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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 15:28
The book of Taliesyn (Deep purple)

Beaucoup moins connu que son prédécesseur, « The book of Taliesyn » est le second premier album de Deep purple.

Sorti en 1968 ce qui équivaut à la Préhistoire aujourd’hui « The book of Taliesyn » s’inscrit dans une période durant laquelle Rod Evans était au chant et Nick Sniper à la basse, en lieu et place des membres les plus emblématiques qui feront la renommée du groupe : Ian Guillian et Roger Glover.

Avec son étrange pochette évoquant les obsessions médiévo-celtiques de Ritchie Blackmore, « The book of Taliesyn » débute par « Listen, learn, read on » qui malgré son tempo rapide et son chant relativement agressif pour l’époque est desservi par une production bien trop faiblarde faisant sonner la batterie de Ian Paice comme une claque de moucheron.

Malgré ces défauts rédhibitoires on remarquera déjà l’originalité du chant d’Evans et les refrains d’une implacable efficacité.

L’instrumental suivant, « Wring that neck » met en avant le fantastique toucher de Ritchie Blackmore à la guitare et lance « Kentucky woman » morceau doté d’un groove fantastique sur lequel Evans démontre qu’il était également un chanteur de très bon niveau.

La gifle se poursuit sur le quatrième morceau « Exposition/We can work out » explosion musicale sur laquelle le génie de Jon Lord communie avec la guitare de Blackmore et le style vocal très typé années 60 d’Evans.

Après plus de sept minute de folle créativité et plaisir, le groupe plus de calme avec le mid tempo agréable « Shield » enchainé de la ballade doucereuse un tantinet ringarde « Anthem » qui permettent de reprendre ses esprits.

Pour clore ce second disque Ovni, Deep purple termine par « River deep, mountain high », incroyable délire de plus de dix minutes sur lequel l’auditeur passe par un multitudes d’univers musicaux emplis de pure magie.

En conclusion, bien que sans aucune comparaison avec « Machine head »,
« The book of Taliesyn » n’en est pas moins un album méconnu et passionnant car totalement débridé et différent sur le plan de la créativité artistique.

Même sans la puissance brutale de Gillian au chant, la musique crée par Blackmore/Lord suffit à ensorceler l’auditeur surtout que Rod Evans remplit plus que largement son office dans son style propre.

Rien à jeter donc sur ce disque des années 60 qui mérite largement d’être exhumé des discothèques réelles ou virtuelles, pour le plus grand plaisir des oreilles.

Talent, ambition, détermination semblaient décidément bien présent dès les premiers pas de Deep purple…

The book of Taliesyn (Deep purple)
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 14:12
Machine head (Deep purple)

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, « Machine head » peut être l’album le plus connu de Deep purple n’avait jamais été chroniqué dans ces colonnes, aussi fallait il en ce jour marquant de la mort de la rock star Lemmy Kilmister, rendre cet hommage au rock 'n' roll.

Deux ans seulement après le choc déjà terrible de « In rock », les Anglais sortent cet album à la pochette psyché-métallique aujourd’hui devenu culte.

En guise d’introduction c’est bel et bien « Highway star » qui vient assommer l’auditeur pour l’écriture d’une nouvelle définition du style hard/heavy, avec tempo rapide, riffs durs et chant agressif et poussées vocales éruptives dans les aigus pour produire ce nouveau son révolutionnaire.

Pour se remettre de l'impact initial, on revient à du plus classique avec un blues chaloupé « Maybe I’m a leo » grandement rehaussé par la voix magique de Ian Guillian puis insuffle une belle dynamique au magnifique « Pictures of home » sur lequel on se régale aussi bien du toucher de Ritchie Blackmore que des effets de claviers de Jon Lord.

Le charme continue d’opérer sur « Never before » titre mineur et un peu étrange combinant mélodie et juste ce qu’il faut d’énergie rock pour ne sombrer dans le mièvre.

Puis Deep purple produit ce qui sera son titre le plus connu, « Smoke on the water » entré dans l’histoire en raison de son célébrissime riff de guitare made sorti des aciéries Blackmore and Co.

En pleine créativité débridée, le groupe se fait plaisir sur « Lazy » virevoltant quasi instrumental de plus de sept minutes sur lequel Guillian ne fait qu’une court mais explosive prestation.

Il est alors temps d’aborder la dernière ligne droite du disque composée de « Space truckin » autre bombe hard rock à la puissance irrésistible faisant écho au « Highway star » introductif.

En conclusion, souvent résumé à tort à l‘unique « Smoke on the water », « Machine head » est un album culte et l’un des meilleurs de hard rock des années 70 qui soient.

Court, homogène et doté d’une belle qualité, il peut aisément se laisser écouter en boucle toute une journée durant.

