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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 08:57

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 12 », Daredevil (Charlie Cox) s’interpose dans la lutte à mort entre Stick (Scott Glenn) et Elektra (Elodie Yung).

Dans le passé, on découvre que Stick a enlevé et entrainé la jeune fille pour devenir une tueuse impitoyable.

La situation se complexifie grandement lorsque les Ninjas de la Main surgissent et enlèvent le vieux maitre aveugle.

Dans la vie civile, Foggy (Elden Henson) sort de l’hôpital et annonce à Murdock qu’il a reçu une proposition pour travailler dans le grand cabinet d’avocat de Marcy Stahl.

Confiant en ses capacités et un brin provocateur, Foggy teste la volonté de son associé pour le retenir mais se heurte à un consentement tacite qui entérine leur rupture.

Karen (Deborah Ann Woll) qui est entendue comme témoin après l’explosion du cargo ou se trouvait le Punisher (John Bernthal) est poussée par son nouveau patron Ellison (Geoffrey Cantor) de continuer à travailler sur le sujet malgré la disparition probable du psychopathe avec les tueurs du port.

Pour étoffer son portrait posthume, Karen va trouver le colonel Shoonover (Clancy Brown) réputé proche de Castle en Afghanistan mais comprend finalement que c’est lui le Blacksmith qui a organisé le deal mortel dans lequel Castle a perdu sa famille.

Shoonover la braque alors et l’emmène dans sa voiture dans les bois pour en terminer avec elle mais un énorme pickup leur coupe la route avec à son bord un Punisher revanchard.

Le Punisher écarte Karen blessée qui fuit dans la nuit et la foret, entraine Shoonover dans une cabane de forestier et le tue proprement d’une balle dans la tête après avoir obtenu des aveux.

Dans une cache secrète il découvre un véritable arsenal de guerre avec armes automatiques et mitrailleuses lourdes.

De son coté, Daredevil passe par les égouts pour retrouver la trace de Stick et combat les Ninjas de la main qui n’utilisent plus leurs armes pour désorienter son sens de l’ouïe.

Suivant les conseils de Stick torturé par un bourreau aux ordres de Hirochi (Ron Nakahara), Daredevil se focalise sur le souffle de ses adversaires et les met hors de combat, y compris Nobu (Peter Shinkoda) qui semble virtuellement immortel.

Mais face à Stick se trouve également Elektra elle aussi déterminée à tuer…

Lorsque Nobu et ses hommes font irruption on croit à un nouveau combat d’arts martiaux mais celui prête allégeance à Elektra en la considérant comme le Black sky de la Main, leur arme humaine suprême.

Un moment tentée, Elektra change in extremis d’avis par les mots de Daredevil et épargne Stick.

En représailles, Nobu jure la mort de Daredevil…

En conclusion, loin de nouer l‘intrigue « Daredevil, saison 2, épisode 12 » ajoute encore plusieurs surcouches de complexité en faisant à présent d’Elektra la potentielle reine mère de la Main, ce qui expliquerait le rôle trouble de Stick désireux à présent de la tuer après sa trahison…

De son coté, le Punisher semble avoir soldé ses comptes avec les principaux responsables du meurtre de sa famille, ce qui ne semble pas l’avoir apaisé pour autant…

Foggy et Karen apparaissent isolés et meurtris, ce qui fait à proprement parler de la peine, tandis que leur ex partenaire joue les casques bleues dans cette guerre quasi incompréhensible contre la Main, qui patine sur place dans ses épuisants combats ninjas…

Et si finalement Daredevil ratait la fin de la saison 2 ?

Published by Seth - dans Comics
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 08:14

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 11 », Daredevil (Charlie Cox) intervient à l’hôpital pour protéger Claire Temple (Rosario Dawson) d’une attaque des Ninjas de la Main venus récupérer les enfants.

La lutte est âpre, violente et si Claire est tirée d’affaire, les Ninjas repartent avec leur butin en laissant quelques morts du personnel de l’hôpital sur place.

Les enfants sont ramenés auprès de Hirochi (Ron Nakahara) et Nobu (Peter Shinkoda), qui continuent d’utiliser leur sang pour alimenter un mystérieux sarcophage.

Lorsque Claire, choquée, constate que le directeur de l’hôpital cherche à étouffer l’affaire en raison des corps mystérieusement évidés des Ninjas laissés sur place, elle claque la porte…

Daredevil poursuit seul sa quête à la recherche du Blacksmith, ce mystérieux commanditaire qui sème le trouble à New-York et rejoint en cela le Punisher (John Bernthal) qui cherche lui purement et simplement a se venger.

Dans une scène particulièrement forte, le Punisher donne rendez vous dans un bar minable à Karen (Deborah Ann Woll) et lui avoue ensuite lui avoir fait joué le rôle d’appât pour le Blacksmith.

Ce stratagème fonctionne puisque deux tueurs sont envoyés pour les liquider.

