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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 19:41

Le cinéma des années 70 toujours à l’honneur avec un classique du film catastrophe, « La tour infernale » de John Guillermin et Irwin Allen.
Sorti en 1974, « La tour infernale » se déroule à San Francisco ou une gigantesque tour de 130 étages est sur le point d’être inaugurée.
Douglas Robert (Paul Newman) l’architecte concepteur se rend à la cérémonie et précise à son chef Jim Duncan (William Holden) qu’il prendra sa retraite le lendemain.
Homme compétent et sérieux, Doug est très attendu par ses équipes pour régler les derniers problème techniques notamment des court circuits électriques mettant à mal le principal système électrique de la tour.
Mais avant cela il s’autorise une halte avec Susan Franklin (Faye Dunaway) sa belle fiancée journaliste.
Lorsque Doug réalise que les câbles ne sont pas isolés, il entre dans une rage folle et exige des explications.
Alors que Jim s’apprête à recevoir le sénateur Gary Parker (Robert Vaughn) et le maire de la ville Robert Ramsay(Jack Collins), Doug va trouver Roger Simmons (Richard Chamberlain) l’ingénieur qui a construit la partie électrique de la tour et lui demande des comptes pour ne pas avoir suivi ses spécifications.
L’entretien tourne à l’empoignade entre les deux hommes, Roger très hautain ne voulant pas perdre la face devant sa femme, fille de Duncan.
De retour sur place, Doug est averti par Harry Jernigan (O J Simpson) le chef de la sécurité qu’un incendie s’est bel et bien déclaré au 81ième étage.
En tentant de le maitriser avec les moyens locaux, Will (Norman Burton) l’un des amis de Doug est grièvement brulé et évacué.
L’incendie s’étend tandis que les pompiers sont appelés.
Jim minimise l’incident et tient à maintenir sa cérémonie ou tout le gratin de la ville a été invité.
Michael O’Hallorhan (Steve Mc Queen) le colonel chef des pompiers investit la place et s’appuie sur Doug et Harry pour déployer ses hommes.
Il contraint Jim à faire évacuer les gens vers les étages inférieurs mais le feu prend de l’ampleur, rendant inutilisables les escaliers et les ascenseurs.
Michael perd des hommes mais des invités commencent également à trouver la mort, tel le couple illégitime Dan Bigelow (Richard Wagner) et Lorie (Susan Flanery) piégé par les flammes dans un bureau reconverti en chambre d’amoureux.
Dan meurt brulé vif en tentant une percée dans les flammes, tandis que Lorie se défenestre.
Connaissant parfaitement le bâtiment, Doug accomplit des miracles et sauve une femme et ses deux enfants.
Piégés à l’étage, les invités n’ont d’autre choix que d’attendre les hélicoptères de la Marine commandés par Michael pour une évacuation lente et à hauts risques.
Doug propose de faire descendre 12 personnes dont Susan à l’aide de l’ascenseur extérieur mais celui-ci se bloque à mi chemin.
Prenant tous les risques, Michael se fait déposer sur le toit et arrime un filin pour faire hélitreuiller l’ascenseur.
L’opération réussie même si Lisolette Mueller (Jennifer Jones), qui avait sympathisé avec un vieil escroc repenti Harlee Claiborne (Fred Astaire) y trouve un mort horrible.
Infatigable, Michael se dévoue pour une mission extrême:  déposer des charges explosives afin de faire exploser deux immenses réservoirs d’eau et ainsi noyer l’incendie.
Appuyé de Doug qui a compris lui aussi qu’il s’agit de la seule échappatoire à une mort certaine, Michael parvient à poser ses charges tandis que Roger s’est tué en tentant de forcer le passage vers les hélicoptères.
La manœuvre réussi et le feu est éteint.
Les deux héros se quittent avec un respect mutuel sous les remords tardifs de Jim…
En conclusion, plus de quarante ans après sa sortie, « La tour infernale » continue d’en mettre plein les mirettes malgré sa longueur.
S’appuyant sur un scénario catastrophe mais o combien réaliste comme l’a montré l’actualité, le film propose un suspens haletant et des scènes chocs préfigurant malheureusement une partie du 11 Septembre 2001.
Mais 50% de la réussite du film tient dans la distribution digne d’une soirée d’oscars des années 70 : le charisme éblouissant des acteurs fait qu’on se régale du début à la fin.
Vintage certes mais finalement très actuel (appât du gain contre sécurité), « La tour infernale » mérite sans aucun problème son statut de film référence du genre !

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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 22:28

 