Derrière le talent incroyable du trio Gillian-Blackmore-Glover se crée un son unique, créatif, brillant mais aussi parfois puissant et agressif.

Plus de quarante ans après sa sortie, « Machine head » demeure une référence musicale phare des années 70 et un monument incontournable pour tout amateur de rock music.

Machine head (Deep purple)
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:39
Antidépresseurs : mensonges sur ordonnance (Guy Hugnet)

Sorti en 2010, « Antidépresseurs : mensonges sur ordonnance » est un court ouvrage choc du journaliste Guy Hugnet.

Construit en trois courtes parties, « Antidépresseurs : mensonges sur ordonnance » débute par une critique en règle de la consommation massive d’antidépresseurs dont la France est le champion mondial.

Au début des années 1990 la firme Lilly met en vente un médicament présenté comme révolutionnaire, le Prozac dit pilule bleu ou « du bonheur », qui bénéficiera d’un gigantesque battage médiatique aux Etats-Unis.

Le Prozac est le premier d’une longue liste d’IRS (Inhibiteurs de Recapture de la Sérotonine), sensé corriger les déséquilibres biochimiques des neurotransmetteurs responsables des dépressions.

En réalité, Hugnet met en évidence des études peu concluantes menées dans les années 80 tout d’abord en interne par Lilly puis par la Food Drug Association, mais revues sous un œil plus favorable en raison de l’énorme potentiel commercial du marché des troubles psychiques.

En réalité les résultats seraient à peine meilleurs que ceux d’un placebo, mais surtout révélateurs d'effets secondaires particulièrement nocifs : augmentation de la nervosité, anxiété, insomnie, nausées et même quelques tentatives de suicides du reste minimisées.

Pourtant avec l’appui de Georges W Bush père, le Prozac finit par se voir autorisé par la FDA en présentant de nouvelles études ne respectant pas pourtant les protocoles de tests : patients présélectionnés sans troubles graves, absence de comparaison avec le placebo et surtout administration en parallèle de tranquillisants comme le Valium venant grandement fausser les résultats.

Ces résultats contestés aujourd’hui par certains chercheurs (Irving Kirsch, Blair Johnson, David Healy) et par certains rares psychiatres français, prouveraient que les performances des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Deroxat, Seropram, Effexnor) traiteraient plutôt 20% des cas que les 70% affichés.

Ceci n’a pas empêché le développement faramineux de ces médicaments en France avec la bénédiction des experts de l’Afssaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), se calant sur l’a priori favorable de la FDA malgré les fortes réserves du médecins Hillary Lee, ayant examiné le cas du Zoloft de Pfizer.

Hugnet avance que du fait des restrictions budgétaires, l’Afssaps est surtout rétribuée par les financements des industriels et que la plupart des experts de ces agences ont des liens forts avec ces mêmes industriels.

Appelés « les hommes de mains » ou « mandarins » des groupes pharmaceutiques, ces grands spécialistes mettent leur prestige à leur service en échange de coups de pouces financiers.

C’est donc à grands renforts de dossiers branlants mais soutenus par des personnalités influentes, de campagnes massives de publicité dans des revues médicales ou dans des séminaires toujours gratifiants, que se propage l’idée présumée de l’efficacité de ses traitements.

Les généralistes n’échappent pas au matraquage, étant eux aussi contactés pour participer à des séminaires ou un spécialiste influent vient leur vanter les mérites dudit produit avant que la redoutable machine commerciale industrielle n’entre en action pour pister ensuite les prescriptions effectuées.

Dans une logique de rentabilité, le généraliste aura lui aussi tendance à prescrire des antidépresseurs pour contenter rapidement une clientèle avide de solutions immédiates.

Ce résultat a été obtenu par l’élargissement des maladies psychiques par le très contesté Diagnostical Statistical Manual of Mental Disorders, la norme américaine qui permet aux spécialistes après avoir fait remplir un questionnaire sommaire de classer dans un vaste fourre tout le « trouble dépressif » ou « bipolaire », ce qui ouvre ensuit un boulevard pour les industriels fabricants d’antidépresseurs.

Même si le défaut d’échange en sérotonine semble être un des marqueurs de la dépression, sa correction ne semble pas être la solution miracle annoncée pour résoudre l’origine de ce mal autrement plus complexe.

Mais Hugnet critique la logique de profits de grands groupes pharmaceutiques qui préfèrent investir dans des médicaments peu efficaces, les IRS, promus à coup de millions de dollars de publicité plutôt que de se concentrer sur la recherche de nouvelles thérapies.

