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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 19:20
Spider-man n°88, l'anneau de la liberté (John Michael Straczynski, Roberto Aguirre-Sacasa, Robert Kirkman, Peter David, Ron Garney, Clayton Crain, Andy Kuhn, Mike Wieringo)

Une fois n’est pas coutume, voici « Spider-man n°88, l’anneau de la liberté ».

Nous sommes ici en 2007 en pleine période Civil war, la passionnante saga de Mark Millar et John Michael Straczynski (scénario) travaille ici avec Ron Garney (dessins) pour nous montrer un Spider-man ayant rejoint après avoir fait état de son identité civile de Peter Parker le camps des super héros soumis aux Gouvernement américain.

Toujours mal à l’aise face au conflit entre super héros, Spider-man accepte tout de même la mission de sentinelle que lui confie Spider-man afin de détecter à l’aide se son super sens d’araignée les éventuelles menaces contre un convoi transportant des super héros vaincus.

Malgré sa défiance contre le nouveau costume que lui a crée sur mesure Tony Stark, Spider-man s’acquitte fort bien de se tache face à une foule souvent hostile et permet de faire détruire ou de détruire lui-même des missiles braqués sur le convoi.

L’attaque des super héros rebelles (Captain américa, Daredevil, Power-man, la Cape et l’Epée, la Chose) a pourtant finalement lieu et Spider-man se trouve face à face avec Captain américa, la légende vivante.

Le combat est fantastique, Captain montrant une science supérieure du combat au corps à corps, mais ne peut surclasser les capacité surhumaines de Spider-man qui parvient à entoiler son fameux bouclier et à le blesser à l’aide des pattes robotiques greffées sur son costume par le génie de Stark.

Le matche se traduit cependant par un honorable match nul et Spider-man plein de respect pour un adversaire qu’il admire, laisse finalement Captain partir puis récupérer son bouclier.

Changement d’ambiance avec Roberto Aguirre-Sacasa (scénario) et Clayton Crain (dessins) qui montre l’évolution de Spider-man à travers les yeux d’un jeune étudiant New-yorkais, Jordan Harrison qui découvre via la presse, que le professeur de biologie et physique qu’il adore, Parker est en réalité Spider-man.

Loin d’être perturbé par cette révélation Jordan aidée de son amie Madison, aide Spider-man en fâcheuse posture face à un Docteur Octopus rendu enragé par cette révélation publique et lui permet même de le mettre KO.

L’histoire se termine par un happy end, l’admission de Jordan à l’université de Miami pour vivre son rêve et étudier les pieuvres.

Beaucoup plus délicat à appréhender est le Spider-man de Peter David (scénario) et Mike Wieringo (dessins) qui doit faire face à une Super-bouffonne luttant avec un double de lui-même tous deux venant de 2211 !

Le combat avec cette adversaire au psychisme perturbé est particulièrement confus et se solde par sa mort tandis que le Spider-man du futur est lui-même tué par l’Oncle Benjamin Parker revenu lui aussi d’entre les morts pour tenter de modifier son destin.

On termine par un autre héros bouleversé par un futur alternatif, Iron-man de Robert Kirkman (scénario) et Andy Kuhn (dessins) devenu incontrôlable, agressant le S.H.I.E.L.D pour s’approprier la copie androïde de Diamondback la détourner pour se créer une nouvelle armure encore plus High-tech et ainsi sous le nom ridicule de Iron-man maniac tenir tête aux Vengeurs eux même en format certes réduit (Captain-américa, Power-man, Spider-Woman).

En conclusion, « Spider-man n°88, l’anneau de la liberté » tient solidement la route avec un héros au look complètement modernisé par la technologie de Tony Stark.

Suivre les déchirements intérieurs de Parker est toujours un régal et le combat contre Captain américa est digne de figurer parmi les classiques du genre avec une retraite honorable du Vengeur étoilé.

Malgré sa dimension moindre, on goute le coté intimiste voulu par Aguirre-Sacasa notamment par la belle influence que peut avoir un professeur/héros sur la vie d’un jeune homme, tout en appréciant également le style plus sombre et réaliste de Crain.

La seconde partie est franchement plus discutable avec des scénario futuristes bâclées et des dessins grossiers qui font particulièrement honte au talent des ténors de chez Marvel.

Nonobstant ses critiques majeures, « Spider-man n°88, l’anneau de la liberté » tient suffisamment en haleine pour donner envie de connaitre la suite !

Spider-man n°88, l'anneau de la liberté (John Michael Straczynski, Roberto Aguirre-Sacasa, Robert Kirkman, Peter David, Ron Garney, Clayton Crain, Andy Kuhn, Mike Wieringo)
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 21:56
Unsual heat (Foreigner)

Quatre ans après « Inside information », Foreigner sort « Unsual heat » à la pochette encore une fois particulièrement terne.

Nous sommes en 1991 et le hard rock mélodique marque le pas derrière la vague Grunge ou celle plus metal de Metallica ou Gun ’n’ roses.

Faisant fi de ce contexte difficile, « Only heaven knows » attaque en souplesse et en fluidité avec quelques éclats de la voix toujours rock de Lou Gramm.

Sur « Lowdown and dirty », on se régale franchement du mélange entre cette voix si flamboyante et la guitare finalement plutôt lourde de Mick Jones.

Même si on pourrait penser les ficelles usées jusqu’à la corde, difficile de faire la fine bouche sur l’excellente power ballade « I’ll fight for you » exécutée par des maitres du genre.

Les américains restent solides sur le mid tempo « Moment of truth » d’une efficacité assez irréprochable et font juste ce qu’il faut rendre un minimum plaisant le très convenu « Moutain of love ».

