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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 08:48

Dans « The Shield, saison 3, épisode 13 », la panique gagne la Strike team lorsque Neil O’Brien (James Budig) échappe à la surveillance qui lui était assignée en raison d'une fuite à la brigade financière.

L’équipe déjà à cran depuis que Tavon Garris (Brian White) a émergé du coma et dit se rappeler de la bagarre avec Shane (Walton Goggins) qui l’a amené à son accident, se met alors en branle pour préserver sa stratégie et permettre à l’Irlandais de quitter la ville.

Mais Aceveda (Benito Martinez) charge également Dutch (Jay Karnes) de retrouver O’Brien et Mackey (Michael Chiklis) doit coopérer à contre cœur avec le tenace enqueteur.

Le chef de gang Diagur (Frankie Rodriguez) est mis à contribution sachant que O’Brien fréquente des prostituées mexicaines…

Outre ses problèmes de famille avec un Matthew (Joe Rosenthal) incontrôlable qui incendie la maison de Corrine (Cathy Cahlin Ryan), Mackey impose également que l’équipe du « flag » collabore sur une affaire de pédophilie afin de coincer un gang de bikers appelé la Horde.

Trish (Nicki Micheaux) travaille donc en infiltration avec Wyms (CCH Pounder) pour approcher Derwin (Mo Mc Rae) le « réalisateur » de films pédophiles et le piéger.

Arrêté et menacé, Derwin lâche le lieu et l’heure ou la Horde compte attaquer un gang rival de Los Angeles, ce qui permet de coincer ce gang réputé dangereux.

Alors que Sofer (Catherine Dent) est toujours dragué par l’opiniâtre Orrs (Ronreaco Lee) qui accepte même de collaborer pour l’aider à résoudre une affaire de whisky volé, Diagur est retrouvé les pieds coupés.

Alerté, la Strike team finit par retrouver O’Brien et son partenaire bookmaker également tués et les pieds coupés.

La course contre la montre avec Dutch continue et la Strike team s’emploie alors à fond pour faire disparaitre le corps de O’Brien afin de préserver la thèse du voleur de la mafia arménienne en cavale.

En conclusion, « The Shield, saison 3, épisode 13 » rehausse le niveau avec la traque malheureuse d’un bouc émissaire qui paye le prix fort.

Si le disparition du corps de l’Irlandais éloigne temporairement la police, la mafia arménienne elle resserre progressivement son étau et se rapproche de la Strike team en tuant leur indic le pourtant redoutable Diagur.

En second plan, le réveil de Tavon, pourrait également causer l’implosion de la Strike team…

Inutile de dire qu’on attend avec impatience la fin de la saison 3 si excitante !

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 19:43

Dans « The Shield, saison 3, épisode 12 », la Strike team est mise sur la trace d’un tueur coréen nommé Charlie Kim (Johnny Nguyen).

Devant l’hermétisme de la communauté coréenne de Los Angeles, Aceveda (Benito Martinez) fait appel à un Thomas Choi (Daniel Dae Kim) de ses amis de Faculté pour le mettre sous la trace de Kim.

Mais la traque s’avère plus compliquée que prévu et la Strike team échoue plusieurs fois.

Mackey (Michael Chicklis) a alors comme idée d’utiliser une indicatrice coréenne Tracy Pok (Lydia Look) pour l’aider à localiser Kim.

Mise sous pression, Pok qui cherche à protéger son business de faussaire, coopère sans toutefois permettre pour autant de réussir.

Dutch (Jay Karnes) et Wyms (CCH Pounder) traitent eux d’une affaire de braquage forcée qui se termine mal, la braqueuse une femme battue par son mari brutal, finissant abattue.

Alors que Sofer (Catherine Dent) qui enquête sur un trafic de chaises volées, se fait draguer par le voyou Taylor Orrs (Ronreaco Lee), Neil O’Brien (James Budig) le voyou irlandais qui a ramasse les 30 000 dollars marqués, est arrêté par la police après avoir imprudemment déposé l’argent à la banque.

