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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 21:12

Les films colombiens sont assez rares dans nos contrées, aussi « Rosario » d’Emilio Maille, sorti en 2005 fait-il figure de curiosité.
Adapté d’un roman de Jorge Franco Ramos, « Rosario » montre l’attraction irrépressible d’Antonio (Unax Ulgade) et Emilio (Manolo Cardona), deux fils de bonne famille de Medellin envers une vaporeuse brune repérée dans une discothèque.
Emilio est le plus entreprenant et séduit la belle qui se nomme Rosario (Flora Martinez) et qui d’entrée se montre vénéneuse en raison de son appartenance à un gang de tueurs de la ville.
Emilio entreprend une relation complexe avec Rosario, qui revendique fièrement son mode de vie et son indépendance en n’hésitant pas à tenir la dragée haute à ses parents dans un diner familial plus que houleux.
Travaillant avec son frère Johnefe (Rodrigo Oviedo) et Ferney (Alonso Arias) également tueur, Rosario bénit chacune de ses sorties pour tuer des gens pour le compte des caïds locaux.
Mais l’inéluctable finit par arriver et Johnefe par se faire tuer.
Sa mort est un déchirement pour Rosario qui vivait avec lui depuis sa fuite de sa famille après avoir castré à coups de ciseaux un père qui abusait d’elle.
L’enterrement de Johnefe est particulièrement pénible, ses amis gangsters s’échinant à trimballer son cadavre jusque dans une boite de nuit pour lui faire passer sa dernière soirée avec les vivants.
Alors que le cœur de Rosario penche à présent du coté d’Antonio, le cycle infernal de la vengeance s’enclenche et la pousse à vouloir tuer les meurtriers de son frère.
Pour arriver à ses fins, Rosario combine sa sublime beauté et ses talents de tueuse.
Mais également traquée à son tour, elle se replie sur elle-même, s’éloignant de ses amants.
Elle finit par subir le même sort que ses victimes et reçoit plusieurs balles dans une discothèque sous les yeux d’Antonio qui paniqué se rue à l’hôpital dans l’espoir de la sauver.
Mais Rosario finit par mourir de ses blessures…après que la police recueille son témoignage.
En résumé, « Rosario » est un film à petit budget d’une violence et d’un désespoir quasi insupportable.
Flora Martinez crève littéralement en morena fatale, sillonnant les boites de nuit branchés et les ruelles sordides des bidonville de la ville pour accomplir ses basses besognes.
Histoire d’amour vénéneuse sur fond de minables trafiquant s’entretuant sur des motos, « Rosario » reste un petit film dur trop stéréotypé pour réellement sortir du lot des habituels sujets latino-américains.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 23:19

On reste dans le registre du film brésilien avec « Operacões Especiais » de Tomas Portella.
Sorti en 2015, « Operacões Especiais » raconte l’histoire de Francis (Claudia Pires) une réceptionniste d’un hôtel de la périphérie de Rio, qui en 2010 après un braquage et l’inconsistance du vigile Robson (Carlos Fonte Boa), décide sous les conseils de son amie Karla (Olivia Araujo) de passer le concours d’entrée à la police.
Admise avec succès à la police civile, Francise est affectée au commissariat de São Juda do Livramento, dirigé par le commissaire Froes (Marcus Caruso), un vieux policier droit et honnête.
Envoyée sur le terrain des favelas, Francis découvre la peur et son incapacité à agir dans le feu de l’action, lorsque ses collègues doivent ouvrir le feu en plein milieu d’une course poursuite avec des trafiquants.
Mais Froes fait preuve d’indulgence et met Francis en tandem avec Decio (Fabricio Boliveira) un policier noir plus aguerri.
Francis doit prendre sur elle face aux quolibets machistes de ses collègues Roni (Thiago Martins) et Moacir (Fabio Lago) qui la jugent inapte aux dangers du terrain, mais montre de belles capacités d’analyse et de persévérance dans une enquête sur un faux braquage d’une station service.
Remontant la piste à l’aide des caméra vidéos et recoupant le témoignage d‘un détenu se disant menacé de mort, Francis en vient à soupçonner Toscano (Antonio Tabet) un ex flic devenu milicien et caïd local du trafic de drogue après avoir participé aux opérations de pacification de la favela.
L’intégrité et le courage des hommes de Froes, leur fait obtenir de bon résultats et l’arrestation des braqueurs, des criminels endurcis également impliqués dans le trafic de drogue.
Le commissaire invite alors Francis pour recevoir un prix de la main du maire (Augusto Madeira) et se voit également proposer un appartement dans une nouvelle résidence cossue que va bâtir un promoteur immobilier.
Incorruptible, Froes refuse l’offre et continue de plus belle sa politique de lutte contre le crime mais son action devient gênante pour les notables avec qui Toscano travaille en réalité.
Menaçant vis-à-vis de Francis qu’il a croisé à la soirée du maire, Toscano fait éliminer le prisonnier trop bavard et intervenir Heraldo (Gillray Coutinho) un avocat chargé de faire libérer ses hommes mis sous les verrous.
La rage de Decio, devenu l’amant de Francis, culmine alors lorsqu’il saccage le magasin de fleurs de Dona Ermenlida (Amelia Bittencourt) la femme d’Heraldo.
Decio paye de sa vie cet éclat et est assassiné sous les yeux de Francis.
L’habile Toscano tente alors de l’attirer dans un piège mais c’est Roni qui passe le premier.
Arrivée en soutien, Francis parvient à surprendre les tueurs et à en abattre deux, ce qui laisse le temps à son collègue de se libérer.
A eux d’eux, ils prennent le dessus sur le groupe armé et blessent grièvement Toscano.
Le gangster est alors ramené sanguinolent au commissariat pour apprendre que Froes est relevé de ses fonctions par décision du préfet.
Mais avant de quitter le commissariat, les policiers intègres décident d’aller livrer Toscano à Rio afin de le faire payer pour ses crimes.
En guise d’épilogue, on retrouve Francis et Roni montés en grade dans un commissariat du centre du Brésil…
En conclusion, « Operacões Especiais » est un très bon film d’action confirmant la vitalité du cinéma brésilien en la matière.
Utilisant un scénario réaliste au Brésil montrant la résistance d’une poignée de flics intègres face à la corruption des politiques et de certains de leurs collègues, « Operacões Especiais » se démarque par des scènes d’action très fortes et bien menées avec courses poursuites et fusillades dans les favelas.
Lorsqu’en plus les acteurs se montrent comme Claudia Pires, Marcus Caruso et Fabricio Boliveira, au top niveau, on ne peut qu’applaudir ce résultat bien plus équilibré et puissant que beaucoup de films américains inutiles et paresseux !