En 2010, « Léon » et « Nikita » sont bien loin et Luc Besson tacheronne des scénarios pour films d’action bien basiques.
Ainsi « From Paris with love » est réalisé par Pierre Morel.
James Reese (Jonathan Rhys-Meyers) un ambitieux jeune homme travaillant à l’ambassade américaine de Paris saisit sa chance lorsque son supérieur Bennington (Richard Durden) lui propose une mission plus corsé avec l’un des meilleurs agents secrets du pays, un certain Charlie Wax (John Travolta).
Après avoir laissé en plan sa fiancée Caroline (Kasia Smutniak) en plein diner romantique, James part récupérer Charlie en plein scandale à l’aéroport.
Il découvre un homme excentrique et imprévisible, expert en close combat et en tir de précision.
James se trouve embarqué dans une fusillade dans un restaurant du 13ieme arrondissement de Paris, qui servait selon Charlie de couverture pour des trafiquants de drogue.
Charlie explique sommairement que sa mission consiste à liquider ce réseau de trafiquants qui a causé la mort de la nièce d’un haut dignitaire de la Défense américaine.
Le processus d’extermination continue dans le 13ieme puis Rue Saint Denis ou Charlie prétextant une envie d’une prostituée file les Pakistanais fournisseurs des Chinois.
Le duo ressort de la passe en semant mort sur mort et James doit se justifier auprès de Caroline qui l’a surpris dans l’escalier.
La traque des Pakistanais passe par une virée dans une cité parisienne et une nouvelle fusillade doublée d’explosions à tout va…
Charlie décime aveuglément banlieusards, trafiquants pakistanais et fait même des victimes collatérales chez les policiers.
Alors qu’on croit enfin souffler lors d’un diner entre amis dans l’appartement de Caroline et James, Charlie qui sympathisait avec Nichole (Amber Rose Revah) une amie pakistanaise du couple, l’abat brutalement et annonce tout de go à son amie que Caroline est une agent double.
Incrédule, James reçoit pour tout réponse une balle dans l’épaule de sa fiancée qui échappe à Charlie sur le toits.
L’agent secret comprend donc que Caroline a piégé James et a pour but de provoquer un attentat contre une délégation américaine en visite à Paris.
Après que Charlie ait abattu au bazooka, Dir Yasin (Mostefa Stiti) le chef kamikaze de l’opération, il finit par éliminer Caroline prête à se suicider à l’ambassade américaine sous les yeux implorant de James.
Les deux amis se quittent plus complices que jamais une fois la mission accomplie.
En conclusion, « From Paris with love » est une bonne grosse bousasse insultant l’intelligence du spectateur en lui proposant un scénario pour débile mental taillé sur mesure pour un Travolta chauve qui décime la moitié de Paris plus sa banlieue sans essuyer une seule égratignure.
Les auteurs de cette daube (Besson et Morel) vont prennent des Chinois, des vilains terroristes musulmans et des affreux banlieusards décérébrés, deux ou trois potiches-sexy, quelques plans touristiques pour américains à Paris, une pincée de royal cheesburger, vous touillent le tout dans un torrent de violence pour aboutir au niveau le plus nul du cinéma moderne.
Rien à tirer donc de cet insulté jetée à la face du cinéma !

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 08:09

Film mineur dans la carrière à succès de Patrick Swayze, « Roadhouse » de Rowdy Herrington sort en 1989.
L’histoire simple au possible, raconte comment Dalton (Patrick Swayze) un videur particulièrement efficace travaillant dans le milieu de la nuit, est approché par Frank Tilghman (Kevin Tighe) un patron de bar du Missouri pour redresser la situation catastrophique de son établissement le Double Deuce.
Dalton accepte d’autant plus que Tilghman se plie à ses conditions et débarque sur place pour étudier la situation il est vrai préoccupante : bagarres continuelles, vente de drogue, détournement d’argent…
Il s’établit dans une ferme qu’il loue à un vieil homme appelé Emmet (Sunshine Parker).
Une rivière le sépare de la luxueuse propriété de Brad Wesley (Ben Gazzara), le principal homme d’affaires de la ville qui exerce une forme de terreur sur tous les commerçants.
Dalton qui a retrouvé un ami musicien aveugle Cody (Jeff Healey), change de fond en comble le mode de fonctionnement du Double Deuce, virant les videurs incompétents et les employés traficotants, ce qui lui attire les foudres de quelques uns comme le barman Pat Mc Gurn (John Doe).
Les choses se gâtent lorsque Pat qui est le neveu de Wesley débarque avec deux gros bras pour se faire réembaucher de force et un affrontement a lieu au couteau dans le bureau de Tilghman.
Dalton met en fuite les brutes mais doit se faire soigner pour une blessure au dos.
A l’hôpital il fait la connaissance du Dr Elisabeth Clay (Kelly Lynch) et l’invite à boire un verre au Double Deuce.
Furieux de rencontrer une résistance imprévue, Wesley se met à persécuter les amis de Dalton, saccageant le magasin de Red Webster (Red West)…
Les menaces se font sentir tellement lourdement, que Dalton qui a refusé de se faire acheter appelle au secours son mentor Wade Garrett (Sam Elliott) lui aussi videur professionnel.
L’arrivée de Wade donne un peu plus de courage à Dalton qui démarre même franchement son idylle avec Kelly…
Il est vrai que outre sa virilité, Dalton affiche une maitrise de arts martiaux et un diplôme de philosophie qui achève de séduire la jeune femme.
Mais la violence de Wesley ne cesse de croitre : après l’incendie du magasin de Red et celui de la ferme d’Emmett qui échappe de justesse à la mort, Dalton coince Jimmy (Marshall Teague) le tueur de Wesley lui aussi expert en arts martiaux.
Le combat au bord du lac en pleine nuit est violent et mortel pour Jimmy tué alors qu’il avait dégainé une arme à feu pour en finir.
Ulcéré par la perte de son favori, Wesley réplique en faisant tuer Wade…
Dès lors, Dalton qui était prêt à laisser tomber se lance dans une vendetta personnelle et attaque la propriété de Wesley, pourtant puissamment gardée par ses gros bras armés.
Dalton tue un à un le gardes et finit par coincer Wesley dans sa chambre de trophées.
Le mafieux est finalement abattu par un feu nourri des commerçants de la ville : Red, Tilghman, Emmett…
L’arrivée du sheriff ne change rien et Dalton peut ensuite roucouler avec sa chère Kelly…
En conclusion, « Roadhouse » pourrait ressembler à un navet vintage pour rednecks tant le propos ne vole pas haut, pourtant Swayze parvient par son jeu et son intensité à faire oublier son physique modeste et sauver la baraque grâce notamment à des scènes d’action bien menées.
Accumulant les clichés : homme d’affaire véreux, braves commerçants exploités, filles sexy et héros virils, « Road house » est aussi une belle collection de coupe de cheveux et tenues des années 80 !
Alors bien sur, on est ici à des années lumières d’un chef d’œuvre ni même d’un bon film, mais avec une certaine indulgence « Roadhouse » peut laisser regarder essentiellement pour la présence de Swayze !