O’Brien comprend mais un peu tard qu’il a été piégé et qu’il est potentiellement en danger comme le voleur et tueur de la mafia arménienne.

Malgré le soulagement d’avoir détourné les soupçons des autorités sur un bouc émissaire, la Strike team décide de voter pour refuser à Mackey le droit d’utiliser l’argent du casse pour financer un traitement pour sa dernière fille, atteinte également d’autisme.

Désespéré, Mackey va trouver Aceveda pour faire des heures supplémentaires mais celui-ci refuse, préférant qu’il se concentre pour arrêter le tueur coréen.

Lorsque Mackey comprend que Choi renseigne Kim sur les rafles, il réagit brutalement et force Aceveda a voir la réalité en face.

L’opération qui s’ensuit est alors une réussite et met fin aux agissement d’un homme dangereux.

En conclusion, « The Shield, saison 3, épisode 12 » contient un coup de moins bien dans une saison 3 jusqu’alors exemplaire.

L’histoire coréenne est ici bien banale avec un fort gout de déjà vu et les histoires plus importantes et dangereuses avancent beaucoup trop lentement, trainant en longueur…

On attend mieux donc des derniers épisodes pour finir en beauté cette saison !

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 18:35

Ecrit en 1977 puis adapté à la télévision brésilienne en 1996, « Tieta d’Agreste » est l’un des romans les plus célèbres de Jorge Amado.
L’histoire se déroule dans les années 70 et Antonieta Esteves Cantarelli dite Tieta, une enfant d’Agreste petit village de l’état de Sergipe, partie très tôt changer de vie à São Paulo, revient au village avec la réputation d’une femme ayant réussi.
Autour de Tieta qui envoyait régulièrement des lettres et de l’argent à sa famille s’est bâtie une véritable légende qui se confirme lorsqu’une femme de 40 ans, encore très séduisante, revient veuve d’un riche industriel Paulista, Cantarelli avec une jeune femme Leonora, qu’elle présente comme sa belle-fille.
Bienfaitrice charismatique au grand cœur, Tieta est accueillie en héroïne dans son village.
Le maire, Ascanio Trinidade, une homme jeune obsédé par faire entrer sa ville dans une ère de progrès, la contacte pour lui faire part de son désir de faire installer l’électricité à Agreste, région pour l’instant négligée par les pouvoirs publics.
A la surprise générale, Tieta parvient à faire infléchir les plans de l’état et à inscrire Agreste sur la liste de villes devant être reliées au réseau électrique.
Ce fait d’arme réhausse encore le prestige de Tieta, qui entreprend d’acheter des terrains sur la plage de Mangue Seco, un lieu magnifique ou alors gardienne de chèvre elle avait été défloré par un vieux colporteur.
Mais la Mangue Seco est aussi un lieu ou s’exercent des trafics des pécheurs locaux.
La beauté de Tieta frappe son neveu Ricardo Batista, qui malgré ses vœux de devenir prêtre, succombe au charme sensuel de sa tante.
Ascanio pourtant voit plus loin et se laisse approcher par un industriel, désireux d’implanter une usine de production de bauxite de titane dans la région.
Alors que Ascanio voit le développement économique et un prestige accru, les habitants voient une industrie polluante déjà responsable de désastres écologiques en Italie.
Mais Ascanio soutenu par le Docteur Mirko Stefano, représentant de la Brastanio, fait venir des ingénieurs qui font des mesures et promettent de goudronner les routes.
Un âpre combat se dessine alors entre Ascanio et les défenseurs de la vieille Manga Seco : Carmosina qui travaille aux postes, Dario un ex officier de Marine, le poète Barbozinha appuyé par le vieux colonel Arthur de Figueirdo.
Sur le terrain juridique, les héritiers des terres convoités par la Titane, hésitent à vendre sous la pression des habitants et constituent un rempart que Ascanio revenu gonflé à bloc d’un voyage à Salvador de Bahia tous frais payés par la Brastanio, veut obtenir par l’expropriation pour des raisons de santé publique.
Aucun accord n’est obtenu, pire le personnel de la Brastanio venu faire des repérages à Mangue Seco est capturé, emmené sur une barque et menacé d’être jeté à la mer aux requins.
Lors des élections, le commandant Dario soutenu par les habitants, dont Tieta qui a finalement pris le parti de défendre sa terre natale, l’emporte sur Ascanio, trop sur de son succès.
La Brastanio choisit une autre ville pour implanter son usine polluante, Ricardo quitte la région, le cœur lourd pour rejoindre les rangs de l’église après avoir trompé Tieta avec une jeune femme de son âge, Maria Imaculada.
Pire, Ascanio qui souhaitait épouser Leonora tombe de haut en découvrant que cette fille est une petite prostituée recueillie par Tieta alors qu’elle était devenue la gérante d’un bordel de luxe à Sao Paulo.
La vérité sur l’origine de la fortune de Tieta finit donc par se savoir, son passé de prostituée et de maquerelle, ce qui au final n’enlève rien à ses mérites en faveur d’Agreste, qui reste un petit paradis naturel sauvage du Nordeste.
En conclusion, « Tieta d’Agreste » est une grande fresque romanesque du Nordeste, dont Jorge Amado a le secret avec foisonnement de personnages, femmes sensuelles, magouille politico-industrielles et sexualité sur fond de tropiques.
Difficile de critiquer un roman d’une telle ampleur et aussi brillamment écrit mais on ne pourra s’empêcher de trouver quelques longueurs dans l’intrigue et un petit gout de déjà vu, comme si l’auteur évoluait dans un terrain déjà largement balisé par lui.
Ceci n’enlève sans doute pas grand-chose au statut d’œuvre phare de la littérature brésilienne à Tieta.

