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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 19:04

 

Sorti en 1986, « Behold the beginning » précède d’une petite année le best of « Am I evil ? » de Diamond head.
On débute par « It’s electric » irrésistible hit rock ‘n’ roll idéale pour se mettre en joie le matin puis encaisse sans broncher l’avalanche de riffs  asséné à un train d’enfer de « The Prince ».
On reprend son souffle avec « Sweet and Innocent » sympathique mais un ton au dessous puis vibre de chaque atome de son corps sur le fantastique « Sucking my love » et ses montagnes russes émotionnelles.
Solidité et rythme sur « Streets of gold » bien inférieur cependant au joyau « Play it loud » fidèle à l’esprit heavy rock si conquérant du groupe dans les années 80.
Déjà heureux on termine en extase avec « Shout out the lights » l’un des plus grands tubes du répertoire puis le plus mélodique/commercial « Waiting too long », un grand coup de poing de fer dans la gueule de « Helpless ».
En conclusion, « Behold the beginning » est un best of flamboyant centré sur l’âge d’or de Diamond head, n’ayant rien à voir avec le pale et incomplet « Am I evil ? ».
Toute la quintessence du heavy inspiré et accrocheur des Anglais est là ou presque, pour le plus grand plaisir de l’auditeur.
Sans faute ? Ou quasi ! En tout cas à recommander !

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 19:10

Pour boucler la boucle concernant la carrière finalement plutôt bien remplie et peuplée de nombreux rebondissements de Diamond head, je vous propose la chronique de « Am I evil ? » best of historique du groupe sorti en 1987.
Avec sa superbe pochette signée Rodney Matthews, « Am I evil ? » débute par le titre éponyme long chef d’œuvre épique de près de huit minutes toutes en variations ou le talent heavy/progressif du groupe éclate notamment lors des fantastiques parties de guitares de Brian Tatler, usine à riffs assez mésestimée du grand public.
Vient ensuite des morceaux plus feutrés et mélancoliques révélant une autre facette moins spectaculaire du groupe et si : « Heat of the night » et « Borrowed Time » se montre hypnotisant, en comparaison le très plaintif et mollasson « Don’t you ever leave me » semble manquer de flamme dans son exécution.
On retrouve plus de muscles dans « To heaven from hell » et « Dead reckoning », titres de portée moyenne mais doté de rythme élevés et de riffs tranchants.
Le best of se termine en beauté par « Lightning to the nations » un cran au dessus de ses prédécesseurs par son fort impact et l’incontournable monument « Sucking my love » qui je considère comme encore supérieur à « Am I evil » par son coté ténébreux et sensuel/sexuel.
En conclusion, pourtant alléchant sur le papier, « Am I evil ? » est au final un best of un brin décevant, de part son court format d’abord, huit titres seulement et ensuite par leur choix, avec une petite moitié de titre cultes ou majeurs, le reste faisant plutôt figure de remplissage de bonne facture.
Alors qu’on s’attendait à une éclate pur et simple, à un aller simple pour le paradis, on est au final un peu déçu du voyage et on se demande si « It’s electric » sorti en 2006 ne serait pas en fin de compte un best of plus digne du standing de la Tête de Diamant.

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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 16:36

