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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 09:31

En 2016, Judas priest qui avait pourtant annoncé vouloir mettre un terme à ses tournées après « Epitah tour » sort le Dvd « Battle cry ».

Tourné en 2015 au méga-festival de Wacken (Allemagne) devant une foule de 75 000 chevelus, « Battle cry » débute par la courte introduction du même nom avant de mettre en avant le titre principal du nouvel album, « Dragonaut » titre rapide et percutant à défaut de présenter une réelle originalité.

Comme souvent la section rythmique Ian Hill/Scott Travis fait office de figuration, Glenn Tipton fait son job sans fioriture tandis que Rob Halford apparait toujours jouer à l’économie sur scène, se déplaçant à pas mesurés et prenant appui sur une canne pour masquer des problèmes physiques.

Dans ce club du troisième âge du métal, seul le jeune et nouveau guitariste Richie Faulkner semble s’éclater dans son style blond flamboyant.

Sans surprise non plus est « Metal gods » classique du groupe déroulé un nombre infini de fois, mais la petite nouveauté qui titille survient avec « Devil’s child » morceau teigneux, puissant et haut perché fort judicieusement ressorti des cartons de « Screaming for vengeance ».

Incontournable aussi est « Victim of changes » réadapté aux capacités actuelles des Rob, mais c’est sur son nouveau répertoire de « Halls of Valhalla » que le Priest fait mouche, avec un morceau puissant, viril et épique comme il en a le secret.

Petit plaisir coupable, « Turbo lover » demeure une merveille scénique ou l’émotion afflue, tandis que le troisième larron « Redeemer of souls » déroule son style passe partout mainte fois utilisé.

Nouveau sommet émotionnel avec « Beyond the realm of death » pièce maitresse du répertoire qui manque à chaque fois d’arracher des larmes puis séance jubilatoire de bourre-pifs des années 80 sur le très musclé « Jawbreaker ».

De baston il en question sur « Breaking the law »  puis « Helbent for leather » ou la harley-vrombrissante illustre fort bien le propos.

Derrière ces monuments du metal, l’enchainement « The hellion/Electric eye » tient solidement la route.

En guise de rappel, trois titres : « You’ve got another thing coming » en version rallongée et interactive, moment toujours agréable de communication avec le public même si Halford a à mon sens un peu trop automatisé le rituel, « Painkiller » tornade de violence maitrisée laissant le chanteur à genoux puis le plus relaxant « Living after Midnight » qui m’a toujours laissé de glace.

Enfin pour les plus gourmands, le Dvd a ajouté trois bonus enregistrés à Gdansk (Pologne) la même année, « Screaming for vengeance » linéaire, « The rage » dont l’originalité et les quelques vibes reggae (!) passent assez mal sur scène et « Desert plains » soft rock agréable à défaut d’être génial.
En conclusion, « Battle cry » prolonge un peu le plaisir de voir un groupe certes légendaire mais vieillissant sur scène.

Malgré le poids des ans, la perte de tonicité de Rob Halford et des capacités vocales en retrait, Judas priest parvient encore à assurer plus d’1h30 sur scène en produisant un spectacle de bonne qualité qui enchantera les fans du monde entier.

Les morceaux du nouvel album n’ont en eux-mêmes rien de chefs d’œuvre impérissables (même si « Halls of Valhalla » contient quelques arguments) et les classiques certes surjoués touchent encore juste en raison de leurs fantastiques qualités musicales et des l’interprétation parfois gorgée d’émotion d’un chanteur hors classe comme le Metal god.

Alors même si nous sommes à présent à des années lumières des années 70/80 de Judas priest et de l’âge d’or de la légende anglaise, « Battle cry » est un petit Dvd tout simple qui vous fera passer un agréable moment, juste encore une fois avant le clap final qui n’en doutons pas se rapproche maintenant pour de vrai, à grands pas cloutés !

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Published by Seth - dans Heavy Metal
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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 08:58

Dans « Californication, saison 1, épisode 4 » Hank Moody (David Duchovny) accepte pour faire plaisir à Meredith (Amy Price Francis) d’aller à un gala de charité organisé par son agent Charlie (Evan Handler).

Lorsqu’il constate également que Karen (Natascha Mc Elhone) et Bill (Damion Young) sont présents, tout comme l’amant Jonathan Mendel (Robert Merill) marié de Meredith et sa femme Nikki (Kathy Christopherson), la situation se complique grandement.

Mais lorsque Hank surprend Charlie en train de prendre des clichés fétichistes de sa secrétaire Dani California (Rachel Miner) celui-ci s’effondre et fait preuve d’un fort sentiment de culpabilité.