Difficile d’écouter un album de Foreigner sans penser à ballade, aussi « Ready for the rain » et « When the night comes down » viennent elles remplir cet office, avec maitrise mais sans génie.

Pour être franc, on commence à trouver le temps long lorsque Foreigner continue sur cette voie avec « Safe in my heart » et apprécie le retour à un rock plus dynamique sur « No hiding place » surtout remarquable à ces gros refrains puissants.

C’est donc bien tardivement en reprenant (un peu) de poil de la bête sur « Flesh wounds » et « Unsual heat » que le disque se termine.

En conclusion, sans être particulièrement mauvais ou bâclé, « Unsual heat » est clairement en dessous de ses prédécesseurs.

La raison principale est le recours massif à de nombreuses ballades la plupart d’entre elles sans grande originalité ou frisson.

Malgré quelques titres encore efficaces principalement placés en début du disque et une interprétation toujours de haut niveau des musiciens, Foreigner perd donc en dynamisme et en variété.

Enorme échec aux Etats-Unis, pourtant dernier sanctuaire des américains après l‘écroulement de leurs ventes au Royaume-Uni dernier pays européen à les soutenir, « Unsual heat » n’est pas un album détestable mais apparait trop terne et émoussé pour permettre à Foreigner de défendre sa place face à l’agressive concurrence.

Foreigner apparait donc comme un très bon groupe de la fin des années 70 qui eut son heure de gloire commerciale dans les années 80 avant de basculer dans la seconde division du rock ensuite.

Il n’en demeure pas moins tout à fait agréable et respectable.

Unsual heat (Foreigner)
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 20:35
Inside information (Foreigner)

Petit saut dans le temps pour nous emmener en 1987 avec « Inside information », le sixième album de Foreigner.

Après le succès important de « 4 » et « Agent provocateur » non seulement aux Etats-Unis mais également au Royaume-Uni et même o surprise en France, Foreigner était particulièrement attendu au tournant.

Le moins que l’on puisse dire est que cet album à la pochette insipide commence de manière convaincante par « Heart turns to stone » mid tempo rythmé aux refrains solides sur lequel la voix mélodique de Lou Gramm donne son plein rendement.

Les américains gonflent leurs biceps et montrent le poing sur le réjouissant « Can’t wait » qui lorgne franchement vers le hard-fm avec des refrains très appuyés.

Plus doux, « Say you will » fait la part belle aux synthétiseurs au son aujourd’hui un peu daté tandis que « I don’t want to live without you » verse dans la ballade facile bien mollassonne.

Tout ce beau monde se ressaisit sur « Counting every minute » qui fait preuve d’une belle énergie hard rock, avec dans son sillage un « Inside information » et « Beat of my heart » musclés et entrainants.

Foreigner poursuit sur sa lancée avec un « Face to face » également appuyé et soigné avant de revenir à un style qu’il affectionne tout particulièrement, la ballade classieuse sur « Out of blue » bien aidé en cela par le timbre de voix de son chanteur et l’apport des claviers de Thom Gibel.

On termine par un dernier coup d’éclat le très solide « A night to remember » à la dynamique hard-fm bien saillante.

En conclusion, même si « Inside information » eut moins de succès que ses prédécesseurs et marqua le début du déclin de Foreigner tout du moins en Europe, reconnaissons que sa qualité intrinsèque reste même plus de vingt cinq, une belle preuve de la constance du groupe.

Encore une fois, la musique des américains apparait très calibrée, très standardisée mais fonctionne toujours bien avec de très nettes influences hard rock tempérée par les synthétiseurs des années 80 et par le style de chant très mélodique de Lou Gramm, qui reste dans le genre, lui aussi une référence.

Dynamique, entrainant, mélodique dans ses ballades pas toujours incroyablement inspirées, « Inside information » continue comme ses auteurs, de forcer le respect.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 19:39
Head games (Foreigner)

Le rock américain avec Foreigner, qui depuis la fin des années 70 mène dans un relatif anonymat hors de ses frontières une belle carrière dans la durée.

Sorti en 1979, « Head games » et sa pochette sexy-trash de lycéenne prise en flagrant délit dans les WC débute par un hit solide, « Dirty white boy » composé de riffs nerveux et de refrains efficaces.

Surpris par cette première entame accrocheuse, l’auditeur découvre avec ravissement « Love on the telephone » qui bénéficie de l’apport judicieux des claviers de Al Greenwood en soutien de la belle alliance Lou Gramm-Mick Jones-Ian Mc Donald

C’est un ensuite un rock ’n’ roll extrêmement bien balancé à base de voiture et de femmes que nous envoie les New-yorkais sur « Women » enchainé dans le même mouvement du plus mélodique « I’ll get even with you » qui en raison de la qualité vocale de Gramm passe tout en souplesse.

On déroule sur « Seventeen » vif, nerveux avant qu’un creux s’installe sur « Head games » et « The modern day » plus linéaires et moins accrocheurs.

En revanche, Foreigner se montre très performant dans les registre plus mélodique de « Blinded by science » aux refrains très agréables et de la bonne vieille ballade acoustique « Do what you like » et c’est donc tout naturellement qu’on aborde la fin du disque matérialisée par « Rev on the red line » encore une fois très accrocheur.

En conclusion, pour une découverte, « Head games » est une heureuse surprise permettant de découvrir un très bon groupe de rock/hard fm américain produisant une musique certes simple et peu inventive mais très équilibrée, plaisante et agréable à l’écoute.

Foreigner n’est donc pas un groupe culte qui vous fera chavirer l’âme et le cœur, mais n’en demeure pas moins un groupe tout à fait intéressant et respectable si on aime le rock mélodique.

