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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 19:37
Nos souvenirs brulés (Susanne Bier)

Envie de radoucir un peu l’ambiance vis-à-vis de mes motards tatoués, aussi me suis-je intéressé à un petit film d’auteur de Susanne Bier « Nos souvenirs brulés ».

Sorti en 2007, « Nos souvenirs brulés » raconte l’histoire d’Audrey Burke (Halle Berry) une mère de famille de deux enfants vivant confortablement dans une magnifique maison de la banlieue de Seattle, qui perd brutalement son mari Brian (David Duchovny) tué en voulant s’interposer pour secourir une femme battue par son mari en pleine rue.

Le choc est terrible pour Audrey qui se retrouve déboussolée dans cette grande maison avec sa fille Dory (Micah Berry) et son fils Harper (Alexis Llewellyn) âgés de onze et six ans.

Après les funérailles de Brian, Audrey se rapproche de Jerry Sunborne (Benicio del Toro), le meilleur ami de son défunt mari, qu’elle détestait auparavant.

Jerry est en effet l’antithèse de Brian, et est un ex avocat devenu un marginal en raison de sa puissante addiction à l’héroïne.

Pourtant ces deux êtres brisés vont se rapprocher instinctivement et Audrey va proposer une seconde chance à Jerry en lui proposant de s’installer dans sa maison.

Ce changement de cadre de vie va être profitable à Jerry qui va se mettre au footing avec son voisin Howard (John Caroll Lynch) et se montrer assidu à ses réunions de toxicomanes ou il fera la connaissance de Kelly (Alison Lohman), une jeune toxicomane.

Jerry va même jusqu’à s’inscrire à un concours pour travailler dans la finance comme le faisait avec talent Brian… mais développe surtout une vrai proximité avec les enfants qui trouvent en lui un père de substitution.

Mais ses vieux démons finissent par le rattraper et Jerry plonge dans l’enfer des bas quartiers de Seattle pour se défoncer de plus belle…

Audrey va finalement le sortir manu militari pour le ramener à la maison.

Jerry comprend ses erreurs et accepte par amour pour les enfants de se rendre en cure de désintoxication, généreusement payée par Audrey.

En conclusion, « Nos souvenirs brulés » est l’antithèse d’un blockbuster américain mais un film intimiste et douloureux sur le deuil, l’addiction et les processus de reconstruction.

Malgré toute son intelligence, sa profondeur, sa sensibilité, une distribution haut de gamme et une Halle Berry parfois horripilante, « Nos souvenirs brulés » reste plombé par sa longueur, son extrême noirceur notamment dans de violentes scènes de manque, qui le rendent globalement pénible à regarder.

Dommage car le sujet ne manquait pas d’intérêt.

Nos souvenirs brulés (Susanne Bier)
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 11:47
J. Edgar (Clint Eastwood)

Sorti en 2011, « J. Edgar » est un nouveau film du réalisateur Clint Eastwood.

Ce film se concentre sur l’histoire de J. Edgar Hoover qui dirigea le FBI de 1924 à sa mort en 1972, ce qui représente une longévité record à la tête d’une des organisations les plus complexes et puissantes du monde.

Hoover (Leonardo di Caprio) à la fin de sa vie met en scène sa propre histoire en faisant rédiger ses mémoires à de jeunes agents du FBI, tandis que le Hoover jeune s’entoure de Helen Grady (Naomi Watts) sa secrétaire et Clyde Tolson (Armie Hammer) son ambitieux bras droit.

Le trio s’attaque aux activistes communistes qui représentent à l’époque une véritable menaces pour la sécurité intérieure des Etats-Unis et fait pression pour modifier les lois visant à expulser des américains sympathisants.

Puis vient la lutte contre la criminalité, notamment les braqueurs de banque violents et déterminés.

Hoover s’illustre en faisant procéder à des arrestations spectaculaires.

L’affaire la plus délicate qu’il reçoit est l’enlèvement du jeune fils de l’aviateur Charles Lindbergh (Josh Lucas).

Malgré la suspicion du père à son égard, Hoover met tout en œuvre pour retrouver l’enfant et dote le FBI d’experts scientifiques pour décupler l’efficacité de leurs enquêtes.

Ceci ne sauve pas la vie de l’enfant mais permet de confondre le criminel d’origine allemande Bruno Hauptmann (Damon Herriman), qui est condamné à mort après un procès retentissant.

Hoover parait tout entier dévoué à son travail et doit attendre la mort de sa mère l’influente Anne Marie (Julie Dench) pour vivre son histoire d’amour homosexuelle avec Clyde.