Tandis que Hank réconforte son ami, Karen a une violente altercation avec un rustre (John Scarangello) durant la soirée mais Bill intervient mollement…

A son retour, Hank se dispute violemment avec Mendel qui refuse de laisser tomber Meredith et tente de le rabaisser…

Mendel est aspergé par Sandy Carr (Camille Langfield) la femme de Todd (Chris Williams) le réalisateur dont Hank cherchait à se venger après le naufrage de son film.

Sans se démonter, Hank repart avec Meredith qui a noyé sa nervosité dans l’alcool mais décoche au dernier moment une grosse droite au rustre ayant importuné Karen.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 4 » tient sur une seule soirée, certes plaisantes ou tous les personnages s’enchevêtrent.

Bien entendu le sexe est le moteur principal de l’action, ce qu’on peut parfois reprocher… comme si les réalisateurs ne développaient que cet aspect monodimensionnel au détriment d’autres potentialités.

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Published by Seth - dans Société
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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 10:30

Beaucoup plus sérieux à présent est « Nouvelle histoire du Brésil » de l’historienne Armelle Enders, maitre de conférence à la Sorbonne.

Sorti en 2008, cette « Nouvelle histoire du Brésil » réactualise un ouvrage de Frederic Mauro publié en 1973 sur les grandes lignes de l’histoire mouvementée et riche de ce grand pays-continent.

L’auteure aborde donc de manière chronologique les origines du Brésil, qui restent difficiles à établir précisément avant l’arrivée des navires portugais en 1500.

Les conjonctures abondent en effet sur les origines des peuples amérindiens qui durant la Préhistoire auraient migré par vagues d’Asie entre -12000 et -1500 av JC pour venir s’établir au Brésil.

Chasseurs, cueilleurs, pécheurs, les Indiens des origines sont ensuite regroupés malgré des diversités linguistiques marquées en Tupi-Guarani, peuple dominant issus des forets amazoniennes.

Leur isolement ne résista pas à la poussée des grandes puissances coloniales de la Renaissance, comme la Hollande, la France et surtout le Portugal.

En 1500, Pedro Alvares Cabral est le chef de l’expédition maritime portugaise qui découvre le Brésil.

Dès son retour, d’autres explorations permettent de prendre la mesure de cette terre immense riche en bois dont les populations non islamisées ne semblent pas hostiles au premier abord aux chrétiens.

Les marchands portugais s’installent  alors sur place, négocient d’abord le travail des Indiens contre des cadeaux ou une aide dans leurs conflits internes et commencent à exporter le bois vers l’Europe.

Mais face à la concurrence française, le roi Don João III décide de coloniser le pays en le divisant en capitaineries placées sous la responsabilité de donataires.

Les débuts sont difficiles avec la révolte des Indiens, qui prennent conscience qu’ils sont de plus en plus exploités et massacrent les premiers colons, mais la Couronne investie ensuite d’importants moyens militaires pour écraser la résistance locale.

Décimés par les guerres, les maladies, parqués et réduits à l’état de main d’œuvre, les Indiens sont également évangélisés.

L’exploitation de la canne à sucre permet de faire prospérer des états du Nordeste (Bahia, Pernambouc) mais aussi Rio de Janeiro dans une sorte d’équilibre géographique entre nord et sud du pays.

Les exploitants des champs ou des usines de production appelées engenhos deviennent des personnages influents régnant sur leurs ouvriers qu’ils soient libres ou esclaves mais l’explosion du commerce du sucre conduit rapidement les Portugais a se lancer dans la traite négrière.

Dès 1530, des milliers d’Africains sont alors arrachés de leurs terres avec parfois la complicité de leurs ennemis locaux qui les vendent aux Portugais et acheminés dans des conditions effroyables jusqu’au Brésil.

Acculturés comme les Indiens avant eux, les Africains venant du Golfe de Guinée reçoivent alors des noms portugais et doivent travailler durement dans les champs.

La traite négrière accentue les liens entre le Brésil et l’Afrique, créant ensuite de complexes systèmes hiérarchiques basés sur la couleur de peau ou les mulâtres créolisés se sentent supérieurs aux Noirs fraichement débarqués.

Quelques fois, les esclaves arrivent à s’organiser pour fuir et résister dans des quilombos comme celui du légendaire Zumbi à Bahia, mais sont la plupart du temps écrasés.

Si Rio de Janeiro prospère en commerçant à la fois avec le Pérou via l’interface du Paraguay et en recevant directement les esclaves d’Angola, plus au sud, São Paulo ne tarde pas à faire une rude concurrence dans la rafle des esclaves par des expéditions d’audacieux bandeirantes.

Au début de 1700, la découverte de l’or dans le Mina Gerais provoque d’importantes migrations vers cette région du Brésil qui elle aussi se développe mais accroit les trafics en tout genre dans un climat de far west avant l’heure que les autorités portugaises peinent à juguler.

