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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 20:46

Sorti en 2010, « Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec » est une adaptation des célèbres bandes dessinées de Tardi par Luc Besson.

La trame de base est la résurrection d’un ptérodactyle du Jurassique, qui dans le Paris de 1912 commet un crime spectaculaire en tuant un préfet.

La journaliste et aventurière Adèle Blanc-Sec (Louise Bourgoin), revenue d’une mission périlleuse en Egypte pour récupérer Patmosis (Regis Royer) la momie d’un médecin de Ramsès II pour soigner sa sœur paralysée Agathe (Laure de Clermont Tonnerre), s’intéresse logiquement à l’affaire tout comme l’inspecteur Capponi (Gilles Lellouche) un policier balourd obsédé par la nourriture.

Lorsque Capponi se rend chez l’Egyptologue Marie-Joseph Espérandieu (Jacky Nercessian) qui a établi une curieuse connexion avec l’animal préhistorique, il échappe de peu à une agression et prend conscience de l’étrangeté de l’affaire.

Espérandieu est alors condamné à mort et il est alors fait appel au chasseur africain Justin de Saint Hubert (Jean-Paul Rouve) un incompétent dangereux et pédant pour chasser le ptérodactyle.

Aidée par Zworboski (Nicolas Giraud) l’assistant d’un scientifique du Jardin des Plantes amoureux d‘elle, Adèle retrouve le ptérodactyle et parvient à l’apprivoiser pour sauver d‘Espérandieu, mais de Saint Hubert intervient et blesse mortellement la bête,

Espérandieu mystiquement connecté à l’animal, meurt peu après mais parvient à ranimer Patmosis de la mort.

Se sentant une dette envers Adèle, Patmosis qui n’est que physicien et non médecin la conduit jusqu’au Louvres ou il ranime les momies des Pharaons et de son médecin personnel qui réussit le miracle de soigner Agathe.

Le miracle se poursuit lorsque Zworboski tombe sous le charme d’Agathe qui accepte ses avances contrairement à la revêche Adèle qui s’embarque sur le Titanic sous le regard cruel de son rival en Egypte, le savant Dieuleveult (Mathieu Almaric).

En conclusion, « Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec » est une adaptation se voulant moderne et comique de l’univers étrange, tordu et inquiétant de Tardi.

Besson fait donc du Besson avec un coté enfantin et grand public calqué sur les films d’aventures de Spielberg comme Indiana Jones ce qui dénature à mes yeux l’esprit de l’œuvre originale.

La prestation de Louise Bourgoin se montre également insupportable avec un ton nerveux, agressif et revêche la rendant parfaitement insupportable.

Malgré donc la présence de quelques acteurs par ailleurs respectables et de quelques effets spéciaux dénotant d’un budget conséquent, « Les aventures d’Adèle Blanc-Sec » est un gros plantage que n’aimeront que les plus indécrottables fans du très surestimé enfant terrible du cinéma.

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 09:04

Dans « Californication, saison 1, épisode 3 » après sa soirée catastrophique, Hank Moody (David Duchovny) rencontre de nouveau Meredith (Amy Price Francis) dans un restaurant.

Malgré la présence d’un ami masculin à ses cotés, l’impertinent n’hésite pas à l’aborder pour lui présenter ses plus plates excuses pour l’avoir humiliée en public.

La jolie rousse accepte finalement de le revoir… et couche immédiatement après lui avoir renvoyé l’exercice du portrait dans une version plus élégante.

Hank apprend à connaitre Meredith, une avocate spécialisée en divorces qui sort avec un homme marié depuis 5 ans.

Lorsqu’elle lui avoue être furieuse que la femme de son amant lui ai piqué un chien qu’il lui avait offert, Hank n’hésite pas à aller cambrioler la maison pour lui restituer.

Le couple célèbre cette victoire en faisant de nouveau l’amour mais la coriace Mia (Madeline Zima) refait surface, harcelant Hank et finissant par partir en lui dérobant une de ses nouvelles.

En difficulté avec la présence de Mia, Hank se montre particulièrement agressif et incohérent lorsque Karen (Natascha Mc Elhone) vient lui rendre visite pour le pousser à se ressaisir.

Il est vrai que depuis qu’il a découvert que Hell-A magazine était la propriété de Bill Lewis (Damian Young) , Hank refuse catégoriquement d’écrire à nouveau dans ce blog avant finalement de se raviser, d’offrir le chien à Rebecca et un tableau volé à Bill en guise de réparation pour la ruineuse soirée de la dernière fois.

De son coté, Charlie (Evan Handler) de nouveau réembauché par Hank renoue avec Dani California (Rachel Miner) et découvre sa perversité dans une ébauche de jeux sadomasochistes au bureau.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 3 » poursuit son mélange d’humour et de thrash en montrant cette fois une ébauche de relation entre Hank et Meredith, femme d’âge mur beaucoup plus stable que l’écrivain tourmenté qui finit par mettre sa fierté de coté pour alimenter le blog détenu par le futur mari de son ex !