Après un « What’s in your head ? » fatigué, Diamond head semblait bel et bien avoir raccroché les gants en constatant l’échec de son come-back au milieu des années 2000.
Mais à la surprise générale, les Anglais refont surface neuf ans après en 2016 avec un nouveau chanteur danois Rasmus Bom Andersen remplaçant Nick Tart, le reste du groupe restant inchangé derrière l’âme créatrice de la Tête de diamant, le guitariste Brian Tatler.
Avec sa pochette au logo très travaillé, « Diamond head » débute avec « Bones » excellente entame marquée par des riffs et des refrains puissants.
La voix de Andersen véritable sosie de celle de Sean Harris, impressionne et laisse présager d’un merveilleux retour aux sources.
La suite ? Un  « Shout at the devil » décoiffant d’énergie, puis un « Set my soul on fire » encore plus dominateur s’appuyant sur des riffs terribles de lourdeur.
La voix plus puissante et érayée d’Andersen se combine à la perfection avec la dureté de la musique de Tatler sur « See you rise » sans fioriture ou un « All the reasons to live » qui passe tout en force au détriment d’une certaine originalité.
De manière troublante, « Wizard sleeve » rappelle les premiers titres de Diamond head avec cette fougue, cette folie constitutive de leur irrésistible charme.
On poursuit en force sur « Our time is now » et « Speed » braillards et bien peu originaux, avant que « Blood on my hands » n’apporte plus de variété.
Pour finir, « Diamonds » propose un titre au heavy étincelant et « Silence » plonge dans les mystères orientalisant d’un « Kashmir » zeppelinien.
En conclusion, en 2016 « Diamond head » est une sacrée surprise voir un miracle, tant ce nouvel et inattendu album trente six ans après des débuts devenus culte, avec un nouveau chanteur surpuissant, redonnant vie et énergie à de vielles gloires d’antan.
Bien sur tout n’est pas parfait sur « Diamond head » et le style tout en force d’Andersen manque sans doute de la subtilité et du charme de celui d’Harris, mais il serait bien déplacé de bouder son plaisir à l’écoute de ce disque revigorant sans défaut s’offrant même le luxe de nous replonger par instants dans le hard/heavy bouillonnant de la fin des 70’s.

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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 14:10

En 2007, Diamond head entend bien poursuivre son come-back et enchaine avec « What’s in your head ? » à la magnifique pochette de Science fiction que n’aurait pas reniée H.R Giger.
Il faut s’y faire, Nick Tart est maintenant le nouveau chanteur officiel du groupe à la place du légendaire Sean Harris.
Le premier morceau « Skin on skin » déroule un mid tempo un peu fade aux refrains lancinants.
Suivent le plus hargneux mais besogneux « I feel no pain », « This planet and me » beaucoup plus fluide et enlevé avec un Tart comme souvent irréprochable et un remarquable travail rythmique de Anddy Beverley (guitare), Eddie Mohan (basse) et Karl Wilcox (batterie).
Dans le registre lent, « Reign suprem » ne décolle pas vraiment et fait penser à du Black sabbath de la plus mauvaise période (post Dio).
Malgré leur énergie et leurs riffs aiguisés, « Killing me » et « Pray for me » trop linéaires ne passionnent pas, tandis que le plus posé et ambitieux « Tonight » permet à Tart et Brian Tatler de se mettre en valeur dans un registre plus mélodique.
Même le titre « roi » « What’s in your head ? » fait immanquablement penser à du sous Sabbath.
Après un « Nothing to loose » exécuté en pilote automatique, la power ballade « Calling out » alterne passages mélodiques réussis et appuyés conventionnels avant que « Victim » ne vienne clôturer les débats sur une touche dynamique.
En conclusion, difficile de reprocher quelque chose de particulier à « What’s in your head ? » si ce n’est son absence de titres forts, de hits de gros calibre auxquels nous avait habitué la tête de diamant des années 80.
Les structures sont solides, souvent toniques et dotées de riffs appuyés…Tatler tient bien l’édifice global et Tart est un bon chanteur, mais l’ensemble manque sans doute d’audace, de folie et de punch…
Alors qu’il était génial au début des années 80, Diamond head est devenu un bon groupe de heavy des années 2000, ce qui est peut être déjà pas mal pour certains.

