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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 08:17

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 3 », Daredevil (Charlie Cox) se réveille enchainé sur un toit par le Punisher (John Bernthal) dont les motivations restent obscures.

Le super héros tente d’entamer un dialogue avec son brutal collègue mais parvient juste à entrevoir son passé de soldat (Irak, Afghanistan) et le mépris pour ses actes qu’il considère comme incomplet.

Entre temps, Foggy (Elden Henson) et Karen (Deborah Ann Woll) sont menacés par le procureur Samantha Reyes (Michelle Hurd) après le fiasco de l’opération Grotto (Mc Caleb Burnett).

Karen reproche à Foggy son manque de combativité face à une procureur qui leur annonce vouloir couler leur cabinet d’avocats…mais le collègue rondouillard de Murdock a d’autres préoccupations comme rechercher son ami dans les hôpitaux de la ville.

Pour ceci Foggy va trouver Claire Temple (Rosario Dawson) et tombe en plein milieu d’un règlement de comptes entre blessés de deux gangs rivaux.

Foggy intervient avec suffisamment d’a propos pour éviter un bain de sang à l’hôpital et amadoue suffisamment Claire qui lui annonce n’avoir aucune trace de Matt dans les hôpitaux/morgues de New-York.

Sur le toit, le Punisher amène Grotto et l’interroge violemment après avoir mis un pistolet dans les mains de Daredevil.

Sous la pression, Grotto avoue avoir tué un homme et une vieille femme afin d’obéir à ses chefs mafieux ce qui infléchie son rôle de simple faire valoir du crime.

Le Punisher incite donc Daredevil à tuer Grotto mais l’homme sans peur refuse, utilise l’arme pour se libérer et attaque son rival.

Il ne peut empêcher le Punisher de tuer Grotto et de provoquer les Dogs of hell en tirant une balle explosive sur leurs Harley Davidson.

Dès lors toute la bande sort et décide de monter tuer le Punisher à coups de battes, haches et couteaux.

Daredevil qui a neutralisé le Punisher doit donc faire face à une trentaine d’hommes et parvient à les vaincre dans les couloirs de l’immeuble, aidé d’une partie de la chaine du Punisher et de ses incroyables qualités de combattant en close combat.

Mais à l’arrivée, le Punisher a encore fui…

De son coté, Karen qui refuse de plier face à Reyes approche son adjoint et lui demande de lui passer des dossiers secrets sur le Punisher afin de pouvoir les utiliser si Reyes tentait de se débarrasser de lui tout comme elle l’a fait de ses précédents adjoints.

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 3 » prend encore plus d’épaisseur avec enfin le face à face entre les deux justiciers aux méthodes opposées : le Punisher en machine à tuer et Dardevil plus partisan de remettre les criminels à la police sans les tuer.

Outre ce face à face tendu, les fans d’action seront comblés avec une scène d’anthologie ou Dardevil se tape à lui tout seul tout un gang de bikers dans les escaliers d’un immeuble glauque.

Difficile de sa savoir ou va nous emmener cette saison toujours plus violente et sombre…

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 20:06

Changement radical de sujet avec « Sécurité privée, enjeu public » coécrit en 2013 par les spécialistes du domaine que sont Eric Delbecque (chef du département sécurité économique de l’Institut National Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice), Pierre Brajeux (directeur de la société Torann-France) et Michel Mathieu (directeur de la société Sécuritas France).

En réalité ce vaste ouvrage découpé en cinq grandes parties fait intervenir une multitude de contributeurs du secteur public (enseignants, préfets, militaires) et privé (responsables et directeurs d’entreprises de sécurité, avocat, consultants) chacun étant censé apporter sa pierre à l’édifice global.

Après une introduction d’Alain Bauer le plus connu des criminologues français, Delbecque rappelle les particularités de l’évolution historique de la question de la sécurité en France, avec une volonté très forte du contrôle de l’Etat dans cette fonction par nature régalienne afin de mettre fin aux conflits nés des pratiques moyenâgeuses dans lesquelles les seigneurs locaux incarnaient la sécurité au niveau de leurs serfs et de leurs terres.

Au XX ième siècle, l’utilisation abusive de « vigiles » transformés en milices privées pour résoudre par la force les conflits sociaux aboutira à la fameuse loi du 12 juillet 1983 afin de mieux réglementer ses activités avant d’être intégrée au Livre VI du Code de la sécurité intérieure.

Mais depuis cette date charnière de 1983, peu d’évolutions ou presque alors que paradoxalement le marché de la sécurité privé a explosé, employant aujourd’hui 150 000 personnes.

Cette explosion est due à un besoin pressant de sécurité dans une société dont le niveau de violence a paradoxalement chuté constamment depuis le XIII ième siècle.

Mais si aujourd’hui on résout moins les conflits avec la violence, celle-ci est devenue insupportable…et on réclame beaucoup plus de choses à l’Etat providence dont les moyens budgétaires en berne ne permettent assurément pas de répondre à toutes ces demandes.

Centralisé et bureaucratique, l’Etat français reste tout comme les grands groupes paralysés par leur taille, une administration peu efficace pour apporter des solutions rapides et innovantes face à des menaces évolutives et complexes comme le terrorisme mondial ou le crime organisé.

D’un autre coté dans le monde aujourd’hui hyper mondialisé et concurrentiel des entreprises, la sécurité des biens et des personnes, tout comme la sécurité des données deviennent des secteurs stratégiques pris en compte par le développement de l’intelligence économique, qui était autrefois réservé au domaine du renseignement.

Ainsi aujourd’hui les trois principes fondamentaux de cette discipline : veille, protection, influence doivent ils être mis en pratique par les entreprises du domaine privé afin de sauvegarder leurs intérêts.

Delbecque prône donc à l’instar des Anglo-Saxons qui ont déjà franchi le cap en privatisant certains fonctions de l’armée américaine confiées à des Sociétés Militaires Privées ou de la surveillance des prisons anglaises, un rapprochement entre les deux faces, publique et privée de la sécurité mais concède néanmoins qu’en France de vives résistances existent notamment sur la question du contrôle des agents de sécurité privé, qu’on soupçonne de former des milices d’extrême droite susceptibles de réaliser le sale boulot de leurs patrons.

