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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 22:33

Dans « Californication, saison 3, épisode 4 », Hank (David Duchovny) s’englue dans une relation multiple, continuant de fricoter avec Felicia Koons (Embeth Davidtz) qui s’était pourtant jurée que leur étreinte fugace lors de la fête de fin d’année n’aurait aucune suite puis de manière identique ne parvient pas à détacher son assistante Jackie (Eva Amurri Martino) de plus en plus dévergondée.

En pleine phase rébellion, Rebecca (Madeline Martin) continue de fréquenter Chelsea (Ellen Davis Woglom) ce qui donne à Hank un prétexte en béton pour voir Felicia.

Mais Hank restant fidèle à lui-même c’est-à-dire instable et coureur, ne peut s’empêcher d’entrainer son vieux compère Charlie (Evan Handler) dont le couple est toujours en perdition dans le club de strip tease ou travaille son ancienne élève Jill Robinson (Diane Farr).

Dans une ambiance de lave en fusion, Hank offre une stripteaseuse nommée Diana (Diana Terranova) à son ami, se gardant la sculpturale Jill pour lui-seul en une scène surréaliste ou il tente de la convaincre sans succès de revenir à son cours de littérature.

Après que Charlie jouisse dans son pantalon au grand damne de sa cavalière siliconée, Marcy (Pamela Adlon) l’appelle pour faire la visite de leur appartement à deux acheteurs potentiels.

Charlie rapplique en urgence mais la visite tourne au fiasco après que Marcy ait laissé un tampon sanguinolent boucher les WC.

Une nouvelle fois Charlie repart du domicile conjugal laissant sa future ex-femme dévastée…

Au sortir de la boite de strip, Hank se fait tabasser (pas trop fort) par des clients de Jill qu’il trouve un peu trop insistants.

Reconnaissante, la jeune femme l’invite chez lui et le convainc de passer la barrière prof-élève ainsi que celle de la différence d’âge pour faire l’amour avec elle.

Hank ressort de cette expérience vaguement culpabilisé et discute par caméras interposées avec Karen (Natascha Mc Elhone) depuis New-York et craque ensuite pendant son cours sous les assauts conjugués de Felicia, Jackie et Jill.

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 4 » sombre pour moi grandement dans la facilité par sa  course ininterrompue à la femelle, avec des situations confinant à l’absurde…

Véritable étalon au sex appeal irrésistible, Hank se laisse aller à ses vieux démons et dérive de seins en vagin, dans une quête aussi vaine que sa personne, son copain Charlie ne valant au fond pas mieux que lui dans son genre plus minable…

Aucun intérêt donc dans ce quatrième épisode plus que décevant : affligeant !

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 08:19

Après avoir surfé non sans opportunisme et talent sur la mode du hard FM au début des années 90, Alice Cooper encaisse la suite avec la montée en puissance du mouvement grunge qui met à mal les vieilles gloires comme lui.
Mais ayant toujours de la ressources, il sort en 1994 « The last temptation » avec un groupe une nouvel fois remanié de fond en comble : Dan Wexler (guitare), Greg Smith (basse), David Vosikkinen (batterie), John Purdell et Derrick Sherinian (claviers).
Avec sa pochette arty plus sombre et chargée signée Neil Gaiman, « The last temptation » débute pas « Slideshow » mid tempo rock ‘n’ roll très Rolling stones qui sonne de manière plutôt agréable.
Ce ton épuré et calme loin de la grosse artillerie des précédents disques se fait sentir sur « Nothing’s free » titre lui aussi fluide, léger et sympathique.
On monte d’un cran avec « Lost in america » véritable hymne aux refrains fracassants, digne par son impact de figurer dans le top 10 des meilleures chansons écrites par Alice Cooper.
La qualité est toujours au rendez-vous sur « Bad place alone » morceau inspiré, sinueux et grungy, cette dernière influence se faisant particulièrement criante sur « You’re my temptation », ressemblant à du Alice in Chains recyclé.
Quitte à basculer dans le Grunge, autant s’entourer des meilleurs, c’est pourquoi faisant jouer son carnet d’adresses, Alice s’attache la présence vocale de Chris Cornell sur « Stolen prayer » ballade de bonne facture sans atteindre des niveaux transcendants puis sur « Unholy war » pourtant bien à la peine.
On traverse « Lullaby » en état de somnambulisme, et encaisse deux ballades plutôt réussies pour finir « It’s me » aux accents Stoogiens et « Cleansed by fire » plus sombre et torturée.

