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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 08:17

Diffusée en 2007, « Californication, saison 1, épisode 1 » est une série crée par Tom Kapinos.

Le premier épisode expose le personnage principal de la série : Hank Moody (David Duchovny) écrivain New-Yorkais en perte de vitesse, traversant une passe difficile professionnelle et privée à  Los Angeles.

Fumeur, buveur, bagarreur mais surtout obsédé sexuel, Hank ne fait pas preuve d’un grand sens des responsabilités et a toutes les peines du monde à s’occuper de sa fille de treize ans Rebecca (Madeleine Martin) qu’il a eu avec son ex Karen (Natascha Mc Elhone).

Profitant encore parfois de sa petite notoriété, Hank enchaine donc les relations sexuelles et découvre avec horreur que cela perturbe Rebecca qui se met à adopter un comportement également déviant : sexualité précoce, sorties nocturnes et consommation de drogues.

Perturbé, il tente de régler le problème avec Karen et encaisse mal la nouvelle de son futur mariage avec son nouveau petit ami Bill.

Mais le comble de l’horreur est atteint lorsqu’il découvre qu’il a couché avec Mia Lewis (Madeline Zima) la fille de Bill et donc sa potentielle futur belle fille âgée de 16 ans !

Comble du comble, Hank dédaigne l’aide de ses amis Charlie (Evan Handler) et Marcy (Pamela Adlon), qui lui proposent d’écrire pour un blog sur Los Angeles et lui présente Meredith (Amy Price Francis) une très belle femme qu’il humilie au restaurant en voulant faire de l’esprit.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 1 » pose immédiatement les bases de cette nouvelle série iconoclaste qui a contribué a faire voler en éclat la réputation de gentil garçon de David Duchovny.

Provocateur sur le sexe avec des mineurs, la drogue et surtout la religion dans des scènes très osées à l’église, ce premier épisode choque parfois dans une Amérique qu’on pensait pudibonde, mais dénote d’une certaine liberté de pensée du microcosme californien.

Il faudra sans doute quelques épisodes de plus pour me faire une idée !

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Published by Seth - dans Société
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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 19:34

Année révolutionnaire si il en est, 1968 marque quelques gros changement artistiques chez les Vengeurs, perceptibles dans « Avengers, l’intégrale, 1968 ».

Avec Gary Friedrich en soutien de Roy Thomas au scénario, puis l’arrivée d’autres dessinateurs comme George Tuska ou Werner Roth aux cotés des anciens Don Heck et John Buscema.

Dans son style très 60’s, Tuska montre comment le Chevalier noir vient prévenir les Vengeurs que Magnéto détient prisonnier Vif argent et la Sorcière rouge dans un château médiéval.

Ce Chevalier noir new look s’acquitte fort bien de sa mission après un petit combat musclé visant à montrer la respectabilité de ses pouvoirs contenus principalement dans sa lance et son épée.

On change de braquet lorsque sous la plume Buscema, Hercule revenu en Olympe trouve un royaume dévasté par le puissant Titan nommé Typhon.

Expédié avec les autres Olympiens dans les Enfers par le redoutable Titan, Hercule est ensuite envoyé sur Terre par Zeus pour vaincre.

De son coté, plus mégalomane que jamais, Magnéto dicte ses conditions à l’ONU pour que les mutants vivent en paix sur une ile perdue dans l’Océan Atlantique, mais son attitude menaçante a plutôt comme effet de mettre de l’huile sur le feu.

Les Vengeurs interviennent alors mais lorsque la Sorcière rouge est blessée par des balles de policiers manipulés par Magnéto, Vif argent se retourne contre ses ex alliés.

Surmontant leurs dissensions, les Vengeurs portent assistance à Hercule contre Typhon qui désire ensuite étendre son règne sur la Terre.

Après une lutte légendaire, Hercule triomphe physiquement de son terrible adversaire et brise l’enchantement qui retenait les Olympiens en Hadès, le Titan étant à son tour renvoyé dans le néant du royaume des Enfers.

On reste dans la menace haute gamme avec le Collectionneur qui ayant pris le contrôle de Thor par une ruse, capture les Vengeurs pour étoffer sa collection de spécimen rares.

Manipulé, Thor domine Iron-man sur Terre, mais les Vengeurs parviennent à se libérer grâce à l’ingéniosité de la Guêpe et engage un combat contre les créatures du Collectionneur, ce qui aboutit à la destruction de son vaisseau et à une nouvelle déroute.

La part belle est ensuite faite à un nouveau Vengeur, la Panthère noire, qui déjoue un complot du Moissonneur qui cherche à se venger sur Goliath qu’il accuse de la mort de son frère Wonder-man.

A lui tout seul, la Panthère noire triomphe d’un adversaire coriace et libère les Vengeurs plongés dans le coma par une rafale électrique à haute intensité.
Roth prend ensuite le relai pour inclure cette fois les X-men prisonniers eux aussi sur l’ile de Magnéto mais ne partageant pas ses vues isolationnistes.

Cyclope se libère avec astuce et se lance dans un combat acharné avec Vif argent qu’il ne remporte que par chance.

