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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 13:16

Dans un registre plus léger, « O homen do futuro » est un film brésilien de Claudio Torrres.
Sorti en 2011, « O homen do futuro » exploite le thème bien connu du retour dans le passé pour montrer le voyage de João (Wagner Moura), un professeur de science physique frustré qui veut revenir dans le passé en 1991 avant de changer le cours de sa vie.
Préssé par sa chef et amie, Sandra (Maria Luiza Mendonça), qui envisage de vendre leur technologie à des investisseurs américains, João embarque dans un accélérateur de particules révolutionnaire et remonte le temps.
Il lui faut un temps d’adaptation dans le Brésil de 1991 : monnaie, téléphones politiciens et footballeurs différents…mais lorsqu’il comprend qu’il a réussi son pari, il décide de tout donner pour retrouver Héléna (Alinne Moraes), sa petite amie en seconde année d’université de physique.
Plus belle femme de l’Université, Héléna s’est entichée du petit intello bégayeur mais en 1991, les choses ont mal tourné lors d’une fête étudiante, se soldant par une humiliation publique et par le départ de la belle pour une carrière de mannequin international.
Le João du futur entre donc en contact avec son double du passé et lui donne toutes les informations pour éviter de tomber dans ce piège, perdre son amour de jeunesse et devenir un minable…
Aidé par son fidèle ami Otavio (Fernando Ceylão), João 1991 fait l’amour avec la belle Héléna mais parvient à l’empêcher de prendre la drogue que Ricardo (Gabriel Braga Nunes), son futur agent met dans son verre pour la soumettre à ses désirs et la faire tomber dans les filets d’un détecteur de talent appelé L’Espagnol.
Ainsi João refuse ensuite de monter sur scène et échappe ainsi à l’humiliation fatale.
Ayant accompli sa mission, João revient donc le futur et se découvre à la tête d’un véritable empire.
Devenu l’homme le plus riche du Brésil, João s’est marié trois fois, n’est plus avec Héléna et doit affronter dans un procès son ex ami Octavio avec l’aide de Ricardo devenu son avocat.
Ayant acheté le juge, João triomphe sans peine d’Octavio qui le menace ensuite avec une arme au motif qu’il a brisé sa vie.
Comprenant que le cours des évènements n’a pas tourné comme il le souhaitait et qu’il est devenu un personnage détestable, João propose à Octavio  de l’accompagner de nouveau en 1991 pour remodifier le cours des évènements !
Dans une confusion extrême, les trois João se disputent, le dernier parvenant enfin à faire neutraliser João par Octavio et Sandra pour convaincre Héléna que la meilleure des choses étaient de laisser s’accomplir le destin de la catastrophe de João I.
La belle accepte finalement non sans quelques réticences sous la promesse de revoir João en 2011.
Une fois le rendez vous fixé, João I subit le supplice de l’huile, des plumes, et d’être suspendu dans les airs sous une foule hilare et Héléna suit Ricardo pour connaitre une vie plus exaltante.
De retour en 2011, Héléna devenue un modèle international honore sa promesse en revoyant João qui s’était arrangé pour détruire les fichiers de son accélérateur de particules et pour faire de Sandra la principale bénéficiaire de la trouvaille technologique de Google.
En conclusion, « O homen do futuro » est un film léger et très divertissant qui plaira aux nostalgiques des « Retour vers le futur » et ravira ceux ayant connu les années 90, avec les premiers téléphones portables, les débuts d’Internet et Nirvana.
Sans nul doute le meilleur acteur brésilien du moment, Wagner Moura s’en donne à cœur joie en interprétant plusieurs rôles avec un égal bonheur.
Autour de lui, les autres acteurs remplissent très bien leurs rôles de seconds couteaux, notamment la très plaisante Moraes et le résultat est pleinement atteint : le plaisir du spectateur !

