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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 06:59

Fils du célèbre journaliste Philippe Tesson, l’aventurier-écrivain Sylvain Tesson publie en 2011 « Dans les forêts de Sibérie ».

Ce récit singulier d’un globe trotter excentrique grièvement accidenté après une chute d’un toit en 2015, s’inscrit dans une démarche volontaire d’exil sur les abord du Lac Baïkal, l’un des plus grands du monde et véritable mer intérieure de Sibérie.

Pendant six mois à partir de février 2010, Tesson tient donc son journal de bord, couchant sur le papier ses impressions intimes issues de la contemplation de la magnifique nature l’environnant et des quelques rencontres avec ses rares voisins pour la plupart gardiens de la réserve naturelle comme Serguei et Natascha.

Il passe l’essentiel de ses journées à observer la nature dans de longues marches sur le lac dans la taiga ou les montagnes avoisinantes, lire des ouvrages auxquels il n’avait jamais eu le courage de s’attaquer à Paris mais aussi à fumer le cigare et se saouler abondamment à la vodka.

Confiné dans son étroite cabane autour du poêle représentant le seul moyen de survie face aux -30°C du dehors, il veille à conserver une autonomie en se nourrissant du produit de sa pèche, principalement des ombles du lac et en utilisant des panneaux solaires pour recharger les quelques équipements électroniques qu’il a gardé auprès de lui comme son précieux GPS.

Près du Cap des Cèdres du Nord, à 120 km d’Irkoutsk la plus grande ville de la région, Tesson réapprend à trente huit ans l’usage des grands espaces, l’écoulement lent du temps et surtout le silence.

Il marche plusieurs dizaine de kilomètres par jour parfois dans des conditions extrêmes, s’émerveille des traces d’animaux (renards, lynx, loups, ours) rencontrées.

Son corps et son esprit s’habituent peu à peu à son environnement : sa peau blanchit, son rythme cardiaque se ralentit, les muscles de ses bras et ses jambes se renforcent.

Il apprend l’économie et la patience, médite sur lui-même, sur le monde moderne et livre des aphorismes parfois agaçants se voulant définitifs.

Les commentaires des lectures des philosophes (Jünger, Kierkegaard, Schopenhauer, Camus, Rousseau, Stoïciens, Lucrèce, Nietzsche, Lao Tse) côtoient ceux sur les classiques de la littérature (D.H Lawrence, Sade, Casanova, Mishima), des récits de survie (Tournier, Defoe, Conrad, ) ou de poésie (Baudelaire, Whitman, les Milles et une nuit) avec quelques polars pour aider à faire passer la pilule.

Ses rencontres avec des gardes forestiers, météorologues et des pécheurs sont autant d'occasions de réflexion sur l’âme russe, mélange de sauvagerie indomptable et de fatalisme mélancolique, mais aussi d’innombrables beuveries.

On sent que Tesson préfère ces rudes, généreux et surprenants compagnons aux rares touristes occidentaux Allemands ou Australiens trop civilisés qu’il croise épisodiquement.

Quant aux parvenus russes venant occasionnellement chasser, étaler leur argent et faire la fête, il considère plus leur présence comme un outrage à l’équilibre naturel du lac.

La récupération de deux jeunes chiens, Aika et Bek offre un véritable réconfort affectif en même temps qu’une protection toute théorique face aux loups et aux ours.

Au mois de mai, l’ermite assiste stupéfait à l’éclosion du printemps avec la fonte de a glace du lac, le fourmillement de la flore et de la faune, notamment les arrivées des oies, canards et des moustiques qui le harcèle pendant ses longues marches.

Mais la rupture prononcée à distance avec sa compagne, lassée de ses sempiternelles escapades le dévaste.

Après la visite de deux amis français peintre, le meilleur moyen de combattre le chagrin reste la lecture des philosophes, la marche, l’exercice physique, le contact avec les chiens et la splendeur de la nature.

Pourtant l’heure de partir finit par arriver en juillet, après une dernière nuit sur les galets avec les deux chiens qui l’ont soutenu dans les moments difficiles.

En conclusion, « Dans les forêts de Sibérie » est un ouvrage qui m’a divisé.

Du coté négatif, le récit façon journal de bord, forcément linéaire et répétitif (marche, pêche et rencontres de russes aussi picoleurs que taciturnes), les murges solitaires à la vodka pour tenir le coup et les conclusions/aphorismes chocs sur la vie ou les auteurs lus…

Mais de l’autre, une expérience d’ermitage aussi exceptionnelle que le splendide cadre naturel l’habitant, un style d’écriture élégant, racé et des réflexions personnelles parfois profondes sur la civilisation, les motivations profondes de la démarche, le sens de l’existence, l’âme slave dont la mélancolie et la folie font sans doute écho à celle de Sylvain Tesson.

A mes yeux, l’intelligence, la sensibilité et la tristesse de l’auteur ont donc fini par l’emporter sur les quelques défauts énoncés.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 19:56

En 1983, soit vingt trois longues années après le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock sort « Psychose 2 » réalisé par Richard Franklin.

Ici, Norman Bates (Anthony Perkins) sort finalement de l’hôpital psychiatrique après avoir suivi un long traitement  administré par le médecin Bill Raymond (Robert Loggia).

