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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 09:18

Sorti en 2009, « Jennifer’s body » de Karyn Kusama est le film d’horreur offrant le premier rôle à l’étoile montante de l’époque, la jeune et sexy Megan Fox.

L’histoire est typique du genre, deux amies proches d’un lycée d’une petite ville américaine Devil’s kettle (Minnesota), Jennifer Check (Megan Fox) une délurée sure de son impact sexuel sur les hommes et Anita Lesnicky (Amanda Seyfried) beaucoup plus timide et réservée se contentant d’un seul petit copain Chip Dove (Johnny Simmons).

Lorsque les deux filles se rendent à un concert de pop-rock du groupe Low shoulder, Jennifer tombe sous le charme du chanteur Nikolai Wolf (Adam Brody) qui correspond à son style d’homme.

Mais un incendie éclate soudainement dans le club, provoquant plusieurs morts et blessés.

Jennifer disparait pendant la tragédie et se trouve enlevée par le groupe.

Lorsqu’elle revient, hagarde et choquée, elle est changée à jamais.

Elle multiplie les aventures sexuelles mais dévore ses proies comme Jonas Kozelle (Josh Emerson), le plus robuste de joueur de l’équipe de football, mangé dans une foret.

Anita ne reconnait plus sa meilleure amie et commence à se poser des questions sur cette série de meurtres qui fait de Devil’s kettle une ville martyr et booste la carrière de ces opportunistes de Low shoulder.

Après Kozelle, vient Colin Gray (Kyle Gallner) le gothique du lycée que Jennifer attire dans un piège pour mieux le dévorer lors d’un pseudo rituel satanique.

Pressée par Anita qui manque de succomber à son charme vénéneux, Jennifer finit par avouer que les membres du groupe, l’ont enlevée après le concert et lui ont voulu la sacrifier dans un bois pour connaitre le succès mondial, mais le fait qu’elle n’était pas vierge a fait d’elle une succube dévoreuse d’hommes obligée de tuer pour assurer sa vitalité et ses pouvoirs surhumains.

Le dénouement aura lieu au bal de fin d’année ou Jennifer entreprend de dévorer l’innocent Chip.

Mais Amanda se doute de quelque chose et vole au secours de son petit ami.

Après une lutte dans une piscine désaffectée, Chip meurt et Jennifer disparait.

Les deux jeunes femmes luttent ensuite dans un lit et Jennifer meurt.

Malheureusement sa malédiction se transfert en Amanda, qui internée dans un hôpital psychiatrique, hérite de ses pouvoirs et s’échappe, devenant à son tour une succube de l’Enfer.
En conclusion, « Jennifer’s body » est un film complètement nul qui séduira  à au mieux quelques adolescents décérébrés peu regardants ou quelques adultes lorgnant libidineusement sur la « performance » de Fox.

Scénario ras les pâquerettes pompé sur tous les films d‘horreur, scènes gores avec profusion d’hémoglobine ou autres liquide visqueux douteux et vraies-fausses scènes de sexe ou l’on ne voit rien jalonne ce film long et vide.

Fox incarne une réelle garce (pour ne pas dire salope), fière d’elle car « populaire » puis encore plus désinhibée et insupportable par son statut de démon.

Derrière la starlette surestimée, on touche le fond avec des personnages archi-caricaturaux : le pop-rocker beau gosse cherchant le succès, le gothique torturé, le footballeur brutal et la gentille petite copine nerd…

Rien a retenir donc sur cette nullité survendue à coup de campagne marketing !

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:20

C’est toujours un grand plaisir de retrouver les anciens comics comme Nova, aussi me suis-je délecté de « Nova n°202 » de novembre 1994.

Avec sa couverture attrayante représentant l’élite des super héros « cosmiques », ce « Nova n°202 » débute avec un crossover spécifique « Starblast » signé Mark Gruenwald (scénario)/Herb Trimpe (dessins), dans lequel Quasar aidé d’une belle brochette de super héros (Perun, Captain marvel, Ikaris, Flèche noire, Gueule d‘or, Vanguard, Nébuleuse noire et Binaire), investigue pour découvrir pourquoi les Starblasters une race extra-terrestre a enlevé sa compagne Kayla pour la présenter à l’Etranger.