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 09:01

Alors qu’on le croyait mort et enterré, classé dans un rayon poussiéreux des archives du heavy metal, Diamond head renait de ses cendres en 2005 avec « All will be reavealed ».
Le légendaire Sean Harris a cette fois passé la main à Nick Tart au chant, le guitariste Brian Tatler étant le garant d’une certaine (?) continuité aux cotés de Karl Wilcox (batterie), Eddie Mohan (basse) et Adrian Mills (guitare).
Dès l’entame, « Mine all mine » frappe fort avec un heavy dur et puissant sur lequel la voix plutôt aigue de Tart fait mouche.
La qualité des riffs de la paire Tatler/Mills se fait également remarquer sur « Git it to me » morceau construit sur le même type mais un ton en dessous au niveau intensité.
On déroule avec « Nightmare » beaucoup moins bon car plus plat et linéaire tout comme « Fallen angel » malgré une légère tentative de nuancer un hard braillard et stéréotypé.
Diamond head remonte d’un cran sur « Alimony » titre majeur aux riffs et refrains très accrocheurs.
Enfin une rupture se produit avec « Lost at sea » sur lequel Tart dévoile enfin des qualités vocales insoupçonnées combinant finesse et puissance explosive.
Mais tout à vrai dire on retombe de haut sur « Dead or living » trapu mais sans âme… Dans la dernière ligne droite, Diamond head appuie sur le champignon atomique avec « Drinkin again », calme le jeu sur « Come alive » et rend un hommage aussi touchant qu’inattendu au bluesmen avec « Muddy waters ».
En conclusion, compte tenu du contexte, « All will be reavealed » est un album méritant de vétérans tentant de relancer une carrière bloquée aux premières lueurs des années 80.
25 ans après, Diamond head s’en sort convenablement avec un heavy compact mais trop balisé et sans réelle prise de risques.
Tart est un bon chanteur et le résultat fait quelques fois penser à du Van Halen période Sammy Hagar, un bon cran si ce n’est deux en dessous.
Il serait cependant mal avisé de ma part de descendre en flammes « All will be reavealed » qui conserve malgré ses limitations une certaine tenue et mérite également un certain respect.

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 19:17

Dans la catégorie retour improbable, Diamond head tente un come back en 1933 avec « Death and progress » à l’austère pochette bien loin du style héroïque des débuts.
Autour du duo mythique Sean Harris/Brian Tatler se joignent deux éléments additionnels Pete Vukcevic à la basse et Karl Wilcox à la batterie.
Tony Iommi en personne est appelé à la rescousse sur le premier titre « Starcrossed (lovers of the night) » anormalement agressif compte tenu du style habituel du groupe.
Après Iommi, c’est Dave Mustaine qui s‘invite sur « Truckin » beau morceau majoritairement instrumental.
Il faut donc attendre la troisième composition pour trouver la patte de Diamond head dans la ballade « Calling your name » power ballade moderne sur laquelle la voix si expressive de Harris fait toujours des merveilles.
En changeant de bassiste, (bienvenue Eddie Mohan !), « I can’t help myself » rock un peu trop gentiment pour bouleverser et c’est avec « Paradise » et « Run » qu’on prend enfin son pied sur du heavy de grande classe rapide et incisif.
Pour conclure ce come back, « Wild on the Streets » continue sur cette lancée certes linéaire mais punchy, « Damnation street » séduit par son mid tempo puissant et posé, tout comme « Home » nerveux et plaisant.
En conclusion, malgré l’échec de la reformation due surtout à des dissensions internes, « Death and progress » n’est dans l’absolu pas un mauvais disque et délivre un heavy propre, tonique et de qualité à défaut d’être absolument génial.
Si Diamond head donne un peu l’impression de rentrer dans le rang et de faire du sous Megadeth  à l’époque en délaissant son charme unique, à savoir l‘émotionnel et le démesuré, le résultant global n’en est pas moins respectable. Mais après une prestation catastrophique au Super Bowl, Diamond ne sortira plus rien de neuf pendant 12 ans, retournant à l'état de mort clinique. Dernier disque avec l'incomparable Sean Harris au micro, « Death and progress » reste un disque agréable à ne pas sous-estimer.