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 09:17

Sorti en automne 2016, « The hurt business » est un documentaire de Vlad Yudin consacré au Mixed Martial Arts, sport de combat en pleine ascension actuellement dans le monde entier.
Narré par Kevin Costner, « The hurt business » fait la part belle aux athlètes, champions ou non, ayant sacrifié toute leur vie pour réussir dans ce sport, quel qu’en soit le prix à payer.
Le cas de Rashad Evans, ex champion des lourds légers frappé par une tenace blessure au genou alors qu’il venait d’essuyer une nette défaite contre son ex protégé Jon Jones, s’avère particulièrement poignant.
On sent Evans en pleine reconstruction en proie au doute concernant son avenir, ayant peur que son âge et son absence médiatique le rangent dans les  rangs des « has been » de ce sport spectacle.
Accusé de trahison par son ex mentor, Jones tient tête et ce surdoué fils de pasteur confie l’important stress généré par son statut de superstar avec toutes les attentes autour de ses performances.
Malgré son calme et un coté père de famille rassurant, Jones révèlera un autre aspect de lui-même lors de sa rivalité avec Daniel Cornier, insultes, bagarres et menaces aboutissant à un combat spectaculaire dans l’octogone.
Les succès de Jones sur le ring ne parviendront pas à masquer une certaine instabilité qui le conduira à sa chute : accident de voiture, délit de fuite, consommation de drogues et pour finir usage de produits dopants.
Derrière des superstars comme Jones, Rhonda Rousey ou Evans, on devine la fragilité de ces champions, soumis à d’importantes pressions de la part de l’organisation UFC dirigée par l’influent businessman Dana White, qui a fait explosé la popularité d’un sport jugé barbare et immoral pour en faire un « entertainement » dépassant tous les autres sports de combat.
Hantés par des séries de défaites ou des blessures, certains comme Michael Guymon dit le Joker, deviennent complètement instables, sombrant dans la dépression et d’inquiétantes spirales autodestructrices.
C’est la force de ce documentaire, d’aller plus loin que l’aspect performance et spectacle, pour s’intéresser à l’envers du décor : les maigres salaires si l’on est pas dans le top 3 d’une catégorie, et surtout les lésions d’après combats, en particulier les commotions cérébrales occasionnées par des KO à répétitions.
Ici l’ancien champion Gary Goodridge victime de pertes de mémoires, d’absences et de troubles du comportement se prête à une série de tests médicaux, financés par l’UFC afin de veiller à améliorer la protection de ses athlètes.
La sécurité est ici le point central du débat, car le MMA des pionniers, celui de la famille Gracié, champions de jiu-jitsu brésiliens qui raflèrent les premiers tournois en 1993 au cours de spectaculaires combats marqués par des oppositions de style et une absence de règle, a du évoluer, se structurer pour proposer une image plus « acceptable » vis-à-vis des grands médias notamment américains.
Ayant contourné les obstacles juridiques et politiques après l’acceptation de New-York, dernier état résistant l’ayant autorisé en 2016, le MMA est devenu une entreprise ultra lucrative créant des superstars médiatiques et intégrant à présent des femmes combattantes…
Le parcours de Sara Mc Mann, ex lutteuse frappée par de tragiques décès (assassinat de son frère, mort de son futur mari) et restée seul avec un jeune enfant, force l’admiration, d’autant plus que les défaites s’accumulent pour la musculeuse championne.
On saluera au passage l’ouverture d’esprit de Tito Ortiz, l’un des rares dans un milieu macho à souhait à encourager les femmes à monter sur l’octogone.
En conclusion, « The hurt business » est un long documentaire parfois difficile à supporter en raison de la violence de certaines images (coups sur des athlètes à terre, visiblement incapables de se défendre, effusion de sang, membres brisés) qui a pour mérite principale d’analyser les ressorts profonds de ce que beaucoup de personnes ne considèrent pas comme un « sport » mais plutôt comme une boucherie.
Le succès du MMA provient sans nul doute du talent des organisateurs américains à générer de spectaculaires combats avec des personnalités charismatiques, mais également de la fascination morbide profonde chez l’être humain de voir une lutte à mort dans une arène, que ce soit dans le Pancrace de la Grèce antique ou dans les combats de gladiateurs de la Rome antique.
En s’intéressant au profil de ses athlètes, on découvre des gens plutôt pauvres et limités, désireux de prendre une revanche sur la vie avec leurs poings, quelles qu’en soient les conséquences.
Malheureusement, bien peu sont dans le cas de Michael Chandler des gestionnaires financiers, et la plupart se montrent incapables de faire fructifier leurs gains au final bien maigres au regard des sacrifices consentis à l’entrainement et des risques encourus vis-à-vis de leur intégrité physique et mentale.
Je conseille donc ce documentaire aux amateurs de ce show mondial en pesant bien le pour et le contre de son implication, le contre l’emportant pour moi…

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Published by Seth - dans Sport
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 09:22

