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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 13:07

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  En 2004 sort « Spider-man 2 » de Sam Raimi.

Suite logique du premier opus qui fut un grand succès commercial, cette deuxième mouture du Monte en l’air montre un Peter Parker (Tobey Mc Guire) en proie à d’importantes difficultés dans sa vie personnelle, que ce soit au niveau de ses études de physique, que de ses jobs alimentaires (coursier, photographe) qu’il perd coup sur coup.

Parker se montre également incapable de conquérir le cœur de Mary Jane (Kirsten Dunst) dont la carrière d’actrice décolle et lui permet de jouer dans quelques pièces de théâtre.

Malgré son attirance pour Peter, MJ se détache donc progressivement de lui et se rapproche de John Jameson (Daniel Gillies), le fils de Jonah (JK Simmons) patron acariâtre Daily Bugle jusqu’à se fiancer avec lui.

Dans le même temps Otto Octavius (Alfred Molina), génie de la physique sponsorisé par Harry Osborne (James Franco) qui a repris après la mort de son père sa société Oscorp, tente de contrôler une réaction de fusion nucléaire à l’aide de quatre bras mécaniques contrôlés à l’aide d’un implant fiché derrière son cou.

Mais l’expérience réalisée devant Harry, Parker qui admire son intelligence et sa femme Rosalie (Donna Murphy) tourne mal et Octavius se montre incapable de maitriser la réaction physique.

Aveuglé par son orgueil, le savant refuse d’interrompre l’expérience et Parker doit revêtir le costume de Spider-man pour arracher les câbles alimentant le processus.

Lorsque Otto reprend conscience il réalise que sa femme a été tuée mais pire que la puce lui permettant de contrôler ses bras a été détruite.

Dotés d’intelligence propre, les bras influencent donc le psychisme du docteur faisant de lui un nouveau super criminel aveuglé par un désir de puissance.

Octopus commet des casses et affronte Spider-man dans des combats spectaculaires ou l’agilité du héros est vitale pour échapper aux bras manipulateurs mortels.

Pourtant Octopus ignore que Parker traverse une telle crise intérieure que ses pouvoirs l’abandonnent peu à peu et l’amènent à renoncer à être un super héros.

Reprenant sa vie en mains, Parker améliore ses résultats universitaires, reprend contact avec MJ et se montre plus présent avec sa tante May (Rosemary Harris).

La conséquence est une montée en flèche du crime à New-York mais Octopus qui cherche un matériau précieux pour réussir sa fusion nucléaire, et conclut un marché avec Harry, capturer et lui livrer Spider-man en échange du matériau.

Octopus traque donc Spider-man et s’en prend à Parker réputé proche de lui tout en ignorant qu’ils forment la même personne.
La capture de MJ force un Parker gonflé à bloc par l’estime et la population  à revêtir à nouveau le costume de Spider-man pour lutter contre le criminel.

Le combat entre Octopus et Spider-man est dantesque, culminant dans une rame de métro folle lancée à pleine vitesse en surface par un Octopus près à tous les sacrifices y compris humains pour parvenir à son but.

Spidey puise dans toutes ses réserves et parvient à bloquer le train en utilisant sa toile et sa force à leur niveau maximum.

Epuisé par l’effort il est facilement capturé par Octopus qui le livre à Harry qui lorsqu’il découvre que celui qu’il estime être le meurtrier de son père est en réalité son ami d’Université, se montre incapable de le tuer.

Spider-man se ressaisit alors et se lance aux trousse d’Octopus qui détient MJ dans un ancien chantier naval.

Il parvient à convaincre Octopus d’arrêter le processus de fusion nucléaire incontrôlable qu’il a tenté de reproduire.

Reprenant alors le contrôle sur ses bras mécaniques, Octopus empoigne le cœur nucléaire et l’entraine avec lui sous les flots.

Spider-man sauve donc MJ et lui révèle qu’il est en réalité Parker.

Cette révélation trouble tellement la jeune femme qu’elle ne se présente par à son mariage avec John et décide de retrouver Parker.

Mais le couple ignore que Harry torturé par le souvenir de son père, a finalement découvert l’équipement de son père, feu le Bouffon vert et se révèle plus que tenté de l’utiliser.

En conclusion, « Spider-man 2 » est pour moi moins excitant et passionnant que le premier volet.

Si il est toujours intéressant de voir Parker douter de ses responsabilités et peiner à concilier vie civile et vie de super héros, son ennemi, Octopus ne se situe pas pour moi au même niveau que le Bouffon vert.

