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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 12:51

En 1990 soit six longues années après le succès du premier opus sort « Gremlins 2, la nouvelle génération » toujours de Joe Dante.

Ici on se retrouve dans la Clamp tower, infernal gratte-ciel propriété de Clamp (John Glover), caricature à peine voilée de Donald Trump, représentant un magnat de l’immobilier prêt à tout pour remodeler Chinatown à New-York.

Lors de cette opération pilotée par Forster (Robert Picardo) son chef de la sécurité, Mr Wing (Keye Luke) dernier commerçant du vieux quartier chinois meurt mais Guizmo, le petit Mogwai qu’il possédait éjecté dans la rue puis recueilli par un des scientifiques de Clamp.

Héros du premier film Billy Peltzer (Zach Galligan) a grandi et est employé de Clamp tout comme sa petite amie Kate Beringer (Phoebe Gates) qui évolue dans un univers ou la technologie sert à surveiller et contrôler les gens.

Guizmo est examiné par le Dr Cathéter (Christopher Lee) le directeur d’expérimentations génétiques étranges.

Aspergé d’eau par la maladresse d’un réparateur, Guizmo donne naissance à des doubles, dont le fameux Mogwai à la crête, réplique maléfique de lui-même.

Lorsque Billy découvre que Guizmo est retenu prisonnier par Cathéter, il décide de le faire évader mais la manœuvre échoue.

Kate intervient mais récupère le mauvais Mogwai, une créature désordonnée et méchante qui sème le chaos dans leur maison.

Lorsque Billy s’aperçoit de l’erreur, il est trop tard, Guizmo a été mis à l'écart et les Mogwai se sont déjà répandu dans les centres commerciaux de la Clamp tower et s’étant nourri après minuit, sont transformé Gremlins reptiliens et ultra agressifs.

Intelligents et déterminés, les Gremlins investissent graduellement les étages de l’immeuble, utilisant le laboratoire de Cathéter pour expérimenter d’étranges substances qui provoquent des mutations : Gremlin féminin, capable de voler et de résister aux rayons lumineux, de se changer en électricité pure ou doué d’intellect comme Brain (Tony Randall), qui devient le porte parole de la race en raison de ses dons de parole.

Tandis que Brain pérore à la télévision interviewé par Fred (Robert Prosky), un vieil acteur déguisé en vampire, les autres Gremlins sèment la terreur dans la tour tuant Cathéter et isolant Forster.

Clamp lui-même est agressé et s’en sort miraculeusement en passant son adversaire dans un broyeur.

Mais le magnat cherche à étouffer le scandale vis-à-vis des autorités, ce qui pousse Billy et Kate, aidés par Murray Futterman (Dick Miller ) spécialiste des Gremlins qui a réussi à tuer le Gremlin ailé en le noyant dans le ciment, à intervenir à la place des pompiers qui croyaient à un incendie.

A l’intérieur du building la guerre fait rage…mais Guizmo a réussit à se reprendre en main et s’inspirant de Rambo, se confectionne un armement de fortune avec un arc et une allumette qui lui permet de tuer Crête blanche, horriblement croisé avec une araignée géante qui s’apercevait à dévorer Marla Bloodstone (Haviland Morris), sa collègue carriériste.

Mais Brain dirige alors la meute, qui s’apprête à faire irruption dans New-York pour en prendre le contrôle.

En un pari risqué, Futterman arrose tous les Gremlins qui se multiplient dans une ambiance de folie mais demande ensuite à Billy et Kate d’utiliser le Gremlin électrique pour les électrocuter en série.

La menace écartée, Clamp fait publiquement machine arrière sur ses velléités scientifiques et même immobilières…ce qui ne l’empêche pas de rêver à des projets plus ruraux auxquels il voudrait associer Bill et Kate.

Seul Forster reste coincé dans les étages avec la Gremlin femelle qui le demande en mariage !

En conclusion, « Gremlins 2, la nouvelle génération » est une petite déception perdant la magie et le coté charmant du premier opus, pour accentuer la folie dévastatrice des Gremlins.

Malgré son scénario rachitique, ses acteurs minables et son délire continu, « Gremlins 2, la nouvelle génération » offre des scènes d’anthologie dans lesquelles Dante tourne en dérision les plus gros succès de l’époque au box office américain.