La tentative de Quasar d’utiliser une croiseur Shi’ar pour arriver jusqu’aux Starblasters rencontre plus de difficultés que prévu puisque la Garde impériale (Smasher, Manta, Starblot, Nightshide, Neutron, Voyager, Moondancer) tout entière intervient à bord.

Gladiator ramène le corps inanimé d’un Hyperion vaincu, mais Quasar le téléporte tandis que le reste de la Garde affronte les super-héros dans le vaisseau piloté par Binaire.

Se téléportant avec Gueule d’or, Flèche noire murmure à l’oreille de Gladiator pour lui faire lâcher son adversaire, puis l’aide à neutraliser Voyager et Moondancer venus préter main forte à leur chef.

De retour sur le vaisseau, un accord semble être conclu : les Shi’ars pilotent et les Terriens indiquent la direction à prendre.

Chez les 4 Fantastiques scénarisés par Paul Ryan et dessinés par Tom de Falco, Red Richards affaibli met toute son énergie et son intelligence pour tenter de guérir Miss Marvel alias Sharon Ventura, la petite amie de la Chose transformée en créature monstrueuse par Fatalis pour la punir de sa trahison.

Mais le traitement échoue et désespérée, Sharon s’enfuie dans New-York pour se suicider.

La Chose essaie de la maitriser dans un combat de poids-lourds mais ne peut l’empêcher de se jeter sur les rails électrifiés du métro.

Même si Sharon survit, la Chose qui la croit morte se rue à bord d’une fusée pour atteindre la Latvérie, mais est abattu en plein vol par la DCA de Fatalis.

Dans le même temps, au dessus de la terre, une alliance de super criminels composée de Klaw, du Super-Skrull Paibok, de Devos et la guerrière du future Huntara décident d’exploiter le procès de la Torche humaine accusée d’avoir incendié une université.

On termine par un must concocté par Ron Marz (scénario) et Ron Lim (dessins) dans lequel le Surfer d’argent et ses acolytes d’élite (Gladiator, Terrax, Beta Ray Bill, Morg, Ganymède et la Valet de cœur) affronte le redoutable Tyran pour tenter d’entraver ses désirs inextinguibles de conquête cosmique.

Après un combat exceptionnel dans lequel le Valet de cœur préfère exploser plutôt que de se soumettre et Morg se retourne contre son ennemi intime Terrax, Tyran triomphe de tous ces adversaires, Surfer compris.

Galactus intervient alors et négocie le départ de Tyran en échange de la captivité de Morg, son héraut en titre.

En conclusion, « Nova n°202 » place la barre très très haut en misant sur les crossovers larger than life mettant en jeu les plus puissants et fascinants héros cosmiques du monde Marvel comme le Surfer d’argent, Gladiator, Quasar, Galactus ou autres Terrax avec en second couteaux de luxe Flèche noire ou le Valet de cœur.

Lorsque les dessinateurs de la trempe de Trimpe et  Lim s’alignent sur ses scénarios exaltants pour délivrer des graphismes d’une qualité optimale, le lecteur ne peut que sauter au plafond de la voute céleste !

A un niveau moindre, l’aventure des Fantastiques se montre également d’un bon niveau, sans toutefois côtoyer l’extase de deux autres séries !

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 08:06

Dans « Californication, saison 1, épisode 8 » Hank Moody (David Duchovny) apprend brutalement la mort de son père Al Moody (Mark Margolis).

Il revit donc les derniers souvenirs avec un homme fier, égoïste et trop porté sur les femmes même jusqu’à un âge avancé.

Malgré les prises de bec lors de la réalisation d’une adaptation assez catastrophique d’un de ses romans par Todd Carr (Chris Williams), Hank repense avec émotion à cette figure paternelle à qui il a beaucoup emprunté.

Fuyant son chagrin, il se lève une fille dans un bar, Trixie (Judy Greer) qui se révèle une prostituée de luxe et lui fait payer cher la passe et la prise de drogue.

