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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 09:24
Sons of anarchy, saison 7, épisode 5 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 5 », après l’attaque sanglante des hommes de Lin (Kenneth Choi) contre les clubs d’escort géré par Nero Padilla (Jimmy Smits), ce dernier est pris à parti par le représentant des triades qui exige qu’il lui livre Jax Teller (Charlie Hunnman) ou que lui et son fils handicapé meurt.

Althea Jarry (Annabeth Gish) pourtant amante de Chibs (Tommy Flanagan) et touchant régulièrement de l’argent pour fermer les yeux, est obligée devant l’ampleur du massacre de réagir et vit dans la peur d’une enquête du FBI.

Stressé, Nero va trouver Jax et exige des explications.

Le leader des Sons doit alors avouer ses mensonges et se justifie en avançant que Lin a fait tuer Tara (Maggie Stiff).

Dubitatif, Nero hésite sur la conduite à tenir mais Jax se rabat ensuite sur Baroski (Peter Weller) étonnamment neutre et détaché dans cette affaire qui a pourtant touché un de ses bordels et tué son ex maitresse Colleen (Kim Dickens).

Soumis à la pression, Baroski emmène Jax et ses hommes interroger Paul Guyer (Gus Buktenica) le gardien supposé de l’entrepôt ou ont été volé ses armes par Lin, mais l’homme s’embrouille avant d’avouer finalement avoir été corrompu par Lin.

Mais avant qu’il ne réponde davantage aux question des Sons, Baroski l’abat.

Tandis que Jax prépare sa riposte face à Lin, Juice (Théo Rossi) perd les pédales face à un asiatique qui le recherche dans la petite chambre qu’il occupe dans un motel, et l’abat sans savoir que l’homme n’était pas un gangster mais un simple employé.

Cet évènement oblige Gemma (Katey Sagal) à accélérer le départ de Juice mais la reine mère des Sons change ses plans et l’emmène en pleine nuit dans un coin reculé de Californie.

Juice comprend le danger et réagit in extremis, échappant à la mort et épargnant Gemma qui cherchait simplement à se débarrasser du seul témoin capable de l’accuser du meurtre de Tara.

A Stockton, Jax utilise Nero pour attirer Lin dans un piège.

Venu avec tout son gang, Lin récupère une partie de sa cocaïne, hésite à tuer Jax puis se fait cueillir par les policiers ripoux de Baroski.

Jax peut alors se déchainer à mains nues sur son rival et lui faire payer le meurtre supposé de Tara.

Mais Jarry qui a envoyé les SWAT pour arrêter Lin et ses hommes, le sauve paradoxalement de la mort.

Enfin, confiné dans un blockhaus, Abel (Evan Londo) montre des signes inquiétants de violence en réactions aux évènements stressants qu’il a vécu.
En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 5 », frappe encore plus fort que l’épisode précédent en montrant une lutte frontale et à mort entre Jax et Lin avec comme point central du litige, une fausse information propagée par Gemma sur la mort de Tara.

Dans cette lutte de prédateurs, Nero semble pris entre deux feux mais se range après quelques hésitations du coté de Jax en raison de son amour pour Gemma.

Si Jax prend un avantage, celui ne se révèle pas décisif…

Toujours en semi perdition, Juice semble être la clé de l’énigme et sa vie menacée, notamment par Gemma qui révèle pour l’occasion sa vraie figure de monstre froid.

Juice mais aussi Unser qui tourne autour de la mort de Tara, pourraient donc faire basculer complètement la situation…

Du grand art, un scénario façon épicerie fine avec de multiples rebondissements et une haute dose d’action sur une bande son toujours irréprochable, cet épisode 5 s révèle un must !

Sons of anarchy, saison 7, épisode 5 (Kurt Sutter)
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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 08:54
Sons of anarchy, saison 7, épisode 4 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 4 », Jax (Charlie Teller) cherche à vendre la drogue d’Henry Lin (Kenneth Choi) aux hommes de Tully (Marylin Manson) le leader emprisonné des Frères aryens.

Tyler Yost (Mo Mc Rae) fait aussi état d’un gros problème, la recherche par August Marks (Billy Brown) du Pasteur Haddem (Marc Lear) tué par erreur par les Sons, pour signer un accord l’autorisant à acquérir les terrains de son église pour un programme immobilier destiné à blanchir de l’argent sale.

Embarrassé par cette affaire, Jax se met en quête de Loutreesha (April Grace) la femme du pasteur également recherché par Marks pour signer la procuration à la place d’Haddem.

Venus Van Damm (Walton Goggins) visiblement très proche de Tiger (Kim Coates) donne une indication cruciale pour retrouver Loutreesha dans un chalet discret appartenant au Pasteur.

Dans le chalet, les Sons sont accueillis à coups de fusil et Tiger reçoit une salve de plombs dans le ventre.

Grant Mc Queen (Arjay Smith) le jeune beau fils d’Haddem tente une fuite désespéré en voiture avec sa mère mais sa manœuvre échoue.

Il est récupéré dans un lac par Jax et Chibs (Tommy Flanagan) qui leur expliquent que si ils veulent vivre ils n’ont pas d’autre choix que de signer la procuration pour Marks.