L’or du Brésil contribue à enrichir le Portugal qui étend son influence plus vers le sud à Santa Catarina après les guerres de territoires ibéro-portugaises entre 1753 et 1763 durant lesquels populations jésuites et indiennes récalcitrantes sont massacrées ou chassées pour céder la place.

En 1807 la poussée napoléonienne oblige la cour du Portugal allié de l’Angleterre à trouver refuge au Brésil.

Devenue le centre de décision de l’empire portugais, Rio de Janeiro est transformée par cette présence mais c’est tout le Brésil entier qui bénéficie l’arrivée de la cour royale.

Dom João VI fait du Brésil un royaume, ouvre le commerce des ports brésiliens vers le monde entier, permet le développement de tous les secteurs économiques, militaires et culturels.

Cette montée en puissance du Brésil ne peut conduire en 1822 qu’à son indépendance décidé par Don Pedro Ier vis-à-vis du Portugal dirigé par les Cortes après un coup d’état en 1820.

Après avoir maté la révolte des états du nord, fidèles au Portugal, Dom Pedro Ier est contraint à abdiquer en 1825.

Lorsque son fils Dom Pedro II accède au pouvoir en 1840, son règne contraste avec celui plus tourmenté de son père, notamment avec le développement important de l’industrie du café, qui revers de la médaille accentue davantage la traite négrière.

Il faudra attendre 1850 pour qu’une première loi abolitionniste soit votée mais très mollement mise en application ce qui permettra à ce commerce de la honte de prospérer illégalement jusqu’en son interdiction perpétuelle par la princesse Isabel en 1888.

En 1865, le Brésil entame avec son allié contre nature l’Argentine, une sanglante guerre de territoire contre le Paraguay et renverse le dictateur Francisco Solano Lopez qui est tué en 1870.

Don Pedro II est le dernier roi du Brésil qui bascule ensuite vers une République fédérale laïque en 1889 avec une vision positiviste héritée d’Auguste Comte marquée par une foi immodérée dans le progrès scientifique et l’ordre social souvent entravée dans les faits par l’influence locale des colonels ou docteurs en droit.

Dans cette phase, São Paulo devient la première ville économique du pays, en concentrant une grande partie des ressources agricoles et industrielles.

En 1930, Getulio Vargas prend le pouvoir et provoque par sa politique autoritaire et volontariste une croissance importante avec en toile de fond une lutte sans merci contre les mouvements d’extreme gauche Armée de Libération Nationale ou Parti Communiste Brésilien qui tentent de propager le communisme au Brésil.

Pétrole, sidérurgie et électricité deviennent des secteurs forts….

Mais après une carrière tumultueuse et une participation « forcée » à la Seconde guerre mondiale aux cotés des Etats-Unis, Vargas préfère se suicider en 1954 plutôt que d’etre victime d’un coup d’état des miltaires.

Une fois au pouvoir, les militaires ne lacheront plus rien et instaureront une dictacture de vingt ans.

Les services secrets (SNI, Cenimar, CIE, CISA, DOPS) sèment la terreur, surveillant, traquant et éliminant les opposants qui ne choisissent pas l’exil.

Une guerre civile éclate avec les mouvement d’extrême gauche fédérés par l’ALN ou le PCB annéanti en 1972 dans la région du Para ou il avait élu une base de guerilleros.

Parallèlement à cela, la croissance continue de progresser au Brésil soutenu par les Etats-Unis ravis de se régime fort faisant la chasse aux gauchistes.

Sur fond de nationalisme triomphant, le Brésil devient l’un des premiers producteurs au monde d’éthanol, développe ses industries automobile et aeronautique et réalise le plus grand barrage du monde à Itaipu.

Lorsque cette croissance miraculeuse s’effrite en 1978, des mouvements de contestation apparaissent avec des grèves parmi lesquelles Luis Inacioa Da Silva Lula, leader des ouvriers métallurgistes puis du Parti des Travailleurs se fait connaitre.

Des élections libres sont organisées en 1985 qui voient Tancrado Neves devenir président de la République.

Sa mort prématurée immédiatement après son élection n’inversent en rien le processus de démocratisation du Brésil mais la situation économique laissée par les militaires avec un endettement colossal et une inflation mensuelle de 14% rend la transition difficile.

Le très opportuniste gouverneur d‘Alagoas, Fernando Collor de Mello profite de cette situation pour apparatire comme le nouvel homme fort du pays seul capable de redresser la situation.

Médiatique et flambeur, Collor bat Lula en 1989 et privatise à tour de bras, licenciant massivement des fonctionnaires…

Sa destitution pour corruption et détournement d’argent en 1992 n’en est que plus retentissante.

En 1994, Fernando Henrique Cardoso, créateur du Real qui a contribué à maitriser l’inflation et à relancer la consommation est élu président face à Lula, une nouvelle fois battu.