En conclusion, Alice Cooper sera sans doute taxé d’opportuniste et de toujours en retard d’une guerre sur « The last temptation » qui opère un virage à 180° pour délaisser brutalement le hard FM tapageur pour venir braconner sur les terres du Grunge.
Cette cure de sobriété, de simplicité et d’une certaine noirceur fait du bien à Alice qui rend sa musique plus digeste mais passé une première partie de bonne qualité, « The last temptation » révèle ses limites en patinant quelques fois sur place.
Album inégal, le cul entre deux chaises, « The last temptation » n’en contient pas moins des compositions de qualité qui en font une curiosité non déplaisante à découvrir pour les plus aventureux d’entre vous ! Six ans après ce sera une nouvelle mue vers le métal industriel sur « Brutal planet », complètement fou ?

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 22:08

Partie intégrante de la doublette « magique » du début des 90’s, « Hey stoopid » et sa pochette flashy ultra créative voient le jour en 1991.
Avec Steph Burns à la guitare, Hugh Mc Donald à la basse, Mickey Curry à la batterie mais surtout une pléiade de guests pour l‘essentiel des pointures de la guitares comme Joe Satriani/Steve Vai/Slash/Mick Mars,  « Hey stoopid » débute par son titre éponyme, énorme claque de hard-FM propre à déboulonner à l’aide d’un clip magnifique très fête foraine et l‘aide de Satriani, les charts du monde entier.
Si « Love is a loaded gun » se montre enthousiasmant avec ses refrains d’excellente facture, « Snakebite » fait un peu retomber le soufflet malgré sa puissance.
Décidément peu à l’aise dans cet exercice, Alice s’enterre avec une ballade « Burning our bed » surnage dans le médiocre « Dangerous tonight » pourtant coécrit avec un Desmond Child qu’on a connu plus inspiré puis plonge à pic sur l’horrible ballade « Might as well be on Mars ».
Heureusement les copains sont là, Steve Vai surtout pour apporter son groove sur « Feed my Frankenstein » du reste mid tempo aux refrains assez irritants mais ceci ne suffit pas à arracher « Hurricane years » et « Little by little » à un océan d’ennui pour le premier et de nullité pour le second.
Au cas ou on l’auditeur n’en aurait pas reçu assez, une troisième ballade merdique vient le poignarder dans le dos « Die for you ».
Qu’attendre alors de cette fin de disque si ce n’est qu’elle soit rapide ? Malgré ses riffs et son ton dur, « Dirty dreams » ne décolle pas vraiment et le doucereusement pop « Win up toy » berce gentiment.
En conclusion, après la déferlante « Trash », « Hey stoopid » est une sacrée descente à pic, la qualité de la musique d’Alice Cooper bien que soutenu par une tripotée de guitaristes stars sombrant dans des abimes de médiocrité.
Album d’un, deux voir trois titre si on inclut « Feed my Frankenstein », « Hey stoopid » est dont le succès commercial se montre pour moi largement surestimé pour ne pas dire surestimé.
Alice n’ayant pas vu venir la montée du Grunge, la chute n’en sera que plus lourde et on peut considérer ce second disque de hard FM comme la fin de la courte mais lucrative embellie commercial du chanteur-star.