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 08:32

Paris reste décidément à l’honneur au cinéma avec « Taken » de Pierre Morel

Film d’action ultra musclé sorti en 2008, « Taken » raconte l’enlèvement à Paris d’une jeune américaine nommée Kim Mills (Maggie Grace), partie avec son amie Amanda (Katie Cassidy) suivre la tournée de sa chanteuse préférée Sheerah (Holly Valance)

Les deux amies se font aborder à l’aéroport par un charmant jeune homme Peter (Nicolas Giraud) et ne se méfient pas.

Avant d’être enlevée par des hommes armés, Kim a le temps d’appeler son père Bryan (Liam Neeson), ex agent secret essayant de couler une paisible retraite dans la banlieue californienne.

Expert, Bryan demande à Kim de laisser son téléphone ouvert et de décrire ses agresseurs, puis après avoir prévenu sa mère Léonore (Famke Jenssen) prend le premier avion pour Paris.

Il sait d’après ses sources que sa fille a été enlevé par une mafia albanaise spécialisée dans la traite des blanches et qu’il en dispose que de 96 heures pour la retrouver.

Rapidement sur place, Bryan recueille les indices notamment la puce du téléphone de sa fille avec laquelle le jeune rabatteur la prise en photo à l’aéroport.

Connaissant son visage, Bryan le localise à Roissy au moment ou il tente de rabattre une nouvelle touriste mais la course poursuite tourne court, l’homme étant tué en tentant de fuir.

Bryan demande alors de l’aide à Jean-Claude Pitrel (Olivier Rabourdin), un ami a lui devenu directeur adjoint de la DST.

Mais Pitrel tout en lui disant ou trouver les Albanais, Pitrel rechigne à l’aider et le met sur filature.

Bryan se rend à la Porte de Clichy ou travaillent des prostituées soumises à la brutalité de la mafia albanaise.

Il provoque un accrochage avec un petit mac et place un mouchard sur lui.

Avec l’aide involontaire d’un interprète, il piste l’homme jusqu’à un chantier ou les filles font de l’abattage pour les ouvriers.

Bryan cherche nerveusement sa fille au milieu des filles camées de force, trouve Amanda morte et embarque une fille de l’est ayant le même blouson que Kim.

Cette fois le choc frontal avec les mafieux est inévitable et Bryan doit tuer de nombreux gardes pour survivre, voler une voiture, une arme à feu et provoque un incendie.

Une fois la fille ranimée, Bryan se rend au QG des Albanais en se faisant passer pour Pitrel afin de négocier avec eux leur tranquillité contre un pourcentage.