Mais les temps changent, Kennedy et Luther King que Hoover détestait sont assassinés ce qui permet à Nixon (Christopher Syer) d’accéder à la présidence.

Hoover vieux et malade sait qu’il ne pourra pas compter avec ce président qui ne lui est pas favorable.

Clyde lui aussi diminué après un AVC lui conseille de céder la place ce dont le vieux lion ne peut se résoudre.

Il trouve son amant mort dans sa chambre et les hommes de Nixon ne trouveront aucun des dossiers de Hoover, détruits par la fidèle Gandy sur instruction de son patron.

En conclusion, « J. Edgar » est un film de plus à mettre au crédit d’Eastwood.
L’Œuvre est ici traitée de manière ultra classique voir engoncée, avec reconnaissons le une réalisation sobre et hyper soignée.

Di caprio est la star incontestable et reçoit une occasion en or de faire valoir son talent protéiformes en jouant un homme de pouvoir homosexuel ambitieux puis vieux, bedonnant et malade.

Filmé à la manière d’un très long polar dont l‘intrigue autour de la recherche d‘un , le film m’a assez peu intéressé tant au niveau du fond et de la forme.

Malgré sa maitrise technique, le cinéma d’Eastwood vieillit et marque le pas, réussissant meme à rendre ennuyeuse l'histoire du FBI…

J. Edgar (Clint Eastwood)
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 09:29
Sons of anarchy, saison 6, épisode 3 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 3 », Lee Toric (Donal Logue) perd les pédales dans sa chambre d’hôtel et tue par mégarde une des prostituées de Nero Padilla (Jimmy Smits).

Stressé au moment de rencontrer la procureur Pounder (Tyne Patterson), l’ex marshal reçoit finalement une proposition d’engagement comme enquêteur privé pour faire jouer ses contacts afin de démêler au plus vite cette affaire.

Les intérêts de la procureur qui cherche à inculper des gangs des rues comme coupable idéal et ceux de Toric, obsédé par la vengeance et l’idée d’un châtiment convergent donc au moins temporairement.

En pleine réunion d’affaire avec Baroski (Tom Weller), Jax (Charlie Hunnam) se fait mitrailler heureusement sans conséquences.

Le coupable, Amir Ghanezi (Anthony Azizi) est rapidement localisé sur un yacht amarré sur les quais de Stockton.

Baroski et Jax se rendent seuls à bord pour parlementer avec l’ainé des Ghanezi qui est enragé après la disparition de son jeune frère Kia (Hale Ozsan), qu’il suspecte d’avoir été assassiné par les Sons.

Tout en faisant mine de parlementer, Baroski se déchaine, tranche la gorge d’un bodygard de Ghanezi et le menace de mort si il persévère.

Mais ensuite sur les quais il demande à Jax de vérifier la fiabilité de ses hommes sur le sort de Kia.

Jax parle donc à Tiger (Kim Coates) et prend la décision de livrer pour de bon à August Marks (Billy Brown).

Jax est en effet dans une position de faiblesse vis-à-vis de l’IRA, puisque O’shay (Timothy V Murphy) refuse qu’il se retire du juteux trafic d’armes et exige de pouvoir entrer en contact avec son ami Clay (Ron Pearlman) pour continuer avec une autre franchise de motard avec Clay en intermédiaire.

Clay devient donc une fois de plus nécessaire à Jax pour le business, ce qui l’oblige à demander une faveur à Marks.

Le nouveau numéro un des gangs blacks accepte la faveur et la proposition d’investissement dans les bordels de la triple alliance Padilla-Baroski-Jax.

Clay est donc gracié en prison, maintenu en vie par le gang black des G-9 qui lui demande d’assassiner le leader d’un groupe rival néo nazi blanc, pour eux.

Le vieux lion s’acquitte de cette tache au poinçon dans une de ses innombrables bagarres de prison et se retrouve de nouveau à l’isolement.

Du coté des femmes, Tara (Maggie Stiff) avoue à Gemma et Jax être enceinte pour la seconde fois et la curieuse Wendy (Drea de Mateo) invente une histoire d’agression pour obtenir de Gemma un pistolet de défense.

L’épisode se termine sur un nouveau stratagème de Toric qui n’ayant pu obtenir des informations auprès des Byz lats qu’il a torturé, place des cheveux de la prostituée tué dans la voiture de Padilla pour le faire inculper de meurtre, tout en s’arrangeant pour que Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar) le shérif de Charming découvre le corps.

Cerné par les hommes de Marks sur les docks, Tiger semble cette fois perdu alors que Bobby (Mark Boone Jr) progresse dans ses plans de fondation d‘un nouveau club à Las Vegas…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 3 » se densifie encore, proposant une histoire de plus en plus complexe et ramifiée.