Même bien amoché par la dérouillée qui lui a administrée le Caïd, le Punisher surclasse les deux hommes et obtient une adresse ou localiser sa cible après les avoir torturés et finalement tués.

Daredevil progresse aussi dans ses recherches et obtient des informations par Madame Gao (Wai Ching Ho) concurrente du Blacksmith dans le trafic de drogue.

L’homme sans peur retrouve le Punisher sur un cargo et l’empêche de tuer in extremis un homme qu’il prend à tort pour le Blacksmith.

Lorsque les autres gardes accourent, une fusillade éclate et fait exploser le cargo chargé de drogues et d’explosifs.

Les hommes du Blacksmith meurent et Daredevil s’extraie avec peine de l’eau du port.

De son coté, Elektra (Elodie Yung) remonte la piste de son tueur français pour arriver jusqu’à Stick (Scott Glenn) qui se prépare à un due là mort avec son ancien élève.

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 11 » accélère le rythme autour du Blacksmith, qu’on devine être le point de convergence final de la saison 2.

Les agissements de la Main restent pour leur part toujours aussi mystérieux, tout comme ceux de Stick à présent obligé de lutter pour préserver sa vie face à son ancienne élève déterminée à le tuer.

Les personnages sont toujours aussi forts, que ce soient Daredevil ou le Punisher, toujours aussi torturé et radical, que Karen et Claire, dont le courage et les convictions personnelles forcent le respect.

L’action et la violence culminent, avec notamment l’extrême brutalité du Punisher avec les voyous.

On attend la fin avec impatience !

Published by Seth - dans Comics
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 21:22

Cinéma brésilien avec « O Pai, O » de Monique Gardenberg.

Sorti en 2007, « O Pai, O » est un film musical qui raconte la vie d’habitants d’immeubles populaires du quartier de Pelourinho, le cœur du centre ville historique de Salvador de Bahia.

En pleine ferveur du Carnaval, Reginaldo (Erico Bras) danse et boit plus que de raison tout en entretenant une relation adultère avec le travesti Yolanda (Ryu Arisson)…

Tout comme son ami qui vit en faisant le (faux) taxi pour touristes, l’artiste Roque (Lazaro Ramos) mène une vie de bohème, peignant sur le corps dévêtu de la belle Rosa (Emanuelle Araujo) et vivotant en vendant des bibelots artisanaux de sa création.

Mais Boca (Wagner Moura) petit trafiquant local passe régulièrement lui mettre la pression dans sa voiture voyante…

L’évangéliste Dona Joana (Luciana Souza) femme austère pétrie de religion, échoue malgré ses préceptes rigides à tenir ses deux fils qui partent dans les rues gagner un peu d’argent.

Elle gère seule d’une main de fer l’immeuble qu’elle possède dans le centre et n’hésite pas à couper l’eau pour se venger lorsque ses locataires la contrarient et seul Seu Jeronimo (Stenio Garcia) un trouble préteur sur gages de la ville semble trouver grâce à ses yeux comme potentiel mari.

Psilene (Dira Pires) une autre habitante du quartier revient ensuite en s’inventant une histoire d’amour avec un Suisse richissime pour ne pas perdre la face d’un voyage catastrophique en Europe ou elle est passée du statut de cuisinière à babysitteuse avant de finir prostituée pour payer son voyage de retour.

Rapidement la situation devient explosive entre Roque et Boca lorsque le trafiquant invoque de fallacieux prétextes pour ne pas lui payer des petites voitures qu’il avait commandées pour vendre de la drogue plus discrètement pendant le carnaval.

Mais Roque soutenu par ses amis parvient à tenir tête a trafiquant qui finit par lui payer son du…

Tout le monde se déchaine lors du dernier jour de Carnaval, Roque avec Rosa, Reginaldo avec Psilene dont les aventures croustillantes émoustillent curieusement Dona Joana…

Malheureusement un policier payé par Seu Jeronimo pour faire fuir des gosses des rues commet un excès de zèle et tue les enfants de Joana.

Comme souvent au Brésil, le drame absolue côtoie la fête absolue.

En conclusion, « O Pai, O » est un film sympathique et vivant brossant une belle tranche de vie des quartiers populaires/typiques de Salvador de Bahia ou la débrouille règne en maitresse.

Vivant, chantant et dansant, le film séduit par son enthousiasme et confirme la qualité d' acteurs brésiliens de premier plan comme Wagner Moura et Lazaro Ramos.

Published by Seth - dans Société
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 06:59

Fils du célèbre journaliste Philippe Tesson, l’aventurier-écrivain Sylvain Tesson publie en 2011 « Dans les forêts de Sibérie ».

Ce récit singulier d’un globe trotter excentrique grièvement accidenté après une chute d’un toit en 2015, s’inscrit dans une démarche volontaire d’exil sur les abord du Lac Baïkal, l’un des plus grands du monde et véritable mer intérieure de Sibérie.