Méfiants, les Albanais semblent accepter le deal mais lorsque Bryan identifie Marko (Arben Bajraktaraj) comme l’homme ayant enlevé sa fille, une violente fusillade éclate.

Quasiment invincible en clos combat, Bryan élimine tous les gangsters et torture Marko à l’électricité pour qu’il lui révèle ou est sa fille.

Le mafieux donne un nom et Bryan se rend chez Pitrel pour confirmer son implication passive dans ce trafic d’être humains.

Menaçant, Bryan obtient l’adresse d’une réceptions privée organisée par un certain Saint-Clair (Gérard Watkins) pour la vente des filles.

Il rentre en force, contraint Ali (Jalil Naciri) un acheteur du Moyen-Orient à surenchérir pour sa fille mais est arrêté peu après la vente par les gardes de Saint-Clair.

Bryan échappe de peu à une exécution et liquide les tueurs, Saint-Clair compris.

La poursuite continue jusqu’aux quais de Seine, ou prenant tous les risques il embarque sur une péniche ou se trouve Kim dans les griffes du cheik (Nabil Massad) l’ayant achetée.

Bryan devient une machine à tuer, éliminant les gardes pourtant entrainés et armés du cheikh, même Ali expert en close combat qui le blesse au poinçon.

Le cheikh éliminé, Bryan sauve sa fille et la ramène aux USA.

Avec ses parents rassurés, Kim peut ensuite se mettre aux cours de chant avec Sheerah !

En conclusion, « Taken » contient le meilleur et le pire d’une production Besson, le meilleur l’emportant cette fois de loin !

Scénario simpliste, truffé de personnages caricaturaux : inhumains trafiquants de l’Est, arabes riches et corrompus, français peu fiables autorisant des gentils américains à tuer à peu prêt tout le monde en toute impunité pour arriver à leur but.

Mais malgré ces clichés servis à la louche, « Taken » contient plus d’une heure d’action pure, de suspens, de course poursuite échevelées et de close combat ultra nerveux.

Plus physique que jamais dans un personnage de justicier solitaire à la Harrison Ford/Mel Gibson, Liam Neeson en impose et relève haut la main le challenge.

« Taken » n’est donc qu’un film d’action basique mais réalisé avec une efficacité confinant à la perfection ce qui en fait un must du genre !

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 08:51

Connue pour sa carrière de chanteuse et ses formes généreuses, Jennifer Lopez a également à son actif une carrière d’actrice des plus respectables comme l’indique « The cell » de l'Indien Tarsem Singh.

Sorti en 2000, « The cell » se présente au premier abord comme une rude mais classique histoire de tueur en série dans laquelle un homme nommé Carl Rudolph Stargher (Vincent D’Onofrio) enlève des jeunes femmes pour les séquestrer dans les sous sols d’un château d’eau abandonné et les laisser lentement se noyer à l’aide d’un astucieux dispositif de remplissage automatisé.

Lorsque Peter Novak (Vincent Vaughn) et Gordon Ramsey (Jake Weber) du FBI retrouvent un corps de femme sous un pont, ils lancent de gros moyens pour retrouver le tueur et finissent par l’appréhender, inconscient chez lui car trahi par des poils de son chien albinos retrouvé sur le corps.

Mais Stargher a eu le temps d’enlever une ultime femme Julia Hickson (Tara Subkoff) avant sa capture et celle-ci croupie dans sa cellule dans un lieu inconnu de la police.

Face à un homme tombé dans le coma, le FBI fait appel à Catherine Deane (Jennifer Lopez) une psychologue employant des traitement révolutionnaires pour soigner les enfants, en s’immergeant au moyen de casques et combinaisons dans leur psychisme.

Malgré ses réticences à entrer dans l’esprit d’un schizophrène, Catherine accepte d’aider le FBI et découvre l’esprit torturé et fou de Stargher.

Elle est d’abord violemment refoulée par cet homme dont les fantasmes sont la domination sexuelle, mentale et physique mais découvre cependant son passé d’enfant battu par un père violent et sadique.

Soutenue par son équipe de docteurs, Catherine revient à la charge mais est cette fois capturée par l’alter égo de Stargher qui l’asservit dans son psychisme.

Novak n’a alors pas d’autre solution que de s’immerger à son tour dans le monde de Stargher mais est lui aussi capturé et atrocement torturé à l’aide d’un supplice médiéval consistant à lui extraire lentement ses intestins.

Son intervention provoque néanmoins un choc chez Catherine qui brise l’emprise de Stargher et le blesse sérieusement.

Un indice entrevu dans le monde psychique permet à Novak et Ramsey de localiser le lieu possible de la détention de Julia…

Novak se rend sur place et sauve in extremis Julia qui commençait à se noyer, suffoquée par l’eau dans sa cuve tandis que dans le monde psychique, Catherine prend la douloureuse décision de tuer Stargher qui succombe également dans le monde réel, victime d’un arrêt cardiaque.