Sans prise direct sur le coriace Clay encore soutenu par la puissance de l’IRA, Toric change de tactique et cherche la faille auprès de Padilla, quitte à fabriquer de fausses preuves…

Clay semble donc increvable car à présent protégé par Marks sur la propre demande de son rival Jax, une histoire de fou ! Mais sa vie en prison va devenir compliquée en raison des probables représailles du gang de Néo-nazis…

Chaque personnage semble développer son histoire personnelle, Tara en plein doute sur son avenir avec cette seconde grossesse, la menace de la prison et le poste de l’Oregon qui s’envole sans doute à tout jamais, Jax pris à jamais dans l’étau des gangsters plus puissants comme Marks et O’Shay puis des personnages secondaires restant imprévisibles comme Bobby, Wendy, Tiger ou Juice…

On ne peut donc que rester admiratif devant ce chef d’œuvre de violence !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 3 (Kurt Sutter)
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:56
Sons of anarchy, saison 6, épisode 2 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 6, épisode 2 ».

Contre toute attente, Clay (Ron Pearlman) ne cède pas à la pression de Lee Toric (Donal Logue) et exige de voir Gemma (Katey Sagal) et Jax (Charliee Hunnam) avant de signer un projet de collaboration avec la justice pour charge les Sons.

L’entrevue avec Gemma est étrange et glaciale, Clay lui avouant une nouvelle fois son amour devant une glace sans tain au travers de laquelle l’ancien marshal les observe.

Mais Jax est retenu par une affaire plus urgente, en effet après la tuerie provoqué par le jeune Matthew Jennings (Tate Berney) dans une église, Nero Padilla (Jimmy Smits), le prévient que l’arme utilisé est un fusil mitrailleur KG-9 vendu par les Sons à son cousin Arcadio (Dave Navarro), le petit ami de Darvany (Samaire Armstrong) la mère de l’enfant.

Pressée par la police et la procureur Pounder (Tyne Patterson) qui cherche des coupables du coté des gangs des rues pour apaiser l’opinion publique, Jax aide Nero a enlever Darvany, fragile et toxicomane pour la mettre à l’abri dans le chalet de Piney (William Lucking).

Mais l’opération est plus compliquée que prévue, Darvany tentant de s’enfuir avec Arcadio qui est finalement tué dans leur tentative de fuite.

Sans remords, Jax demande à Juice (Theo Rossi) d’éliminer la jeune mère de famille en faisant croire à une overdose.

Ses explications convainquent assez peu Nero qui a des remords pour ses deux autres enfants.

Armando et Darvany sont néanmoins enterrés dans les bois.

De son coté, Toric se rapproche de Pounder et lui propose ses services pour retrouver Darvany afin de faire la liaison entre le massacre de l’église et les Sons of anarchy.

Tara (Maggie Stiff) est libérée sous caution, retrouve Jax et s’explique avec Gemma dans une relation en apparence apaisée.

Mais malgré les promesses de Jax de se reconvertir dans une industrie « légale » des maisons closes, l’avenir du couple semble des plus incertains.

Jax parvient finalement à voir Clay qui lui annonce renoncer à balancer le club, préférant mourir en prison auprès des assassins de Pope (Harold Perrineau).

Acculé, Toric le transfert donc dans la prison de Stockton pour le mettre au contact des autres détenus, mais après une sévère bagarre face à trois costauds noirs, Clay est provisoirement épargné…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 2 » poursuit le développement de la saison 6 en conservant un niveau d’intensité suffisant pour tenir le spectateur en alerte.

La violence parfois gratuite et difficile à supporter est présente avec l’assassinant abjecte d’un mère de famille et de son amant afin qu’ils ne compromettent pas l’avenir du club…

Et Clay semble toujours plein de ressources, échappant à une exécution tout en refusant de plier face à la pression de Doric…

Enfin les fans de rock, gouteront au petit rôle donné à Dave Navarro, guitariste mondialement connu des Red hot chili peppers !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 2 (Kurt Sutter)
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 08:49
Sons of anarchy, saison 6, épisode 1 (Kurt Sutter)

Nous sommes à présent en 2013 avec « Sons of anarchy, saison 6, épisode 1 ».

Tara (Maggie Stiff) incarcérée pour complicité de meurtre comprend que Lee Toric (Donal Logue) est à l’origine de cette action, tout comme l’ancien marshal s’arrange pour que Otto (Kurt Sutter) se fasse violer tous les jours par des gardiens dans sa cellule.

Toric met la pression sur Tara en lui promettant sept ans de prison si elle ne livre pas Jax (Charlie Hunnam) et le reste du gang.