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 21:15

Sorti en 1989, « Trash » est un peu le « Final Countdown » ou le « Black album » d’Alice Cooper, l’énorme succès commercial qui aux yeux du grand public éclipsera tout le reste, sans nul doute bien à tort quand on connait l’immense variété de la carrière du chanteur.
Ici, Desmond Child célébrissime producteur et véritable « hit maker » prend les manettes, John Mc Curry (guitare), Hugh Mc Donald (basse), Bobby Chouinard (batterie) et Paul Chitten (claviers) renouvelant officiellement la structure du groupe, même si dans les faits d'impressionnants guests sont appelés à la rescousse : Aerosmith, Bon Jovi et Joan Jett.
Dès le début « Trash » place son tube, sa pièce maitresse « Poison » chef d’œuvre de hard-FM dont le clip truffé de top modèles persécutant notre bonne vieille canaille, tournant en boucle sur MTV contribua pour beaucoup au succès commercial de l’album.
A peine remis du choc de « Poison » surgit « Spark in the dark » dont la puissance canalisée et les gros refrains carrés font mouche sans coup férir.
Partant à l’assaut des radios US, Alice sonne comme Bon Jovi sur « House of fire » et cela n’est sans doute pas un mal au vu du résultat, même si « Why trust you » se repose sur une certaine facilité.
Vous avez demandé une ballade ? Elle arrive toute chaude sortie du four, « Only my hart talkin » d’une niaiserie absolue, confirmant le peu de talent d’Alice dans ce domaine..
Fort heureusement, Alice remet les gaz sur « Bed of nails » second grand hit de l’album, à un degré moindre cependant que l’inégalable « Poison ».
Dans son registre également très hard-FM, « This maniac’s in love with you » est un pur bijou et à ses cotés, le très poussif « Trash » fait plutôt pale figure malgré la dextérité guitaristique de Jack Johnson.
Ceci est vite oublié, tant la power ballade « Hell is living without you » écrase tout sur son passage lançant à la perfection « I’m your gun » ultime décharge flamboyante d’un disque majeur.
En conclusion, n’écoutez pas le éternels pisse-froids, grincheux et adeptes du « C’était mieux avant », « Trash » est un excellent album de hard rock/hard FM qui mérite largement sa réputation et ses deux millions de ventes.
Très bien écrit, sans grand défaut si ce n’est l’affreuse ballade de circonstance et le très moyen titre éponyme, « Trash » est un véritable rouleau compresseur écrasant tout sur passage par son homogénéité, sa puissance et sa tripotée de tubes au dessus desquels trônent « Poison » et « Bed of nails ».
Revenu en grâce à l’égal d’Aerosmith ou Bon Jovi, Alice Cooper peut donc attaquer les années 90 gonflé à bloc !

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 18:53

Sorti en 1979, « L’évadé d’Alcatraz » de Don Siegel est l’un des derniers films de Clint Eastwood que je n’avais pas chroniqué en ces colonnes.
Inspiré d’une histoire vraie, « L’évadé d’Alcatraz » voit Frank Morris (Clint Eastwood) fraichement incarcéré dans la prison de haute sécurité sur l’ile au large de San Francisco en raison de ses nombreuses évasions.
Nous sommes en 1962 et Morris qui a immédiatement sympathisé avec Litmus (Frank Rozio) un prisonnier plus âgé ayant pour compagnon une souris, doit immédiatement se défendre face à un colosse Wolf Grace (Bruce M Fisher) qui entend bien faire de lui son petit copain.
Malmené physiquement dans les douches, Wolf essaiera plus tard de se venger en poignardant Morris avant d’être une nouvelle fois battu.
Après avoir été mis à l’isolement et tâté de la rudesse de Warden (Patrick Mc Goohan), Morris rentre en apparence dans le rang, travaillant dans une bibliothèque aux cotés d’un Noir appelé English (Benjamin) qui malgré son aversion pour les Blancs finit lui aussi par entrer en sympathie avec lui.
Autour de Morris commence à se dessiner une entreprise d’évasion.
Deux frères criminels endurcis, les Anglin entrent dans ce projet fou comme le plus timide Butts (Larry Hankin) voisin de cellule de Morris.
Morris parvient à convaincre son équipe de creuser la surface des murs de leur cellule pour explorer une sortie par les gaines de ventilation.
Une fois le passage ouvert, les détenus décident de confectionner des mannequins pour donner le change aux gardiens et un canot/gilet gonflables de fortune.
Jouant avec la vigilance des hommes de Warden, un homme dur et cruel n’éprouvant aucune compassion lorsque Doc (Robert Blossom) se sectionne un membre après qu’on lui ait retiré son passe temps favori : la peinture, Morris et ses hommes planifient à présent plus concrètement le jour de leur départ.
La mort de Litmus, de santé fragile et la libération de Wolf, encore plus déterminé que jamais a tuer Morris, précipite l’exécution du plan juste avant que le Warden ne décide de les changer de cellule.
L’opération reste à hauts risques : escalade, cache-cache sur les toits puis nage dans une eau glacée en s’agrippant à leurs équipements de fortune.
Tétanisé, Butts ne peut partir, Morris réalisant son évasion seul avec les frères Anglin.
Furieux, Warden lance les recherches au petit matin (hélicoptère, garde cotes, plongeurs) mais en l’absence de corps, préfère penser à une mort par noyade.
Il est néanmoins rappelé à Washington, l’affaire lui coutant visiblement plus cher que prévu.
En conclusion, malgré son statut de classique du film de taulard, son réalisateur prestigieux et la présence d’Eastwood, « L’évadé d’Alcatraz » a finalement pas mal vieilli et parait aujourd’hui bien gentillet comparé aux autres films sur le même sujet.
Si la scène de l’évasion reste la plus réussie, le reste demeure aujourd’hui un peu mou et ennuyeux.
Un film sympathique donc mais décidément d’une autre époque, qui ne pourra séduire que les nostalgiques ou les aficionados du grand Clint !