Disparu en 2014, Hans Ruedi Giger dit H.R Giger était un sculpteur, peintre et architecte hors norme dont j’ai pu admirer le travail lors d’une exposition à la Halle Saint Pierre en 2005.
« Le monde selon H.R Giger » se veut donc l’illustration de cette exposition dans laquelle Martine Lusardy et Alain Pusel retracent dans un style riche sinon ampoulé les principales étapes et influences del’art de Giger.
Giger est né en 1940 et a grandi en Suisse, dans un univers proche de la nature décrit comme paisible.
Son père pharmacien et sa mère au foyer lui assurent une vie confortable et aimante, dans laquelle il peut développer ses penchants solitaires et artistiques.
Les premiers tableaux datent de 1961-1962 et déjà se caractérisent par un goût prononcé pour le confiné, l’angoissant, le difforme, le monstrueux comme sous l’effet d’une curieuse mutation de l’homme.
Les explications avancées par Pusel pour comprendre ce style pour le moins inhabituel sont bien faibles : le monde des cow-boys et des indiens, le jazz, la psychologie de Bosch… alors qu’on chercherait plutôt du coté de Lovecraft et Poe.
A la fin des années 60 se dessine pour moi la thématique centrale de Giger : l’hybridation entre l’homme et la machine dans un monde biomécanoide inventé de toutes pièces où la science moderne se fait maitresse et tortionnaire de l’humain.
S’inspirant de Durer, Böcklin, Dali, Kubin ou de son contemporain Dado, Giger développe son propre univers futuriste, mutant, gothique et choquant avec des références pornographiques (phallus, vagins, seins, fesses) appuyées.
Il influence beaucoup de musiciens issus généralement de la scène rock/métal comme Emerson Lake and Palmer, Magma, Korn, Debbie Harry et réalise les illustrations de leurs disques.
Le monde du cinéma ne tarde pas non plus à s’intéresser à son art décalé et après une collaboration ratée sur « Dune », Giger décroche en 1980 la timbale sur « Alien » en créant le design futuristico-horrifique de la créature qui deviendra culte.
Malgré un oscar obtenu pour son travail, Giger fut souvent frustré par le cinéma, les réalisateurs narcissiques rejetant ou déformant trop souvent ses idées (« Dune » , « Alien II », « La mutante », « Poltergeist » , « Dead star »).
Seul Ridley Scott semble lui avoir été fidèle jusqu’au bout en lui offrant une nouvelle et ultime collaboration sur « Prometheus » en 2012.
Nous laissons Pusel et ses références boiteuses conclure pour plutôt admirer les illustrations du maitre : créatures féminines mutantes dénudées, souillées par des radiations nucléaires ou maltraitées par des mécaniques froides, évoluant dans des mondes tantôt angoissants par leur vide, tantôt oppressants par leur industrie omnipotente…
Hommage déchirant à Li Tolber, sa première femme suicidée en 1976, devenue une créature biomécanique immortelle dans la série des « Lil », à l’incontournable Alien qu’on devine nettement dans les œuvres de la fin des années 70 (« Necronum« ), mais aussi à des œuvres moins connues car plus sobres mais tout aussi fascinantes de pièces vides et sombres, de composants industriels rouillés (« Le Passage ») ou d’un New-York fascinant car complètement déshumanisé.
En conclusion, le temps a passé et lle grand public a sans doute déjà oublié Giger, aussi suis-je particulièrement heureux et fier d’avoir conservé « Le monde selon H.R Giger » comme souvenir du passé et d’un moment intense au travers de la découverte de l’univers torturé d’un artiste hors norme.
Certes Giger peut effrayer, choquer ou repousser lorsqu’il montre des hideux bébés élevés à la chaine, des créatures pénétrées par des phallus mécaniques ou des références très explicites au Diable (The Spell, Baphomet, Satan, Aleister Crowley) mais c’est je le pense le propre d’un artiste de ne pas se brider pour délivrer ses messages aux monde.
Inclassable, puissante, dérangeante, fascinante comme une course folle vers notre propre abime de destruction par le biais de la technologie que nous avons crée, l’œuvre de Giger dépasse pour moi le cadre strict d’un film, aussi génial soit-il.
C’est pourquoi « Le monde selon H.R Giger » est à prendre comme une porte d’entrée vers une découverte plus globale d’un artiste visionnaire du versant le plus sombre de notre Humanité.
Giger ou l’autre génie suisse avec Roger Fédérer ? L’Histoire jugera.

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 18:56

Dans « Californication, saison 2, épisode 11 », Mia (Madeline Zima) devenue la protégée de Dani California (Rachel Miner), reçoit des couronnes de lauriers pour le roman qu’elle a volé à Hank (David Duchovny) et est interviewée par Annika (Carly Pope) la journaliste de Rolling stones avec qui il a eu une éphémère liaison.

Tandis que Hank rumine sa rage, Mia jubile et profite d’une gigantesque fête organisée par l’excentrique Lew Ashby (Callum Keith Rennie).

Lors de celle-ci, Charlie (Evan Handler) retrouve Marcy (Pamela Adlon) sortie de sa cure de désintoxication mais se décide à finalement à tout lui déballer à propos de sa liaison avec Daisy (Clara Gallo).

La situation se corse puisque l’ex starlette débarque avec le producteur Ronny Praeger (Hal Ozsan) qui est parvenue à lui faire revenir sur sa décision de quitter le milieu du X.

Jaloux en diable, Charlie réagit brutalement, se dispute avec Praeger puis avoue son désir de vivre avec Daisy à Marcy, estomaquée par la nouvelle.