Il lui promet également une nouvelle vie et le statut de témoin protégé mais Tara se montre incapable de trahir son mari.

Toric se montre particulièrement actif en mettant Clay (Ron Pearlman) à l’abri de la vengeance des hommes de Pope (Harold Perrineau) mais lui propose également de vendre les Sons sous menace de le mettre à nouveau au contact de ses ennemis en prison.

August Marks (Billy Brown) qui a pris la place de Pope avoue à Jax son impuissance à tuer Clay et lui réitère son désir de voir Tiger (Kim Coates) mort.

Alors que ce même Jax cherche à savoir si Gemma (Katey Sagal) est à l’origine de l’emprisonnement de Tara, une nouvelle affaire vient agiter l’actualité : Lyla (Winter Ave Zolle) revient blessée d’un tournage sado maso organisé par deux frères iraniens, les Ghanezi.

Furieux, Jax entraine Padilla (Jimmy Smits) dans une virée de représailles sur les docs de Stockton ou ont lieu les tournages.

Ils tombent sur des gangsters torturant des filles devant camera.

Le ton monte rapidement lorsque Jax exige la libération des filles et leur paiements puis une fusillade éclate.

Amir Ghanezi (Anthony Azizi) parvient à s’échapper tandis que son frère Kia (Hal Ozsan) est fait prisonnier.

Mais Charles Barosky (Peter Weller), un ex policier devenu chef mafieux et maitre des docks intervient, coffrant les Sons et leurs alliés.

Jax est alors obligé de négocier avec lui et lui propose une association avec Collette Jane (Kim Dickens) une propriétaire d’une maison close sous sa protection.

Contre l’avis de Nero, Jax rencontre Collette, une belle femme blonde d’une quarantaine d’années et décide d’aller inspecter son établissement.

Mais préalablement avec le soutien de Barosky, les entrepôts des Ghanezi sont pillés et fermés.

Fou de rage, Kia provoque Tiger en lui parlant de sa fille et est en conséquence noyé dans un bac de pisse !

En état de choc, Tiger se débarrasse du corps en l’immergeant dans le port.

Lorsque Jax apprend que Tara ne souhaite pas le voir à son audience, il perd pied et se laisse convaincre par un nuit d’amour avec la tentatrice Collette, scellant ainsi leur accord.

Dans les évènements annexes, Juice (Theo Rossi) est épargné par Jax pour sa trahison avec l’ATF mais reçoit une raclée de Chibs (Tommy Flanagan) devenu vice président après la défection de Bobby (Mark Boone Jr), en passe de rejoindre son ancien gang des Nomads.

Enfin un jeune garçon blond errant durant tout l’épisode entre dans une église et commet un massacre armé d’un fusil automatique…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 1 » relance plutôt efficacement la machine avec des embrouilles avec de nouveaux gangs, de nouveaux personnages comme Barovsky ou Colette et la terrible pression de Toric qu’on découvre secrètement toxicomane, à l’encontre de Clay, Tara et Otto qui paye cher son geste radical.

Le désespoir semble donc à l’horizon de cette situation plus que critique.

On attend la suite avec impatience !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 1 (Kurt Sutter)
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 21:40
Encyclopédie du hard rock des seventies (Denis Protat)

La musique toujours avec « Encyclopédie du hard rock des seventies » de Denis Protat.

Sorti en 2004 cet ouvrage est le résultat d’une passion, que dis je d’une folie comme seuls en sont capables les collectionneurs : recenser toutes les groupes de hard rock des années 70 dans un ouvrage encyclopédique classant les 1200 groupes et quelques 3600 disques associés.

L’exercice est périlleux et forcément soumis à controverse puisque il est particulièrement difficile d’arrêter des frontières temporelles et stylistiques strictes à un genre musical donné.

Mais c’est avec toute l’énergie de sa passion et un sens certain de l’analyse que Denis Protat s’est attelé à cette tache pharaonique.

Ici nous parlerons donc des styles dominants (car né) de l’époque, à savoir le hard rock progressif et ses multiples influences folk/jazz/classique, le hard psychédélique et sa volonté d’expérimentation (y compris au niveau des drogues) , le hard sudiste genre balisé fortement mâtiné de country ce style ultra populaire aux États-Unis et enfin le plus discutable heavy blues-rock traduisant simplement l’influence bluesy indéniable sur les premiers groupes de hard rock.

Ceci a donc l’air simple sur le papier, mais quand certains groupe de heavy metal, de punk-rock ou de hard-FM viennent s’inviter dans ce classement sur des critères finalement assez arbitraires, avouons que tout ceci se complique fortement.