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 21:23

Dans « The Shield, saison 3, épisode 11 », la Strike team coffre par hasard Trick (Vicellous Shannon) un voyou au cœur d’un énorme trafic de blanchiment d’argent.

Alors que Shane (Walton Goggins) se montre violent et rétif, Mackey (Michael Chicklis) décide d’utiliser Trick pour capturer de plus gros poissons.

Sous pression, le voyou parle et donne Louis Sperling (Dominic Hoffman) un gros trafiquant de drogue.

Mackey propose alors à Dany (Catherine Dent) d’infiltrer Sperling en se faisant passer pour une mule.

Mais l’opération tourne mal, le rusé Sperling envoyant un voyou pour mettre à l’épreuve sa nouvelle mule et Trick profitant de la confusion pour prendre la tangente.

Heureusement, Dany rétablit courageusement la confiance de Sperling qui est ensuite pris en promettant de balancer encore plus de personnalités.

Alors que Wyms (CCH Pounder) reproche à Julian (Michael Jace) son manque d’implication dans une affaire de SDF psychotique, ce dernier nie l’évidence et se retranche derrière son désir d’être père.

De son coté, Dutch (Jay Karnes) arrache les aveux du tueur en série Williams Faulks (Clark Gregg) et se passionne dangereusement pour ses confessions troubles, sa femme Joanna (Rebecca Pidgeon) doit vivre avec la terrible réprobation populaire.

Si Mackey se dispute violemment avec Shane a propos de Mara (Michel Hicks) et sa mère (Delane Matthews) qui leur fond courir des risques inutiles, sa vie privée n’est pas bien meilleure, puisqu’il apprend que son fils Matthew (Joël Rosenthal) est en passe d’être évincé de son école pour autiste après avoir mordu d’autres enfants.

Ebranlé, Mackey comprend qu’il a eu tort de faire évincer Owen Thigpen (Vincent Ange)l, l’éducateur de son fils qui entretenait une liaison avec Corrine (Cathy Cahlin Ryan).

Un malheur n’arrivant jamais seul, les deux autres filles du couple souffrent également de troubles du comportement.

Fuyant la réalité, Mackey renoue avec la belle Lauren (Natalie Zea) dont le couple bat aussi de l’aile.

Mais après que Dutch ait étranglé un chat pour sentir le frison du tueur, on peut également se demander qui est le plus perturbé de tous !