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 20:29

Sorti en 1992, « Piège en haute mer » d’Andrew Davis est LE grand film de la carrière de Steven Seagal.
Nous sommes juste après la fin de la seconde guerre du Golfe et l’énorme cuirassé américain Missouri s’apprête à être démantelé après des années de bon et loyaux services.
Prétextant un cadeau surprise pour l’anniversaire du capitaine Adams (Patrick O‘Neal), le second Peter Krill (Gary Busey) annule les activités des cuisiniers et fait boucler dans le chambre froide le chef Casey Ryback (Steven Seagal), un forte tête mystérieusement protégée par la hiérarchie.
Il fait ensuite monter à bord au moyen d’un hélicoptère des musiciens et des serveurs chargés de faire l’animation.
Parmi eux, une sculpturale playmate, miss juillet Jordan Tate (Erika Eleniak) chargée de sortir du gâteau d’anniversaire.
Rapidement le piège se referme et le groupe révèle sa vraie nature, celui de terroristes déterminés emmenés par Bill Strannix (Tommy Lee Jones).
Avec la complicité de Krill, les terroristes éliminent les marins récalcitrants  et parquent les survivants dans les cales à l’avant du navire.
Mais ils oublient Ryback qui surprend deux des tueurs et les élimine à coup de couteau.
Comprenant la situation, le cuistot en réalité ex membre des forces spéciales retrouve Jordan droguée et la prend sous son aile.
Courageuse, la jeune femme demande une arme et emboite le pas du rebelle Ryan.
Prenant le contrôle du système de combat, Strannix fait abattre un chasseur trop curieux et dicte ses exigences à l’amirauté américaine qui comprend que les terrorists démanteler les têtes nucléaires du Missouri pour les transférer à un sous-marin nord coréen.
A cette occasion, Tom Breaker (Nick Mancuso) le directeur de la CIA explique que Strannix est un ex agent de la CIA devenu fou, même si dans ce domaine Krill ne se montre pas beaucoup plus stable psychologiquement.
Alors que le navire fait dangereusement route vers Hawaï, Ryback avec une curieuse équipe de cuisiniers-mécanos-vétérans fait des ravages, semant des explosifs à bord qui aboutissent à la destruction de l’hélicoptère et à la mort de nombreux terroristes.
Pire, Ryback parvient à couper l’alimentation du système d’armes du Missouri mais le sous marin coréen avec à son bord Krill parvient à détruire un hélicoptère de forces spéciales tentant de prendre d’assaut le navire.
Prenant tous les risques, Ryback plonge sous la coque du sous marin et bloque son système de rétractation des pales afin de l’empêcher de plonger puis réussit à faire tirer un vétéran canonnier du Missouri pour le couler avec à son bord le terrible Krill.
Revenu à bord, Ryback affronte les plus dangereux terroristes et parvient à desintégrer un missile envoyé par Strannix sur Hawaï.
En un ultime face à face, l’expert en arts martiaux triomphe de son ennemi et le tue avec une grande violence.
Une nouvelle fois décoré, Ryback a le triomphe modeste et embrasse sa chère Jordan sur le pont…
En conclusion, « Piège en haute mer » est un classique du film d’action, certes aujourd’hui un peu daté mais malgré tout bigrement efficace.
Jeune et mince, l’inexpressif Seagal se montre impeccable dans un personnage de rebelle marginal triomphant par sa maitrise, son audace et son courage, d’une petite armée de criminels.
Peu importe si Tommy Lee Jones ridiculement accoutré en rocker ou Gary Busey éternelle sale gueule du cinéma en fasse des caisses, peu importe si personne ne se souvienne du nom de la jolie fille de service, spectaculaire et nerveux, « Piège en haute mer » constitue le haut du panier du film d’action pur et dur.

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 22:17

Star des années 80/90 dans des films d’actions certes peu subtiles mais plutôt efficaces, Steven Seagal vieillissant et grossi souffre dans les années 2000 d’une désaffection du public et ne tourne plus que pour le marché du Dvd des films à bas cout tournés en Europe de l’Est.

Sorti en 2005, « Pièges en eaux profondes » d’Anthony Hickox met en scène le personnage de Chris Cody (Steven Seagal) un ancien navy seal qui est extirpé de sa prison avec toute son équipe pour arrêter Adrian Lehder (Nick Brimble) un savant criminel américain ayant capturé des soldats américains en Uruguay pour mener d’étranges expériences de contrôle de la pensée.