Pourtant, explique Delbecque l’efficacité des agents de sécurité est bel et bien reconnue pour tout ce qui concerne la détection et la résolution de problèmes de basse intensité : fraudes, vols, incivilités, vandalisme…

Vient donc l’idée logique dans la conception d’une chaine globale de sécurité, d’augmenter la coopération entre ces deux mondes cloisonnés en définissant plus précisément les périmètres de chacun et en conservant les possibilités de contrôle étatique sur le monde de la sécurité privé.

Dans la seconde partie, les directeurs des compagnies de sécurité prennent la parole, expliquent que l’étendue réelle des activités de la profession : sécurité aéroportuaire, transport de fond, télésurveillance ou recherche façon détectives privés, dépasse le cadre des simples vigiles de supermarché.

L’activité est analysée sous l’angle économique avec le boom des années 2000 (11 septembre, AZF) puis sous la pression de rationalisation des donneurs d’ordres la course à une concurrence effrénée aboutissant à une casse des prix, à une baisse de la qualité, des dérives mafieuses et bel et bien à l’effondrement de réels poids lourds du marché comme Néo Sécurité.

Plusieurs scénarios sont alors imaginés dans les années à venir suivant l’efficacité ou non du CNAPS (Conseil National des Activités Privées de Sécurité) organisme de régulation public-privé chargé de réguler le marché et avoir suffisamment de pouvoir pour empêcher les sous traitance en cascade, les prestations mixtes au rabais (nettoyage+sécurité, voir surveillance incendie+sécurité), l’emploi d’employés non formés étrangers et exploités, comme autant de maux responsables de la piètre image des sociétés de sécurité privées.

Dans cette démarche vertueuse, la contribution des donneurs d’ordre est perçue comme essentielle, avec des cahiers des charges plus centrés sur les garanties de la prestation que sur une course effrénée à la réduction des couts, toujours dangereuse en matière de sécurité.

Poussant plus loin la démarche, les troisième et quatrième parties tentent de dégager des méthodes pour créer un partenariat entre les deux donneurs d’ordre et les prestataires.

Delbecque et le consultant Alain Juillet reviennent alors sur le notion d’intelligence économique et particularisent la nouvelle menace représentée par la cyber sécurité avec comme exemple le collectif des Anonymous capable de frapper pour des raisons en apparence idéologiques des entreprises privées.

Ainsi la cyber sécurité, tout comme la protection des personnes à l’international ou la détection de fraudes pourraient constituer de nouveaux terrains de développement pour les entreprises spécialisées.

Prenant ensuite des exemples dans les pays étrangers comme les Etats-Unis, la Chine Israël ou l’Inde, il est ensuite évoqué la possibilité de créer des structures mixtes public-privé pour consolider les capacités offensives et défensives françaises soumises à une concurrence internationale féroce ou tous les coups, y compris les plus bas sont permis.

Comme si le propos n’avait pas été jusqu’ici assez limpide, deux responsables de chez Renault viennent ensuite en remettre une couche sur l’état des lieux et la nécessité de la mise en place d’une démarche globale et vertueuse émanant des donneurs d’ordre afin d’établir des relations de confiance et l’émergence de prestations innovantes et/ou de qualité chez les sociétés de sécurité.

Claude Tarlet patron de l’USP verse aussi dans la redite des propos de ses confrères avec cependant le mérite de souligner le rôle social des entreprises de sécurité vis-à-vis de l’intégration.

Dans la quatrième partie, le journaliste Nicolas Arpagian s’appuie sur des sondages d’opinion pour analyser l’image du secteur de la sécurité en France : besoin important recensé par la population (plus pour l’Intérieur que pour la Défense), popularité générale bonne mais en baisse pour la police et la gendarmerie avec la persistance de la mauvaise réputation des sociétés privées.

Delbecque à nouveau avec André-Michel Ventre le patron de l’INHESJ, insistent ensuite sur l’importance de la formation des agents avec le rôle central du CNAPS pour délivrer des accréditations, conseiller, assister mais aussi sanctionner lorsque des manquements sont constatés.

L’intervention de Jacques Mignaux, directeur général de la gendarmerie nationale met en avant le savoir faire de la gendarmerie dans la formation des agents de sécurité privée et propose la mise en place de protocoles entre sécurité privée et publique afin de renforcer la complémentarité entre les deux secteurs et décharger les fonctionnaires de taches simples mais chronophages : escortes de détenus condamnés à des peines légères, garde d’entreprises publiques peu sensibles, enquêtes simples, taches administratives…

Moins concret se fait le discours du préfet Jean-Louis Blanchou avec une accumulation complexe de textes, de structures étatiques façon « usine à gaz » et de nombreuses redites par rapport aux contributions précédentes.

Mais ceci n’est rien à coté de l’approche très juridique (lois, décrets, arrêtés, circulaires, conventions) de l’avocat Claude Mathon qui ne fait que renforcer le manque d’unité et d’approche globale entre les différents secteurs de la sécurité, pour rappeler au final que l’application de tous ces textes doit se faire via les actions du CNAPS, du reste scrupuleusement détaillées par le directeur lui-même, le préfet Jean-Yves Latournerie deux chapitres plus loin avec publication de résultats afin de démontrer l’efficacité de l’organisme, si besoin chiffres à l’appui.

En conclusion, ouvrage parfois lourd et victime de nombreuses redites, « Sécurité privée, enjeu public » traite d’un sujet aujourd’hui brulant mais apparait aujourd’hui malgré sa publication récente (2013) déjà dépassé tant les attentats de Charlie hebdo, du Bataclan et de Nice ont encore rehaussé davantage la menace terroriste.