En conclusion, « The Shield, saison 3, épisode 11»,  produit une enquête dont les scénaristes ont le secret : intensité, rebondissements et action pure, tout en réussissant le tour de force d’éclairer les vies intimes des personnages comme Julian, Mackey et Shane.

Le plus pénible est néanmoins atteint avec Dutch qui révèle de troublants penchants…

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 08:55

Dans « The Shield, saison 3, épisode 10 », Aceveda (Benito Martinez) tente de régler ses comptes avec ses agresseurs, en tuant Ricky (Wilmer Calderon) un des Byz Lat dans un braquage de supermarché et en blessant à l’épaule.

Arrivé sur place, Mackey (Michael Chicklis) soupçonne des circonstances louches.

Sous la pression d’Aceveda qui cherche à retrouver les deux voyous, Mackey reprend contact avec Diagur Leyva (Frankie Rodriguez) pour traquer l’autre criminel.

Mais Aceveda trouve sa petite amie Elisa Ortiz (Sofie Calderon) avant et est le plus rapide.

Il capture Juan Lozano (Kurt Caceres) seul et renonce in extremis à le tuer lorsque Mackey et ses hommes surviennent.

Tandis que Juan fanfaronne au commissariat et le provoque, Aceveda lui annonce tout connaitre de sa vie : copine, mère, grand-mère, frère et relations troubles avec son patron ou d’anciens détenus.

Aceveda menace Juan de terribles persécutions si il révèle quoi que ce soit sur l’affaire du viol.

Satisfait, il annonce à sa femme Aurora (Camillia Sanes) avoir résolu l’affaire.

Du coté de l’argent des Arméniens, Shane (Walton Goggins) finit par avouer à la Strike team que c’est Stella Sewell (Delane Matthews), la mère de Mara (Michele Hicks) qui a pris l’argent.

Mais Stella, loin de se démonter débute un chantage contre lui et Mara lorsqu’elle apprend l’origine probable douteuse des sommes et exige 30 000 dollars.

Furieux, Mackey décide de débloquer les 30 000 euros demandés par  et de piéger Neil O’Brien (Jim Budig) un gangster Irlandais pour aiguiller les agents du fisc sur une fausse piste.

Dutch (Jay Karnes) et Wyms (CCH Pounder) finissent par obtenir des progrès significatifs dans l’affaire du violeur/tueur de vielles dames et identifient un suspect après une enquête de voisinage : Williams Faulks (Clark Gregg) un honnête mari dont la femme Joanna (Rebecca Pidgeon) tombe des nues en apprenant ses activités secrètes.

En conclusion, « The Shield, saison 3, épisode 10 », dévie quelque peu de la trame initiale pour proposer un règlement de compte violent et douloureux d’Aceveda, humilié et traumatisé par son viol.

Le capitaine montre donc une face plus sombre de sa personnalité pour se faire justice lui-même et user de pressions sur les voyous l’ayant agressé.

Du coté de la Strike team, la confiance en Shane s’effrite à mesure qu’il s’enfonce dans des problèmes inextricables avec Mara.

Un épisode encore solide, intense et bien construit bien qu'un peu trop linéaire à mon gout.