En conclusion, « The cell » est un film dont le principal atout est l’esthétisme raffinée et choc rendue possible par les capacités des ordinateurs des années 2000.
Audacieux et coloré, le film marque avant tout visuellement dans ses scènes les plus chocs avec violences et sévices corporels parfois difficiles à supporter.

Du coté des acteurs, le lourdaud Vaughn fait office de faire valoir à Lopez, très convaincante en psychologue et particulièrement mise en valeur dans les scènes de fantasmes dans lesquelles D‘Onofrio réussit sa mission de nous terrifier…

Un psycho-thriller original et efficace donc dont la bomba latina n’a pas rougir !

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 20:25
Eté rouge (Daniel Quiros)

L’Amérique centrale cette fois à l’honneur avec « Eté rouge » polar costaricain de Daniel Quiros.

Sorti en 2015 en France, « Eté rouge » raconte dans l’enfer d’un été caniculaire de Tamarindo, petit village de l’état de Guanacaste, situé au bord de mer, l’enquête d’un homme appelé Don Chepe, ex guérillero sandiniste et employé d’une compagnie d’assurance, déterminé à découvrir la mort d’une de ses meilleurs amie, Illana Echeverri dit l’Argentine dont le corps sans vie à été retrouvé sur une des magnifiques plages de la région.

Flanqué de Gato, un flic local comme auxiliaire occasionnel, Don Chepe se lance dans un véritable jeu de pistes qui va le mener sur la trace du passé révolutionnaire de son amie et de ses liens avec l’ERP (Armée révolutionnaire du peuple), auteur en 1977 d’un attentat raté contre un avion transportant le gouvernement argentin de l’époque.
Usant d’intimidation et parfois de violence, même si cette dernière se retourne parfois contre lui avec le passage à tabac par deux petites frappes de La Cruz qu’il avait molestées pour avoir des informations, don Chepe progresse à petits pas de bars en hôtels minables et découvre que le meurtre de l’Argentine correspond à la venue au Costa Rica de Peter Olsson, journaliste suédois revenu apporter un témoignage clé concernant un sanglant attentat en 1984 à La Cruz, qui avait tué quatre personnes et failli couter la vie au général Eden Pastora, ayant fait parti du FSLN nicaraguayen.

Inspiré par le général Augusto Sandino, le FSLN (Front sandiniste de libération national) renversa le président du Nicaragua Anastasio Somoza en 1979 malgré l’opposition des Contras, armés par la CIA plutôt favorable à l’ordre établi.

Ayant participé au coupe d’état, Pastora s’était ensuite retourné contre le président Daniel Ortega, qui pensait on avait tenter en retour de l’assassiner.

Usant de ses connaissances dans la magistrature, don Chepe rencontre Patricia Leardo, questionne Olsson puis rencontre l’avocate en charge de la déposition de Olsson, qui se présente à l’époque comme un jeune journaliste naïf ayant été abusé par un tueur professionnel argentin appelé Rodrigo Gandini, se faisant passer pour un photographe allemand pour déposer la bombe qui aurait pu être fatale à Pastora.

Malheureusement Olsson n’ira pas au bout de sa démarche puisqu’il meurt dans un suicide ressemblant étrangement à un assassinat.

Dès lors, don Chepe comprend que Gandini est également revenu au Costa Rica après s’être fait passer pour mort en Argentine afin d’éliminer les derniers témoins des ses activités terroristes des années 80.

Il n’a de cesse de traquer le dangereux tueur afin qu’il ne quitte le pays et bénéficie d’un coup de chance relayé par Gato quand Gandini est victime d’un accident de la route.

Bénéficiant de l’aide de Don Angel un puissant narcotrafiquant mexicain établi sur les hauteurs de Tamarindo, qui avait un dette vis-à-vis de l’Argentine, don Chepe localise Gandini dans une maison reculée ou il se terre, et l’abat avant qu’il ne le fasse.

En conclusion, « Eté rouge » contient tous les codes ou presque du polar : un crime, une enquête tortueuse d’un type entre deux eaux la jouant indépendant et enfin des cadavres soigneusement placés au fur et à mesure que l’intrigue progresse.

Rien de bien nouveau donc si ce n’est le cadre exotique du roman, le Costa Rica, paradis touristique dont certains lieux plus reculés révèlent le manque de moyen et d’implication des forces de police et surtout une plongée trouble dans l’histoire de l’encombrant voisin nicaraguayen, dont les actions révolutionnaires dans les années 80 éclaboussèrent tout l’Amérique centrale.

Un court roman à réserver aux fans du genre.