Pendant six mois à partir de février 2010, Tesson tient donc son journal de bord, couchant sur le papier ses impressions intimes issues de la contemplation de la magnifique nature l’environnant et des quelques rencontres avec ses rares voisins pour la plupart gardiens de la réserve naturelle comme Serguei et Natascha.

Il passe l’essentiel de ses journées à observer la nature dans de longues marches sur le lac dans la taiga ou les montagnes avoisinantes, lire des ouvrages auxquels il n’avait jamais eu le courage de s’attaquer à Paris mais aussi à fumer le cigare et se saouler abondamment à la vodka.

Confiné dans son étroite cabane autour du poêle représentant le seul moyen de survie face aux -30°C du dehors, il veille à conserver une autonomie en se nourrissant du produit de sa pèche, principalement des ombles du lac et en utilisant des panneaux solaires pour recharger les quelques équipements électroniques qu’il a gardé auprès de lui comme son précieux GPS.

Près du Cap des Cèdres du Nord, à 120 km d’Irkoutsk la plus grande ville de la région, Tesson réapprend à trente huit ans l’usage des grands espaces, l’écoulement lent du temps et surtout le silence.

Il marche plusieurs dizaine de kilomètres par jour parfois dans des conditions extrêmes, s’émerveille des traces d’animaux (renards, lynx, loups, ours) rencontrées.

Son corps et son esprit s’habituent peu à peu à son environnement : sa peau blanchit, son rythme cardiaque se ralentit, les muscles de ses bras et ses jambes se renforcent.

Il apprend l’économie et la patience, médite sur lui-même, sur le monde moderne et livre des aphorismes parfois agaçants se voulant définitifs.

Les commentaires des lectures des philosophes (Jünger, Kierkegaard, Schopenhauer, Camus, Rousseau, Stoïciens, Lucrèce, Nietzsche, Lao Tse) côtoient ceux sur les classiques de la littérature (D.H Lawrence, Sade, Casanova, Mishima), des récits de survie (Tournier, Defoe, Conrad, ) ou de poésie (Baudelaire, Whitman, les Milles et une nuit) avec quelques polars pour aider à faire passer la pilule.

Ses rencontres avec des gardes forestiers, météorologues et des pécheurs sont autant d'occasions de réflexion sur l’âme russe, mélange de sauvagerie indomptable et de fatalisme mélancolique, mais aussi d’innombrables beuveries.

On sent que Tesson préfère ces rudes, généreux et surprenants compagnons aux rares touristes occidentaux Allemands ou Australiens trop civilisés qu’il croise épisodiquement.

Quant aux parvenus russes venant occasionnellement chasser, étaler leur argent et faire la fête, il considère plus leur présence comme un outrage à l’équilibre naturel du lac.

La récupération de deux jeunes chiens, Aika et Bek offre un véritable réconfort affectif en même temps qu’une protection toute théorique face aux loups et aux ours.

Au mois de mai, l’ermite assiste stupéfait à l’éclosion du printemps avec la fonte de a glace du lac, le fourmillement de la flore et de la faune, notamment les arrivées des oies, canards et des moustiques qui le harcèle pendant ses longues marches.

Mais la rupture prononcée à distance avec sa compagne, lassée de ses sempiternelles escapades le dévaste.

Après la visite de deux amis français peintre, le meilleur moyen de combattre le chagrin reste la lecture des philosophes, la marche, l’exercice physique, le contact avec les chiens et la splendeur de la nature.

Pourtant l’heure de partir finit par arriver en juillet, après une dernière nuit sur les galets avec les deux chiens qui l’ont soutenu dans les moments difficiles.

En conclusion, « Dans les forêts de Sibérie » est un ouvrage qui m’a divisé.

Du coté négatif, le récit façon journal de bord, forcément linéaire et répétitif (marche, pêche et rencontres de russes aussi picoleurs que taciturnes), les murges solitaires à la vodka pour tenir le coup et les conclusions/aphorismes chocs sur la vie ou les auteurs lus…

Mais de l’autre, une expérience d’ermitage aussi exceptionnelle que le splendide cadre naturel l’habitant, un style d’écriture élégant, racé et des réflexions personnelles parfois profondes sur la civilisation, les motivations profondes de la démarche, le sens de l’existence, l’âme slave dont la mélancolie et la folie font sans doute écho à celle de Sylvain Tesson.

A mes yeux, l’intelligence, la sensibilité et la tristesse de l’auteur ont donc fini par l’emporter sur les quelques défauts énoncés.

Published by Seth - dans Aventure
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 19:56

En 1983, soit vingt trois longues années après le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock sort « Psychose 2 » réalisé par Richard Franklin.

Ici, Norman Bates (Anthony Perkins) sort finalement de l’hôpital psychiatrique après avoir suivi un long traitement  administré par le médecin Bill Raymond (Robert Loggia).