On sourit également avec étonnement en voyant l’attaque frontale contre Donald Trump alors beaucoup moins connu qu’en 2016, mais déjà représenté comme un arriviste sans foi ni loi…

Echec commercial, ce second opus vaut cependant le détour pour sa folie, son humour noir et ses effets spéciaux respectables pour les déjà vieilles années 90.

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 08:59

Dans « Californication, saison 2, épisode 2 » Hank (David Duchovny) termine en prison après avoir agressé un agent de police.

Karen (Natascha Mc Elhone) refuse de payer sa caution et le laisse croupir avec des individus peu recommandables comme Zed (Paul Rae) un gros biker aux tendances douteuses.

Hank accueille tout ceci avec résignation et une certaine décontraction puis reçoit la visite de Ashby (Callum Keith Rennie), également incarcéré pour une affaire de mœurs dans la même soirée.

Lorsque le producteur de rock comprend que Hank est un célèbre écrivain, il lui demande sans plus de détour d’écrire sa biographie.

Coincé en prison alors que son agent Charlie (Evan Handler) vient de se faire licencier par son patron (Alex Lyras) en raison des ses séances de masturbation frénétiques au travail, Hank accepte que Ashby paye sa caution et le suit au Rainbow le célèbre bar rock de la ville.

Ashby a un style de vie très rock ‘n’ roll et aucune inhibition avec le sexe, tandis que Hank refroidi par sa mésaventure, refuse poliment les invitations appuyées de son guide.

Hank est ensuite appelé au secours par Marcy (Pamela Adlon) car Charlie qui a pris de fortes de doses de cocaïne est en train de faire une crise de panique après avoir lui avoir avoué s’être fait viré.

Tandis que Ashby se shoote avec Marcy, Hank raisonne son ex agent et ami et lui annonce pour lui remonter le moral qu’il écrira la biographie d’Ashby pour le renflouer.

De toute façon l’affaire du manuscrit volé par Mia (Madeline Zima) avec la complicité de l’ambitieuse Dani (Rachel Miner) qui a manœuvré pour faire virer Charlie, est au point mort.

En conclusion, après les débordements de la folle nuit du premier épisode, Hank paye l’addition dans « Californication, saison 2, épisode 2 » et Charlie définitivement piégé par sa vénéneuse secrétaire perd tout, s’enfonçant dangereusement dans la drogue avec sa femme, en réalité une vrai toxicomane.

Mais Ashby arrive en homme providentiel, avec lui des promesses de sauvetage inespéré de la situation pour Charlie avec en revanche pour Hank l’obligation de rester plus longtemps à Los Angeles.

On s’amuse donc beaucoup de tous ces rebondissements malgré le coté particulièrement trash de cette seconde saison dont le coté drogue semble l’emporter sur le coté sexe.

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 21:13

Après le succès de la saison 2, Tom Kapinos enchaine en 2008 avec  « Californication, saison 2, épisode 1 » toujours chez Showtime.

Réconcilié in extremis avec Karen (Natascha Mc Elhone) qui a annulé son mariage avec Bill (Damian Young), Hank Moody (David Duchovny) réenménage avec elle et  Rebecca (Madeleine Martin) en une touchante reconstitution de leur famille.

Hank accepte de faire une vasectomie et subit les douloureux contrecoups de l’opération en devant régulièrement s’appliquer de la glace sur ses parties douloureuses.

En parallèle, le couple cherche à déménager pour revenir à New-York patrie spirituelle de Hank mais se heurte à l’hostilité de Rebecca qui a adore sa vie à Los Angeles et se réfugie dans la musique et les « parties » organisées par la vénéneuse Mia (Madeline Zima) pour oublier sa détresse.

Trainant comme à son habitude, Hank repousse la mort dans l’âme les avances de son amie surfeuse (Michelle Lombardo) et retrouve également Sonja (Paula Marshall) une des ses ex, finalement en couple avec un écrivain à succès Julian (Angus Macfadyen) et enceinte.

Malgré une ambiance assez électrique en présence de Karen, Hank et Karen suivent le couple jusqu’à une soirée branchée chez le producteur de rock Lew Ashby (Callum Keith Rennie).