Malgré ce décalage patent, le fond du propos prônant un rapprochement entre services publics aux budgets rognés par les crises et les plans d’austérité successifs et l’apport des sociétés privés reste pertinent, à condition que ces dernières gagnent en crédibilité en se structurant fortement et en apportant des gages de bonnes pratiques (déontologie, qualité, formation) aux autorités de contrôle qui elles resteront publiques.

La France avec ses particularités restera en effet une nation ou l’Etat conserve un pouvoir fort sur les fonctions régaliennes comme la police ou l’armée, ce qui n’interdit pas que les sociétés privées ne viennent compléter l’action publique dans des activités de basse intensité comme la surveillance, le renseignement et la logistique.

Ainsi en délimitant les activités de chacun et en favorisant l’accompagnement des sociétés les plus sérieuses c’est toute la société civile qui sera la grande bénéficiaire…

Pour louable que soit la démarche, un nouveau gap se doit d’être franchi dans la collaboration public-privé après les attentats de 2015-2016 avec probablement un renforcement accru des missions de sécurité du privé…

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 13:06

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 2 », Daredevil (Charlie Cox) survit une nouvelle fois au tir du mystérieux tueur (John Bernthal)grace à la résistance du masque blindé forgé par Melvin Potter (Matt Gerald).

Mais bléssé et choqué, il est contraint d’observer une nouvelle période de repos forcé dans son loft de Hell’s kitchen.

Entre temps, Foggy (Elden Henson) et Karen (Deborah Ann Woll) obtiennent du sergent Mahoney (Royce Johnson) le surnom du tueur : Punisher, une sorte de justicier version hardcore de Daredevil qui tue lui les criminels au lieu de les arrêter.

Les avocats ont de surcroit fort à faire avec l’arrivée de procureur Samantha Reyes (Michelle Hurd) une femme hautaine et autoritaire qui tente de balayer la défense de Grotto (Mc Caleb Burnett) pour mieux l’avoir sous sa coupe.

Mais poussé par Karen, Foggy tient tête à l’arriviste procureur qui contraint néanmoins Grotto a une mission délicate pour faire tomber un violent dealer irlandais afin d’arracher sa liberté et la protection de la police.

Peu rassuré, Grotto accepte et se rend à un rendez vous harnaché d’un microphone.

Daredevil qui a repris du service malgré ses blessures enquête sur le Punisher et découvre sa planque truffé d’armes lourdes et d’un système d’écoute des radios de la police.

Lors du deal, Foggy et Karen découvre que Grotto sert d’appât pour le Punisher lui-même mais le justicier flaire le piège, envoyant un semi remorque volé aux Dogs of hell servir de leurre tandis que juché sur les toits il attend le moment propice pour abattre sa cible.

Seule l’intervention de Daredevil change la donne… et les deux justiciers se battent violemment sur les toits au milieu d’un feu nourri des tireurs de la police.

Bléssé à la main, le Punisher entraine son adversaire à travers une fenêtre d’un entrepôt.

La chute affecte plus Daredevil que son adversaire et lorsque les policiers arrivent avec Foggy sur place il ne trouve plus qu’une trace de sang…

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 2 » continue le mano a mano impressionnant entre Daredevil et le Punisher (enfin révélé) sorte de mercenaire ultra violent qui surclasse pour l’instant par sa science du close combat et des armes le héros de Hell’s kitchen.

L’arrivée du Punisher durcit considérablement la saison 2 et les cadavres pleuvent dans une ambiance sombre et violente à souhait, certains allant jusqu’à reprocher à Daredevil d’avoir inspiré des personnages aussi radicaux que le Punisher…

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 09:53

Après le succès foudroyant et o combien mérité de la trilogie du Seigneur des anneaux dans les années 2000, Peter Jackson continue d’adapter J.R.R Tolkien avec « Le hobbit : un voyage inattendu ».

Sortie en 2012, « Le hobbit : un voyage inattendu » se présente sous la forme d’une longue épopée, celle de Bilbon Sacquet (Martin Freeman), de la race des hobbits qui vieilli raconte comment un jour treize nains sont venus le trouver dans sa maison pour le convaincre des les conduire jusqu’à la montagne solitaire de Erebor, pour retrouver leur royaume à Erebor duquel le dragon Smaug les a chassé après une guerre sanglante qui a vu mourir le roi Thror (Jeffrey Thomas), tué par Azog (Manu Bennett), le roi des orques.

Même si Azog perd un bras dans le combat avec Thorin (Richard Armitage) le petit fils de Thror qui cherche à venger son grand père, l’entreprise est un échec pour les nains.

Aujourd’hui menés par Thorin avec l’appui du magicien Gandalf (Ian Mc Kellen), les nains veulent utiliser les particularités d’un hobbit pour pénétrer plus facilement dans la montagne ou se trouvait leur ancien royaume et le reconquérir.

Réticent et apeuré, Bilbon hésite mais accepte finalement l’offre.

Mais le chemin jusqu’à Erebor est truffé d’embuches…

Les orques patrouillent et trois imposants trolls des cavernes capturent leurs chevaux pour les dévorer.

Courageux et intrépide, Bilbon se rend jusqu’à au campement des monstres pour leur reprendre leur bien par la ruse, mais malgré la stupidité des brutes, l’aventure dégénère et tous les nains sont capturés pour être dévorés.

Seule la magie de Gandalf qui dirige la lumière du soleil sur les trolls pour les changer en statut permet au nains d’avoir la vie sauve.

La rencontre avec les trolls permet à la troupe de récupérer deux épées elfiques que prennent Bilbon et Thorin.

Plus tard la rencontre avec le magicien excentrique Radagast (Sylvester Mc Coy) leur fait prendre conscience de l’existence probable d’un Nécromancien dans la foret noire.

Ce puissant magicien serait capable de manipuler les morts et d’attirer des créatures malfaisantes comme des araignées géantes…

Radagast a d’autres vertus puisqu’il fait diversion sur son traineau tiré par des lapins pour tenter de disperser une troupe d’éclaireurs orques de Azog qui malgré la perte d'un bras demeure encore un adversaire particulièrement redoutable.