Karen (Natascha Mc Elhone), le soutient magnifiquement en lui portant une lettre qu’il lui avait rédigé avant de mourir, en lui expliquant son respect et amour, même de manière tardive et en lui demandant de mieux se consacrer à sa famille.

Emu, Hank fait l’amour avec Karen et prend ensuite l’avion pour aller aux funérailles.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 8 » change radicalement de style en proposant un épisode unique, beaucoup plus mature et profond autour du deuil et de la relation père-fils.

Le sexe est mis pour une fois quelque peu en sourdine malgré la présence d’une virée assez glauque avec une prostituée et Hank révèle un peu plus son humanité derrière son coté rebelle et fort en gueule.

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 07:49

On enchaine avec « Californication, saison 1, épisode 7 », dans lequel  Hank Moody (David Duchovny) accepte en renâclant de céder les droits de son blog à son meilleur ennemi Todd Carr (Chris Williams) mais exige en échange que le réalisateur confie les travaux de sa luxueuse maison à son ex femme architecte Karen (Natascha Mc Elhone), ce qui lui permet de revenir en grâce auprès d’elle.

Charlie (Evan Handler) doit faire face aux velléités sexuelles de Pamela (Charlie Runkle) qui s’est à présent mise en tête de faire un plan à trois avec sa secrétaire Dani California (Rachel Miner).

Réticent, Charlie finit par céder mais le plan se déroule mal, Pamela peu habituée aux pratiques sadomaso arrachant par maladresse un morceau de téton de son mari.

Mia (Madeline Zima) continue ses frasques et doit se faire récupérer  par Hank et Karen chez Nick Lowry (Lance Barber) dans un état critique après ingestion de drogue.

Furieux par l’irresponsabilité du prof de lettres, Hank lui met la tête dans le vomi avant de partir.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 7 » sombre dans le grivois/ridicule avec le bon vieux fantasme du plan à trois 2 femmes/1 homme qui tombe complètement à plat en raison de l’absence de sensualité de Pamela.

Hank continue les manœuvres pour reséduire son ex-femme et obtient un certain succès.

Pas grand-chose donc à se mettre sous la dent dans ce septième épisode.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 20:00

Plongé dans le passé avec « Hot shots ! » de Jim Abrahams.

Sorti en 1991, « Hot shots ! » est ni plus ni moins qu’une énorme parodie de « Top gun » avec en guest star Charlie Sheen alias Sean Tooper Harley, pilote d’élite retiré dans une communauté indienne après avoir été viré de l’US Navy pour insubordination.

Tooper est cependant recherché par le capitaine James Block  (Kevin Dunn) qui recherche des pilotes hautement qualifiés pour une mission risquée contre les centrales nucléaires de Saddam Hussein.

Après quelques palabres, Tooper accepte et rempile pour faire connaissance avec ses collègues : Pfaffenbach (Jon Cryer) atteint de strabisme divergent ou Pete Thomson (William O‘Leary) dit Pas de bol.

Kent Gregory (Cary Elwes) lui en veut à mort pour la mort de son père pilote Dominic (Ryan Stiles) censée avoir été provoquée par une erreur de pilotage de Buzz Harley (Bill Irvin).

Face à l’agressivité de Kent, Tooper montre des faiblesses criantes à l’évocation de la tragédie de son père, ce qui le pousse à consulter une psychiatre Ramada Thomson (Valeria Golino) dont il est tombe immédiatement amoureux.

Dans l’attente de la préparation de la mission, les sketchs s’accumulent dans tous les sens : véritable numéro de Ramada à la fois exceptionnelle gymnaste et chanteuse glamour de cabaret, gaffes en pagaille de l’Amiral Thomas Benson (Lloyd Briges) responsable de la mission rendu complètement débile et incompétent par ses blessures de guerre…

Block qui travaille pour Wilson (Efrem Zimbalist) un industriel sans scrupule qui souhaite en réalité montrer que les vieux avions de la Navy sont impropres à remplir leur mission, accumule les missions foireuses qui aboutissent à la mort de Thomson.

Mais face au manque de scrupules des industriels, Block se rebelle et redevient fidèle à son pays, tandis que Wilson sabote les appareils.