Bates est donc relâché au grand dam de Lila Loomis (Vera Miles) la sœur de la principale victime, qui a fondé une association pour s’opposer à cette décision.

Pris en charge par Raymond, Bates se réinstalle dans son vieux manoir sur la colline donnant sur le motel dont il est le propriétaire.

Pour se réinsérer, il travaille comme aide cuisinier dans un petit restaurant ou il fait la connaissance de Mary (Meg Tilly), une jolie et jeune serveuse.

Malgré son comportement étrange, Bates est protégé par la générosité de Madame Spool (Claudia Bryar), la patronne.

Jouant les chevaliers servants auprès d’une jeune femme qui ignore tout de son passé, Bates lui propose de l’héberger temporairement après une douloureuse rupture avec son petit ami.

Embarrassée, Mary accepte et suit Bates qui découvrant les pratiques du gérant véreux du motel Warren Toomey (Dennis Frantz), décide de le mettre à la porte.

En attendant, Mary emménage directement dans le manoir et découvre les troublants souvenirs entreposés par Bates qui continue d’évoquer sa mère.

Au restaurant, les choses se gâtent quand Toomey vient le provoquer verbalement et physiquement afin de se venger de son éviction.

Bates parvient à se maitriser in extremis après avoir vu un petit papier soit disant écrit par sa mère, parfaitement hostile à l’arrivée de Mary chez elle.

De retour au manoir, Bates très éprouvé finit par craquer devant les ultimes provocations de Toomey et le tue le croit on à coup de couteaux, se débarrassant du corps et de la voiture dans l’étang familial.

La disparition de Toomey n’émeut pas grand monde et Mary continue de découvrir l’âme torturée de Bates qui maintenant constate que sa mère apparait aux fenêtres, remet ses affaires dans sa chambre et pire, lui passe des coups de téléphones.

L’aide de Raymond qui exhume le cercueil de sa mère n’est pas d’un grand réconfort sur le psychisme fragile de Bates…et la mort présumée d’un jeune homme dans sa cave, resserre la curiosité du shérif John Hunt (Hugh Gillin) à son égard.

Pourtant Mary va finalement craquer et demander à sa mère, en réalité la véritable instigatrices des manipulations d’arrêter de persécuter un homme qu’elle estime innocent.

Après une violente dispute, Lila va reprendre elle-même les choses en main et s’infiltrer dans la cave de Bates pour se déguiser en sa mère…mais va finalement être tuée.

Quand Hunt retrouve finalement la voiture et le corps de Toomey dans l’étang, l’étau se resserre dangereusement pour Bates que Mary tente de protéger.

Mais Bates a à présent renoué avec ses vieux démons et redevient inquiétant.

Après une scène tendue et rocambolesque ou Bates victime de paranoïa se fait menaçant à ses cotés, Mary tue Raymond venu l’aider et poignarde également Bates avant d’être abattue par la police.

Les Loomis sont ainsi officiellement chargées de tous les crimes, ce qui laisse Bates à nouveau complètement obsédé par le psychisme de sa mère en réalité Madame Spool au point de la tuer réellement à coup de pelle lorsqu’elle vient lui avouer ses crimes, basculer ensuite dans la folie…

En conclusion, « Psychose 2 » n’a en rien évidemment la magie surnaturelle du premier opus en noir et blanc du maitre Alfred Hitchcock et tente assez peu adroitement de renouer avec l’atmosphère de trouble mental, de manipulation et d’horreur.

On est certes heureux de retrouver le charisme inquiétant d’Anthony Perkins, mais cela ne suffit pas à insuffler l’ambiance de terreur psychologique qui était si présente dans le chef d’œuvre original.

Pourtant malgré son coté poussif, « Psychose 2 » fut un grand succès commercial et générera deux suites avec toujours ce même Perkins.

Published by Seth - dans Horreur
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 10:10

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 10 », Daredevil (Charlie Cox) confie les enfants transfusés par la Main à Claire Temple (Rosario Dawson) qui demeure interloquée face à l’horreur des traitements qu’ils ont subis.

Sous sa véritable identité de Matt Murdock, le justicier a une explication avec Claire et lui révèle qu’elle pourrait aussi être menacée même dans l’enceinte de l’hôpital lorsque la Main cherchera à récupérer les enfants infectés.

De manière surprenante, Samantha Reyes (Michelle Hurd) l’arrogante procureur convoque le trio Murdock-Foggy (Elden Henson)-Karen (Derobah Ann Woll) pour leur révéler son inquiétude face à l’évasion du Punisher et aux menaces qu’a subi son propre fils.

Par la voix de son adjoint Blake Tower (Stephen Rider), Reyes avoue son implication dans l’affaire Castle et le fait que le deal entre trafiquants était monté de toutes pièces pour attraper le Blacksmith.

