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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 16:04

Nous voici donc avec « Californication, saison 3, épisode 12 », dans le dernier épisode de la saison 3.

Alors que Hank (David Duchovny), Karen (Natascha Mc Elhone) et Rebecca (Madeleine Martin) enfin réunis s’apprêtent à revenir pour de bon à New-York, Mia (Madeline Zima) fait son grand retour à Los Angeles.

La jeune femme, toujours provocatrice, invite Hank et Karen à une soirée pour fêter la sortie de son roman volé à Hank en édition de poche.

A contre cœur, Hank s’y rend et y rencontre son nouvel amant et agent, Paul Rider (James Frain).

Contre toute attente, Paul approche Hank pour lui faire part de ses révélations sur l’incapacité totale de Mia pour continuer à écrire ne serait ce que l’adaptation du livre au cinéma.

Allant plus loin, Paul propose à Hank de tout révéler : le vol du manuscrit, la falsification et la récupération des bénéfices pour les deux parties, Mia continuant d’exister par le biais du scandale médiatique.

Mais ceci impliquant le fait de révéler sa liaison avec une mineure, Hank refuse tout de go.

La situation s’envenime entre les deux hommes mais en reste là lorsque les femmes interviennent.

Hank fait ses adieux à Charlie (Evan Handler) qui après avoir été contacté par Collini (Kathleen Turner) pour vendre ses mémoire, se voit à présent père auprès de la toujours revêche Marcy (Pamela Adlon).

Hanté perpétuellement par le souvenir des trois femmes qu’il a connu à LA en l’absence de Karen, Hank dort mal et finit par en venir aux mains avec Paul qui revient toujours à la charge pour sortir d’une situation délicate pour lui et sa cliente.

Après la confrontation, Paul est blessé au visage et menace d’appeler la police.

Se sentant pris, Hank également amoché va trouver Karen et lui avoue tout de sa liaison avec Mia.

Le scandale éclate donc et Hank finit par se faire embarquer après une violente dispute dans la rue avec Karen.

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 12 » est le meilleur épisode d’une saison trois bien trop faible et légère…

Plus construit et aboutit, le scénario prend un tour dramatique en montrant comment les erreurs du passé finissent toujours par nous rattraper.

Hank paye donc le prix fort et voit tous ses projets s’écrouler d’un coup, fin logique à une vie dissolue et hors de tout contrôle.

Une fin en quelque sorte morale pour 3 saisons de débauche pure ?

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 16:32

Dans « Californication, saison 3, épisode 11 », après une nuit d’amour assez décevante, Karen (Natascha Mc Elhone) décide de se venger franchement des agissement de Hank (David Duchovny) et organise un diner ou sont invitées toutes ses ex conquêtes.

Pris au piège, Hank se retrouve sur le grill subissant les critiques acerbes de Jill (Diane Farr), Felicia (Embeth Davidtz) et Jackie (Eva Amurri Martino).

Mais le pire semble arriver lorsque Richard Bates (Jason Beghe) l’écrivain qu’il a lui-même remplacé à l’université, surgit en avouant avoir été l’amant de Karen lorsqu’elle était elle-même étudiante à New-York.

Hank vit très mal cette affaire surtout que Karen ne cache pas encore sa vive attirance pour son ex professeur.

Le supplice continue donc quand Stacy Koons (Peter Gallagher) bien éméché et habillé en général de la Guerre de Sécession apparait à son tour et le provoque en duel au pistolet pour réparer l’affront du vol de sa femme.

Mal à l’aise, Hank finit par accepter le duel au motif que les pistolets sont chargés à blanc.

Complètement bourré, Stacy finit par se ruer sur Hank et le bourrer de coups après que son pistolet se soit enrayé.

Après une mêlée confuse dans laquelle Stacey, Hank et Richard se battent, Hank finit par s’extirper contusionné et humilié.

Avec une facilité déconcertante, Richard part avec Jill et Jackie sous le bras, tandis que Felicia semble retourner à son cher Stacy.

De son coté, Charlie copule une nouvelle fois sauvagement avec Marcy (Pamela Adlon) alors que leur appartement s’apprête à être vendu et les papiers du divorce sont arrivés.

