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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 09:38

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 6  », une transaction tourne mal entre Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) qui cherche à récupérer les armes de Domingo (Jacob Vargas) et l’inspecteur ripoux Scarfe (Frank Whaley).

Trop gourmand, Scarfe est abattu par Cottonmouth avec son arme de service mais parvient à fuir.

Mal en point, Scarfe se réfugie chez Luke Cage (Mike Colter) qui semble la seule personne amène de le protéger du mafieux.

Cage mystérieusement liée avec Claire Temple (Rosario Dawson) rechigne à accueillir la crapule qui a tué le jeune Diaz (Brian Sene Marc) et menace de le tuer avec que Claire ne l’en dissuade.

Scarfe est soigné sommairement par la médecin et perdu pour perdu accepte de balancer Cottonmouth en donnant à Cage la cache d’une liste de contacts arrosé par le parrain de Harlem.

Mais la disparition de Scarfe a mis en alerte la police et le capitaine Betty (Sonja Sohn) charge Misty Knight (Simone Missick) de planquer devant l’appartement de son ex coéquipier avec le lieutenant Perez (Manny Perez), sans se douter que lui-même est un pantin de Cottonmouth.

Cage parvient néanmoins à accéder à l’appartement et à dérober la liste de nom juste sous le nez des deux policiers.

Alors que Cottonmouth poussé par sa cousine la politicienne Mariah Dillard (Alfre Woodard), lance ses hommes armés jusqu’aux dents pour retrouver Scarfe et tuer Cage, ce dernier prend la délicate décision de l’amener dans un hôpital.

Durant le transport en van, une fusillade éclate avec les hommes de Cottonmouth.

Misty qui a compris que Perez était un ripoux intervient trop tard et trouve son ex coéquipier mort.

Mais Cage lui transmet la liste qui permet de faire chuter Cottonmouth et de remonter jusqu’à Dillard, elle aussi mise en cause par des journalistes tenaces.

Une fois son devoir accompli, le musclé de Harlem peut donc envisager de prendre une retraite bien méritée.

A moins que…

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 6  » pourrait contenir tous les ingrédients d’une conclusion d’une série pour le reste incroyablement banale qui fait le strict minimum d’un point de vue scénaristique et guère plus au niveau des scènes d’action bien pauvres.

A mi chemin de la saison 1, cette adaptation de Luke Cage apparait donc comme sans envergure ni grand intérêt !

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 14:32

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 5  », Claire Temple (Rosario Dawson) héroïne bien connue de Daredevil revient dans son quartier natal de Harlem et se distingue en courant après un voleur pour récupérer son sac à main.

De son coté, sonné après les lourdes pertes financières occasionnées par l’intervention musclée de Luke Cage (Mike Colter) contre sa réserve centrale, Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) lance une vaste campagne de racket visant à accuser son ennemi de la détérioration des conditions de vie à Harlem.

Lorsqu’il a vent de l’affaire, Cage qui prépare une cérémonie en l’honneur de Pope (Frankie Faison), décide de riposter et d’agresser à son tour les hommes de Cottonmouth.

Lors d’un face à face tendu avec le parrain local dans son club de Harlem, Cage est reconnu par Shades (Theo Rossi) qui a essayé de le tuer sans succès en prison.

Parfaitement au courant de l’invulnérabilité physique de Cage, Shades oriente Cottonmouth sur une nouvelle arme usant des technologies extra-terrestres pour tenter de percer la peau du super-héros.

Malgré le prix, Cottonmouth accepte de passer un marché avec Diamondback le patron de Shades et fait jouer ses contacts dans la police, notamment le lieutenant de police ripoux Scarfe (Frank Whaley) pour se faire livrer ladite arme.

Lors de la cérémonie hommage à Pope, Cage vole la vedette à Cottonmouth en déclarant vouloir ouvrir Harlem au monde et le débarrasser des criminels de son espèce .