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 07:39

Sorti en 2017, « Thor 3 : Ragnarok » de Taika Waiti est le troisième volet des aventures du dieu nordique hors Avengers.
Ici, Thor (Chris Hemsworth) se réveille enchainé au royaume de Surtur, l’équivalent de Satan chez les Vikings, qui lui explique que le Ragnarok, la destruction d’Asgard sera avéré lorsqu’il placera sa couronne dans la flamme éternelle du royaume d’Odin (Anthony Hopkins).
Après l’avoir écouté, Thor fait appel à mjolnir, son marteau enchanté, assomme avec une facilité déconcertante le dieu des Enfers, lui vole sa couronne puis s’enfuie de son royaume avec un dragon aux trousses.
Téléporté à Asgard, Thor voit qu’un dénommé Skurge (Karl Urban) a pris la place d’Heimdall (Idris Elba) le gardien de Bifrost et que son père Odin agit avec une désinvolture surprenante alors que les 9 royaumes dont il a la responsabilité sont soumis à une grande menace.
Il est aisé de découvrir que Loki (Tom Hiddleston) a usurpé l’identité d’Odin et que le véritable roi d’Asgard a été exilé sur Terre.
Trainant son demi frère jusqu’en Norvège, Thor comprend qu’Odin se retire de la gouvernance d’Asgard et laisse ses fils décider de la conduite à tenir.
Odin disparu, Héla (Cate Blanchett) sa fille ainée reine du royaume des morts revendique le trône dans le but d’étendre l’influence d’Asgard dans tout l’univers.
Surpuissante, Héla détruit mjolnir et profite de l’ouverture d’un portail dimensionnel pour rejoindre directement Asgard.
Ejecté du portail, Thor se retrouve sur une autre planète nommé Sakaar.
Considéré comme un déchet, il est capturé par une chasseuse de prime, Scrapper 142 (Michelle Rodriguez), qui lui insère un disque d’obéissance à la gorge.
Soumis par force, Thor doit donc participer à un tournoi de gladiateurs organisé par le Grand Maitre (Jeff Goldblum), chef de Sakaar.
A sa grande surprise, Loki est également présent sur place et fait parti des proches du Grand Maitre, un homme excentrique ne rêvant que de divertissements.
Alors qu’il se prépare, Thor rencontre Korg et Miek, deux autres gladiateurs qui le mettent en garde contre le dangerosité du champion du Grand Maitre.
Sur Asgard, Héla vainc Hogun (Tadanobu Asano) et les guerriers Vikings puis prend le contrôle du royaume, s’attachant la fidélité de Skurge qu’elle nomme son Exécuteur.
Héla libère ses soldats morts et enterrés sous le trône d’Odin, dont le terrible loup mythologique Fenris.
Seul Heimdall réussit à protéger les quelques Asgardiens en fuite.
Sur Sakaar, Thor découvre que son adversaire est Hulk (Mark Ruffalo) lui aussi échoué sur cette planète.
Le combat dans l’arène est violent mais Thor même sans son marteau tient tête, invoquant la foudre pour choquer son adversaire.
Le Grand Maitre intervient pour donner l’avantage à son champion et les deux gladiateurs se retrouvent ensemble dans les appartement privés de Hulk qui a trouvé un certain équilibre et une reconnaissance en tant que guerrier de Sakaar.
Usant de ruse et force, Thor subtilise la commande du disque d’obéissance de Scrapper 142, une Valkyrie exilée et tente de s’enfuir dans le quinjet des Vengeurs en emmenant avec lui Bruce Banner l’alter égo humain de Hulk.
Mais le véhicule étant inutilisable, les deux héros doivent se dissimuler dans la foule alors que le Grand Maitre les traque.
Recevant l’aide de Scrapper 142 qui a finalement été convaincue de lutter contre Héla, puis finalement de Loki, peu avare de trahisons, Thor et Banner volent deux véhicules haut de gamme du Grand Maitre pour s’enfuir via une porte dimensionnelle appelée l’anus de Satan (!).
Après une course poursuite échevelée, les trois héros trouvent la sortie dans le vaisseau le plus profilé mais Loki parvient à embarquer avec Korg et les siens délivrés par Thor pour faire diversion.
Sur Asgard, les héros arrivent à point pour secourir Heimdall en dernière ligne face à Héla et ses troupes de morts-vivants.
Alors que Thor prend tous les risques pour affronter la déesse de la mort, usant de la foudre pour la secouer, Banner et Scrapper 142 mitraillent sans relâche Fenris.
Au final, Banner comprend qu’il doit se changer en Hulk pour avoir une chance de vaincre le loup mythologique.
La bataille atteint ensuite son apogée, mais Héla même secouée reste supérieure à Thor à qui elle prend un œil.
Un nouveau retournement de Loki permet de jeter la couronne de Surtur dans le feu éternel pour permettre au Seigneur des Enfers de croitre suffisamment pour menacer Asgard.
Thor et Loki préfèrent en effet déclencher le Ragnarok plutôt que de voir Héla régner.
Surtur tue Héla puis détruit Asgard, mais les derniers Asgardiens peuvent évacuer avec l’aide inattendue de Skurge qui choisit de se sacrifier pour racheter sa conduite indigne.
Thor, Loki, Scraper 142, Hulk/Banner ainsi que Korg et le fils de Miek se retrouvent ainsi embarqués dans un vaisseau à destination de la Terre pour refonder Asgard.
Mais une ombre immense vient couvrir leur optimisme relatif…
En conclusion, « Thor 3 : Ragnarok » choisit le parti pris du divertissement à outrance en faisant de l’Apocalypse selon la mythologie Viking un épisode « fun » et « créatif ».
Le scénario mixte allégrement les monde Marvel : une pincée de « Planet Hulk », une autre du « Grand Tournoi » pour introduire avec Sakaar et le Grand Maitre, un monde futuriste et plastique évoquant avec talent « Le 5ièeme élément » de Luc Besson.
Techno et festif, usant d’un humour plein d’autodérision comme l’aime les Américains, ce Thor new look surprend et malgré l’efficacité de sa grosse artillerie d’effets spéciaux, écœurer un tantinet par la capacité de Marvel/Disney à tout recycler.
Ne boudons pas notre plaisir, malgré son coté racoleur ce 3ieme opus reste un divertissement plutôt haut de gamme notamment dans ses phases de combat traversés par l’ « Immigrant song » de Led Zeppelin.