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 11 » présente enfin un juste retour des choses ou Hank paie un tant soit peu sa conduite irresponsable et se fait humilier par son ex femme qui du reste semble encore une fois passer l’éponge après la leçon administrée.

L’épisode est donc plus original et divertissant que d’habitude avec un Hank qui pour une fois n’a pas le beau rôle…

Quant à son compère Charlie, la plus grande confusion règne dans son esprit avec sa futur-ex femme aussi barrée que lui !

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 16:11

Dans « Californication, saison 3, épisode 10 », Karen (Natascha Mc Elhone) se montre toujours furieuse contre les folles incartades amoureuses de Hank (David Duchovny) en son absence et lui refuse le lit conjugal.

Alors que Karen rejoint Marcy (Pamela Adlon) et Rebecca (Madeline Martin) pour une soirée entre filles ou elles déversent leur bile sur leurs ex conjoints, Hank noie sa frustration avec son grand copain Charlie (Evan Handler) lui aussi libéré après avoir été effectivement viré par Collini (Kathleen Turner) sur ordre de Springfield.

Les deux potes décident de trainer ensemble, picolent, se font éjecter d’un bar après s’y être battus et volent ensuite le premier livre de Hank ainsi que celui de son rival Julian (Angus Mc Fayden) dans une librairie hippie.

La suite de la virée continue dans une épicerie asiatique qui se fait braquer.

Inconscient, Hank tente de négocier le don du livre de Julian contre le butin des braqueurs et ne s’extraie que de justesse de cette situation critique lorsque Kim (Philippe Tan), le commerçant surgit armé pour mettre en fuite les malfaiteurs.

Choqués malgré tout les deux copains finissent la nuit dans la vieille Porsche de Hank arrêtée sur le bord de mer.

Mais le réveil est pour le moins douloureux : gueule de bois et tatouages ridicules, un papillon dans le bas du dos pour Charlie, une ancre de Marine sur l’omoplate pour Hank avec le nom de leurs femmes et fille.

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 10 » se résume à une virée rock ‘n’ roll entre deux potes à la dérive avec force de débordements destinés à souder une amitié prétendument virile.

Amusant donc même si déjà vu et sans grande portée.