Eté rouge (Daniel Quiros)
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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 21:10
Troupe d'élite (José Padilha)

Troupe d’élite » (Tropa de elite en titre original) est un film brésilien de José Padilha sorti en salle en 2007.

Ce film traite d’un sujet choc, la guerre entre la police spéciale brésilienne appelées le BOPE et les narco trafiquants pour le contrôle des favelas de Rio de Janeiro.

L’histoire se déroule en 1997 lorsque pour la venue du Pape Jean Paul II dans une favela, le gouvernement brésilien fait appel au BOPE afin de « nettoyer » la zone.

Mais plus que cet événement extraordinaire, le film raconte les états d’âmes du capitaine Nascimento (Wagner Moura), très perturbé psychologiquement par son travail au BOPE et désireux de s’arrêter pour aider sa femme enceinte de son premier enfant.

Pour quitter son service, Nascimento doit trouver un remplaçant.

Aussi « Troupe d’élite » raconte le processus de recrutement de jeunes aspirants policiers, Matias (André Ramiro) et Neto (Caio Junquera ) devant faire leurs preuves pour intégrer le BOPE.

Bien que tout deux intègres et courageux, les caractères des deux hommes différent grandement.

Si Neto est fonceur et tête brûlée, Matias plus réfléchi et intellectuel va à la fac de droit et hésite entre le métier de policier et d’avocat.

En stage dans la police régulière, Matias et Neto s’appeçoivent assez vite des combines du quotidien, de la corruption allant jusqu’à haut niveau dans la hiérarchie qui rackette des commerçants et pactise avec les narco trafiquants.

Ecœurés, les deux hommes décident d’intégrer le BOPE et suivent alors sous le commandement de Nascimento un des entraînements militaires les plus durs au monde.

Mais malgré la dureté et les humiliations des épreuves, Matias et Neto réussissent.

Entre temps, Matias par ses fréquentations à l’université, comprend que certains de ses camarades sont en contact avec des narco trafiquants par le biais d’une ONG et dealent dans les quartiers riches.

Écartelé entre sa relation avec la jeune Maria et son métier de policier, Matias se met dans une situation difficile quand l’un de ses camarades le balance à Baiano chef ultra violent des narco trafiquants.

Mais c'est Neto qui est tué à sa place dans un guet appens.

Nascimento décide de venger Neto et la traque sanglante de Baiano commence …

« Troupe d’élite » est ce qu’on appelle un film coup de poing, violent et sans concession.

Les méthodes radicales du BOPE qui tue sans sommation et use de torture pour obtenir des informations ne sont pas édulcorées.

On sent une grande révolte contre la corruption de la police, contre les idées préconçus des gosses des quartiers riches et surtout contre l’horreur de la vie des favelas ou des enfants peuvent être enrôlés par des trafiquants sans scrupules possédant des armes de guerre.

Le film est donc violent, réaliste et déconseillé aux âmes sensibles.

J’ai apprécié cette radioscopie sans fard d’une fraction de la société brésilienne, j’ai également aimé le style narratif assez original avec l’emploi d’une narration en voix off de Nascimento sur une bonne construction globale de l’histoire.

Mais j’aimerais aussi qu’on parle également un jour autrement de ce grand et beau pays qu'est le Brésil sans entrer systématiquement dans les sujets les plus chocs ...

Troupe d'élite (José Padilha)
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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 09:10
Sons of anarchy, saison 7, épisode 13 (Kurt Sutter)

Après sept années voici le moment tant redouté de clore la série avec « Sons of anarchy, saison 7, épisode 13 ».

Une fois Gemma (Katey Sagal), Juice (Theo Rossi) et Unser (Dayton Callie) morts, Jax (Charlie Hunnam) observe un comportement étrange.

Il s’arrange tout d’abord pour régler le problème avec l’IRA mais de manière aussi inattendue que radicale : il élimine Roarke (Bob Mc Craken) un des chefs de l’organisation irlandaise et épargne Connor Malone (Scott Anderson) en raison des potentialités de son marché de trafic d’armes et de son ouverture à l’égard des latino américains.

Puis il fait le tri dans ses affaires, les rassemble, brule les souvenirs de son père, photos ou le fameux journal de John Teller dans lequel il raconte les dérives d’un idéal de liberté à une entreprise mafieuse.

Il passe ensuite au garage et fournit une liste de documents à Nero Padilla (Jimmy Smits) afin de répartir ses biens (maison, entreprises) entre Wendy (Drea de Mateo) et les Sons of anarchy.

Choqué, Nero accepte ainsi qu’une lourde responsabilité : emmener ses enfants Abel (Evan Loto) et Thomas (Ryan Loto) pour vivre dans son ranch avec Wendy dans l’espoir d’une vie meilleure loin des gangs et du crime.