Prévenus par Angel, les Vengeurs avec la Panthère noire dans leurs rangs surgissent ensuite et engagent un combat confus avec les X-men manipulés télépathiquement par une machine de Magnéto.

Pour confus qu’il soit le combat n’en est pas moins plaisant avant que le Crapaud, éternel souffre douleur de son maitre, ne sabote ses plans en provoquant la destruction de son ile et sa chute d’un aéronef.

On découvre ensuite une surprenante trahison de Jarvis le maitre d’hôtel des Vengeurs qui renseignent leurs ennemis les Maitres du mal (Klaw, le Chevalier noir, le Fondeur, l‘Homme radioactif,  Cyclone) dirigés par un mystérieux robot se faisant appeler Crimson cowl.

Même si le Chevalier noir trahit ses alliés pour tenter de prévenir les Vengeurs, il ne peut empêcher leur  défaite.

Après avoir jeté les Vengeurs dans une navette prête à s’écraser sur New-York, le robot  révèle sa véritable identité d’Ultron-5.

Pris de remords Jarvis aide le Chevalier noir a voler au secours des Vengeurs qu’il libère astucieusement et qui prennent leur revanche sur des ennemis pourtant sur le papier largement supérieurs.

Avouant qu’il a fait tout cela pour sa mère malade, Jarvis est généreusement amnistié de sa trahison.

Après avoir suivi Captain america pour tenter de modifier sans succès le passé et d’éviter la mort de Bucky, les Vengeurs, retrouvent leur leader naturel et affrontent leurs collègues les membres fondateurs (Thor, Hulk, Iron-man, Giant-man, la Guêpe) dans un présent alternatif dominé par une divinité nommée le Centurion écarlate.

Le savant Goliath leur permet alors de remonter dans le passé pour comprendre que le Centurion a persuadé les Vengeurs d’éliminer tous les super héros et super criminels de la Terre pour construire un monde idyllique.

Le combat entre anciens et nouveaux Vengeurs est inévitable mais se solde par des défaites invraisemblables comme Iron man vaincu par Œil de Faucon, Hulk vaincu par la Panthère noire et Thor par Captain america (!).

C’est une nouvelle fois l’intelligence de Goliath qui permet ensuite de renvoyer le Centurion dans le futur d’où il est issu en utilisant une machine de Fatalis.

En superbe cadeau, l’équipe d’artistes livre la première apparition d’un Vengeur fascinant : la Vision, androïde mystérieux aux pouvoirs surpuissants (intangibilité, super force, rafale thermique) , chargé par son père Ultron de tuer les Vengeurs avant de se rebeller pour le détruire et intégrer l’équipe…

On termine sur une autre nouveauté, Pourpoint jaune, version bad guy de l’Homme fourmi qui après avoir commis des actes d’une grande violence pour intégrer l‘équipe comme battre Giant man, enlève puis séduit à la surprise générale la Guêpe qui avoue vouloir l’épouser !

En conclusion, « Avengers, l’intégrale, 1968 » est une des meilleurs intégrales des Vengeurs avec des histoires d’une grande richesse et d’une grande variété.

Les super criminels de premier plan abondent, outre un Magnéto toujours aussi idéaliste et revendicatif, un Collectionneur remis au gout du jour, on savoure l’habile exploitation de la mythologie grecque avec le redoutable Typhon ou la solide équipe de gros bras des Maitres du mal dirigée par l’emblématique Ultron !

Coté super-héros c’est également un festival avec l’arrivée de trois personnages majeurs la Panthère noire, Pourpoint jaune et surtout l’exceptionnel Vision.

Lorsqu’en plus le style graphique de Buscema  modernise le tout,  puis qu’on effectue des croisements avec les X-men et les anciens Vengeurs, on ne peut malgré quelques facilités scénaristiques que crier au génie !

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 19:33

Diffusé sur Syfy 2011, « Béhémot, la créature du volcan » est un téléfilm de David Hogan.

L’histoire, simplissime à souhait fait état d’inquiétants phénomènes sismiques au Mont Lincoln situé dans les montagnes du New Hampshire.

Thomas Walsh (Ed Quinn) un guide forestier est pris avec son équipe dans un tremblement de terre qui cause la mort d’un de ses ouvriers.

Son inquiétude rejoint celle de la scientifique Emily Green (Pascale Hutton) dont les appareils de mesure ont enregistrés des variations inquiétantes laissant à présager d’une catastrophe.

William (William B Davis) le père de Thomas vivant dans la ville d’Ascension tente de le mettre en garde contre une vieille légende Maya d’un monstre appelé le Béhémot se réveillant tous les 15 000 ans pour semer la destruction mais le vieil homme excentrique est assez peu écouté par ses proches.

Sa jeune sœur Grace (Cindy Busby) va même camper dans la foret avec son petit ami Jerrod (James Kirk) en dépit de toutes ses mises en garde.

Dans le même temps, Thomas est contacté par Jack Murray (Ty Olsson) un agent gouvernemental lui aussi rescapé des secousses mortelles qui lui demande de lui servir de guide pour aller à la recherche de deux ses collègues disparus dans la foret.