Cody doit faire équipe à contre cœur avec la spécialiste Susan Campbell (Christine Adams) et avec l’agent Fletscher (William Hope) qui le chaperonne et se fait parachuter depuis un porte-avions avec ses braves dans une base secrète soigneusement gardé par des hommes armés jusqu’aux dents du colonel Jorge Hilan (Niki Sotirov).

Avec Damita (Alison King) une sulfureuse locale, Cody est ses hommes éliminent silencieusement les soldats tandis que Chef (P.H Moriarty), Luis (Stephen Taylor) et O’Hearn (Adam Fogerty) investissent un vieux sous marin en vue d’évacuer les détenus américains.

L’assaut se termine en bataille rangée dans les sous sols mais malgré ses pertes Cody parvient à détruire un tank et à liquider les gardes.

Henry (Vinnie Jones) le bras droit de Cody libère le Colonel Sharpe (Gary Daniels) et un de ses soldats sans se douter que Lehder leur a déjà modifié le cerveau à l’aide de ses traitements.

Les survivants embarquent dans le sous marins mais doivent faire face à une mutinerie des deux prisonniers.

Blessé à mort Chef parvient néanmoins à manœuvrer le sous marin pour faire surface tandis que Cody est obligé d’éliminer les deux soldats.

La suite de la mission consiste à empêcher l’abominable Lehder qui a trouvé refuge à Montevideo avec l’appui du traitre Fletscher et de l’appui d’un certain d’un industriel argentin Alessandro Sandro désireux d’assassiner le président uruguayen.

Mais trop mégalomane pour être contrôlé, Lehder retourne la situation en sa faveur pour faire cavalier seul avec ses inventions.

Le dénouement a lieu à l’opéra, que Cody et le reste des son équipe investissent après avoir pris la place de l’ambassadeur des Etats-Unis Ron Higgins (William Tapley).

Face à un public devenu fou tirant sur le président de l’Uruguay, Cody prend tous les risques et parvient à déjouer l’attentat mais ne peut malheureusement empêcher la mort de son fidèle Henry.

Dans sa lancée, Cody qui a réussi à localiser l’imprudent Lehder, le tue alors qu’il tente de fuite en hélicoptère et liquide dans la foulée le trop gourmand Fletscher libérant du même coup Campbell contrainte à coopérer avec le traitre.

Au final affranchis de leurs peines et plus riches d’une prime gouvernementale, Cody, Luis et Damita goutent un repos bien mérité dans un cadre de vacances au soleil même si l’attitude de Campbell se montre des plus ambigües.

En conclusion vous l’aurez compris « Piège en eaux profondes » est un affreux navet au scénario aussi débile que tendancieux utilisant opportunément le titre des plus grands succès de Steven Seagal pour rameuter un public l’ayant depuis belle lurette déserté.

Malgré la présence du gonflé Vinnie Jones dont la sale gueule colle parfaitement à son rôle de gros bras et de la sexy brunette Alison King, Seagal grossi et fatigué est à la peine dans des scènes d’action mille fois vues et surtout grotesques dans une vision bien clichesque et peu reluisante de l‘Amérique du sud…

Pas grand-chose à sauver dans ce film catastrophique à réserver pour les derniers inconditionnels de la légende de l’aïkido…

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 19:52
Speed (Jan de Bont)

Après les années 80 voici les années 90 avec « Speed » mémorable film d’action de Jan de Bont.

A Los Angeles, un duo du S.W.A.T composé du bouillant Jack Traven (Keanu Reeves) et de Harold Temple (Jeff Daniels) plus technique et réfléchi, sont appelés pour intervenir dans un building dont un ascenseur a été piégé par un terroriste du nom d’Howard Payne (Dennis Hooper).

Pour secourir une dizaine de personnes bloquées dans un ascenseur, Jack et Harold outrepassent quelques peu les consignes du capitaine Herb Mc Mahon (Joe Morton) et arriment l’ascenseur à une grue de levage du building.

Alors qu’ils s’approchent de la cabine pour évacuer les gens, Payne qui les a détecté, enclenche des explosifs amenant à la chute de la cabine.

Maintenue en équilibre de fortune par le grue, la cabine se bloque, laissant juste le temps aux policiers pour évacuer les civils.

La traque du terroriste dans l’immeuble s’avère plus compliquée que prévue puisque Harold est pris en otage, ce qui force Jack à lui tirer dans la jambe pour obliger son preneur d’otage à le libérer.

Lorsque une violente explosion retentit, Jack pense que Payne est mort.

A peine décorés, les deux policiers déchantent assez vite puisque Payne toujours en vie fait exploser un bus scolaire et lance un défi à Jack, lui livrer 3 millions de dollars ou sinon il fait exploser encore un bus équipée d’une bombe se déclenchant si la vitesse descend au dessous des 50 miles/hour.

Une fois le numéro du bus identifié, Jack détourne une voiture de sport occupé par un noir épouvanté (Glenn Plummer) et prend en chasse le bus.

Après des zig zags sur l’autoroute, il parvient à prendre place à l’intérieur et finit par avertir les passagers du danger mortel qu’ils courent.

Un de les leurs, un gangster latino Ray (Daniel Villareal) perd patience et sort une arme.