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 19:28

Allant au bout de la démarche, voici le troisième et encore plus méconnu album de Diamond head « Canterbury ».
Sorti en 1983, « Canterbury » et sa curieuse pochette médiévale, aurait du être l’album de la consécration, celui installant les Anglais au firmament des grosses cylindrées du heavy metal de leur époque.
On commence par un « Makin music » lassant par son coté répétitif et sa tentative ratée de créer un hit radio.
Lui emboitant le pas, « Out of phase » poursuit dans cette lignée soft rock avec force refrains mélodiques…
Le coté concept médiéval apparait avec « The kingmaker » morceau enfin plus audacieux et épique et si « One more night » vient encore une fois donner une impression de grande médiocrité racoleuse, par la suite,  « To the devil his due » petit bijou progressif et surtout le superbement mystérieux « Knight of the Swords » font enfin décoller l’album vers un niveau plus conforme au talent des Anglais.
Diamond head poursuit tout en souplesse avec le ténébreux « Ishmael » puis achève son travail avec « I need your love » dispensable hard fm lourdingue et « Canterbury » titre progressif bien mineur avec références marquées au médiéval.
En conclusion, il n’est pas vraiment étonnant que « Canterbury » fut un retentissant échec commercial.
S’éloignant encore plus des riffs fabuleux et des constructions pharaoniques de « Lightning to the nations » oscille entre racolage hard HM bien peu convaincant et rock progressif lui globalement plus réussi.
Mal perçu par son public, « Canterbury » sonna un coup d’arrêt brutal à l’ascension pourtant prometteuse de Diamond head qui fut rangé aux oubliettes pendant une dizaine d’années, ne vivant que sur un court passé semi underground réservé aux spécialistes.
Un beau gâchis plutôt au regard du potentiel immense du groupe !

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 20:52

Après un premier album exceptionnel, les Anglais de Diamond head sortent en 1982 « Borrowed time » à la superbe pochette dessinée par Rodney Matthews.
Dès l’entame, « In the heat on the night » magnifique mid tempo tout en sensualité vient cueillir par surprise l’auditeur.
La classe de Diamond head se déploie ensuite sur « To heaven from hell » un autre mid tempo fluide aux refrains attachants portés par la voix magique de Sean Harris.
Certes les grincheux pourront objecter quelques relents commerciaux à « Call me » mais encore une fois ce serait bien chercher la petite bête à ce titre de qualité maitrisé de bout en bout.
On cultive le sens de l’épique et des changements de rythme sur « Lightning to the nations » puis débouche sur « Borrowed time » nouveau chef d’œuvre de sensualité en clair obscur.
Pour finir, « Don’t you ever leave me » marque la première relative baisse de régime du disque mais ceci est bien vite gommé par un « Am I evil ? » repris certes du premier album mais toujours aussi impressionnant.
En conclusion, considéré par les fans de heavy metal purs et durs comme une déception par son approche plus accessible voir commerciale, « Borrowed time » est en réalité un magnifique album de heavy mélodique aux mélodies ciselées sur lesquelles trône toujours impériale la voix de Sean Harris.
Même si nous sommes loin de la magie infernale de « Lightning to the nations », au début des années 80, Diamond head s’affirme donc comme une des étoiles les plus prometteuses du heavy anglais.