Après quelques hésitation Thomas accepte et le duo rencontre Emily qui fuit de son coté la montagne qu’elle estime à juste titre devenue trop dangereuse puisque les corps des collègues de Murray sont retrouvés morts.

Le Béhémot attaque alors, tuant Murray qui avant de mourir a indiqué au couple que le seul moyen de tuer l’animal était d’utiliser le contenu d’une mallette récupérée de périlleuse manière par Thomas.

Le couple revient en ville et parvient à convaincre le mollasson shérif (Garry Chalk) de faire évacuer la ville secouée par des secousses de plus en plus violentes.

Mais ces mesures tardives ne peuvent empêcher l’agression du couple et la mort de Jerrod happé par une créature monstrueuse qui conformément aux prédictions de William s’est réveillée.

Tandis que le vieil homme aide Zoe (Jessica Parker Kennedy) une serveuse à se cacher dans un grenier, Grace est sauvée in extremis par Thomas et Emily revenus sur place en hélicoptère pour arrêter le monstre.

Utilisant à bon escient les conseils de William et le lance roquette contenu dans la mallette de Murray, Thomas lance quelques missiles bien placés qui détruisent la le Béhémot.

Tout le monde est donc sauvé dans la ville qui a donc écarté la menace.

En conclusion, « Béhémot, la créature du volcan » est à prendre pour ce qu’il est : une minable série B reprenant paresseusement tous les codes du film de monstre sans une once d’imagination.

Les acteurs tous impeccables physiquement font leur travail efficacement dans une intrigue poussive qui ne révèle que tardivement le monstre : une horrible créature de synthèse troussée à la va vite !

Sans humour, prise de risques ou frisson, ce « Béhémot, la créature du volcan » est donc un sous produit sans aucune espèce d’intérêt qui tombera rapidement dans l’oubli de votre vidéothèque !

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 20:24

Sorti en 1984 (cela ne s’invente pas !), « 1984 » de Michael Radford est une adaptation du célèbre roman de Georges Orwell.

Comme dans le roman, Winston Smith (John Hurt) est un employé de bureau ordinaire travaillant dans une société futuriste totalitaire située à Londres dans ce qui est devenu l'Océania.

Le travail de Smith consiste à réécrire l’histoire en faveur de la ligne politique du Parti, qui promeut un héroïsme militaire dans des conflits de grande ampleur contre l’Eurasia.

Commandé par l’omniprésent chef suprême évanescent Big brother, le Parti règle minutieusement le quotidien des prolétaires d’Océania, contrôlant les horaires de travail, de gymnastique obligatoire, la nourriture et les grandes séances publiques dans lesquels sont diffusées les actualités de la guerre ou de longs procès d’autocritiques des « traitres » ayant eu l’audace de soutenir le célèbre opposant Emmanuel Goldstein.

Secrètement mal à l’aise dans ce monde oppressant, Smith fait la connaissance de Julia (Suzanna Hamilton), une jeune femme avec qui il entreprend une relation amoureuse, ce qui demeure absolument proscrit par les lois d’Océania.

Pris sur le fait par la police de la pensée qui l'espionnait dans leurs ébats, le couple est séparé puis interrogé séparément.

Smith est affreusement torturé par O’Brien (Richard Burton), un homme qu’il pensait un opposant mais en réalité un espion du Parti, qui l’accuse de « crime de pensée » en opposition à la doctrine totalitaire du pays qui n’autorise aucune liberté individuelle aux citoyens.

Brisé physiquement et psychologiquement, Smith finit par craquer et dénonce Julia.

Comme les autres condamnés, il fait son autocritique publique et boit le dernier verre du condamné alors qu’un triomphe militaire sans précédent est annoncé.

En conclusion, « 1948 » est une œuvre fidèle au roman visionnaire d’Orwell mais très austère voir ennuyeuse cinématographiquement.

La critique des régimes totalitaires d’inspiration communiste et nazi se fait sentir jusqu’à l’absurde avec la séparation des enfants de leur famille, l’interdiction de relations amoureuses, le contrôle de la procréation, de la communication, de l’histoire passant par l’appauvrissement général du langage.

Brillant sur le plan conceptuel, ce « 1984 » trop sombre, statique et glacé, ne parvient pas à faire passer une once d’émotion…

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 11:21

L‘information principale de « Avengers, l’intégrale, 1967 » est l’arrivée d’une nouvelle équipe composée de Roy Thomas (scénario) et John Buscema (dessins) aux cotés de l’inamovible Don Heck.

On débute fort mal par une attaque d’un extra-terrestre issu de la planète Ixar, qui désire kidnapper les Vengeurs pour copier leurs super-pouvoirs afin de constituer une armée de robots appelés ultroides destinés à lui faire remporter un conflit millénaire.

Arrivés en Europe de l’Est pour secourir Vif-argent, le premier capturé, les Vengeurs ont d’abord le dessous sur les ultroides commandée par une certaine Ultrana, avant de se libérer grâce à la faculté de Goliath de rapetisser.