Au cours de celle-ci, Charlie (Evan Handler) et Marcy (Pamela Runkle) dont le couple bat de l’aile replongent dans la cocaïne.

Cherchant Karen dans le noir, Hank se trompe de chambre dans l’immense demeure d’Ashby et effectue un cunnilingus sur une des invitées (Zita Vass) qui s’en plaint ouvertement.

Se confondant en excuses peu convaincantes vis-à-vis de Karen, Hank finit par prendre la tangente emmenant avec lui sa femme.

Mais comble de la malchance, le couple se fait arrêter par un policier (David Fabrizio)  pour un phare cassé.

Torse nu, énervé et incohérent, Hank énerve le policier qui le fait sortir.

Lorsqu’il le bouscule, le policier réagit par un coup de matraque dans les parties qui le met KO.

En conclusion, « Californication, saison 2, épisode 1 » repart sur les chapeaux de roues par un épisode assez fou mélangeant drogue, sexe et quiproquos embarrassants qui placent Hank en fâcheuse posture vis-à-vis de Karen puis plus grave vis-à-vis de la police.

Mais la situation parait plus critique pour Charlie et Macy, dont le couple parait à la dérive.

Un début donc égal au style habituel en vigueur sans la saison 1.

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 20:18

Déjà plus de vingt ans que « Mars attacks ! » du très créatif Tim Burton est sorti sur les écrans en 1996.

Dans un délire parodique complet autour des vieux films de Science fiction des années 60, « Mars attacks ! » montre l’invasion de Martiens sur le sol américain avec l’atterrissage de soucoupes volantes.

Rapidement, le président des Etats-Unis James Dale (Jack Nicholson) est en alerte et écoute davantage son conseiller scientifique Donald Kessler (Pierce Brosnan) qui l’enjoint au pacifisme plutôt que ses généraux belliqueux.

Lors du premier contact, plusieurs curieux se massent pour écouter ce que va traduire une complexe machine à décrypter le Martiens.

Bien que les Martiens se veulent rassurants dans leurs propos, ils déclenchent une offensive terrible, tuant à coups de rayons lasers les terriens qu’ils rencontrent et en enlevant d’autres pour les étudier/disséquer dans leurs vaisseaux.

La journaliste Nathalie Lake (Sarah Jessica Parker) subit ce triste sort et voit sa tête greffée sur le corps d’un petit chien.

Une terrible bataille s’engage alors dans laquelle le journaliste Jason Stone (Michael J Fox) décède ainsi que Billy Glenn Norris (Jack Black) membre de la réserve opérationnelle pour lutter contre les Martiens.

Tandis que Art Land (Jack Nicholson) un homme d’affaires typique de Las Vegas échafaude de folles idées pour faire fortune en exploitant l’invasion, les Martiens continuent leur invasion et tuent Jerry Ross (Martin Short) le conseiller du président en utilisant son gout prononcé pour les femmes pour approcher Dale.

Le président est sauvé in extremis et le Martien déguisé en femme fatale abattu.

Kessler est malheureusement enlevé et sa tête flottante rejoint sa bien aimée amie journaliste.

Alors qu’aucune réponse militaire y compris le missile nucléaire ne se montre en mesure de contrecarrer l’invasion qui prend ensuite le contrôle des principales capitales mondiales, deux petits garçons noirs Cédric (Ray J) et Neuville (Brandon Hammond )fans de jeux vidéos offrent un sursis supplémentaire au président en abattant les Martiens à coups de rayons laser.

Une autre attaque contre le bunker du président provoque finalement sa mort à l’aide d’une nouvelle ruse des Martiens qui feignent une nouvelle fois une union pacifique.

A Las Vegas, Land est tué ainsi que ses projets pharaoniques mais un petit groupe comportant le chanteur Tom Jones, parvient à s’échapper grâce au sacrifice de Byron Williams (Jim Brown) un ex boxer pro qui abat plusieurs Martiens avec ses poings avant de succomber sans pouvoir revoir ses deux fils Cédric et Neuville ainsi que son ex femme Louise Williams (Pam Grier).

Richie (Lukas Haas) le frère geek de Billy Glenn dont les parents rednecks viennent d’être massacrés, parvient à s’échapper en pickup pour aller secourir sa grand-mère Florence (Sylvia Sydney) restée seule en maison de retraite.