L’homme est maitrisé avec l’aide d’un robuste ouvrier Ortiz (Carlos Carrasco) mais blesse grièvement le chauffeur Sam (Hawthorne James) qui doit entre remplacé par une des passagère, la sémillante Annie Porter (Sandra Bullock).

Contre toute attente, la jeune femme assure au volant, suivant les directives de Jack pour ne pas ralentir quitte à bruler les feux et bousculer les autres automobilistes.

Après une manœuvre ahurissante, le bus effectue un vol plané au dessus d’un tronçon manquant d’autoroute et est dévié sur l’aéroport pour éviter les télévisions.

Après s’être extrait du bus, Jack revient se glisser à l’aide d’un plateau hélitreuillé pour tenter de désamorcer le bombe.
Il est néanmoins interrompu par Harold qui après avoir effectué une recherche informatique pour identifier et localiser le tueur et finit par trouver un ancien démineur estropié puis parti en retraite anticipée.

Malheureusement il ne profite pas longtemps de sa découverte et tombe dans un piège, périssant dans le plasticage de la maison de Payne.

Hissé à bord par les passagers, Jack se tire d’une fort mauvaise passe après que le filin qui le tenait ait été brisé.

Comprenant qu’il est observé de l’intérieur du bus, Jack fait diffuser indéfiniment un plan fixe pour leurrer Payne et en profite pour faire évacuer les civils à l’insu du terroriste.

Mais la manœuvre à haute vitesse a ses limites et seuls Jack et Annie restent à bord.

Il parviennent néanmoins à sortir à l’aide d’une plaque métallique les protégeant des frottements mortels du sol laissant le bus exploser de manière spectaculaire sur un avion de fret.

Malheureusement, Payne a la dente dure et déguisé en policier enlève Annie à son retour dans le centre ville, l’entrainant harnachée d’explosifs dans un centre commercial ou il exige son paiement.

Fidèle à son habitude Jack fonce bille en tête et traque Payne jusque dans le métro, finissant par le tuer par décapitation après une lutte acharnée sur le toit.

Face à une rame incontrôlable, Jack préfère faire dérailler le train que perdre Annie et émerge ensuite indemne après que la rame ait défoncé le sol.

Blotti contre Annie, une love story peut commencer…

En conclusion, « Speed » remporta un énorme succès en son temps en raison de son rythme haletant et de son grand spectacle.

Construit sur une scénario rachitique offrant 0% de réflexion, « Speed » en effet tout sur sa vitesse et son sens de l’action, emmené il est vrai par l’abattage d’un Keanu Reeves alors athlétique et en pleine jeunesse qui se marie fort bien avec le charme de « girl next door » de Sandra Bullock.

Invraisemblable, trop énorme pour être vrai, caricatural à souhait avec un Dennis Hooper ne faisant pas beaucoup d’efforts d’originalité dans son rôle de méchant, « Speed » est au final un film truffé de défaut qui conviendra aux spécialistes purs et durs des films d’action.

Reconnaissons néanmoins son efficacité…

Speed (Jan de Bont)
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 20:54
Frantic (Roman Polanski)

Sorti en 1988, « Frantic » est l’archétype de thriller réalisé par Roman Polanski.

Le film raconte l’histoire du cardiologue américain Paul Walker (Harison Ford) et sa femme Sondra (Betty Buckley) qui reviennent à Paris, ville de leur voyage noce pour assister à un colloque.

En descendant à l’hôtel, Sondra qui s’est aperçue qu’elle n’avait pas sa valise, disparait subitement alors que Paul prend une douche.

Inquiet, Paul s’enquiert auprès du patron de l’hôte (Jacques Ciron)l qui appelle son chef de la sécurité Pascal (Patrick Mellenec).

Après une bref et vaine recherche dans l’hôtel, Paul rencontre Wino (Dominique Pinon) un clochard dans un bar qui lui dit avoir vu sa femme enlevée par des hommes, ce que confirme la présence de sa broche retrouvée dans une ruelle.

Paul retrouve Gaillard (Gérard Klein) le réceptionniste de l’hôtel, qui accrédite le fait que sa femme est sortie de l’hôtel accompagnée d’un homme la tenant sous le bras.

Très nerveux, il se rend à la police puis à l’ambassade des États-Unis ou les policiers et le fonctionnaire Williams (John Mahoney) ne le prennent pas au sérieux sa plainte pour enlèvement, préférant penser à une séparation brutale.

De retour à l’hôtel, Paul cède à une intuition et ouvre la valise pour découvrir un papier d’allumettes ou figure le nom d’un bar le Blue Parrot et d’un homme Dédé (Boll Boyer).

Le bar en question est un endroit louche et un dealer rasta (Thomas M Pollard), finit par lui donner l’adresse de Dédé après avoir reçu une rémunération.

En arrivant à l’immeuble, Paul trouve Dédé mort, la gorge tranchée et embarque son répondeur à l’hôtel ou Gaillard lui traduit le message d’un voix féminine lui donnant un rendez vous urgent au Blue parrot puis chez lui.

Attendant chez Dédé, Paul capture Michelle (Emmanuelle Seigner) une jeune femme passant des marchandises des Etats-Unis à la France contre salaire.

Il parvient à la convaincre de l’aider à retrouver sa femme en allant chercher la valise intervertie dans une consigne à l’aéroport de Roissy.