Le jour de la mission, Topper connait une défaillance spectaculaire mais lorsque Block réhabilite l’honneur de son père, se reprend pour triompher de plusieurs chasseurs ennemis et sauver son escadrille.

Les centrales sont bombardées tout comme leur commanditaire Saddam Hussein et Topper peut finalement apponter malgré les dommages sur son avion.

Blessé, Block est évacué pour être traduit en cours martiale, Wilson poursuivi et torturé par un dentiste (!).

Reconnu pour son acte de bravoure, y compris par Gregory, Topper est réhabilité et libre de connaitre l’amour avec Ramada.

En conclusion, « Hot shots ! » est un classique du film parodique ayant aujourd’hui pris un bon coup de vieux.

Basé sur sa folie et son rythme d’un gag toutes les dix secondes, le film contient pas mal de déchets et ne fait rire qu’en de rares occasions.

Les références aux succès du box office américain sont innombrables, dépassant de loin « Top gun » et permettent à Charlie Sheen de décrocher le rôle le plus rentable de sa carrière.

Mais avec son humour bon enfant et souvent ras la moquette, « Hot shots ! » est à ranger à présent au rayon « vieilleries » aux cotés des « Y-a-t-il un ».

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 19:14

Après Hulk, Thor dans « Thor n°605 » de Kieron Gillen (scénario) et Billy Tan (dessins).

Dans ce numéro paru en février 2010, les Asgardiens généreusement hébergés en Latvérie par Fatalis découvrent les véritables intentions du génie du mal qui souhaite en réaliser étudier leur patrimoine génétique pour augmenter les capacités de ses cyborgs.

Alors que les cyborgs affrontent les Asgardiens dans une terrible bataille dans le château, Thor est obligé d’intervenir pour protéger le roi Balder et mettre hors d’état de nuire Fatalis.

Pour créer une diversion, Fatalis leur jette en pâture du haut des murailles le corps de Kelda une divinité laissée pour morte ce qui déchaine la colère du dieu de la foudre.

Habilement Loki retenu prisonnier profite de l’occasion pour offrir ses services pour tenter de faire renaitre Kelda à l’aide de sa magie.

Il demande la restitution de son cœur pour réussir dans son opération, ce que localise Heimdall sans difficulté dans la château de Fatalis.

Thor se propose donc de le récupérer par la force mais il ignore que Fatalis a utilisé la puissance de sa foudre pour alimenter le corps du Destructeur, la machine à tuer les deux qu’il a pu récupéré.

Combinant technologie, magie et maintenant puissance divine, Fatalis entre dans l’armure du Destructeur et annonce la mort prochaine du dieu du tonnerre qu’il estime à présent surclassé.

En conclusion, contrairement aux aventures du Hulk n°602 qui surfe un peu trop sur le acquis du passé, ce  « Thor n°605 » se montre beaucoup plus excitant et créatif en proposant une nouvelle évolution dans les plans de l’ambitieux Fatalis, qui vise à présent de capter les pouvoirs des dieux nordiques pour accéder à un niveau supérieur.

Fatalis apparait ici diaboliquement souverain, tenant bon face à la puissance de Thor puis l’utilisant par une manipulation digne de Loki pour satisfaire ses ambitions personnelles…

Lorsqu’en plus Billy Tan impose un style vif, moderne et puissant qui surclasse celui pesant et figé d’Olivetti, on ne peut donc qu’apprécier ce sympathique numéro du dieu du tonnerre !

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 18:28

Sorti en 2009 aux Etats-Unis, « The incredible Hulk n°602 » de Greg Pak (scénario) et Nick Olivetti (dessins) présente une affiche alléchante avec un match entre les deux poids lourds physiques de l’univers Marvel : le Fléau et Skaar le fils de Hulk.

La trame est ici ultra simple: Bruce Banner manipule ici grossièrement le Fléau pour le forcer à affronter le fiston de son alter-égo afin de lui fournir un sparring partner en vue de l’affrontement majeur.

Le combat se déroule dans le désert de l’Arizona, mais la sauce ne prend pas vraiment, Skaar se détournant du combat tandis que le Fléau s’acharne sur Banner, uniquement protégé par un champ de force.

