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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 18:09

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 8  », Luke Cage (Mike Colter) titube après avoir été atteint de plein fouet par une balle ayant transpercé son ventre.

L’ambulance en charge de l’évacuer est elle aussi attaquée et Claire Temple (Rosario Dawson) doit s’employer pour lui permettre d’échapper à son poursuivant, le fameux tueur Diamondback (Erik Laray Harvey) qu’il connait intimement.

Pendant que Cage se traine jusqu’à un abri et pose un problème en raison de la dureté de sa peau qui rend presque impossible toute intervention chirurgicale, Mariah Millard (Afre Woodard) aidée par Shades (Theo Rossi) devenu le nouveau parrain, intrigue pour faire passer la mort Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) pour un meurtre de Cage.

Mariah joue alors la cousine éplorée devant Misty Knight (Simone Missick) et lui met entre les pattes Candace (Deborah Ayorinde) la sexy employée de Cottomouth, qu’elle paie en échange de son faux témoignage.

Misty ne s’en laisse pas compter et tente de bousculer Candace pour faire jaillir la vérité, mais l’avocat de Dillard intervient pour la protéger.

Pire que cela, la tenace inspecteur doit faire avec la présence de Priscilla Ridley (Karen Pittman) qui parait être une amie proche de Dillard.

Alors que Cage souffrant est recherché par la police, Misty le trouve le premier et comprend qu’étant blessé il n’a pu tuer Cottonmouth.

Diamondback continue cependant sa traque et fait feu dans le local et assomme Misty qui avait riposté.

Cage réunit donc ses forces déclinantes et se lance à la poursuite de son ennemi qui se réfugie dans un magnifique théâtre à Harlem.

Durant le face à face, Diamondback s’acharne sur la blessure de Cage et se montre un adversaire coriace malgré son infériorité physique.

Le combat se poursuit dans la rue ou Cage prend une seconde balle dans l’épaule et est jeté par celui qui se présente comme son frère dans un camion poubelle.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 8 » présente un nouvel ennemi censé prendre le relai de Cottonmouth.

Mais l’action ne décolle toujours pas, le héros trainant sa lourde carcasse au ralenti dans un face à face sans éclat contre un caricature de méchant.

Plus intéressantes sont les manigances de Millard, politicienne corrompue prête à tout pour arriver à ses fins, y compris les alliances avec des personnages troubles comme Shades.

Du coté des personnages auxiliaires, à vrai dire Misty et Claire se marchent un peu sur les pieds…

Un résultat toujours aussi bancal donc !

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 21:32

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 7  », Luke Cage (Mike Colter) a la désagréable surprise de voir Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) libéré par un bon avocat.

Fanfaronnant, le parrain de Harlem se heurte à la hargne de Misty Knight (Simone Missick) qui a du mal à voir ce gros poisson lui filer entre les pattes.

Misty jure de le pourchasser pour le mettre sous les verrous malgré la surveillance de l’inspecteur Priscilla Ridley (Karen Pittman) nommée pour enquêter sur les affaires de flic ripoux au commissariat.

Lorsque Cage réalise que son action n’ a servi à rien, il accuse le coup et a besoin de toute l’énergie de Claire Temple (Rosario Dawson) pour continuer la lutte et frapper fort en taxant Domingo Colon (Jacob Vargas) le principal fournisseur d’armes de Cottonmouth.

Sans perdre de temps, Cottonmouth dont on découvre par bribes la jeunesse plus que difficile élevé par Mama Mabel (Latanya Richardson Jackson) la maman gangster la plus redoutée d’Harlem, convoque Shades (Theo Rossi) pour demander à son patron Diamondback la livraison des fameuses balles capables de percer la peau épaisse de son adversaire.

Convoqué par le parrain, Cage se rend au rendez-vous et découvre qu’il sait tout de son passé de prisonnier.

Cottonmouth soumet Cage à un chantage : travailler pour lui ou que le vérité éclate, éclaboussant son aura de super-héros.

Dans son passé, on comprend qu’alors que sa cousine Mariah (Afre Woodard) a été poussée aux études et préservée de la violence, Cottonmouth doué pour le piano a été lui élevé pour devenir un criminel.