L’encyclopédie se parcourt donc par ordre alphabétique avec le ou les styles abordés, la composition du groupe, la liste de tous les albums et même la cotation de quelques raretés pouvant ce négocier à pus de 1000 euros pièce.

On retrouve donc des légendes incontournables (dont certaines encore en activité de nos jours) considérées par l’auteur comme des intouchables : Ac/dc, Black sabbath, Deep purple, Judas priest, Led zeppelin, Scorpions, Van Halen, meme si certains d’entre eux comme The doors, The Who, ZZ top ou meme Queen sont plus généralement considérés comme des groupes de rock.

Certaines vieilles gloires recommandées malgré une orientation musicale ultérieure plus commerciale et donc moins intéressante comme : Aerosmith, Alice Cooper, Kiss ou les plus discutables Def leppard.

On retrouve très bien placés dans ce panthéon musical les grands guitar-heroes : Jimy Hendrix en tête pour son génie novateur multi styles, Santana pour son ouverture latino, les très bluesy Gary Moore, Jeff Beck, Johnny Winter et l’énergique Ted Nugent.

Plus critiquable est de trouver Iron-maiden et Saxon purs groupes de heavy metal des années 80 ou meme Motorhead qui incarna pour moi le trait d’union vers le speed-thrash de la décennie suivante.

J’ai été heureux de retrouver pour ma part certains groupes un peu moins connus mais que j’estime de premier plan comme Rainbow, Thin Lizzy, et relativement déçu du traitement reçu par The blue oyster cult ou The stooges, ce dernier étant certes plutôt affilié au mouvement punk.

Mais Protat place au dessus de tout son amour pour le rock sudiste, vouant une admiration sans borne pour Lynrid skynryd, Allman brothers band, Blackfoot, 38 special, Molly hatchet ou les beaucoup mois connus The Outlaws, Point blank, Hydra.

Plus que de se lancer à reculons dans la découverte d’un genre trop country pour mes oreilles, cet ouvrage m’a donné envie de m’intéresser plus en profondeur à des groupes que je connaissais déjà comme Budgie, Hawkwind, Jethro tull, Steppenwolf, Uriah heep, Midnight oil ou que j’ignorais complètement comme Grandfunk railroad, Wishbone ash, Quiet riot voir de redécouvrir les pionniers de talent comme Cream, Free, Yardbirds voir à la limite Bob Seger, Boston, Cactus, Foreigner ou Nazareth.

Les collectionneurs les plus affutés, se délecteront des innombrables formations hard progressives qui derrière Rush, King crimson, Toto, Iron butterly, Gentle giant se cachent pour quelques fois des carrières éclair faute de succès suffisant.

Mis à part Trust et les valeureux bien que trop peu méconnus Shakin street, les français sont les grands absents de cette encyclopédie qui met en lumière la richesse de la scène canadienne, allemande, argentine ou meme japonaise durant les années 70.

En conclusion, « Encyclopédie du hard rock des seventies » est un ouvrage captivant permettant de s’immerger dans la décennie la plus intéressante de toute l’histoire du hard rock, les années 60 pouvant revendiquer d’être celles du rock et de les années 50 du rock ‘n’ roll.

Meme si on peut critiquer une approche trop partiale en faveur du rock sudiste et des ajouts surprenants de groupes de heavy/speed, l’ouvrage demeure cependant une belle référence permettant aux amateurs passionnés de se plonger plus en détail dans les périodes les plus riches des plus grandes formations ou pour les plus courageux, aller traquer les raretés de groupes météorites, se négociant parfois à prix d’or.

A réserver donc aux fous de rock !

Encyclopédie du hard rock des seventies (Denis Protat)
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 21:10
The loveless (Kathryn Bigelow)

Sorti en 1982, « The loveless » est le premier long métrage de Kathryn Bigelow.

Nous sommes à la fin des années 50 et Vance (Willem Dafoe) un jeune motard sortant à peine de prison, s’arrête dans un drive in perdu au milieu de nulle part pour attendre ses amis.

Il a entre temps détroussé une femme en panne sur une petite route, après l’avoir préalablement secourue.

Blouson noir, gomina et grosse Harley, Vance prend un repas copieux et se fait remarquer par les employés de l’établissement qui n’aiment pas sa dégaine de jeune voyou.

Lorsqu’il est rejoint par trois autres membres, le teigneux Davis (Robert Gordon), sa petite amie aussi sexy que vulgaire Debbie (Tina L’hotsky) la situation empire et l’attente des retardataires avec une moto en panne devient pénible.

Malgré l’arrivée des motards en panne, Davis reste enragé car inquiet de rater un grand rassemblement à Daytona et se dispute avec Ricky (Danny Rosen) le motard incriminé.