En retrait dans cet épisode, Karen (Natascha Mc Elhone) assiste impuissante à l’immense déception de sa fille Rebecca (Madeline Martin), lorsque son petit amie Damien (Ezra Miller) la trompe ouvertement avec une autre fille.

Ashby est alors forcé d’intervenir pour calmer la jeune fille en lui proposant des places backstage pour le groupe de rock Slipknot.

Mais lorsqu’en pleine partouze cocainée, le producteur apprend que son ex Janie (Madchen Amick) l’attend en bas de chez lui pour le voir, il réagit mal et tombe inanimé, victime de ce qui ressemble à une crise cardiaque.

En conclusion, « Californication, saison 2, épisode 11 » précipite la fin de la saison 2 en accélérant fortement l’intrigue…

On comprend donc que l’écriture de l’autobiographie de Lew Ashby n’est qu’un grossier artifice et que Hank n’en écrira pas une ligne…

Le métier d’écrivain branché apparait finalement que comme un alibi à une succession de scènes de débauche sex, drug et rock ‘n’ roll assez symptomatiques du vide de cette élite snobinarde californienne.

A l’aube du dernier épisode, je m’aperçois donc que quelque chose de profondément répugnant se dégage de « Californication ».

Il est donc temps que tout cela se finisse pour moi !

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Published by Seth - dans Société
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 21:31

Tristement d’actualité en 2016, « Vivre avec la menace terroriste, réflexes, gestes et attitudes qui sauvent » d’Olivier et Raphael Saint-Vincent est un petit manuel  pédagogique pour tenter d’augmenter ses chances de survie face à la menace des attentats.
Dans sa préface, le Colonel Gérard Chaput spécialiste du stress traumatique, rappelle l’importance pour le citoyen « lambda » de se préparer pour prendre en compte la nouvelle menace de la tuerie de masse en France.
Après un rappel de l’Histoire bien réelle des attentats en France depuis la rue des Rosiers en 1982 jusqu’aux attentats du RER B en 1995 et un court témoignage de Jérôme Simon, rescapé miraculeux du Bataclan, on est rapidement dans le bain en passant en revue l’éventail des effets sur le corps humain des armes de guerre (plaies, brulures, explosions) et les quelques techniques pour porter les premiers soins aux victimes notamment le niveau PSC1 et le Secours de rue.
Les frères Saint Vincent évoquent ensuite le devoir de vigilance du citoyen et surtout d’intervention en cas d’incivilité manifeste voir d’agression.
L’attitude est ici importante afin de décontenancer des agresseurs potentiels en ne montrant pas sa peur, en se tenant droit et en regardant dans les yeux, sans tomber dans le piège de la sur réaction, équilibre bien souvent difficile à doser sur une situation qui dégénère.
Dans les lieux publics, le citoyen doit exercer son attention pour remarquer les situations potentiellement dangereuses et les anticiper afin de se mettre à l’abri en cas de danger puis d’alerter les secours.
Etre en bonne condition physique par la pratique de musculation, de yoga et de sports de combat, constitue assurément un plus pour mieux réagir.
La gestion du stress demeure toutefois l’élément crucial lors des situations d’exception et peut conduire à bien des catastrophes lorsqu’on se laisse submerger par des crises de panique : stupéfaction, hurlements, courses folles sous les balles…
La suite de l’ouvrage se focalise ensuite sur l’attentat de type Activ Shooter Event, terme inventé depuis la tuerie de Colombine aux Etats-Unis et auquel se rattachent les commandos terroristes des tueurs de Charlie hebdo et du Bataclan.
Ici, la particularité des tueurs n’est pas de s’échapper mais de mourir sur place, ce qui est obtenu par une prise massive de drogue (métamphétamine et MDMA) comme chez Coulibaly et Abdeslam pour doper la concentration et la force, mais aussi profiter de la phase de descente pour se donner la mort plus facilement.
Les techniques ici présentées pour faire face comportent le plaquage au sol pour éviter les tirs, la recherche d’un abri comme un pilier, une cave, des toilettes ou au pire le bloc moteur d’une voiture, seul susceptible d’arrêter un tir d’arme de guerre.
Après reconnaissance de l’environnement, les déplacements doivent être savamment pesés pour ne pas se mettre en danger, généralement en rampant ou courbé, en prenant garde de ne pas se trahir ou tomber dans une foule, synonyme de mort par piétinement comme la majorité des tués du Bataclan.
Si la fuite n’est pas possible, se cacher est la meilleure solution pour survivre : salle de bain d’un hôtel, chambre froide ou simple porte bloquée en cas de dernier recours.
Une fois sa mise en sureté effectuée, les autres taches sont de penser aux autres en portant secours aux victimes : premiers secours (massage cardiaque, blocage de saignements jusqu’à hémorragie, hypothermie) ou soutien psychologique pour rassurer, avant de donner l’alerte aux forces d’intervention seules amènes de régler la situation.
Lors de l’intervention, penser à se protéger des balles perdues, obéir et s’attendre à être rudoyé par les policiers.
Reste ensuite à passer en revue la situation du face à face avec le terroriste, qui doit ont le rappeler est armé, drogué et entrainé.
Des techniques de corps à corps sont sommairement évoquées, avec saturation par avalanche de coups et étranglement sanguin.
Le combat rapproché doit être préféré pour couper les possibilités de tir…
L’usage d’extincteur ou de marteau est largement préférable que l’usage des propres armes du terroriste.
Après l’attentat, commence alors un véritable parcours du combattant pour les survivants : affronter l’incompréhension de la société, incapable de supporter le récit d’actes aussi ignobles et la pression des médias, avides de scoop et très déstabilisateurs.
Suivre une thérapie psychologique avec un spécialiste parait alors nécessaire, afin de se libérer par la parole et de se reconstruire psychiquement.
En conclusion, « Vivre avec la menace terroriste, réflexes, gestes et attitudes qui sauvent » est un ouvrage très didactique se révélant d’une grande pertinence.
Même si les chances de subir dans un attentat  et de périr restent rappelons le statistiquement faibles, nul ne peut nier que la peur s’est insidieusement installée dans les cœurs depuis Paris, Nice et tous les autres attentats fort justement déjoués par les forces de l’ordre.
C’est alors que le travail des frères Saint Vincent prend tout sons sens, afin d’acquérir via un état d’esprit et une préparation physique, mentale, technique les capacités d’anticipation et de réaction permettant de limiter les effets de la peur et de restaurer de la confiance au quotidien.
Détail crucial : la maitrise de soi, propre de l’homme civilisé résistant à ses bas plus bas instincts de vengeance, afin de conserver l’esprit de fraternité de la société française, attitude dont on ne peut que louer le sens de la responsabilité !