Il concrétiste finalement les rêves de sa mère en exécutant sur son ordre son oncle Pete (Curtiss Cook), coupable de trahison et d’attouchements sur Marah.

Lorsque Cottonmouth évoque le passé devant Mariah, l’instinct de tueuse se réveille et la fait assassiner sauvagement son cousin.

Mais alors que Shades tente de faire passer le meurtre de Cottonmouth comme un acte commis par Cage, ce dernier se fait tirer dessus et reçoit la fameuse balle capable de percer sa peau.

L’épisode se termine sur la vision du colosse ensanglanté et à terre aux cotés de Claire…

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 7 » contient un rebondissement semi prévisible et en termine avec le personnage assez caricatural de Cottonmouth, qui acquiert enfin un peu d’épaisseur et d’humanité en dévoilant son enfance tragique de pianiste contrarié.

Toujours plombé par l’absence d’opposition et de scènes d’actions dignes d’un film de super héros, ce septième épisode clôt une mi-saison bien pâlotte en comparaison du potentiel du personnage !

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 20:56

Après un très décevant « Alice Cooper goes to hell », Alice Cooper continue sur sa lancée en 1977 avec « Lace and whiskey » à la belle pochette évoquant une ambiance polar.
Confiant la production et la composition à son compère-mentor Bob Erzin secondé du guitariste Dick Wagner, Alice débute « Lace and whiskey » par « It’s hot tonight » mid tempo efficace au groove sensuel, enchainé de « Lace and whiskey »  superbe montrant tout la créativité du maitre : riffs ensorcelants, bruitages originaux, changements de rythmes et chœurs enveloppant sur les refrains.
On durcit encore le ton sur « Road rats » accédant au rang de tube par l’excellence des parties de guitare et du chant sans faille d’Alice pour verser ensuite dans le rythm’n’ blues plus surprenant de « Damned if you do ».
La boite à ballade est de sortie sur « You and me » dans un style toujours aussi mignonnet et inoffensif mais on redresse nettement la barre avec « King of the silver screen » beaucoup plus rock et inventif.
Rock ‘n’ roll pépère très 60’s sur « Ubangi stomp » puis disco très commerciale sur« No more love at your convenience » soutenu du reste pas d’excellents chœurs féminins.
Une nouvelle languissante ballade « I never wrote those songs » pour anesthésier son monde et Alice achève son disque sur « My god » à l’ambiance épique très réussie.
En conclusion, malgré un grand manque de reconnaissance de la part du public hard rebuté par son ambiance soft, « Lace and whiskey » est un très bon album de rock vintage, sophistiqué, éthéré doté d’une production impeccable.
Le talent des musiciens, la voix impeccable d’Alice font que les compositions moins frontales, tordues et sombres qu’à l’accoutumée, passent plutôt bien pour peu qu’on soit un peu ouvert d’esprit.
A ne pas dédaigner donc pour les esthètes fans de rock classieux des années 70 !