La ruse permet aux nains de gagner un peu de temps mais les orques juchés sur leurs terribles loups guerriers wargs, se rapprochent inéluctablement, forçant les nains à sa cacher sous terre pour survivre.

L’arrivée des elfes change la donne et met en déroute les orques.
La troupe pénètre via un passage sous terrain jusqu’à Fondcombe, le royaume elfiques sur lequel règnent Galadriel (Cate Blanchett) et Eldron (Hugo Weaving).

Mais malgré son plaidoyer, Gandalf ne recueille aucun avis favorable du conseil des elfes pour soutenir leur expédition…

Pire, son confrère le magicien Saroumane (Christopher Lee) s’y montre hostile…malgré l’exhibition d’une épée Morgul.

Galadriel comprend cependant que ces discussions n’étaient destinées qu’à permettre aux nains de partir en toute discrétion vers Erebor.

Le chemin dans des sentiers de montagne escarpés couverts de roche noire est éprouvant et la troupe évite de peu la mort en échappant à un titanesque combat de géant de pierre.

Puis les nains sont capturés par les gobelins qui vivent dans les entrailles de la montagne.

Seul Bilbon parvient à leur échapper mais il fait une curieuse rencontre en la personne de Gollum (Andy Serkis), l’ex hobbit devenu fou après la possession de l’anneau magique.

Affamé, horrible et agressif, Gollum est une menace que Bilbon contient avec son épée et des énigmes jusqu’à lui dérober son fameux anneau.

Alors que Thorin s’apprête à être décapité par le grand roi des gobelins (Barry Humphries), tout heureux d’offrir un présent à Azog, Gandalf intervient de nouveau permettant aux nains de s’enfuir.

Mais face à une armée de gobelins surexcités par la mort de leur roi, tué par Gandalf, l’exercice est périlleux…

A peine sorti, les nains qui ont retrouvé Bilbon sont poursuivi par des wargs dirigés par Azog en personne…

Obligés de monter sur des arbres pour leur survie, les nains obtiennent un sursit en jetant des pommes de pin enflammés par Gandalf…mais Thorin aveuglé par sa rage se jette sur Azog qui grandement aidé par son énorme warg blanc le surclasse aisément.

Thorin échappe de justesse à la mort par l’intervention de Bilbon et des autres nains qui engagent le combat face aux orques avant d’être secouru par les aigles géants alliés de Gandalf.

Après avoir décimé les wargs, les aigles transportent les nains jusqu’à la montagne solitaire mais Smaug qui était jusqu’alors assoupi ouvre alors un œil…

En conclusion, malgré un fort gout de réchauffé, « Le hobbit : un voyage inattendu » livrera aux fans d’heroic fantasy ce qu’ils attendent : une histoire épique, un univers riche et foisonnant d’une multitude de personnages et quelques batailles spectaculaires absolument irréalistes ou une poignée de nains de leur propre aveux sous entrainés déciment par centaines des gobelins et des orques faisant figure de consommables.

Reste la maestria technique de Jackson s’illustrant dans les combats de géants de pierre ou les féroces attaques de wargs…

Peu de nouveautés ou de surprise donc dans ce spin off du Seigneur des anneaux, mais une poursuite d’une franchise déjà solidement établie qui ravira les fans éblouis…

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 18:58

En 2016, fort de son succès initial, « Daredevil, saison 2, épisode 1 » redémarre sur Netflix avec Doug Petrie et Marco Ramirez à la place de Stephen S Deknight.

Dans un New-York en apparence apaisé après la mise sous les verrous de Wilson Fisk (Vincent D’Onofrio), les convoitises des autres gangs se réveillent afin de prendre le contrôle de la pègre.

Mais alors qu’il compte monter en puissance, un gang irlandais de treize membres est sauvagement assassiné.

Grotto (Mc Caleb Burnett) le seul survivant du massacre, se rend chez Josie’s pour demander la protection du cabinet d’avocats Murdock (Charlie Cox)-Nelson (Elden Henson).

Après une longue hésitation concernant le passé criminel de Grotto, les deux avocats acceptent de l’assister pour demander une protection de témoin en échange de son témoignage contre le milieu du crime organisé.

Blessé, le truand est même pris en charge par Karen Page (Deborah Ann Woll) qui se fait passer pour sa femme afin de le faire admettre à l’hôpital.

Tandis que Foggy rencontre les Dogs of hell, un gang de bikers victime eux aussi d’une tuerie similaire pour obtenir des informations…Daredevil enquête de son coté et après avoir maltraité son habituelle victime Turk (Rob Morgan) prêt à fournir un gang en fusils pour se défendre, se met sur la piste d’un puissant cartel mexicain établi près des abattoirs.

Dans une atmosphère glauque au possible, Daredevil découvre les corps des gangsters latinos découpés et embrochés… l’un d’entre eux agonisant lui révèle que l’armée paramilitaire susceptible d’avoir fait le coup se réduit en réalité à un seul homme (John Bernthal).

Ce tueur solitaire expert en maniement d’armes prend d’assaut l’hôpital ou se remet Grotto.

Paniquée, Karen essaye d’extrader le malheureux mais seule l’intervention de Daredevil met fin à la course poursuite mortelle.

Après un mano a mano très violent sur les toit, le tueur prend le dessus sur Daredevil et lui tire une balle au niveau du visage.

Blessé, le héros tombe dans le vide…

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 1 » débute en force par l’arrivée d’une nouvelle menace sur Hell’s kitchen, symbolisée par un tueur mystérieux et solitaire décimant les gangs les plus durs sans distinction : irlandais, latinos, bikers…

Construit dans un climat particulièrement violent et sombre, ce premier épisode permet d’introduire une nouvelle dynamique autour d’un nouvel ennemi non identifié.

Autre aspect positif, les liens d’amitié entre les trois personnages principaux, Murdock, Foggy et Karen se nouent encore plus autour d’un idéal commun de justice désintéressée, de solidarité envers les plus modestes…ce qui contribue à accroitre le capital sympathie jusqu’alors limité du trio de tête de la série…

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 22:09

Comics toujours avec « X-men, l’intégrale 1991, tome 2 ».