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 21:55

Nous sommes en 1980 et Diamond head, membre de la New Wave Of British Heavy Metal, sort son premier album « Lightning to the nations ».
Formé en Angleterre dans les années 70, ce quatuor constitué de Sean Harris (chant), Brian Hatler (guitare), Colon Kimberly (basse) et Duncan Scott (batterie) connaitra une carrière éphémère et aurait pu tomber aux oubliettes sans la dévotion leur étant accordé par Metallica, ce qui contribuera à continuer à leur accorder un tantinet d’attention.
Avec sa pochette d’époque assez basique, « Lightning to the nation » s’ouvre par le morceau éponyme, marqué par une énorme puissance de feu mais une construction un peu confuse…
On enchaine ensuite à toute vitesse sur « The prince » qui déchire l’espace par son rythme démentiel et ses parties de guitares (riffs, solos) titanesques sur lesquelles Harris place sa voix aigue.
Mais malgré son punch, « The prince » n’est rien comparé au monument de plus de neuf minutes, « Sucking my love » qui atteint des sommets de perfection : riffs diaboliques, chant impérial suintant le sexe et break central génial aboutissant à une implacable dernière ligne droite.
Par sa structure, son ambition et son délire, « Sucking my love » pourrait appartenir pour moi aux meilleures des années 70 et constitue en tout cas une des merveilles de la musique heavy…
Diamond head ne relâche pas la pression et enquille avec « Am I evil  ?»  un autre chef d’œuvre encore plus vénéneux et puissant, notamment en raison des parties de guitare dingues de Hatler et du chant une nouvelle fois parfait de Harris.
Puisqu’il faut bien souffler un peu, voici « Sweet and innocent » de structure plus simple et accessible mais toujours impressionnant de qualité.
Mais il faut croire que le génie n’est jamais loin avec Diamond head, car « It’s electric » vient de nouveau blaster le cerveau de l’auditeur avec cette fois une vibe rock ‘n’ roll et des refrains fantastiques….
La leçon continue avec « Helpless » nouvelle gifle heavy supersonique, « Shout out the lights » absolument parfait de puissance et de fluidité avec une dimension rock ’n’ roll festive en plus…
C’est avec le cerveau déjà explosé et dispersé aux quatre coins du cosmos qu’on enquille sans ciller « Streets of gold » puis « Waited too long » « Play it loud » toujours vibrant d’énergie vitale, avec un véritable catalogue de riffs et de solos de haute volée.
Dans la dernière ligne droite « Diamond lights » peut être un brin plus convenu face aux autres mastodontes laisse la place « We won’t be back » terrible et « I don’t got » plus lent et massif que ces petits camarades jeux.
En conclusion, ne cherchez pas pourquoi Metallica est devenu fou à l’écoute de ce disque, « Lightning to the nations » n’est pas un titre d’album prétentieux mais bien l’annonce d’un des meilleurs disques de heavy metal de l’histoire.
Quand on réalise l’incroyable potentiel de Diamond head qui avait tout dans son arsenal pour devenir un grand : guitariste génial véritable usine à riffs et à solos assassins, chanteur au timbre puissant et émouvant, compositions dynamiques et géniales, il est difficile de comprendre pourquoi le groupe n’a sorti que deux petits disques avant de sombrer…
Un talent immense donc dans ce premier disque de ce fer de lance de la NWOBHM…avec toutefois au dessus du lot « Sucking my love » et « Am I evil ? »,  « It's electric » titres devenus largement cultes !
Indispensable pour tout fan de heavy rock !

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 19:01

Bon an mal an, Accept continue sa route et sort en 2014 « Blind rage » à la pochette simplissime que ne renierait pas la Vache-qui-rit jurassienne.
De charge aveugle il est bel et bien question avec l’horriblement brouillon « Stamped » qui confond ici largement vitesse et précipitation.
Passablement échaudé, l’auditeur poursuit avec « Dying breed » qui vient à grands renforts de chœurs guerriers tenter de faire oublier son aspect bancal et il faut attendre « Dark side of my heart » pour retrouver le coté accrocheur et souvent imparable du groupe.
Accept retombe dans ses vieux travers (de porc) et force la dose sur « The fall of the empire » d’une lourdeur et d’une répétitivité inouïes, puis met le turbo avec « Trail of tears » aussi rapide que creux.
Les titres s’enchainent, plus mélodique « Wanna be free » ne laisse pas un souvenir très marquant tandis que « 200 years » touche le fond de par son horrible caractère poussif.
En pareilles conditions, il devient difficile de poursuive l’écoute malgré la rugosité des riffs heavy de « Bloodbath mastermind », les chœurs puissants de « From the ashes we rise », le tempo rapide tournant à vide de « The curse » et autres « Final journey ».
En conclusion, « Blind rage » est pour moi un naufrage, une catastrophe et de loin l’un voir le plus mauvais album d’Accept.
Sans aucune inspiration, le groupe aligne ici les titres en recyclant tous les vieux trucs et astuces de son répertoire : riffs heavy, tempos soutenus, vocaux hauts éraillés haut perchés et surtout profusion de grands chœurs souvent à coté de la plaque.
En 2014, l’avenir semble donc s’obscurcir pour les Allemands qui semblent ici franchement entamer un déclin que le départ d’Herman Frank et Stephan Schwarzmann silence de 3 ans sans nouvel album studio semble aujourd’hui confirmer….jusqu’à une éventuelle nouvelle tentative de renaissance ?

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