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 22:06

Pour ma génération, « The crow » d’Alex Proyas est un film référence sinon culte.
Adapté en 1994 d’une bande dessinée de James O'Barr, « The crow » raconte la quête d’un homme, Eric Draven (Brandon Lee) revenu d’entre les morts pour se venger de sa propre mort et de celle de sa fiancée Shelly Webster (Sofia Shinas), violée et assassinée par une bande de voyous pour s'etre opposée à un vague projet immobilier.
Guidé par un corbeau, Draven qui est un ancien guitariste de rock se maquille le visage et porte des sapes en cuir sombre, pour traquer les criminels dans un monde sombre et ultra violent.
Le premier qu’il attrape est Tin-Tin (Laurence Mason), un Noir expert en couteau qui l’a poignardé.
Trop sur de lui, Tin-Tin accepte de défier celui qu’il prend pour un clown et comprend trop tard les super pouvoirs de Draven : agilité et immortalité.
Le corps transpercé est ensuite retrouvé par le sergent Albrecht (Ernie Hudson) honnête flic de terrain qui a pris sous son aile Sarah (Rochelle Davis) une jeune skateuse proche de Draven.
The crow retrouve ensuite Gidéon (Jon Polito) le receleur qui a écoulé la bague de fiançailles offerte à Shelly et obtient toutes les informations sur la bande ultra violente dirigée par T-bird (David Patrick Kelly).
Brulé dans l’incendie de son magasin, Gidéon avertit néanmoins Top Dollar (Michael Wincott) le parrain du quartier, une sorte de dandy sataniste qui l’égorge après avoir obtenu ses informations.
The crow continue son œuvre, éliminant Funboy (Michael Massee), le toxicomane de la bande qui avait une liaison avec Darla (Anna Levine) la mère de Sarah, puis liquide T-bird en personne après une course poursuite haletante et une spectaculaire explosion.
Il fait ensuite irruption dans une réunion au sommet organisée par Top Dollar et liquide les principaux chefs mafieux dans une sanglante fusillade.
Mais Grange (Tony Todd) le bras droit de Dollar, enlève Sarah pour faire pression sur lui.
Dollar exerce donc son chantage et charge Grange de tuer le corbeau, source de l’immortalité de Draven.
Heureusement l’intervention d’Albrecht permet de tuer Grange et de sauver The crow, blessé à l’épaule et vulnérable à présent.
Albrecht est également sévèrement blessé en faisant face à Myca (Bai Ling) la compagne de Dollar, qui en retour est cruellement défigurée par le corbeau.
Sur le toit d’une vieille église, the crow affronte Dollar et finit par le tuer en lui injectant les 30 heures de son agonie… ce qui suffit à le faire tomber sur un pic qui l’empale en un cruel châtiment.
Délivré de son devoir, Draven qui a mis en sécurité Albrecht et Sarah, peut ensuite aller rejoindre pour l’éternité son amour Shelby…
En conclusion, avec le recul « The crow » mérite le détour en raison de son univers gothique et rock, mais aussi de l’étrangeté morbide autour du destin de Brandon Lee, stupidement tué dans une scène de fusillade…à balles réelles.
Le fils de Bruce Lee, superbe eurasien au physique athlétique, crève littéralement l’écran dans son plus grand et beau rôle, à la manière d’un Heath Ledger bien plus tard.
Au-delà de son atmosphère morbide et enveloppante, « The crow » reste un film au scénario ultra basique et surtout d’une violence extrême, qui reste plus de vingt ans après fortement déconseillé aux moins de 18 ans !

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 12:52

Cinéma brésilien d’auteur avec « O ultimo ciné drive-in » de Ibere Carvalho.
Sorti en 2015, « O ultimo ciné drive-in » se déroule à Brasilia ou un jeune homme appelé Marlombrando (Brendo Nina) se rend chez son père, Almeida (Othon Bastos) gérant d’un vieux drive-in pour lui parler de sa mère Fatima (Rita Assemany), hospitalisée car gravement malade.
Sur place, Marlombrando trouve un vieil homme prêt à fermer boutique et vivant avec son employée au look de garçon manqué, la jeune Paula (Fernanda Rocha) qui de surcroit est enceinte de lui.
Lorsque les médecins leur apprennent que Fatima est condamnée à mourir dans deux mois, les deux hommes décident de mettre de coté les problèmes du passé et de l’emmener voir une dernière fois le drive-in.
Mais Fatima ayant connu l’endroit du temps de sa splendeur, Almeida produit un effet d’annonce en faisant savoir que bientôt aura lieu la dernière séance du drive-in avant sa fermeture définitive.
Ceci provoque une affluence exceptionnelle et ajouté aux investissements de Marlombrando pour effectuer quelques travaux, donne l’illusion que le drive-in n’a rien perdu de son lustre d’antan.
Avec la complicité d’un médecin de l’hôpital, Fatima est enlevée puis amenée jusqu’au drive-in qu’elle contemple, magnifique en pleine nuit, vivant ainsi l’un des derniers beaux instants de son existence.
En conclusion, « O ultimo ciné drive-in » est petit film gavé de nostalgie et de tendresse.
Malgré la beauté et la profondeur de son sujet, son rythme lent et son absence prononcée de dialogues le rend toutefois difficile à apprécier pleinement.
A voir donc pour les véritables mordus de cinémas, nostalgiques des drive-in et de tout ce qui passait dans les voitures…