Tandis que Tiger est soigné par sa chère Venus, Jax se rend pour sa transaction avec les hommes de Tully mais est suivi en chemin par une patrouille de police composée de Cane (Lamonica Garett) et Eglee (Marya Delver).

La présence de la police fait échouer la transaction et les Frères aryens ouvrent le feu sur les deux flics pris par surprise.

Cane est tué, Eglee survit miraculeusement et reste dans un état grave.

Cette affaire de meurtres de flic oblige Althea Jarry (Annabeth Gish) à se montrer un peu plus active dans son rôle de shérif et émeut jusqu’à Unser (Dayton Callie) en personne.

Quant à Juice (Theo Rossi), il reste terré dans son motel, de plus en plus nerveux et dans l’attente d’une fuite organisée par Gemma.

A la fin de l’épisode, Lin organise une riposte imprévue et envoie son bras droit Ryu Tom (Ron Yuan) effectuer un massacre au club d’escorts tenu par Collette Jane (Kim Dickens).

Jax et Nero Padilla (Jimmy Smits) demeurent choqués… mais ceci n’en restera pas la !

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 4 » se surpasse dans la complexification de l’intrigue et la violence brutale avec des accrochages meurtriers occasionnant des dommages collatéraux comme la mort des policiers, d’un pasteur mais aussi d’escort girls et de clients.

Le jeu tel que Jax l’avait prévu ne tourne pas à son avantage, Lin se montrant particulièrement féroce et précis dans sa riposte, tandis que Marks fait toujours figure de menace potentielle.

Dans ce contexte, la shérif locale se montre pour l’instant complètement dépassée par les évènements…

Sons of anarchy, saison 7, épisode 4 (Kurt Sutter)
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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 09:12
Doggybags : South Central stories 1 (Neyef)

Editeur français indépendant de comic books, Ankama Editions sort en 2014 « Doggybags : South Central stories 1 » de Neyef.

L’histoire se déroule en 1993, en plein South Central le ghetto afro-américain de Los Angeles qui s’était embrasé après l’affaire Rodney King, ce chauffard tabassé par des policiers racistes finalement acquittés et avait requis l’intervention de la garde nationale pour ramener un semblant d’ordre.

Contrôlé par deux principaux gangs blacks, les Crips et les Bloods auxquels se rattachent quelques rappeurs célèbres, South Central contient d’autres gangs moins importants mais tout aussi violents qui font rêver une certaine jeunesse ravagée par le manque de perspectives économiques.

Deux adolescents noirs cherchent à intégrer le 66 street gang, mais doivent subir en guise de rituel d’intégration un test et éliminer Oncle Phil un proxénète bedonnant d’un gang rival, les Slains.

Soumis à un terrible stress, l’un des deux adolescents tente de dissuader son ami de commettre un crime tandis que celui-ci se montre déterminé en tuant un passant rencontré au hasard.

Le duo fait irruption dans la baraque d’Oncle Phil en plein Compton et après quelques tergiversations, finit par tuer la grosse brute à coups de couteaux.

Mais Cynthia une des prostituées réagit et plante à son tour le plus déterminé des deux apprentis tueurs.

En réaction le second garçon tue la fille et découvre son fils appelé Billy recroquevillé dans une baignoire.

L’enfant est épargné mais son frère Jacob, un ancien marine revenu échouer à Compton après s’être fait viré de l’armée, oublie ses bonnes résolutions de vie rangée pour se lancer dans une spirale de vengeance aux cotés des ses amis d’enfance membre des Slains.

Jacob ignore que Billy a accepté de passer un marché avec le Diable en personne pour à l’instar du bluesman Robert Johnson, protéger son frère.

Nanti d’un sort d’immortalité, Jacob se rend seul dans le QG des 66 street gang et les massacre…

Il retrouve ensuite l’adolescent coupable du meurtre de Cynthia, l’emmène dans le désert et le fait bruler vif dans une voiture.

Jacob se range ensuite des gangs pour se muer en bon chrétien et prêcher la paix à South Central.

Mais il ignore que Billy se trouvait dans le coffre de la voiture qu’il a brulé.

Le Diable vient réclamer son du, emmenant l’âme du pauvre Billy et fait ensuite pression pour que Jacob échange la sienne contre celle de l’enfant afin de le pousser au suicide…

Mais bien entendu, rien n’est jamais garanti dans ce type de marché…

En conclusion, « Doggybags : South Central stories 1 » est un ouvrage habile et excitant narrant à merveille le fonctionnement brutal et stupide des gangs américains avec un enrôlement précoce d’enfants promis à une mort rapide dans des guerres fratricides pour le contrôle des trafic locaux : drogue, armes ou prostituées.

Vengeance, cruauté, tirs aveugles et victimes collatérales composent donc ce monde lunaire ultra codifié ou les seuls blancs qui s’y risquent sont des policiers dépassés par autant de criminalité.

Seul reproche qu’on pourrait adresser à « South Central stories » : son graphisme grossier représentant sommairement des gangsters noirs aux traits hideux et simiesques.