Le monde occidentalisé moderne, étant suite à l’effondrement de systèmes de valeurs que sont la religion, la famille ou même l’Etat, se voyant devoir obéir aux diktats de la quête du bonheur permanent, ne peut que souffrir et ainsi constituer la cible idéale pour englober les troubles existentiels source profonde de la condition humaine, sous le vocable commun de « dépression ».

On aboutit ainsi à des systèmes de « bonheur sur ordonnance » que viennent chercher les patients auprès de généralistes soumis comme tout le monde à l’ère du temps.

Les femmes paraissent plus que les hommes être la cible des médicaments, par leur propension naturelle à prendre plus soin d’elles mais également par le relai des psychologues des magazines féminins.

Pourtant comme l’explique la seconde partie du livre, les effets secondaires des antidépresseurs existent bel et bien : euphorie, agitation, manie, hystérie avec dans certains cas des aggravations brutales pouvant conduire au suicide du patient.

L’influence des grands groupes n’a pas empêché certains procès retentissants aux États-Unis après des crimes ou des suicides commis suite à une mauvaise réaction aux antidépresseurs.

En France, la chape de plomb est de rigueur et semble masquer selon le journaliste entre 3000 et 4000 cas de suicides dus aux antidépresseurs.

L’autre risque principal après la suicide est la dépendance aux antidépresseurs, comme peut l’être celle à la morphine, aux barbituriques, au haschisch, au tabac et à l’alcool.

Là encore, après vingt ans de mise sur le marché, peu de mises en garde sont effectuées auprès des patients qui se voient prescrits des traitements à vie sans réelles améliorations, alimentant le trou de la sécurité sociale et les profits industriels.

Fort heureusement la dernière partie évoque des pistes pour aller mieux sans avoir recours nécessairement aux antidépresseurs ni de manière encore plus provocante aux psychiatres, qui au cours d’un douloureux processus d’introspection mettent à nue des blessures de notre passé sans apporter de compensation pour les supporter.

L’activité physique contient des vertus nécessaires au rétablissement mais de manière plus complexe, est constaté l’effet réel du placebo sur l’organisme tout comme la confiance mise dans le médecin, considéré comme le sorcier des temps modernes.

Une autre approches basée sur le culte afro-brésilien de l’Umbanda, visant à extérioriser les troubles via des cérémonies dirigées par un medium est évoquée pour tenter de briser une approche 100% scientiste, conduisant selon le journaliste à l’échec pour le traitement des maladies mentales.

Enfin, pour terminer, s’intéresser aux enseignements des philosophes grecs redécouverts dans nos société modernes par l’intermédiaire de personnalités médiatiques comme Michel Onfray (qu’aime moins lorsqu’il commente le terrorisme islamique), peut également présenter une source importante de bien être intérieur.

En conclusion, ouvrage courageux, « Antidépresseurs : mensonges sur ordonnance » a pour principal mérite de mettre noir sur blanc ce que la plupart des gens ayant connus des proches dépressifs ou étant eux même victimes de cette maladie, c’est-à-dire l’inefficacité à long terme des traitements médicamenteux.

Sans dénigrer à tout prix les progrès importants de la biochimie, cette approche semble t il trouve ses limites dans le traitement des maladies mentales et il semble donc illusoire voir dangereux de mentir au grand public en lui promettant une guérison rapide dans 70% des cas comme c’est actuellement le cas.

Bien évidement on se doute que comme dans tout business générant des milliards de dollars, des collusions/pressions existent entre pouvoirs politiques, groupes industriels, chercheurs et médecins, mais les industriels ne font pour moi qu’exploiter un filon d’une société occidentale causant dans la plupart des cas sa propre souffrance par sa poursuite d’idéaux inatteignables : richesse, jeunesse, beauté, bonheur éternels centrés sur un individualisme autodestructeur.

Sans doute pour ne pas plomber encore davantage le moral du lecteur, Hugnet propose une dernière partie plus positive, avec des solutions simples brisant parfois quelques tabous comme la toute puissance du médecin ou de la psychothérapie, certes sans doute non décisives à elles seules, parfois plus contraignantes à mettre en œuvre mais certainement moins destructives que l’absorption massive de médicaments aux bénéfices et effets secondaires incertains…

Antidépresseurs : mensonges sur ordonnance (Guy Hugnet)
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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:01
Sons of anarchy, saison 2, épisode 1 (Kurt Sutter)

C’est avec un immense plaisir que je vais m’attacher à la chronique de « Sons of anarchy, saison 2, épisode 1 » de toujours Kurt Sutter.

Nous sommes en 2009 et le premier épisode offre un excellent prétexte à Opie (Ryan Hurst) pour étancher son désir de vengeance suite à l’assassinat de sa femme Donna.

Les Niners étant hors de cause, Clay Morrow (Ron Pearlman) oriente la colère d’Opie sur un membre des Mayans.