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 10:32

Déjà chroniqué ici en tant que film, « American psycho » est au départ le roman phare de Bret Easton Ellis, surdoué du roman contemporain américain.
Sorti en 1992, « American psycho » raconte l’histoire de Patrick Bateman, un jeune cadre de la finance issu de Harvard évoluant dans les années folles du Wall Street des années 80.
La vie de Bateman est rythmée par une obsession de son apparence cultivée à grand renfort de gymnastique dans un club sélect et de soins (bronzage, manucure, massages, crèmes).
L’habillement est également vital pour le yuppie New-Yorkais, les costumes et chemises doivent toutes être de grandes marques et gare à celui qui dans son entourage, comment un « fashion faux pas ».
Le lecteur est donc happé pendant une longue première partie dans le monde des yuppies, leur adoration de Donald Trump, leurs conversations insipides et leur énergie imbécile à entrer dans les meilleurs restaurants et boites de New-York.
Mais peu à peu on comprend que Bateman a en lui une faille…une déviation psychique qui le pousse à s‘intéresser de manière malsaine aux tueurs en série et aux films d‘horreurs les plus tordus…
Puis finalement il finit par céder à ses pulsions et passe à l’acte, tuant un clochard noir dans une ruelle discrète après l’avoir énuclée.
Ce n’est alors que le début d’une longue spirale de démence.
Bateman hait à peu prêt tout ce qui ne lui ressemble pas et en particulier les femmes, les noirs et les homosexuels.
Aidé par la cocaïne et l’argent, il passe à la vitesse supérieure et tue des prostituées de luxe, ou des conquêtes de boite de nuit, qu’il sélectionne pour leur jeunesse et leur physique parfait.
Méticuleux, il aime à duper ses proies, entamer une relation sexuelle classique ou sous l’effet de la drogue pousser à des actes saphiques, avant de passer à l’agression pure et simple.
Les femmes se retrouvent donc droguées, gazées, assommées, ligotées, réduites à l’impuissance sur un lit, puis complaisamment torturées au moyen de perceuse, couteau, fils électriques avant la mise à mort généralement par sectionnement de la jugulaire.
Tueur sadique aimant filmer ses horreurs, Bateman liquide également ses connaissances masculines comme son agaçant rival Paul Owen dont il récupère le luxueux appartement pour commettre plus facilement ses crimes.
Le plus fou dans cette histoire c’est que la société semble complètement ignorer les indices accablants de sa folie : ses amis prenant à la rigolade ce qui s’affirme comme des allusions directes aux meurtres et Evelyn, sa petite-amie officielle s’échinant à vouloir s’engager dans une relation sérieuse avec un homme qui découpe les femmes pendant ses loisirs.
Pendant un bref instant, Donald Kimball un détective privé semble s’intéresser à lui dans le cadre de la disparition d’Owen, mais Bateman l’oriente avec une facilité déconcertante vers la piste d’un départ à Londres.
Encore plus invraisemblable, lorsque Bateman tue des policiers qui l’avaient surpris en train de tuer un musicien de rue…il parvient à s’en sortir comme si son statut de privilégié de riche/jeune/blanc lui conférait une impunité totale.
Après avoir écarté les femmes amoureuses de lui et atteint des sommets dans la perversion de ses meurtres, Bateman se retrouve face à lui-même, entouré du même cercle de petits connards friqués et snobinards.
En conclusion, on comprend sans peine le scandale provoqué par « American psycho » à sa sortie et il faut en réalité une bonne dose de résistance pour lire certaines pages absolument abominables de torture perverse.
Mais l’aspect pornographique et violent du livre ne doit pas faire oublier le style narratif exceptionnel d’Ellis qui peint avec brio la folie d’un homme dans un univers irréel représentant la quintessence de l’arrogance du pouvoir de l’argent tout puissant.
Plus qu’un énième roman trash sur les tueurs en série, « American psycho » est une description corrosive de l’absurdité, de la vacuité, de la superficialité d’un certain mode de vie occidental urbain centré sur un individualisme forcené.
Bateman est certes fou mais que dire de ses « amis », qui obsédés par leur poids, leurs fringues, leurs restos exotiques et leurs boites de nuit branchées qui ne perçoivent pas la réalité du super prédateur qui se tient devant eux chaque jour ?
Génie stylistique donc, Ellis excelle dans les longues descriptions absurdes d’appareils « high tech » des années 80 comme la chaine Hi-Fi, les crèmes de jour ou les carrières musicales de stars de l’époque comme Genesis, Whitney Houston ou Huey Lewis and the News.
C’est donc pour l’ensemble de ces raisons que je fais de « American psycho » est un chef d’œuvre trash de notre époque !