Mais ils affrontent ensuite Ixar lui-même, une sorte de super ultroide géant que seul un sort de la Sorcière rouge sur ses circuits internes parvient à atteindre.

Fort heureusement, le rusé Œil de Faucon trouve la faille en visant directement Ixar qui se faisait passer pour le bourgmestre de la petite ville d’Europe de l’est et commandait en réalité l’invincible robot.

Vaincu, Ixar lève le camps et poursuit sa quête ailleurs.

Dans l’épisode suivant, la Veuve noire intégrée au forceps à l’équipe par son amant Œil de Faucon quitte l’équipe rattrapée par son passé d’agent double pour servir le S.H.I.E.L.D dans une mission à haut risques en Chine.

Cette défection ressemblant à une traitrise affecte beaucoup Œil de Faucon.

Mais les héros n’ont pas le temps de s’apitoyer sur leur sort puisque le demi-dieu Hercule, charmé par un sort de l’Enchanteresse, les attaque de toute sa puissance divine.

Hercule surclasse le courageux Goliath tout comme l’Enchanteresse surclasse la Sorcière rouge, mais une flèche aveuglante de Œil de Faucon parvient à briser le sort.

Comme son homologue Thor, Hercule est condamné par Zeus à purger une peine d’exil d’un an sur Terre pour sa mauvaise conduite et intègre donc l’équipe en un précieux renfort de force pure !

L’aide d’Hercule s’avère immédiatement décisive pour mettre à mal le plan du Penseur fou, qui piège minutieusement les Vengeurs en leur opposants des super criminels comme Hamerhead (contre Œil de Faucon), le Concasseur (contre Goliath) Thunderbolt  (contre Vif argent et la Sorcière rouge).

En tant qu’immortel, Hercule déjoue les calculs du Penseur et prend le dessus à lui tout seul sur les trois redoutables adversaires des Vengeurs.

Le Prince des mers est un adversaire d’un tout autre calibre, qui ayant récupéré le Cube cosmique, est en passe de prendre le dessus sur Hercule sous la mer, avant de préférer remonter en surface pour conclure de manière honorable son combat.

Une intervention judicieuse de la Guêpe le sépare du Cube et le place donc en infériorité physique face à tous les Vengeurs avec Hercule dans leurs rangs.

Par la suite, la Veuve arrive en Chine et demande à voir le Colonel Ling créateur d’une machine infernale, le Psychotron chargé de créer des hallucinations de grande ampleur contre ses adversaires comme les Etats-Unis tandis que la bas, Goliath récupère le corps de l’androïde Dragon man à des fins scientifiques.

Mais son propriétaire, Diablo active de nouveau la redoutable créature qui attaque les Vengeurs dans leur manoir.

Diablo tient en respect Vif argent, Œil de Faucon et la Sorcière rouge, tandis que Dragon man vient à bout de Goliath et l’emporte dans les airs dans le but d’utiliser ses compétences pour réaliser une armée de Dragon man.

Les Vengeurs obtiennent des 4 Fantastiques les coordonnées de la base de Diablo et se rendent courageusement sur place pour trouver Goliath soumis à un chantage contre la Guêpe, sur leur chemin !

De son coté, Hercule affronte Dragon man dans des profondeurs volcaniques et finit par le vaincre après une lutte homérique alors que en surface, seule l’arrivée subite de Captain america parvient à faire échouer les plans de Diablo.

Revenu dans l’équipe, Cap doit jouer des coudes pour obtenir le respect d’Hercule et retrouver son leadership.

Œil de Faucon entraine ensuite Hercule au secours de la Veuve noire, en réalité agent double pour le S.H.I.E.L.D et finalement arrêtée par les communistes chinois et russes.

En Chine, Œil de Faucon se heurte au Garde rouge, alter égo soviétique de Captain america et Hercule est précipité dans le Psychotron ou il affronte une fausse Hydre de Lerne.

Ayant capturé Œil de Faucon et la Veuve noire, le Garde rouge révèle qu’il est le mari russe de cette dernière et s’est fait passé pour mort afin de bénéficier des traitements faisant de lui un surhomme.

Le reste des Vengeurs arrive ensuite à la rescousse et engage un combat contre l’armée de Ling…qui se solde par la destruction du Psychotron.

En un sursaut d’amour, le Garde rouge surclassé par Captain america, s’interpose pour sauver son ex femme… et prend la balle qui lui était destinée.

Le retour de clients de poids comme Thor et Iron-man n’est ensuite pas de trop face à la super équipe constituée par le Mandarin : Power-man, Swordsman, le Laser vivant, l’Enchanteresse et l’Exécuteur !

Le premier choc a lieu dans un mystérieux état d’Amérique du sud, dont le Mandarin fait menacer le gouvernement de destruction par un glaive géant planant au dessus de sa tête !

Goliath triomphe de justesse du coriace Power-man, la Guêpe asticote Swordsman et Iron-man bloque le glaive géant à l’aide de toute la puissance des ses répulseurs, sauvant ainsi la situation au grand dam du Mandarin.