Un commando de quatre hommes est mis sur place pour coincer l’homme, l’honneur de la mise à mort revenant à Opie.

Prudent, Jax Teller (Charlie Hunnam) qui sait que Clay est le véritable commanditaire, accompagne Tiger (Kim Coates) et Chibs (Tonny Flanagan) dans l’expédition vengeresse.

Le malheureux biker et finalement serré non sans une belle résistance.

Mais lorsqu’Opie s’apprête à l’interroger pour savoir s’il est réellement le meurtrier de Donna, Tiger intervient et tue le motard afin de couper court aux éventuelles dérives, Jax prenant sur lui l’évacuation du corps.

Seul lui, le sheriff Hale (Taylor Sheridan) et Piney (William Lucking) savent que Clay les a manipulés pour protéger Opie en pleine dérive depuis la mort de sa femme.

En tant que chef de gang, Clay se doit cependant d’aller de l’avant, et est contraint d’accepter temporairement le croit il de convoyer des armes à Washington pour l’IRA afin de renflouer les finances de son clubs toujours dans le collimateur de l’ATF.

Mais cet accord forcé n’est pas son principal problème puisqu’une nouvelle menace fait son apparition, deux hommes appartenant à la Ligue Nationaliste Blanche, viennent le menacer directement car son trafic d’armes avec les Noirs et les Mexicains les dérangent.

Leur chef Ethan Zobelle (Adam Arkin) et son associé AJ Watson (le rocker Henry Rollins) utilisent la couverture d’un magasin de cigares devant ouvrir à Charming pour s’imposer en cherchant l’appui de l’homme d’affaires Jacob Hale (Jeff Kober), le frère du sheriff et du gang de néo nazis d’Ernst Darby (Mitch Pileggi), sensé leur obéir malgré une doctrine moins centrée sur la pureté de la race.

Lors de la fête donné pour le retour de Bobby (Mark Bonne Jr) finalement libéré après l’intimidation du principal témoin, Clay se trouve directement menacé par les deux hommes et leur répond sans se laisser démonter.

Il ignore que peu après cette entrevue musclée, il font enlever sa femme Gemma (Katey Sagal) et la font violer par des hommes masqués dans un hangar glauque.

L’épisode se termine sur la vision de Gemma brisée par ses tortionnaires et celle de Jax rentrant épuisé nerveusement auprès de Tara (Maggie Stiff) en lui avouant avoir tué un homme aujourd’hui…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 2, épisode 1 » relance habilement la machine en opposant bikers et organisation néo nazi d’un niveau autrement plus puissant que les petites frappes de Darby.

Le malaise reste visible pour Opie et on se doute bien que ni les Mayans qui viennent de perdre un de leur hommes injustement assassiné ni l’ATF ne vont pas non plus baisser les bras dans la traque des Sons of anarchy.

Du souci à se faire en perspective pour Clay et un intrigue se densifiant de manière toujours plus impressionnante au fil des épisodes, pour le plus grand plaisir du spectateur !

Sons of anarchy, saison 2, épisode 1 (Kurt Sutter)
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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 10:42
So far, so good, so what (Megadeth)

Des quatre groupes fondateurs du thrash californien du début des années 80, Megadeth est assurément celui que j’aime le moins.

Nous sommes déjà en 1988 et le rival de Metallica sort « So far, so good, so what » à la pochette aussi fauchée que militairement provocatrice.

Jeff Young prend la place de second guitariste derrière sa majesté Dave Mustaine et Chuck Behler celle du batteur sortant respectivement les deux membres fondateurs Chris Poland et Gar Samuelson.

Ce troisième album début par un instrumental « Into the lungs of hell » ni assez intense, ni assez original ou ni assez mélodique pour frapper les esprits.

Il faut également attendre une entrée en matière plutôt longue sur « Set the world afire » pour voir le disque démarrer par de folles cavalcades de guitares sur lesquelles Mustaine a les plus grandes peines à (im)poser sa petite voix nasillarde.

Difficile de se caler surtout qu’après les six minutes particulièrement décousues du morceau précédent, surgit un reprise des Sex pistols, « Anarchy in the UK » rappelant l’influence du punk anglais sur les thrashers US.

Megadeth continue de balbutier son trash rapide et informe sans réellement proposer de point d’accroche à l’auditeur qui encaisse de rang « Mary Jane » et « 502 », sur lesquels se superposent grincements de dents du chanteur, riffs débités au kilomètres agrémentés de quelques solo explosifs sortant de nulle part.

Si « In my darkest hour » reste plus notable en raison de son tempo plus posé, « Liar » se montre difficile à supporter en raison de son chant atroce.