Pour le reste, on ne pourra que frissonner à l’idée de cette (courte) plongée dans l’enfer de South Central et de sourire à l‘incrustation de ces petites publicités détournés singeant les vieilles habitudes commerciales des comics américains des années 60-70…

Doggybags : South Central stories 1 (Neyef)
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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 21:24
La grande nageuse (Olivier Frébourg)

En 2014, l’éditeur-écrivain Olivier Frébourg publie « La grande nageuse ».

Ce court roman on le devine fortement autobiographique raconte la liaison passionnée dans les années 80-90 de deux Bretons vivants originaire de Quiberon.

Entouré par la mer, l’homme qui est fils de marin embrasse par atavisme familial la même carrière mais entre à l’École navale pour intégrer la Marine nationale.

Mais il demeure en réalité agité par deux fortes passions, l’une pour la peinture qu’il peut exercer lors des ses périodes de calme au cours de ses longues traversées, l’autre pour Marion, une eurasienne issue d'un mélange d’un breton et d’une vietnamienne.

Grande, athlétique et dotée d’une beauté atypique fruit de son métissage, Marion fascine l’homme qui en fait fréquemment le sujet de ses peintures.

Les deux amants sont liés par une même passion pour l’élément liquide, même si Marion plus secrète la vit au travers de longues séances de natation.

Même la première affectation en Martinique ne vient pas briser leur couple, puisque Marion préparant une thèse sur le latin ancien parvient à rejoindre celui qui deviendra son mari.

Aux Antilles, le couple vit une période bénie que l’éclatement de la Première guerre du Golfe ne viendra pas briser.

Bercé par la sensualité et l’indolence des tropiques, l’homme donne libre court à sa passion pour la peinture tandis que la secrète Marion effectue de longues séances de natation entre deux lectures.

Une fille Louise, nait de cette union mais à Brest ou le marin a été réaffecté avec un poste de commandement sur des navires de formation.

Malgré un voyage au Vietnam sur la trace des ancêtres de Marion et un sauvetage mouvementé en pleine mer d’un navire de pêche en détresse, le couple se sépare insensiblement, Marion se consacrant à présent à un nouveau passe temps envahissant l’apnée en mer, tandis que le narrateur réhabilite un vieux chantier naval pour le reconvertir en atelier de peinture.

Puis alors qu’une offre alléchante d’un agent parisien lui donne l’occasion d’enfin quitter la Marine pour vivre de sa réelle passion, le narrateur apprend lors d’une de ses dernière sorties en mer la mort de sa femme tuée dans un accident d’apnée.

En guise de double peine, il découvre également qu’elle le trompait avec son moniteur d’apnée, ce qui n’altère en rien le puissant sentiment amoureux qu’il porte à celle qui était malgré tout la femme de sa vie.

En conclusion, « La grande nageuse » est un bouquin prodigieusement assommant de part le vide de son propos et le puissant narcissisme de son auteur dont les deux axes principaux de la vie : la peinture et la mer, se révèlent à mes yeux particulièrement ennuyeux.

Même l’histoire d’amour censée être le point « émouvant » du roman est racontée de manière froide et distante, à l’image de l’héroïne renfermée et sophistiquée.

Aucune excitation, aucune émotion, aucun plaisir, « La grande nageuse » prend l'eau de toute part et barbe autant qu’une journée entière passée sous la pluie bretonne.

La grande nageuse (Olivier Frébourg)
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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 16:55
Chaos (Luca Tahtieazym)

L’auto édition à l’honneur avec « Chaos » de Luca Tahtieazym.

ATTENTION CE QUI SUIT CONSTITUE UN SPOILER

Sorti en 2016, « Chaos » est un roman d’anticipation décrivant la survie d’une poignée d’humains sur une Terre retournée à l’âge glaciaire après un dérèglement climatique majeur appelé le Blanc, qui aboutit à des chutes de neiges ininterrompues.

Scindée en deux parties, « Chaos » débute par un récit à la première personne, du point d’une vue d’une femme appelée Blanche, qui tente de survivre seule sur de vastes étendues enneigées pour retrouver un groupe commandé par un certain Varech cherchant à gagner le sud de la France.

Traquée et blessée par les meutes de loups qui infestent la France, Blanche échappe de peu à la mort et tombe par hasard sur Serge, un homme d’âge mur mieux équipé accompagné d’un chien sobrement appelé le Chien.

Mus par un réflexe naturel, les deux survivants unissent leurs solitudes.

Face à la curiosité de ce nouveau compagnon, Blanche se livre succinctement sur son passé et décrit l’autorité de Varech, un Lituanien fort et dur devenant le leader du groupe de vingt personnes auquel elle appartenait avant que les multiples attaques des loups ne les dispersent.

Mais elle reste ses gardes jusqu’à ce que les véritables intentions de l’homme se manifeste par une brutale tentative de viol.

Après une lutte désespérée, Blanche tue Serge et prend ses provisions, son équipement et son chien, sans aucun remord compte tenu du caractère impitoyable de leur environnement.

Au cours de ses monologues intérieurs, on comprend peu à peu la rapide déchéance d’une humanité incapable de comprendre et de contrôler ce froid souverain qui a détruit la sécurité et le confort que la civilisation avait mis des siècles à bâtir.

Après une halte réparatrice dans un trou aménagé par un ermite s’étant finalement laissé mourir, Blanche et le Chien continuent leur progression à travers le blizzard, avant de tomber sur un nouveau groupe composé de cinq adultes et quatre enfants.