Mais Reyes est exécutée par un tir en rafale qui blesse également Foggy au bras.

Furieux, Murdock qui suspecte Fisk (Vincent D’Onofrio) d’avoir fait évader le Punisher pour se venger, se rend en prison s’entretenir avec le puissant Caid.

Etroitement supervisé par Donovan (Danny Johnson) l’avocat de Fisk, l’entretien est tendu.

Lorsque Murdock menace Fisk d’empêcher Vanessa (Ayelet Zurer) de rentrer sur le sol américain et de la charger comme complice de ses propres crimes, le Caid perd les pédales, agresse physiquement Murdock réduit à sa condition de simple aveugle, et le menace à son tour, ainsi que Foggy de représailles pour l’avoir conduit en prison.

L’agression est couverte par la complicité de gardiens achetés et Murdock ressort sonné, fermement décidé à régler tous ses problèmes seul sous les traits de Daredevil.

Les femmes ne sont pas épargnées non plus par les problèmes, puisque Elektra (Elodie Yung) en partance de New-York est approchée par un tueur français nommé Jacques Duchamps (Gilles Marini) qui essaie de la tuer mais est tué à son tour, après avoir avoué être envoyé par Stick.

Usant de son influence, Ellison (Geoffrey Cantor) fait protéger Karen qu’il estime menacée par les représailles du Punisher après la mort du légiste Tepper (Eric Michael Gillett).

Mais les deux policiers affectés à sa protection sont éliminés et Karen découvre le Punisher dans son appartement qu’il lui avoue sans la convaincre être étrangers aux meurtres de Reyes et Tepper.

Sans prévenir, le Punisher la plaque au sol pour éviter une rafale mortelle.

Lors d’un nouvel entretien avec Claire sur le toit de l’hôpital, celle-ci essaie de raisonner Daredevil et lui propose de rendre visite à Foggy, lui aussi soigné sur place pour sa blessure au bras mais ces nobles projets sont contrecarrés par l’arrivée des tueurs ninjas de la Main qui semble avoir réveillés les enfants placés en transe hypnotique…

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 10 » baisse quelque peu d’intensité même par rapport aux épisodes précédents, même si le meurtre spectaculaire de Reyes et l’évasion du Punisher portent à croire à sa culpabilité, celui-ci s’avère en réalité manipulé…

Toujours difficile également de comprendre les interactions avec la Main, cette organisation nébuleuse usant de pratiques mystiques pour des motifs obscurs…

De plus en plus isolé, Daredevil se rend compte de son impuissance face à des criminels comme Fisk, devenu le maitre de la prison ou il est affecté après la mort de son rival Dutton et la corruption assez étonnante/choquante de gardiens censés le surveiller.

Les solutions semblent pour l’instant assez réduites…

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:07

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 9 », l’action se recentre sur Wilson Fisk (Vincent d’Onofrio) qui dès son arrivée en prison comprend qu’il doit manœuvrer contre le parrain local un certain Dutton (William Forsythe).

Suivant les conseils de son avocat Benjamin Donovan (Danny Johnson) qui lui recommande la plus grande discrétion dans l’univers carcéral, Fisk s’attache la protection de deux gros bras latinos et les conseils d’un analyste financier noir lui aussi incarcéré, Stewart (Korey Jackson.)

Rassuré par le fait que sa compagne Vanessa (Aylelet Zurer) se trouve en sécurité dans un autre pays, Fisk place ses pions, soudoie des gardiens et s’arrange pour approcher le Punisher (Michael Benthal) dans une salle de musculation.

Il s’attache ses services en lui disant que Dutton est directement impliqué dans le massacre de sa famille à Central Park et lui propose de le questionner dans sa cellule hautement protégée puis de le tuer afin de le rétablir comme seul Caid de la prison.

Après plusieurs hésitations, le Punisher surmontant sa répugnance pour Fisk accepte cette mission à hauts risques.

Du coté des avocats, toute explose après l’échec du procès du Punisher… écœuré Foggy (Elden Henson) décide de tailler sa route seul et d’abandonner ses collègues mais Karen (Deborah Ann Woll) continue de travailler avec passion sur le sujet.

Sa ténacité paye puisqu’elle parvient à convaincre Ellison (Geoffrey Cantor) le patron de Daily Bugle de rencontrer le médecin légiste Tepper (Eric Michael Gillett) qui leur avoue avoir fait disparaitre le corps d’un policier infiltré sous les ordres du procureur Reyes lors du massacre de Central park.

Ellison embauche Karen pour travailler avec lui.

Daredevil (Charlie Cox) se fait soigner par Elektra (Elodie Yung) après la flèche décochée par le tueur de la Main et décide de combattre cette organisation seul.

De plus en plus isolé, le justicier contraint le comptable de la Main, Stan Gibson (John Pirkis) à lui révéler la planque ou est retenu son fils Daniel (Lucas Eliott Eberl).