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 17:29

En pleine humeur brésilienne, me voici donc à présenter la chronique de « Manuel pratique de la haine » de Ferrez.
Sorti en 2009 en France toujours chez Anacaona, « Manuel pratique de la haine » s’inscrit dans une veine d’écrivains brésiliens urbains narrant leur quotidien difficile dans les favelas.
Ici, on suit l’évolution dans une favela de Campo limpo (São Paulo) de six jeunes appartenant déjà au monde des gangsters, en quête d’un ultime « gros coup » avant de passer à autre chose.
Régis est assurément le leader de la bande aux cotés de Magicien qui étant déjà un truand établi habite en dehors de la favela et a des contacts dans le monde de la classe moyenne.
Viennent ensuit Lucio, Celso, Neguinho et Aninha, la seule fille de l’équipe ayant fui la misère de l’état de Bahia pour tenter sa chance à São Paulo.
Le plan est simple mais minutieusement préparé, réaliser le braquage d’une banque en se répartissant les rôles.
Si Régis marié à Eliana rêve de monter ensuite une affaire de centrale téléphonique pour détenus, Magicien lui n’aspire qu’à conserver son train de vie tandis que Neguinho qui est tombé follement amoureux d’une jeune fille blanche nommé Eduarda, espère lui se retirer des affaires, acheter une maison et mener une vie familiale normale.
Mais dans la favela tout peut arriver et rien ne se passe jamais comme prévu : les bandes rivales pullulent, celle de Beau-gosse, un gamin aspirant à prendre le contrôle du trafic déclenche une guerre pour un motif en apparence secondaire : l’assassinat d’un de ses amis Gilde, par Neguinho.
Beaux-gosse a pour principal avantage de fournir en drogue le commissaire Mendoza, chef de la police militaire du district, ce qui lui assure de précieux appuis avec les forces de l’ordre corrompues.
Outre les bandes rivales et les policiers, les nettoyeurs sorte de tueurs à gage comme Valdieni dos Santos Silva font également partis des prédateurs de la favela…
Toutes les conditions sont donc réunies pour que la situation parte inévitablement en vrille…
En attendant le gros coup, Ferrez décrit avec talent et précision le quotidien des habitants, jeunes à la gâchette facile obsédés par faire de l’argent rapidement sans prendre conscience des risques mais aussi modestes travailleurs tels les courageux ouvriers métallurgistes Jose Antonio et Paulo féru de littérature ou Dinoithina petit vendeur de roses tentant de rester dans le droit chemin.
Pourtant après le hold-up réussi la situation se détériore et rien ne se passe comme prévu.
Pris dans un étau entre Beaux-gosse et la police, Régis est contraint de jouer double jeu et de faire éliminer ses partenaires.
La guerre entre les deux bandes tourne donc au désavantage des braqueurs qui se font descendre un par un, la mort la plus cruelle étant celle de Magicien, dont le corps est démembré et brulé par ce psychopathe de Beaux-gosse.
Neguinho et Aninha décèlent que quelque chose cloche dans cette affaire, mais seule le jeune femme a la présence d’esprit de s’extraire à temps en prenant la décision radicale de quitter la ville pour retourner à Bahia.
Une fois Neguinho descendu et le butin récupéré, Régis se rend seul à un ultime rendez vous avec Beau-gosse pour récupérer son fils détenu en otage.
Le rendez-vous tourne à la fusillade et les deux truands s’entre-tuent.
Grièvement blessé, Regis retourne chez lui pour ramener son fils à Eliana mais Mendoza demande à son lieutenant Aires d’en finir avec lui pour récupérer le reste du butin.
En conclusion, même si « Manuel pratique de la haine » traite d’une sujet mainte fois rabâché, le talent de conteur de Ferrez fait la différence dans la construction d’une réelle histoire au fort gout de polar avec en toile de fond une description d’une grande précision et d’une grande puissance du quotidien démoralisant de violence et de misère des favelas brésiliennes ou des jeunes sans espoir, ayant grandi dans la société de consommation, tuent pour les motifs les plus dérisoires.
Autre partie importante du roman, l’aspect social ici très marqué, Ferrez lui-même favelado justifiant clairement le point des vue des braqueurs prêts à tout pour sortir de l’humiliation de la pauvreté et atténuant la douleur des victimes de leur violence : entreprises couvertes par l’assurance, vigiles ou policiers corrompus jusqu’à la moelle et classe moyenne coupable de mépris envers les couches les plus défavorisées.
Ce parti-pris qu’on peut sans doute à juste titre contester, n’enlève rien à la puissance de ce roman précis, dur et froid comme un scalpel entaillant la peau !

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 08:24

Dans « Californication, saison 3, épisode 9 », Hank (David Duchovny) et Karen (Natascha Mc Elhone) apprennent que Rebecca s’est fait renvoyer du collège pour s’être battue avec Chelsea (Ellen Davis Woglom) à propos de la séparation de ses parents.

Folle de rage après avoir découvert la triple liaison de Hank couplée à son irresponsabilité, Karen le fout dehors momentanément pour reprendre ses esprits.

Du coté de Charlie (Evan Handler) la situation vire au désespéré lorsque Marcy (Pamela Adlon) continue de s’enticher de l’antipathique Rick Springfield.

Pour ne rien arranger, le chanteur exige que Charlie lui apporte sa cocaïne le jour même et fait pressions sur Sue Collini (Kathleen Turner) en menaçant de le faire virer si il n’obéit pas.

En pleine dépression, Charlie va donc trouver son vieux pote qui sous les conseils d’un étudiante va toquer à la porte du dealer du collège.

Après avoir trouvé la drogue dans la cage d’un serpent, les deux hommes sont pourchassés par le gardien et Charlie ne doit son salut qu’au sacrifice de Hank.