Toujours méfiante, Blanche écoute le discours du leader du groupe, Pietro qui la supplie presque de les rejoindre pour devenir la compagne d’un des leurs, Roberto, un beau jeune homme italien.

Si Pietro et Roberto se font plutôt amicaux, en revanche un couple composé d’une femme acariâtre appelé Ilda et d’un colosse effrayant Étienne, est plutôt de nature à l’inquiéter.

Peu à peu, Blanche comprend qu’elle n’a pas le choix : soit elle accepte l’offre soit elle est tuée et mangée comme les enfants qui servent, comble de l’horreur de garde manger à ce groupe cannibale.

Prise au piège par ce groupe disposant d‘une pistolet, elle obtient un délai de réflexion et est mise sous la surveillance hargneuse d’Ilda qui ne souhaite pas s’encombrer de sa présence.

Une petite fille est sacrifiée pour nourrir le groupe mais Blanche est sauvée de cet atroce supplice par une grosse attaque de loups qui occasionne la mort de son promis Roberto.

Se sachant inexorablement condamnée à mort, Blanche parvient à fléchir Sarah, la belle compagne de Pietro, au cœur plus sensible que les brutes qui l’entourent pour lui donner l’occasion de fuir.

Mais au cours d’une lutte confuse, Blanche tue sa bienfaitrice rendue folle par la mort de son compagnon et se débarrasse d’Étienne en utilisant le pistolet avant de curieusement épargner Ilda, la plus teigneuse du groupe.

Restée seule avec le dernier garçon Lulu, Blanche décide de faire route avec lui.

La cohabitation est pénible car Lulu comme les autres enfants est résigné à se faire dévorer et ne comprend pas ce nouveau mode de fonctionnement.

L’enfant disparait un petit matin

Blanche continue sa route jusqu’à Marseille ou elle découvre la mer non gelée ainsi que des traces de la proximité du groupe de Varech.

Affaiblie par une nouvelle attaque pratiquement mortelle des loups, Blanche parvient à se rapprocher de l’homme qu’elle cherche pour on le découvre le tuer.

Mais elle ne peut accomplir sa vengeance et est tuée après une lutte à mort dans la neige.

Dans la seconde partie, le récit bascule dans le quotidien du groupe de Varech, tyran despotique et brutal qui fait régner une discipline de fer pour maintenir la cohésion.

Se dirigeant vers l’Espagne pour tenter de passer en Afrique et de rencontrer des températures plus douces afin d’échapper aux glaces, le groupe doit lutter en plus des loups contre d’autres groupes extrêmement belliqueux.

Véritable chef de guerre, Varech est secondé par le Polonais Mikolaj, un colosse redoutable chasseur et par ses fils Luka et David.

Seule Archie, une allemande athlétique experte en tir à l’arc, vient de temps à autre faire contrepoids à son autorité.

Au sein de ce groupe se distinguent également Gordon, intellectuel anglais méprise de tous sauf d’Archie, Angus et son fils Nagib ainsi que Marie Christine, une chrétienne exaltée.

Le manque de nourriture, la maladie et les périls divers rendent la progression du groupe pénible dans les montagnes espagnoles.

Les tensions éclatent, une haine mortelle se déclare entre Mikolaj et Archie, tandis que Gordon incapable de contenir la sienne face au dégout brutal de Varech commet l’irréparable en tentant d’assassiner maladroitement le leader, ce qu’il paye de sa vie.

Une terrible avalanche fauche une bonne partie du groupe et Varech, ayant perdu d’un seul coup ses deux fils perd la tête, restant prostré.

Il met à profit cet état mental instable pour commettre un acte fou face à une terrible attaque de loups qui aggrave encore davantage le terrible état de faiblesse du groupe.

Le mythique Varech se laisse glisser dans sa dépression et meurt seul et nu dans la neige, ce qui donne à Mikolaj une envie de fuir en solo une foi récupéré le précieux et le carquois d’Archie.

Sentant le groupe sur le point d’exploser, Angus conseille à son fils de fuir tous les deux lorsque la situation sera hors de tout contrôle.

Angus semble faire de la lâcheté la vertu la plus importante de la survie et met en application ce principe après que Mikolaj ait tuée Archie, non sans une farouche résistance de cette dernière.

Restés seuls, le père et le fils discutent… mais Angus ignore que Nagib a rencontré le petit Lulu qui lui a révélé l’histoire de Blanche, sa mère qu’il croyait morte, dévorée par les loups.

Nagib comprend que son père est un menteur et qu’il a délibérément sacrifié son frère Frédéric et sa mère pour sauver sa propre peau.

Sa vengeance sera implacable…

En conclusion, basé sur un thème post-apocalyptique pourtant mainte fois rabâché, « Chaos » est une œuvre haletante à la construction parfaitement maitrisée tout comme le style sobre et puissant de l’auteur, Luca Tahtieazym.

Impeccable donc autant comme survivor épuré autant que comme western vengeur lénonien, « Chaos » laisse pourtant le lecteur sur sa faim quant au manque d’explications sur l’origine de la situation et de perspectives…

La présence d’herbivores de grandes taille avec les presque 145 mètres supposés d’épaisseur de neige reste également un mystère non élucidé… mais ces quelques petites limitations demeurent bien insignifiantes comparées au plaisir pur de ce récit âpre et intense !