Quelques épisodes de plus pour comprendre comment fonctionne ce microcosme artistique californien ? Oui !

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 08:43

Dans « Californication, saison 1, épisode 2 » Hank Moody (David Duchovny) accepte en renâclant de commencer à écrire pour le blog Hell-A magazine sur les conseils de son agent Charlie (Evan Handler).

Après avoir fugacement fréquenté une blonde volcanique actrice porno, Hank est invité chez Bill Lewis (Damian Young) le futur époux de Karen (Natascha Mc Elhone) pour un social dinner.

Egal à lui-même, Hank se veut provocateur et insolent envers le maitre de maison et doit subir les assauts conjuguées de la volcanique Mia (Madeline Zima) et Sonja (Paula Marshall) une quadragénaire fraichement séparée de son mari.

Hank s’isole avec Sonja, fume des joints avec elle et commence à lui faire l’amour.

Mais durant leurs ébats, il chute lourdement puis vomit sur un couteux tableaux de Bill.

Lorsque les autres convives les découvrent, Sonja aggrave la situation en vomissant également sur le lit conjugal.

En apparence indifférent, Hank s’éclipse avec sa désinvolture habituelle…

Après une violente altercation publique avec le réalisateur Todd Carr (Chris Williams) ayant adapté son best seller, Hank licencie Charlie, qui se sépare également de sa secrétaire maladroite Dani California (Rachel Miner).

Lorsqu’il reçoit des clichés dénudés de la jeune fille sur son bureau, Hank se masturbe violemment et regrette sa décision.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 2 » poursuit dans la succession de frasques et de provocations de l’artiste maudit new-yorkais exilé dans la capitale californienne ou il se sent si mal.

Dépressif, le personnage compense son mal-être et son instabilité par une sexualité débridée qui donne honnêtement le vertige !

Ames pudibondes s’abstenir au risque d’être choquées !

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 08:17

Diffusée en 2007, « Californication, saison 1, épisode 1 » est une série crée par Tom Kapinos.

Le premier épisode expose le personnage principal de la série : Hank Moody (David Duchovny) écrivain New-Yorkais en perte de vitesse, traversant une passe difficile professionnelle et privée à  Los Angeles.

Fumeur, buveur, bagarreur mais surtout obsédé sexuel, Hank ne fait pas preuve d’un grand sens des responsabilités et a toutes les peines du monde à s’occuper de sa fille de treize ans Rebecca (Madeleine Martin) qu’il a eu avec son ex Karen (Natascha Mc Elhone).

Profitant encore parfois de sa petite notoriété, Hank enchaine donc les relations sexuelles et découvre avec horreur que cela perturbe Rebecca qui se met à adopter un comportement également déviant : sexualité précoce, sorties nocturnes et consommation de drogues.

Perturbé, il tente de régler le problème avec Karen et encaisse mal la nouvelle de son futur mariage avec son nouveau petit ami Bill.

Mais le comble de l’horreur est atteint lorsqu’il découvre qu’il a couché avec Mia Lewis (Madeline Zima) la fille de Bill et donc sa potentielle futur belle fille âgée de 16 ans !

Comble du comble, Hank dédaigne l’aide de ses amis Charlie (Evan Handler) et Marcy (Pamela Adlon), qui lui proposent d’écrire pour un blog sur Los Angeles et lui présente Meredith (Amy Price Francis) une très belle femme qu’il humilie au restaurant en voulant faire de l’esprit.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 1 » pose immédiatement les bases de cette nouvelle série iconoclaste qui a contribué a faire voler en éclat la réputation de gentil garçon de David Duchovny.

Provocateur sur le sexe avec des mineurs, la drogue et surtout la religion dans des scènes très osées à l’église, ce premier épisode choque parfois dans une Amérique qu’on pensait pudibonde, mais dénote d’une certaine liberté de pensée du microcosme californien.

Il faudra sans doute quelques épisodes de plus pour me faire une idée !

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 19:34

Année révolutionnaire si il en est, 1968 marque quelques gros changement artistiques chez les Vengeurs, perceptibles dans « Avengers, l’intégrale, 1968 ».

Avec Gary Friedrich en soutien de Roy Thomas au scénario, puis l’arrivée d’autres dessinateurs comme George Tuska ou Werner Roth aux cotés des anciens Don Heck et John Buscema.

Dans son style très 60’s, Tuska montre comment le Chevalier noir vient prévenir les Vengeurs que Magnéto détient prisonnier Vif argent et la Sorcière rouge dans un château médiéval.