On conclue sur « Hook in mouth » plus réussi en raison de sa puissante dynamique de ses riffs indestructibles et de ses effets sonores caverneux.

En conclusion, sans remettre en question la propension de Megadeth à cracher des riffs thrash, je n’ai pas du tout apprécié « So far, so good, so what » qui ressemble pour moi à un album de démo sur lequel on remarque un ou deux morceaux en sus de la reprise (réussie) des Pistols.

Desservi par un son pourri et par la voix de Mustaine éternel point faible à mon sens du groupe, Megadeth balance une mixture assez indigeste de sept titres certes violents mais trop peu linéaires et peu structurés pour atteindre son objectif.

A réserver donc aux fans les plus intégristes du groupe ou amateurs de thrash brut de fonderie mais pour ma part album à oublier rapidement.

So far, so good, so what (Megadeth)
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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 11:49
Mémoires de nos pères (Clint Eastwood)

Retour à plus de classicisme avec « Mémoires de nos pères » de Clint Eastwood.

Sorti en 2006 d‘après un livre de James Bradley et Ron Powers, « Mémoires de nos pères » évoque la première partie de la bataille d’Iwo Jima ou en 1944, les soldats américains luttèrent durement pour prendre cette ile stratégique défendue jusqu’à la mort par les Japonais.

Le réalisateur suit à travers diverses temporalités, l’événement largement médiatisé de l’érection d’un drapeau américain sur le mont Suribachi, au sommet de l’ile, sensé représenté le symbole de l’héroïsme victorieux des Marines.

On suit les trois soldats qui entrerons à la postérité, l’infirmier John Bradley (Ryan Philippe), René Gagnon (Jesse Badford) et l’indien Ira Hayes (Adam Beach) dans leur préparation sommaire puis au cours de l’assaut contre l’ile après un bombardement réduit de l’aviation et de la marine.

Les soldats japonais enterrés pour échapper aux bombardements, attendent en effet de pied fermes les Américains et les cueillent à leur arrivée sur l’ile, déchainant, mitrailleuses et canons embusqués contre eux.

Les pertes sont énormes et les hommes à découvert fauchés brutalement.

Mais sous l’impulsion de sous officiers valeureux comme Mike Strank (Barry Pepper), les Marines continuent d’affluer délogeant leurs ennemis au lance flammes et certaines fois au corps à corps dans leurs trous.

Ils découvrent la détermination des Japonais, qui préfèrent se suicider à la grenade plutôt que de subir le déshonneur d’une capture.

En parallèle de la violence d’un assaut de la Seconde guerre mondiale, Eastwood présente le retour des trois héros aux Etats-Unis, devenus des symboles américains en raison de l’épisode du drapeau.

Mais en réalité, aucun d’entre eux n’a planté le fameux drapeau original et les hommes photographiés sont en réalité tous morts peu après.

La photo trouble certaines familles de disparus comme les Hansen, qui identifie leur fils Hank (Paul Walker) présenté à tort comme Harlon Block (Benjamin Walker).

Soumis à la pression des généraux et des politiques, les trois héros se prêtent à des opérations de propagande visant à récolter des fons pour poursuivre la guerre.

Ira vit très mal cette situation et se sentant comme un imposteur, se réfugie dans l’alcool provoquant des situations embarrassantes qui oblige les services de communication à le sortir discrètement de la propagande.

Après la fin de la guerre, ils retombent dans l’oubli, Ira finissant dans une vie de misère rongé par l’alcool après avoir voulu parler au père d‘Harlon, tandis que les autres trouveront des petits jobs alimentaires, à l’exception de René qui prospèrera dans une entreprise de pompes funèbres.
Sur son lit de mort, il raconte à son fils ses derniers flash backs d’Iwo Jima, la mort de son ami Iggy (James Bell) tué par les Japonais et une curieuse baignade improvisée après le planté du drapeau.

En conclusion, sans être aussi audacieux et avant gardiste que « Lettres d’Iwo Jima » qui racontera le même évènement vu par les Japonais, « Mémoires de nos pères » est un film brillant, solidement mis en scène dans de grandes scènes de bataille ou la violence, la cruauté et l’injustice des combats ne nous sont pas épargnés.

Eastwood traite efficacement et sobrement son sujet en creusant derrière le mythe américain fabriqué de toutes pièces pour chercher l’humanité de trois jeunes hommes ayant fait de leur mieux pour survivre dans une situation qui les dépassaient.

Un peu trop classique pour être génial « Mémoires de nos pères » reste néanmoins une belle œuvre d'un très grand réalisateur n'ayant pas peur de se frotter à des sujets ambitieux.

Mémoires de nos pères (Clint Eastwood)
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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 11:10
Generation iron (Vlad Yudin)

Sorti en 2013, « Generation iron » est un documentaire sur le culturisme de Vlad Yudin.