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Published by Seth - dans Psychologie
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 19:22

Disponible en version US seulement, « Thanos n°5, entry ! » du légendaire Jim Starlin voit le jour en 2004.
Dans ce court épisode, Thanos aidé de son fidèle auxiliaire Pip le troll tente de raisonner Galactus en personne qui s’apprête à utiliser un artefact cosmique nommé the Crux synthétisant les gemmes de l’infini pour se guérir de la faim inextinguible qui le torture depuis des millénaires et l’oblige à parcourir l’Univers pour trouver des planètes à dévorer.
Insensible à la négociation et surtout à sa terrible réputation de fourbe, Galactus contraint Thanos à l’attaquer de toute sa puissance mais passé l’effet de surprise, le titan est surclassé par l’immensité du pouvoir de son adversaire.
Mais lorsqu’il se connecte à the Crux, Galactus comprend trop tard son erreur car il a provoqué la venue d’un parasite inter dimensionnel appelé Hunger.
Le Dévoreur s’allie donc au Titan fou pour combattre cette étrange créature dévoreuse d’univers qui semble trop puissante même pour des êtres aussi formidables.
Pourtant la stratégie reste la meilleure alliée de Thanos puisqu’à son signal Pip fait exploser des charges explosives dissimulées dans le vaisseau de Galactus.
Hunger survit malgré la violence du choc et empêche Thanos de détruire the Crux.
On quitte donc les deux antihéros dans une situation critique face à une entité surclassant leurs immenses pouvoirs.
En conclusion, « Thanos n°5, entry ! » plante dès les premières pages tout ce qui me fait rêver dans l’univers Marvel : des demi-dieux cosmiques ultra charismatiques aux ambitions démesurées affrontant une menace pire encore même si on l’imagine faire valoir de luxe pour mettre en œuvre une collaboration contre nature entre Thanos et Galactus.
Ne boudons donc pas notre plaisir cette aventure dont le seul défaut est d'etre trop courte, d’autant plus que le trait de crayon du génial Starlin reste magnifique !

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Published by Seth - dans Comics
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 19:57