Bates est donc relâché au grand dam de Lila Loomis (Vera Miles) la sœur de la principale victime, qui a fondé une association pour s’opposer à cette décision.

Pris en charge par Raymond, Bates se réinstalle dans son vieux manoir sur la colline donnant sur le motel dont il est le propriétaire.

Pour se réinsérer, il travaille comme aide cuisinier dans un petit restaurant ou il fait la connaissance de Mary (Meg Tilly), une jolie et jeune serveuse.

Malgré son comportement étrange, Bates est protégé par la générosité de Madame Spool (Claudia Bryar), la patronne.

Jouant les chevaliers servants auprès d’une jeune femme qui ignore tout de son passé, Bates lui propose de l’héberger temporairement après une douloureuse rupture avec son petit ami.

Embarrassée, Mary accepte et suit Bates qui découvrant les pratiques du gérant véreux du motel Warren Toomey (Dennis Frantz), décide de le mettre à la porte.

En attendant, Mary emménage directement dans le manoir et découvre les troublants souvenirs entreposés par Bates qui continue d’évoquer sa mère.

Au restaurant, les choses se gâtent quand Toomey vient le provoquer verbalement et physiquement afin de se venger de son éviction.

Bates parvient à se maitriser in extremis après avoir vu un petit papier soit disant écrit par sa mère, parfaitement hostile à l’arrivée de Mary chez elle.

De retour au manoir, Bates très éprouvé finit par craquer devant les ultimes provocations de Toomey et le tue le croit on à coup de couteaux, se débarrassant du corps et de la voiture dans l’étang familial.

La disparition de Toomey n’émeut pas grand monde et Mary continue de découvrir l’âme torturée de Bates qui maintenant constate que sa mère apparait aux fenêtres, remet ses affaires dans sa chambre et pire, lui passe des coups de téléphones.

L’aide de Raymond qui exhume le cercueil de sa mère n’est pas d’un grand réconfort sur le psychisme fragile de Bates…et la mort présumée d’un jeune homme dans sa cave, resserre la curiosité du shérif John Hunt (Hugh Gillin) à son égard.

Pourtant Mary va finalement craquer et demander à sa mère, en réalité la véritable instigatrices des manipulations d’arrêter de persécuter un homme qu’elle estime innocent.

Après une violente dispute, Lila va reprendre elle-même les choses en main et s’infiltrer dans la cave de Bates pour se déguiser en sa mère…mais va finalement être tuée.

Quand Hunt retrouve finalement la voiture et le corps de Toomey dans l’étang, l’étau se resserre dangereusement pour Bates que Mary tente de protéger.

Mais Bates a à présent renoué avec ses vieux démons et redevient inquiétant.

Après une scène tendue et rocambolesque ou Bates victime de paranoïa se fait menaçant à ses cotés, Mary tue Raymond venu l’aider et poignarde également Bates avant d’être abattue par la police.

Les Loomis sont ainsi officiellement chargées de tous les crimes, ce qui laisse Bates à nouveau complètement obsédé par le psychisme de sa mère en réalité Madame Spool au point de la tuer réellement à coup de pelle lorsqu’elle vient lui avouer ses crimes, basculer ensuite dans la folie…

En conclusion, « Psychose 2 » n’a en rien évidemment la magie surnaturelle du premier opus en noir et blanc du maitre Alfred Hitchcock et tente assez peu adroitement de renouer avec l’atmosphère de trouble mental, de manipulation et d’horreur.

On est certes heureux de retrouver le charisme inquiétant d’Anthony Perkins, mais cela ne suffit pas à insuffler l’ambiance de terreur psychologique qui était si présente dans le chef d’œuvre original.

Pourtant malgré son coté poussif, « Psychose 2 » fut un grand succès commercial et générera deux suites avec toujours ce même Perkins.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 10:10

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 10 », Daredevil (Charlie Cox) confie les enfants transfusés par la Main à Claire Temple (Rosario Dawson) qui demeure interloquée face à l’horreur des traitements qu’ils ont subis.

Sous sa véritable identité de Matt Murdock, le justicier a une explication avec Claire et lui révèle qu’elle pourrait aussi être menacée même dans l’enceinte de l’hôpital lorsque la Main cherchera à récupérer les enfants infectés.

De manière surprenante, Samantha Reyes (Michelle Hurd) l’arrogante procureur convoque le trio Murdock-Foggy (Elden Henson)-Karen (Derobah Ann Woll) pour leur révéler son inquiétude face à l’évasion du Punisher et aux menaces qu’a subi son propre fils.

Par la voix de son adjoint Blake Tower (Stephen Rider), Reyes avoue son implication dans l’affaire Castle et le fait que le deal entre trafiquants était monté de toutes pièces pour attraper le Blacksmith.

Mais Reyes est exécutée par un tir en rafale qui blesse également Foggy au bras.

Furieux, Murdock qui suspecte Fisk (Vincent D’Onofrio) d’avoir fait évader le Punisher pour se venger, se rend en prison s’entretenir avec le puissant Caid.

Etroitement supervisé par Donovan (Danny Johnson) l’avocat de Fisk, l’entretien est tendu.