A la sortie, de l’église, Misty (Simone Missick) qui semble au courant des malversations possible de Scarfe, avertit Cage sur le fait que la guerre avec Cottonmouth va ensanglanter le quartier et que le super héros devrait plutôt travailler avec la police.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 5  » continue de se construire en marquant à présent une opposition plus marquée entre Cage et Cottonmouth avec une police bien dépassée et parfois corrompue faisant office d’arbitre.

Cette lutte à distance semble dessiner le futur de Harlem entre volonté d’ouverture et d’évolution ou repli communautaire gangréné par le crime.

Mais toujours sans opposant réellement à sa hauteur, le balèze black peine encore à trouver son rythme de croisière !

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 19:15

Les super héros ne sont jamais loin de ces chroniques, aussi voici « Hancock » de Peter Berg.
Sorti en 2008, « Hancock » est une création originale racontant la vie de John Hancock (Will Smith) super héros dépressif et clochard vivant dans la ville de Los Angeles.
Doté d’une force invraisemblable et d’une invulnérabilité digne de Superman, Hancock peut en outre faire des bonds dignes de Hulk le propulsant à des kilomètres de hauteur au dessus des gratte-ciels de la ville.
Mais son tempérament autodestructeur et son penchant pour la bouteille rendent chacune de ses interventions catastrophiques pour la municipalité.
Après avoir sauvé la vie de Ray Embrey (Jason Bateman) en bloquant un train fou d’une seule main, Hancock est pris en main par ce publicitaire qui entend redorer son image catastrophique à grands coups de plans communication.
Bon an mal an Hancock qui a été pris en sympathie par Aaron (Jae Head) et Mary (Charlize Theron) le fils et la femme de Ray, accepte de se plier au jeu et se rend en prison pour payer sa dette à la société.
Là il retrouve tous les criminels qu’il a fait arrêté et en humilie deux taulards, un géant blanc (David Mattey) et un petit noir (Mars Crain).
Red Parker (Eddie Marsan) un ancien braqueur à qui Hancock a sectionné la main propose aux deux malfrats de prendre leur revanche…
Lassé par la prison, Hancock finit par sortir d’un bond gigantesque et reprend ses pérégrinations.
Il se sait attiré par Mary qui repousse farouchement ses avances puis comprend qu’elle appartient à la dernière de sa race, des anges immortels aux pouvoirs surhumains traversant les âges.
Mais lorsque les deux finissent par se rapprocher, les pouvoirs d’Hancock faiblissent brusquement et le laissent se faire toucher par balle au cours d’un braquage raté.
Hospitalisé, il se sait vulnérable face aux hommes de Red qui débarquent pour régler leurs comptes.
Devenue elle aussi mystérieusement vulnérable, Mary est grièvement blessée dans la fusillade, mais Hancock parvient à surmonter ses blessures pour tuer à l’aide de Ray, Red et ses hommes.
Hancock prend alors la subite décision de monter dans l’espace, provoquant par son éloignement la guérison miraculeuse de Mary.
Alors que la jeune femme reprend sa vie de couple quasi normale, Hancock refait parler de lui en revenant sur Terre, cette fois en tant que super-héros responsable.
En conclusion, « Hancock » est un très mauvais film de super héros pensant à tort pallier son absence de scénario par des effets spéciaux à l’esbroufe et la présence de deux super stars, dont le très surestimé Will Smith.
Sans trame, sans épaisseur, sans ennemi valable que des pauvres cloches de faire valoirs, cet antihéros en forme de double négatif Superman, ne contient aucun ingrédient lui permettant de mériter plus qu’un oubli rapide…
Et dire lorsqu’on sait qu’un second opus est prévu en 2017 on ne peut que mesurer l’extrême rentabilité du filon des super héros pour les majors hollywoodiennes !

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 08:40

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 4  », Luke Cage (Mike Colter) frappé par une roquette lancée par Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) git sous les décombres du restaurant asiatique ou il discutait avec Connie Lin (Jade Wu).

Vivant mais inconscient, Cage revit son passé carcéral.