Doté de motivations mal définies, (la fusion nucléaire pour quoi faire ?), Octopus apparait juste comme un super criminel fou et assoiffé de pouvoir, pour l’originalité on aura vu mieux.

Raimi déploie tout de même beaucoup d’efforts pour animer son film mais malgré une certaine virtuosité,  les combats entre les bras robotisés de Octopus et les astuces entoilées de Spider-man finissent par tourner court.

Le revirement final parait également simpliste et ne permet pas pour moi de considérer « Spider-man 2 » autrement que comme un produit bien calibré, mais bien loin du niveau des meilleurs films de super héros.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 22:01

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Nous abordons maintenant ce que je qualifierais d’authentique chef d’œuvre des comics des années 80, « X-men, descente aux enfers » du maitre Chris Claremont (scénario) sur des dessins de John Romita Jr et George Perez.

Sorti en 1983 chez Lug, « X-men, descente aux enfers » débute par le biais de la plume de John Romita Jr, par l’attaque surprise qui laisse Diablo dans le coma le jour de son anniversaire.

Impuissant technologiquement et télépathiquement, le Professeur Xavier fait alors appel à son vieil ami le Docteur Strange pour expertiser le corps du malheureux X-man.

Le maitre des arts mystiques devine un envoutement mais est capturé comme les autres X-men (Wolverine, Tornade, Colossus) par une puissante sorcière nommée Margali.

En réalité, les héros se retrouvent directement dans les cercles de l’Enfer inspirés des écrits du poète italien Dante.

Face au gardien des portes, le rusé Minos au ton mielleux, les X-men sont pris au dépourvu et Tornade en voulant récupérer Diablo expédié par d’immondes tentacules dans les airs, est vaincue par des harpies et précipitée en plein milieu des cercles les plus profonds.

Fidèles à eux-mêmes, les X-men ne reculent pas et décident de s’enfoncer en Enfer guidés en cela par les facultés du bon Docteur Strange.

Faisant face à des créatures cauchemardesques comme le chien Cerbère ou des hordes de damnés particulièrement agressifs, les X-men progressent lentement, grandement aidés par les exploits physiques d’un Colossus déchainé.

Ils retrouvent Tornade grâce au flair de Wolverine dans le huitième cercle, celui des voleurs ou elle a été transformée en hideux démon.

Heureusement la magie de Strange permet de la délivrer du sortilège et doivent encore lutter pour sauver Diablo, une nouvelle fois agressé dans le dernier cercle.

Margali se révèle alors à leur yeux ainsi que sa fille Jimaine qui tente elle de protéger Diablo contre son courroux.

De force comparable à la sorcière, Strange propose alors d’utiliser l’œil d’agamotto pour faire toute la lumière sur les fautes présumées de Diablo, qui a en réalité tué Stephan le fils de Magali, son ami par accident après que celui-ci ait commis un meurtre.

Une fois la vérité établie, Magalie pardonne Diablo et le laisse lui, ses amis et Jimaine réincarnée sous les traits de la séduisante Amanda Sefton revenir sur terre, pour un happy end !

Changement radical d’ambiance sous la plume de George Perez qui fait venir le fier sur Terre Arkon, monarque de la planète Polémachus, pour chercher l’aide du dieu du tonnerre Thor.

Incapable de trouver Thor, Arkon se rabat sur Tornade des X-men qu’il parvient à enlever au moyen d’éclairs télétransporteurs.

Mais Arkon finit par céder face à la furie des X-men et est maitrisé par une puissante frappe de Colossus rendu fou par la disparition de son amie.

Cyclope utilise habilement ses connaissances sur les éclairs d’Arkon pour téléporter les X-men sur Polémachus et exiger la libération de Tornade contre celle d’Arkon.

Mais le résultat n’est pas celui escompté et les X-men doivent affronter tout le peuple d’Arkon qui fait bloc pour secourir son souverain.

Malgré une farouche résistance, Diablo parvient à retrouver Tornade mais découvre qu’elle a décidé de servir Arkon et les siens de son plein gré.

Lorsque en effet les X-men comprennent que Tornade est la seule capable de réalimenter le générateur principal de Polémachus crée par Iron-man et alimenté initialement par Thor, ils changent de position et décident eux aussi d’aider le fier et maladroit Arkon.

Tornade fermement tenue par Colossus libère donc toute sa puissance solaire pour frapper le corps de Cyclope qui transforme cette énergie colossale en rafale optique d’une puissance terrifiante, qui provoque le redémarrage du générateur et redonne lumière et énergie à Polémachus.

Célébrés comme des héros sur place, les X-men préfèrent néanmoins sagement rentrer chez eux avec le sentiment du devoir accompli.