Lorsque les deux colosses finissent enfin par entrer en action, le combat ne tourne pas en la faveur de Skaar qui trop peu expérimenté tente d’affronter frontalement un Fléau invincible en mouvement.

Surclassé, Skaar utilise un stratagème en se transformant en adolescent vulnérable afin de désorienter la charge du Fléau puis le soulève dans les airs à l’aide du pouvoir de l’Ombre.

Le combat continue donc un moment dans les airs, puis dans la lave d’un volcan, mais Skaar trouve la faille en soulevant une nouvelle fois le Fléau et en l’envoyant dans l’espace d’un puissant coup de poing.

Alors que cette aventure se termine par l’arrivée de Wolverine, Fred Van Lente (scénario) et Michael Ryan (dessinateur) montrent Lyra une fille de Hulk venue du futur traquée pour des raisons scientifiques par Norman Osborn directeur de H.A.M.M.E.R qui envoie trois créatures ayant copié les pouvoirs des ennemis les plus redoutables de Hulk : Abomination, Zzzax et the Glob.

Mise inconsciente Axon par la réplique féminine de Zzzax, Lyra ruse pour s’échapper, obligeant ses adversaires à se séparer ce qui lui permet de vaincre Morass la réplique de Glob.

En conclusion, « The incredible Hulk n°602 » est un petit comics sans prétention surfant sur le choc entre le Fléau et Skaar sorte de mix grossier entre Hulk et Conan.

Une nouvelle fois le colosse casqué est vaincu par son éternel rival dans une victoire certes non infamante puisque obtenue par une ruse et par son éjection de la zone de combat.

Peu de choses à dire en revanche sur la vaine tentative autour de Lyra, sorte de Miss Hulk du pauvre tentant de recycler faiblement l’esprit créatif des anciens.

Rien de bien génial au final donc mais une première aventure sympathique avec le trait de crayon froid et réaliste d’Olivetti…

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 19:21

La conclusion  des aventures du héros mythologique  dans « Dark avengers, Arès, volume 3 » de Kieron Gillen (scénario) et Manuel Garcia (dessins).

On retrouve un Arès mal en point soumis à la torture par son fils Kyknos qui le fait écarteler par les juments de Diomède dans le but de prendre sa place pour devenir le nouveau dieu de la guerre.

Mais contre toute attente les quatre commandos revenus à la surface décident de retourner sous la surface de la terre pour secourir leur leader.

Des tirs bien ajustés désintègrent les juments ce qui provoque la colère de Kyknos qui frappe violemment son père de sa lance.

Les mercenaires ne s’en tiennent pas là et n’hésitent pas à ouvrir le feu sur Kyknos lui-même.

La réaction du fils d’Arès est terrible et aboutit à la mort de deux des mercenaires.

Arès utilise ce répit pour reprendre des forces et engage une lutte au corps à corps avec Kyknos qui commet l’erreur de jeter sa précieuse lance pour transpercer les derniers commandos.

Sans sa lance, Kyknos ne peut rivaliser avec Arès qui le tue en l’étranglant à mains nues.

Lorsque Norman Osborn le patron d’Arès vient à son tour constater l’étendue des dégâts, il comprend qu’il est inopportun de sa part de déranger un dieu dans le règlement d’un douloureux conflit familial.

En conclusion, « Dark avengers, Arès, volume 3 » conclut sans trop forcer une aventure bien mineure ou le sacrifice de frères d’armes du dieu olympien est le seul fait marquant.

Ennemi de pacotille, Kyknos déçoit en se montrant un piètre adversaire rapidement tué par son père.

Reste le style graphique violent et sombre de Garcia qui colle parfaitement à cette aventure horrifique et qui pourra séduire les amateurs de héros hardcore !

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 19:06

En 2010, Kieron Gillen (scénario) et Manuel Garcia (dessins) s’attèlent au renouveau du super héros olympien Arès et sortent « Dark avengers, Arès, volume 2 » suite de la première partie sortie en 2009.