Après la rencontre avec un couple d’amis américains, Paul prend la valise mais perd la trace de Michelle.

Il la retrouve dans son appartement, en fâcheuse posture face à deux hommes qui l’interrogent brutalement.

Paul passe par le toit, fait glisser la valise et son contenu sur le toit puis se coule dans la chambre en et prétexte le fait d’être un amant irascible pour les mettre en fuite non sans être mis sèchement KO avant de partir.

Délivrée, Michelle finit par avouer à Paul que ce que les hommes cherchaient était une statue de la liberté dans laquelle se trouve un curieux émetteur.

Williams confirme que le détonateur a été dérobé à des Arabes ayant enlevé sa femme en représailles et que les deux hommes qu’il a trouvé chez Michelle sont des Israéliens également à sa recherche.

N’écoutant que son envie de revoir sa femme, Paul accepte de rendre l’émetteur contre la vie de sa femme.

Le rendez vous a lieu dans un parking mais l’arrivée des Israéliens provoque une fusillade, la fuite des Arabes avec Sondra et une nouvelle course poursuite frénétique.

Le film culmine dans un ultime face à face près de la statue de la liberté en bordure de Seine dans le XV ième arrondissement.

Retrouvant Sondra, Paul se lance dans un corps à corps avec, tandis que les Israéliens font feu, tuant finalement ses agresseurs Arabes.

Malheureusement, Michelle prend une balle dans la lutte et décède dans les bras de Sondra, tandis que Paul ivre de rage, jette l’émetteur dans la Seine au nez et à la barbe des Israéliens.

Ayant retrouvé Sondra, Paul peut finalement rentrer en paix aux Etats-Unis.

En conclusion, « Frantic » constitue un des films les plus classique de Polanski et ressemble à ses thrillers américains certes efficaces mais très calibrés.

Avec son histoire très balisée, « Frantic » parvient à tenir le spectateur intéressé en raison de son rythme soutenu et de la qualité de ses acteurs, le charismatique Harrison Ford en tête, qui par la suite se fera un spécialiste de ce type de films pour le plus grand plaisir de son banquier.

Autre atout du film, son cadre vintage, le Paris des années 80 dans lequel évoluent des acteurs qui deviendront des valeures sures du cinéma français.

Pas un chef d’œuvre donc mais un film honnête dépassé depuis en vitesse et punch par les productions plus modernes.

Frantic (Roman Polanski)
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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 20:59
Dommage collatéral (Andrew Davis)

Sorti en 2002, « Dommage collatéral » est un film d’action réalisé par Andrew Davis.

L’histoire est celle d’un pompier de Los Angeles, Gordon Brewer (Arnold Schwarzenegger) qui voit sa femme et sa fille périr dans un attentat à l’explosif visant à éliminer des dignitaires colombiens escortés par la CIA.

Bléssé par des éclats de verre, Gordon réalise en reprenant ses esprits à l’hôpital qu’il a croisé un des terroristes déguisé en policier, Claudio Perrini (Cliff Curtis) El Lobo, en réalité le chef d’un groupe de guérilleros opposés à l’ingérence américaine dans leur pays.

Malgré la sympathie de l’agent Peter Brandt (Elias Koteas) responsable de la zone colombienne, Gordon n’écoute pas les conseils de prudence et aveuglé par son chagrin entreprend le projet fou d’aller dans une zone de la jungle pour tuer El Lobo.

Le trajet à travers l’Amérique central est périlleux, d’autant plus que El Lobo a envoyé des tueurs pour traquer Brewer qui doit en plus échapper à la police colombienne.

Le musculeux gringo ne passe pas inaperçu dans les ports d’Amérique centrale et se fait arrêter par la police après s’être interposé pour protéger une femme Séléna (Francesca Neri) et sa fille prises à parti par des voyous et échapper de justesse aux tueurs d’El Lobo.

Alors qu’on pense tout perdu en prison, Brewer fait la connaissance d’un mécanicien canadien Sean Armstrong (John Turturro) ayant un laissez passer pour aller réparer un des moteurs du chef guérilleros.

L’attaque du commissariat par les hommes d’El Lobo sème la confusion et permet à Brewer de s’enfuir en prenant le laissez passer de son codétenu.

Avec beaucoup d’aplomb, Brewer passe le poste de contrôle de Félix Ramirez (John Leguizamo) et fait mine de réparer un moteur diesel.

Mais repéré par El Lobo qui châtie sévèrement la négligence du garde en le tuant en lui ingérant un serpent venimeux dans la gorge, Brewer est capturé.

Après un face à face nerveux avec le tueur de sa famille, Brewer bénéficie de l’attaque des hommes de Brandt contre le camp des guérilleros pour échapper à son sort mais ne peut empêcher El Lobo de s’enfuir.

Séléna qui se révèle être l’ex femme de Perrini, collabore avec la CIA pour révéler qu’El Lobo prépare un nouvel attentat à Washington.

La course contre la montre reprend mais El Lobo brouille les pistes en déposant une fausse bombe dans un centre commercial, tandis que Séléna en réalité sa complice, tue Brandt ainsi que d’autres agents.

Brewer réagit en bloquant les accès au couple et lutte au corps à corps dans les sous sols du centre commercial, parvenant in extremis à tuer le couple dangereux…

En conclusion, « Dommage collatéral » est sans nul doute l’un des plus mauvais film avec Arnold Schwarzenegger et aurait en d’autres temps atterri directement dans les rayons de vos DVD-thèques sans passer par la case grand écran.