Dans ce flash back on découvre un ancien policier et sans doute militaire (?) détenu pour une raison inconnue et se faisant remarquer par Albert Rackham (Chance Kelly), le chef de la sécurité en raison de ses impressionnantes qualités de combattant.

Malgré le refus de Cage de rentrer dans le circuit de combats clandestins de Rackham, ce dernier s’entête et fait pression sur son ami Squabbles (Craig Mus Grant) pour le forcer à combattre.

Coaché par Squabbles qui a pratiqué la boxe à bon niveau, Cage devient rapidement une terreur des combats clandestins filmés par les gardiens.

Sa psychologue Aisha Axton (Ninja N Devoe) avec qui il a établi une relation de confiance, ne tarde pas à le questionner sur les marques de coups sur son visage et l'amène à avouer les combines de Rackham et du même coup ses interrogations sur le sort des combattants vaincus.

Troublée par ses révélations, Aisha promet de l’aider à faire la lumière sur toute cette histoire mais Rackham ayant eu vent des projets de Cage de mettre fin à son business envoie deux de ses hommes le tabasser à mort à l’aide de barres de métal.

Inconscient, Cage est pris en main par Aisha qui demande à Gabe Krasner (John Scurti) un médecin particulier de la prison de tout tenter pour le sauver.

Cage subit donc un processus scientifique nouveau et risqué visant à régénérer ses cellules.

Mais Rackham intervient et fait exploser la machine, ce qui lui coute la vie ainsi que celle de Krasner.

Lorsqu’il se réveille, Cage se trouve changé et doté de superpouvoirs : force et invulnérabilité.

Aisha est présente et lui annonce qu’elle ne l’a pas trahi, Rackham ayant tué Squabbles après l’avoir fait parlé.

Usant de ses nouveaux dons, Cage brise les murs de la prison et s’enfuit avec Aisha.

De retour dans le présent, ce même Cage réussit à forer un passage sous les décombres et extirpe Connie blessée mais vivante qui retrouve son mari.

Face aux policiers Rafael Scarfe (Frank Whaley) et Misty Knight (Simone Missick).
et aux journalistes, Cage annonce fièrement son identité, reconnaissant implicitement son statut de super-héros.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 4  » est un épisode flash-back assez lent et pénible censé être la révélation des fameux super pouvoirs du héros.

Incomplet dans ses informations (on ne sais pas pourquoi Cage est en prison !), cet épisode grossier accumule les clichés carcéraux sur la violence entre prisonniers sauvages, gardiens blancs cruels et psychologue gentille/super mignonne.

Alourdi par sa masse et par des coupes de cheveux improbables, Colter semble figé dans son jeu d’acteur et délivre une prestation bien peu convaincante.

A quand une réelle envolée de la série ?

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 19:34

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 3 », après la mort de Pope Hunter (Frankie Faison), Luke Cage (Mike Colter) décide de faire face à Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) et lui déclare la guerre même si le parrain de Harlem ne prend pas un instant au sérieux ses menaces.

Cage frappe pourtant là ou cela fait mal en s’en prenant aux lieux de trafic de Cottonmouth, qui croit de son coté que son rival latino Domingo Colon (Jacob Vargas) est l’auteur de ces actes.

Inquiet, Cottonmouth décide de rapatrier tout son argent dans une forteresse gardée par des hommes surarmés.

Il fait du même coup fi des inquiétudes de sa cousine Mariah Dillard (Alfre Woodward) qui voit dans mauvais œil ce regroupement de richesses dans un bâtiment qu’elle comptait reconvertir en quelque chose de plus profitable pour la communauté noire.

Prenant confiance en lui, Cage fait part à son collègue Bobby Fish (Ron Cephas Jones) de son désir de reprendre le salon de Pope afin de continuer à faire vivre ce lieu d’échanges et de relative paix.

Il tente également de raisonner Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) encore hospitalisé après la fusillade chez Pope pour le pousser à abandonner la voie du crime et rejoint en ce sens l’action des deux inspecteurs Rafael Scarfe (Frank Whaley) et Misty Knight (Simone Missick).