Ici Arès travaillant pour Norman Osborn le nouveau chef de la H.A.M.M.E.R qui a remplacé le S.H.I.E.L.D se fait aerolargué avec un commando de mercenaires (Arkady, Maximilian, Travis, Mc Gill) pour retrouver son fils maudit qui a pris possession d’une ancienne base souterraine du S.H.I.E.L.D.

Le commando pénètre dans la base et découvre les squelettes de soldats de l’Hydra puis fait face à, qui trône sur un ensemble de cranes.

Kyknos raconte son histoire personnelle tragique et accuse son père de l’avoir abandonné, le livrant à une mort des mains d’Hercule et un exil en enfer.

Revanchard, il utilise un sort pour faire renaitre une armée de squelettes de l’Hydra qu’il jette sur les Arès et ses hommes.

La bataille pour la survie est terrible et si les cranes explosent sous l’impact des armes de poing lourdes, leur nombre se fait toujours menaçant.

Jamais à cours de tours, Kyknos invoque ensuite les juments de Diomède, créatures mythologiques de feu pour hâter la chute de ses adversaires.

Arès commande à ses hommes de remonter pour les préserver d’une mort certaine et combat seul les squelettes qui finissent par le submerger.

En conclusion, « Dark avengers, Arès, volume 2 » est l’incarnation même du court comic book basé sur un scénario simple permettant à un héros charismatique, violent et viril de s’illustrer face à une horde d’ennemis consommables.

Ceci ne vole pas bien haut sans doute mais se montre plutôt efficace dans le style graphique horrifique de Garcia avec petite cerise sur le gâteau, une once d’esprit de protection pour son prochain de la part d’un dieu réputé brutal et sanguinaire !

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 11:02

On enchaine avec « Californication, saison 1, épisode 6 », dans lequel  Hank Moody (David Duchovny) connait une aventure bien réelle revêtant tous les attributs d’un pur fantasme masculin dans lequel une surfeuse au physique de top model (Michelle Lombardo) l’aborde dans un supermarché et couche avec lui sur fond d’herbe, alcool et vinyles rock.

Malheureusement lorsqu’il se réveille, Hank est seul, sans sa guitare et ses vinyles envolés avec la belle.

A peine, remis il doit faire face aux nouvelles tentatives de Mia (Madeline Zima) pour lui soutirer une de ses nouvelles.

Malgré son trouble, Hank qui a du se résoudre au départ définitif de Meredith (Amy Price Francis) retournée avec son amant marié tient bon, refuse de lui écrire quoi que ce soit mais accepte de corriger un de ses écrits.

Rebecca (Madeline Martin) transcende sa peine de cœur pour se produire pour la première fois sur scène avec son groupe de punk-rock sous les yeux très fiers de Hank et Karen (Natascha Mc Elhone).

De son coté, Charlie (Evan Handler)  est pratiquement violé par sa femme Pamela (Charlie Runkle) en manque de sexe au bureau et essaya maladroitement de lui souffler l’idée de pratiques sadomasos pour pimenter leur vie de couple, sans grand succès toutefois.

Alors qu’il profite d’une promenade en famille, Hank est appelé par Mia qui se dit harcelée par son professeur pervers Nick Lowry (Lance Barber).

Cédant au chantage, Hank débarque dans une chambre d’hôtel avec drogue et filles dévêtues et doit s’employer pour extraire Mia pas si choquée que cela par les pratiques de Nick.

De retour chez Karen, Hank tente maladroitement de la séduire et celle-ci semble se laisser fléchir en acceptant un baiser.

Poussé dans la piscine et trop ivre pour aller plus loin, Hank dort dans la chambre de Karen sans coucher avec elle, ce que Mia exploite sans vergogne pour accroitre son chantage sur lui.

Cet épisode a néanmoins une fin heureuse puisque la surfer revient chez Hank rentre les disques et refaire illico l’amour avec lui !

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 6 » continue sur son rythme de croisière mélangeant aventures sexuelles débridées d’un homme d’âge mur complètement immature mais attachant et tentatives maladroites de rapprochement avec son ex compagne…

Le ton est vif, salace et l’ambiance de Venice beach et ses belles petites maisons avec piscines plutôt rock ‘n’ roll !

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