Face à la capricieuse star, Charlie découvre que Marcy est dans sa loge en train de cuisiner du homard…

Fou de rage il fait fi de menaces de Springfield et lui jette sa dope au sol, le laissant ramper pour satisfaire son vice, puis part avec Marcy finalement dégoutée…

Le Don Juan californien est finalement sorti du prison par Felicia (Embeth Davidtz) qui ne regrette rien et le remercie même d’avoir été son détonateur pour rompre avec Stacey (Peter Gallagher) et sa vie profondément insatisfaisante.

Mai alors qu’une timide réconciliation débute entre Rebecca et Chelsea, Stacey propose à Karen de coucher ensemble en guise de représailles à ce qu’ils ont subi.

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 9 » se montre de plus en plus déplaisant à mon gout, présentant des personnages sur le fond méprisables car profondément veules, faibles et corrompus.

Charlie qui ne tourne pas rond se débat on ne sait trop pourquoi pour retrouver son petit bout de femme stupide et toxico, Collini est un dragon particulièrement repoussant mais la palme revient à Springfield, vieille pop star camée insupportable.

Lorsqu’en plus le coq de la basse cour, Hank se sort perpétuellement de toutes ses sauteries et des affaires de drogue sans une égratignure, on ne peut que trouver le fond de la série assez gerbant…

Difficile donc de dire si je suis partant pour aller au bout de la saison 3 !

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 07:11

Dans « Californication, saison 3, épisode 8 », frustré par le refus de Karen (Natascha Mc Elhone) de faire du cyber sex avec lui, Hank (David Duchovny) cède à Jill (Diane Farr) qui déboule chez lui avec deux copines stripteaseuses pour « faire la fête ».

Jill qui lui annonce arrêter sa carrière pour se consacrer à l’écriture le pousse à un plan à 4 ce que Hank refuse, les jeunes femmes s’amuser entre elles.

Mais le lendemain matin, Veronica (Bridgetta Tomarchio) l’une des stripteaseuses blonde git inanimée dans le lit.

Les évènements se succèdent alors, Charlie (Evan Handler) et l’affreux Rick Springfield sonnant ensuite à l’improviste.

Hank évite de justesse le pugilat avec la pop-star et convainc avec difficultés son vieux pote Charlie de prendre en charge Veronica mais le petit chauve préfère profiter de Betty (Alyssa LeBlanc) la seconde stripteaseuse brune fascinée par baiser avec Springfield.

Jackie (Eva Amurri Martino) surgit à son tour et annonce à Hank que son impossibilité d’avoir des enfants ne constitue plus une barrière à leur amour.

Embarrassé, Hank l’isole nue dans la chambre de Rebecca (Madeline Martin) mais comme on s’en doute, c’est à présent Felicia (Embeth Davidtz) qui arrive, pour annoncer fièrement qu’elle se sépare de son mari après lui avoir révélé avoir couché avec Hank.

Stacy ne tarde pas cherchant plus à comprendre le pourquoi des choses qu’à se venger sur Hank.

La situation vire à l’absurde quand Rebecca arrive avec Chelsea (Ellen Davis Woglom).

Sans issue,  Hank est sauvé par un feu qui se déclare dans sa chambre et a pour mérite principal de faire ranimer la stripteaseuse blonde.

Alors que tout ce beau monde s’apprête à partir en comprenant quel sale type est Hank, Rebecca continue de l’accabler pour son piètre comportement…

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 8 », est digne d’une pièce de boulevard lorsque le héros se retrouve pris dans un entrelacs inextricable d’affaires de cœur/cul pour le plus grand plaisir des spectateurs.

Rien de bien nouveau donc sous le soleil californien et la confirmation de la grande faiblesse/facilité des scénaristes de la série qui se repose beaucoup sur le sexe et la provocation à défaut d’inspiration !

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 07:00

Dans « Californication, saison 3, épisode 7 », Hank (David Duchovny) a un flash durant un footing avec Charlie (Evan Handler) et décide brutalement de rompre avec ses trois relations en une journée pour se préparer à retrouver Karen (Natascha Mc Elhone).

Tout d’abord il retrouve Jill (Diane Farr) sa plantureuse étudiante stripteaseuse qui prend plutôt mal l’annonce de sa rupture.