Suivant les traces du « Pumping iron » de George Butler, « Génération iron » propose le portrait de plusieurs candidats pour le titre de Mr Olympia.

On suit donc le champion en titre Phil Heath, métis au physique monstrueux habité par une détermination/confiance en soi frisant l’arrogance.

Heath étant désigné comme l’homme à abattre, le dauphin se présente en la personne de Kai Greene, un noir pauvre de Brooklyn, ayant grandi de foyer en foyer, fait un passage par la case prison avant de trouver dans le body building un sens à sa vie et surtout un ardent désir de revanche.

Si Heath est un ancien basketteur pro raté ayant mis sa rage de compétition dans le body building, Greene est une personnalité plus attachante, solitaire, meurtrie et artiste à ses heures en peignant et en faisant des happenings masqués dans le métro.

Derrière cette dualité piaffent d’autres candidats comme le Texan Branch Warren, fermier teigneux de quarante ans, s’entrainant comme un forcené au mépris de ses articulations et d’une méthode réellement structurée, contrairement au jeune Jacob Wilson qui vante les mérites de sa préparation scientifique avec une équipe de médecins/chercheurs à ses cotés.

Coté européen on trouve l’Allemand Dennis Wolf, qui vient aux Etats-Unis pour marcher sur les traces de son idole Arnold Schwarzenegger et peut être devenir acteur comme lui, le Hollandais Roelly Winklar, curieux métis décérébré chaperonné comme un enfant par une femme entraineuse légendaire dans son pays.

Viennent compléter le tableau le Japonais Hidetada Yamagishi grandement handicapé par son 1m65 et Victor Martinez porto ricain sortant de prison, qui sera recalé à l’entrée faute d’entrainement suffisant entre les quatre murs de sa cellule.

Pendant près d’une heure quarante cinq, les hommes exposent leur existence, l’ascèse de l’entrainement, de la nutrition visant à prendre de la masse sans graisse et même les injections de stéroïdes dont les effets sur la santé sont minimisés.

De toute façon comme l’expliquent les coaches, tous les sportifs de haut niveau prennent des produits pour améliorer leurs performances, c’est juste que pour les culturistes c’est plus spectaculaire.

D’autre part, les athlètes connaissent les risques et les acceptent dans leur quête obsessionnelle de reconnaissance.

Puis vient le jour de la compétition à Las Vegas et le jeu des intimidations commence.

Les athlètes prennent des poses, gonflant leurs muscles à les faire exploser pour plaire aux juges.

Malgré leurs efforts, Yamagishi, Winklar et Wilson sont recalés de la finale.

Wolf termine sixième, Branch cinquième malgré une spectaculaire chute de cheval peu avant la compétition.

Le duel final met aux prises Heath et Greene dans un face à face supplémentaire.

A un point près le champion conserve son titre… et exulte.

Amer Greene encaisse la défaite mais le fait d’être passé si près de la consécration le motive pour détrôner son rival la prochaine fois.

En conclusion, « Generation iron » réactualise le « Pumping iron » des années 70 en montrant les avancées des athlètes dont les proportions feraient maintenant passer Schwarzenegger pour fluet.

Gavés de régimes hyper protéinés et de médicaments, les culturistes ressemblent à des cubes de muscles aux veines prêtes à exploser sous la tension.

Obsédés par leurs corps, ils scrutent le moindre défaut et désire muscler chaque partie afin d’atteindre une symétrie parfaite allant de pair avec une masse volumique défiant l’imagination.

A l’origine de tous ces hommes, probablement une blessure intime, une fragilité, qui les poussent à vouloir être reconnus, admirés comme des super héros.

Ce documentaire laisse donc rêveur sur cette quête en apparence absurde consistant à repousser sans cesse les limites du corps humain au péril de sa propre santé et montre des hommes plutôt pathétiques dans l’alimentation d’un égo aussi boursouflé que leurs corps, qui sera par nature périssable et voué à la décadence avec le poids des ans…

Generation iron (Vlad Yudin)
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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 17:23
Mafia blues (Harold Ramis)

Un peu de comédie en cette fin d’année avec « Mafia blues » de Harold Ramis.

Sorti ne 1999, « Mafia blues » voit un chef de la Mafia New-Yorkaise, Paul Vitti (Robert de Niro) atteint de dépression après une fusillade ayant tué un de ses proches.

De moins en moins capable de faire valoir son autorité et sa férocité, Vitti fait malaises sur malaises et comprend à contre cœur qu’il a besoin de voir un psychiatre.

Il charge son homme de confiance, l’énorme Jelly (Joe Viterelli) de lui trouver quelqu’un dans la plus grande discrétion.