Head games (Foreigner)
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 10:27
The descendants (Alexander Payne)

Changement d’univers avec un film plus adulte « The descendants » d’Alexander Payne.

Sorti en 2011, « The descendants » raconte l’histoire de Matt King (George Clooney), avocat basé à Hawaï, qui doit faire face une situation dramatique dans laquelle sa femme Elisabeth (Patricia Hastie) est clouée dans une situation critique sur un lit d’hôpital après un grave accident de bateau.

Héritier d’une ile somptueuse et encore vierge d’Hawaï, Matt qui a toujours fait passer son travail avant tout le reste, se trouve donc brutalement confronté à une réalité difficile ou il doit prendre en charge des deux filles, Alexandra (Shailene Woodley) adolescente et Scottie (Amara Miller), 10 ans, toutes deux très rebelles.

Assez rapidement, Matt comprend que la situation d’Elisabeth est sans espoir et se voit confier la difficile tache de l’annoncer à la famille proche qui vit sur majoritairement sur l’ile.

Trop jeune pour réagir de manière élaborée, Scottie s’exprime par un langage ordurier et un comportement anormal, tandis que Alexandra souffre intensément de cette douloureuse nouvelle, même si elle confie à son père être en mauvais terme avec sa mère.

Un peu dépassé par les réactions de son entourage, Matt fait pourtant courageusement front, et accepte que Sid (Nick Krause) un jeune homme désinvolte et insolent accompagne Alexandra pour la soutenir dans cette épreuve.

Les plus violentes critiques émanent du père d’Elisabeth, qui encense sa fille tout en reprochant le mode de vie égoïste de son gendre et de sa pingrerie qui l’avait poussé à ne pas acheter de bateau.

Pourtant Matt permet à tout le monde de lui rendre visite à l’hôpital tout en continuant de superviser la vente prochaine de la superbe ile familiale à des compagnies touristiques afin d’assurer un avenir financier à la nombreuse famille King.

Un basculement survient lorsque Alexandra finit par avouer à son père que sa mère le trompait avec un type de l’ile, ce qui a accéléré la détérioration des relations mère-fille.

Matt prend la nouvelle de plein fouet et entreprend de découvrir l’identité de l’amant.

Fou de rage, il fait pression sur un couple d’amis les Mitchell Mark (Rob Huebel) et Kai (Mary Birdsong) qui finit par lui révéler que l’homme s’appelle Brian Speer (Matthew Lillard).

Flanqué de Alexandra et de la tête à claque Sid, Matt mène l’enquête et découvre au cours d’un jogging sur la plage ou réside Speer, un homme marié.

Il prétexte alors une discussion un jour sur la plage avec Julie (Judy Greer) la femme de Speer pour rendre visite au couple avec une stratégie mise au point avec Alexandra visant à occuper l’épouse tandis que Matt s’explique avec l’amant.

Confronté à la réalité et à l’annonce de la mort d’Elisabeth, Brian ne nie pas une relation qu’il estimait purement sexuelle, et implore Matt d’épargner sa famille.

Face à l’affront de la tromperie, Matt a logiquement beaucoup de mal à garder son calme, mais finit par partir en grand seigneur tout en autorisant Brian à dire un dernier au revoir à sa maitresse.

C’est finalement Julie qui s’est douté de quelque chose qui se rend à l’hôpital pour un face à face intense face au corps sans vie de Elisabeth.

En proie à une profonde remise en question après la mort d‘Elisabeth, Matt refuse finalement de vendre son ile au grand désespoir des investisseurs et de ses cousins.

Il préfère à l’appât du gain préserver l’héritage de sa famille, une terre splendide et sauvage ou les souvenirs abondent.

Après avoir dispersé les cendres d’Elisabeth dans l’océan avec ses filles dans une poignante cérémonie posthume, Matt entreprend de se rapprocher d’elles et de devenir le père présent et attentionné qu’il aurait du être depuis longtemps.

En conclusion, malgré le cadre idyllique d‘Hawaï, « The descendants » n’est pas une comédie ou un film léger qui vous fera vous sentir heureux.

Il traite d’un sujet grave auquel tout le monde sera tout ou tard confronté : l’annonce d’une mort ici inattendue et ses impacts sur la vie d’une famille.

Clooney interprète très justement un homme mature qui en pleine introspection, réalise les erreurs qu’il a pu commettre : délaisser sa famille et en particulier son épouse pour son travail, faire preuve de radinerie par principe et surtout refuser de voir la réalité en face.

Le spectateur sent ce processus lent et douloureux qui va souvent à l’encontre des préoccupations du monde moderne gouverné par la vitesse (précipitation ?), l’individualisme et l’appât du gain.

Sans triomphalisme, le héros affronte les évènements avec dignité, tout en découvrant la véritable vie de la défunte et profite du choc du deuil pour donner de nouvelles priorités à sa vie centrée sur l’histoire, les racines et la famille.

« The descendants » est donc un film introspectif, difficile, douloureux, parfois poignant qui mérite bien ses quelques récompenses (dont un oscar).

Il est en revanche fermement à déconseiller aux personnes pressées, fragiles ou immatures qui ne sauront l’apprécier et trouveront le temps insupportablement long.

The descendants (Alexander Payne)
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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 16:29
Ultimates n°37 : sexe, mensonges et Dvd (Jeph Loeb, Warren Ellis, Joe Madureira, Cary Nord)

Toujours en 2008 voici « Ultimates n°37 : sexe, mensonges et Dvd ».