 

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 14:12

Cinéaste réputé fou mais génial, Werner Herzog sort en 1982 « Fitzcarraldo ».
Le film se déroule en Amazonie pendant l’âge d’or de l’exploitation de caoutchouc.
A Manaus, Brian Fitzgerald (Klaus Kinski) dit Fitzcarraldo est un industriel ayant fait faillite en tenant d’ouvrir une ligne de chemin de fer en Amazonie.
Personnage excentrique, Fitz parcourt la ville en essayant de convaincre les puissants fazendeiros locaux de l’aider à construire un opéra dans la ville d’Iquitos au Pérou, peuplée d’Indiens vivants sur des cabanes flottantes.
Malgré l’appui de sa compagne Molly (Claudia Cardinale) assez influente localement, Fitz est ignoré voir tourné en dérision par les fazendeiros.
Irrité par ces refus, le bouillant entrepreneur reçoit néanmoins le soutien de Don Aquilino (José Legwoy) qui lui indique ou trouver un bateau à vapeur puis une terre encore vierge d’exploitation.
En réalité, outre ses impossibles prétentions artistiques, Fitz a également des projets industriels et cherche également sous les conseils de Molly a s’établir comme fazendeiro en délaissant son actuel commerce de vendeur de glace.
Le navire à vapeur est finalement trouvé, retapé à l’aide de la main d’œuvre locale puis un équipage embauché avec un capitaine hollandais Paul Orinico (Paul Hittscher).
Outre le mécanicien, un géant taciturne nommé Cholo (Miguel Angel Fuentes) et le cuisinier alcoolique Huerqueque (Huerqueque Enrique Bohorquez), tous les autres membres de l’équipage sont des indiens sédentarisés sans expérience de navigation à vapeur.
Laissant Molly sur place à Manaus, Fitz et son équipe remontent l’Amazone puis le Pachitea à la recherche de la mystérieuse terre perdue au milieu de le foret.
Au passage,Fitz récupère une partie des rails de son précédent chantier.
Outre les bagarres, Fitz doit faire face aux Indiens jivaros dont la réputation de terrible guerrier effraie l’équipage qui déserte.
Le navire investi par les Indiens continue finalement sa route avec seuls à son bord, Fitz, Orinico, Cholo et Huerqueque…
Contre toute attente, les Indiens qui croie le navire est un "char" désigné pour apaiser leur dieu collaborent et aident même Fitz dans sa folle expédition qui lui impose de tracter le navire au dessus d’une montagne pour accéder à la terre promise par Aquilino.
L’entreprise est d’une difficulté hallucinante et demande des travaux titanesques réalisés à mains nues par les Indiens dont certains perdent la vie.
Après plusieurs morts, moment de découragements et de peur d’une révolte, le navire est finalement hissé de l’autre coté…Mais les Indiens brisent le lendemain les amarres du navire qui glisse vers les rapides du fleuve Ucayali.
Etant revenu à son point de départ, Fitz revient à Iquitos en héros, acclamé par une foule en délire au milieu de laquelle figure Molly.
Même Aquilino, beau joueur reconnait le succès de cette expédition folle. Si lune nouvelle concession ne sera pas ouverte, un opera sera bel et bien donné à Iquitos.
En conclusion, « Fitzcarraldo » est un nouveau film de la démesure du duo cinglé Kinski/Herzog et évoque fortement « Aguirre la colère de dieu » le mysticisme en moins.
Paysage hallucinants, personnages « larger than life » animés par une passion dévorante les poussant à atteindre leur but coute que coute quitte à renverser des montagnes, « Fitzcarraldo » reste une aventure hors norme atténuée par une certaine longueur et lenteur dans sa réalisation.