Jelly qui n’est pas bien malin se souvient néanmoins avoir eu un accrochage avec un psychiatre du nom de Ben Sobol (Billy Crystal).

Sobol reçoit donc terrifié la visite d’un patron de la Maffia qui le contraint à le soigner.

Lors de son mariage à Miami avec Laura (Lisa Kudrow) Vitti et ses hommes s’invitent dans le même hôtel que lui et exigent une attention de tous les instants.

Sobol se retrouve donc en pleine nuit dans le sous sol d’une piscine à parler des problèmes sexuels de son encombrant client.

Mais Primo Sidone (Chazz Palminteri), le rival de Vitti qui a juré sa mort envoie des tueurs lui régler son compte.

Après un mano à mano dans sa chambre d’hôtel, un des tueurs est expédié d’un balcon et s’écrase au sol en plein milieu de la cérémonie de mariage de Ben et Laura.

Son mariage gâché, Sobel pousse Vitti a parler à parler à Sidone dans le cadre de sa thérapie.

Le résultat est un savoureux mélange de jargon de psy et de menaces de gangsters.

De retour à New-York, Sobel découvre les encombrants cadeaux de Vitti mais également la pression du FBI qui le manipule en lui faisant croire que le mafieux va l’éliminer prochainement.

Forcé de coopérer avec les fédéraux, Sobel porte un micro sur lui dans l’espoir de piéger Vitti mais se montrant calamiteux dans l’exercice, finit par l’enlever dans les WC d’un restaurant italien ou il déjeune avec le mafieux.

Vitti qui soupçonne Sobel de trahison décide de l’emmener dans un terrain vague pour le tuer mais un ultime face à face lui fait prendre conscience de la loyauté de son docteur et de la nature de son traumatisme, sa relation avec son père, assassiné sous ses yeux dans un restaurant sans qu’il ne puisse rien y faire.

Mais Vitti demeure trop effondré pour participer à une rencontre au sommet entre boss de la Mafia.
Jelly intervient donc une ultime fois, bâclant la nouvelle cérémonie de mariage de Sobel et Laura, pour forcer le psy à prendre la place de son patron.

L’entrevue dans un hangar ou siège une impressionnante assemblée dont le fameux Sidone, est des plus comiques, Sobel baratinant son rival par un mélange de techniques de psychiatre et de phrases de mafieux captées aléatoirement.

Sobel parvient à brouiller juste assez les pistes pour permettre à Vitti d’arriver pour annoncer son retrait des affaires.

Bien entendu les choses ne se passent pas si facilement et une fusillade éclate entre les hommes de Vitti et ceux de Sidone.

Le FBI arrive alors embarquant les gangsters tandis que Sobel qui a pris une balle pour Vitti est envoyé à l’hôpital.

Bonne pate, il se rend en prison voir son ancien patient qui lui communique sa gratitude en invitant le chanteur Tony Benett pour chanter dans son jardin.

En conclusion, « Mafia blues » est une comédie légère ne fonctionnant que sur le duo comique de Niro-Crystal.

De Niro parodie avec un plaisir évident ses traditionnels rôles de mafioso italien pour camper un gangster dépressif dans l’incapacité de menacer et tuer des gens.

On oubliera la minceur du scénario et les multiples invraisemblances pour ne retenir que les sourires provoquées par les situations incongrues, sourires ne signifiant pas pour autant éclats de rires...

Beau succès au box office, « Mafia blues » bénéficiera d’une suite tournée trois ans après.

Mafia blues (Harold Ramis)
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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 14:02
Raise your fist (Doro)

Bien connu du petit milieu underground du heavy metal, Doro est un groupe centré autour de sa chanteuse l’Allemande Doro Pesch qui après des débuts avec Warlock dans les années 80 décida de tenter sa chance en solo.

Sorti en 2012 « Raise your fist » bénéficie d’une pochette soignée mettant en avant le physique avantageux de la chanteuse.

Autour d’elle on trouve telle une garde prétorienne, Bas Maas (guitare), Luca Princiotta (guitare+claviers), Johnny Dee et Nick Douglas (basse-batterie).

On commence par un titre se voulant un hymne entrainant, « Raise your fist » beaucoup trop convenu à mon gout.

La suite arrive avec « Cold hearted lover » mid tempo beaucoup mieux balancé enchainé d’un « Rock till death » hargneux et énergique à défaut d’être génial.

Lemmy Kilmister vient ensuite prêter main forte à son amie sur la jolie ballade pleine d’émotions « It still hurts » puis le tigresse ressort ses griffes acérées pour un « Take no prisoner » dans la plus pure tradition du heavy metal radical.