Au cours de son enquête sur les frappes contre Cottonmouth, Misty est de plus en plus intriguée par Cage, dont les caractéristiques physiques (invulnérabilité, superforce) commencent à se faire connaitre.

Cottonmouth qui sort d’un pénible entretien avec Domingo qui lui déclare la guerre pour lui avoir refusé de lui rendre son argent, doit ensuite composer avec l’effarante nouvelle du cambriolage de sa forteresse par un homme seul, un musculeux noir vêtu d’un sweatshirt à capuche.

Cage qui a en effet pris le dessus à lui seul sur la petite armée de Cottonmouth, lui prend son argent mais ignore que Scarfe est en réalité un flic ripoux qui assassine Diaz après lui avoir tiré les vers du nez.

Sans état d’âme, Scarfe balance Cage à son véritable donneur d’ordres et c’est Cottonmouth en personne qui tire au lance-roquettes sur son ennemi alors qu’il conversait avec une vieille femme dans un restaurant asiatique.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 3 » démarre cette fois franchement avec enfin une prise de décision radicale poussant le héros à entreprendre une action d’envergure contre le crime organisé à Harlem.

Si l’intrigue reste encore basique et peu développée, si les scènes d’action pourraient être encore plus spectaculaires, force est de constater que ce troisième épisode laisse voir d’intéressantes potentialités dans le développement du personnage.

A suivre donc !

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 08:34

On reprend après une pause « Luke Cage, saison 1, épisode 2 ».

Après le vol de Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali), le parrain de Harlem traque le dernier voleur encore en vie Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) pour récupérer l’autre moitié de son argent et ainsi pouvoir alimenter sa cousine, la politicienne pourrie Mariah Dillard (Alfre Woodward).

Après une discussion avec son patron et ami Henry Pope Hunter (Frankie Faison),
Luke Cage (Mike Colter) prend alors les devants, retrouve Diaz et parvient à le convaincre de se cacher au salon de coiffure afin de laisser Pope négocier sa reddition.

Pope qui a grandi à Harlem avec Cottonmouth espère donc que ces liens d’amitié lui permettront de l’influencer pour épargner le jeune Diaz.

Cottonmouth écoute patiemment Cage dans sa boite du Harlem’s paradise et lui indique être prêt à passer au salon de coiffure le lendemain.

Malheureusement son bras droit Tone (Warner Miller), ne tient pas compte de ses directives et sur la fois des indications de Turk Barett (Rob Morgan) l’un des voyous de Hell’s kitchen, décide d’aller directement chez Pope pour tuer Diaz.

Lorsque les inspecteurs Rafael Scarfe (Frank Whaley) et Misty Knight (Simone Missick) viennent au salon, Cage comprend que la belle femme avec qui il a eu une aventure torride lui a caché son identité de policière et repousse froidement ses questions au sujet de Diaz.

Misty apparait à l’occasion comme une figure respectée de Harlem, notamment pour ses dons en basket-ball.

Mais contre l’avis de Hernan Shades Alvarez (Théo Rossi), Tone passe à l’action et mitraille le salon de coiffure, tuant Pope, blessant grièvement Diaz…

Cage se couche sur un gamin afin de le protéger de son corps invulnérable et feint ensuite la mort pour échapper au raid des gangsters.

A leur retour au club, Tone et Shades et sont fraichement accueillis par Cottonmouth qui est furieux contre leur initiative.

Dillard récupère son argent en tordant le nez devant ses méthodes brutales mais quand Cottonmouth apprend que Tone a tué Pope, il réagit en gangster le tue en le jetant d’un toit.

Mal à l’aise, Turk n’est pas payé et reçoit une mise en garde de Misty pour quitter le quartier.

Sans emploi et sans ami, Luke Cage médite seul dans un Harlem devenu étranger pour lui.