Alors que les Martiens s’apprêtent à la tuer, Richie découvre leur vulnérabilité à la musique de Slim Whitman qui provoque leur mort instantanée.

Richie et Laurence parcourent ensuite les rues avec leur pickup en diffusant de la musique à haut valeur en l’aide de hauts parleurs afin de décimer les envahisseurs.

Quand l’armée prend le relais, on change d’échelle et les Martiens tombent comme des mouches, provoquant le crash du vaisseau ou se trouvent Kessler et Lake et leur mort romantique.

Au final, une émouvante cérémonie est montée sur les ruines de Washington dans laquelle Richie et Florence sont décorés par Taffy (Natalie Portman) la propre fille du président, seule rescapée du gouvernement.

Byron refait miraculeusement surface et retrouve femme et enfants alors que Tom Jones se déchaine…

En conclusion, « Mars attacks ! » est une vaste farce, une grosse bouffonnerie réalisée par un virtuose et fan des vieux films d’invasion des années 60.

Les Martiens sont aussi ridicules qu’agressifs et le pacifisme naïf tourné en dérision cynique.

Les stars s’amusent beaucoup, on est content pour elles, mais à mon sens le film ne dépasse pas le stade de l’anecdote plaisante.

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 20:25

Moment historique avec la chronique de « Accept » le premier album éponyme de la future légende du heavy metal allemand.

En 1979 cinq solides gaillards de la ville de Solingen sortent leur premier disque à la pochette déjà provocatrice : belle gonzesse et tronçonneuse sont de sortie !

Deux guitaristes Wolf Hoffman et Jorg Fischer composent l’ossature du groupe sur laquelle vient se greffer Udo Dirkschneider au timbre similaire aux chanteurs d’Ac/Dc et la section rythmique Peter Baltes (basse)-Stefan Kaufmann (batterie).

On entre dans le vif du sujet avec « Lady you » mid tempo aux riffs et refrains pêchus soutenus par des chœurs mélodiques particulièrement efficaces.

Le principe est répété sur « Tired of me » avec un résultat plaisant bien qu’un tantinet plus répétitif mais Accept brise assez rapidement la linéarité qui aurait pu s’installer en proposant dès le troisième titre une magnifique ballade mélancolique « Seawinds » dévoilant toute sa finesse et sa sensibilité.

Y aurait-il un petit cœur qui battrait derrière le cuir et les muscles gonflés ?

En tout cas « Take him in my heart » repart de plus belle dans un registre épique-mélodique encore plus prononcé avant de laisser la place à un « Sounds of war » beaucoup plus violent dont l’impact est malheureusement amoindri par quelques bruitages/grognements ratés sur les refrains.

Accept appuie ensuite sur le champignon avec « Free me now » véritable tornade de speed montrant toute sa virtuosité avant de basculer ensuite dans une approche plus calme et émotionnelle sur le très réussi « Glad to be alone ».

On terminer en force par « That’s rock ‘n’ roll » sur lequel Dirkschneider s’arrache les cordes vocales de rage, « Helldriver » crachant et fumant puis « Street fighter » un peu moins fringuant, comme si les Allemands n’avaient plus rien dans les gants après avoir tout donné pendant dix rounds échevelés.

En conclusion, sans crier au génie, « Accept » est excellent album de démarrage dont l’unique défaut est une production faiblarde qui ne fait pas honneur à la qualité des compositions.

Lorsqu’on parvient à dépasser cet écueil et tendre l’oreille, on comprend que « Accept » marque déjà la naissance d’un grand groupe : morceaux accrocheurs, musique riche variée très puissante mais sachant aussi émouvoir lorsqu‘il le faut avec au sommet un chanteur au registre certes étroit mais immédiatement identifiable.

On pourra donc toujours faire la fine bouche ou mégoter en comparant ce premier opus aux classiques des années 80 du groupe, cet « Accept » se montre selon moi au dessus de la quasi-totalité de la concurrence de l’époque !

A découvrir ou redécouvrir donc.

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:46

En 2007, « Californication, saison 1, épisode 12 » clôture donc la fin de la première saison choc parue chez Showtime.