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 09:38

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 6  », une transaction tourne mal entre Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) qui cherche à récupérer les armes de Domingo (Jacob Vargas) et l’inspecteur ripoux Scarfe (Frank Whaley).

Trop gourmand, Scarfe est abattu par Cottonmouth avec son arme de service mais parvient à fuir.

Mal en point, Scarfe se réfugie chez Luke Cage (Mike Colter) qui semble la seule personne amène de le protéger du mafieux.

Cage mystérieusement liée avec Claire Temple (Rosario Dawson) rechigne à accueillir la crapule qui a tué le jeune Diaz (Brian Sene Marc) et menace de le tuer avec que Claire ne l’en dissuade.

Scarfe est soigné sommairement par la médecin et perdu pour perdu accepte de balancer Cottonmouth en donnant à Cage la cache d’une liste de contacts arrosé par le parrain de Harlem.

Mais la disparition de Scarfe a mis en alerte la police et le capitaine Betty (Sonja Sohn) charge Misty Knight (Simone Missick) de planquer devant l’appartement de son ex coéquipier avec le lieutenant Perez (Manny Perez), sans se douter que lui-même est un pantin de Cottonmouth.

Cage parvient néanmoins à accéder à l’appartement et à dérober la liste de nom juste sous le nez des deux policiers.

Alors que Cottonmouth poussé par sa cousine la politicienne Mariah Dillard (Alfre Woodard), lance ses hommes armés jusqu’aux dents pour retrouver Scarfe et tuer Cage, ce dernier prend la délicate décision de l’amener dans un hôpital.

Durant le transport en van, une fusillade éclate avec les hommes de Cottonmouth.

Misty qui a compris que Perez était un ripoux intervient trop tard et trouve son ex coéquipier mort.

Mais Cage lui transmet la liste qui permet de faire chuter Cottonmouth et de remonter jusqu’à Dillard, elle aussi mise en cause par des journalistes tenaces.

Une fois son devoir accompli, le musclé de Harlem peut donc envisager de prendre une retraite bien méritée.

A moins que…

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 6  » pourrait contenir tous les ingrédients d’une conclusion d’une série pour le reste incroyablement banale qui fait le strict minimum d’un point de vue scénaristique et guère plus au niveau des scènes d’action bien pauvres.

A mi chemin de la saison 1, cette adaptation de Luke Cage apparait donc comme sans envergure ni grand intérêt !