En Asie, Hercule prend le dessus sur le viril Exécuteur, permettant du même coup à son alliée la Sorcière rouge de vaincre l’Enchanteresse.

En Afrique, la Laser vivant est aisément vaincu par l’équipe Œil de Faucon-Thor avant que le Mandarin ne déchaine Ultimo son arme secrète, qui force le dieu du tonnerre a utiliser toute sa puissance pour le vaincre.

Ces revers forcent le Mandarin à révéler son arme ultime : un diamant géant capable depuis son vaisseau spatial de véhiculer un rayon de haine pure sur le monde !

En un brillante démonstration, les Vengeurs soumis au rayonnement s’affrontent dans un lutte fratricide, avant que la petite Guêpe ne fasse échouer le plan, les dieux finissant par détruire le diamant et le Mandarin chutant dans l’espace…

A Central Park, le Super adaptoide, l’androïde crée par l’A.I.M pour tuer Captain america s’en prend aux Vengeurs et se montre capable d’imiter les pouvoirs de chacun d’entre eux, Hercule et Thor compris.

Dans ces conditions sa défaite provoquée par une surcharge décelée par Œil de Faucon apparait comme un petit miracle.

On passera sur la brusque apparition du très modeste Cyclone qui tente maladroitement et sans succès à lui tout seul de se venger d’un revers humiliant contre Goliath, pour découvrir un Magneto parfait dans un rôle de super criminel, bien décidé à recruter de force Vif argent et la Sorcière rouge pour monter avec le Crapaud la Confrérie des mauvais mutants.

Depuis la planète ou l’avait exilé l’Etranger, Magnéto capte les ondes magnétiques de deux savants, dont Whitman l’oncle du Chevalier noir mort dans un combat contre Iron-man et parvient à rejoindre la terre, prendre le contrôle des scientifiques et à s’établir dans une forteresse d’Europe centrale.

Attirés sur place, Vif argent et la Sorcière rouge refuse de servir Magnéto et entament un combat contre les armures médiévales utilisées comme armes contre eux.

Vaincus, le frère et la sœur tombent aux pieds du maitre des lieux.

En conclusion, « Avengers, l’intégrale, 1967 » est une intégrale riche en rebondissements et combats dantesques…

L’arrivée d’Hercule dont les traits ont été copiés sur le célèbre culturiste et acteur de péplum Steve Reeves, contribue pour beaucoup à donner plus d’envergure aux histoires et aventures de la super équipe.

Le Prince des mers, le Mandarin ou Magnéto sont des super stars du Monde marvel mais le Penseur fou ou Diablo ne sont pas à dédaigner non plus.

Si certaines dérives anti-communistes primaires existent bel et bien avec les caricatures de chinois et de russes, on se régale davantage de combats épiques contres des colosses comme Dragon man, le Super adaptoide ou Ultimo.

Du coté psychologique, le tapis rouge est déplié pour Hercule, ce qui place Captain america en retrait par rapport à Œil de Faucon, forte tête tenu par son amour pour une espionne russe et Goliath l’héroïque géant n’hésitant à monter en première ligne dans tous les coups durs.

Seul bémol, le style graphique de Buscema, très pauvre et rudimentaire, qui ne met pas particulièrement en valeur nos héros.

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 19:54

Sorti en 2008, « Babylon A.D » de Mathieu Kassovitz est une adaptation du roman de Science fiction « Babylon babies » de Maurice G Dantec.

Assez immédiatement, « Babylon A.D » nous plonge dans un monde apocalyptique post industriel ou un mercenaire tout en muscles, Hugo Cornélius Toorop (Vin Diesel) vivant dans un immeuble en ruines, est réquisitionné par un trafiquant du nom de Gorski (Gérard Depardieu) afin d’acheminer une jeune fille russe aux Etats-Unis.

Après un dialogue haut en couleurs entre les deux hommes, Toorop négocie une belle indemnité puis accepte la mission et est parachuté en Mongolie.

Malgré sa mauvaise humeur, le gros dur accepte de convoyer la jeune fille Aurora (Mélanie Thierry) et en plus religieuse d’un couvent Noélite qui l’accompagne Rebeka (Michelle Yeoh).

Dans une boite de nuit glauque, Toorop prend ensuite contact avec un passeur nommé Finn (Mark Strong) pour acquérir un passeport pour les Etats-Unis ou on l’apprend il est fiché comme terroriste.

Lorsque un groupe d’hommes surgit dans la boite pour enlever Aurora au nom de son père, Toorop refuse de livrer ses colis et s’interpose.

Particulièrement confuse, la scène qui suit aboutit à une lutte à mort dans une cage avec l’ultimate fighter Killa (Jérôme Le Banner).

Lorsque Toorop commence à abattre les ravisseurs, ils relâchent Aurora qui rejoint son protecteur, de plus en plus convaincu par les étranges pouvoirs que semble receler la jeune fille.

Avec Finn, le trio gagne Vladivostok et embarque dans la cohue générale sur un sous marin que Aurora pilote à la surprise générale.