Jeph Loeb (scénario) et Joe Madureira (dessins) mettent en scène des Ultimates remaniés avec Tony Stark aux commandes, Valkyrie et un Œil de Faucon sans arc en guise de nouveautés.

Alors que le playboy Stark est victime d’une sextape le montrant en pleine action avec un de ses nombreuses conquêtes, le terrible Venom fait une entrée en force à la recherche d’une mystérieuse femme.

Véritable brute sanguinaire à la force impressionnante, Venom prend par surprise Thor et se montre un adversaire trop coriace pour Œil de Faucon, la Guêpe et la courageuse Panthère noire qui malgré sa bravoure se retrouve catapultée à plusieurs kilomètres à la ronde.

Il faut ni plus ni moins que Thor déchaine la foudre contre lui pour venir au secours de sa chère Valkyrie et finir par terrasser le monstre.

La Guêpe s’entretient ensuite avec Captain america de ses doutes sur le caractère ombrageux et violent de Œil de Faucon, de la relation passionnelle entre Vif argent et la Sorcière rouge, puis découvre Hank Pym inconscient à son laboratoire.

Ceci n’est que le prélude à une nouvelle tragédie, l’assassinat en pleine rue de la Sorcière rouge qui meurt dans les bras de son frère.

Les Ultimates toujours avec Warren Ellis (scénario) et Cary Nord (dessins) dans un épisodes ou Tony Stark accepte d’aider Bruce Banner à créer des nanotechnologies lui permettant de contrôler l’incroyable poussée de stress faisant de lui Hulk.

Les deux hommes s’entendent et Banner accepte de se prêter à une expérience dans un labo secret de Stark afin de recueillir des données sur le processus de transformation.

L’expérience, observée à distance par un super criminel appelé le Leader, est à haut risque et vise à provoquer la transformation de Banner en Hulk en simulant l’ambiance de la planète Venus, afin de le soumettre à un stress environnemental suffisant.

L’expérience reste à haut risques et Hulk est à deux doigts de provoquer une catastrophe en adaptant automatiquement son organisme aux conditions vénusiennes avant d’être finalement stoppé in extremis par une équipe de sécurité doté de sérum inverseur de processus.

En conclusion, « Ultimates n°37 : sexe, mensonges et Dvd » est un heureuse surprise qui relève fortement le niveau par rapport au niveau précédent.

Le style ultra sombre de Madureira colle bien à l’atmosphère de violence et de doutes de ces nouveaux Ultimates et l’assassinat de la Sorcière rouge constitue un sommet de dramaturgie.

Coté action, le choc avec le terrible Venom permet de rassasier le lecteur avide de sensations fortes.

Les autres auteurs Ellis et Nord ne sont pas en reste et l’association Stark-Banner dans le but de soigner ce dernier est des plus alléchantes avec en ligne de mire une plus grande compréhension du processus intime aboutissant à la mutation du frêle et intelligent Banner en brute invincible et stupide.

Excitant et intelligent, ce « Ultimates n°37 : sexe, mensonges et Dvd » est donc à recommander.

Ultimates n°37 : sexe, mensonges et Dvd (Jeph Loeb, Warren Ellis, Joe Madureira, Cary Nord)
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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 08:40
Ultimates n°36 : ultimate power (Jeph Loeb, Mike Carey, Greg Land, Brandon Peterson)

Nous sommes maintenant en 2008 avec « Ultimates n°36 : ultimate power ».

Ici Jeph Loeb (scénario) et Greg Land (dessins), on retrouve nos chers Vengeurs/Ultimates dans l’univers parallèle de l’Escadron suprême ou se déchaine un énorme Hulk gris.

A dire vrai l’action est plutôt confuse car la Sorcière rouge a par mégarde amené dans cet univers une version supplémentaire de l’Escadron suprême dont les effectifs sont de fait doublé.

Du coté des forces terrestres, Captain america, la Torche humaine et Wolverine ne pèsent malgré leur courage pas bien lourd face à un Hulk en furie, et même le puissant Super skrull qui a revêtu son apparence et une partie de ses attributs ne peut contenir la rage féroce du géant gris/vert.

Hulk pourtant fléchi sous un tir de barrage de excusez du peu ! Thor, Tornade et deux Hypérions avant d’être terrassé par une action conjointe intelligemment menée de Spider-man, l’Invisible et de la Chose qui pore le dernier punch le mettant KO.

Une fois la menace Hulk écarté, les Ultimates s’expliquent avec l’Escadron, expliquant que les expériences de Mr Fantastic ne sont en rien responsable des morts de leur univers mais que le coupable est plutôt à chercher du coté du Docteur Fatalis en collaboration avec Nick Fury du S.H.I.E.L.D qui est arrêté et livré à l’Escadron en attendant mieux.

Par mesure de sécurité Zarda la compagne d’Hyperion accompagne les Ultimates sur Terre après que la Sorcière rouge ait fait le ménage dans les différentes réalités parallèles.

Toujours dans un monde parallèle, on trouve avec Mike Carey (scénario) et Brandon Peterson (dessins) une Vision futuriste et féminisée luttant aux coté du Faucon (Sam Wilson) et d’un ex savant de l’AIM appelé Tarleton devenu un horrible être biomécanique contre une version robotisée de Galactus appelé Gah Lak Tus s’apprêtant comme c’est original à dévorer cette bonne vieille planète Terre pour son quatre heures.

Lorsque ce trio improbable comprend que Gah Lak Tus va forer un trou pour atteindre le noyau terrestre et s’en repaitre, il élabore une stratégie pour utiliser les ailes métalliques du Faucon afin de percer le champs de plasma du dévoreur des mondes.