Daredevil se débarrasse sans trop de difficulté des yakusas gardant l’endroit et laisse filer Hiroshi (Ron Nakahara) le patron de Nakatami pour découvrir dans les sous sol d’un bâtiment appelé la Ferme, des adolescents livides transfusés de force.

Ecœuré, il croise à nouveau Nobu (Peter Shinkoda) qu’il pensait mort brulé vif et ne peut l’empêcher d’enlever un énorme sarcophage mais s’arrange pour évacuer les adolescents dont Daniel Gibson en piteux état.

En prison, le Punisher exécute son contrat et Dutton, après lui avoir soutiré des informations cruciales : l’existence d’un commanditaire pour le deal de Central park, un gros trafiquant de drogue insaisissable appelé le Blacksmith et la présence du FBI sur place pour piéger le piéger avec l’aboutissement d’un carnage final.

Se croyant tiré d’affaire, le Punisher est abandonné par Fisk qui le livre aux hommes de Dutton mais ceux-ci sont massacrés dans un corps à corps hallucinant de violence et de sang.

Une fois calmé par les surveillants, Fisk a une explication musclée avec son pion mortel et le fait relâcher de la prison, pour qu’il nettoie la ville de ses rivaux.

Haineux et difficilement contrôlable, le Punisher saute sur l’occasion et prend la tangente avec la complicité des gardiens achetés par Fisk.

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 9 » maintient un haut niveau d’intensité avec une histoire à de multiples niveaux.

Le retour de Fisk fait forte impression et sa prise de contrôle dans la prison aussi soudaine qu’irréaliste avec en pion de luxe, le fascinant et ultra hardcore Punisher.

Autour de Daredevil tout semble se désagréger, Foggy quitte le cabinet d’avocats et la persévérante Karen délaissée par ses deux amis, se rapproche du journaliste Ellison pour faire éclater une partie de la vérité sur l’affaire Castle.

Livré à lui-même, le justicier s’enfonce dans les profondeurs mystérieuses et inquiétantes des agissements de la Main et va d’horreur en horreur…

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 23:13

 « X-men, l’intégrale, 1992, tome 1» consacre le nouveau duo fort de la franchise avec Chris Claremont (scénario) et Jim Lee (dessins).

Ici on découvre un Magneto plus misanthrope que jamais fonder une communauté sur l’astéroïde M en orbite autour de la planète terre.

Le charisme du maitre du magnétisme est tel que d’autres mutants prennent tous les risques pour le rejoindre dans l’espace dont leur chef un certain Fabian Cortez…

Lorsque Magnéto revient sur terre récupérer les missiles nucléaires du sous-marin russe qu’il avait coulé, les X-men (Malicia, Wolverine, le Fauve, Psylocke, Gambit) tentent de le bloquer, sans succès.

De retour sur son astéroïde, Magnéto blessé par les griffes de Wolverine accepte de se faire soigner par l’étrange pouvoir de Cortez.

Sans attendre l’aval de son chef, Cortez et son équipe de mutants débarquent sur terre et affrontent les X-men à Genosha, la ville mutante martyr.

Magneto intervient alors dans un décor de guerre pour protéger ses acolytes responsables de la destruction d’un hôpital.

Sous les yeux des gouvernements russes et américains de plus en plus inquiets sur l’évolution de la situation, le vicieux Cortez dérègle les pouvoirs télépathiques de Psylocke pour la rendre folle mais le sexy mutante asiatique retourne la situation en profitant du coup de boost pour planter sa dague psychique dans le cerveau de Magneto.

Un des Acolytes appelé Chrome intervient alors et fige les X-men à l’état de statues pour les emmener jusqu’à l’astéroïde M.

De plus en plus fatigué, Magneto détecte une altération de son ADN et se rend au manoir de Charles Xavier interroger brutalement Moira Mac Taggert, qui finit par lui avouer sous la contrainte avoir procédé à des manipulations génétique lorsque l’Etranger l’avait fait régresser à l’état de nourrisson.

Furieux d’avoir été manipulé, Magneto emmène Xavier et Moira sur son astéroïde et pour la pousser à traiter de la même façon ses amis déjà prisonniers.

Les autres X-men (Tornade, Colossus, Iceberg, Archangel, Jean Grey, Forge, Hurleur) se rendent alors sur l’astéroïde pour les secourir.

Un combat fratricide s’engage alors avec les X-men convertis et les Acolytes contre les autres X-men.

Lorsque les X-men traités reprennent leurs esprits, Magnéto s’effondre car en réalité rendu malade par Cortez qui prétend le soigner.

Un tir de plasma concentré russe vient mettre un terme à l’histoire, détruisant l’astéroïde et tuant on le pense un Magnéto affaibli et malade, qui préfére abandonner la lutte.