Mais en 2002, Lula profite des problèmes économiques que connait le Brésil (effondrement du Real, mouvements contestataires des travailleurs sans terre, coupures générales d’électricité)  pour se faire élire en modifiant sa stratégie afin d’adoucir son image de gaucho pur et dur pour se rendre plus rassurant vis-à-vis des classes moyennes.

Jouant habilement sur des alliances parfois contre nature, Lula négocie une aide au FMI et parvient à résorber la dette du Brésil grace à des mesures d’austérité qui permettent de stabiliser le Real.

Devenu autonome énergétiquement grace au pétrole offshore, à la production d’ethanol et à l’hydro-électrictié, le Brésil connait de nouveau une forte croissance en tirant profit de l’exportation de l’exportation de ses matières premières.

Outre son role central dans le Mercosur, il adhère aux BRICS aux cotés de la Russie, de l’Inde et de l’Afrique du sud,

Généreux socialement, Lula distribue des aides appelées « bourses familles » aux Brésiliens les plus pauvres qui leur permettent de sortir de la misère.

Malgré les scandales de corruption qui entachent sa réputation, Lula reste à l’époque populaire et une vitrine séduisante du Brésil à l’étranger.

Mais ces succès ne peuvent faire oublier les difficultés chroniques du Brésil : insécurité née de la pauvreté des favelas mises en coupe par des mafias, violence et corruption de la police, poussée des courants évangéliques qui séduisent les couches les plus pauvres de la société au détriment du catholiscisme…

En conclusion, « Nouvelle histoire du Brésil » est un ouvrage relativement court, mais très dense et complet qui permet de comprendre les grandes phases historique du Brésil depuis les origines jusqu’au début des années 2000.

L’ouvrage trouve certes ses limites dans l’actualité récente du pays, la destitution de Dilma Roussev, les énormes scandales de Lava jeito qui ont atteint ensuite Lula lui-meme et l’importante crise politico-économique qui en a résulté.

Malgré ces limitations, « Nouvelle histoire du Brésil » demeure pour moi un ouvrage de référence d’une grande utilité lorsqu’on veut s’intéresser à la dimension historique d’un pays passé de statut de vaste colonie du bout du monde marquée par la conquête et l’esclavage, à une puissance démocratique mondiale multiraciale complexe dont l’ascension ne peut malgré certaines difficultés majeures être remise en cause.

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Published by Seth - dans Histoire
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 17:33

Quinze longues années après la parution de son livre, Frédéric Beigbeder adopte lui-meme « L’amour dure trois ans » au cinéma en 2012.

On retrouve donc l’irritant trublion Marc Marronnier (Gaspard Proust) critique littéraire parisien en plein désarroi après le divorce d’avec sa femme Anne (Elisa Sednaoui) qui a découvert qu’il l’a trompait.

Après la sanction juridique, Marc s’enferme dans la solitude, la dépression et entreprend d’écrire un livre sur la prétendue limite biologique de l’amour fixée à trois petites années.

Au lieu de retracer son passé avec Anne, il n’évoque qu’Alice (Louise Bourgoin) la femme de son cousin Antoine (Nicolas Bedos) rencontrée à l’enterrement de sa grand-mère au Pays basque.

Excentrique et solaire, Alice le séduit en partageant les mêmes gouts que lui, notamment l’humour sarcastique et la musique de Michel Legrand.

Le couple hésite longtemps avant de passer franchement à l’acte mais tandis qu’il écrit son roman, Marc continue de courtiser Alice.

Autour de lui gravitent deux de ses amis, Jean-Georges (Joey Starr) macho hyper sexualisé et Pierre (Jonathan Lambert), petit intello vivant une irritante histoire d’amour avec Kathy une grande perche nymphomane (Frédérique Bel).

Ses parents divorcés ne lui sont pas d’un grand secours : son père hédoniste (Bernard Menez) sort avec une minette de vingt ans à qui il fait l’amour sous Cialis, tandis que sa mère (Anny Duperey) écrit des livres féministes.

Le passage à l’acte a finalement lieu mais Alice méfiante, refuse de quitter Antoine pour un être aussi instable et torturé que Marc.

Toujours désabusé sur le couple, Marc accueille avec dédain le mariage de Pierre et Kathy, les accusant de vivre un bonheur marketing…

La nouvelle de la grossesse subite de Kathy raisonne bizarrement lorsque Jean-Georges lui avoue avoir eu une aventure avec elle dans le dos de Pierre…

Contre toute attente, le manuscrit de Marc est finalement accepté par Francesca Vernesi (Valérie Lemercier) la directrice des éditions Grasset.

Géné, Marc qui a publié sous un pseudo ne dit rien de son succès à Alice, qui a finalement quitté son imbécile de mari pour lui mais lorsqu’il obtient le prix de Flore pour ce roman qu’elle juge stupide, elle le quitte à nouveau avec perte et fracas.