Les ailes du Faucon canalisent donc l’énergie envoyé par l’affreux Tarleton et la Vision peut ainsi entrer dans l’enceinte.

Mais les défenses internes de Gah Lak Tus restent trop formidables même pour un androïde aussi évolué que Vision, et c’est finalement Tarleton qui trouve la solution en faisant exploser une fillette androïde appelée Dima, ce qui l’affaiblit suffisamment pour porter ensuite le coup de grâce.

Une fois le problème Gah Lak Tus résolu, la Vision n’accepte pas la stratégie de Tarleton et le détruit, tout en ignorant que la coriace crapule survit sous la forme d’un module unique et appelle l’A.I.M au secours.

En conclusion, « Ultimates n°36 : ultimate power » est une tentative audacieuse de rénovation de l’univers Marvel qui n’aboutit pas sur grand-chose.

Loeb ne se foule pas beaucoup en balançant ce bon vieux Hulk face à une association bizarre Ultimates/Escadron suprême, ces derniers étant comme si cela ne suffisait pas doublés.

En plus de ce scénario confus, le style graphique réaliste froid et laid de Land n’enjoint pas à un plaisir visuel intense.

Dans un style graphique complètement différent car beaucoup trop chargé et coloré, Peterson ne fait pas beaucoup mieux et le scénario de Carey montrant une Vision femelle avec deux alliés improbables face à une horrible incarnation de Galactus ne peut que s’avérer repoussante.

J’ai donc chercher des raisons d’aimer cet Ultimates et mis à part une petite baston avec Hulk et la Chose (vue 100 fois), je n’en vois aucune, ni du point de vue des scénario et encore moins du coté des dessins, peu attirants.

Who’s next ?

Ultimates n°36 : ultimate power (Jeph Loeb, Mike Carey, Greg Land, Brandon Peterson)
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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 17:42
Marvel heroes n°18 : le fracas du tonnerre (Brian Michael Bendis, Jeph Loeb, John Michael Straczynski, Christos N Cage, John Romita Jr, Ed Mc Guiness, Olivier Coipel, Stefano Caselli)

Au risque de ne pas respecter à la lettre la chronologie voici « Marvel heroes n°18 : le fracas du tonnerre » sorti en 2009.

Avec les Vengeurs de Brian Michael Bendis (scénario) et John Romita Jr (dessins) nous sommes en pleine Secret invasion des skrulls avec Hank Pym (encore lui) en proie à d’importantes difficultés de couple avec sa femme la Guêpe, se laisse imprudemment approcher par une sémillante étudiante lors d’un congrès et comprend trop tard qu’un skrull est dans son lit.

Le skrull prend l’apparence de Pym rendu précieux par ses connaissances sur le point faible de la technologie de Stark : systèmes organiques équipant son armure et tous les systèmes livrés aux Vengeurs et au S.H.I.E.L.D mais également par son implication dans le projet Initative, visant à doter chacun des États-Unis d’Amérique, un groupe de super héros locaux protecteurs.

Avec l’Initative de Christos N Cage (scénario) et Stefano Caselli (dessins), sous l’apparence de Pourpoint jaune, capable de devenir un géant ou une fourmi, mais également de décocher des rafales de venin, Pym leurre pendant des mois ses proches alors qu’en réalité le skrull utilise les nouvelles facultés d’absorption des pouvoirs des super héros acquises après avoir capturé et étudié les Illuminatis (Red Richards, Docteur Strange, Iron-man, Flèche noire, Professeur X).

Si les habitudes alimentaires parfois étrange de ce nouveau Pym éveille la suspicion de Crusader un autre skrull infiltré dans le camps de l’Initiative de Camp Hammond (Connecticut), le faux Pym parvient à donner le change avec assurance.

Le récit bascule vers Hawaï ou le super héros 3D-man part prendre la direction d’une nouvelle équipe de super héros devant surveiller les océans, mais comprend que ses lunettes lui permettent de découvrir un skrull infiltré dans l’équipe, Magnitude.

Ce puissant skrull doté des pouvoirs des X-men (Polaris, Havok, Sunfire, Hurleur) blesse grièvement à lui seul toute la jeune équipe avant d’être tué à coup de sabre par le valeureux 3D-man.

Ayant compris l’urgence de la situation, 3D-man se fait téléporter à Camp Hammond pour avertir les autres super héros, avant d’être victime d’une stratégie de Crusader qui l’amène à considérer tout le monde comme un skrull !

Plus de muscles, d’énergie et d’action avec le Hulk rouge de Jeph Loeb (scénario) et Ed Guiness (dessins) véritable brute sans limite qui accomplit l’exploit de vaincre Thor en le propulsant dans l’espace pour annuler l’effet du sortilège d’Odin empêchant quiconque de soulever son divin marteau, pour lui arracher et le rejeter violemment sur une planète déserte ou il demeure seul blessé et humilié.

Mais le retour du Hulk rouge sur Terre ne passe pas inaperçu et alerte Iron-man, Red Richards et Susan Hill la directrice du S.H.I.E.L.D qui mettent en place un plan pour l’intercepter en récupérant le Hulk vert enseveli par son rival sous le Golden Gate de San Fransisco.

Le Hulk vert est remonté de l’eau par A-Bomb et découvre Arès, Miss Hulk, la Chose, la Torche humaine et Namor qui venus prêter main forte à Iron-man pour sa récupération.

Toujours ce bon vieux Thor mais moins malmené par John Michael Straczynski (scénario) et Olivier Coipel (dessins).

Alors que les Asgardiens prennent leurs marques aux Etats-Unis que le jeune humain William courtise la déesse Kelda, le nouveau roi Balder est aiguillé par le Loki féminin pour débusquer des Géants de glaces sévissant dans des contrées reculées de la Terre ou ils enlèvent et tue des humains.