En fâcheuse posture lorsque la jeune femme s’apprête à lui faire une fellation d’adieu, Hank s’en sort par un brusque revirement face au doyen Stacy (Peter Gallagher) qui menaçait de lui faire un procès pour harcèlement sexuel.

Tout ragaillardi, il enquille sur un restau avec Jackie (Eva Amurri Martino) mais au moment fatidique de la rupture, Jack (Brian Jarvis) l’ex de cette dernière fait irruption avec sa fiancée Rhonda (Luenell) ce qui provoque l’ire de aveugle…

Sentant la situation lui échapper, Hank improvise un numéro d’acteur et se faisant passer pour un ex amant gay, pour faire croire à Rhonda qu’il a découvert qu’il avait des MST.

Croyant l’affaire pliée avec Jackie, Hank enchaine sur Felicia Koons (Embeth Davidtz) mais la belle se montre particulièrement froide et distante à l’annonce de son départ pour New-York.

L’affaire se complique lorsque David Wilder (Ken Marino) le remplaçant de Hank, le croise sur le palier de la porte et le provoque sur ses soi disant performances sexuelles et littéraires.

Piqué au vif, Hank réplique en beauf hétérosexuel et embarque Felicia pour lui prouver que c’était lui le champion toute catégorie.

Tandis que Charlie se bagarre dans le sable pour convaincre un écrivain à succès (Peter Fonda) de rester dans le giron de Sue Collini (Kathleen Turner), Rebecca (Madeline Martin) se montre beaucoup plus violente contre son père, lui reprochant son mode de vie débauché.

Incontrôlable, Rebecca quitte la maison pour vivre sa vie sans rendre de compte.

En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 7 » se montre dans les faits plutôt amusant avec ce challenge de base de rompre avec trois femmes en une journée et tous les déboires qui en découlent, même si le personnage macho, egocentrique et instable de Hank est pour moi plutôt antipathique.

Seul élément plutôt intéressant de l’affaire, la rébellion ouverte de Rebecca qui agit comme un puissant effet boomerang contre les frasques imbéciles et immatures de son père !