Lorsque Murdock menace Fisk d’empêcher Vanessa (Ayelet Zurer) de rentrer sur le sol américain et de la charger comme complice de ses propres crimes, le Caid perd les pédales, agresse physiquement Murdock réduit à sa condition de simple aveugle, et le menace à son tour, ainsi que Foggy de représailles pour l’avoir conduit en prison.

L’agression est couverte par la complicité de gardiens achetés et Murdock ressort sonné, fermement décidé à régler tous ses problèmes seul sous les traits de Daredevil.

Les femmes ne sont pas épargnées non plus par les problèmes, puisque Elektra (Elodie Yung) en partance de New-York est approchée par un tueur français nommé Jacques Duchamps (Gilles Marini) qui essaie de la tuer mais est tué à son tour, après avoir avoué être envoyé par Stick.

Usant de son influence, Ellison (Geoffrey Cantor) fait protéger Karen qu’il estime menacée par les représailles du Punisher après la mort du légiste Tepper (Eric Michael Gillett).

Mais les deux policiers affectés à sa protection sont éliminés et Karen découvre le Punisher dans son appartement qu’il lui avoue sans la convaincre être étrangers aux meurtres de Reyes et Tepper.

Sans prévenir, le Punisher la plaque au sol pour éviter une rafale mortelle.

Lors d’un nouvel entretien avec Claire sur le toit de l’hôpital, celle-ci essaie de raisonner Daredevil et lui propose de rendre visite à Foggy, lui aussi soigné sur place pour sa blessure au bras mais ces nobles projets sont contrecarrés par l’arrivée des tueurs ninjas de la Main qui semble avoir réveillés les enfants placés en transe hypnotique…

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 10 » baisse quelque peu d’intensité même par rapport aux épisodes précédents, même si le meurtre spectaculaire de Reyes et l’évasion du Punisher portent à croire à sa culpabilité, celui-ci s’avère en réalité manipulé…

Toujours difficile également de comprendre les interactions avec la Main, cette organisation nébuleuse usant de pratiques mystiques pour des motifs obscurs…

De plus en plus isolé, Daredevil se rend compte de son impuissance face à des criminels comme Fisk, devenu le maitre de la prison ou il est affecté après la mort de son rival Dutton et la corruption assez étonnante/choquante de gardiens censés le surveiller.

Les solutions semblent pour l’instant assez réduites…

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:07

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 9 », l’action se recentre sur Wilson Fisk (Vincent d’Onofrio) qui dès son arrivée en prison comprend qu’il doit manœuvrer contre le parrain local un certain Dutton (William Forsythe).

Suivant les conseils de son avocat Benjamin Donovan (Danny Johnson) qui lui recommande la plus grande discrétion dans l’univers carcéral, Fisk s’attache la protection de deux gros bras latinos et les conseils d’un analyste financier noir lui aussi incarcéré, Stewart (Korey Jackson.)

Rassuré par le fait que sa compagne Vanessa (Aylelet Zurer) se trouve en sécurité dans un autre pays, Fisk place ses pions, soudoie des gardiens et s’arrange pour approcher le Punisher (Michael Benthal) dans une salle de musculation.

Il s’attache ses services en lui disant que Dutton est directement impliqué dans le massacre de sa famille à Central Park et lui propose de le questionner dans sa cellule hautement protégée puis de le tuer afin de le rétablir comme seul Caid de la prison.

Après plusieurs hésitations, le Punisher surmontant sa répugnance pour Fisk accepte cette mission à hauts risques.

Du coté des avocats, toute explose après l’échec du procès du Punisher… écœuré Foggy (Elden Henson) décide de tailler sa route seul et d’abandonner ses collègues mais Karen (Deborah Ann Woll) continue de travailler avec passion sur le sujet.

Sa ténacité paye puisqu’elle parvient à convaincre Ellison (Geoffrey Cantor) le patron de Daily Bugle de rencontrer le médecin légiste Tepper (Eric Michael Gillett) qui leur avoue avoir fait disparaitre le corps d’un policier infiltré sous les ordres du procureur Reyes lors du massacre de Central park.

Ellison embauche Karen pour travailler avec lui.

Daredevil (Charlie Cox) se fait soigner par Elektra (Elodie Yung) après la flèche décochée par le tueur de la Main et décide de combattre cette organisation seul.

De plus en plus isolé, le justicier contraint le comptable de la Main, Stan Gibson (John Pirkis) à lui révéler la planque ou est retenu son fils Daniel (Lucas Eliott Eberl).

Daredevil se débarrasse sans trop de difficulté des yakusas gardant l’endroit et laisse filer Hiroshi (Ron Nakahara) le patron de Nakatami pour découvrir dans les sous sol d’un bâtiment appelé la Ferme, des adolescents livides transfusés de force.

Ecœuré, il croise à nouveau Nobu (Peter Shinkoda) qu’il pensait mort brulé vif et ne peut l’empêcher d’enlever un énorme sarcophage mais s’arrange pour évacuer les adolescents dont Daniel Gibson en piteux état.