Doro martèle son heavy sur « Last man standing » particulièrement assommant et tente de clamer le jeu avec « Engel » et « Freiheit » deux ballades plombées par un chant allemand lourdingue.

Retour de l’anglais et de la dynamique avec « Little headbanger » servi par un riff de top niveau et des refrains très rentre dedans, puis « Revenge » dont la vitesse d’exécution ne saurait masquer la très grande linéarité.

Comme en politique française l’alternance semble de mise puisqu’une nouvelle ballade « Free my heart » déboule sans convaincre davantage que les précédentes malgré de louables efforts d’interprétation et d’orchestration.

On s’ennuie ferme sur « Victory » et arrive sur l’ultime ballade du disque, « Hero » dédié au regretté Ronnie James Dio, qui réussit pour la première fois à toucher juste, c’est-à-dire en plein cœur.

En conclusion, pour une découverte « Raise your fist » ne constitue en rien une révélation ou un même un plaisir particulier.

Doro délivre un heavy metal des années 80 certes modernisé mais sans grande envergure ni originalité.

Beaucoup de ballades, presque toutes ratées, particulièrement celles en allemand et une majorité de titres rapides d’une linéarité et d’une pauvreté confondante composent l’essentiel de cette mixture germanique.

Reste la voix correcte de la chanteuse et quelques coups au but se comptant sur les trois doigts d’une main, ce qui compte tenu de la concurrence actuelle demeure largement insuffisant.

Raise your fist (Doro)
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 19:54
Marvel méga hors série n°21, la fin (Jim Starlin)

On se dirige sans plus attendre vers « Marvel méga hors série n°21, la fin » toujours de Jim Starlin (scénario et dessins).

Le combat entre le commando de super héros de Thanos et les dieux de l’Ordre fait rage dans le vaisseau spatial mais en mourant, le Prince des mers et le Docteur Strange ne savent pas qu’ils ne faisaient que participer à une manœuvre de diversion pour permettre au Titan fou de pénétrer dans leur source d’énergie et ainsi prendre possession du cœur cosmique de l’Univers.

Nanti du pouvoir suprême, Thanos détruit les dieux de l’Ordre céleste et surclasse Akhenaton malgré un farouche résistance.

Thanos change le conquérant en papillon inoffensif et se projette dans le passé ou il détruit la race de l’Ordre céleste avant qu’elle ne découvre le cœur de l’Univers, empêchant de fait l’avènement d’Akhenaton.

Seuls les plus grandes puissances de l’Univers s’émeuvent de la prise de pouvoir de Thanos, les autres ne conservant aucun souvenirs des évènements gommés par le Titan.

Devenu l’Univers, Thanos se grise un instant de son pouvoir mais constate rapidement qu’il ne peut empêcher sa destruction programmée et la fin de l’équilibre permanent entre Bien et Mal, Vie et Mort.

Perdu dans ses sombres lamentations, il est pris par surprise par une attaque d’Eternité qu’il domine outrageusement, comprenant ensuite que tous les autres super héros et puissances cosmiques se sont ligués après le jugement du Tribunal vivant contre lui.

Malgré les forces inconcevables de tout l’univers Marvel qui s’abattent sur lui, Thanos réalise l’inconcevable, triomphant de tous y compris Galactus ou les Célestes et finissant par absorber la totalité de ses adversaires y compris les trois plus puissants : Eternité, Infini et le Tribunal vivant.

Il réaliste plus tard la stupidité de son acte car restant seul dans le néant le plus absolu.

Thanos dieu ultime est alors contacté par Adam Warlock resté sauf car venant d’une autre réalité.

Après un long dialogue en présence de la Mort, ex amour de Thanos, Warlock parvient à faire comprendre l’absurdité de la situation à laquelle Thanos a abouti et l’amène à revoir sa position en recréant l’Univers tel qu’il était sans toutefois l’existence d’Akhenaton.

Le processus a néanmoins un prix, la disparition de Thanos lui-même.


En conclusion, « Marvel méga hors série n°21, la fin » élève sensiblement le niveau pour une nouvelle fois charmer par l’avènement sans faille de Thanos devenant cette fois l’Univers tout entier et défaisant seul contre tous, l’ensemble du monde Marvel, de l’Homme fourmi à Eternité avant devant le vide obtenu de considérer l’absurdité de sa situation et de se rétracter quitte à disparaitre… jusqu’à on s’en doute la prochaine fois !

Épique, grandiose, peuplée de dessins dont la démesure défie l’entendement, cette conclusion rappelle à tous que Jim Starlin est le plus grand dans ce type d’histoires « larger than life » !

Meme si on aurait sans doute espéré être un tantinet plus surpris...

Marvel méga hors série n°21, la fin (Jim Starlin)
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