Quand finalement Vance parvient à convaincre un vieux mécanicien du coin de changer la chaine de la harley en panne, il tombe par hasard sur Telena (Marin Kanter) une jeune fille sexy et rebelle roulant en décapotable rouge.

Le courant passe bien entre les deux et une virée improvisée s’organise se soldant par une nuit d’amour au motel.

Mais Vance ignore que Telena est la fille de Tarver (J Don Ferguson) un des habitants les plus conservateurs de la bourgade.

Fou de rage, Tarver ouvre le feu sur la décapotable et ramène de force sa fille.

Restant en meute menaçante face à une population de plus en plus hostile, les motards font une dernière fois la fête dans un bar local mais cette provocation est de trop pour John qui sort un fusil pour tuer ces types qui l’insupportent.

Mais alors qu’une fusillade est prête à éclater dans le bar, Telena surgit et tue son propre père, lui faisant payer pour toutes ses années ou il l’avait violée.

Incapable d’assumer son geste, elle se tue ensuite dans sa propre voiture.

Tristes, Vance et sa bande quittent la nuit tombée le bar et la ville, à la recherche de nouvelles aventures…

En conclusion, « The loveless » est un petit film sans grande envergure remarquable surtout pour ses acteurs charismatiques, Willem Dafoe en tête, parfait en rebelle hautain et désœuvré et son ambiance rock ‘n’ roll et drive des années 50.

Malgré son coté sympathique, il reste à des années lumière de son modèle, « L’équipée sauvage » de Lazlo Benedek.

A voir comment un premier film insolent et provocateur d’une jeune réalisatrice qui fera par la suite beaucoup mieux !

The loveless (Kathryn Bigelow)
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 11:04
Suzi Quatro (Suzi Quatro)

Plongée dans le hard rock des origines forcément méconnu avec Suzi quatro, petit bout de femme italo-américaine qui bouleversa les canons du genre en montant un groupe percutant au début des années 70.

En 1973, le chanteuse-bassiste embauche le guitariste Len Tuckey, le batteur Dave Neal et le pianiste Alstair Mc Kenzie tous rencontrés à Londres capitale du rock à cette époque et sort son premier album éponyme.

La pochette forcément vintage montre une caricature de rockers chevelus à l’exception du personnage central, une jeune femme en jeans-blousons de cuir montrant une belle détermination dans le regard.

Dès « 48 crash » le ton est donné avec un hard rock tonique et abrasif sur lequel la chanteuse n’hésite pas à hurler des refrains redoutables.

Hyper entrainant, « 48 crash » lance à merveille « Glycérine queen » mid tempo certes moins puissant mais néanmoins efficace avec son tempo solide.

« Shine my machine » continue sur la même voie en lorgnant encore davantage vers une pop rock plus accessible en laissant une place prépondérante au piano de Mc Kenzie.

Le groupe se montre toujours à son aise sur « Official suburban superman » sur lequel le chant tranchant de Suzi fait mouche mais c’est avec la reprise des Beatles « I wanna be your man » version punk-rock puis le lourd, sensuel et rampant « Primitive love » que Suzi marque avec bonheur sa différence.

Hommage ensuite au rock ‘n’ roll vintage des années 50 avec « All shook up » d’Elvis Presley prolongé de l’excellent groove de « Sticks and stones ».

En plein bonheur, l’auditeur découvre ensuite « Skin tight skin » fausse ballade fiévreuse aux refrains enivrants mais véritable perle musicale.

Passages obligés (mais néanmoins pénibles) sur les blues-rock de « Get back Mama » et « Rock moonbeam » qui permettent néanmoins de mettre en valeur le jeu étendu de Tuckey puis réveil en fanfare avec une nouvelle reprise terrible du « Shakin all over » de Johnny Kid.

Suzi Quatro termine aussi fort qu’elle a commencé avec « Can the can » mid tempo aux refrains en titane sur lequel la belle hurle à s'en décrocher la machoire.

En conclusion, « Suzi Quatro » n'est pas le nom d'une Audi des années 80, ou « Can the can » un précurseur du « Win the yes» de Jean-Pierre Raffarin, mais est un petit bijou qui ne pourra que combler de bonheur les amateurs de rock musclé construit sur des bases rock ‘n’ roll et blues.

Malgré sa jeunesse, le groupe démontre une maitrise impressionnante des standards qu’il adapte avec aplomb à son propre style.

Le talent des musiciens notamment du très bon guitariste rock Tuckey est mis au service de la chanteuse dont la voix stridente et la forte présence crèvent les oreilles par leur évidence.