Sorti en 2000 et vivement recommandé à l’époque par mes amis, « Erin Brokovich » est le film qui révéla Steven Soderbergh et couronna Julia Roberts d’un oscar.
Nous sommes dans la ville de Hinkley, Californie en 1993.
Mère célibataire de trois enfants en grande situation de détresse sociale et financière, Erin Barkovic (Julia Roberts) entre finalement en contact avec Ed Marsy (Albert Finney) l’avocat qui l’a si mal défendue dans un accident de voiture et qui se voit contraint à titre de compensation morale de lui offrir un petit travail dans son cabinet.
Tout à fait par hasard, Erin tombe sur une affaire trouble dans laquelle les Jensen se voient proposés une offre de rachat ridicule de leur terrain par une compagnie industrielle la Pacific Gaz et Electric Company.
Après avoir rencontré Donna Jensen (Marg Helgenberger) et compris qu’elle souffrait ainsi que son époux Pete (Michael Herney) de graves problèmes de santé, Erin commence à douter des activités réelles de la PGE.
En faisant du charme à un employé de la compagnie des eaux, Erin accède aux relevés de mesure des nappes phréatiques et comprend qu’elles contiennent une teneur anormale en chrome hexa valent, alors que la PGE avait multiplié les communications pour rassurer les populations vivant à proximité de leur usine.
Elle se saisit de l’affaire et alerte Ed qui l’avait pourtant virée pour absentéisme.
La chance lui sourit pourtant puisqu’en plus de sa rencontre avec George (Aaron Eckart) un beau motard célibataire au chômage qui accepte de garder ses enfants, Ed la rappelle pour s’intéresser de plus prêt à l’affaire de la PGE.
Au prix d‘un gros travail de terrain, Erin parvient à établir qu’une centaine de famille sont dans le même cas que les Jensen et que la PGE serait responsable d’un énorme scandale de santé publique.
Malgré les risques notamment financiers de s’attaquer à un géant comme la PGE, Ed accepte de se lancer dans la défense des habitants.
La stratégie du cabinet consiste à contraindre la PGE à payer des dommages et intérêts dans un jugement proféré par un seul juge local, plutôt que faire un long et couteux procès qui trainerait et n’indemniserait que très tardivement les principaux lésés.
A force de persévérance, Erin et Ed résistent aux pressions de la PGE et réussissent à la trainer devant le juge local, en expliquant avec force de persuasion la situation aux habitants.
Mais George ne supporte pas la pression et finit par quitter Erin…
Le biker reviendra finalement après une virée à moto.
La chance finit par sourire à la persévérante Erin lorsque Charles Embry (Tracey Walter) un employé de la PGE lui fournit le document qui manquait au cabinet pour porter le coup décisif : la preuve que le siège de l’entreprise connaissait la situation et n’a rien pour l’empêcher, allant même jusqu’à demander à l’échelon local de mentir sciemment aux population.
Après le jugement, Erin vient annoncer la nouvelle aux Jensen avec une indemnisation record qui leur permettra de couvrir tous leurs frais médicaux et leurs principaux besoins.
Reconnaissant, Ed lui octroie un beau chèque et une promotion dans son cabinet qui s’est lui aussi considérablement enrichi dans cette juteuse affaire.
En conclusion, « Erin Brokovich » est un film très fort tirée d’une histoire vraie montrant le courage d’une femme seule face à un géant industriel se croyant au dessus des lois.
Oscarisée pour sa performance, Julia Roberts est l’incarnation même de l’héroïne moderne, sexy, naturelle, luttant pour élever sa famille mais prête à se dresser courageusement pour défendre de nobles intérêts moraux.Mais En dehors de sa composition de haut vol, le film ne sort pas en revanche d’un schéma classique éprouvé de David contre Goliath, mais recèle néanmoins un capital sympathie important véhiculé par le charisme des acteurs.
Impossible également de ne pas penser que le monde serait sans doute meilleur si il existait plus d’Erin Brokovich au sein de sa population !