Ce Chevalier noir new look s’acquitte fort bien de sa mission après un petit combat musclé visant à montrer la respectabilité de ses pouvoirs contenus principalement dans sa lance et son épée.

On change de braquet lorsque sous la plume Buscema, Hercule revenu en Olympe trouve un royaume dévasté par le puissant Titan nommé Typhon.

Expédié avec les autres Olympiens dans les Enfers par le redoutable Titan, Hercule est ensuite envoyé sur Terre par Zeus pour vaincre.

De son coté, plus mégalomane que jamais, Magnéto dicte ses conditions à l’ONU pour que les mutants vivent en paix sur une ile perdue dans l’Océan Atlantique, mais son attitude menaçante a plutôt comme effet de mettre de l’huile sur le feu.

Les Vengeurs interviennent alors mais lorsque la Sorcière rouge est blessée par des balles de policiers manipulés par Magnéto, Vif argent se retourne contre ses ex alliés.

Surmontant leurs dissensions, les Vengeurs portent assistance à Hercule contre Typhon qui désire ensuite étendre son règne sur la Terre.

Après une lutte légendaire, Hercule triomphe physiquement de son terrible adversaire et brise l’enchantement qui retenait les Olympiens en Hadès, le Titan étant à son tour renvoyé dans le néant du royaume des Enfers.

On reste dans la menace haute gamme avec le Collectionneur qui ayant pris le contrôle de Thor par une ruse, capture les Vengeurs pour étoffer sa collection de spécimen rares.

Manipulé, Thor domine Iron-man sur Terre, mais les Vengeurs parviennent à se libérer grâce à l’ingéniosité de la Guêpe et engage un combat contre les créatures du Collectionneur, ce qui aboutit à la destruction de son vaisseau et à une nouvelle déroute.

La part belle est ensuite faite à un nouveau Vengeur, la Panthère noire, qui déjoue un complot du Moissonneur qui cherche à se venger sur Goliath qu’il accuse de la mort de son frère Wonder-man.

A lui tout seul, la Panthère noire triomphe d’un adversaire coriace et libère les Vengeurs plongés dans le coma par une rafale électrique à haute intensité.
Roth prend ensuite le relai pour inclure cette fois les X-men prisonniers eux aussi sur l’ile de Magnéto mais ne partageant pas ses vues isolationnistes.

Cyclope se libère avec astuce et se lance dans un combat acharné avec Vif argent qu’il ne remporte que par chance.

Prévenus par Angel, les Vengeurs avec la Panthère noire dans leurs rangs surgissent ensuite et engagent un combat confus avec les X-men manipulés télépathiquement par une machine de Magnéto.

Pour confus qu’il soit le combat n’en est pas moins plaisant avant que le Crapaud, éternel souffre douleur de son maitre, ne sabote ses plans en provoquant la destruction de son ile et sa chute d’un aéronef.

On découvre ensuite une surprenante trahison de Jarvis le maitre d’hôtel des Vengeurs qui renseignent leurs ennemis les Maitres du mal (Klaw, le Chevalier noir, le Fondeur, l‘Homme radioactif,  Cyclone) dirigés par un mystérieux robot se faisant appeler Crimson cowl.

Même si le Chevalier noir trahit ses alliés pour tenter de prévenir les Vengeurs, il ne peut empêcher leur  défaite.

Après avoir jeté les Vengeurs dans une navette prête à s’écraser sur New-York, le robot  révèle sa véritable identité d’Ultron-5.

Pris de remords Jarvis aide le Chevalier noir a voler au secours des Vengeurs qu’il libère astucieusement et qui prennent leur revanche sur des ennemis pourtant sur le papier largement supérieurs.

Avouant qu’il a fait tout cela pour sa mère malade, Jarvis est généreusement amnistié de sa trahison.

Après avoir suivi Captain america pour tenter de modifier sans succès le passé et d’éviter la mort de Bucky, les Vengeurs, retrouvent leur leader naturel et affrontent leurs collègues les membres fondateurs (Thor, Hulk, Iron-man, Giant-man, la Guêpe) dans un présent alternatif dominé par une divinité nommée le Centurion écarlate.

Le savant Goliath leur permet alors de remonter dans le passé pour comprendre que le Centurion a persuadé les Vengeurs d’éliminer tous les super héros et super criminels de la Terre pour construire un monde idyllique.

Le combat entre anciens et nouveaux Vengeurs est inévitable mais se solde par des défaites invraisemblables comme Iron man vaincu par Œil de Faucon, Hulk vaincu par la Panthère noire et Thor par Captain america (!).

C’est une nouvelle fois l’intelligence de Goliath qui permet ensuite de renvoyer le Centurion dans le futur d’où il est issu en utilisant une machine de Fatalis.