La carrière de Suzi Quatro en tant que groupe de rock durera moins de dix ans avant que la chanteuse n’aborde d’autres genres plus grand public, comme la comédie musicale (!).

Raison de plus pour apprécier ce petit bijou de hard féminin capable de rendre des points aux Ac/Dc des débuts…vous avez dit "cock rock" ?

Suzi Quatro (Suzi Quatro)
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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 11:21
Monsieur Hire (Patrice Leconte)

On quitte temporairement le monde des bikers tatoués pour aborder celui plus feutré de Patrice Leconte avec « Monsieur Hire ».

Adapté en 1989 d’une nouvelle de Georges Simenon, « Monsieur Hire » raconte l’histoire d’un tailleur bruxellois, Monsieur Hire (Michel Blanc), qui vit en célibataire endurci dans un petit appartement d’un vieil immeuble avec vue sur cours.

Solitaire et peu sympathique, Monsieur Hire est un « « mal aimé » dans sa résidence et subit régulièrement des médisances ou de petits harcèlements des enfants qu’il punit aussi lorsqu’il le peut.

Son seul plaisir est celui d’espionner sa voisine, Alice (Sandrine Bonnaire) lorsqu’elle se déshabille ou accueille son amant Emile (Luc Thuillier).

Sa vie austère bascule cependant lorsqu’un crime est commis dans son immeuble, une jeune et belle femme, Pierrette Bourgois est assassinée.

Un inspecteur de police (André Wilms) se saisit de l’enquête qui converge au travers d’un réseau de médisances vers Hire.

Il rend visite au célibataire, le questionne, lui rappelle son passé carcéral pour attentat à la pudeur et le confronte avec le témoignage sans succès d’un chauffeur de taxi ayant vu le tueur rentrer dans la résidence.

Peu à peu, Hire se réfugie dans ses fantasmes de voyeur mais Alice finit par le découvrir.

Elle tir ensuite profit de la situation pour prendre contact avec lui.

Le vieux célibataire se montre tout d’abord apeuré puis se prend à espérer plaire réellement à sa voisine.

En réalité, Alice cherche simplement à protéger Emile qui est l’auteur du crime.

Mais Hire se laisse aveugler par ses sentiments, délaissant les prostituées et les compétitions de bowling qu’il remporte généralement.

Il fréquente Alice, lui fait part de ses projets de départ dans sa maison à Lausanne espérant l’y emmener avec lui pour démarrer une nouvelle vie.

Il accompagne même le couple à un match de boxe, touchant Alice tandis qu’Emile, traqué par la police qui le soupçonne s’échappe par une issue de secours.

Alice sait que Hire sait qu’Emile est l’assassin de Pierrette, tout comme l’inspecteur l’a également deviné malgré les apparences trompeuses faisant de lui le parfait coupable.

Elle fait semblant d’accepter de partir avec lui pour Lausanne afin d’échapper à la police mais laisse planté Hire, seul avec sa valise à la gare de Bruxelles.
A son retour, l’inspecteur l’attend avec Alice qui a déposé le sac à main de la victime dans son armoire afin de l’accuser.

Pris au piège, Hire tente de s’enfuir par les toits en un geste fou et désespéré, puis chute s’écrasant dans la cour sous les yeux cruels de ses voisins.

Finalement, l’inspecteur trouve une lettre et dans une consigne une nouvelle preuve accusant cette fois ci Emile. Hire l’avait rédigé pensant avoir réussi à fuir avec Alice et accusant Emile pour la protéger…

En conclusion, « Monsieur Hire » est pour moi le plus film le plus triste et sans doute le plus poignant du monde.

Michel Blanc y livre la meilleure interprétation de sa carrière, toute en sobriété, austérité et tourments intérieurs.

L’atmosphère de polar du film, sombre à souhait dans le vieux Bruxelles vous enveloppe pour ne plus vous lâcher.

Ame esseulée et perdue sous des apparences de rigidité maniaque, Hire se jette par amour dans un piège infernal qui le mène à sa perte.

Derrière Michel Blanc, les autres acteurs sont fantastiques, que ce soit Sandrine Bonnaire ou André Wilms remarquables.

Une question me taraude, aujourd’hui dans nos mégalopoles frénétiques, combien y a-t-il au juste de Monsieur Hire ? De black swans des temps modernes ? Cette question fait de Patrice Leconte et de George Simenon des artistes intemporels.

Monsieur Hire (Patrice Leconte)
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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 19:52
Sons of anarchy, saison 5, épisode 13 (Kurt Sutter)

L’épilogue enfin de la saison 5 avec « Sons of anarchy, saison 5, épisode 13 ».