Peut être serait il temps de mettre son immense pouvoir au service d’une cause.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 2 » continue dans la phase d’approche en dévoilant par petites touches le monde criminogène de Harlem et ses clubs de nuits ou les intérêts des gangsters et des politiciens peuvent se mêler.

Touché par la mort d’un ami proche, ancien voyou comme lui, Cage lève un coin de voile sur son passé et semble considérer à présent qu’il a mieux à faire que de vivoter comme balayeur ou cuistot.

La suite mérite d’être regardée !

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 20:26

La folie des super-héros continue avec « Luke Cage, saison 1, épisode 1 ».

Crée en 2016 par Cheo Hodari Coker et diffusé sur Netflix, « Luke Cage, saison 1, épisode 1 » est entièrement dédiée à un super héros mineur de Marvel, crée dans les années 70 en plein phénomène Blackexploitation.

Ici Luke Cage (Mike Colter) travaille comme balayeur dans un modeste salon de coiffure de Harlem tenu par Henry Pope Hunter (Frankie Faison).

Simple et taciturne, Cage impose pourtant le respect aux petites frappes du quartier comme Shameek Smith (Jermel Howard) en raison de son physique imposant.

Seul Pope connait son secret, une peau invulnérable et une force surhumaine.

Un soir, Cage croise Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) un jeune coiffeur armé d’un pistolet et comprend qu’il s’apprête à faire une bêtise.

Cage ne s’en rend pas moins à son second travail à la plonge du Cottonclub, une boite branchée de Harlem tenue par le gangster Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) et remplace au pied levé le barman Dante Chapman (Hughes Faustin).

Alors que Stokes négocie avec Mariah Dillard (Alfre Woodward) une politicienne locale ayant besoin de financement pour sa campagne, Cage fait la connaissance d’une belle jeune femme Misty Knight (Simone Missick) qu’il drague au bar.

Après avoir refusé de servir de garde du corps à Stokes impressionné par son physique, Cage raccompagne Misty et couche avec elle.

En réalité, Chico et Shameek se sont acoquinés avec Dante pour intercepter une transaction de vente d’armes entre les hommes de Pope et un trafiquant latino nommé Domingo Colon (Jacob Vargas).

L’opération tourne en réalité au carnage et au massacre des hommes de Stokes.

Sans remord, Shameek flingue Dante pour éviter qu’il ne parle mais celui-ci avant de mourir à le temps d’appeler le bras droit de Stokes pour le prévenir.

Furieux de cette perte sèche qui devait servir à financer Dillard, Stokes voit apparaitre Hernan Shades Alvarez (Théo Rossi) un homme de main d’un certain Diamondback qui lui a vendu les armes et  qui se range à ses cotés dans la traque des fugitifs.

Shameek est facilement rattrapé et battu à mort par Stokes qui révèle ainsi sa véritable férocité de gangster.

Alors que Cage intervient à l’aide de ses étonnantes capacités pour protéger Diaz des hommes de Stokes, on comprend au final que Misty est en réalité policière lorsqu’on la voit expertiser les cadavres retrouvés dans le terrain vague de la fusillade du trafic d’armes.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 1 » se présente comme une simple introduction de l’univers 100% black de Harlem de ce super héros très marqué culturellement et ethniquement.

L’intrigue se présente assez classiquement entre gangsters de diverses envergures et politiciens locaux corrompus.

Difficile de se faire une opinion après seulement un épisode qui fait office d’entrée en matière mais on notera l’a priori plutôt favorable sur le choix des acteurs principaux Mike Colter très baraqué sans être body buildé et la sculpturale Simone Missick qu’on devine plus qu’une bimbo faire valoir du héros.

A continuer donc pour mieux découvrir la construction du récit !