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:22

Retour vers les écrivains brésiliens avec « Kéro, un reportage maudit » de Plinio Marcos, l’enfant terrible de la littérature brésilienne.
Publié en 1976 sous les années de la dictature, ce court roman aussi explosif qu’un baril de TNT, met en scène le jeune Jeronimo da Piedade, fils d’un inconnu et d’une prostituée de Santos qui  fauchée a finalement décidé de mettre fin à ses jours en ingurgitant du kérosène.
Marqué par le destin de sa mère et affublé du surnom qu’il abhorre de Kéro, l’enfant est recueilli par Violeta la maquerelle du bordel qui l’élève en le tabassant régulièrement.
Un jour Kéro ne supporte plus ces traitements et se rebelle, frappe durement Violeta et quitte le bordel après l’avoir laissé quasiment pour morte.
Il erre alors comme tant d’autres enfants dans les rues finit par rejoindre la bande de Tainha, un caïd local qui règne sur les trafic du port.
Mais Tainha comme tant d’autres finit par le balancer après une affaire embarrassante ou la petite bande dépouille un pédé gringo avant de s’apercevoir qu’il était officier de la Marine anglaise.
Acculé par les flics, Tainha donne Kéro qui se retrouve mis à la prison pour enfant appelé la Corrida.
La bas, malgré ses airs de petit dur et une violente morsure à un autre détenu Cocacda qui s’était moqué de lui, Kéro subit la loi de la meute et se fait cruellement violer en cellule avec la complicité passive des gardiens.
Il découvre que dans ce monde de fauves incarcérés, l’homosexualité est la norme.
Humilié et meurtri, Kéro développe un intense sentiment de haine et rêve de s’acheter un pistolet pour pouvoir se venger en tuant un à un ses bourreaux.
Lorsqu’un vieux maton lui fait des avances, il ne le supporte pas et plante l’homme d’un coup de couteau puis s’enfuit, se cachant pour survivre.
En cavale, épuisé et affamé, Kéro utilise Nana, un travesti qu’il connait vaguement pour se refaire.
Mais toujours ulcéré par les avances d‘autres hommes, il finit par tabasser très violemment Nana et part après l’avoir dépouillé ce qui lui permet de vivoter pendant quelques temps et même lui donne l’impression de voir un semblant de salut en fréquentant une Noire appelé Gina de Oba et le père Bilou d‘Angola, un maitre de candomblé.
Malheureusement le destin semble s’acharner sur Kéro qui perd une partie de billard contre un Brandon, grand Noir flambeur et agressif.
Fauché et menacé, Kéro est alors alpagué par deux policiers ripoux, Diable blond et Nelson, un ancien boxeur poids lourd, qui le rackettent et embarquent Brandon pour bien lui expliquer qui a le pouvoir dans la rue.
Dès lors, Kéro sait qu’il n’a plus aucune issue si ce n’est de tuer ses bourreaux…
Il profite alors de la venue de Zoulou, un jeune Noir balance de prison qui vient le narguer de sa réussite de petit trafiquant, pour lui dérober son arme et le tuer, restant sourd à ses supplications.
Gonflé d’une puissance nouvelle, Kéro achète des balles auprès d’un marchand véreux et traque les deux policiers qu’il abat après une folle fusillade dans un bar.
Mais blessé à la jambe et à l’épaule, il sait que seul il n’a aucune chance de survie.
Kéro se traine alors dans la foret et prend de la marijuana pour tenter de faire baisser le seuil de la douleur.
C’est à ce moment, en plein délire qu’il a un dialogue avec un journaliste nommé Tintin qui enregistre son histoire sur un magnétophone.
Finalement Tintin part et ce qui doit arriver, arrive, Kéro est rattrapé par la police et abattu non sans avoir crânement vendu sa peau.
Seul Gina et Bilou le pleureront un peu…
En conclusion,  même si c‘est déjà lu beaucoup de romans durs, « Kéro, un reportage maudit » restera parmi l’un des plus difficiles en raison de son extrême violence et surtout de son absence totale d’espoir.
Le court et violent destin de ce gosse des rues frappé par la malchance est sans doute celui de tant d’autres petits Brésiliens, qui deviennent des animaux sauvages pour survivre dans une jungle urbaine peuplés de trafics et d’embrouilles.
La loi du plus fort donc, à défaut du plus malin, les sévices et les viols en prison, la corruption de flic ripoux mettant sous tutelle les petits voyous comme lui et prompts à les liquider comme si ils ne comptaient pour rien dans la société.
Avec son style brutal comme une bagarre dans une ruelle défoncée, « Kéro, un reportage maudit » ne constitue pour moi qu’un long cri, qu’un long appel au secours…qui éprouvera les plus délicats d’entre vous en les entrainant vers une spirale non stop de violence et de misère.

 

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 08:22

Dans « Californication, saison 3, épisode 6 », de retour à LA pour quelques jours, Karen (Natascha Mc Elhone) tente avec l’aide de Hank (David Duchovny) de convaincre Rebecca (Madelin Martin) de partir avec eux vivre à New-York.

Mais l’adolescente se braque et entre en conflit avec ses parents.

Karen refuse les avances de Hank en lui avouant avoir couché avec son ex mari et demande à assister à ses cours à l’Université.

Hank s’y montre gêné en lisant à haute voix le manuscrit intime relatant leur première rencontre.

De plus Karen doit faire face à la curiosité de Jill (Diane Farr) qui décèle en elle une rivale.

S’enfonçant dans des mensonges peu convaincants, Hank écarte sans ménagement Jackie (Eva Amurri Martino) et présente Karen à la très guindée Felicia (Embeth Davidtz).

Rebecca refuse toute net de se rendre avec ses parents chez Charlie (Evan Handler) et Marcy (Pamela Adlon) et fait le forcing pour rester chez les Koons avec sa meilleure amie Chelsea (Ellen Woglom).

De guerre lasse, Karen et Hank cèdent et se retrouve en plein champs de bataille entre Charlie et Marcy, cette dernière lui reprochant de devoir suivre un traitement antibiotique en raison des MST attrapées.