De nouveau en proie au vague à l’âme, Marc sabote sa promotion médiatique, se voit attribué un voyage en Australie par Vernesi puis assiste stupéfait au surprenant coming out de Jean-Georges qui finit par se marier avec un prof de surf  (Thomas Jouannet) dans une cérémonie new-age surréaliste !

Comble du comble, le fils de Kathy et Pierre est un métisse que la jeune femme attribue à des origines béké !

Mais durant la cérémonie Alice revient finalement avec Marc.

En conclusion, si vous avez aimé ou détesté le livre, « L’amour dure trois ans » vous fera le meme effet tant son adaptation lui est fidèle.

Malgré le ton tourné à l’auto-apitoiement et un scénario peinant à trouver la distance, le film sort la tête de l’eau par son étonnante distribution avec des contre emplois osés comme le rappeur Joey Starr, assez peu crédible en bourgeois viril virant homo…mais aussi de grands plaisirs comme de Jonathan Lambert ou Bernard Menez utilisés eux à meilleur escient.

Du Beigbeder égal à lui-meme en quelque sorte avec en bonus un carnet d’adresse ayant tourné à plein régime !

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 15:04

Si l’on excepte le faux pas notable mais o combien compréhensible de Metallica avec un Lou Reed mourant dans un « Lulu » quasi inaudible, on ne peut s’empêcher de considérer les quatre vétérans du thrash-metal des années 80 comme une valeur sure du hard rock des années 2000 avec une poignée d’albums certes inégaux mais toujours hargneux.

En 2016 sort donc « Hardwired…to sel- destruct » et sa pochette chaotique fort attendus après un « Death magnetic » très bon mais ancien de déjà huit années.

Si le poids des ans se fait inévitablement sentir sur les physiques de nos stars avec un Lars Ulrich chauve, un Kirk Hammett ressemblant prématurément à un vieillard à cheveux gris, « Hardwired » n’en laisse au premier abord rien paraitre en balancçant une entame rapide et agressive rappelant les racines thrash du groupe.

Cette mise au poing étant faite, Metallica enchaine rapidement par « Atlas, rise ! » un véritable chef d'oeuvre d’équilibre et de puissance qui place la barre très haut en terme de qualité pure.

Mais nous ne sommes plus dans les années 80 et nos vieux briscards éprouvent à présent le besoin de souffler entre deux reprises, aussi « Now that we’re dead » fait-il figure de longue respiration ennuyeuse sur ses sept minutes lancinantes.

L’effacement du titre précédent ne fait que mieux ressortir la bombe « Moth into the flame » aux refrains épiques incroyablement puissants.

C’est un Metallica plutôt rampant et sinueux qu’on redécouvre sur « Dream no more » qui rappelle l’époque délicate de la doublette « Load-Reload » avec ces morceaux lents, gras et étouffants.

Construit sur le meme moule, « Halo on fire » et ses huit minutes pourtant écrasantes passent pourtant mieux en raison de ruptures mélodiques plus marquées et de refrains un tantinet plus emballants.

Mais malheureusement la seconde partie du disque ne fait que confirmer cette tendance se traduisant par « Confusion » et « Manunkind » certes puissants mais beaucoup trop longs, lents et linéaires pour captiver.

On dressera à peine une oreille sur le ton plus voilé et menaçant de « Here comes revenge » ou le péniblement lancinant « Am I savage ? » pour se surprendre à espérer sortir enfin de cette spirale désagréable.

La dernière ligne droite aboutit fort heureusement à quelques améliorations avec tout d’abord « Murder one » certes similaire musicalement aux titres précédents, mais présentant un fort bel hommage à Lemmy Kilmister, ami intime des Metallica décédé il y a un an, puis « Spit out the bone » ultime réminiscence thrash certes fantastique mais arrivant bien trop tard et de manière trop isolée/décalée pour produire son effet.

En conclusion, comme la plupart des albums des vétérans, « Hardwired…to self- destruct » est globalement décevant, ennuyeux, indigeste et relève à la limite plus d’intérêt pour la qualité des vidéos qui accompagnent quasiment chaque titre.

Ce constat sévère se tempère pourtant par la présence d’une poignée de morceaux de haut niveau, principalement les plus rapides et teigneux qui rappellent le passé sauvage et violent du groupe…mais qui demeurent en nombre insuffisants pour faire passer la pilule.

Indépendamment de son style rappelant le Metallica des années post « Black album »,  « Hardwired…to self-destruct » aurait surement gagné en impact à être raccourci car la plupart des morceaux de 7 à 8 minutes font comme sur les derniers albums d’Iron maiden penser à du remplissage…

Un recul donc par rapport à un « Death magnetic » enthousiasmant et meme face à un « Saint Anger » certes bancal mais plus audacieux.