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 20:13

Sorti en 2016 par Netflix, « Spectral » est un film de Science fiction de Nic Mathieu.
L’histoire prend place en plein milieu d’une guerre civile en Moldavie dans laquelle un commando américain surarmé est mystérieusement décimé.
Suspectant des phénomènes paranormaux, le Dr Mark Clyne (James Badge Dale) de la DARPA sont envoyés sur place afin de faire profiter l’US army de leurs compétences bien particulières.
Pris en charge par Fran Madisson (Emily Mortimer) de la CIA et le général Orland (Bruce Greenwood) commandant de la base de Chisinau, Clyne visionne les images enregistrés de l’attaque et insiste pour faire monter sur un blindé léger une caméra high tech hyper sensible capable de détecter les formes spectrales qui ont agressé les soldats.
Clyne et Fran prennent ensuite part à une expédition visant à découvrir ce qui est arrivé à la première équipe.
Le convoi dirigé par le Major Sessions (Max Martini) progresse dans une ville ravagée par la guerre et investit l’immeuble maudit.
Mais si ils trouvent un unique survivant au massacre, les soldats sont eux aussi surpris par les apparitions qui insensibles aux balles les déciment.
Forcé à une retraite en catastrophe après avoir subi de lourdes pertes, le convoi finit par exploser sur des mines.
Les survivants trouvent refuge dans une usine désaffectée et découvrent que des minerais de fer placés aux alentours par les anciens habitants peuvent repousser les spectres.
Clyne essaie de collecter un maximum d’informations de la part des enfants rescapés et entreprend de fabriquer des balles artisanales rempli de minerai afin de repousser les spectres.
Ceci fonctionne et permet une évacuation par hélicoptère même si les redoutables créature se montrent capable de détruire deux tanks envoyés en renfort.
Malheureusement la base américaine a été envahie ce qui oblige les soldats à une nouvelle retraite vers une citadelle de pierre ou s’entassent tous les réfugiés locaux.
Rejoints par Orland et le reste de ses hommes, Martini rend compte de la situation quasi désespérée à mesure que les spectres ont envahi la ville..
A partir de témoignages locaux, le foyer est localisé dans une ancienne base militaire désaffectée.
Suspectant une expérience ayant mal tourné plutôt qu‘une force surnaturelle, Clyde construit des fusils à impulsions capable d’abattre les condensats.
Orland lance ensuite la grande offensive sur la base en utilisant les derniers hélicoptères à sa disposition.
Le face à face avec les condensats est spectaculaires, les créatures mourant sous les rafales mais tuant aussi de nombreux soldats en esquivant et les submergeant.
Alors que la situation devient critique sur le plan militaire, Clyde et Fran pénètrent dans le cœur de la base et découvre que les Moldaves ont créé des condensats à partir d’hommes et femme disséqués placés en état de semi vie/mort.
La mort dans l’âme, ils finissent par les débrancher, mettant ainsi fin à leur calvaire et sauvant les derniers soldats US.
Sa mission accomplie, Clyde est alors exfiltré laissant l’US army et la CIA exploiter potentiellement l’incroyable machine crée par la science moldave.
En conclusion, on ne va pas se mentir, « Spectral » n’est pas un chef d’œuvre ou un film de référence/culte mais un honnête mélange de SF et d’action valant surtout le détour par ses scènes d’action très spectaculaires ou des soldats surarmés/surentrainés ont maille à partir avec des créatures en apparence surnaturelle.
Classique donc et sans grande surprise, mais plutôt efficace dans son exécution, « Spectral » se laisse regarder tranquillement pour se détendre après une rude journée de travail.

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 08:23

Dans « Californication, saison 3, épisode 3 », Hank (David Duchovny) est invité par  Felicia Koons (Embeth Davidtz) à une fête annuelle des professeurs de littérature.

Se faisant un peu tirer l’oreille, le rebelle finit par venir accompagné de Jackie (Eva Amurri Martino) qui attend désespérément son petit ami.