Arrivés sur le cercle polaire coté canadien, les immigrés sont pris en chasse par des drones volants jouant le rôle de gardes frontières.

Au prix de manœuvres osées, Toorop détruit les deux appareils et termine légèrement blessé par des éclats.

Peu fiable, Finn est abattu…

A New-York, Toorop se montre de plus en plus attiré par Aurora qui lui annonce être enceinte de jumeaux et rechigne à honorer son marché malgré l’insistance de Gorski.

La chef des Noélites (Charlotte Rampling), qui est en réalité la commanditaire de la « livraison » d’Aurora entre alors en action, exigeant à Toorop l’exécution du contrat, ce qu’il refuse provoquant une intense fusillade éclate alors entre les mercenaires de Gorski et ceux des Noélites.

Rebeka est tuée et sans que l’on comprenne pourquoi Aurora abat Toorop qui a pourtant survécu à un tir de missile (!).

Dans le rapport de force, Gorski paye cher sa rébellion contre sa cliente et est tué d’un missile en guise de représailles à la destruction du couvent Noélite mongol d’Aurora et Rebeka.

Le mercenaire se réveille cyborg rafistolé par le Docteur Darquandier (Lambert Wilson) qui lui explique avoir crée Aurora en lui inculquant toute le savoir du monde afin de créer un monde meilleur.

Usant de technologies avancées, Darquandier fouille la mémoire de Toorop afin de comprendre ce qu’Aurora lui a laissé comme message.

Lorsque les hommes de la Prêtresse surgissent et tuent Darquandier, Toorop est déjà parti retrouver une vieille cabane familiale dans laquelle il comptait se retirer.

Il y retrouve Aurora, l’emmène à l’hôpital pour la faire accoucher de ses jumeaux avant de mourir, son œuvre bienfaitrice de reconstruction de l’humanité accomplie.

En conclusion, « Babylon A.D » est une incommensurable bouse issue des cerveaux de deux malades : Kassovitz et Dantec.

Si l’écrivain demeure sur son terrain de prédilection : mixture indigeste entre technologie, délires d’un renouveau pseudo-religieux et fascination pour l’ex bloc soviétique, le résultat qu’en produit Kassovitz est d’une nullité affligeante.

Vin Diesel est une caricature de lui-même en grosse brute stéroidée doublée par une voix de rapper made in 9.3 absolument insupportable…. Tandis qu’on se demande ce que viennent foutre dans cette galère des acteurs de premier plan comme Depardieu ridicule en gras du bide en survêtement, Wilson trainant des fils en plastoc sous sa blouse blanche pour faire futuriste et Rampling en froide méchante.

Lorsqu’à la nullité du scénario vient s’ajouter des dialogues insupportables et une esthétique dégueulasse, on se dit que « Babylon A.D » est assurément le pire de tous les films de Kassovitz !

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 19:48

Il est temps à présent de boucler la saison 2 de Daredevil avec  « Daredevil, saison 2, épisode 13 ».

Comprenant la véritable dangerosité de la Main après l'enlèvement de Stick (Scott Glenn), Daredevil (Charlie Cox) et Elektra (Elodie Young) décident de contre-attaquer tout de suite et de frapper Nobu (Peter Shinkoda), le chef de l’organisation afin de la dissoudre.

Mais la Main est plus rapide puisqu’elle fait enlever les personnes ayant été sauvées par Daredevil sur la base d’informations dérobées à l’inspecteur Mahoney (Royce Johnson) passé à tabac.

Parmi elles, Karen (Deborah Ann Woll) utilise le bracelet électronique de Turk Barett (Rob Morgan) pour que la police les localise et vienne les secourir.

Alerté par Foggy (Elden Henson), Daredevil concentre tous ses pouvoirs pour localiser le lieu ou sont détenus les prisonniers dans l’immensité de New-York.

Malgré les réticences d’Elektra qui flaire un piège, Daredevil équipé d’une canne à filin modifiable en nunchaku par le génie de l’inventeur Melvin Potter (Matt Gerald) fonce secourir les prisonniers et leur permet de s’enfuir.

Le combat contre les Ninjas est acharné…

Acculé sur les toits avec Elektra finalement venue en support, Daredevil lui annonce être prêt à présent à la faire toute sa vie avec elle loin de New-York si ils en réchappent.

Lors du dernier face à face, le Punisher (John Bernthal) surgit armé jusqu’aux dents et liquide les Ninias mais Elektra reçoit une flèche en plein cœur et meurt dans les bras de son amant.

En représailles, Daredevil expédie Nobu hors du toit, laissant Stick miraculeusement échappé de son appartement, trancher la gorge du chef de la Main.

Les deux hommes enterrent donc Elektra dans un froid glacial, Stick demeurant toujours aussi insensible en apparence tandis que Murdock est dévasté.

Indépendant à présent, Foggy triomphe en étant embauché par le grand cabinet d’avocats de Jeri Hogarth (Carrie Anne Moss) pour se spécialiser dans les difficiles affaires de justicier.

Murdock donne enfin rendez vous à Karen devenue journaliste en herbe au Daily Bugle et lui avoue être Daredevil.