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Published by Seth - dans Heavy Metal
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 19:48

Depuis des siècles, la légende de Beowulf, tiré d’un poème épique scandinave écrit entre 800 et 100 après JC, a inspiré les artistes mais en 2007 c’est Sturla Gunnarsson, un Islandais qui réalise « Beowulf, le légende viking ».

Ici en 500 après JC, Beowulf (Gerard Butler) incarne le héros issu du peuple des Goths traversant la mer pour porter secours aux roi danois Hrothgar (Stellan Skasgard) dont le peuple est persécuté par un troll monstrueux répondant au nom de Grendel (Ingvar Eggert Sigurosson).

Hrothgar avoue son impuissance face à cette force de la nature et invoque Beowulf et ses treize compagnons pour l’aider à le débarrasser de cette plaie.

Mais le troll fuit le combat et se cache dans les montagnes du Danemark.

Curieux, Beowulf s’en va quérir les conseils de la sorcière Selma (Sarah Polley) qui prend étrangement parti pour Grendel en lui faisant comprendre qu’il n’en a qu’après les Danois eux même en crise de confiance avec l’arrivée d’un prêtre Celte qui tente de les convaincre peu à peu au Christianisme pour résoudre leurs problèmes.

Les expéditions contre le troll tournent en effet à l’échec mais lorsque les Goths brisent par dépit le crane du père de Grendel, celui devient ivre de rage et se lance dans une expédition punitive.

Après un combat acharné et incertain, Beowulf parvient à emprisonner un de ses bras dans une corde, ce qui le force à se le sectionner pour fuir.

Gravement blessé, Grendel est secouru par sa mère une sorcière des mers à la taille elle aussi monstrueuse.

Mais Beowulf qui a pourtant compris auprès de Hrothgar que le troll agissait par vengeance personnelle contre les Danois ayant assassiné son père, accède à la grotte ou de la sorcière des mers et y trouve le corps mort de Grendel.

Le héros nordique affronte et tue la sorcière puis épargne le fils de Grendel, conçu une nuit d’étreinte contre nature avec Selma.

De retour auprès des Danois, il érige une sépulture à Grendel et lui rend un hommage viking afin d’apaiser la rancœur de son fils et de dépasser le sentiment de vengeance…puis quitte le Danemark en le laissant sous la protection de Selma.

En conclusion, « Beowulf, le légende viking » est une plaisante adaptation/vulgarisation du mythe incarné ici par un acteur charismatique.

Le parti pris d’humaniser le troll qui devient finalement une victime de la cruauté des hommes est audacieux mais fonctionne, créant ainsi une ambigüité dans ses rapports avec le fier et intrépide héros nordique.

Les paysages magnifiques du Nord de l’Europe sont à couper le souffle et contribuent à emballer le film pour un résultat final des plus divertissants.

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 08:32

Paris reste décidément à l’honneur au cinéma avec « Taken » de Pierre Morel

Film d’action ultra musclé sorti en 2008, « Taken » raconte l’enlèvement à Paris d’une jeune américaine nommée Kim Mills (Maggie Grace), partie avec son amie Amanda (Katie Cassidy) suivre la tournée de sa chanteuse préférée Sheerah (Holly Valance)

Les deux amies se font aborder à l’aéroport par un charmant jeune homme Peter (Nicolas Giraud) et ne se méfient pas.

Avant d’être enlevée par des hommes armés, Kim a le temps d’appeler son père Bryan (Liam Neeson), ex agent secret essayant de couler une paisible retraite dans la banlieue californienne.

Expert, Bryan demande à Kim de laisser son téléphone ouvert et de décrire ses agresseurs, puis après avoir prévenu sa mère Léonore (Famke Jenssen) prend le premier avion pour Paris.

Il sait d’après ses sources que sa fille a été enlevé par une mafia albanaise spécialisée dans la traite des blanches et qu’il en dispose que de 96 heures pour la retrouver.

Rapidement sur place, Bryan recueille les indices notamment la puce du téléphone de sa fille avec laquelle le jeune rabatteur la prise en photo à l’aéroport.

Connaissant son visage, Bryan le localise à Roissy au moment ou il tente de rabattre une nouvelle touriste mais la course poursuite tourne court, l’homme étant tué en tentant de fuir.

Bryan demande alors de l’aide à Jean-Claude Pitrel (Olivier Rabourdin), un ami a lui devenu directeur adjoint de la DST.

Mais Pitrel tout en lui disant ou trouver les Albanais, Pitrel rechigne à l’aider et le met sur filature.

Bryan se rend à la Porte de Clichy ou travaillent des prostituées soumises à la brutalité de la mafia albanaise.

Il provoque un accrochage avec un petit mac et place un mouchard sur lui.

Avec l’aide involontaire d’un interprète, il piste l’homme jusqu’à un chantier ou les filles font de l’abattage pour les ouvriers.