Mais Marcy s’adoucit lorsqu’elle découvre le chanteur-acteur Rick Springfield à la maison et se laisse draguer par le bellâtre accompagné de l’irremplaçable Sue Collini (Kathleen Turner).

Un coup de téléphone des Koonz fait comprendre que Rebecca et Chelsea ont vidé leur cave et les fait quitter précipitamment la soirée.

Face à une Felicia et une Rebecca ivres, la situation s’envenime et Karen se dispute avec le directrice qui a brutalement perdu de sa superbe.

Heureusement, Rebecca finit par vomir sur l’impeccable doyen Stacy (Peter Gallagher) ce qui met fin aux hostilités.

Alors que Rebecca récupère au lit et que le couple s’interroge sur le meilleur choix à prendre, Charlie reçoit l’aide inespérée de Sue pour forcer Marcy à arrêter de baiser avec l’agaçant Springfield en plein dans leur chambre conjugale.

En conclusion, le retour de la sémillante Karen pimente un peu l’intrigue de « Californication, saison 3, épisode 6 » avec une véritable incursion dans les délires de Hank, toujours aussi instable et immature au fond.

Le voile se déchire autour des Koonz qui révèle se qui se cache derrière le voile de la bourgeoisie blanche californienne…pour notre plus grand plaisir !
Seul enjeu un peu sociétal de la saison : l’éducation de Rebecca adolescente mal dans sa peau en proie à une rébellion frontale pour quitter sa chère ville de LA pour NY !

Quant au célébrissime Rick Springfield, j’avoue sans vergogne ne rien savoir de lui !

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 08:01

Dans « Californication, saison 3, épisode 5 », Hank (David Duchovny) expédie la rétive Rebecca (Madelin Martin) chez a mère à New-York pour quelques jours et en échange récupère Zloz (Kevin Corrigan) un ami d’enfance habitant le Long island.

Rapidement il s’avère que Zloz est un pequenaud de première obsédé par boire et baiser.

Hank trimballe donc son encombrant pote dans les bars et accepte même de le conduire à une soirée chez Sue Collini (Kathleen Turner) qui révèle que son mari Ricardo (Stephen Root) est paraplégique et limité à un fauteuil roulant.

Egalement présents, on retrouve le couple terrible Charlie (Evan Handler)-Marcy (Pamela Adlon) qui stimulée par l’arsenal de godemichés de Sue demande à faire l’amour, ce que Charlie ayant attrapé une MST avec Daisy (Clara Gallo) refuse en finissant par lui avouer la vérité.

Fidèle à lui-même, Zloz dérape et frappe une jolie fille qui s’avère en fait un transsexuel.

Alors que le ton monte, les deux hommes en viennent aux mains et Sue en personne doit intervenir pour les expulser.

Hank et Zloz se retrouvent alors dans la boite de strip tease ou travaille Jill (Diane Farr) et en profitent à fond, avant que Zloz ne déraille une nouvelle fois et mordre les tétons d’une strip teaseuse, ce qui provoque une nouvelle bagarre avec le musculeux videur.

La soirée se termine chez Hank en partouze confuse.

Au petit matin, Hank demande à Jill de faire croire à Zloz qu’il a couché avec elle.

Tout heureux et fier, celui-ci peut alors repartir gonflé à bloc.

Mais une ultime confidence sur la plage, révèle que Zloz se sait en réalité gravement malade, ce qui explique une dispute avec sa femme et son comportement « no limit » à LA.

Inquiet, Hank pleure et réconforte son ami avant qu’il ne parte.

A l’aéroport, il récupère Rebecca et o surprise Karen (Natascha Mc Elhone) de retour à Los Angeles pour de courtes vacances !


En conclusion, « Californication, saison 3, épisode 5 » ne fait pas dans la dentelle avec le comportement outrageusement beauf et misogyne du meilleur copain d’Hank…

Ces débordements donnent tout de même lieux à des scènes si délirantes qu’elles finissent par emporter tout sur leur passage, avant o surprise une fin un peu plus touchante…

Le retour de Karen à LA semble vouloir un peu relever le niveau d’une saison 3 peinant à monter au dessus de la ceinture !

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