En prison, le Punisher exécute son contrat et Dutton, après lui avoir soutiré des informations cruciales : l’existence d’un commanditaire pour le deal de Central park, un gros trafiquant de drogue insaisissable appelé le Blacksmith et la présence du FBI sur place pour piéger le piéger avec l’aboutissement d’un carnage final.

Se croyant tiré d’affaire, le Punisher est abandonné par Fisk qui le livre aux hommes de Dutton mais ceux-ci sont massacrés dans un corps à corps hallucinant de violence et de sang.

Une fois calmé par les surveillants, Fisk a une explication musclée avec son pion mortel et le fait relâcher de la prison, pour qu’il nettoie la ville de ses rivaux.

Haineux et difficilement contrôlable, le Punisher saute sur l’occasion et prend la tangente avec la complicité des gardiens achetés par Fisk.

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 9 » maintient un haut niveau d’intensité avec une histoire à de multiples niveaux.

Le retour de Fisk fait forte impression et sa prise de contrôle dans la prison aussi soudaine qu’irréaliste avec en pion de luxe, le fascinant et ultra hardcore Punisher.

Autour de Daredevil tout semble se désagréger, Foggy quitte le cabinet d’avocats et la persévérante Karen délaissée par ses deux amis, se rapproche du journaliste Ellison pour faire éclater une partie de la vérité sur l’affaire Castle.

Livré à lui-même, le justicier s’enfonce dans les profondeurs mystérieuses et inquiétantes des agissements de la Main et va d’horreur en horreur…

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 23:13

 « X-men, l’intégrale, 1992, tome 1» consacre le nouveau duo fort de la franchise avec Chris Claremont (scénario) et Jim Lee (dessins).

Ici on découvre un Magneto plus misanthrope que jamais fonder une communauté sur l’astéroïde M en orbite autour de la planète terre.

Le charisme du maitre du magnétisme est tel que d’autres mutants prennent tous les risques pour le rejoindre dans l’espace dont leur chef un certain Fabian Cortez…

Lorsque Magnéto revient sur terre récupérer les missiles nucléaires du sous-marin russe qu’il avait coulé, les X-men (Malicia, Wolverine, le Fauve, Psylocke, Gambit) tentent de le bloquer, sans succès.

De retour sur son astéroïde, Magnéto blessé par les griffes de Wolverine accepte de se faire soigner par l’étrange pouvoir de Cortez.

Sans attendre l’aval de son chef, Cortez et son équipe de mutants débarquent sur terre et affrontent les X-men à Genosha, la ville mutante martyr.

Magneto intervient alors dans un décor de guerre pour protéger ses acolytes responsables de la destruction d’un hôpital.

Sous les yeux des gouvernements russes et américains de plus en plus inquiets sur l’évolution de la situation, le vicieux Cortez dérègle les pouvoirs télépathiques de Psylocke pour la rendre folle mais le sexy mutante asiatique retourne la situation en profitant du coup de boost pour planter sa dague psychique dans le cerveau de Magneto.

Un des Acolytes appelé Chrome intervient alors et fige les X-men à l’état de statues pour les emmener jusqu’à l’astéroïde M.

De plus en plus fatigué, Magneto détecte une altération de son ADN et se rend au manoir de Charles Xavier interroger brutalement Moira Mac Taggert, qui finit par lui avouer sous la contrainte avoir procédé à des manipulations génétique lorsque l’Etranger l’avait fait régresser à l’état de nourrisson.

Furieux d’avoir été manipulé, Magneto emmène Xavier et Moira sur son astéroïde et pour la pousser à traiter de la même façon ses amis déjà prisonniers.

Les autres X-men (Tornade, Colossus, Iceberg, Archangel, Jean Grey, Forge, Hurleur) se rendent alors sur l’astéroïde pour les secourir.

Un combat fratricide s’engage alors avec les X-men convertis et les Acolytes contre les autres X-men.

Lorsque les X-men traités reprennent leurs esprits, Magnéto s’effondre car en réalité rendu malade par Cortez qui prétend le soigner.

Un tir de plasma concentré russe vient mettre un terme à l’histoire, détruisant l’astéroïde et tuant on le pense un Magnéto affaibli et malade, qui préfére abandonner la lutte.

Avec John Byrne au scénario, on bascule ensuite dans une autre aventure très complexe ou le mutant russe nommé Omega red est ressuscité par Matsuo et les jumeaux Fenris pour régler ses comptes avec Wolverine.

Le trio infernal envoie des mercenaires surarmés capturer le Fauve, Jubilé et Gambit tandis qu’Omega red en personne sort vainqueur du combat contre Wolverine.

Forge localise ses collègues et Cyclope/Colossus/Malicia les extraient sans trop de difficultés.

Wolverine est amené inconscient dans le laboratoire des commanditaires pour subir une batterie de tests psychiques visant à lui faire revivre son passé et à révéler ou se trouve un flacon de synthèse de carbonadium caché depuis près de 30 ans.

Il apparait que Red, mutant capable de générer un fluide mortel qui a un besoin vital de synthétiseur de carbonadium pour maitriser son pouvoir, a déjà eu affaire à Wolverine en tant que mercenaire et que celui-ci lui a échappé comme ses deux collègues de l’époque Dents de sabre et un troisième homme masqué appelé Maverick.