Ici Nero Padilla (Jimmy Smits) redevenu le chef de gang des Byz lats, sollicite l’appui des Sons pour régler son compte à un gang latino rival, les Triple two, commandés par un certain Dante (Ramon Fernandez).

Le Triple two sont localisés dans un entrepôt ou ils organisent de juteux combats de chiens.

Les Sons pénètrent dans l’endroit et identifie Dante, solidement protégé par une vingtaine d’hommes.

L’imprévisible Tiger (Kim Coates) fait presque tout rater en s’émouvant du sort de ces malheureux pit-bulls et une terrible fusillade éclate dans l’entrepôt.

En sous nombre, les Sons finissent par l’emporter grâce à l’appui des Byz lats et des Mayans, laissant Dante se faire dévorer dans un voiture par un de ses propres chiens.

Etrangement ému, Tiger recueille une chienne de combat blessée.

Dans la prison de Stockton, Otto (Kurt Sutter) préfère se trancher la langue plutôt que de répondre aux questions de Lee Toric (Donald Logue), l’ex marshal qu’Unser (Dayton Callie )identifie comme un ex des forces spéciales limogé de la police pour sa violence et son racisme.

L’acte d’Otto horrifie Tata (Maggie Stiff) tout comme les dures représailles de Jax (Charlie Hunnam) contre Wendy (Drea de Mateo).

Ceci ne fait que renforcer sa décision de partir exercer son métier de chirurgien dans l’Oregon, quitte à forcer la main à Jax en emmenant les enfants.

Lorsque Gemma (Katey Sagal) découvre son projet, une terrible dispute éclate et la reine mère des Sons menace Tara de la balancer à la police pour complicité de meurtre de l’infirmière d’Otto si elle ne reste pas à Charming.

Entre temps, Jax rencontre Pope (Harold Perrineau) et lui demande un engagement écrit pour les contrats de maintenance mécanique de Charming heights, ainsi qu’une aide sociale pour Layla (Winter Ave Zolle) et un pourcentage pour les Sons en leur qualité d’intermédiaire dans ce gros contrat immobilier changeant à tout jamais le visage de Charming.

Pope accompagné de son bras droit August Marks (Billy Brown), accepte mais exige la mort de Tiger en début d’après midi.

Jax accepte et conduit le plus fou des Sons à un vieil entrepôt isolé pour le remettre à Pope et sa bande en échange du contrat signé.

Choqué par la trahison, Tiger est conduit dans l’entrepôt pour y vivre sa dernière heure mais Jax change brutalement d’attitude, sortant une arme cachée et abattant Pope et ses hommes.

Sans perdre de temps, Jax passe un coup de fil à Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar) pour lui indiquer le meurtre de Pope avec le pistolet de Clay (Ron Pearlman) donné à Juice (Théo Rossi) en cadeau d’adieux.

Le shérif peut donc faire irruption chez Clay qui pensait fuir vers l’Irlande avec Gemma et l’arrêter pour meurtre avec la complicité/trahison de Gemma et Juice, soumis à la loi de Jax.

Le vieux lion se trouve donc incarcéré et soumis à un contrat sur sa tête mis par Marks devenu le chef suprême de l’organisation de Pope.

Tout en respectant les accords passés avec Jax, Marks lui fait part de sa suspicion sur sa culpabilité et lui promet d’enquêter sur cette sombre affaire.

Au final, alors que Tara fait part de sa décision de départ dans l’Oregon à Jax, elle est également arrêté par Roosevelt pour complicité de meurtre.

Déçu par le machiavélisme de Jax, Bobby (Mark Boone Jr) démissionne du poste de vice président des Sons.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 13 » conclue de manière magistrale une saison 5 étonnante et pleine de géniaux rebondissements.

L’invincible Pope est finalement pris par surprise et brutalement éliminé par Jax mu en grand stratège, aussi brillant les armes à la main que pour négocier de juteux contrats.

Misérable en début de saison Gemma fait son grand retour en force, se vengeant de Clay dont elle brise brutalement le regain d’ambition, bloquant sans doute Tara qui osait lui tenir tête et connaissant une vie de couple presque épanouie avec Nero Padilla, lui aussi redevenu un charismatique chef gangster.

Personnage secondaire comme tous les policiers de la série sauf Unser, Roosevelt sert de faire valoir pour exécuter la vengeance de Jax vis-à-vis de Clay.

Le vieux lion saura-t-il rebondir dans la saison 6 ? Et Juice ? Otto ? Tomberont-ils encore plus bas ?

Autant de questions qui donnent envie de se ruer sur la prochaine saison de la plus rock ‘n’ roll des séries !

Sons of anarchy, saison 5, épisode 13 (Kurt Sutter)
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Published by Seth - dans Policier
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