Avec John Byrne au scénario, on bascule ensuite dans une autre aventure très complexe ou le mutant russe nommé Omega red est ressuscité par Matsuo et les jumeaux Fenris pour régler ses comptes avec Wolverine.

Le trio infernal envoie des mercenaires surarmés capturer le Fauve, Jubilé et Gambit tandis qu’Omega red en personne sort vainqueur du combat contre Wolverine.

Forge localise ses collègues et Cyclope/Colossus/Malicia les extraient sans trop de difficultés.

Wolverine est amené inconscient dans le laboratoire des commanditaires pour subir une batterie de tests psychiques visant à lui faire revivre son passé et à révéler ou se trouve un flacon de synthèse de carbonadium caché depuis près de 30 ans.

Il apparait que Red, mutant capable de générer un fluide mortel qui a un besoin vital de synthétiseur de carbonadium pour maitriser son pouvoir, a déjà eu affaire à Wolverine en tant que mercenaire et que celui-ci lui a échappé comme ses deux collègues de l’époque Dents de sabre et un troisième homme masqué appelé Maverick.

Comme prévu, tous les X-men viennent au secours de Wolverine que Maverick extrait de sa détention.

Mais Omega red est virtuellement invincible et se débarrasse sans coup férir de Jubilé, le Fauve et Cyclope.

Dents de sabre se joint alors à la fête pour le compte du camp adverse et ramène un Wolverine en piteux état pour subir à nouveaux ses horribles traitements psychiques.

Psylocke jusqu’alors sous contrôle mentale de Matsuo brise son étreinte et attaque Omega red en combinant physique et psychique pour le blesser au sabre.

Déchainée, Psylocke contrôle mentalement Dents de sabre qu’elle rend inoffensif et plante sa dague psychique dans la jumelle du duo Fenris.

Le baroud de Psylocke permet aux X-men de se libérer et à Malicia d’en terminer avec Red dans une énorme explosion.

Au final, Wolverine retrouve le synthétiseur et le confie à son allié Maverick.

Howard Mackie (scénario) et Ron Wagner (dessins) changent ainsi brusquement de cadre et de style pour mettre en scène Ghost rider, contrôlé par une troupe de Broods ayant également pris l’apparence des ennemis de la femme de Gambit.

Les X-men combattent tout d’abord le Rider victime d’une horrible mutation avant qu’il parvienne à briser l’emprise des aliens pour se retourner contre eux.
Le Rider finit par se faire justice et à tuer la reine Blood qui l’avait persécuté.

En guise de bouquet final, Mojo, l’étrange et obèse créature ennemie jurée de Longshot attaque les X-men, prend le contrôle d’une partie d’entre eux pour provoquer une lutte fratricide afin de divertir le peuple de sa planète natale.

Après une lutte acharnée, Malicia et Wolverine brise l’écran protecteur de Mojo et Longshot plante son épée dans corps flasque du monstre qui disparait, laissant l’administration de son monde à un opposant plus modéré.

En conclusion,  malgré sa pléiade d’artistes top niveau, l‘intérêt « X-men, l’intégrale, 1992, tome 1» reste inégal.

Comme souvent, Magnéto est un ennemi sublime et pathétique dans sa fausse mort grandiose et même si Omega red se montre un adversaire aussi effrayant que redoutable, cette histoire trop complexe, chargée et emberlificotée peine à séduire.

Pour le reste on s’ennuie ferme avec Ghost rider dans une aventure au scénario faiblard peu mis en valeur avec le style graphique assez faible de Wagner, l’excentrique Mojo restant assez anecdotique.

Mais heureusement pour sauver le tout, surnage le style graphique génial de Jim Lee, figurant pour moi dans sur le podium de mes dessinateurs Marvel préférés juste derrière John Byrne et rien que pour cela, ces X-men athlétiques, sexy et pétant de forme valent pour moi le coup d’œil !

Ah cette délicieuse Psylocke…

Published by Seth - dans Comics
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 19:54

Le succès des « Dents de la mer » en 1976 a occasionné plusieurs projets du même type tel ce « Grizzly, le monstre de la foret » de William Girdler.

Sorti en 1976, « Grizzly, le monstre de la foret » se déroule dans le Parc de Yellowstone ou de jeunes campeuses se font agresser et dévorer par ce qui ressemble à un énorme ours.

Rapidement, Charley Kitttridge (Joe Dorsey) l’administrateur du Parc met une pression terrible sur Michael Kelly (Christopher George) le chef des rangers, l’accusant de ne pas avoir correctement recensé les ours du parcs et avoir conduit à cette catastrophe.

Kelly se défend âprement et un conflit éclate entre les deux hommes.

Il contacte son homme de terrain, le naturaliste Arthur Scott (Richard Jaeckel), chargé du recensement.

L’avis d’expert de Scott est assez pessimiste et fait état d’une race de grizzly monstrueuse datant de millions d’années.