Bryan cherche nerveusement sa fille au milieu des filles camées de force, trouve Amanda morte et embarque une fille de l’est ayant le même blouson que Kim.

Cette fois le choc frontal avec les mafieux est inévitable et Bryan doit tuer de nombreux gardes pour survivre, voler une voiture, une arme à feu et provoque un incendie.

Une fois la fille ranimée, Bryan se rend au QG des Albanais en se faisant passer pour Pitrel afin de négocier avec eux leur tranquillité contre un pourcentage.

Méfiants, les Albanais semblent accepter le deal mais lorsque Bryan identifie Marko (Arben Bajraktaraj) comme l’homme ayant enlevé sa fille, une violente fusillade éclate.

Quasiment invincible en clos combat, Bryan élimine tous les gangsters et torture Marko à l’électricité pour qu’il lui révèle ou est sa fille.

Le mafieux donne un nom et Bryan se rend chez Pitrel pour confirmer son implication passive dans ce trafic d’être humains.

Menaçant, Bryan obtient l’adresse d’une réceptions privée organisée par un certain Saint-Clair (Gérard Watkins) pour la vente des filles.

Il rentre en force, contraint Ali (Jalil Naciri) un acheteur du Moyen-Orient à surenchérir pour sa fille mais est arrêté peu après la vente par les gardes de Saint-Clair.

Bryan échappe de peu à une exécution et liquide les tueurs, Saint-Clair compris.

La poursuite continue jusqu’aux quais de Seine, ou prenant tous les risques il embarque sur une péniche ou se trouve Kim dans les griffes du cheik (Nabil Massad) l’ayant achetée.

Bryan devient une machine à tuer, éliminant les gardes pourtant entrainés et armés du cheikh, même Ali expert en close combat qui le blesse au poinçon.

Le cheikh éliminé, Bryan sauve sa fille et la ramène aux USA.

Avec ses parents rassurés, Kim peut ensuite se mettre aux cours de chant avec Sheerah !

En conclusion, « Taken » contient le meilleur et le pire d’une production Besson, le meilleur l’emportant cette fois de loin !

Scénario simpliste, truffé de personnages caricaturaux : inhumains trafiquants de l’Est, arabes riches et corrompus, français peu fiables autorisant des gentils américains à tuer à peu prêt tout le monde en toute impunité pour arriver à leur but.

Mais malgré ces clichés servis à la louche, « Taken » contient plus d’une heure d’action pure, de suspens, de course poursuite échevelées et de close combat ultra nerveux.

Plus physique que jamais dans un personnage de justicier solitaire à la Harrison Ford/Mel Gibson, Liam Neeson en impose et relève haut la main le challenge.

« Taken » n’est donc qu’un film d’action basique mais réalisé avec une efficacité confinant à la perfection ce qui en fait un must du genre !

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Published by Seth - dans Policier
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 20:46

Sorti en 2010, « Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec » est une adaptation des célèbres bandes dessinées de Tardi par Luc Besson.

La trame de base est la résurrection d’un ptérodactyle du Jurassique, qui dans le Paris de 1912 commet un crime spectaculaire en tuant un préfet.

La journaliste et aventurière Adèle Blanc-Sec (Louise Bourgoin), revenue d’une mission périlleuse en Egypte pour récupérer Patmosis (Regis Royer) la momie d’un médecin de Ramsès II pour soigner sa sœur paralysée Agathe (Laure de Clermont Tonnerre), s’intéresse logiquement à l’affaire tout comme l’inspecteur Capponi (Gilles Lellouche) un policier balourd obsédé par la nourriture.

Lorsque Capponi se rend chez l’Egyptologue Marie-Joseph Espérandieu (Jacky Nercessian) qui a établi une curieuse connexion avec l’animal préhistorique, il échappe de peu à une agression et prend conscience de l’étrangeté de l’affaire.

Espérandieu est alors condamné à mort et il est alors fait appel au chasseur africain Justin de Saint Hubert (Jean-Paul Rouve) un incompétent dangereux et pédant pour chasser le ptérodactyle.

Aidée par Zworboski (Nicolas Giraud) l’assistant d’un scientifique du Jardin des Plantes amoureux d‘elle, Adèle retrouve le ptérodactyle et parvient à l’apprivoiser pour sauver d‘Espérandieu, mais de Saint Hubert intervient et blesse mortellement la bête,

Espérandieu mystiquement connecté à l’animal, meurt peu après mais parvient à ranimer Patmosis de la mort.

Se sentant une dette envers Adèle, Patmosis qui n’est que physicien et non médecin la conduit jusqu’au Louvres ou il ranime les momies des Pharaons et de son médecin personnel qui réussit le miracle de soigner Agathe.

Le miracle se poursuit lorsque Zworboski tombe sous le charme d’Agathe qui accepte ses avances contrairement à la revêche Adèle qui s’embarque sur le Titanic sous le regard cruel de son rival en Egypte, le savant Dieuleveult (Mathieu Almaric).