Les pires cauchemars de Hank Moody (David Duchovny) semblent se réaliser puisque son ex Karen (Natascha Mc Elhone) va bel et bien épouser ce grand nigaud de Bill (Damian Young) dans une belle cérémonie avec vue sur les plages californiennes.

C’est Rebecca (Madeleine Martin) qui pousse donc son père à se lever, à s’habiller et se trainer à la cérémonie.

Mais en plein milieu des préparatifs, la jeune fille annonce avoir ses règles pour la première fois.

Paniqué, Hank cherche une boite de tampons hygiénique dans un supermarché mais finit par se battre avec le mari d’une femme voulant la dernière boite.

Après avoir expliqué la situation, la mégère se radoucit et offre même son aide à l’infortunée Rebecca.

Hank qui a reçu le soutien de Charlie (Evan Handler) qui a reconnu le plagiat/pillage de Mia retrouve son agent comme nouvel allié.

Avant la cérémonie, Mia (Madeline Zima) se heurte à son père qui choqué par le contenu du livre lui interdit formellement sa diffusion.

Karen prend des forces avec Marcy (Pamela Adlon) qui se répand en compliments hasardeux sur Bill après avoir fumé un joint.

Furieuse de ne pas voir ses rêves se concrétiser, Mia s’enivre et déverse ensuit son venin lors des vœux de mariage en laissant entendre qu’elle a couché avec Hank, qui serait un bien meilleur mari pour Karen que son père.

Bill s’énerve et frappe Hank qui demeure figé dans l’attente de la révélation finale.

Mais Mia fait machine arrière et reste sur la thèse d’une fiction ce qui apaise finalement la situation.

Le mariage se conclut et Hank plus déprimé que jamais danse avec son ex femme en lui exprimant ses sincères regrets d’avoir laissé passer sa chance.

Mais coup de théâtre, au moment de partir, Karen saute dans la vieille Porsche et plante Bill pour fuir avec Hank et Rebecca !

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 12  » conclut en beauté la première saison par un épisode fort, drôle, bien écrit, plein de péripéties et d’émotions.

On finit par s’attacher enfin un peu aux personnages de Hank et Karen et demeure admiratif devant la fin de cette première saison emplie de transgression  rock ‘n’ roll californienne !

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:01

Dans « Californication, saison 1, épisode 11 » Hank Moody (David Duchovny) déchante lorsqu’il réalise que le livre qu’a écrit Mia (Madeline Zima) est en réalité le sien et que plusieurs éditeurs s’apprêtent à le publier.

Hank essaie bien d’intervenir mais ne peut enrayer la mécanique infernale mise en place par Dani (Rachel Miner) avec la passivité de Charlie (Evan Handler).

Pire que cela, Mia justifie son attitude par la déception amoureuse que Hank l’ait délaissée et par sa volonté d’être le centre de l’attention.

Du coté de Karen (Natascha Mc Elhone) les choses ne vont pas très bien on plus puisque Rebecca (Madeleine Martin) annonce que puisque sa mère va se marier, elle souhaite aller vivre chez son père.

Dévastée, Karen en veut à Hank qu’elle accuse d’avoir influencé sa fille.

Si Hank demeure très mal à l’aise avec ce rêve, il jure n’être en rien responsable de ce nouveau revirement.

Mais la décisions de Rebecca semble avoir été murement réfléchie : il s’agit d’aller soutenir son père dont les tentatives pour remettre à flots sa carrière et son couple ont lamentablement échouées.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 11  » est un épisode de transition préparant la fin de la première saison culminant avec le mariage annoncé entre Karen et Bill.

Les pions sont donc acheminés sur l’échiquier en vue de la manœuvre finale.

Empêtré sous la menace d’un scandale avec Mia, Hank est pour l’instant coincé et se voit dépouillé de son œuvre.

Dans l’attente d’un dénouement plus excitant dans le dernier épisode ?

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 14:51

Dans « Californication, saison 1, épisode 10 » Charlie (Evan Handler) séparé de sa femme Marcy (Pamela Adlon) vient vivre en colocation avec son vieux pote Hank Moody (David Duchovny).

Il est déterminé à se remettre au sport pour séduire une femme rapidement et parvient à convaincre Hank de l’accompagner.