En superbe cadeau, l’équipe d’artistes livre la première apparition d’un Vengeur fascinant : la Vision, androïde mystérieux aux pouvoirs surpuissants (intangibilité, super force, rafale thermique) , chargé par son père Ultron de tuer les Vengeurs avant de se rebeller pour le détruire et intégrer l’équipe…

On termine sur une autre nouveauté, Pourpoint jaune, version bad guy de l’Homme fourmi qui après avoir commis des actes d’une grande violence pour intégrer l‘équipe comme battre Giant man, enlève puis séduit à la surprise générale la Guêpe qui avoue vouloir l’épouser !

En conclusion, « Avengers, l’intégrale, 1968 » est une des meilleurs intégrales des Vengeurs avec des histoires d’une grande richesse et d’une grande variété.

Les super criminels de premier plan abondent, outre un Magnéto toujours aussi idéaliste et revendicatif, un Collectionneur remis au gout du jour, on savoure l’habile exploitation de la mythologie grecque avec le redoutable Typhon ou la solide équipe de gros bras des Maitres du mal dirigée par l’emblématique Ultron !

Coté super-héros c’est également un festival avec l’arrivée de trois personnages majeurs la Panthère noire, Pourpoint jaune et surtout l’exceptionnel Vision.

Lorsqu’en plus le style graphique de Buscema  modernise le tout,  puis qu’on effectue des croisements avec les X-men et les anciens Vengeurs, on ne peut malgré quelques facilités scénaristiques que crier au génie !

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 19:33

Diffusé sur Syfy 2011, « Béhémot, la créature du volcan » est un téléfilm de David Hogan.

L’histoire, simplissime à souhait fait état d’inquiétants phénomènes sismiques au Mont Lincoln situé dans les montagnes du New Hampshire.

Thomas Walsh (Ed Quinn) un guide forestier est pris avec son équipe dans un tremblement de terre qui cause la mort d’un de ses ouvriers.

Son inquiétude rejoint celle de la scientifique Emily Green (Pascale Hutton) dont les appareils de mesure ont enregistrés des variations inquiétantes laissant à présager d’une catastrophe.

William (William B Davis) le père de Thomas vivant dans la ville d’Ascension tente de le mettre en garde contre une vieille légende Maya d’un monstre appelé le Béhémot se réveillant tous les 15 000 ans pour semer la destruction mais le vieil homme excentrique est assez peu écouté par ses proches.

Sa jeune sœur Grace (Cindy Busby) va même camper dans la foret avec son petit ami Jerrod (James Kirk) en dépit de toutes ses mises en garde.

Dans le même temps, Thomas est contacté par Jack Murray (Ty Olsson) un agent gouvernemental lui aussi rescapé des secousses mortelles qui lui demande de lui servir de guide pour aller à la recherche de deux ses collègues disparus dans la foret.

Après quelques hésitation Thomas accepte et le duo rencontre Emily qui fuit de son coté la montagne qu’elle estime à juste titre devenue trop dangereuse puisque les corps des collègues de Murray sont retrouvés morts.

Le Béhémot attaque alors, tuant Murray qui avant de mourir a indiqué au couple que le seul moyen de tuer l’animal était d’utiliser le contenu d’une mallette récupérée de périlleuse manière par Thomas.

Le couple revient en ville et parvient à convaincre le mollasson shérif (Garry Chalk) de faire évacuer la ville secouée par des secousses de plus en plus violentes.

Mais ces mesures tardives ne peuvent empêcher l’agression du couple et la mort de Jerrod happé par une créature monstrueuse qui conformément aux prédictions de William s’est réveillée.

Tandis que le vieil homme aide Zoe (Jessica Parker Kennedy) une serveuse à se cacher dans un grenier, Grace est sauvée in extremis par Thomas et Emily revenus sur place en hélicoptère pour arrêter le monstre.

Utilisant à bon escient les conseils de William et le lance roquette contenu dans la mallette de Murray, Thomas lance quelques missiles bien placés qui détruisent la le Béhémot.

Tout le monde est donc sauvé dans la ville qui a donc écarté la menace.

En conclusion, « Béhémot, la créature du volcan » est à prendre pour ce qu’il est : une minable série B reprenant paresseusement tous les codes du film de monstre sans une once d’imagination.

Les acteurs tous impeccables physiquement font leur travail efficacement dans une intrigue poussive qui ne révèle que tardivement le monstre : une horrible créature de synthèse troussée à la va vite !

Sans humour, prise de risques ou frisson, ce « Béhémot, la créature du volcan » est donc un sous produit sans aucune espèce d’intérêt qui tombera rapidement dans l’oubli de votre vidéothèque !

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 20:24

Sorti en 1984 (cela ne s’invente pas !), « 1984 » de Michael Radford est une adaptation du célèbre roman de Georges Orwell.