Après un ultime adieux, Nero embarque donc Wendy et les enfants de Jax pour une autre vie.

La suite consiste à passer chez le procureur Pounder (Tyne Patterson) afin de lui faire des aveux sur l’auteur du meurtre de Tara, sur l’emplacement des corps de Gemma et Unser mais Jax n’ira pas plus loin concernant l’implication des Sons dans les tueries des hommes de Lin (Henry Choi) et Marks (Billy Brown).

Après un ultime recueillement sur les tombes d’Opie (Ryan Hurst) et Tara, Jax liquide Baroski (Tom Weller) à son épicerie puis Marks à sa sortie de prison après s’être dissimulé en mendiant.

Une fois le sale boulot effectué, il se rend une dernière fois à une réunion du club en sachant que les Sons sous la pression des Indian hills, ont du voté une condamnation à mort à son encontre.

Mais contre toute attente, Chibs (Tommy Flanagan) et Tiger (Kim Coates) respectivement nouveaux président et vice président, épargnent Jax au dernier moment et lui donne l’occasion de filer seul à moto.

Pris en chasse à la sortie de la ville par les policiers après d‘ultimes paroles pour l‘endroit ou son père est mort, Jax fuit et finit sa course folle encastré dans le camion de Milo (Michael Chiklis).

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 13 » se veut une conclusion particulièrement triste de la série avec une ambiance de fin de vie.

Sur le départ, Jax réunit toutes les formalités pour répartir ses biens auprès de ses proches tout en veillant à ce que son club ait de nouveaux débouchés avec une alliance avec les Mayans, les One niners et un ex membre de l’IRA plus souple sur les conventions raciales.

A l’heure des bilans, Jax comprend ses erreurs et l’incompatibilité de mener de front une vie d’honnête père de famille et de chef de gang.

En un dernier sursaut il s’arrange donc pour en finir et tenter d’assurer un avenir meilleur à sa progéniture.

Sa mort, un brin théâtrale, convient parfaitement à la mythologie du biker, mourant à moto poursuivi par la police.

Cette dernière saison articulée autour de l’enquête sur la mort de Tara, est pour moi la plus triste et la plus douloureuse avec la disparition progressive de personnages clés devenus au fil du temps attachants : Juice, Unser et même la monstrueuse Gemma.

Véritable chef d’œuvre notamment dans ses premières saisons ou une réelle opposition policière se manifeste avec notamment l’ATF, Sons of anarchy reste un monument entretenu par la qualité d’acteurs incroyables comme Ron Pearlman, Katey Sagal, Charlie Hunnam, Theo Rossi ou Dayton Callie.

De là à vous donner envie d’enfourcher une moto sous le soleil de plomb de Californie ?

Sons of anarchy, saison 7, épisode 13 (Kurt Sutter)
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 09:05
Sons of anarchy, saison 7, épisode 12 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 12 », Gemma (Katey Sagal) entreprend un long pèlerinage pour revoir son père Nate Maddock (Hale Holbrook) une dernière fois dans sa maison de retraite dans l’Oregon.

Elle abandonne sa voiture et bénéficie de l’aide d’un camionneur sympa, Milo (Michael Chiklis) pour arriver jusqu’à bon port.

Mais après la mort de Tara (Maggie Stiff) tutrice légale de Nate, l’hôpital contacte Wendy (Drea de Matteo) qui passe l’information à Jax (Charlie Hunnam).

Gemma peut donc parler à son père, très atteint par la maladie d’Alzheimer, qui mélange souvenirs du passé et réalité, puis se rend dans la maison familiale pour regarder une dernière fois des photos de famille.

Juice (Theo Rossi) est serré par Ryu Tom (Ron Yuan) le bras droit de Lin (Henry Choi) et échappe de peu à la mort contre la promesse de tuer Tully (Marylin Manson).

Après avoir encore une fois subi des sodomies violentes, Juice change d’avis, va trouver Tully et lui demande de le tuer lui-même afin de préserver ses liens avec les Sons of anarchy.

Il est exaucé et meurt la gorge percée.

Jax a fort a faire pour maintenir une paix fragile dans la rue et tente de répartir les forces entre ses alliés blacks et latino en faisant front contre les vestiges de l’empire de Lin.

Il parvient à faire patienter Tyler (Mo Mac Rae) et Alvarez (Emilio Rivera) qui veulent attaquer les chinois, le temps de laisser l’IRA étudier la réponse à sa proposition de vendre des armes en direct aux Mayans.

Mais Brendan Roarke (Bob Mc Cracken) l’un des leaders de l’IRA explique à Jax que Connor Malone (Scott Anderson) a tenté de trahir le mouvement pour son profit personnel et doit être éliminé afin que sa proposition soit étudié favorablement.