Comme prévu, tous les X-men viennent au secours de Wolverine que Maverick extrait de sa détention.

Mais Omega red est virtuellement invincible et se débarrasse sans coup férir de Jubilé, le Fauve et Cyclope.

Dents de sabre se joint alors à la fête pour le compte du camp adverse et ramène un Wolverine en piteux état pour subir à nouveaux ses horribles traitements psychiques.

Psylocke jusqu’alors sous contrôle mentale de Matsuo brise son étreinte et attaque Omega red en combinant physique et psychique pour le blesser au sabre.

Déchainée, Psylocke contrôle mentalement Dents de sabre qu’elle rend inoffensif et plante sa dague psychique dans la jumelle du duo Fenris.

Le baroud de Psylocke permet aux X-men de se libérer et à Malicia d’en terminer avec Red dans une énorme explosion.

Au final, Wolverine retrouve le synthétiseur et le confie à son allié Maverick.

Howard Mackie (scénario) et Ron Wagner (dessins) changent ainsi brusquement de cadre et de style pour mettre en scène Ghost rider, contrôlé par une troupe de Broods ayant également pris l’apparence des ennemis de la femme de Gambit.

Les X-men combattent tout d’abord le Rider victime d’une horrible mutation avant qu’il parvienne à briser l’emprise des aliens pour se retourner contre eux.
Le Rider finit par se faire justice et à tuer la reine Blood qui l’avait persécuté.

En guise de bouquet final, Mojo, l’étrange et obèse créature ennemie jurée de Longshot attaque les X-men, prend le contrôle d’une partie d’entre eux pour provoquer une lutte fratricide afin de divertir le peuple de sa planète natale.

Après une lutte acharnée, Malicia et Wolverine brise l’écran protecteur de Mojo et Longshot plante son épée dans corps flasque du monstre qui disparait, laissant l’administration de son monde à un opposant plus modéré.

En conclusion,  malgré sa pléiade d’artistes top niveau, l‘intérêt « X-men, l’intégrale, 1992, tome 1» reste inégal.

Comme souvent, Magnéto est un ennemi sublime et pathétique dans sa fausse mort grandiose et même si Omega red se montre un adversaire aussi effrayant que redoutable, cette histoire trop complexe, chargée et emberlificotée peine à séduire.

Pour le reste on s’ennuie ferme avec Ghost rider dans une aventure au scénario faiblard peu mis en valeur avec le style graphique assez faible de Wagner, l’excentrique Mojo restant assez anecdotique.

Mais heureusement pour sauver le tout, surnage le style graphique génial de Jim Lee, figurant pour moi dans sur le podium de mes dessinateurs Marvel préférés juste derrière John Byrne et rien que pour cela, ces X-men athlétiques, sexy et pétant de forme valent pour moi le coup d’œil !

Ah cette délicieuse Psylocke…

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 19:54

Le succès des « Dents de la mer » en 1976 a occasionné plusieurs projets du même type tel ce « Grizzly, le monstre de la foret » de William Girdler.

Sorti en 1976, « Grizzly, le monstre de la foret » se déroule dans le Parc de Yellowstone ou de jeunes campeuses se font agresser et dévorer par ce qui ressemble à un énorme ours.

Rapidement, Charley Kitttridge (Joe Dorsey) l’administrateur du Parc met une pression terrible sur Michael Kelly (Christopher George) le chef des rangers, l’accusant de ne pas avoir correctement recensé les ours du parcs et avoir conduit à cette catastrophe.

Kelly se défend âprement et un conflit éclate entre les deux hommes.

Il contacte son homme de terrain, le naturaliste Arthur Scott (Richard Jaeckel), chargé du recensement.

L’avis d’expert de Scott est assez pessimiste et fait état d’une race de grizzly monstrueuse datant de millions d’années.

Kelly et Don Stober (Andrew Prine) le pilote d’hélicoptère sont assez dubitatifs, mais malgré d’importants moyens humains déployés par Kittridge, Gail (Victoria Johnson), une ranger de l’équipe est elle aussi touchée.

Kelly reproche à Kittridge d’embaucher des chasseurs du dimanche et de ne pas demander des renforts de Washington pour ne pas nuire à sa carrière.

Les faits donnent raison au ranger puisque d’autres campeurs sont attaqués et tués…

L’appât de l’ours avec un ourson tourne au fiasco et Tom (Tom Arcuragi), l’ex petit ami ranger de Gail est lui aussi ensuite tué par l’ours qui le fait chuter de son perchoir d’opération dans le foret.

Scott perd alors les pédales et entreprend de traquer seul l’ours… Il le paiera de sa vie.

Finalement, Kelly et Stober appâtent la bête avec un cerf mort mais les balles semblent ricocher sur sa peau invulnérable.

Stober meurt non sans avoir vaillamment combattu et Kelly vient finalement a bout du monstre à coups de lance roquettes !

En conclusion, « Grizzly, le monstre de la foret » est une pure transposition des « Dents de la mer » dans l’environnement naturel de Yellowstone.

Sans réelle originalité scénaristique, le film pèche principalement par ses scènes d’actions souvent ridicules ou une seule patte fendant l’air découpe des figurants aspergés de ketchup !