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 15:28

Une fois n’est pas coutume, le cinéma français de Jean Becker est ici mis à l’honneur avec « Deux jours à tuer ».
Sortie en 2008, « Deux jours à tuer » est une adaptation franchouillarde d’un roman tout aussi franchouillard de François D’Epenoux.
Quadragénaire parisien travaillant dans une agence de publicité, Antoine Méliot (Albert Dupontel) effectue une spectaculaire sortie de route lors d’une réunion avec Mortez (Jean Dell) un gros client du yaourt.
Il se moque de lui et l’insulte en public puis quitte la salle de réunion.
Sébastien (Guillaume de Tonquédec), son associé et ami le rattrape dans un bistrot parisien et lui demande ce qui lui arrive.
Mais Antoine refuse de reprendre le travail et lui annonce vouloir lui vendre les parts de sa société.
Passant prendre sa belle mère (Marie Christine Adam) à la sortie de l’hôpital, il se montre particulièrement désagréable à son égard.
De retour dans sa bourgeoise maison de banlieue, Antoine essuie la colère froide de sa femme Cécile (Marie Josée Croze), qui est au courant d’une liaison extraconjugale.
Sans nier, Antoine lui explique son ras le bol de sa vie et se montre parfaitement odieux le jour de son anniversaire en rembarrant ses deux enfants.
En virée avec son ami Eric (Mathias Mlekuz), Antoine « emprunte » la jaguar d’un vieil homme très bourgeois (Thierry Lagre) et effectue un rodéo sauvage sur ses pelouses avant de lui rendre sous son regard ulcéré.
Revenu chez lui, il essuie la vraie-fausse surprise d’un anniversaire surprise dans lequel tous ses « amis » sont là.
Mais ceci ne calme pas Antoine qui dénigre ses cadeaux, pelote la sexy Virginie (Cristiana Reali) dans une cave à vins, puis le donne une gifle appuyée après en avoir reçu une pour son comportement outrageant.
A table, Antoine se déchaine et aligne un par un les convives : Clara (Claire Nebout) est traité de bourgeoise hypocrite se donnant bonne conscience en aidant les Africains, le psychiatre Paul (François Marthouret) de profiteur, Bérengère (Daphné Burki) d’idiote puis le gentil Eric est traité de « gros » ce qui le pousse à lui jeter son verre de vin au visage…
La situation dégénère franchement avec l’avocat Etienne (Samuel Labarthe) qui se bat avec lui lorsqu’il apprend qu’il a agressé sa femme dans la cave.
Après le départ de ses amis, Antoine embrasse ses enfants et leur annonce partir « pour longtemps ».
Il prend le volant de sa BMW et taille la route à 240 km/h vers la Normandie.
En chemin il prend un autostoppeur chômeur Marc (Xavier Gallais) et le laisse avec une forte somme d’argent.
Il prend ensuite le ferry à Cherbourg et se rend en Irlande trouver son père (Pierre Vaneck), qui vit en ermite en passant le plus clair de ses journées à pécher à la mouche.
Le dialogue est difficile entre le fils et le père, très taciturne.
La cohabitation vire à l’engueulade sur ses absences…puis Antoine accepte de partir pour une partie de pêche ensemble.
Dans la vaste lande irlandaise, père et fils se réconcilient le temps d’une belle prise mais soudainement Antoine s’écroule dans la rivière.
Il annonce enfin à son père être malade d’un cancer et condamné à court terme, ce que confirme plus tard à Paris, Marion Dange (Alessandra Martines), la liaison présumée d’Antoine.
Tous les éléments du puzzle se mettent donc ensemble : l’attitude incompréhensible d’Antoine, son refus des convenances bourgeoises, de la matérialité, de la routine et même de sa famille pour vivre pendant quelques jours pour la dernière fois des sensations fortes au contact de la nature et de quelques humains croisés sur la route…
En conclusion, « Deux jours à tuer » est un film comme je le pensais 200% français et 200% prise de tête, ce qui devrait en principe me le rendre insupportable.
Malgré cette approche, la performance d’Albert Dupontel dont les qualités d’acteur extrême se montre véritablement exceptionnelle et mérite à elle seule de s’accrocher au film.
Devant une œuvre aussi forte, difficile donc de ne pas à son tour virer à l’introspection et de se demander ce que l’on ferait si on avait que 2 jours à vivre….