Mais la Main dont on ignore les véritables intentions dérobe le cadavre d’Elektra et l’enferme dans un sarcophage…

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 13 » clôt une seconde saison globalement plus dense et de meilleure qualité que la première.

L’arrivée du personnage du Punisher, version radicale du justicier, personnage torturé et violent, est pour beaucoup dans l’élévation du niveau… mais ce serait oublier également un travail un peu plus poussé sur la psychologie des personnages, des combats de close combats particulièrement dynamiques et une atmosphère urbaine sombre collant parfaitement à l’esprit du comic book.

Malgré cela, cette seconde saison ne peut être considérée comme un chef d’œuvre car la Main avec ses Ninjas interchangeables aussi répétitifs que lassants et ses motivations obscures contribuent pour beaucoup à un sentiment de confusion général qui à mes yeux masque un scénario faible trainant en longueur..

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 08:57

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 12 », Daredevil (Charlie Cox) s’interpose dans la lutte à mort entre Stick (Scott Glenn) et Elektra (Elodie Yung).

Dans le passé, on découvre que Stick a enlevé et entrainé la jeune fille pour devenir une tueuse impitoyable.

La situation se complexifie grandement lorsque les Ninjas de la Main surgissent et enlèvent le vieux maitre aveugle.

Dans la vie civile, Foggy (Elden Henson) sort de l’hôpital et annonce à Murdock qu’il a reçu une proposition pour travailler dans le grand cabinet d’avocat de Marcy Stahl (Amy Ruthberg).

Confiant en ses capacités et un brin provocateur, Foggy teste la volonté de son associé pour le retenir mais se heurte à un consentement tacite qui entérine leur rupture.

Karen (Deborah Ann Woll) qui est entendue comme témoin après l’explosion du cargo ou se trouvait le Punisher (John Bernthal) est poussée par son nouveau patron Ellison (Geoffrey Cantor) de continuer à travailler sur le sujet malgré la disparition probable du psychopathe avec les tueurs du port.

Pour étoffer son portrait posthume, Karen va trouver le colonel Shoonover (Clancy Brown) réputé proche de Castle en Afghanistan mais comprend finalement que c’est lui le Blacksmith qui a organisé le deal mortel dans lequel Castle a perdu sa famille.

Shoonover la braque alors et l’emmène dans sa voiture dans les bois pour en terminer avec elle mais un énorme pickup leur coupe la route avec à son bord un Punisher revanchard.

Le Punisher écarte Karen blessée qui fuit dans la nuit et la foret, entraine Shoonover dans une cabane de forestier et le tue proprement d’une balle dans la tête après avoir obtenu des aveux.

Dans une cache secrète il découvre un véritable arsenal de guerre avec armes automatiques et mitrailleuses lourdes.

De son coté, Daredevil passe par les égouts pour retrouver la trace de Stick et combat les Ninjas de la main qui n’utilisent plus leurs armes pour désorienter son sens de l’ouïe.

Suivant les conseils de Stick torturé par un bourreau aux ordres de Hirochi (Ron Nakahara), Daredevil se focalise sur le souffle de ses adversaires et les met hors de combat, y compris Nobu (Peter Shinkoda) qui semble virtuellement immortel.

Mais face à Stick se trouve également Elektra elle aussi déterminée à tuer…

Lorsque Nobu et ses hommes font irruption on croit à un nouveau combat d’arts martiaux mais celui prête allégeance à Elektra en la considérant comme le Black sky de la Main, leur arme humaine suprême.

Un moment tentée, Elektra change in extremis d’avis par les mots de Daredevil et épargne Stick.

En représailles, Nobu jure la mort de Daredevil…

En conclusion, loin de nouer l‘intrigue « Daredevil, saison 2, épisode 12 » ajoute encore plusieurs surcouches de complexité en faisant à présent d’Elektra la potentielle reine mère de la Main, ce qui expliquerait le rôle trouble de Stick désireux à présent de la tuer après sa trahison…

De son coté, le Punisher semble avoir soldé ses comptes avec les principaux responsables du meurtre de sa famille, ce qui ne semble pas l’avoir apaisé pour autant…

Foggy et Karen apparaissent isolés et meurtris, ce qui fait à proprement parler de la peine, tandis que leur ex partenaire joue les casques bleues dans cette guerre quasi incompréhensible contre la Main, qui patine sur place dans ses épuisants combats ninjas…

Et si finalement Daredevil ratait la fin de la saison 2 ?

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 08:14

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 11 », Daredevil (Charlie Cox) intervient à l’hôpital pour protéger Claire Temple (Rosario Dawson) d’une attaque des Ninjas de la Main venus récupérer les enfants.

La lutte est âpre, violente et si Claire est tirée d’affaire, les Ninjas repartent avec leur butin en laissant quelques morts du personnel de l’hôpital sur place.

Les enfants sont ramenés auprès de Hirochi (Ron Nakahara) et Nobu (Peter Shinkoda), qui continuent d’utiliser leur sang pour alimenter un mystérieux sarcophage.