Fidèle à la tradition guerrière d’Asgard, Balder se rend par la magie de Loki sur place pour être attaqué par trois Géants dirigés en fait par lui.

Mais Loki le fourbe intervient et tue en traitre un des Géants afin de gagner les faveurs du noble Balder.

De manière plutôt grotesque, Balder et Loki sont relâchés par le shérif local et récupérés par Thor.

Fourbe jusqu’au bout des griffes, Loki insinue à Balder qu’il était en réalité le fils d’Odin et donc au moins aussi apte que Thor à régner sur Asgard.

En conclusion, « Marvel heroes n°18 : le fracas du tonnerre » constitue une bonne surprise.

Même si je n’apprécie pas outre mesure les skrulls et leurs fatigantes métamorphoses, cette Secret invasion se présente plutôt bien avec l’attaque surprise d’un Hank Pym, qui bien que génie scientifique n’en a pas moins des problèmes de couple et des pulsions sexuelles d’homme mur.

Peu à peu les skrulls capables à présent de concurrencer voir surpasser les super héros tissent leur toile et leur plan d’invasion ce qui se traduit par un épisode de l’Initative assez original d’où ressurgit des profondeurs des années 70 le sympathique 3D-man et ses lunettes old-school permettant de voir les skrulls en dépit de leurs nouvelles capacités de dissimulation.

Du coté graphique on est au dessus de ce qui sera fait en 2010 avec le solide Romita Jr et un honnête Caselli.

Rien à dire en revanche sur le duo Loeb-Guiness qui se surpasse avec un combat épique entre Thor et ce diable d’Hulk rouge, capable de triompher par une ruse fantastique d’un adversaire aussi redoutable que le Dieu du tonnerre avant de laisser en suspens le retour du Hulk vert face à une impressionnante équipe de super héros de choc venue le récupérer.

Le contraste avec le Thor de Straczynski est flagrant mais même si le manque de rythme caractérise toujours cette version d’un Asgard in the USA, le style élégant et racé de Coipel permet tout de même de s’émerveiller.

Histoires bien bâties donc, dessinateurs de bon niveau et un Hulk rouge en hors classe, font que ce 18ième numéro de Marvel heroes fait passer un (très) agréable moment à sa lecture.

Marvel heroes n°18 : le fracas du tonnerre (Brian Michael Bendis, Jeph Loeb, John Michael Straczynski, Christos N Cage, John Romita Jr, Ed Mc Guiness, Olivier Coipel, Stefano Caselli)
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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 16:28
Marvel heroes n°28 : victoire totale (Jeph Loeb, John Michael Straczynski, Dan Slott, Christos N Cage, Ed Mc Guiness, Mirko Djurdjevic, Stephen Segovia, Humberto Ramos)

Voici en 2010, fort logiquement « Marvel heroes n°28, victoire totale » la fin provisoire de l’histoire débutée le mois précédent dans le même magazine.

A tout seigneur tout honneur, Hulk de Jeph Loeb (scénario) et Ed Mc Guiness (dessins), dans la suite du match à mort entre les pions des Doyens de l’univers, le Grand maitre et le Collectionneur.

Le vicieux Hulk rouge ayant tué le Hulk vert qui sur la réserve lui proposait une alliance contre le Grand maitre se voit gratifié par le Collectionneur qui remporte ainsi la première manche et est remis dans le jeu pour faire encore plus pencher la balance.

Le manipulateur en chef Psycho-man ayant étrangement réussi à asservir deux personnalités aussi fortes que Terrax et le Surfer d’argent est le premier à faire les frais de l’arrivée du Hulk rouge dans son Microvers et se fait réduire en miette par un adversaire insensible à toute forme d’émotions autre que la haine.

Sur sa lancée, ce Hulk démoniaque et surpuissant décapite par surprise son partenaire Terrax et étrangle le Surfer d’argent en révélant o surprise qu’il absorbe également l’énergie cosmique.

Il faut donc le croire pour le voir mais Hulk juché sur le surf du Surfer et armé de la hache de Terrax ne fait qu’une bouchée de Requin tigre, Namor avant de filer sous le nez du puissant Dormammu.

Ce Hulk rouge n’ayant peur de personne trouve néanmoins ses limites face à Galactus qui fou de rage a préalablement tué Strange et Mordro pour leur ingérence dans ses affaires, et est brutalement déchu des pouvoirs volés à ses hérauts.

Rapatrié par le Collectionneur et le Grand maitre, le Hulk rouge n’accepte pas de se voir frustré de sa victoire et tue de rage le Grand maitre, obligeant le Collectionneur à faire revivre le Hulk vert pour arrêter cette folie.

Mais malgré sa victoire sur son coriace adversaire, le Hulk vert comprend que celle-ci sera amère car seul le Grand maitre pouvait ressusciter son amour Jarella, ce qui fait jubiler ce salopard de Hulk rouge.

Les Vengeurs de Dan Slott (scénario) et Stephen Segovia (dessins) luttent toujours contre le H.A.M.M.E.R crée par Norman Osborn en remplacement du S.H.I.E.L.D et Hank Pym qui tente de récupérer auprès de Red Richards des Fantastiques un appareil appelé le vibreur dimensionnel co-crée avec Bill Foster se heurte à un refus catégorique du leader des Fantastiques, ce qui déclenche une opération musclée inévitable contre le Baxter building.