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 19:22

Disponible en version US seulement, « Thanos n°5, entry ! » du légendaire Jim Starlin voit le jour en 2004.
Dans ce court épisode, Thanos aidé de son fidèle auxiliaire Pip le troll tente de raisonner Galactus en personne qui s’apprête à utiliser un artefact cosmique nommé the Crux synthétisant les gemmes de l’infini pour se guérir de la faim inextinguible qui le torture depuis des millénaires et l’oblige à parcourir l’Univers pour trouver des planètes à dévorer.
Insensible à la négociation et surtout à sa terrible réputation de fourbe, Galactus contraint Thanos à l’attaquer de toute sa puissance mais passé l’effet de surprise, le titan est surclassé par l’immensité du pouvoir de son adversaire.
Mais lorsqu’il se connecte à the Crux, Galactus comprend trop tard son erreur car il a provoqué la venue d’un parasite inter dimensionnel appelé Hunger.
Le Dévoreur s’allie donc au Titan fou pour combattre cette étrange créature dévoreuse d’univers qui semble trop puissante même pour des êtres aussi formidables.
Pourtant la stratégie reste la meilleure alliée de Thanos puisqu’à son signal Pip fait exploser des charges explosives dissimulées dans le vaisseau de Galactus.
Hunger survit malgré la violence du choc et empêche Thanos de détruire the Crux.
On quitte donc les deux antihéros dans une situation critique face à une entité surclassant leurs immenses pouvoirs.
En conclusion, « Thanos n°5, entry ! » plante dès les premières pages tout ce qui me fait rêver dans l’univers Marvel : des demi-dieux cosmiques ultra charismatiques aux ambitions démesurées affrontant une menace pire encore même si on l’imagine faire valoir de luxe pour mettre en œuvre une collaboration contre nature entre Thanos et Galactus.
Ne boudons donc pas notre plaisir cette aventure dont le seul défaut est d'etre trop courte, d’autant plus que le trait de crayon du génial Starlin reste magnifique !

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 22:48

« Spidey n°91 » voit le jour un peu plus tard en 1987.
Tentant d’insuffler un second souffle aux X-men, la talentueux Bob Layton (scénario) aidé de Keith Pollard (dessins) présente un Facteur-X gouvernemental tentant d’arracher le jeune pyromane Rusty James aux griffes de l’Alliance du mal groupe de mauvais mutants représenté par le géant Tower et la redoutable amazone Frenzy sorte de Grace Jones invulnérable.
Influençable et vulnérable, Rusty semble en difficulté face à l’imposante Frenzy avant que le jeune Morlock Artie n’alerte Facteur-X pour repousser le danger et rendre au jeune homme toute sa raison.
Moins célèbre mais plutôt intéressant, l’Escadron suprême (Hypérion, Aigle bleu, Docteur Spectrum, Power princess, Amphibien, Alouette, Archer, Whizzer, Tom Pouce) de Mark Gruenwald (scénario) et Bob Hall (dessins) se trouve attaqué par la Confrérie du mal (Dr Decibel, Guenon-X, Lamproie, Quagmire, Forme, Foxfire) qui cherche à mettre la main sur une machine à contrôler les esprits fabriquée par Tom Pouce.
Tombant dans un piège pour secourir Archer, l’Escadron est capturé et placé sous contrôle mental.
Même le quasi invincible Hypérion est vaincu par Lamproie capable d’absorber ses pouvoirs.
Seule la vitesse de Whizzer le sauve et lui permet de revenir surarmé faire diversion pour permettre à ses coéquipiers immunisés contre les effets de la machine de retourner la situation et vaincre la Confrérie.
En guise de dessert, les sales gosses de Puissance 4 crées par Louise Simonson (scénario) et John Bogdanove (dessins) affrontent une race de conquérants extraterrestres reptiliens appelés les Snarks.
En conclusion, « Nova n°91 » s’inscrit incontestablement dans un fort courant de modernité.
Facteur-X fonctionne très bien avec une histoire dense, prenante, des super criminels charismatiques et crédibles et un style graphique des plus convaincants.
L’Escadron suprême est également la bonne surprise de ce numéro et malgré une surenchère de personnages, fait souffler un bienfaisant vent de nouveauté sur Spidey.
Seule Puissance 4, sans nul doute le pire comics de l’histoire de Marvel vient plomber l’ensemble avec ses aventures de super-mômes affrontant des rebuts d’ennemis dans des scénarios à dormir debout.
Dommage car sans cela, ce « Spidey n°91 » serait d’excellente facture !