Plombé par ses défauts rédhibitoires et malgré des acteurs tout à fait corrects évoluant dans l‘ambiance hippies des 70‘s, « Grizzly, le monstre de la foret » ne dépasse pas le cadre de la série B purement anecdotique !

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:45

Un peu de régionalisme à la française avec « Le pays des lacs et petite montagne de A à Z » modeste ouvrage de Gérard Chappez.

Publié en 2010, cet abcédaire sélectif dédié au Jura se concentre sur quatre cantons : Clairvaux-les-Lacs (nord-est), Orgelet (nord-ouest), Arinthod (sud-est), Saint-Julien-sur-Suran (sud-ouest).

Agricol et artisanal du coté de la petite montagne à Arinthod et Saint Julien, le Jura région se fait nettement plus touristique du coté des lacs à Clairvaux et Orgelet.

Chappez propose donc de dérouler de manière assez fastidieuse lettre par lettre, les lieux présentant à ses yeux un intérêt.

On pioche ainsi souvent des justifications dans des raisons historiques, légendaires avec en agrément quelques citations poétiques.

D’Arinthod on retient davantage les gaudes galettes de mais importé de Turquie par Christophe Colomb constituant l’essentiel de la l’alimentation de la région, que l’Eglise romane de Notre-Dame-de-l’Assomption, somme toute assez banale.

Ce constat se répétera souvent vis-à-vis d’édifices religieux (Clairvaux, Doucier, Saint Julien, Lieffenans, Orgelet) ou châteaux (Tour du Meix, Présilly, Moutonne, Merona, Cressia) n’ayant en eux rien de bien remarquables comparés aux merveilles architecturales du territoire français à l’exception peut être des églises de Gigny, de Saint Hymetière et du château de Cornod, similaire aux châteaux de la Loire.

Il en va bien entendu tout autrement de la nature jurassienne encore préservée dans cette région : les 150 kms de la route des lacs (Maclu, Illay, Narlay, Bonlieu, Chalain) qu’on peut admirer depuis des belvédères mais aussi les plus secrets (Vernois, Fioget, Val Chambly), sans oublier ceux plus artificiels mais également superbes (Vouglans, Coiselet), les cascades du Hérisson à découvrir avec bonheur quelle que soit l’époque de l’année.

Fierté régionale oblige, les parcours de certains hommes d’Etat font l’objet de chapitres dédiés, tels le général napoléonien Albert François Dériot né et mort à Clairvaux, le bien connu huissier orgeletain Cadet-Roussel, Pierre François Xavier Bouchard lui aussi orgeletain découvreur de la Pierre de Rosette, l’inventeur Jules Secrétan, le médecin Marie François Xavier Bichat ou l’artiste peintre Jean Vuillemey.

Enfin j’ai également apprécié lla découverte de l'ancienne ligne de chemin à vapeur de Lons le Saulnier jusqu’à Arinthod qui fut ouverte en 1898 et fermée en 1948, faute de trafic suffisant.

En conclusion, d‘un intérêt variable global, « Le pays des lacs et petite montagne de A à Z » peut néanmoins faire idéalement office de point d’entrée pour découvrir ces régions si attachantes du Jura…même si pour moi, leur découverte se fait à pieds, vélos ou moto…avec l’envie de prendre son temps en admirant la splendeur de la Nature, sa faune et sa flore s’exprimant dans ses lacs, montagnes et forets, les quelques hâtes étant mises à profit pour gouter la délices gastronomiques locaux.

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 19:03

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 8 »,  Elektra Natchios (Elodie Yung) et Daredevil (Charlie Cox) sont violemment attaqués par une armée de tueurs ninjas.

Stick (Scott Glenn) surgit pour les épauler et les tirer d’affaire rapatriant en catastrophe une Elektra blessée à l’abdomen par un sabre ennemi.

Tandis que la belle est soignée à son appartement, Murdock s’explique avec Stick qui le renseigne sur la Main, l’organisation secrète japonaise qui les attaqués et qui aurait découvert le secret de l’immortalité.

Lorsqu’il découvre que non seulement Elektra connait Stick mais qu’elle travaille pour lui, Murdock explose et se met à douter de sa relation passée…

Des explications s’imposent…

Du coté de la cour, les choses se présentent bien pour Frank Castle (John Bernthal) avec le témoignage élogieux son ancien supérieur en Afghanistan, le colonel Schooover (Clancy Brown) et d’un expert en neurologie Andrew Lee (Randall Mc Neal) qui avance la thèse de troubles psychologiques importants après qu’on lui ait tiré une balle dans la tête.

Mais la situation se gâte lorsque Castle émet le désire de parler à la cour.

Interrogé par Murdock, extrait du chevet d’Elektra par Karen (Deborah Ann Woll) outrée de voir son amant avec une autre, Castle finit par perdre les pédales, se montrant agressif et assumant complètement ses meurtres.

La sortie du tribunal est orageuse, Karen et Matt se disputant.

Castle a en réalité été manipulé par un policier qui l’entraine dans un quartier isolé de sa prison pour rencontrer Wilson Fisk (Vincent D’Onofrio) en personne occupé à lever des haltères.