Tandis que Captain america et Vif argent se rendent en Chine pour rejoindre un des ses groupes de super héros locaux indépendants afin de lutter contre une alliance potentielle entre Inhumains et gouvernement chinois, les Vengeurs camouflés physiquement via des inducteurs crées par Pym attaquent le building des Fantastiques afin de récupérer le précieux appareil.

On passe ensuite chez Thor de John Michael Straczynski (scénario) et Marko Djurdjevic (dessins) qui prend contact avec le Docteur Strange pour réparer son fameux marteau endommagé en usant de sa propre essence divine, ce qui le lie encore plus à lui, faisant que sa destruction entrainerait sa propre mort.

Une fois ce difficile problème réglé, Thor part à l’hôpital pour constater la mort de la vieille femme Madame Chambers nécessaire pour le retour à la vie de sa compagne Sif, tuée après le Ragnarok.

En Latvérie ou ont élu domicile les Asgardiens, l’ambiance est plus à la stratégie entre gouvernants et si le nouveau roi Balder craint que l’inactivité de ses dieux conduisent à une guerre civile, Loki se rapproche de Fatalis avec des idées dévoilant des plans toujours plus maléfiques.

Du coté des Roméo et Juliette de l’histoire, le jeune américain William est mal toléré par quelques brutes asgardiennes et doit être protégé par la déesse Kelda pour ne pas être tué.

On termine par l’Initative de Christos N Cage (scénario) et Humberto Ramos (dessins) on suit les démêlées de l’équipe de desperados embauchés par l’ancien S.H.I.E.L.D face à deux créatures surnaturelles de l’Hdyra, Roughhouse incarnation du colosse à la force surhumaine et Bloodscream redoutable vampire aux capacités de régénération quasi infinies.

Face à deux adversaires aussi redoutable, Constrictor et Tyhpoid font la différence et le Maitre de corvée fait astucieusement mine de vouloir rejoindre Hydra pour pénétrer dans les sous sols de leur base et prendre par surprise les mercenaires.

Au cours du combat, Tyhpoid laisse sa part de folie l’envahir et s’enfuit seul dans une galerie sous terraine et l’Homme-fourmi surgit de nulle part pour triompher une nouvelle fois de Roughhouse et Bloodscream.

Komodo qui a été relâchée par un Hardball plein de remord est finalement arrêté et livré aux agents de la H.A.M.M.E.R.

Malgré cet échec relatif, le commando est reçu avec les honneurs par Osborn qui après mis Harball dans une prison top secrète, propose au Maitre de corvée de diriger l’Initative.

En conclusion, « Marvel heroes n°28, victoire totale » se situe légèrement au dessus de son prédécesseur.

Le dénouement de la saga stéroidée des Hulks embringués dans les jeux kingsize du Grand maitre fait plus que surprendre avec une mise en valeur de l’amoral Hulk rouge qui tue et triomphe d’à peu près tout ce qui bouge avec une facilité irritante (Hulk, hérauts de Galactus, Doyen de l’univers) avant d’être finalement stoppé par la référence Galactus.

Du coté de chez Thor l’intrigue se tend un peu plus avec une menace sous terraine qui tarde cependant à éclore et qui rend cette aventure certes adulte et cérébrale au final plutôt ennuyeuse.

Les Vengeurs enlaidis par Segovia patinent toujours dans la semoule et on ne croit pas vraiment que l’annonce toute proche d’un match contre les 4 Fantastiques puissent raviver la flamme déclinante.

La surprise pourrait venir de l’Initative en raison de la bande d’anti héros des Black ops du S.H.I.E.L.D mais les dessins mauvais de Ramos restent tout de même un handicap très lourd pour apprécier une série qui aurait sans doute mieux été perçu avec un autre dessinateur.

En résumé, malgré Hulk, ce « Marvel heroes n°28, victoire totale » a toujours beaucoup de mal à se trouver au niveau des scénario et plus grave au niveau des dessinateurs qui reconnaissons le ne sont pas au niveau de leurs glorieux ainés.

Rendez nous Chris Claremont, Jim Starlin, John Byrne, Frank Miller et Georges Perez !

Marvel heroes n°28 : victoire totale (Jeph Loeb, John Michael Straczynski, Dan Slott, Christos N Cage, Ed Mc Guiness, Mirko Djurdjevic, Stephen Segovia, Humberto Ramos)
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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 12:33
Marvel heroes n°27 : fronts multiples (Jeph Loeb, John Michael Straczynski, Dan Slott, Christos N Cage, Ed Mc Guiness, Mirko Djurdjevic, Rafa Sandoval, Humberto Ramos)

Plutôt difficile avouons le de se repérer dans la multitude de série Marvel heroes, icons, ultimates ou universe qui émaillent les productions des années 2000, aussi Est-ce avec une certaine suspicion que j’ai accueilli ce nouveau « Marvel heroes n°27 : fronts multiples » de janvier 2010.

Série phare de ce magazine reconnaissons le particulièrement vivace, le Hulk de Jeph Loeb (scénario) et Ed Mc Guinness (dessin) pris dans une passionnante aventure mettant aux prises deux Doyens de l’univers, le Grand maitre et le Collectionneur, s’affrontant par le biais de héros interposés catapultés dans des univers inhabituels pour eux.

Nous avons ainsi un match à mort entre les deux Hulk (vert et rouge) dans les profondeurs sous-marines d’Atlantis, entre le Surfer d’argent et Terrax dans le Microvers, entre un Requin tigre génétiquement amélioré et doté de dents en adamantium pour présenter un adversaire capable de lutter face au Prince des mers dans le monde mystique des sans-âme et enfin le Docteur Strange et son vieux rival le Baron Mordo.