A la salle de boxe, Laura (Laura Niles) la sparring partner de choc et de charme de Charlie invite Hank qui zone sur le bord avec cigarettes et bière à monter sur le ring avec elle.

Piqué au vif dans son orgueil masculin, Hank monte et se fait dérouiller par Laura qui s’avère une ex relation d’un soir jamais rappelée.

Mais Charlie très intéressé par la jeune femme pousse pour prolonger la rencontre.

Le deux copains croisent Marcy et Karen (Natascha Mc Elhone) dans un bar et s’ensuit un échange très vif dans lequel Marcy se montre très revendicative vis-à-vis du comportement de son ex mari.

Un rendez vous est prévu à trois mais Hank peu motivé préfère se coucher plutôt que de participer aux ébats à la grande déception de Laura.

Poussé par Charlie, Hank participe mollement au plan à trois mais poussées par un vague sentiment de culpabilité augmentée par l’alcool, Marcy et Karen déboulent sans crier gare au domicile des garçons pour les surprendre avec Karen, en réalité une femme fontaine qui jouit au pire moment !

Hank sort enveloppé d’une serviette de bain pour tenter de rattraper le coup avec Karen mais échoue, se repliant avec un Charlie lui aussi chamboulé.

De son coté, Mia (Madeleine Zima) ne perd pas son temps et prend directement contact avec Dani (Rachel Miner) pour lui proposer la relecture du manuscrit dérobé à Hank.

Entre jeunes femmes ambitieuses le contact passe bien et Dani éberluée par le talent d’une jeune fille de 16 ans lui propose ni plus ni moins qu’une publication !

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 10  » pousse le bouchon loin en matière de sexe en montrant de manière explicite un plan à 3 avec une femme fontaine…

L’homosexualité féminine, tout comme le sadomasochisme précédemment sont également abordé de manière très crue et pas forcément très ragoutante par la très vulgaire Marcy.

Dans ce tourbillon de célibataire en rut, on se perd quelque peu… reste les manigances du duo de jeunes pestes Mia-Dani pour épicer quelque peu le plat californien !

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 14:04

Dans « Californication, saison 1, épisode 9 » Hank Moody (David Duchovny) revient étrangement ragaillardi de l’enterrement de son père et annonce fièrement à Karen (Natascha Mc Elhone), avoir écrit un nouveau manuscrit qu’il compare à un « Lolita » moderne.

Karen devient la première relectrice attitrée de l’œuvre mais est accaparée par le mariage prochain avec Bill (Damian Young) avec une dispute à propos de la musique de la noce, le groupe punk-rock de Rebecca (Madeleine Martin) n’étant pas au gout du futur mari.

Les choses tournent pourtant très bien pour Hank, qui touche les royalties de l’adaptation cinématographique de son dernier roman et en profite pour remplacer sa vieille Porsche cabossée par une nouvelle plus moderne, en copulant avec la vendeuse (Brigitte Bako) en prime (!).

Mais Mia (Madeline Zima) manœuvre pour récupérer le manuscrit de Hank tandis que ce dernier qui ne se doute de rien continue de flamber en achetant une couteuse bague pour Karen et en payant une guitare à 15 000 dollars à Rebecca.

Euphorique à l’annonce du nouveau potentiel roman de Hank, Charlie (Evan Handler) en profite pour renouer avec Marcy (Pamela Adlon) qu’il surprend au lit avec sa secrétaire Dani (Rachel Minner).

Effondré, Evan apprend que Marcy a été mise au courant de sa liaison par Dani, qui le fait de surcroit chanter pour garder son poste et être promue agent littéraire.

Son couple se sépare donc…

Pour Hank la fin de l’épisode est moins heureuse puisqu’il se fait braquer sa nouvelle Porsche avec le manuscrit à l’intérieur, en un dur retour à la réalité !

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 9  » présent un Hank complètement requinqué par une nouvelle phase créative accomplie et sortant enfin de sa phase de looser dépressif.

Malheureusement les choses ne tournent pas tout à fait comme prévu, son manuscrit est égaré et la copie remise à Karen récupérée par la vénéneuse Mia.

Du coté d’Evan, on touche le fond avec le naufrage prévisible de son couple et le chantage de la non moins vénéneuse Dani qui l’a entrainé dans un jeu aussi pervers que dangereux pour moi.