Chris Claremont est ici toujours au scénario et Paul Smith est le premier aux dessins pour narrer la suite d’une grande fresque dans laquelle le Roi d’ombre, manipule une partie des X-men pour les retourner contre son éternel rival télépathique de Charles Xavier dans un but de conquête mondiale.

En Angleterre, un Xavier valide et protégé par une armure parvient à dérober le Blackbird au nez et à la barbe des gardes pour se rendre sur l’ile de muir dans laquelle Moira Mc Taggert sous influence organise des combats entre X-men.

Sur la cote écossaise, Xavier épaulé par Tornade retrouve Wolverine, Psylocke, le Hurleur, Forge, Gambit et Jubilé pour une mission d’infiltration dans l’ile.

Mais Légion surgit et surprend Tornade d’un rafale de feu.

Au prise avec sa propre fille Cyrène, le Hurleur retient ses coups et est lui aussi neutralisée.

Gambit est également sans réponse face aux pouvoirs multiples de Madrox et Jubilé se trouve surclassée par la sorcière Amanda.

Avec Andy Kubert aux dessins, Charles Xavier resté à Westchester (Etats-Unis) doit employer tous ses pouvoirs pour vaincre un Colossus enragé tout en préservant Stevie Hunter.

Après avoir distrait Colossus avec les pièges d’une salle des dangers, Xavier le force à reprendre sa forme humaine ce qui l’épuise autant que le Roi d’ombre dont la forme hôte de l’agent du FBI Jacob Reisz donne des signes alarmants de fatigue.

Resté libre, Forge parvient à neutraliser l’emprise du Roi d’ombre sur Wolverine puis sur la coriace Malicia à l’aide d’une des armes de sa spécialité.

Whilce Portacio aux dessins prend alors le relais pour montrer l’intervention de Facteur-X aux ordres de l’agent Valérie Cooper pour neutraliser une des émeutes provoquée par le Roi d’ombre à Washington.

Rejoint par Xavier et Colossus qui leur expliquent que la menace provient de l’ile de muir, Facteur-X décide de se rendre sur place sous mandat gouvernemental pour intervenir.

Mais les héros ignorent que Reisz qui est embarqué avec eux dans le sous marin du S.H.I.E.L.D comme assistant de Valerie Cooper abrite en réalité le Roi d’ombre lui-même.

Sur l’ile, Facteur-X prend le dessus sur le menu fretin (Madrox, Gambit, Moira, Jubilé) mais ne peut malgré la présence de Jean Grey parer une attaque fatale de Légion.

Mais dans le sous-marin le Roi d’ombre qui essaie d’étrangler Xavier est surpris par Mystique qui avait pris les traits de Cooper et qui tue son corps.

Le Roi d’ombre investit alors en catastrophe le corps de Légion.

Aidé par Steven Butler, Andy Kubert revient et montre un Légion omnipotent devant affronter son propre père Charles Xavier dans le plan purement astral.

En fâcheuse posture face à un ennemi surpuissant dont les pouvoirs sont augmentés par Polaris, Xavier reçoit l’aide de Facteur-X qui pénètrent dans le monde astral à l’aide de Jean.

Habilement Forge utilise la dague télépathique de Psylocke pour déconnecter Polaris et reléguer immédiatement le Roi d’ombre dans les limbes.

Mais si les X-men possédés sont libérés, Xavier paye le prix fort de cette victoire en terminant paralysé des jambes.

Claremont laisse ensuite le champs libre à Peter David (scénario) et Kirk Jarvinen (dessins) pour montrer la reconstruction d’un groupe nombreux mais épuisé par la violence de la lutte et prenant le temps de panser ses blessures.

John Byrne (scénario) et Portacio (dessins) tentent d’insuffler une nouvelle dynamique avec l’attaque de l’ambitieux Trevor Fitzroy qui prenant l’ascendant sur son rival Shinobi dans un curieux jeu d’influence, lance des Sentinelles améliorées contre les Reavers puis les X-men et les Hellions rassemblés au Club des damnés.

Le combat est si violent que le cyborg Pierce, Jean et la Reine blanche/Emma Frost sont laissés pour morts.

Xavier examine Jean et comprend qu’elle a transféré son esprit dans celui de Frost.

Fort logiquement, les X-men attaque donc le complexe secret de Fitzroy pour y délivrer Emma Frost/Jean qui est retenue la bas tout comme la dépouille désarticulée de Pierce.

Mais Fitzroy qui semble capable d’absorber l’énergie pour ouvrir des portes interdimensionnels fait entrer des créatures du futur pour renforcer davantage ses troupes déclenchant ainsi un combat des plus étranges….

Cette stratégie hasardeuse le dépasse en provocant l’arrivée de Bishop le X-man du futur et deux de ses adjoints venus éliminer tous les mutants.

Shinobi saisit alors l’occasion pour prendre sa revanche sur Fitzroy et le fait capturer après avoir inhibé ses pouvoirs.

Dernière menace en lice, le féroce Bishop triomphe de Colossus, tient en respect Angel et Iceberg avant d’être maitrisé par Tornade.

Forge met sa technologie au service de Xavier pour replacer l’esprit de Jean dans son corps.

Dans une nouvelle aventure signée Fabian Nicieza (scénario) et Mark Bagley (dessins), X-Force (Shatterstar, Rocket, Warpath, Feral, Cable, Big Bang) fait face aux New warriors (Nova, Namorita, Chord, Silhouette, Night fighter, Marvel boy, Speedball) dans un combat aussi hétérogène que sans intérêt.

En réalité les New warriors protègent sans le savoir Genetech un complexe scientifique de l’A.I.M réalisant des recherches sur une cellules autoreproductrices.

Méfiant, les deux groupes s’unissent et découvrent que l’A.I.M utilise en Alaska, Hairness un mutant en armure qui charge en énergie un autre mutant obèse nommé Glouton.