Comme dans le roman, Winston Smith (John Hurt) est un employé de bureau ordinaire travaillant dans une société futuriste totalitaire située à Londres dans ce qui est devenu l'Océania.

Le travail de Smith consiste à réécrire l’histoire en faveur de la ligne politique du Parti, qui promeut un héroïsme militaire dans des conflits de grande ampleur contre l’Eurasia.

Commandé par l’omniprésent chef suprême évanescent Big brother, le Parti règle minutieusement le quotidien des prolétaires d’Océania, contrôlant les horaires de travail, de gymnastique obligatoire, la nourriture et les grandes séances publiques dans lesquels sont diffusées les actualités de la guerre ou de longs procès d’autocritiques des « traitres » ayant eu l’audace de soutenir le célèbre opposant Emmanuel Goldstein.

Secrètement mal à l’aise dans ce monde oppressant, Smith fait la connaissance de Julia (Suzanna Hamilton), une jeune femme avec qui il entreprend une relation amoureuse, ce qui demeure absolument proscrit par les lois d’Océania.

Pris sur le fait par la police de la pensée qui l'espionnait dans leurs ébats, le couple est séparé puis interrogé séparément.

Smith est affreusement torturé par O’Brien (Richard Burton), un homme qu’il pensait un opposant mais en réalité un espion du Parti, qui l’accuse de « crime de pensée » en opposition à la doctrine totalitaire du pays qui n’autorise aucune liberté individuelle aux citoyens.

Brisé physiquement et psychologiquement, Smith finit par craquer et dénonce Julia.

Comme les autres condamnés, il fait son autocritique publique et boit le dernier verre du condamné alors qu’un triomphe militaire sans précédent est annoncé.

En conclusion, « 1948 » est une œuvre fidèle au roman visionnaire d’Orwell mais très austère voir ennuyeuse cinématographiquement.

La critique des régimes totalitaires d’inspiration communiste et nazi se fait sentir jusqu’à l’absurde avec la séparation des enfants de leur famille, l’interdiction de relations amoureuses, le contrôle de la procréation, de la communication, de l’histoire passant par l’appauvrissement général du langage.

Brillant sur le plan conceptuel, ce « 1984 » trop sombre, statique et glacé, ne parvient pas à faire passer une once d’émotion…

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 11:21

L‘information principale de « Avengers, l’intégrale, 1967 » est l’arrivée d’une nouvelle équipe composée de Roy Thomas (scénario) et John Buscema (dessins) aux cotés de l’inamovible Don Heck.

On débute fort mal par une attaque d’un extra-terrestre issu de la planète Ixar, qui désire kidnapper les Vengeurs pour copier leurs super-pouvoirs afin de constituer une armée de robots appelés ultroides destinés à lui faire remporter un conflit millénaire.

Arrivés en Europe de l’Est pour secourir Vif-argent, le premier capturé, les Vengeurs ont d’abord le dessous sur les ultroides commandée par une certaine Ultrana, avant de se libérer grâce à la faculté de Goliath de rapetisser.

Mais ils affrontent ensuite Ixar lui-même, une sorte de super ultroide géant que seul un sort de la Sorcière rouge sur ses circuits internes parvient à atteindre.

Fort heureusement, le rusé Œil de Faucon trouve la faille en visant directement Ixar qui se faisait passer pour le bourgmestre de la petite ville d’Europe de l’est et commandait en réalité l’invincible robot.

Vaincu, Ixar lève le camps et poursuit sa quête ailleurs.

Dans l’épisode suivant, la Veuve noire intégrée au forceps à l’équipe par son amant Œil de Faucon quitte l’équipe rattrapée par son passé d’agent double pour servir le S.H.I.E.L.D dans une mission à haut risques en Chine.

Cette défection ressemblant à une traitrise affecte beaucoup Œil de Faucon.

Mais les héros n’ont pas le temps de s’apitoyer sur leur sort puisque le demi-dieu Hercule, charmé par un sort de l’Enchanteresse, les attaque de toute sa puissance divine.

Hercule surclasse le courageux Goliath tout comme l’Enchanteresse surclasse la Sorcière rouge, mais une flèche aveuglante de Œil de Faucon parvient à briser le sort.

Comme son homologue Thor, Hercule est condamné par Zeus à purger une peine d’exil d’un an sur Terre pour sa mauvaise conduite et intègre donc l’équipe en un précieux renfort de force pure !

L’aide d’Hercule s’avère immédiatement décisive pour mettre à mal le plan du Penseur fou, qui piège minutieusement les Vengeurs en leur opposants des super criminels comme Hamerhead (contre Œil de Faucon), le Concasseur (contre Goliath) Thunderbolt  (contre Vif argent et la Sorcière rouge).

En tant qu’immortel, Hercule déjoue les calculs du Penseur et prend le dessus à lui tout seul sur les trois redoutables adversaires des Vengeurs.