Lorsque Claire, choquée, constate que le directeur de l’hôpital cherche à étouffer l’affaire en raison des corps mystérieusement évidés des Ninjas laissés sur place, elle claque la porte…

Daredevil poursuit seul sa quête à la recherche du Blacksmith, ce mystérieux commanditaire qui sème le trouble à New-York et rejoint en cela le Punisher (John Bernthal) qui cherche lui purement et simplement a se venger.

Dans une scène particulièrement forte, le Punisher donne rendez vous dans un bar minable à Karen (Deborah Ann Woll) et lui avoue ensuite lui avoir fait joué le rôle d’appât pour le Blacksmith.

Ce stratagème fonctionne puisque deux tueurs sont envoyés pour les liquider.

Même bien amoché par la dérouillée qui lui a administrée le Caïd, le Punisher surclasse les deux hommes et obtient une adresse ou localiser sa cible après les avoir torturés et finalement tués.

Daredevil progresse aussi dans ses recherches et obtient des informations par Madame Gao (Wai Ching Ho) concurrente du Blacksmith dans le trafic de drogue.

L’homme sans peur retrouve le Punisher sur un cargo et l’empêche de tuer in extremis un homme qu’il prend à tort pour le Blacksmith.

Lorsque les autres gardes accourent, une fusillade éclate et fait exploser le cargo chargé de drogues et d’explosifs.

Les hommes du Blacksmith meurent et Daredevil s’extraie avec peine de l’eau du port.

De son coté, Elektra (Elodie Yung) remonte la piste de son tueur français pour arriver jusqu’à Stick (Scott Glenn) qui se prépare à un due là mort avec son ancien élève.

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 11 » accélère le rythme autour du Blacksmith, qu’on devine être le point de convergence final de la saison 2.

Les agissements de la Main restent pour leur part toujours aussi mystérieux, tout comme ceux de Stick à présent obligé de lutter pour préserver sa vie face à son ancienne élève déterminée à le tuer.

Les personnages sont toujours aussi forts, que ce soient Daredevil ou le Punisher, toujours aussi torturé et radical, que Karen et Claire, dont le courage et les convictions personnelles forcent le respect.

L’action et la violence culminent, avec notamment l’extrême brutalité du Punisher avec les voyous.

On attend la fin avec impatience !

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 21:22

Cinéma brésilien avec « O Pai, O » de Monique Gardenberg.

Sorti en 2007, « O Pai, O » est un film musical qui raconte la vie d’habitants d’immeubles populaires du quartier de Pelourinho, le cœur du centre ville historique de Salvador de Bahia.

En pleine ferveur du Carnaval, Reginaldo (Erico Bras) danse et boit plus que de raison tout en entretenant une relation adultère avec le travesti Yolanda (Ryu Arisson)…

Tout comme son ami qui vit en faisant le (faux) taxi pour touristes, l’artiste Roque (Lazaro Ramos) mène une vie de bohème, peignant sur le corps dévêtu de la belle Rosa (Emanuelle Araujo) et vivotant en vendant des bibelots artisanaux de sa création.

Mais Boca (Wagner Moura) petit trafiquant local passe régulièrement lui mettre la pression dans sa voiture voyante…

L’évangéliste Dona Joana (Luciana Souza) femme austère pétrie de religion, échoue malgré ses préceptes rigides à tenir ses deux fils qui partent dans les rues gagner un peu d’argent.

Elle gère seule d’une main de fer l’immeuble qu’elle possède dans le centre et n’hésite pas à couper l’eau pour se venger lorsque ses locataires la contrarient et seul Seu Jeronimo (Stenio Garcia) un trouble préteur sur gages de la ville semble trouver grâce à ses yeux comme potentiel mari.

Psilene (Dira Pires) une autre habitante du quartier revient ensuite en s’inventant une histoire d’amour avec un Suisse richissime pour ne pas perdre la face d’un voyage catastrophique en Europe ou elle est passée du statut de cuisinière à babysitteuse avant de finir prostituée pour payer son voyage de retour.

Rapidement la situation devient explosive entre Roque et Boca lorsque le trafiquant invoque de fallacieux prétextes pour ne pas lui payer des petites voitures qu’il avait commandées pour vendre de la drogue plus discrètement pendant le carnaval.

Mais Roque soutenu par ses amis parvient à tenir tête a trafiquant qui finit par lui payer son du…

Tout le monde se déchaine lors du dernier jour de Carnaval, Roque avec Rosa, Reginaldo avec Psilene dont les aventures croustillantes émoustillent curieusement Dona Joana…

Malheureusement un policier payé par Seu Jeronimo pour faire fuir des gosses des rues commet un excès de zèle et tue les enfants de Joana.

Comme souvent au Brésil, le drame absolue côtoie la fête absolue.

En conclusion, « O Pai, O » est un film sympathique et vivant brossant une belle tranche de vie des quartiers populaires/typiques de Salvador de Bahia ou la débrouille règne en maitresse.

Vivant, chantant et dansant, le film séduit par son enthousiasme et confirme la qualité d' acteurs brésiliens de premier plan comme Wagner Moura et Lazaro Ramos.

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