Utilisant les ordinateurs de Genetech, les héros comprennent que l’A.I.M chercher à recréer Kevin Mc Taggart plus connu sous le nom du terrible mutant Proteus.

Après un accrochage viril entre les X-men gardiens de l’ile de muir (Madrox, Cyrène, Légion et Polaris) et les X-Force/New warriors, tous les héros se rendent à l’évidence et unissent leur force pour arrêter le duo Harness/Glouton.

Si le mutant en armure est finalement difficilement vaincu, Glouton explose finalement d’énergie et permet à Proteus de renaitre.

Dans un ultime rush de Tom Raney puis Terry Shoemaker aux dessins, Facteur-X est vaincu par Proteus après avoir essayé de le neutraliser en l’exposant au fer.

Mais Moira et les X-men parviennent à semer le trouble dans l’esprit fusionnel et fragile de Proteus/Glouton…pour l’amener à quitter le monde terrestre.

Au final on comprend que le Crapaud et Gideon jouait ici une partie à l'échelle planétaire.

En conclusion, malgré ses hautes ambitions et la présence de Claremont et Byrne « X-men, l’intégrale 1991, tome 2 » ne parvient pas à ressusciter la magie des années 80.

En cause ? Des histoires emberlificotées, une profusion d’équipes entrelacées X-men, Facteur-X, X-Force, Hellions et même New Warriors se marchent sur les pieds dans des histoires confuses ou aucune personnalité forte n‘émerge…

Il y a certes le Roi d’ombre ou Proteus des ennemis de tout premier plan mais ses personnages ne sont pas non plus exploités à leur plein potentiel…

Lorsqu’en plus le style des dessinateurs changeant continuellement se montre moyen voir médiocre (Tom Raney, Terry Shoemaker), on peut alors parler de déclin pour ses X-men des années 90.

Et si le temps n’était pas venu de faire le ménage dans toutes ses équipes de mutants de seconde zone ?

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 21:52

Un peu de comics avec « Avengers, cœur de lion d’Avalon » de Chuck Austen (scénario) et du tandem Olivier Coipel/Sean Chen (dessins).

Sorti en 2013,  « Avengers, cœur de lion d’Avalon » prend place en Angleterre ou Kelsey une mère de famille blessée par la vie et Martin son jeune garçon fan de comics s’interposent dans un combat ultra violent entre les Démolisseurs et les Vengeurs (Guêpe, Captain america, Œil de Faucon) qui tentent de les empêcher de braquer un transporteur de fond.

Mais contre toute attente, le Boulet jusque là honnête second couteau derrière le Démolisseur et sa barre à mine, se montre le plus dangereux de la bande, faisant chuter la Guêpe malgré sa taille de géante et brisant d’un trait la mâchoire de Captain america.

Inconscient et vulnérable, Captain est secouru par Kelsey qui prend son bouclier pour parer les furieux coups du Boulet.

En fâcheuse posture, Œil de Faucon surprend les trois autres Démolisseurs finalement blessés par ses flèches spéciales tandis que Miss Hulk surclasse le Boulet.

En état critique, Kelsey est embarquée pour des soins d’urgence mais décède laissant deux orphelins : Martin et sa petite sœur Jenny.

Soigné par la Sorcière rouge, Captain prend sous son aile le jeune Martin tandis que Pourpoint jaune se voit vivement critiqué ses accès de violence contre son ex femme.

Peu à peu, Cap découvre le passé difficile de Kelsey défigurée pour avoir osé résister à une agression sexuelle.

Œil de Faucon décide de se faire justice lui-même et de tuer les Démolisseurs qui croupissent en prison mais le Boulet se montre invulnérable aux flèches et fait massacrer l’archer.

Laissée pour morte, Kelsey est accueillie par Brian et Meggan Braddock reconverties en divinités anglaises qui lui demandent de choisir entre un pendentif et un épée.

Kelsey choisit l’épée et devient Captain britain, défenseur du royaume d’Avalon.

Furieuse du sort de Œil de Faucon, la Guêpe attaque les Défenseurs qui sont neutralisés par un sort de la Sorcière rouge.

Seul le Boulet, investi de pouvoirs et d’une personnalité surnaturelle échappe à la rafle mais est embroché par l’épée de Captain britain.

La sorcière Morgane surgit alors et sauve le Chevalier noir qui a pris l’apparence du Boulet pour récupérer les flèches magiques fournies par Thor et utilisées par Œil de Faucon.

Morgane qui cherche à utiliser les flèches pour tuer Brian Braddock et récupérer le règne sur Avalon s’en prend alors logiquement à Kelsey devenue le nouveau Captain britain.

Captain america surgit alors et s’interpose pour la protéger le temps de reprendre des forces et tuer Morgane.

Mais malgré cette victoire, Kelsey demeure maudite, victime d’un sort l’empêchant de voir ses enfants sous peine de les faire mourir…

On termine par une pièce d’antiquité de Roger Stern (scénario) et Bruce Timm (dessins) dans lequel les Vengeurs des années 60, échappent à un piège grossier d’un Fatalis robot dans un dirigeable de métal !

En conclusion, sans être génial, « Avengers, cœur de lion d’Avalon » est un petit divertissement sympathique mettant en avant une des bandes de brutes les plus redoutables de l’univers Marvel avec de lourdes pertes dans les rangs des héros (Captain america, Œil de Faucon) avant de basculer dans une ambiance plus fantastique que je ne goute que modérément.

On appréciera le style moderne et bien léché des dessinateurs, nettement supérieur à celui grotesque de ce brave Timm couchant sur papier une aventure des années 60 débilitante à souhait !

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 19:45

Fort du succès fulgurant du premier opus, « Mission impossible 2 » est confié en 2000 à John Woo, l’un des maitres du film d’action hong-kongais.

A Séville, Ethan Hunt (Tom Cruise) met à l’épreuve Nyah Nordoff-Hall (Thandie Newton) une voleuse professionnelle qui n’apprécie pas de rentrer bredouille après s’être fait baladée par les systèmes de sécurité.