Fidèle à sa réputation, Hank vagabonde flirtant avec Felicia dans le bureau de Stacy Koontz (Peter Gallagher) ce qui choque Jill Robinson (Diane Farr), invitée elle-même à la fête et elle aussi intéressée par son professeur de littérature.

Alors qu’il se remet à peine d’avoir laissé passer l’occasion de faire l’amour avec une jeune et sexy strip teaseuse, Hank doit consoler Jackie, dévastée par l’absence de son rencard et comme on pouvait s’y attendre finit par avoir une relation sexuelle avec elle sur le bureau de Stacy.

Lorsque celui entre pour chercher une bouteille, il surprend Hank qui donne le change, laissant Jackie cachée sous le bureau…

Après avoir croisé sa fille Rebecca (Madeline Martin) et sa copine Chelsea (Ellen Davis Woglom) revenant d’une ballade nocturne au cours de laquelle elles ont ingéré des champignons hallucinogènes, Hank récupère Jackie qui finalement retrouve son rencart, un brave pompier (Greg Dude) avec une excuse en béton armé.

De son coté, les choses s’accélèrent pour Charlie (Evan Handler) qui choqué de découvrir que Marcy (Pamela Adlon) joue à se faire violer par son petit ami noir (Billy Brown), demande conseil à Sue Collini (Kathleen Turner) et décide de s’introduire de nuit chez son ex femme pour tenter de la violer.

Comme on s’en doute, ceci se conclut par un échec cuisant et par un nouveau rejet de Charlie.

L’agent looser connait toutefois un succès professionnel en signant son premier contrat avec le musicien Rick Springfield (Rick Springfield), mais alors qu’il célèbre ceci avec Sue en cédant enfin à ses avances, Pamela le surprend en pleine action…

Les espoirs de Charlie pour réintégrer le nid conjugal s’effondrent et le conduisent à dormir de nouveau chez Hank.

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 3 » cumule les situations irréalistes mais croustillantes ou Hank met en avant la puissance de son sex appeal masculin avec trois femmes d’âge différent tournant autour de lui dans une même soirée.

L’éternel papillon qui continue d’appeler occasionnellement sa femme la nuit à NY et connait des difficultés avec l’éducation de sa fille, se voit ici dans une situation qu’il affectionne le plus.

Son meilleur ami, fidèle à lui-même continue sur le même registre du désastre conjugal avec délire scabreux sur le viol et les femmes d’âge mur.

Ce troisième épisode constitue donc un pur cru californien !

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 07:52

Dans « Californication, saison 3, épisode 2 », Hank (David Duchovny) accepte finalement l’offre de Felicia Koons (Embeth Davidtz) pour enseigner la littérature à l’université.

Flanqué de son assistante Jackie (Eva Amurri Martino) une trentenaire célibataire refusant catégoriquement ses avances par peur de souffrir, il impose d’entrée son style négligé et rebelle, fascinant ses élèves notamment Balt (Ed Westwick) un jeune homme amoureux de lui qui lui demande son avis sur la qualité de sa production littéraire.

Désarçonné par cette déclaration, Hank donne brutalement son avis sur la nullité des textes de Balt, des histoires érotico-homo sur des vampires.

Il ne peut cependant pas prévoir que le jeune homme fait ensuite une tentative de suicide.

Hank fait face aux foudres de Dean Stacy Koontz (Peter Gallagher) et évite d’extrême justesse de prendre la porte notamment par le soutien de Felicia (Embeth Davidtz).

Pour se faire pardonner il se rend au chevet du jeune homme et le console en lui réservant une confession homo de Charlie (Evan Handler).

En raccompagnant Jill Robinson (Diane Farr) la colocataire de Balt, il découvre qu’elle est strip teaseuse dans un club branché de LA.

De son coté, Charlie tente pathétiquement de recoller les morceaux avec Marcy (Pamela Adlon) mais découvre qu’elle fréquente un autre homme, un noir athlétique (Billy Brown).

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 2 » a pour principal mérite de montrer les premiers pas à l’université de Hank, comme on s’en doute professeur catastrophique poussant ses élèves à enfreindre les règles.

Abordant de manière détachée l’homosexualité masculine, ce second épisode n’apporte pas grand-chose de plus… versant sa répétition habituelle de scène de drague rentre-dedans et de disputes conjugales.