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 22:03

Difficile de se détacher de ce doux parfum de nostalgie des comics des années 80 avec « Spidey n°57 ».
Sorti en octobre 1984 chez l’incontournable maison Lug, « Spidey n°57 » commence par une vieillerie des X-men signée Roy Thomas (scénario) et Don Heck/Georg Tuska (dessins) dans laquelle les héros des années 60 affronte dans le métro New-Yorkais le colosse d'un monde souterrain Grotesk désireux de se venger des ravages engendrés par la science humaine.
Avec des costumes un poil plus modernes que les uniformes ringards des débuts, Cyclope et le Fauve font face à Grotesk tandis qu’Angel, Iceberg et Strange girl se mettent en quête du Professeur X mystérieusement disparu.
Puisant dans le passé, Roy Thomas et Werner Roth (dessins) relatent la première rencontre entre le Professeur X et Scott Summers/Cyclope, alors jeune mutant sous la coupe d’un criminel mutant nommé Jack Diamant.
Tout en tentant de préserver les humains du pouvoir dévastateur des poings en diamant de son mentor, Cyclope ne peut l’empêcher d’accéder à un complexe militaire lui permettant de transformer tout son corps en diamant vivant.
Super héros crée par Cyrus Tota, Photonik se débat ensuite dans les égouts de New-York face au compte Wampyr, surpuissant vampire désireux de drainer sa précieuse force vitale pour augmenter sa puissance et réanimer sa femme décédée.
En difficulté face à un adversaire dont les pouvoirs maléfiques rivalisent avec ceux de Dracula en personne, finit par être vaincu et se transforme en son alter égo humain Taddeus Tenterhook qui apeuré dans les égouts appelle au secours son mentor le télépathe Dr Ziegel et son fidèle Tom Pouce.
Unique, inclassable se trouve la série des « Et si ? » dans laquelle Tom de Falco (scénario) et Arvell Jones (dessins), montrent la Chose horriblement affectée par un virus tandis que ses amis Captain america et Goliath noir luttent désespérément face à Modok et ses troupe de l’A.I.M pour trouver un antidote.
Devenu un monstre radioactif, la Chose expulse ses radiations qui rendent la vue à son amie Alicia Masters et le laissent ensuite intact transformé en Ben Grimm.
On termine donc su un happy end insoupçonné avec une histoire d’amour entre Ben et Alicia, Goliath noir le remplaçant finalement question muscles auprès des 4 Fantastiques.
Dans une seconde aventure beaucoup plus tortueuse signée Alan Zelenetz (scénario) et Greg Laroque (dessinateur), Pourpoint jaune est tué lors d’un combat contre une puissante mutante appelée Elfqueen mais sa femme la Guêpe n’accepte pas sa mort, tenant pour responsable ses coéquipiers Vengeurs et en particulier Captain america, en position de leader inflexible.
Après une période de sanglante vendetta contre les criminels, la Guêpe prend conscience de la folie de ses actes lorsque Tigra sauve in extremis Captain america d’une mort par écrasement dans un building en flamme et décide de quitter les Vengeurs pour reprendre une vie dite normale.
En conclusion, « Spidey n°57 » est un numéro très disparate et de qualité plus qu’inégale.
Les histoires des X-men sentent le rance, en raison notamment du style graphique trop daté de Heck et Roth, quant aux « Et si ? » ils sont à l’inverse bien maigres et anecdotiques d’un point de vue du scénario avec à contrario un graphisme moderne, puissant et élégant.
Seul surnage Photonik, par son scénario palpitant et son ambiance gothique qui le rendent absolument unique !
A réserver donc aux plus indécrottables nostalgiques des comics old school !

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