Le Prince des mers est un adversaire d’un tout autre calibre, qui ayant récupéré le Cube cosmique, est en passe de prendre le dessus sur Hercule sous la mer, avant de préférer remonter en surface pour conclure de manière honorable son combat.

Une intervention judicieuse de la Guêpe le sépare du Cube et le place donc en infériorité physique face à tous les Vengeurs avec Hercule dans leurs rangs.

Par la suite, la Veuve arrive en Chine et demande à voir le Colonel Ling créateur d’une machine infernale, le Psychotron chargé de créer des hallucinations de grande ampleur contre ses adversaires comme les Etats-Unis tandis que la bas, Goliath récupère le corps de l’androïde Dragon man à des fins scientifiques.

Mais son propriétaire, Diablo active de nouveau la redoutable créature qui attaque les Vengeurs dans leur manoir.

Diablo tient en respect Vif argent, Œil de Faucon et la Sorcière rouge, tandis que Dragon man vient à bout de Goliath et l’emporte dans les airs dans le but d’utiliser ses compétences pour réaliser une armée de Dragon man.

Les Vengeurs obtiennent des 4 Fantastiques les coordonnées de la base de Diablo et se rendent courageusement sur place pour trouver Goliath soumis à un chantage contre la Guêpe, sur leur chemin !

De son coté, Hercule affronte Dragon man dans des profondeurs volcaniques et finit par le vaincre après une lutte homérique alors que en surface, seule l’arrivée subite de Captain america parvient à faire échouer les plans de Diablo.

Revenu dans l’équipe, Cap doit jouer des coudes pour obtenir le respect d’Hercule et retrouver son leadership.

Œil de Faucon entraine ensuite Hercule au secours de la Veuve noire, en réalité agent double pour le S.H.I.E.L.D et finalement arrêtée par les communistes chinois et russes.

En Chine, Œil de Faucon se heurte au Garde rouge, alter égo soviétique de Captain america et Hercule est précipité dans le Psychotron ou il affronte une fausse Hydre de Lerne.

Ayant capturé Œil de Faucon et la Veuve noire, le Garde rouge révèle qu’il est le mari russe de cette dernière et s’est fait passé pour mort afin de bénéficier des traitements faisant de lui un surhomme.

Le reste des Vengeurs arrive ensuite à la rescousse et engage un combat contre l’armée de Ling…qui se solde par la destruction du Psychotron.

En un sursaut d’amour, le Garde rouge surclassé par Captain america, s’interpose pour sauver son ex femme… et prend la balle qui lui était destinée.

Le retour de clients de poids comme Thor et Iron-man n’est ensuite pas de trop face à la super équipe constituée par le Mandarin : Power-man, Swordsman, le Laser vivant, l’Enchanteresse et l’Exécuteur !

Le premier choc a lieu dans un mystérieux état d’Amérique du sud, dont le Mandarin fait menacer le gouvernement de destruction par un glaive géant planant au dessus de sa tête !

Goliath triomphe de justesse du coriace Power-man, la Guêpe asticote Swordsman et Iron-man bloque le glaive géant à l’aide de toute la puissance des ses répulseurs, sauvant ainsi la situation au grand dam du Mandarin.

En Asie, Hercule prend le dessus sur le viril Exécuteur, permettant du même coup à son alliée la Sorcière rouge de vaincre l’Enchanteresse.

En Afrique, la Laser vivant est aisément vaincu par l’équipe Œil de Faucon-Thor avant que le Mandarin ne déchaine Ultimo son arme secrète, qui force le dieu du tonnerre a utiliser toute sa puissance pour le vaincre.

Ces revers forcent le Mandarin à révéler son arme ultime : un diamant géant capable depuis son vaisseau spatial de véhiculer un rayon de haine pure sur le monde !

En un brillante démonstration, les Vengeurs soumis au rayonnement s’affrontent dans un lutte fratricide, avant que la petite Guêpe ne fasse échouer le plan, les dieux finissant par détruire le diamant et le Mandarin chutant dans l’espace…

A Central Park, le Super adaptoide, l’androïde crée par l’A.I.M pour tuer Captain america s’en prend aux Vengeurs et se montre capable d’imiter les pouvoirs de chacun d’entre eux, Hercule et Thor compris.

Dans ces conditions sa défaite provoquée par une surcharge décelée par Œil de Faucon apparait comme un petit miracle.

On passera sur la brusque apparition du très modeste Cyclone qui tente maladroitement et sans succès à lui tout seul de se venger d’un revers humiliant contre Goliath, pour découvrir un Magneto parfait dans un rôle de super criminel, bien décidé à recruter de force Vif argent et la Sorcière rouge pour monter avec le Crapaud la Confrérie des mauvais mutants.