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 08:24

Sorti en 1981, « A nous la victoire » est un film assez méconnu de John Huston.
L’histoire se déroule en 1943 ou des prisonniers d’un camps allemand sont mis au défi par un Von Steiner (Max Von Sydow) un officier allemand pour disputer un match de football face à une sélection Allemande.
John Colby (Michael Caine) le capitaine de l’équipe est un ancien joueur anglais qui se charge de recruter onze joueurs de toute origine assez en forme pour disputer le match.
Mais ce match contrarie les plans de l’américain Robert Hatch (Sylvester Stallone) qui a minutieusement construit sa prochaine évasion avec la complicité d’un faussaire du camps.
Lorsque Colby apprend que la haute hiérarchie allemande a décidé de faire de ce match une propagande en faisant se disputer la rencontre à Paris dans le stade olympique de Colombes, il demande à avoir un contingent de joueur de l’Est de l’Europe afin de compléter son maigre effectif ou brille le caporal Luis Fernandez (Pelé).
Hatch fait une partie des entrainements en tant que gardien de but puis met son plan à exécution en fuyant par les conduits d’aération des douches puis les toits.
Mais la hiérarchie anglaise a réussi entre temps à le persuader de passer par Paris pour libérer le reste de l’équipe.
Avec ses faux papiers Hatch rejoint la capitale et est aidé par un réseau de résistants commandé par Claude (Jean-François Stevenin).
Tombant sous le charme de Renée (Carole Laure) Hatch est finalement convaincu de se rendre pour aider ses amis de l’intérieur.
Repris, il participe alors finalement à la rencontre.
A la première mi-temps, les prisonniers se font écraser 4-0 par une équipe allemande plus en forme.
Passant les égouts, les Français ouvrent un passage et proposent aux prisonniers de fuir mais Colby refuse finalement préférant gagner sur le terrain le respect face aux ennemis.
Avec les encouragements croissants de Steiner, les prisonniers remontent au score notamment avec Fernandez, qui bien que blessé aux cotes réalise des miracles.
Ils recollent au score devant une foule en délire ou figure Renée.
Lors de la séance de tirs au but, Hatch fait un exploit en bloquant le tir du meilleur joueur allemand, provoquant la victoire de son équipe.
C’est alors un débordement populaire qui envahit le stade et permet aux prisonniers de fuir en débordant les soldats allemands.
En conclusion, « A nous la victoire » a tout en principe pour me déplaire : football et Seconde guerre mondiale et peut être considéré comme un film de prisonniers de plus.
Scénario basique, personnages grossièrement taillés le tout donnant le beau rôle aux Alliés, « A nous la victoire » ne mérite le détour que par la présence d’un Stallone jeune, en forme mais pas encore bodybuildé et celle plus anecdotique de Pelé réduit à quelques dialogues en plus de ses capacités footballistiques.
Pour le reste, malgré le climat sportif assez prenant de la rencontre, tout est parfaitement oubliable dans ce film plutôt bas du front.