Jax change donc son fusil d’épaule et décide d’utiliser les One-niners pour tendre un piège à l’Irlandais félon.

Une autre problème se dessine avec le jugement des Indian hills concernant la mort de leur président Jury White.

Les Packer (Robert Patrick) et ses hommes écoutent les aveux de Jax concernant son erreur de jugement quand à l’implication de White dans une trahison, mais déclarent qu’un vote pour juger ou non si Jax doit vivre doit être provoqué entre les clubs.

Jax fait mine d’accepter le processus puis se rend seul pour trouver Gemma.

Mais il tombe sur Unser (Dayton Callie) que Nero (Jimmy Smits) a contacté pour s’interposer et arrêter Gemma afin de la mettre en prison pour la protéger.

Unser fait bloc contre Jax et dégaine son arme.

Après un échange musclé, Jax l’abat.

En une dernière requête, Gemma demande à aller dans le jardin respirer une dernière fois l’odeur des fleurs.

Puis Jax l’abat non sans avoir surmonté un crise de tremblements.
Il rentre de nuit en moto et retrouve Wendy pour une nuit d’amour réparatrice…

Dans le même temps, les blacks, latinos et Sons massacrent les asiatiques…

En conclusion, à l’approche de la fin, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 12 » fait presque figure de point final à la série car des personnages clés comme Juice, Unser et Gemma y perdent la vie.

La mort de Juice est vécue comme une délivrance, tant son parcours de gamin paumé fut douloureux et empli de failles, notamment son état dépressif, sa fragilité intérieure et ses multiples trahisons.

La mort de Unser est réellement un crève cœur car le vieux shérif malade était une figure incroyablement attachante de la série, avec un rôle toujours complexe et ambigu.

Unser n’est pas cher payé de son amour et de sa dévotion pour Gemma et reçoit une mort expéditive.

Celle de Gemma est la plus marquante, après d’émouvants adieux à son père et aux vestiges de son histoire familiale emplie de religion.

Seul reste donc Jax plus impitoyable et corrompu que jamais, entrainé dans une spirale destructrice tuant tout sur son passage.

Mais qui saura arrêter cette machine infernale ?

En tous les cas, cet épisode 12 se surpasse encore d’un point de vue émotionnel.

Sons of anarchy, saison 7, épisode 12 (Kurt Sutter)
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 09:49
Sons of anarchy, saison 7, épisode 11 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 11 », Jax (Charlie Hunnam) se lance après les révélations de son fils Abel (Evan Londo) dans une quête éperdue de la vérité sur la mort de Tara (Maggie Stiff).

Il apprend par Wendy (Drea de Mateo) que Gemma (Katey Sagal) a caché Juice (Théo Rossi) le soir de la mort de Tara et met la pression à Unser (Dayton Callie) pour avoir un entretien privé avec Juice, qu’il devine au fait du secret bien gardé.

Tout en renâclant, Unser accepte et Tully (Marylin Manson) sert d’intermédiaire dans l’affaire.

Jax apprend que Juice a rempli sa part du contrat en liquidant Lin (Henry Choi) à coups de poinçon après lui avoir fait dire que c’était Baroski (Tom Weller) et non Jury (Michael Shamus Wiles) qui avait trahi les Sons.

Mais ceci ne suffit pas à Jax qui questionne Juice à fond jusqu’à obtenir de lui des aveux sur l’assassinat de Tara par Gemma.

Ecœuré, le chef des Sons quitte la place en menaçant Juice d’une mort rapide et sans douleur pour sa coopération tardive.

La suite des évènements est une recherche active de Gemma, qui prévenue par Juice a pu s’enfuir avec la complicité de Chucky (Michael Ornstein).

Perdu et en cavale, Gemma approche Abel une dernière fois malgré l’interdiction des services sociaux, puis contacte Nero Padilla (Jimmy Smits), tout heureux d’avoir vendu ses parts dans le busines d’escort girls à Marcus Alvarez (Emilio Rivera) dans l’espoir de se retirer des affaires dans un ranch californien.

Gemma finit également par avouer la vérité à Nero qui la couvre une fois de plus face à la colère de Jax.

Face aux interrogations de ses hommes, Jax convoque l’assemblée des Sons et leur révèle le secret de la mort de Tara avec les implications de Gemma et Juice.

Le président des Sons s’estime donc par sa grosse erreur de jugement responsable de la guerre avec les Chinois et Marks (Billy Brown), de la mort de plusieurs motards, dont Bobby et Jury, cette dernière allant sans doute déclencher une guerre avec le club des Indian hills.