Chez Murdock, Elektra se rebiffe contre Stick et refuse de continuer à travailler pour lui.

Déçu et amer, le vieux maitre s’efface…

A peine rentré chez lui, Murdock est agressé par un redoutable tueur de la Main.

Blessé à l’épaule par une flèche, il laisse Elektra trancher la gorge du tueur qui n’était en réalité qu’un adolescent.

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 8 » est un épisode dense et riche aboutissant à un parfait équilibre entre scènes d’actions contre des ninjas agiles et passionnant duel au tribunal.

Lorsque tout s’effondre et que Castle se voit approché par Fisk, la tension monte de plusieurs crans…avec un suspens de plus en plus maitrisé autour des personnages devenus forts de la série.

Enthousiasmant !

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 22:17

En 2009 sort « Ghost machine » un petit film fantastique anglais de Chris Hartwill.

Ici, des spécialistes de la simulation numériques travaillant pour l’armée anglaise, décide de se réunir dans une ancienne prison pour tester un nouveau système de simulation révolutionnaire.

Tom (Sean Harris) le concepteur-leader en charge des simulations met ainsi en réseau Vic (Luke Fort), Benny (Jonathan Harden) expert en informatique et Lain (Sam Corry) le gardien de la prison.

Seule Jess (Rachael Taylor) la seule recrue féminine épinglée pour son manque de réussite aux tests préliminaires reste sur la base et subit la pression du sergent Taggert (Richard Dormer), un homme dur et autoritaire qui voit d’un très mauvais œil la petite escapade des garçons.

Immergé dans un monde de réalité virtuelle tandis que leurs corps sont en sommeil, Benny et Lain tirent sur tout ce qui bouge et tuent des soldats ennemis faisant partie intégrante de la simulation.

Mais quelque chose s’enraye et la présence d’une femme (Halla Vilhalms) trainant une chaine est détectée par Tom le superviseur.

Après une première éjection du système, Tom redescend dans la prison changer un composant tombé en panne, ce qui donne l’occasion au vicieux Benny de coupler la simulation à un programme érotique.

Descendant à nouveau dans la simulation, Benny se fait séduire par des stripteaseuses, mais est ensuite capturé par la femme qui l’attache et commence à l’entailler.

Malgré l’aide des garçons plus Jess qui a finalement rejoint les garçons après avoir échappé aux griffes de Taggert, Benny finit par décéder de ses blessures.

Lain , Jess et Vic descendent ensuite dans le jeu traquer la femme… à l’aide de flingues inhibiteurs mais Lain se fait capturer et étouffer à l’aide d’un chiffon mouillé sur son visage.

Taggert qui a également fait irruption dans la salle de commande se dispute avec Tom qui le neutralise et l’envoie dans le jeu.

En effet, la femme qui se nomme Prisonnière K (Hatla Williams) est en réalité une ancienne terroriste torturée et tuée par Taggert et le recherche pour se venger.

Elle y parvient dans le jeu, tuant le corps de son ancien bourreau mais se fait capturer par les rayons des autres survivants.

Surexcité, Tom révèle avoir tout manigancé pour capturer un fantôme et passer à la postérité.

Cette révélation choque Jess et Vic…mais K se montre plus maligne que ses poursuivants en les piégeant à leur issue dans la simulation et en lançant un reboot système pour les tuer.

Happé dans le néant, Tom n’y survit pas tout comme K.

Restés seuls, Jess et Vic s’inventent une vie rêvée sous les tropiques tandis que les autres soldats commandés par Bragg (Joshua Dallas) investissent les lieux sans pouvoir arrêter la simulation.

En conclusion, « Ghost machine » est un petit film fauché exploitant à fond la carte des jeux vidéos shoot em up… en introduisant une pincée de fantastique-gore auprès de joueurs pris à leur propre piège.

Quelques effets spéciaux et scènes d’actions à se mettre sous la dent, une pincée de sexe en toc, des personnages de geeks et de militaires assez caricaturaux, le tout emballé à la va vite pour un sous produit destiné à un public ciblé.

Rien au final de bien neuf ou stimulant.

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Published by Seth - dans Fantastique
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 19:29

« Avengers, l’intégrale, 1966 » voit le duo Stan Lee (scénario)/Don Heck (dessins) continuer sur sa lancée avec des Vengeurs en effectifs réduits (Captain america, Œil de Faucon, Sorcière rouge, Vif-argent) tentant d’empêcher dans un futur lointain Kang le conquérant d’annexer le royaume de la princesse Ravonna.

Mais contre toute attente, alors que les troupes futuristes de Kang viennent à bout de ces Vengeurs poids plumes, son second ambitieux Baltag le trahit et monte une rébellion.

Ayant échappé de peu à un assassinat, Kang change brusquement de stratégie et s’allie aux Vengeurs pour vaincre les rebelles mais perd Ravonna dont il est tombé amoureux dans le combat.

Malgré sa peine, Kang fait preuve d’une certaine noblesse en téléportant les Vengeurs dans leur monde.

Après Kang, Fatalis entre en scène et attire les Vengeurs dans son royaume de Lavterie pour les emprisonner et ainsi démontrer ses capacités à ses irréductibles ennemis : les 4 Fantastiques.