Un très bon cru donc que ce neuvième épisode !

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 10:02

Réédition de « Avengers forever, volume 1 » aventure imaginée originellement en 1999 par Kurt Busiek/Roger Stern sur des dessins de Carlos Pacheco.

Ici les auteurs propose un voyage dans un futur alternatif dans lequel les Vengeurs (Captain america, Captain Marvel, Goliath, Œil de Faucon, Veuve noire, Pourpoint jaune, Songbird) œuvrent pour le compte d’un conquérant de l’espace Jonz Rickard afin d’asservir tous les peuples sous la bannière de l’empire terra.

Dans un autre futur, les Vengeurs se rendent sur une base Kree pour consulter l’Intelligence suprême afin de soigner leur ami Rick Jones atteint d’un mal inconnu qui le plonge dans l’inconscience.

Mais Jones est également la cible d’une guerre terrible entre Immortus et son rival Kang.

Immortus déchaine une armée entière pour tuer Jones et Kang se trouve donc allié d’occasion de ses ennemis Vengeurs.

Une fois le maitre du temps repoussé, Libra un ex membre du groupe criminel du Zodiaque fait son apparition et revendique la guérison partielle de Jones aux cotés de l’Intelligence Suprême.

Après concertation, les Vengeurs décident d’arrêter Immortus qui menace selon Libra l’équilibre temporel de l’univers en détruisant le cœur de l’infini que possède Kang.

Une énorme batailles entre les armées d’Immortus et de Kang a donc lieu dans son fief de Chronopolis qui représente une réplique de l’Egypte antique.

Tempus le garde du corps d’Immortus neutralise Kang, lu permettant d’accéder au cœur de l’infini qu’il transforme ainsi que Chronopolis en cristal de l’infini.

A bord du Sphinx, un vaisseau de Kang, les Vengeurs décident de voyager dans le temps pour en changer le cours.

Dans un New-York du futur en pleine guerre contre Mars, Captain america et Goliath reçoivent l’aide d’une Panthère noire vieillie chef d’un groupe composé de Thundra, la Dynamo pourpre, Jocaste, Living lightning et Killkraven.

Propulsés dans les Etats-Unis de 1873, Pourpoint Jaune, Œil de Faucon et Songbird revêtent des habits de cow-boys et refusent de se mêler d’un conflit entre Rawhide, Kid colt, Two-guns kid et un tyrannosaure crée par Kang puis déjouent une ruse des Fantômes de l’espace espions d’Immortus ayant pris l’apparence de figure du Far-west

Dans la Californie de 1959, Captain Marvel et la Guêpe luttent contre un Skrull déguisé en Nixon et se heurtent aux Vengeurs de l’époque : 3-D man, Marvel-boy, Gorilla-man, Human robot, Venus avant de se rallier à eux pour repousser à la fois le Skrull et deux Fantômes de l’espace espions d’Immortus, ce qui provoque l’arrivée de leur maitre et l’évacuation en catastrophe de ce continuum temporel.

Captain et Goliath permettent à la Panthère noire et ses hommes de résoudre leur conflit en découvrant qu’une créature martienne appelée Morning prey régnant sur un monde d’abeilles a besoin de vibrainium pour assurer sa survie.

L’intervention de Morning prey pour stabiliser le bébé de Jocaste est le facteur déclencheur de la fin du conflit entre les deux races.

Une fois leurs missions accomplies dans leurs univers temporels respectifs, tous les Vengeurs se retrouvent ensuite à bord du Sphinx pour mettre sur pied un plan d’envergure afin de mettre un terme définitif aux plans d’Immortus.

En conclusion, « Avengers forever, volume 1 » fait réellement l’effet d’une aventure largement surestimée utilisant un scénario emberlificotée digne de l’esprit le plus tordu d’écrivain de Science fiction pour mettre en scène des combats d’envergure des Vengeurs contre des armées de barbares ou des clins d’œil appuyés aux anciens héros de comics des années 50.

Point positif néanmoins, le trait de crayon superbe et particulièrement soigné du styliste Carlos Pacheco qui provoque un réel ravissement à l’œil.

Plutôt agréable sur la forme et parfois pénible sur le fond, « Avengers forever, volume 1 » se laisse néanmoins lire, en attendant un second volume ?

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