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 07:35

En 2009 sort « Californication, saison 3, épisode 1 ».

Après le départ de Karen (Natascha Mc Elhone) pour New-York, Hank (David Duchovny) se retrouve seul à Los Angeles avec la responsabilité de l’éducation de Rebecca (Madeleine Martin) logiquement de plus en plus rebelle et émancipée.

Les frictions se multiplient entre le père et la fille et Hank finit par rencontrer Felicia Koons (Embeth Davidtz) la mère de Chelsea (Ellen Woglom) la meilleure amie de Rebecca et accessoirement partenaire de fumette.

Directrice d’une section littérature à l’université, Felicia invite le turbulent Hank à une soirée dans sa maison ou ce dernier fait la connaissance de son mari Dean Stacy (Peter Gallagher) le doyen de l’université.

Les contacts sont rugueux entre les deux hommes sachant que Hank l’a projeté dans un buisson avec sa vieille Porsche alors qu’il faisait du vélo.

Durant cette soirée, Hank fait la connaissance de Richard Bates (Jason Beghe) un écrivain réputé qui perd les pédales après avoir ingurgité de l’alcool et révélé une addiction dormante.

Devenu incontrôlable et bon pour la desintox, Bates fait faux bon à Felicia pour assurer ses cours à l’université, ce qui la pousse à proposer le poste à Hank.

De son coté, Charlie (Evan Hanlder) se débat toujours en plein divorce avec Marcy (Pamela Adlon) mais a réussi a retrouver un emploi d’agent littéraire.

Sous la coupe de sa patronne, Sue Collini (Kathleen Turner) une insatiable cougar, Charlie a bien du mal à résister à ses avances répétées et peine à rentrer des contrats pour son ami, à présent en difficulté financière.

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 1 » semble redémarrer sur de nouvelles bases en montrant un Hank toujours aussi fantasque mais en proie à de nouvelles difficultés d’ordre générationnelles.

Le renouvellement des personnages apporte du sang neuf, tout comme l’entrée potentielle du héros dans le monde de l’enseignement.

Le ton de la série reste lui inchangé : sexe, drogue et rock ‘n’ roll pour un cocktail des plus irrévérencieux !