Mais fidèle à lui-même il entend bien régler la situation…

Unser n’apprécie pas de son coté avoir été manipulé et refuse de coopérer avec Jax pour retrouver Gemma.

Agressé par Jax, il exige d’Althéa (Annabeth Gish) l’arrestation du biker pour empêcher un nouveau drame.

Ceci contrarie Jax qui voulait éliminer Baroski à Stockton pour sa trahison, et le pousse à fuir en volant une superbe Ford Mustang.

Jax reçoit néanmoins le soutien d’Alvarez devenu son étroit associé depuis le départ de Padilla.

Jax lui propose de liquider le reste des Chinois, de trouver un terrain d’entente avec les One-niners et les Frères aryens pour se répartir les trafics de l’état.

On termine cet épisode sur la fuite de Gemma seule en voiture loin de Charming…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 11 » est un épisode particulièrement fort dans lequel de grands aveux sont finalement faits autour de l’affaire du meurtre de Tara qui a déclenché toute la vendetta de Jax et des Sons contre les gangs asiatiques et par ricochet blacks du parrain August Marks.

Jax se trouve donc responsable par ses erreurs de jugements et par les manipulations du duo Gemma-Juice de nombreux morts… et peine à assoir sa légitimité à présent.

Derrière ce drame familial, d’autres personnages tout aussi riches se dessinent, comme celui d’Unser toujours remarquable d’ambigüité et celui de Juice qui sent enfin la mort se rapprocher de lui dans une ultime étreinte.

Une seule question me taraude à présent : que se passera-t-il d’aussi fort dans les deux derniers épisodes ?

Sons of anarchy, saison 7, épisode 11 (Kurt Sutter)
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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 08:05
Sons of anarchy, saison 7, épisode 10 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 10 », après l’arrestation de Marks (Billy Brown), Moses Cartwright (Mathew Saint Patrick) son bras droit tente une manœuvre forte en mettant un maximum de pression sur Tyler Yost (Mo Mc Rae) afin qu’il prouve sa loyauté en livrant les protégés des Sons of anarchy.

Pris en étau, Tyler cède et conduit Cartwright et ses hommes jusqu’à T.O (Michael Bleach) et Ratboy (Niko Nicotera).

Arrêtés les deux hommes sont reclus et menacés de subir les mêmes horribles tortures que Bobby (Mark Boone Jr).

T.O cède le premier et indique à Cartwright la planque ou se trouvent Grant (Arjay Smith) et sa mère Loutreesha (April Grace).

Mais entre temps Jax (Charlie Teller) qui s’est assuré du soutien de Tully (Marylin Manson) pout tuer Lin (Kenneth Choi) et lui fournir des hommes surs comme Otis (Luke Massy), lui tend un embuscade et massacre ses tueurs.

Cartwright est achevé de la même manière cruelle que Bobby, après avoir eu un œil et des doigts coupés.

L’union contre nature entre les One niners, les Sons et les Frères aryens semble donc pour l’instant fonctionner d’autant plus que Leland (Brad Carter) un nazi radical a été éliminé par Unser (Dayton Callie) alors qu’il tentait d’éliminer Eglee (Marya Delver) , la seule policier rescapée capable de l’identifier.

Jax n’est pourtant pas au bout de ses peines puisque son fils Abel (Evan Londo) se mutile à l’école, alertant l’inquiétude de sa professeur Miss Harisson (Courtney Love), et des services sociaux.

De manière surprenante, Abel accuse Gemma (Katey Sagal) de lui faire subir des mauvais traitements et obtient son éloignement de l’enfant.

Choqué, Jax parle à Abel sous les conseils avisés de Nero (Jimmy Smits) et lui explique que Wendy (Drea de Mateo) est sa vraie mère.

Alors qu’il pense avoir finalement rassuré Abel, Jax apprend de la bouche de son fils que Gemma a tué Tara (Maggie Stiff).

Au sein des à cotés des histoires de cœur surprenantes se nouent : Chibs (Tommy Flanagan) dans une relation impossible avec la shérif Althéa Jarry (Annabeth Gish), Tiger (Kim Coates) follement amoureux de la transsexuelle Venus Van Damm (Walton Goggins) et encore plus étrange, Tully utilisant Juice (Theo Rossi) comme amant en prison.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 10 », fournit toujours son lot d’action et de péripéties.

Jouant sur plusieurs niveaux, l’histoire se déroule implacablement et tout en resserrant davantage l’étau contre Brown, laisse également planer l’inévitable sur la culpabilité de Gemma dans l’assassinat de Tara…

Un épisode fort de plus ou les amours contre natures entre marginaux ne sont pas laissés de coté en un beau et osé message de tolérance.

Sons of anarchy, saison 7, épisode 10 (Kurt Sutter)
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