Chaos (Luca Tahtieazym)
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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:26
Sons of anarchy, saison 7, épisode 3 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 3 », Jax (Charlie Hunnam) continue de manipuler les autres gangs et accuse les deux associés de Jury White (Michael Shamus Wiles), d’avoir tué et volé la drogue d’Henry Lin (Kenneth Choi) qui furieux menace de mener sa propre enquête pour connaitre le fin mot de l’histoire.

L’alibi commode trouvé par Jax ne convainc qu’à moitié Lin et son bras droit Ryu Tom (Ron Yuan), et éveille méfiance d’August Marks (Billy Brown ) qui en retour menace Jax de mort si il déclenche une guerre à Charming et Stockton.

Sachant que Brown finira tôt ou tard par découvrir le pot aux roses, Jax se cherche de nouveaux alliés et contacte Tyler Yost (Mo Mc Rae) le chef des Ones niners pour lui proposer une alliance contre son patron, avec à la clé partage des bénéfices.

Frileux à l’idée de défier Brown, Yost se détend en recevant la moitié de la cocaïne de Lin et demande pour sceller l’accord que les Sons élimine un de ses lieutenants rebelles, Chester (Rich Paul).

L’affaire est rondement menée, et Chester et trois de ses hommes, attiré par un guet append avec la complicité de Baroski (Tom Weller) est éliminé dans un hangar ou les Mayans stockent leurs armes.

Le flic ripoux attise logiquement la haine des latinos contre les blacks pour les pousser à masser les derniers rebelles au camp de Yost.

Nero Padilla (Jimmy Smits) participe au massacre aux cotés de Oscar Ramos (Ivo Nandi) le bras droit d’Emilio Alvarez (Emilio Rivera).

Tout va pour le mieux pour Jax qui avec ce nouvel allié lance une opération de tabassage des clubs de massages asiatiques de Lin avec les motard noirs des Grim bastards afin de faire accuser Marks.

Mais White qui a pressenti la traitrise de ses frères Sons dans l’affaire de l’attaque du trafic de Lin, a fait disparaitre le corps de Gib (Tanc Sade) et répond du bout des lèvres à l’interrogatoire de Bobby (Mark Boone Jr) tout en méditant sur sa vengeance.

Du coté du business, la maison de production Red Woody prend son envol avec Laya (Winter Ave Zolle) aux commandes et Jax est fier de montrer à la nouvelle shérif Althea Jarry (Annabeth Gish) , sa volonté de rester dans des affaires permises par la légalité.

De manière étonnante, Jarry semble perméable à la corruption puisqu’elle accepte une rétribution de Chibs (Tommy Morgan), contre des échanges d’informations.

Jarry utilise également Unser (Dayton Callie) qui menant l’enquête autour de la mort de Tara (Maggie Stiff) tente sur la fois d’informations de Juice (Théo Rossi) toujours en cavale de faire porter le chapeau aux hommes de Lin.

Unser organise une tentative de médiation entre Juice et Chibs, mais celle-ci échoue.

Enfin, Gemma (Katey Sagal) qui quitte les locaux de Diosa pour suivre Padilla à Stockton, se montre toujours aussi virulente en envoyant Jax massacrer à mains nues le père d’une des prostituées venu chercher de l’argent et s’étant battu avec Padilla en personne.

Abel qui a déjà assisté à des scènes de bagarre, demeure choqué.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 3 » propose déjà un rythme de croisière de haut niveau, entre manipulations des gangs asiatiques, noirs et latino par Jax devenu un monstre de machiavélisme et de violence froide et faibles tentative de la nouvelle shérif, qui déjà soumise à la corruption ne parait pas faire le poids dans ce jeu ou des plus costauds qu’elles y ont déjà laissé leur vie.

Les jokers, Unser et Juice continuent de demeurer les personnages les plus intéressants à mes yeux…et l'ensemble de former un ensemble aussi noir qu'excitant !

Sons of anarchy, saison 7, épisode 3 (Kurt Sutter)
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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 23:31
Le voyage fantastique (Richard Fleischer)

En 1966, Richard Fleischer sort « Le voyage fantastique » film de Science fiction audacieux en son temps qui fut gratifié d’un oscar.

Ici, pour soigner Jan Bénès, un scientifique américain atteint d’un œdème au cerveau après une agression d’espions soviétiques, le gouvernement américain utilise une technologie révolutionnaire consistant à miniaturiser le Proteus, un sous marin jusqu’à la taille d’un microbe afin de l’envoyer avec à son bord une petite équipe médicale dans le corps malade.

L’agent secret Grant (Stephen Boyd) est ainsi réquisitionné par la hiérarchie militaire du général Carter (Edmond O’Brien) et du colonel Donal Reid (Arthur O’Connell) pour intégrer l’équipe composée du capitaine du sous marin Bill Owens, du Docteur Duval (Arthur Kennedy) colérique concepteur d’un canon laser capable de détruire l’œdème, de son assistante Cora Paterson (Raquel Welsch) ainsi que du Docteur Michael spécialiste en biochimie (Donald Pleasance).