Depuis la planète ou l’avait exilé l’Etranger, Magnéto capte les ondes magnétiques de deux savants, dont Whitman l’oncle du Chevalier noir mort dans un combat contre Iron-man et parvient à rejoindre la terre, prendre le contrôle des scientifiques et à s’établir dans une forteresse d’Europe centrale.

Attirés sur place, Vif argent et la Sorcière rouge refuse de servir Magnéto et entament un combat contre les armures médiévales utilisées comme armes contre eux.

Vaincus, le frère et la sœur tombent aux pieds du maitre des lieux.

En conclusion, « Avengers, l’intégrale, 1967 » est une intégrale riche en rebondissements et combats dantesques…

L’arrivée d’Hercule dont les traits ont été copiés sur le célèbre culturiste et acteur de péplum Steve Reeves, contribue pour beaucoup à donner plus d’envergure aux histoires et aventures de la super équipe.

Le Prince des mers, le Mandarin ou Magnéto sont des super stars du Monde marvel mais le Penseur fou ou Diablo ne sont pas à dédaigner non plus.

Si certaines dérives anti-communistes primaires existent bel et bien avec les caricatures de chinois et de russes, on se régale davantage de combats épiques contres des colosses comme Dragon man, le Super adaptoide ou Ultimo.

Du coté psychologique, le tapis rouge est déplié pour Hercule, ce qui place Captain america en retrait par rapport à Œil de Faucon, forte tête tenu par son amour pour une espionne russe et Goliath l’héroïque géant n’hésitant à monter en première ligne dans tous les coups durs.

Seul bémol, le style graphique de Buscema, très pauvre et rudimentaire, qui ne met pas particulièrement en valeur nos héros.

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 19:54

Sorti en 2008, « Babylon A.D » de Mathieu Kassovitz est une adaptation du roman de Science fiction « Babylon babies » de Maurice G Dantec.

Assez immédiatement, « Babylon A.D » nous plonge dans un monde apocalyptique post industriel ou un mercenaire tout en muscles, Hugo Cornélius Toorop (Vin Diesel) vivant dans un immeuble en ruines, est réquisitionné par un trafiquant du nom de Gorski (Gérard Depardieu) afin d’acheminer une jeune fille russe aux Etats-Unis.

Après un dialogue haut en couleurs entre les deux hommes, Toorop négocie une belle indemnité puis accepte la mission et est parachuté en Mongolie.

Malgré sa mauvaise humeur, le gros dur accepte de convoyer la jeune fille Aurora (Mélanie Thierry) et en plus religieuse d’un couvent Noélite qui l’accompagne Rebeka (Michelle Yeoh).

Dans une boite de nuit glauque, Toorop prend ensuite contact avec un passeur nommé Finn (Mark Strong) pour acquérir un passeport pour les Etats-Unis ou on l’apprend il est fiché comme terroriste.

Lorsque un groupe d’hommes surgit dans la boite pour enlever Aurora au nom de son père, Toorop refuse de livrer ses colis et s’interpose.

Particulièrement confuse, la scène qui suit aboutit à une lutte à mort dans une cage avec l’ultimate fighter Killa (Jérôme Le Banner).

Lorsque Toorop commence à abattre les ravisseurs, ils relâchent Aurora qui rejoint son protecteur, de plus en plus convaincu par les étranges pouvoirs que semble receler la jeune fille.

Avec Finn, le trio gagne Vladivostok et embarque dans la cohue générale sur un sous marin que Aurora pilote à la surprise générale.

Arrivés sur le cercle polaire coté canadien, les immigrés sont pris en chasse par des drones volants jouant le rôle de gardes frontières.

Au prix de manœuvres osées, Toorop détruit les deux appareils et termine légèrement blessé par des éclats.

Peu fiable, Finn est abattu…

A New-York, Toorop se montre de plus en plus attiré par Aurora qui lui annonce être enceinte de jumeaux et rechigne à honorer son marché malgré l’insistance de Gorski.

La chef des Noélites (Charlotte Rampling), qui est en réalité la commanditaire de la « livraison » d’Aurora entre alors en action, exigeant à Toorop l’exécution du contrat, ce qu’il refuse provoquant une intense fusillade éclate alors entre les mercenaires de Gorski et ceux des Noélites.

Rebeka est tuée et sans que l’on comprenne pourquoi Aurora abat Toorop qui a pourtant survécu à un tir de missile (!).

Dans le rapport de force, Gorski paye cher sa rébellion contre sa cliente et est tué d’un missile en guise de représailles à la destruction du couvent Noélite mongol d’Aurora et Rebeka.

Le mercenaire se réveille cyborg rafistolé par le Docteur Darquandier (Lambert Wilson) qui lui explique avoir crée Aurora en lui inculquant toute le savoir du monde afin de créer un monde meilleur.