Déçus par le trop grand équilibre de forces, les deux doyens corsent le jeu en introduisant les maitres des royaumes concernés Psycho-man, Galactus et Dormammu sachant que les forces qu’ils déchainent sont si puissantes qu’elles pourraient également se retourner contre eux.

On termine par l’avantage décisif du Hulk rouge sur le vert, qui fini embrocher par le trident de Neptune avec toute l’apparence d’une mort.

Beaucoup plus difficile à suivre sont en revanche ces Vengeurs considérablement remaniés par Dan Slott sur des dessins de Rafa Sandoval avec la prise de pouvoir de Norman Osborn possesseur de l’armure d’Iron-man et directeur d’une nouvelle association nommé H.A.M.M.E.R venue supplanter le bon vieux S.H.I.E.L.D de Fury.

Fier de sa nouvelle domination, Norman s’associe avec des êtres diaboliques aux intérêts voisins de siens comme Hood, Loki, Fatalis ou de manière plus discutable le Emma Frost et le Prince des mers.

Mais les véritables Vengeurs ne sont pas morts et tentent à l’aide des nouvelles recrues (Hulkling, Patriote, Wiccan, Speed, Œil de Faucon, Stature) aux pouvoirs largement inspirés des anciens héros de remonter une équipe autour de Hank Pym, Captain america, Vision, Jocaste, Hercule avec comme trait d’union l’énigmatique Sorcière rouge que cherche désespérément et à très haute vitesse son frère Vif argent.

Cette nouvelle équipe hybride défait un savant nazi réfugié en Argentine capable de contrôler des abeilles (sic!) puis le plus sérieux monstre marin Titan à Biarritz (France !) ou elle reçoit l’aide décisive de Vif argent qui peut ainsi réintégrer l’équipe.

Les Vengeurs ignorent cependant qu’ils sont épiés et traqués par Osborn et ses alliés.

Thor à présent, pris en main pat J Michael Straczynski (scénario) et Marko Djurdjevic (dessins) avec une exaspérante situation de statu quo dans laquelle, Asgard gouverné par Balder depuis la mort d’Odin, décide de s’établir chez Fatalis en Latvérie, pays montagneux et boisé plus similaire au grand Nord que les vastes plaines de l’Oklahoma.

Ce choix, fortement influencé par Loki réincarné en femme depuis Ragnarok, se justifie également par le caractère monarchique du régime de Latvérie, plus adapté aux Asgardiens que la démocratie républicaine des Etats-Unis.

Alors que Thor dont le marteau a été endommagé après avoir tué son grand père, parvient à se retransformer une nouvelle fois en le médecin Donald Blake, reçoit par Loki, l’annonce qu’après sa mort il a revêtu les traits de sa bien aimée Sif abritée elle dans le corps d’une vieille femme mourante mais que le processus va s’inverser et que la vielle femme mourra.

Enfin le déménagement des Asgardiens des Etats-Unis à l’Europe de l’Est n’est pas sans effet sur William un jeune américain bon teint tombé amoureux de la déesse Kelda, qu’il suit par amour dans son périple lointain.

Quatrième volet, l’équipe de l’Initiative scénarisée par Christos N Cage sur des dessins de Humberto Ramos.

On démarre par un drame, la mort de la recrue Michael Van Patrick tué lors d’un entrainement, ce qui aboutit à la fermeture du Camp Hammond (Connecticut) ou s’entrainait les membres de cette nouvelle équipe de jeunes super héros affiliés aux Vengeurs.

Dans cet univers, Norman Osborn est toujours la patron tout puissant du H.A.M.M.E.R et a toute autorité pour prendre les grandes décisions gouvernementales.

Alors que les esprits s’agitent après le drame de Camp Hammond, une équipe parallèle de mercenaires (Maitre de corvée, Constrictor, Typhoid, Bengale, Komodo) engagés par l’ancien S.H.I.E.L.D s’en prend un groupe de l’Hydra dirigée par Hardball et une femme mystérieuse appelée Scorpion

Cette joyeuse équipe de seconds couteaux attachants est forcée de reculer sous la violence de l’opposition qui utilise des cartouches de nanotechnologies inhibitrices de super pouvoirs.

Au cours de la retraite, malheureusement l’imprudente Komodo est capturée mais le pire pour l’équipe est de constater que le S.H.I.E.L.D n’est plus là, ce qui la prive de toute porte de sortie.

En conclusion, encore une fois Hulk est la véritable locomotive de ce « Marvel heroes n°27 : fronts multiples » avec des aventures simples, excitantes car réminiscences du Tournoi des champions des années 80 avec un formidable plateau des plus puissants héros Marvel.

Derrière on a du mal à suivre, tel ce Thor, plus adulte, réaliste et cérébral mais aussi prodigieusement ennuyeux avec une histoire mal branlée de cohabitation dieux-hommes sur Terre faisant figure de gueule de bois post Ragnarok.

Le pire restent cependant ce qui a été fait des Vengeurs, qui n’ont pas au moins la classe des dessins de Djurdjevic pour se racheter et patinent dans des histoires de renversements assez médiocres avec des personnages de faible épaisseur affreusement dessinés.

Le seul point qui demeure excitant de l’Initiative est de suivre des anti héros de niveau B comme Constrictor, le Maitre de corvée ou la sulfureuse Tyhpoid se débattre pour survivre.

En conclusion, vous l’aurez compris si il n’y avait pas le dynamisme de Hulk, on serait je le pense assez proche du naufrage complet !

Marvel heroes n°27 : fronts multiples (Jeph Loeb, John Michael Straczynski, Dan Slott, Christos N Cage, Ed Mc Guiness, Mirko Djurdjevic, Rafa Sandoval, Humberto Ramos)
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