Mu par une pile nucléaire, le Proteus miniaturisé navigue dans les artères de Bénès plongé en hypothermie avec une autonomie d’une heure avant de grandir de nouveau pour être détecté par les défenses de l’organisme.

Carter et Reid suivent son évolution dans un poste de contrôle au moyen d’appareils traçant sa radioactivité.

Mais un courant imprévu dévie le Proteus vers le cœur de Bénès ou de sévère turbulences risquent de le détruire.

Pour sauver la mission et la vie de l’équipage, Carter fait débrancher temporairement le cœur de Bénès ce qui permet au Proteus de passer la zone dangereuse pour se retrouver dans les poumons pour faire le plein d’air dans les ballasts.

A bord des tensions éclatent car Grant suspecte des actes de sabotage du canon ainsi que d’un filin de sécurité s’étant détaché et ayant failli le conduire à se faire aspirer par le souffle des poumons de Bénès.

Ralenti par des fibres qui bloquent sa propulsion, le Proteus doit être secouru mais la courageuse Paterson qui sort pour cette difficile besogne est agressée par des anticorps qui manquent de la tuer.

Pris par le temps, le Proteus emprunte le canal auditif pour arriver au cerveau et échappe de peu à la destruction par les effets des vibrations de la chute d’un objet sur le sol.

Duval révèle alors sa traitrise mais est châtié lorsque les globules blancs l’enserrent pour le broyer.

Grant utilise l’arme à laser pour détruire l’œdème de Bénès mais devenus trop grands pour espérer s’en sortir, les survivants laissent le sous marin se faire disloquer par les défenses immunitaires de Bénès et s’échappent in extremis par le globe oculaire dans lequel l’habile Reid les rattrapent.

En conclusion, « Le voyage fantastique » porte bien son nom et se révèle un petit bijou de SF des années 60 avec d’étranges paysages évoquant le monde sous marin ou l’espace à l’intérieur de la merveilleuse machine du vivant représentée par le corps humain.

Brillant, habile, original, créatif et aujourd’hui forcément suranné car dépassé par les effets spéciaux modernes, « Le voyage fantastique » se doit d’occuper une place privilégiée dans le cœur des cinéphiles les plus avisés, avec en bonus la beauté parfaite du sex symbol latina parfait des années 60 : Raquel Welsch parfaite dans sa combinaison moulante en plastique !

Le voyage fantastique (Richard Fleischer)
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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 22:17
Le football au Brésil, onze histoires d'une passion (collectif)

En cette veille de l’Euro 2016 difficile de passer à coté du football aussi sans surprise cette chronique sera consacrée à « Le football au Brésil, onze histoires d’une passion » d’un collectif d’artistes brésiliens.

Sorti en 2014, ce recueil de onze courtes nouvelles débute par « Vocation d’attaquant » de Claudia Tajes, qui raconte la singularité d’un carioca détestant le football dans un pays ou il est adulé et les multiples aventures amoureuses que cette position à contre sens lui ont permis de vivre.

« Liberté, égalité, fraternité » de Mario Feijo relate la passion teinté de nostalgie d’un quadragénaire pour les parties de foot pieds nus sur la terre près des fleuves de son enfance dans des matchs sans autre enjeu que le plaisir de vaincre entre amis.

« L’importance relative des choses » de Luis Fernando Verissimo montre que le football peut vite devenir une passion dévorante poussant les hommes de toute condition à délaisser leur femme et leur vie de famille tandis que « Faute » de Toni Marques se fait plus subtil en déroulant l’été à la plage d’un fils de footballeur connu.

Plus anecdotique, « Pochette surprise » Flavio Carneiro raconte la joie d’un défenseur réputé pour sa maladresse de marquer le but de la victoire pour son équipe puis « Déraison » de Flavio Carneiro évoque la nostalgie d’une vieille émission consacrée au football dans les cinémas des années 80 : le canal 100.

Simple et émouvant, « Défaite » de João Anzanello Carrascoza traite de la transmission d’un père à son fils de la passion du football et plus particulièrement de l’équipe de Corinthia.

« Une question de principes » de Cristivão Tezza se fait plus torturé, avec le désir de revanche d’un arbitre envers Robertson un buteur-fraudeur, désir peu avouable exaucé au cours du dernier match de sa carrière.

Plus modestes, « Bonheur suprême » de Luiz Ruffato et « Passion » de Carola Saavedra montre la joie simple d’un intellectuel nul en football d’avoir pu composer un hymne pour supporters ou d’un homme de s’être fait tatoué l’emblème de son club.

On termine en beauté avec « Le fils noir de Dieu » de Rogerio Pereira montrant le déclin d’un grand buteur des années 80 ayant raté sur blessure une participation à la Coupe du monde avec la sélection nationale puis « Onze maillots » de Tatiana Salem Levy.la quête d’un homme du Nordeste misérable pour retrouver son fils albinos enlevé par sa mère pour devenir un bon joueur de foot à Rio de Janeiro dans le club de Flamengo.