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 09:16

Très attendu après le formidable impact de la première version de 1987, « Robocop » du brésilien José Padilha sort en 2014.
Bien entendu quelques arrangements sont pris avec l’histoire campée par Verhoeven, mais nous sommes toujours dans un futur proche (2028) à Detroit, la ville la plus criminogène des Etats-Unis dans laquelle une multinationale appelée Omnicorp cherche vainement à imposer l’usage de robots de combat à une société réticente.
Raymond Sellars (Michael Keaton) le PDG d’Omnicorp, pousse activement pour que sa technologie s’impose mais malgré le soutien des médias partisans comme Pat Novak (Samuel L Jackson), se heurte à l’hostilité de sénateurs comme Dreyfus (Zach Grenier) qui objecte à la suite d’une sanglante opération de maintien de l’ordre au Moyen-Orient le manque d’émotions des robots de combat au moment de prendre une décision.
Pour contourner l’obstacle, Sellars embauche le génial roboticien Denneth Norton (Gary Oldman) et parvient à le convaincre de travailler sur des programmes militaires visant à créer des cyborgs, fusion de l’homme et de la machine.
Le candidat idéal se présente ensuite comme Alex Murphy (Joël Kinnaman) un policier de Détroit sauvagement assassiné dans un attentat à la voiture piégée alors qu’il tentait d’arrêter Antoine Vallon (Patrick Garrow) un grand trafiquant d’armes de la ville ayant blessé son collègue Jack Lewis (Michael K Williams) dans une mission d’infiltration à hauts risques.
Brulé à 80%, amputé d’un bras et d’une jambe, Murphy est finalement récupéré par Omnicorp après que sa femme Clara (Abbie Cornish) ait donné son accord non sans quelques réticences.
Sous l’impulsion de Norton et de son équipe, un nouveau cyborg est donc crée et se nomme Robocop.
Murphy dont le cerveau, une partie du visage, le cœur, les poumons et un bras ont été conservés, endosse une armure de combat et travaille de concert avec un ordinateur de bord.
Ses premiers résultats sur le terrain le montre trop lents par rapport aux vrais robots mais après quelques modifications peu éthiques, Robocop surclasse tous ses opposants jusqu’à l’instructeur Rick Mattox (Jackie Earle Haley).
Devenu le fer de lance d’Omnicorp, Robocop traque le crime à Détroit et perd peu à peu toute humanité ce que déplore sa femme Clara restée seule à élever leur fils David.
Obsédé par l’idée de faire justice en arrêtant Vallon et ses sbires, Robocop commence une traque dans toute la ville, poussant par ses méthodes musclées les criminels à lui permettre de remonter jusqu’à leur chef.
Mais Vallon qui a ses contacts dans la police a été prévenu de la venue de son adversaires et met en place une vingtaine d’hommes équipés d’armes lourdes capables de percer le blindage de Robocop.
Après une lutte acharnée, Robocop grièvement endommagé triomphe et liquide le criminel.
Lorsque son esprit logique remonte aux sources du crime, il met à jour l’implication de deux flics ripoux de son service puis de la chef de la police elle-même, Karen Dean (Marianne Jean-Baptiste).
Désactivé par Mattox, Robocop est jugé à présent embarrassant par Sellars.
Parvenu à son objectif en retournant l’opinion publique et les sénateurs, il estime que Robocop représente à présent une menace en s’attaquant à la corruption, et demande à Norton de le tuer.
Le scientifique s’y refuse et lui permet d’échapper aux militaires chargés de l’abattre.
Robocop se retourne alors contre Sellars qui a pris en otage sa femme et son fils.
Appuyé par Lewis et les flics non ripoux du service, Robocop prend d’assaut le building d’Omnicorp et triomphe de justesse des redoutables ED-209, robots sentinelles plus armés et puissants.
L’issue se joue sur le toit ou Robocop surpasse sa programmation pour abattre le PDG d’Omnicorp.
Le projet de légalisation des robots aux Etats-Unis est alors soumis au véto du Président après le témoignage de Norton et Murphy est alors reconstruit pour profiter de sa femme et de son fils.
En conclusion, « Robocop » est un upgrade osé d’un film culte. Padilha colle sans trop déborder à l’histoire originale en utilisant les nouvelles technologies qui confèrent aux combats robotisés un aspect jeux vidéos finalement assez banal.
L’histoire tient donc la route (et pour cause ! ) entre gentils scientifiques, vilains industriels, affreux méchants et flics ripoux mais ne contient pas l’atmosphère anxiogène, cynique et cruelle de l’original.
Mise à part la scène d’ouverture particulièrement forte avec l’intervention de robots et drones au Moyen-Orient face à des terroristes, « Robocop » est une œuvre trop propre, scolaire et n’ayons pas peur de le dire sans âme pour se montrer comparable à son génial modèle.
Dommage…

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 08:31

Dans « Californication, saison 2, épisode 10 », Hank (David Duchovny) est accompagné par Karen (Natascha Mc Elhone)  pour faire de examens médicaux sur une grosseur placée au niveau de l’aine.

Tout en le reconnaissant, le médecin (Paul Lieber) évoque plusieurs maladies possibles dont le cancer, ce qui l’inquiète beaucoup.

Dans l’attente des résultats, Hank revit son passé avec Karen, notamment 1994 ou après quelques semaines seulement de liaison, le couple découvre qu’il attend un enfant.

Ces flash backs New-yorkais sur fond de mort de Kurt Cobain révèlent une importance particulière en montrant déjà l’immaturité chronique de Hank et le caractère plus déterminé de se compagne.

Après avoir pensé un instant à se séparer et à laisser Karen s’occuper de l’enfant, le couple décide de continuer ensemble.

Dans le présent, alors que sa femme Marcy (Pamela Adlon) est en pleine desintox, Charlie (Evan Handler) continue de se rapprocher de Daisy (Clara Gallo) à tel point que lorsque celle-ci lui annonce vouloir arrêter le porno pour reprendre une vie d‘aspirante actrice « normale », il se propose de continuer à la suivre, y compris jusque chez elle.

Anxieux dans l’attente des résultats, Hank se bat avec Lew Ashby (Callum Keith Rennie) pour être sorti avec sa femme puis tout rendre dans l’ordre après cette explication virile.

Le couperet médical tombe enfant : ce sera une syphilis qui se soigne par antibiotique ! Hank est en quelque sorte puni par là ou il avait péché !

En conclusion, « Californication, saison 2, épisode 10 » présente enfin une histoire plus construite et personnelle, en délaissant les traditionnelles parties de jambes en l’air pour continuer à explorer la relation entre Hank et Karen sur fond de grunge-rock.

De manière également surprenante, Charlie semble tomber sous le charme de son ancienne protégé Daisy, qui s’avère finalement une jeune femme intègre et courageuse.

L’histoire dira si ce 10ième volet ne sera qu’un feu de paille ou le signe d’une nette remontée en puissance vers la fin de la seconde saison !

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Published by Seth - dans Société
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