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:14

En 2017, alors que les attentats sanglants continuent de pleuvoir sur le Monde et en particulier l’Europe, Eric Delbecque sort « Le bluff sécuritaire, essai sur l’impuissance française ».
Derrière ce titre choc se cache une analyse approfondie des causes qui permettent au terrorisme de s’enraciner durablement en France mais surtout une liste de mesures qui selon l’auteur pourraient contribuer à lutter plus efficacement contre lui en dépassant le stade de le la mesure "gadget" prise à la va-vite pour rassurer les populations après chaque crise.
Après une introduction ou Delbecque relativise le sentiment d’insécurité ambiant en rappelant que le niveau de violence aujourd’hui dans les grandes capitales européennes n’est en rien comparable avec celui des siècles passés, il souligne depuis la chute du mur de Berlin qui avait pour insigne mérite de simplifier les problèmes de sécurité en désignant le bloc « soviétique » comme adversaire de l’Occident, le morcellement des « ennemis » de la Nation autour de nébuleuses terroristes (Al Qaida et Daech) obéissant plus à des logiques de réseaux réticulaires à l’échelle mondiale qu'à celles d’organisations pyramidales hyper structurées.
Dans ce nouvel ordre mondial, certains pays comme les Etats-Unis et la Chine réagissent par un nationalisme fort n’hésitant pas à renforcer des alliances entre états et société privées comme les puissants GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) pour accroitre leur emprise sur le monde.
A contrario Delbecque voit l’Europe et la France incapables de réagir efficacement car engoncées dans une vision idéologiquement pacifiste du monde avec des ennemis flous (le terrorisme, le fascisme) et le règne du politiquement correct qui paralyse toute tentative de débat rationnel sur les questions de sécurité.
Face aux attentats, le gouvernement français manque donc d’analyse stratégique et n’est que dans la réaction en combinant arsenal législatif et mesures techniques comme l’accroissement de la surveillance numérique des citoyens, ce qui a le don de déchainer la logorrhée d’habituels arguments bobo-gaucho sur la montée en puissance d’un totalitarisme étatique…sans que ces détracteurs ne réalisent le moins du monde que leurs données sont déjà en permanence espionnées par les géants américains du web.
S’ensuit un long passage sur les origines de la société de surveillance avec de nombreuses références littéraires (Bernays, Orwell, Huxley), visant à démontrer l’inefficacité globale d’une surveillance de masse, car à l’instar du programme PRISM mis en place par la NSA, les données se révèlent impossibles à traiter efficacement et n’empêchent nullement des ennemis habiles et rustiques de contourner la technologie pour arriver à leurs fins, réservant son emploi à des fins de propagande ciblée visant à créer des vocations d’éléments isolés capables de passer à l’acte de manière autonome.
Ce discours est l’occasion de battre en brèche le mythe du loup solitaire à la Mohamed Merah, car on s’aperçoit que la plupart de ces terroristes présentées comme solitaires ont à un moment ou un autre été en contact physique avec des recruteurs ou des « maitres spirituels » que ce soit dans des prisons, mosquées radicales ou associations.
C’est pourquoi aucune mesure technologique ne saurait remplacer l’importance du « facteur humain » avec un travail de terrain au contact direct des sources d’information.
L’analyse bascule ensuite dans une tentative d’approfondissement des causes profondes qui poussent certains individus à devenir des criminels, le résultat étant qu’on ne nait que très rarement criminel mais qu’on le devient lorsque plusieurs facteurs se rencontrent, le cas du terrorisme s’apparentant à une dérive sectaire avec phénomènes d’exploitation et d’emprise sur des individus fragilisés en vue de nuire à la société.
Ici l’acte d’attentat rentrerait dans une logique de guerre asymétrique, permettant à des organisations modestement équipées sur le plan militaire d’ébranler par des actes symboliques forts la puissance des états.
La guerre visée par les terroristes est donc en premier lieux une guerre d’information chargée de marquer les esprits d’où l’importance cruciale des médias, jouant un rôle de caisse de résonance pour ces organisations, ce qui implique de ne pas baser la riposte uniquement sur le plan technico-opérationnel mais également sur le plan de la communication.
Du point de vue des dirigeants, Delbecque dénonce le règne du politiquement correct, chaque nouvelle mesure sécuritaire étant vue comme une nouvelle dérive potentielle dérive « fasciste » tandis que l’absence de prise en compte de problèmes communautaires, de difficultés d’intégration et de zones de non droit paupérisées livrés au règne de bandes criminelles en banlieue, empêche une prise en compte sérieuse du phénomène terroriste.
Car la montée en puissance de l’islamisme salafiste contient bel et bien une dimension sociale, combinaison mortelle de perte de sentiment d’appartenance nationale et de marchandisation des individus sous le règne d’un capitalisme souverain supplantant les états et accentuant davantage les inégalités, sources inévitables de conflit.
Largement critiqué pour ces défaillances en cas d‘attentat réussi, le renseignement français n’est pas utilisé de la même manière que les Etats-Unis ou la Chine en combinant approche privée et étatique, à des fins d’amélioration de son efficacité opérationnelle mais également de guerre économique permettant d’accroitre son influence mondiale.
Mais au lieu de cela Delbecque fustige l’absence de vision des dirigeants européens, leur soumission résignée au libéralisme mondial, leur refus inconscient du conflit issu de l’héritage historique, la frilosité des castes militaires obnubilées par la fonte de leurs moyens mais également paralysées par leur approche carriériste au point de ne pas oser de franches ruptures doctrinales avec les dirigeants auxquels ils sont assujettis, au point entre autre de refuser de considérer l’emploi de Sociétés Militaires Privées pour assurer des missions de surveillance et de logistique afin de préserver les forces vives pour les opérations les plus stratégiques.