En conclusion, « Le football au Brésil, onze histoires d’une passion » est un ouvrage par nature inégal pouvant aller du très léger avec quelques pages anecdotiques effleurant à peine le sujet à des nouvelles plus étoffées ou l’émotion lié à des souvenirs d’enfance, de famille ou d’amitié permet de comprendre l’attachement que peuvent avoir certains adultes à ce sport simple et beau lorsqu’il n’est pas sali par l’argent.

Sortent pour moi au dessus du lot par leur profondeur, les travaux de João Anzanello Carrascoza de Rodrigo Pereira et de Tatiana Salem, ce qui demeure à mon sens un peu juste pour faire de ce recueil un grand moment de littérature !

Le football au Brésil, onze histoires d'une passion (collectif)
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 22:20
Captain america : civil war (Anthony Russo, Joe Russo)

Un printemps toujours riche en comic books avec « Captain america : civil war » de Anthony et Joe Russo.

Sorti en 2016, « Captain america : civil war » débute par une intervention à haut risques des Avengers au Nigéria, qui finissent par bloquer Crossbones (Frank Grillo) et ses redoutables mercenaires enquête d’une arme chimique détenue dans un complexe sécurisé par l’armée.

Le Faucon (Anthony Mackie), la Veuve noire (Scarlett Johansson), la Sorcière rouge (Elisabeth Olsen) et Captain america (Chris Evans) mènent à bien leur mission mais Crossbones surclassé par son rival préfère se faire exploser plutôt que de subir l’humiliation d’une arrestation, ce qui provoque la mort d’une dizaines de civils.

De retour aux Etats-Unis, les Avengers doivent subir une réaction des Nations Unies qui par la voix du Secrétaire d’état le général Ross (William Hurt), leur demandent de ratifier un accord les soumettant à leur contrôle.

Touché personnellement par la mort d’un jeune homme en Sokovie, Iron-man (Robert Downey Jr), accepte de se soumettre en considérant que les interventions des Avengers doivent être plus encadrées, tandis que Captain america s’y refuse, en avançant la perte de leur indépendance.

Alors que les Avengers débattent de la conduite à tenir, la situation se tend avec un attentat spectaculaire commis au siège de l’ONU qui provoque la mort de T’Chaka (John Kani) le roi du Wakanda que son fils et successeur T’Challa (Chadwick Boseman) jure de venger.

Assez rapidement, Bucky Barnes (Sebastian Stan) est identifié comme le terroriste auteur de l’acte et recherché par toutes les polices du monde.

Captain america le localise en premier en Roumanie mais se heurte à une farouche résistance.

Cernés dans un immeuble par les commandos Roumains, les deux hommes fuient mais leur combat est perturbé par l’intervention de T’Challa qui sous le costume de la Panthère noire possède des capacités physiques hors normes et un équipement (costumes/griffes) en vibranium aussi résistant que le bouclier de Captain america.

Après un combat spectaculaire auquel prend part le Faucon, Iron-man et War machine (Don Cheadle) interviennent et neutralise le quatuor.

Désarmés et incarcérés, ils sont traités comme des criminels dans l’attente de l’interrogatoire de Bucky.

Mais les choses ne se passent comme prévues avec le psychiatre chargé de l’interroger et l’homme nommé Helmut Zemo (Daniel Brühl) provoque un gigantesque blackout pour programmer Bucky à l’aide d’un vieux grimoire volée à une filiale russe de l’Hydra.

Zemo cherche en réalité la trace de quatre autres super soldats sibériens ayant subi le même traitement que Captain america et Bucky.

Maitrisé, Bucky se joint à Cap et au Faucon pour retrouver Zemo et chacun des deux camps s’arrange pour mobiliser le plus de héros possible à son coté.

La Veuve noire reste fidèle à Iron-man et War machine, tandis que la Sorcière rouge assignée à résidence et surveillée par Vision (Paul Bettany) l’énigmatique androïde aux pouvoirs extraordinaires est libérée par une intervention d’œil de Faucon (Jeremy Renner) pour rejoindre le camps de Captain et Faucon.

Spider-man (Tom Holland) un adolescent du Queens est débauché par Tony Stark tandis qu’Ant-man (Paul Ruud), le génial scientifique rejoint le camps des rebelles.

Le choc frontal a lieu dans une aéroport dans lequel les deux équipes se livrent à une terrible bataille.

Ant-man réduit sa taille pour infiltrer l’armure d’Iron-man mais est rejeté par le système de défense, puis accroit sa taille pour devenir aussi haut qu’un immeuble et faire le poids face aux deux héros en armure.

Le fantasque Spider-man qui pose des problèmes au Faucon et à Bucky, trouve la parade en emmaillotant les jambes d’Ant-man dans sa toile ce qui permet au duo en armure de le terrasser.

Séché par Captain america dont la science de combattant finit par surclasser les étonnantes capacités du jeune homme, Spider-man est mis sur la touche par Iron-man.

La poursuite du quinjet se dirigeant vers la Sibérie est stoppée net par la chute de War machine frappé par erreur par le faisceau frontal de Vision.

Iron-man se porte au chevet de son ami et le considère comme paralysé.

Il parvient à gagner la confiance du Faucon qui lui révèle la destination de Cap et Bucky en Sibérie.

Tout le monde se retrouve sur place, y compris la Panthère noire qui a finalement compris que Zemo avait manipulé tout le monde pour faire accuser Bucky.