Kelly et Don Stober (Andrew Prine) le pilote d’hélicoptère sont assez dubitatifs, mais malgré d’importants moyens humains déployés par Kittridge, Gail (Victoria Johnson), une ranger de l’équipe est elle aussi touchée.

Kelly reproche à Kittridge d’embaucher des chasseurs du dimanche et de ne pas demander des renforts de Washington pour ne pas nuire à sa carrière.

Les faits donnent raison au ranger puisque d’autres campeurs sont attaqués et tués…

L’appât de l’ours avec un ourson tourne au fiasco et Tom (Tom Arcuragi), l’ex petit ami ranger de Gail est lui aussi ensuite tué par l’ours qui le fait chuter de son perchoir d’opération dans le foret.

Scott perd alors les pédales et entreprend de traquer seul l’ours… Il le paiera de sa vie.

Finalement, Kelly et Stober appâtent la bête avec un cerf mort mais les balles semblent ricocher sur sa peau invulnérable.

Stober meurt non sans avoir vaillamment combattu et Kelly vient finalement a bout du monstre à coups de lance roquettes !

En conclusion, « Grizzly, le monstre de la foret » est une pure transposition des « Dents de la mer » dans l’environnement naturel de Yellowstone.

Sans réelle originalité scénaristique, le film pèche principalement par ses scènes d’actions souvent ridicules ou une seule patte fendant l’air découpe des figurants aspergés de ketchup !

Plombé par ses défauts rédhibitoires et malgré des acteurs tout à fait corrects évoluant dans l‘ambiance hippies des 70‘s, « Grizzly, le monstre de la foret » ne dépasse pas le cadre de la série B purement anecdotique !

Published by Seth - dans Horreur
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:45

Un peu de régionalisme à la française avec « Le pays des lacs et petite montagne de A à Z » modeste ouvrage de Gérard Chappez.

Publié en 2010, cet abcédaire sélectif dédié au Jura se concentre sur quatre cantons : Clairvaux-les-Lacs (nord-est), Orgelet (nord-ouest), Arinthod (sud-est), Saint-Julien-sur-Suran (sud-ouest).

Agricol et artisanal du coté de la petite montagne à Arinthod et Saint Julien, le Jura région se fait nettement plus touristique du coté des lacs à Clairvaux et Orgelet.

Chappez propose donc de dérouler de manière assez fastidieuse lettre par lettre, les lieux présentant à ses yeux un intérêt.

On pioche ainsi souvent des justifications dans des raisons historiques, légendaires avec en agrément quelques citations poétiques.

D’Arinthod on retient davantage les gaudes galettes de mais importé de Turquie par Christophe Colomb constituant l’essentiel de la l’alimentation de la région, que l’Eglise romane de Notre-Dame-de-l’Assomption, somme toute assez banale.

Ce constat se répétera souvent vis-à-vis d’édifices religieux (Clairvaux, Doucier, Saint Julien, Lieffenans, Orgelet) ou châteaux (Tour du Meix, Présilly, Moutonne, Merona, Cressia) n’ayant en eux rien de bien remarquables comparés aux merveilles architecturales du territoire français à l’exception peut être des églises de Gigny, de Saint Hymetière et du château de Cornod, similaire aux châteaux de la Loire.

Il en va bien entendu tout autrement de la nature jurassienne encore préservée dans cette région : les 150 kms de la route des lacs (Maclu, Illay, Narlay, Bonlieu, Chalain) qu’on peut admirer depuis des belvédères mais aussi les plus secrets (Vernois, Fioget, Val Chambly), sans oublier ceux plus artificiels mais également superbes (Vouglans, Coiselet), les cascades du Hérisson à découvrir avec bonheur quelle que soit l’époque de l’année.

Fierté régionale oblige, les parcours de certains hommes d’Etat font l’objet de chapitres dédiés, tels le général napoléonien Albert François Dériot né et mort à Clairvaux, le bien connu huissier orgeletain Cadet-Roussel, Pierre François Xavier Bouchard lui aussi orgeletain découvreur de la Pierre de Rosette, l’inventeur Jules Secrétan, le médecin Marie François Xavier Bichat ou l’artiste peintre Jean Vuillemey.

Enfin j’ai également apprécié lla découverte de l'ancienne ligne de chemin à vapeur de Lons le Saulnier jusqu’à Arinthod qui fut ouverte en 1898 et fermée en 1948, faute de trafic suffisant.

En conclusion, d‘un intérêt variable global, « Le pays des lacs et petite montagne de A à Z » peut néanmoins faire idéalement office de point d’entrée pour découvrir ces régions si attachantes du Jura…même si pour moi, leur découverte se fait à pieds, vélos ou moto…avec l’envie de prendre son temps en admirant la splendeur de la Nature, sa faune et sa flore s’exprimant dans ses lacs, montagnes et forets, les quelques hâtes étant mises à profit pour gouter la délices gastronomiques locaux.

Published by Seth - dans Histoire
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