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Published by Seth - dans Sport
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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 21:27

Reine des charts américains, Pat Benatar ne s’accorde aucun répit et continue de sortir un album par an avec « Get nervous » en 1982.
Avec sa pochette un tantinet plus audacieuse mettant un pied dans l‘univers de la folie, « Get nervous » ne déroge pas à la tradition des entrées en matière fracassante et place un « Shadows of the night » tube parfait traversé de refrains imparables magnifiés par la voix fantastique de la chanteuse qui s’est adjoint pour l’occasion un claviériste Charlie Giordano.
Ce son aujourd’hui daté car trop affilié aux années 80 ne parvient pas à gâcher l’excellence de « Looking for a stranger » puissant et racé.
Histoire d’enfoncer le clou, un troisième tube « Anexiety » surgit alors, tout aussi intense et abouti que ses petits frères…
On se régale d’un même bonheur sur la power ballade « Fight it out » qui alterne couplets magnifiques et refrains survitaminés puis tombe de nouveau à genoux sur « The victim » véritable merveille de rock en acier.
Exécuté correctement, « Little to late » et « I’ll do it »  sont deux titres efficaces mais d’un niveau moindre qui permettent de reprendre enfin son souffle.
Mais Pat demeure encore capable de sortir ses griffes comme le montre « I want out » enchainé d’un très plaisant « Tell it to her » et d’un final plus quelconque « Silent Partner ».
En conclusion, « Get nervous » est le quatrième album de très haut niveau de rang de Pat Benatar et confirme son rang de reine incontestée du rock des années 80.
Exceptionnel dans sa première partie, le disque rentre dans le rang dans sa seconde tout en délivrant une musique de très bonne qualité que ne saurait entacher la présence d’un clavier eighties plus irritant que nourrissant.
Chanteuse de classe exceptionnelle, Pat Benatar a su s’entourer des compositeurs lui permettant de magnifier son talent dans un registre power rock décoiffant !
Alors à quand la réhabilitation dans nos contrées de cette immense star ?

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Published by Seth - dans Rock
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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 18:13

Devenue en l’espace de quelques années seulement par la grâce de deux très bons premiers albums et d’un matraquage massif sur une MTV naissante, une diva de la musique, Pat Benatar continue en 1981 à sortir un son troisième album de rang « Precious time » à la pochette toujours très sobre/simplette.
Immédiatement, l’auditeur prend un énorme coup de poing en plein visage avec « Promises in the dark » nouveau tube fantastique Co-composé avec Neil Girardo.
Rythme élevé, puissance des riffs, voix surnaturelle émaillent ce titre brise glace.
Entrainé par cette formidable dynamique, « Fire and ice » vient en prolonger l’impact extraordinaire par sa grande explosivité.
A peine un « Just like me » reprise décoiffante de Paul Revere & the Raiders que surgit un nouveau hit « Precious time » combinant la puissance et le grand feeling émotionnelle de la voix magique de la chanteuse.
Retour de Neil Girardo à la composition sur un « It’s a tuf life » dynamique/enlevé avec une étonnante rythmique quasi reggae sur les refrains puis « Take it anyway you want it » plus quelconque malgré l’investissement de Pat.
La dernière ligne droite de l’album est composée de « Evil Genius », « Hard to believe » plutôt faiblards avant, cerise sur le gâteau une ultime reprise très métallique du « Helter sketer » des Beatles.
En conclusion, « Precious time » ne dépareille pas dans la triplette magique du début des années 80 de Pat Benatar et aurait pu sans doute etre même supérieur à ses prédécesseurs si sa seconde partie n’avait pas été moins réussie.
Oui mais voila, avec cinq premiers morceaux excellents voir exceptionnels, « Precious time » peut se permettre ensuite le luxe de dérouler un peu du « moins bien » en pilote automatique.
Pour le reste, rien à dire, la machine à conquérir les charts mondiaux semble bel et bien inarrétable, juste donc à s’incliner respectueusement !

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Published by Seth - dans Rock
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