Parasité par l’ombre des attentats du 11 Septembre, ce film poussif combine scénario ridicule justifiant une ultra violence puante par la vengeance d’un père et scènes d’actions mille fois vues et revues.

Avec ses personnages taillés à la hache, ses très vilains guérilleros latino et ses héros US blancs bon teint, « Dommage collatéral » ne parvient pas malgré la présence de la star autrichienne vieillissante, à se tirer de sa fange de série Z.

A oublier de toute urgence donc dans la filmographie de Monsieur Muscles !

Dommage collatéral (Andrew Davis)
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 21:38
Commando (Mark L Lester)

Coup de projecteurs dans les chères années 80 avec « Commando » bon vieux classique du film d’action de Mark L Lester.

Sorti en 1985, époque bénie pour les gros bras bodybuildés de l’époque, « Commando » raconte l’histoire d’un ancien colonel des commando de l’US Air Force, John Matrix (Arnold Schwarzenegger) rangé des affaires qui voit bouleverser la petite vie paisible qu’il mène avec sa fille Jenny (Alyssa Milano alors juvénile) dans une zone montagneuse isolée.

Malgré les mises en gardes de son ami le général Kirby (James Olson) quant à l’élimination des anciens de son unité d’élite, Matrix est pris par surprise par un commando composé d’hommes déterminés et surarmés qui liquide ses gardes, le neutralise et kidnappe sa fille.

Rendu enragé par cette disparition, Matrix tente le tout pour le tout, précipitant son pickup sans frein dans une colline pour tenter de couper la route aux ravisseurs.

Il réussit presque mais est finalement lui aussi capturé puis livré aux hommes de main d’Arius (Dan Hedaya) un général corrompu d’un pays d’Amérique centrale appelé le Valverde qui lui demande de l'aider à renverser le président en échange de la vie de sa fille.

Solidement encadré à l’aéroport, Matrix parvient cependant en raison de ses incroyables capacités physiques à tuer son garde du corps et à sauter de l’avion en pleine phase de décollage, pour revenir sur ses pas et ainsi filer son second gardien, Sully (David Patrick Kelly) un blanc malingre.

Matrix profite de la présence de Cindy (Rae Dawn Chong) une belle pilote de ligne soumise aux avances du malfrat pour la réquisitionner et le filer à bord de sa voiture de sport.

La chasse est pourtant plus ardue qu’il n’y parait, car Cindy opérant un courageux volte face demande à des policiers d’un centre commercial d’arrêter Matrix tandis que Sully, alerté par la bagarre qui en résulte n’hésite pas à faire feu contre les forces de l’ordre.

Après un situation confuse combinant bagarre, émeute et fusillades, Matrix reprend Cindy en main et la contraint à courser Sully, percutant sa voiture.

Le petit homme ne pèse ensuite pas bien lourd face à l’imposante musculature de Matrix et finit jeté du haut d’une falaise.

En fouillant dans ses affaires, Matrix découvre les coordonnées d’un motel ou il se rend avec Cindy, fermement décidée à présent à l’aider à retrouver sa fille.

Dans le motel, Matrix fait face à Cooke (Bill Duke) imposant mercenaire travaillant pour Arius.

Mais même Cooke finit tué après un violent mano à mano qui démolit pas moins de deux chambres d’hôtels.

Le duo infernal se rend ensuite dans un entrepôt s’avérant être une énorme cache d’armes.

Matrix y fait le plein en armes de tout acabit : fusil mitrailleurs, fusils, pistolets, grenades, explosifs, couteaux et même lance roquette !

Arrêté à la sortie par la police, il bénéficie de l’aide surprenante de Cindy qui tir au lance roquette sur le fourgon, lui permettant ainsi de s’échapper !

Mis cette fois sur la piste d’une ile d’Amérique centrale, le duo prend un hydravion et réussit grâce aux capacités de pilote de Cindy à décoller pour amerrir non loin de l’ile ou est détenue Jenny.

Matrix laisse alors Cindy dans l’avion et se lance seul à l’assaut de l’imposant palais fortifié d’Arius.

Déchainé l’ancien commando mitraille tout ce qui bouge, décimant les gardes par dizaines à lui seul, avec même comble de l’inventivité des outils de jardinage !

Une fois Arius liquidé et Jenny mise en sécurité, l’ultime face à face peut maintenant avoir lieu avec Bennett (Vernon Vells), ex collègue de Matrix, rangé autant par rancune personnelle autant que par appât du gain du coté des ravisseurs.

C’est au couteau que les deux hommes s’expliquent, Bennett finissant électrocuté puis embroché par un tuyau de vapeur (!).

Apaisé, Matrix se permet le luxe d’envoyer balader Kirby arrivé en renfort avec ses hélicoptères et part couler des jours heureux en famille avec la belle Cindy et sa fille.

En conclusion, « Commando » est la réponse du berger à la bergère de Schwarzenegger à Rambo/Stallone, avec un invincible ex soldat d’élite, massacrant tout ce qui marche, vole ou nage pour une vague histoire de rancune personnelle dont à vrai dire tout le monde se contrefout assez rapidement !