Emprisonnés dans un dôme infranchissable né de la technologie de Fatalis, les Vengeurs tiennent néanmoins tête aux innombrables armes du monarque et parviennent à s’enfuir.

Nos quatre héros ont a peine le temps de se rechamailler de nouveau, qu’Attuma, le rival du Prince des mers, surgit avec comme idée majeure de submerger le monde de la surface à l’aide d’un machine de sa conception.

La capture fortuite de la Guêpe en croisière d’agrément sur un paquebot avec son mari Hank Pym, force les Vengeurs à s’aventurer dans le monde sous-marin ou Attuma très à son avantage les surclasse sans trop de difficulté.

Resté à New-York, Œil de Faucon doit repousser un étrange visiteur, le Scarabée et son armure grotesque mais non offensive et finit par rejoindre ses collègues en sous- marin pour repêcher Vif-argent épuisé par le combat sous les mers.

Revigoré, le duo utilise le sous-marin pour pénétrer dans la base d’Attuma et libérer les autres Vengeurs qui sabotent la machine infernale d’Attuma.

A peine rentrés, les Vengeurs sont attirés dans un piège par le Collecteur, qui détient déjà la Guêpe dans sa collection.

Très concerné, Hank Pym devenu Goliath avec un nouveau costume bleu et jaune plus offensif, les accompagne.

Sur place, Goliath révèle toute sa force et son courage en tenant tête à lui seul au Collecteur qui utilise des armes historiques et mystiques tandis que le reste des Vengeurs affronte plus classiquement le Scarabée, homme de main du doyen.

A force de pugnacité, le Collecteur doit s’enfuir et libère sa captive mais l’effort fige Goliath à une taille de 3 mètres.

Désespéré, le géant n’aura de cesse de trouver un traitement.

De son coté, Œil de Faucon, toujours amoureux de la Veuve noire, se jette dans ses bras tout en négligeant son passé d’agent secrète russe.

Sur place, Œil de Faucon refuse de faire équipe avec Swordsman et Powerman contre les Vengeurs et est vaincu par les deux mercenaires qui obéissent aux ordres de leur maitresse.

Très en confiance, le duo attaque Captain america au QG des Vengeurs et le fait également prisonnier malgré une résistance héroïque.

Alertés par la Guêpe, les Vengeurs attaquent en ordre dispersé et se font à nouveau surprendre.

Une nouvelle fois la force de Goliath est un précieux atout et permet à Captain america et Vif argent de harceler assez leurs adversaires pour les forcer à fuir.

Chacun la joue ensuite solo, Vif argent sa sœur aux Balkans pour retrouver leurs pouvoirs déclinant, Œil de Faucon se heurtant encore une fois au duo Swordsman/Powerman pour les beaux yeux de sa Veuve et Goliath obsédé par son traitement tombant sur une société médiévale secrète commandée par un prêtre appelé le Gardien.

Finalement secouru par Captain, la Guêpe et Œil de Faucon qui neutralise une immense flamme au cobalt convoitée par le Gardien, Goliath est amèrement déçu en constatant que le scientifique censé l’aider n’a en réalité pas les compétences requises.

Une organisation en appelant une autre, les Vengeurs mettent ensuite en échec les Fils du serpent, société secrète voulant répandre le racisme aux Etats-Unis.

Durant cette aventure, Goliath place tous ses espoirs en Bill Foster, scientifique noir recommandé par Tony Stark en personne.

Le dernier adversaire de cette année est le Laser vivant, super criminel aux motifs variables (dépit amoureux, appât du gain, renommée) qui après un casse raté, décide une nouvelle fois d’enlever la Guêpe.

Vaincu une première fois par Goliath seul, le Laser revient en perfectionnant la puissance de ses lasers qui parviennent à détruire le bouclier de Captain america (aussitôt miraculeusement reconstitué !) et décide de vendre ses services à des guérilleros du Costa Verde.

Une nouvelle fois mis en déroute cette fois par la femme qu’il comptait ravir par la force, le Laser vivant est cette fois bel et bien capturé, tandis que la République démocratique du Costa Verde reprend le dessus sur les guérilleros en déroute.
En conclusion, après une année 1965 catastrophique pour les Vengeurs, « Avengers, l’intégrale, 1966 » relève le niveau en réintroduisant du muscle dans l’équipe en la personne d’un Goliath rajeuni et rendu plus complexe par la malédiction de sa taille.

Personnage torturé et dépressif, Goliath demeure la vedette de cette année 1966 en se montrant décisif dans la plupart des situations.

Son arrivée apaise également un peu les tensions/contestations autour du leadership de Captain america.

Le rythme des aventures reste étourdissant avec des adversaires de haut niveau comme Kang, Fatalis, Attuma ou le Collecteur mais aussi de plus discutables organisations aux motifs obscurs pour ne pas dire nauséabonds.

Entre les deux se situent des seconds couteaux schématiques comme les dumb and dumber du crime Powerman/Swordsman et le peu mémorable Laser vivant.

On est encore loin de l’ère de Jack Kirby mais on remonte un peu la pente.

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