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 20:39

Roland Emmerich est certainement l’un des réalisateurs les plus rentables du cinéma moderne qu’il saccage depuis plus de vingt ans à grand coups de blockbusters bas du front.
En 2004, il sort « Le jour d’après » archétype du film catastrophe à gros budget.
Ici, un paléo climatologue du nom de Jack Hall (Dennis Quaid) de retour d’une mission en Antarctique ou il manque de laisser sa vie, tente de faire prendre conscience les Nations Unies du péril du dérèglement climatique mais se heurte à l’hostilité du vice président des Etats-Unis Raymond Becker (Kenneth Welsh).
Pourtant l’histoire donne raison plus tôt que prévu à Jack avec le déferlement d’une vague de froid sur l’hémisphère nord du monde.
Le scientifique écossais Terry Rapson (Ian Holm) est le premier à détecter le phénomène à l’aide du système de balises qu’il supervise et avertit Hall qui planchant d’arrache pied sur un modèle mathématique, arrive à la conclusion que les catastrophes vont continuer des tempêtes couplées à la vague de glace vont anéantir une bonne partie du Nord du monde.
Alors que Los Angeles est assailli par des tornades et New York par la neige, Hall parvient à convaincre le président Blake (Perry King) d’évacuer le Sud des Etats-Unis vers le Mexique.
Son discours contient des intonations convaincantes puisque son fils Sam (Jack Gyllenhaal) est piégé à New-York avec sa petite amie Laura Chapman (Emmy Rossum) et trouve refuge dans une immense bibliothèque municipale.
Courageux, Jack décide d’aller secourir son fils à pied depuis Washington avec ses deux collègues Jason Evans (Dash Mihok) et Frank Harris (Jay O Sanders).
N’écoutant pas les conseils des policiers qui poussent les gens à s’aventurer dehors pour marcher dans le froid, Sam et Laura préfèrent rester sur place pour se réchauffer.
Ceci leur sauve la vie mais lorsque Laura blessée risque une septicémie, Sam s’aventure dehors avec ses amis JD (Austin Nichols) et Brian (Arjay Smith)pour trouver des médicaments sur un cargo russe bloqué par les glaces.
Face aux loups, les trois amis prennent tous les risques et reviennent avec de quoi soigner Laura.
Jack qui a perdu ses amis dans ce périlleux voyage, finit par arriver à New-York et rejoint son fils.
Lorsque la tempête se dissipe, Becker devenu président après la mort de Blake, envoie des hélicoptères pour évacuer les survivants vers le Mexique devenu le nouveau lieu de résidence du gouvernement des Etats-Unis.
En conclusion, « Le jour d’après » est une bonne grosse bouillabaisse US dont les ficelles énormes sont censées être compensées par les effets spéciaux.
Scénario neuneu, acteurs cachetonnant et grand spectacle constituent donc l’ossature de ce film dans la plus parfaite lignée du palmarès du plus débile des réalisateurs, auteur des immondes bouses comme « Independance day » ou « Godzilla » ! Et sinon il y a quoi au cinéma ?

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 21:53

Beaucoup de gens pensent que Pierre Richard n’est plus de ce monde et ne jurent que par les multiples rediffusions de ses films comiques des années 70/80.
Pourtant le Grand Blond tourne encore comme le prouve « Un profil pour deux » de Stéphane Robelin.
Sorti en 2017, « Un profil pour deux » raconte l’histoire d’Alex (Yaniss Lespert) un écrivain raté obligé de vivre chez les parents de sa petite amie Juliette (Stéphanie Crayencour) en banlieue parisienne, qui se trouve forcé pour plaire à sa mère Sylvie (Stéphane Bissot), à donner des cours d’informatiques à son grand père Pierre (Pierre Richard)
Agé de 80 ans, Pierre vit dans un petit appartement dans le quartier populaire Belleville et se laisse lentement mourir depuis la mort de sa femme il y a deux ans malgré les remontrances de Sylvie sur son penchant sur l’alcool et son laisser aller alimentaire/vestimentaire.
Après un premier contact difficile, Pierre se laisse fléchir et saute sur l’idée de s’inscrire sur un site de rencontre en ligne.
Caché par l’anonymat d’un profil de trentenaire sinologue, il séduit Flora (Fanny Valette) une jeune femme et finit par proposer à Alex de la rencontrer à sa place à Bruxelles.
Réticent par rapport à Juliette qui ne sait rien de leurs petits arrangements, Alex finit par céder contre rétribution financière et se rend au rendez vous avec Pierre qui revit par procuration ses émois de jeunesse.
Sur place, Flora s’avère une femme superbe, intelligente et sensible.
Déjà séduite par les mots de Pierre et par leurs points communs concernant la perte d‘un être cher, elle succombe sans difficulté à la jeunesse d’Alex.
Après une nuit d’amour, Alex et Pierre rentrent, ce dernier exigeant des détails de leur aventure.
De retour à Paris, la correspondance amoureuse continue et Pierre s’enhardit, proposant à Flora de venir s’installer chez lui en se faisant passer pour le grand père d’Alex.
Flora accepte alors qu’Alex en froid avec Juliette qui s’est ouverte de ses problèmes de couple à son ex copain David (Pierre Kiwitt) parti vivre à Shangai pour quelques mois, décide de partir à Bruxelles pour la rencontrer.
Prévenu par Sylvie, Alex renvient en urgence à Paris et tombe sur Flora qui l’attendait chez Pierre.
Le ménage à trois s’avère succulent, chacun y trouvant son compte.
Lorsque Sylvie et Juliette débarquent pour vérifier les intentions de Flora qu’elle soupçonne d’être une amante vénale de Pierre, la situation vire au quiproquo hilarant.
Mais Alex sort finalement de la chambre et Juliette comprend la vérité sur ses sentiments.
Alors qu’elle se remet avec David de passage à Paris, Flora finit par se douter des mensonges d’Alex en voyant une photo de son ex copine soit disant morte mais en réalité découpée dans une publicité pour crème solaire.
Poussé par Pierre, Alex se rend en Belgique pour reconquérir la confiance de Flora, qui finit par avouer son amour à Pierre mais préfère de manière plus rationnelle le vivre physiquement avec Alex.
Ce ménage à trois se conclue de manière plaisante par la présentation d’une femme de son âge (Macha Méril)  Pierre…en jouant également au jeu de cache cache sur Internet.
En conclusion, une fois n‘est pas coutume, « Un profil pour deux » est un très beau petit film français montrant o combien Pierre Richard  parfait en vieillard triste redécouvrant la gout de vivre, reste un immense acteur.
Aux cotés de la star, Lespert traine son air de chien battu et Valette se révèle resplendissante en petite amie que tout homme normalement constitué rêverait d’avoir.
Film émouvant abordant avec justesse et profondeur les grands thèmes de la vie : le vieillesse, la mort, l’amour…  « Un profil pour deux » est un grand et beau film à voir absolument avec son amoureux ou son amoureuse.
Pour vibrer, espérer tout simplement.