Mais Zemo découvre ses véritables plans, non pas récupérer plusieurs soldats d’élite comme Bucky et montre seulement une vidéo de 1991 explicitant l’implication de ce Bucky dans la mort des parents de Tony Stark.

Fou de rage, Iron-man tente de tuer Bucky mais Captain le défend de toutes ses forces.

Après un combat terrible, Iron-man détruit le bras métallique de Bucky mais Captain america plante son bouclier dans son torse, touchant le point vital du générateur maintenant son cœur en vie.

Finalement Cap épargne Iron-man qui laisse partir Bucky.

Désireux de se suicider après la mort des siens en Sokovie, Zemo a la vie sauve par la Panthère noire.

Le film se termine sur la décision de remettre Bucky en cryogénisation et de laisser les dissidents libres…

En conclusion, « Captain america : civil war » est un bon film de super-héros surclassant le « Batman vs Superman » par la solidité supérieure de son scénario, la richesse de personnages et des scènes d’actions très bien menées avec des combats ultra spectaculaires dans lesquels s’illustrent les capacités surhumaines des héros.

Derrière les athlètes comme Captain, Bucky, la Panthère ou la Veuve noire, on retrouve des personnages à l’armement intéressant (Œil de Faucon ou le Faucon et son drone volant), des jokers excitants comme Spider-man ou Ant-man avant les poids lourds en armure ou les inclassables aux pouvoirs mystérieux comme la Sorcière rouge ou le fascinant androïde Vision.

Fort de toutes ses qualités, « Captain america : civil war » surclasse sans difficulté le dernier Avengers même sans Hulk, Thor ou Ultron !

Captain america : civil war (Anthony Russo, Joe Russo)
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 10:37
Sons of anarchy, saison 7, épisode 2 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 2 », aveuglé par son désir de vengeance, Jax (Charlie Hunnam) avale sans discernement un nouveau mensonge de Gemma (Katey Sagal) sur la mort de Tara (Maggie Stiff) qui désigne le gang d’Henry Lin (Kenneth Choi) comme responsable.

Jax informe alors le reste des Sons de son désir d’annihiler Lin mais en s’y prenant avec des précautions.

Il saute donc alors sur la tentative de médiation proposée par Nero (Jimmy Smits) afin de réunir Lin, Jax et Alvarez (Emilio Rivera).

Tout en faisant profil bas, Jax leur propose de prendre une partie du trafic d’armes de l’IRA afin d’apaiser leurs inquiétudes et de les brancher sur Baroski (Tom Weller) le flic véreux contrôlant les docks des Stockton pour leur trafic de cocaïne.

Les deux chefs se montrent séduits par la proposition et acceptent l’invitation de Jax dans leurs nouveaux studios de pornographie appelés Red Woody gérés par Layla (Winter Ave Zolle).

Tout en festoyant en galante compagnie, Jax charge Gemma d’isoler le tueur présumé de Tara, un des gardes du corps body buildé de Lin.

A la sortie de la boite, l’homme est capturé par TJ Cross (Michael Beach) et ses hommes, redevable de Jax après une intervention catastrophique ayant abouti à l’exécution d’un pasteur noir adepte de pratiques sado masochistes, puis livré aux Sons.

De son coté après quelques hésitations, Wayne Unser (Dayton Callie) accepte la proposition de Pounder (Tyler Patterson) de travailler comme consultant pour épauler la nouvelle shérif Althea Jarry (Annabeth Gish) dans le but de faire la lumière sur le meurtre de Tara.

Unser découvre la planque de Juice (Theo Rossi) chez Wendy et est finalement relâché par l’ex Son complètement perdu qui attend toujours une aide logistique de Gemma pour fuir le courroux de Jax.

Mais il ignore que Gemma découvre également son nouvel emploi d’enquêteur privé.

Le tueur présumé de Tara est torturé pendant des heures par Jax qui finit par le tuer de la même manière à l’aide d’un instrument de cuisine planté dans la tête.

Mais ceci n’est qu’une étape menant vers Lin, et Jax frappe ensuite un grand coup en massacrant les hommes de Lin réalisant une transaction de drogue pour le compte de triades asiatiques et en récupérant la drogue.

Jax commet pourtant une erreur en liquidant deux des hommes de Rane Quinn (Rusty Coones) ayant prêté main forte durant l’attaque, sans savoir que l’un d’entre eux Gib (Tanc Sade) était un proche.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 2 », se surpasse dans l’horreur pure avec un meurtre sadique d’une brute innocente et le massacre sauvage de gangsters asiatiques, véritables punching balls des Sons, tous comme l’étaient les Russes de Pavlova.

Derrière la brutalité et la cruauté de Jax, devenu aussi animal que son prédécesseur, se développent d’autres alternatives plus intéressantes, avec le retour d’Unser dans la police et l’arrivée d’un nouveau shérif, féminin cette fois.

Pour le reste, Juice parait toujours en perdition et Gemma toujours aussi glaçante de machiavélisme mais à vrai dire on attend mieux des Sons of anarchy que de sombres histoires de règlement de comptes entre gangsters.

Mieux dans la suite ?

Sons of anarchy, saison 7, épisode 2 (Kurt Sutter)
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