L’affaire aurait pu en rester là si après la mort du Dr Nerkhovitch (Rade Serbedzija) un spécialiste mondial de virologie, Hunt ne devait pas sous les ordres de sa hiérarchie, recruter pour de bon Nyah qui s’avère être l’ex petite amie du principal suspect, un ex agent de l’IMF Sean Ambrose (Dougray Scott).

Hunt parvient à convaincre la belle qui tente pourtant de le semer dans une effarante course poursuite en voiture de sport.

Nyah renoue avec Ambrose qui toujours attiré, l’admet dans sa base australienne solidement gardée malgré quelques réticences de son bras droit Hugh Stamp (Richard Roxborough) sèchement réprimées.

En réalité Ambrose a dérobé un virus mortel appelé la Chimère et seul possesseur de l’antidote appelé le Bellerophon tente de faire chanter le patron de Nerkhovitch, le PDG de Biocyte John Mc Cloy (Brendan Gleeson).

Toujours en contact Nyah par le biais de micro émetteurs, Ethan tente de recoller les pièces du puzzle et obtient les informations recherchés en enlevant Mc Cloy et en lui faisant croire à sa contamination par la Chimère.

Il apparait en réalité que Mc Cloy voulait intentionnellement diffuser la Chimère pour augmenter les gains de sa société et qu’il a juste été doublé par plus malin et déterminé que lui.

Sans se douter que Ambrose a détecté le double jeu de Nyah et l‘a faite prisonnière, Ethan tente une infiltration audacieuse dans les locaux de Biocyte, un building hautement sécurisé, afin de détruire les souches de Chimère.

Aidé par son fidèle expert en cyber sécurité Luther Stickell (Ving Rhames) et son pilote d’hélicoptère Billy Baird (John Polson) il parvient presque à ses fins mais se fait cueillir par Ambrose et ses hommes.

Paniquée, Nyah préfère s’injecter la Chimère pour ne pas être exécutée et devient de fait la dernière souche vivante…

Ethan se replie sous une pluie de balles et promet à sa bien aimée de la secourir sous 20h, durée à laquelle le virus devint mortel, tandis que Ambrose la largue sournoisement en plein cœur de Sydney pour répandre la Chimère dans une ville de 5 millions d’habitants et faire grimper les stock options de Biocyte seul possesseur du vaccin.

Mais Ethan tient parole et prend d’assaut une base pourtant surprotégée de la baie de Sydney.
Quasiment invincible en close combat il élimine tous les gardes et se paye même le luxe d’utiliser Hugh pour duper la vigilance d’Ambrose.

Parti en moto avec le vaccin, Ethan se fait poursuivre par Ambrose et ses gardes surarmés.

La poursuite combinant hélicoptère, motos et voiture est dantesque et se solde par une confrontation virile entre les deux hommes.

Après une hésitation quasi fatale, Ethan tue finalement l’affreux Ambrose.

Bien entendu Nyah qui s’apprêtait à se suicider plutôt que de contaminer le monde est sauvée !

Le couple peut donc filer le parfait amour sous le soleil australien !

En conclusion, obéissant à la loi du toujours plus, « Mission impossible 2 » surclasse d’une tête le premier opus en boostant l’action à son paroxysme dans des scènes si époustouflantes qu’elles en deviennent irréelles.

Tom Cruise n’est ici plus un être humain mais un surhomme capable d’accomplir toutes les plus grandes prouesses physiques/techniques sans jamais être blessé plus que par quelques égratignures.

Bien construit, mené sur un rythme d’enfer avec une BO mémorable ou se cotoient Metallica, Limp Bizkit, Foo fighters, Brian May et Godsmack ce film référence dans le genre, parviendrait presque à grand shoot d’adrénaline à faire oublier ses invraisemblances !

Difficile après de se renouveler sans doute !

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 10:07

Il y a vingt déjà sortait « Mission impossible » de Brian de Palma adapté de la célèbre série des années 1960-1970.

Ici, une équipe de l’IMF (Impossible Mission Force) commandée par Jim Phelps (John Voight) est envoyée à Prague pour arrêter Alexander Golystin (Marcel Lures) un espion cherchant à acquérir un disquette permettant de connaitre tous les agents doubles américains d’Europe de l’Est.

Sur place lors d’une complexe opération dans une ambassade américaine, les agents se font progressivement massacrés : Jack Harmon (Emilio Estevez) le spécialiste du piratage informatique est écrasé par un ascenseur, Jim se fait tirer dessus et tombe dans une rivière, Sarah Davis (Kristin Scott Thomas) est poignardée et la voiture d’Hannah (Ingebora Dapkunaite) explose.

Seul Ethan Hunt (Tom Cruise) le transformiste échappe au massacre et contacte sa hiérarchie qui lui donne rendez vous dans un restaurant.

Eugene Kittrigde (Henry Czerny) explique donc à Ethan que l’opération était un leurre destiné à faire sortir un agent double nommé Job dans leur propre équipe.

Ethan étant le seul survivant, il devient le principal suspect.

Mais il parvient à s’extraire du piège en utilisant un chewing gum explosif qui fait exploser le restaurant.

Avec Claire (Emmanuelle Béart) la femme de Jim autre miraculée de l’opération, Ethan contre attaque et fixe un rendez vous par email au commanditaire de Job.

Il rencontre donc Max (Vanessa Redgrave), une femme à la tête d’une organisation secrète concurrent qui cherche à mettre la main sur la véritable liste des agents doubles.

Après une légitime mise à l’épreuve, Ethan négocie 10 millions de dollars pour lui apporter et contacte ensuite deux experts en piratage : Franz Krieger (Jean Reno) et Luther Stickel (Ving Rhames).

La mission à hauts risques consiste à dérober les données en plein cœur d’un centre ultra sécurisé de la CIA situé à Langley (Etats-Unis).