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 09:51

Sans plus attendre, Alice Cooper revigoré par sa nouvelle orientation musicale sort en 1976 « Alice Cooper goes to hell » à la pochette verdatre beaucoup plus quelconque.
Le génial producteur-claviériste Bob Erzin est toujours à la manœuvre avec les guitaristes Steve Hunter/Dick Wagner/John Tropea, deux bassistes Tony Levin, Babbit, un batteur Jim Gordon, un pianiste (Al Mc Millan) et même un percussionniste (Jim Maelen).
On commence par un tube « Go to hell » aux riffs et refrains très entrainants malgré un univers toujours macabre puis enchaine sur un autre hit très surprenant teinté de groove « You gotta dance » propre à être joué dans les boites de nuit de l’époque.
Alice prend alors ses habits de crooner pour proposer une ballade gnangnan« I never cry » et « Give the kid a break » inspiré du style music-hall et truffé de chœurs par trop éthérés.
L’artiste se fait meme carrément méconnaissable sur « I’m the coolest » qui susurre abominablement d’une voix suave sur une ambiance feutrée.
Difficile également de classer, « Didn’t we meet » sorte d’ovni musical empruntant autant au rock qu’au music-hall.
Alice revient  ensuite au rock dur avec « Guilty » presque punk dans sa compacité et son agressivité puis bascule dans nouvelle ballade par trop cotonneuse malgré la qualité des arrangements « Wake me gently ».
On s’emballe sur « Wish you were here » lui aussi traversé d’un feeling quasi dance-music, puis retombe au final dans l’insupportable avec une reprise casse gueule de Judy Garland « I’m Always chasing rainbows » classique de la musique populaire datant de 1918 (!) enchainée d’une énième ballade lourdingue au possible « I’m going home ».
En conclusion « Alice goes to hell » constitue une déception majeure après l’audacieux « Welcome to my nightmare ».
Ici Alice délaisse par trop son inspiration hard rock ‘n’ roll et se vautre dans une musique plus accessible composée de ballades guimauves plombées d’arrangements lourdingues et d’explorations diverses (crooner, dance, cabaret).
L’artiste restant talentueux le résultat fonctionne quelquefois mais ce n’est pas la maigre triplette de tubes qui viendra sauver un album globalement insupportable à l’écoute.
Très versatile la créature semble ici avoir été droguée, mise dans une cage dorée et rendue parfaitement inoffensive faisant de ce voyage en Enfer une gentille ballade bucolique…
A fuir !

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Published by Seth - dans Rock
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