Usant de technologies avancées, Darquandier fouille la mémoire de Toorop afin de comprendre ce qu’Aurora lui a laissé comme message.

Lorsque les hommes de la Prêtresse surgissent et tuent Darquandier, Toorop est déjà parti retrouver une vieille cabane familiale dans laquelle il comptait se retirer.

Il y retrouve Aurora, l’emmène à l’hôpital pour la faire accoucher de ses jumeaux avant de mourir, son œuvre bienfaitrice de reconstruction de l’humanité accomplie.

En conclusion, « Babylon A.D » est une incommensurable bouse issue des cerveaux de deux malades : Kassovitz et Dantec.

Si l’écrivain demeure sur son terrain de prédilection : mixture indigeste entre technologie, délires d’un renouveau pseudo-religieux et fascination pour l’ex bloc soviétique, le résultat qu’en produit Kassovitz est d’une nullité affligeante.

Vin Diesel est une caricature de lui-même en grosse brute stéroidée doublée par une voix de rapper made in 9.3 absolument insupportable…. Tandis qu’on se demande ce que viennent foutre dans cette galère des acteurs de premier plan comme Depardieu ridicule en gras du bide en survêtement, Wilson trainant des fils en plastoc sous sa blouse blanche pour faire futuriste et Rampling en froide méchante.

Lorsqu’à la nullité du scénario vient s’ajouter des dialogues insupportables et une esthétique dégueulasse, on se dit que « Babylon A.D » est assurément le pire de tous les films de Kassovitz !

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 19:48

Il est temps à présent de boucler la saison 2 de Daredevil avec  « Daredevil, saison 2, épisode 13 ».

Comprenant la véritable dangerosité de la Main après l'enlèvement de Stick (Scott Glenn), Daredevil (Charlie Cox) et Elektra (Elodie Young) décident de contre-attaquer tout de suite et de frapper Nobu (Peter Shinkoda), le chef de l’organisation afin de la dissoudre.

Mais la Main est plus rapide puisqu’elle fait enlever les personnes ayant été sauvées par Daredevil sur la base d’informations dérobées à l’inspecteur Mahoney (Royce Johnson) passé à tabac.

Parmi elles, Karen (Deborah Ann Woll) utilise le bracelet électronique de Turk Barett (Rob Morgan) pour que la police les localise et vienne les secourir.

Alerté par Foggy (Elden Henson), Daredevil concentre tous ses pouvoirs pour localiser le lieu ou sont détenus les prisonniers dans l’immensité de New-York.

Malgré les réticences d’Elektra qui flaire un piège, Daredevil équipé d’une canne à filin modifiable en nunchaku par le génie de l’inventeur Melvin Potter (Matt Gerald) fonce secourir les prisonniers et leur permet de s’enfuir.

Le combat contre les Ninjas est acharné…

Acculé sur les toits avec Elektra finalement venue en support, Daredevil lui annonce être prêt à présent à la faire toute sa vie avec elle loin de New-York si ils en réchappent.

Lors du dernier face à face, le Punisher (John Bernthal) surgit armé jusqu’aux dents et liquide les Ninias mais Elektra reçoit une flèche en plein cœur et meurt dans les bras de son amant.

En représailles, Daredevil expédie Nobu hors du toit, laissant Stick miraculeusement échappé de son appartement, trancher la gorge du chef de la Main.

Les deux hommes enterrent donc Elektra dans un froid glacial, Stick demeurant toujours aussi insensible en apparence tandis que Murdock est dévasté.

Indépendant à présent, Foggy triomphe en étant embauché par le grand cabinet d’avocats de Jeri Hogarth (Carrie Anne Moss) pour se spécialiser dans les difficiles affaires de justicier.

Murdock donne enfin rendez vous à Karen devenue journaliste en herbe au Daily Bugle et lui avoue être Daredevil.

Mais la Main dont on ignore les véritables intentions dérobe le cadavre d’Elektra et l’enferme dans un sarcophage…

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 13 » clôt une seconde saison globalement plus dense et de meilleure qualité que la première.

L’arrivée du personnage du Punisher, version radicale du justicier, personnage torturé et violent, est pour beaucoup dans l’élévation du niveau… mais ce serait oublier également un travail un peu plus poussé sur la psychologie des personnages, des combats de close combats particulièrement dynamiques et une atmosphère urbaine sombre collant parfaitement à l’esprit du comic book.

Malgré cela, cette seconde saison ne peut être considérée comme un chef d’œuvre car la Main avec ses Ninjas interchangeables aussi répétitifs que lassants et ses motivations obscures contribuent pour beaucoup à un sentiment de confusion général qui à mes yeux masque un scénario faible trainant en longueur..

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Published by Seth - dans Comics
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