Le quatuor parvient à ses fins après une audacieuse manœuvre combinant piratage informatique réalisé par Stickel et prouesses physique d’Ethan qui télécharge les fichiers suspendu par des filins dans une salle truffée de détecteurs (température, pression) ultra sensibles.

Lorsque Donloe (Rolf Saxon) l’employé principal drogué par Claire revient, il ne peut que constater les dégâts.

Furieux, Kittridge fait arrêter les parents de Jim pour de fausses accusations de trafic de drogue.
Ethan l’appelle donc depuis une cabine téléphonique londonienne mais raccroche avant d’avoir pu être localisé.

A sa grande surprise il tombe sur Jim qui lui explique une histoire invraisemblable pour justifier le fait qu’il soit encore vivant.

De plus en plus méfiant sur ses « associés » notamment le trouble Krieger, Ethan fixe  un rendez vous à Max dans le TGV Paris-Londres avec les hommes de Kittridge à ses trousses.

Alors que la chef criminelle télécharge les précieuses données, Ethan se rend dans le wagon à bagage récupérer son argent et comprend que Claire était de mèche avec Jim qui était Job, l’agent infiltré responsable de la mort des siens.

Claire est tuée dans une lutte confuse tandis qu’Ethan poursuit Jim sur le toi du train.

L’action culmine dans cette lutte à plus de 300 km/h avec Krieger allié également de Jim qui cherche à le récupérer avec un petit hélicoptère.

Finalement Jim et Krieger sont tués dans l’explosion de leur machine.

Réintégrés et promus, Ethan et Luther sont les grands gagnants de l’histoire.

En conclusion, « Mission impossible » est l’archétype du blockbuster des années 90 construit pour une rentabilité maximum : présence de la superstar Tom Cruise et de scènes d’actions spectaculaires (jeux avec les filins, bagarre sur le toit du TGV).

Qu’importe au fond si l’intrigue tarabiscotée soit des plus improbables, si les matériels informatiques massifs prêtent aujourd’hui à sourire, seule compte l’action et l’emballage…

Très européen (Prague, Londres) voir français avec la présence deux stars hexagonales, « Mission impossible » lança une franchise transformant une sympathique série un peu datée des années 60 en grosse machine à fric.

Même si on n’adhère pas forcément à ce type de cinéma, on en reconnaitra une certaine efficacité.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 08:57

Dernier épisode de la saison 1 avec « Daredevil, saison 1, épisode 13 ».

L’enterrement de Ben Urich (Vondie Curtis Hall) assassiné par Wilson Fisk (Vincent D’Onofrio) est une prise de conscience de la dangerosité de celui qui se prétend toujours comme le bienfaiteur de Hell’s kitchen.

Avec une Vanessa Marianna (Ayelet Zurer) enfin remise sur pied, Fisk questionne cette fois directement Leland Osley  (Bob Gunton) a propos de la défection soudaine de Madame Gao (Wai Ching Ho), et de mystérieux trous dans sa comptabilité.

Acculé et mal à l’aise, Osley finit par avouer sa culpabilité dans le détournement de fonds et la tentative d’assassinat de Vanessa.

Mais loin de se démonter, il exerce un violent chantage en révélant tenir l’agent Hoffman (Daryl Edwards) en gage de sa survie.

Osley exige de quitter le pays avec la moitié de la fortune de Fisk en échange de la livraison de Hoffman.

Furieux, Fisk se rue sur le vénéneux comptable et le tue à mains nues malgré une petite arme électrique d’auto défense.

Dans la foulée il lance une opération d’envergure pour retrouver et tuer Hoffman.

Réconcilié avec Foggy (Elden Henson), Murdock (Charlie Cox) se rapproche du sergent Brett Mahoney (Royce Johnson) l’un des rares policiers intègres du commissariat et surprend une conversation entre flics ripoux a propos de la traque d’Hoffman.

Aidé par Foggy qui a obtenu de sa maitresse avocate Marci Stahl (Amy Rutberg) des documents compromettant sur Fisk, Karen (Deborah Ann Woll) localise le lieu possible ou serait détenu Hoffman.

C’est sous le masque de Daredevil que Murdock se rend dans un vieil entrepôt et met KO les policiers chargé de tuer Hoffman.

Apeuré, le vieil agent est contraint par Daredevil de témoigner contre Fisk sous la protection de Mahoney qu’il juge sur, Murdock et Nelson  se chargeant personnellement de sa défense.

Alors que les interpellations de truands, policiers, journalistes et même sénateurs ripoux pleuvent sous l’égide du FBI, Murdock, Foggy et Karen fêtent leur victoire… cependant de courte durée.

En effet, Fisk a payé des gardes pour prendre d’assaut le fourgon du FBI qui le transporte.

La fusillade spectaculaire attire l’attention des médias et Daredevil se rend sur place avec un nouveau costume renforcé confectionné par Melvin Potter (Matt Gerald)

Alors que Fisk évacue Vanessa et lui promet de la revoir, Daredevil lui tombe dessus et l’isole dans une ruelle.

Le combat est acharné et Fisk manque de tuer Daredevil mais finit par triompher.

Epuisé, il livre le Caïd inconscient à Mahoney et s’évapore dans la nuit…

En conclusion, « Daredevil, saison 1, épisode 13 » conclue enfin la première saison par un épisode fort, intense et rythmé avec un mano à mano dantesque entre Daredevil et le Caïd.

A force d’opiniâtreté, le trio Page-Nelson-Murdock finit par faire tomber le magnat du crime qui voulait remodeler Hell’s kitchen mais la stricte application du droit se trouve prolongée par l’action du justicier masqué que même Foggy finit par accepter.

Avec un nouveau costume et une détermination renforcée, Daredevil éclot donc comme un authentique super héros se posant comme défenseur et symbole de Hell’s kitchen et par extension New-York.

Au final une première saison efficace à défaut d’être géniale, sans nulle doute en raison d’une sous exploitation du potentiel des personnages de l’univers de Daredevil et par un acteur principal manquant un tantinet de charisme…

Partant pour la saison 2 ? Possible.

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