En conclusion, « Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec » est une adaptation se voulant moderne et comique de l’univers étrange, tordu et inquiétant de Tardi.

Besson fait donc du Besson avec un coté enfantin et grand public calqué sur les films d’aventures de Spielberg comme Indiana Jones ce qui dénature à mes yeux l’esprit de l’œuvre originale.

La prestation de Louise Bourgoin se montre également insupportable avec un ton nerveux, agressif et revêche la rendant parfaitement insupportable.

Malgré donc la présence de quelques acteurs par ailleurs respectables et de quelques effets spéciaux dénotant d’un budget conséquent, « Les aventures d’Adèle Blanc-Sec » est un gros plantage que n’aimeront que les plus indécrottables fans du très surestimé enfant terrible du cinéma.

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 09:04

Dans « Californication, saison 1, épisode 3 » après sa soirée catastrophique, Hank Moody (David Duchovny) rencontre de nouveau Meredith (Amy Price Francis) dans un restaurant.

Malgré la présence d’un ami masculin à ses cotés, l’impertinent n’hésite pas à l’aborder pour lui présenter ses plus plates excuses pour l’avoir humiliée en public.

La jolie rousse accepte finalement de le revoir… et couche immédiatement après lui avoir renvoyé l’exercice du portrait dans une version plus élégante.

Hank apprend à connaitre Meredith, une avocate spécialisée en divorces qui sort avec un homme marié depuis 5 ans.

Lorsqu’elle lui avoue être furieuse que la femme de son amant lui ai piqué un chien qu’il lui avait offert, Hank n’hésite pas à aller cambrioler la maison pour lui restituer.

Le couple célèbre cette victoire en faisant de nouveau l’amour mais la coriace Mia (Madeline Zima) refait surface, harcelant Hank et finissant par partir en lui dérobant une de ses nouvelles.

En difficulté avec la présence de Mia, Hank se montre particulièrement agressif et incohérent lorsque Karen (Natascha Mc Elhone) vient lui rendre visite pour le pousser à se ressaisir.

Il est vrai que depuis qu’il a découvert que Hell-A magazine était la propriété de Bill Lewis (Damian Young) , Hank refuse catégoriquement d’écrire à nouveau dans ce blog avant finalement de se raviser, d’offrir le chien à Rebecca et un tableau volé à Bill en guise de réparation pour la ruineuse soirée de la dernière fois.

De son coté, Charlie (Evan Handler) de nouveau réembauché par Hank renoue avec Dani California (Rachel Miner) et découvre sa perversité dans une ébauche de jeux sadomasochistes au bureau.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 3 » poursuit son mélange d’humour et de thrash en montrant cette fois une ébauche de relation entre Hank et Meredith, femme d’âge mur beaucoup plus stable que l’écrivain tourmenté qui finit par mettre sa fierté de coté pour alimenter le blog détenu par le futur mari de son ex !

Quelques épisodes de plus pour comprendre comment fonctionne ce microcosme artistique californien ? Oui !

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 08:43

Dans « Californication, saison 1, épisode 2 » Hank Moody (David Duchovny) accepte en renâclant de commencer à écrire pour le blog Hell-A magazine sur les conseils de son agent Charlie (Evan Handler).

Après avoir fugacement fréquenté une blonde volcanique actrice porno, Hank est invité chez Bill Lewis (Damian Young) le futur époux de Karen (Natascha Mc Elhone) pour un social dinner.

Egal à lui-même, Hank se veut provocateur et insolent envers le maitre de maison et doit subir les assauts conjuguées de la volcanique Mia (Madeline Zima) et Sonja (Paula Marshall) une quadragénaire fraichement séparée de son mari.

Hank s’isole avec Sonja, fume des joints avec elle et commence à lui faire l’amour.

Mais durant leurs ébats, il chute lourdement puis vomit sur un couteux tableaux de Bill.

Lorsque les autres convives les découvrent, Sonja aggrave la situation en vomissant également sur le lit conjugal.

En apparence indifférent, Hank s’éclipse avec sa désinvolture habituelle…

Après une violente altercation publique avec le réalisateur Todd Carr (Chris Williams) ayant adapté son best seller, Hank licencie Charlie, qui se sépare également de sa secrétaire maladroite Dani California (Rachel Miner).

Lorsqu’il reçoit des clichés dénudés de la jeune fille sur son bureau, Hank se masturbe violemment et regrette sa décision.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 2 » poursuit dans la succession de frasques et de provocations de l’artiste maudit new-yorkais exilé dans la capitale californienne ou il se sent si mal.

Dépressif, le personnage compense son mal-être et son instabilité par une sexualité débridée qui donne honnêtement le vertige !

Ames pudibondes s’abstenir au risque d’être choquées !

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