On comprendra aisément que le scénario n’est qu’un prétexte pour mettre en avant la star du muscle, Mister Arny en personne, en pleine jeunesse et il est vrai dans une forme éblouissante du haut de ses trente huit ans !

Répliques décalées, action quasi non stop et charisme de la star, parviennent donc à enrober le produit et (presque) à masquer l’invraisemblance des situations rencontrées !

A considérer donc comme un film référence, sinon culte dans le genre.

Et de là à avouer que j’ai toujours rêvé de la vie au grand air en voyant Schwarzy porter des troncs d’arbres et couper du bois devant son chalet de montagne avec piscine...

Commando (Mark L Lester)
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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 19:53
Le convoi (Sam Peckinpah)

Coup de projecteur sur un réalisateur sans doute un peu oublié mais o combien culte, Sam Peckinpah, dont le « Convoi » sorti en 1978 est l’avant dernier film.

Spécialiste principalement du western ou du film de guerre, Peckinpah adapte ici une chanson de country pour réaliser une sorte de western contemporain ou les cow boys sont remplacés par des … camionneurs !

L’histoire en effet basique à souhait se déroule dans les vastes étendues désertiques de l’Arizona ou un sympathique trio de routiers formé par le chef Rubbber Duck (Kris Kristofferson), Love Machine (Burt Young) et le noir Mike l’araignée (Franklin Ajaye) est pris à parti par Wallace (Ernest Borgnine) un sherif local particulièrement vicieux qui les rackettent et fait un usage abusif de la force.

Duck fait mine d’arranger les choses avec ses amis et cèdent aux caprices de Wallace pour filer retrouver Violet (Cassie Yates) une de ses petites amies dans un bar local.

Sur place, il y retrouve Mélissa (Ali Mc Graw) une superbe brune qui l’avait ouvertement provoqué en jupe courte à bord de sa décapotable avant de lui attirer des ennui avec un autre policier du coin.

Tout en traitant les affaires courantes avec Violet, Duck comprend par le biais de la CB que quelque chose ne tourne pas rond dans le bar ou Love Machine et Mike ont provoqué Wallace, qui fou furieux, décide d’enfermer le routier noir pour se venger des insultes entendues sur les ondes.

Duck intervient mais ne parvient pas à calmer le shérif qui est venu avec deux robustes adjoints armés.

La tension monte et une énorme bagarre de bar éclate, se soldant par la mise hors combat des trois policiers avec la complicité de Mélissa.

Devenus des fugitifs, le trio file à bord de ses camions en emmenant dans son sillage d’autres routiers sympathisants outrés par les brutalités policières.

La belle et peu farouche Mélissa qui se révèle être une journaliste, monte dans la cabine du Duck qui prend la tête de la cavale avec toute la police du comté aux trousses.

Wallace et ses hommes sont semés et ridiculisés dans le désert ou leurs voitures s’abiment mais font appel à d’autres forces de police pour barrer la route des fuyards cherchant à passer au Texas.

Mais le malin Duck parvient à faire plier Jerry Haskins (Seymour Cassel) le gouverneur de l’état en lui révélant transportant des produits chimiques, ce qui l’amène à lever son barrage.

En réalité le mouvement fait boule de neige et une centaine de camions forment alors une file fonçant à vive allure à travers le plus grand état du pays en direction du Mexique.

Alors que Wallace persiste, animé par une rancune personnelle tenace, Haskins se montre plus habile, faisant mine d’engager des pourparler avec le Duck afin de lui donner une tribune.

Mais lorsque les routiers qui ont réussi à établir un camp de nuit à l’abri des forces de police après négociations, apprennent que Mike s’est fait arrêté et tabassé alors qu’il s’apprêtait à rendre visite à sa femme enceinte, le mouvement de contestation reprend de la vigueur.

Préférant l’action au dialogue des politiciens, Duck et ses camions foncent sur la prison pour libérer en force le pauvre Mike et ainsi le relâcher.

Mais la ruée vers le Mexique n’est pas sans encombre et voit une large partie du convoi dont Love Machine bloqué par un accident de la route impliquant des écoliers.

Le Duck se trouve alors face à Wallace et un tank campant devant la frontière.

Melissa descend juste à temps pour voir le camion de Duck exploser alors qu’en réalité, il a usé d’un stratagème pour s’échapper et couler de jours heureux avec sa chère journaliste.

Finalement beau joueur, Wallace lui-même esquisse un sourire …

En conclusion, « Le convoi » est bel et bien un film de brutes s’adressant à un public de brutes.

Animé d’un esprit très seventies avec la contestation de l’ordre établi et notamment les affreux policiers violents et corrompus du sud des Etats-Unis ou les beaux parleurs politiciens, « Le convoi » fait souffler un vent de la liberté si chère aux américains surtout lorsque celle-ci s’accompagne de grands espaces, de grosses mécaniques et d’une bonne dose de violence.

Malgré l’abatage des acteurs, Borgnine en parfait salaud, Kristofferson presque aussi beau que Jim Morrison barbu et Mc Graw jolie brune aux traits délicats et impeccablement bronzée, « Le convoi » peine à s’extraire au delà du niveau 0 de la réflexion et n’a selon moi pas grand-chose à offrir qu’un film d’action plutôt beauf et trainard.

Reste les beaux paysages et une certaine ambiance country qui pourra séduire certains …

Le convoi (Sam Peckinpah)
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