Sans volonté de puissance militaire, culturelle ou économique, l’Europe laisse le soin à d’autres nations comme les Etats-Unis, la Russie ou la Chine, de prendre les commandes des relations internationales.
L’auteur puise donc ensuite dans son histoire personnelle mélange d’héritage familial militaire et de références littéraires, pour souligner l’importance de développer le sentiment national chez l’individu.
L’approche sociologique révèle également que par le mélange de la culture de l’excuse et de la haine de soi, l’individu développe une absence totale de son identité propre et du sens des responsabilités…
Un monde ou le respect des règles s’estompe et la sanction n’est généralement pas appliquée ou de manière très allégée, un monde ou exister équivaut à consommer et ou l’image qu’on véhicule notamment dans la sphère virtuelle devient prédominante, ne peut qu’aboutir à une perte de repères, des psychoses et des comportements destructeurs.
Ainsi il est par conséquent relativement aisée pour une idéologie totalitariste comme l’islamisme radical de s’enraciner sur ce terrain et de capter des individus fragilisés en leur proposant une forme de considération et d’appartenance sociale, une grille de lecture fausse mais simplifiée du monde ou l’Autre est à éliminer ou soumettre le tout orchestré par un sentiment de toute puissance exalté par la communication autour du modèle de l’aura virile des guerriers.
Face à cette menace intérieure et protéiforme assez inédite, Delbecque propose de créer de groupes hybrides les GIRRAT (Groupe d’Intervention et de Renssignement Régional Anti Terroriste) multi-compétences mêlant forces de sécurité classiques (police, gendarme, douane) mais aussi agents financiers, professeurs, psychiatres, théologiens, experts techniques ou réservistes afin d’améliorer le triptyque Détection-Prévention-Répression, sans oublier toutefois de préciser qu’il est humainement impossible de deviner à l’avance tous les crimes avant qu’ils ne soient commis.
C’est dans la dernière partie de son ouvrage que l’aspect solution est le plus développé avec un ensemble de propositions multi domaines visant à traiter globalement la menace : renforcement de la coopération entre structures étatiques, de la chaine de détection en formant le monde éducatif (professeurs, éducateurs, surveillant) à la reconnaissance de signes précurseurs, cellules de réflexion composites formées de spécialistes capables d’embrasser toutes les données d’un problème mais aussi mesures plus fermes concernant le contrôle de la radicalisation en prison et l'application réelle des peines prononcées.
Mais de manière plus profonde, c’est le sentiment de cohésion national qu’il faut reconquérir en redonnant aux Français l’amour de leur pays, en commençant par l’approche de l’enseignement de l’Histoire qui doit créer un sentiment de fierté au regard de son pays natal.
Cette question rejoint à mon sens celle de la souveraineté nationale, avec le rôle de l’Etat, qui devrait s’affirmer comme un acteur dominant sur son sol et influent à l’extérieur notamment sur les volets économiques et culturels, et non un pion soumis au libéralisme mondial et à aux fédéralisme européens.
En conclusion, « Le bluff sécuritaire, essai sur l’impuissance française » est un livre fort qui bousculera les idées préconçues que les médias et les politiques véhiculent parfois sur les questions aujourd’hui brulantes concernant le terrorisme.
Très instructif quand il aborde l’histoire du renseignement aux Etats-Unis, de l’origine du terrorisme ou des approches criminologistes, truffé de références (littéraires, cinématographiques, télévisuelles)  classiques ou plus pops, le dernier ouvrage de Delbecque impressionne par son acuité analytique mais également par son courage en abordant les sujets qui dérangent les classes dirigeantes car conférant au malaise national et à la déshérence d’une partie de sa population basculant par manque de perspectives dans les griffes du terrorisme.
Le constat est pourtant relativement évident lorsqu’on se donne la peine de le voir, l’Occident a d’une certaine manière crée le monstre qui l’attaque en favorisant l’émergence d’un libéralisme tout puissant, consolidant son emprise par une culture du profit immédiat, de l’absence de règles morales et au recours valorisé de la force ou de la duperie de nos élites.
Sans autre idéologie que la « liberté », « l’amour » ou « l’égalité » entre les cultures, le modèle vertueux de paix et de prospérité illimités voulue par l’Europe après la Seconde guerre mondiale se fissure sous la dure réalité du Monde…
Refuser de le considérer et continuer à vivre dans son petit écrin de confort en passant que les choses finiront bien par s’arranger toutes seules n’est donc que le signe d’un aveuglément egocentrique assez en phase avec notre époque.
Face aux mouvements totalitaristes caractérisés par une symbolique et des valeurs fortes, il convient donc de lutter en propageant notre modèle et nos valeurs selon le même mode, en oubliant la honte ou le dégout de soi, et en faisant preuve de fermeté/fierté par rapport à ce que nous sommes.
Une fois ce problème de fond résolu, l’ensemble des mesures législatives, techniques et opérationnelles forcément à jamais imparfait, pourra assoir son efficacité de manière plus durable.
Mais le chemin semble bien long avant cette prise de conscience, la plupart d’entre nous ayant déjà à l’esprit ce qu’ils feront de leurs vacances durant les deux prochains mois estivaux, n'est-il pas ?

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Published by Seth - dans Société
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