En conclusion, chacun des deux histoires de « X-men, descente aux enfers » sont dans leurs styles respectifs de véritables chef d’œuvres.

L’idée de s’inspirer de l’œuvre de Dante pour raconter une plongée des X-men en Enfers pour secourir l’âme de leur ami Diablo est géniale et permet à John Romita Jr de donner vie à tout un univers aussi sophistiqué qu’infernal.

Plus classique, l’intervention des X-men pour secourir un monde privé d’énergie par l’intermédiaire de la mutante aux pouvoirs de déesse Tornade, revêt également sa part de noblesse et le style graphique de Perez éclabousse de toute sa classe cette aventure très typée Science Fiction.

Génial sur le fond et superbe sur la forme, « X-men, descente aux enfers » mérite assurément une place de choix dans la bibliothèque de tout fan de comics qui se respecte et pourra être lu et relu à tout âge de la vie comme tout chef d’œuvre qui se respecte !

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 10:00

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Sorti en 2002, « Spider-man » de Sam Raimi est le second élément clé après le « X-men » de Bryan Singer marquant le formidable raz de marée des comics sur le grand écran depuis le début des années 2000.

Raimi connu surtout pour ses films d’horreurs undergrounds mais cultes, reste ici fidèle à l’univers d’un comic crée dans les années 60 pour placer Peter Parker (Tobey Mc Guire) jeune étudiant en physique à New-York, brillant élève mais timide, complexé mal dans sa peau et régulièrement maltraité par ses camarades comme le brutal Flash Thomson (Joe Manganiello) capitaine de l’équipe de football.

Amoureux secrètement de sa voisine la rousse flamboyante Mary Jane Watson (Kirsten Dunst), Parker est un jour mordu par une araignée génétiquement modifiée qui altère à jamais son métabolisme pour le doter d’une force, d’une agilité, d’un sixième sens surhumains couplés à une étonnante faculté de projeter une toile hyper résistante par ses poignets.

Il faut du temps au jeune homme pour prendre conscience puis s’habituer à ses nouveaux pouvoirs et son comportement étrange surprend son oncle Ben (Cliff Roberston) et sa tante May (Rosemary Harris) qui l’élèvent comme un fils en l’absence de ses parents.

Après avoir mis une raclée bien méritée à Flash et pris plus d’assurance avec Mary Jane, Parker entreprend de gagner un peu d’argent en se produisant dans des matchs de catchs ou il revêt un curieux costume d’homme araignée pour combattre masqué et remporter aisément son combat.

Mais à la fin du tournoi, il commet une erreur fatale en laissant échapper un voleur qui par un hasard complet assassine son oncle Ben pour lui voler sa voiture.

Tourmenté par le chagrin, Parker retrouve le criminel qui meurt accidentellement dans une chute et décide de suivre les préceptes de son oncle en assumant ses responsabilités pour devenir un justicier masqué pourfendant le crime.

Cette nouvelle double vie coïncide avec celle de Norman Osborne (William Dafoe) PDG de Oscorp société de recherches scientifiques militaires menacées travaillant sur un sérum d’amélioration des capacités physiques ou sur la mise au point d’un planeur de combat.

Osborne est incapable de supporter le rachat de son entreprise par sa rivale et prend la décisions radicale de s’exposer à des vapeurs toxiques expérimentales, altérant ses facultés mentales mais augmentant prodigieusement sa force et sa résistance.

Doté d’une véritable double personnalité, il attaque ses rivaux, dérobant planeur et arsenal offensif pour devenir une sorte de super criminel

La montée en puissance de Spider-man et Osborne surnommé le Bouffon vert, éveille la curiosité du public et de la presse, notamment celle de Jonah Jameson (J K Simmons), l’acariâtre directeur du Daily Bungle.

Parker profite alors astucieusement de cet engouement pour se faire photographe et vendre à Jameson des clichés exclusifs de Spider-man en action.

Après une attaque spectaculaire du Bouffon destinée à éliminer le conseil d’administration de Oscorp, Spider-man réussit à le faire fuir et sauve Mary Jane d’une chute mortelle.

Cette première rencontre fortuite marque le début d’une idylle impossible rendue célèbre par le fameux baiser sous une pluie battante, la tête à l’envers.

Intelligent et près à tout, le Bouffon vert comprend qu’il a fort affaire avec Spider-man et lui propose une association que celui-ci décline, ce qui le pousse à vouloir éliminer celui qu’il considère à présent comme un rival.

C’est après un combat particulièrement intense dans un immeuble enflammé ou les bombes à lames du Bouffon entaillent les chairs de son adversaire, que Osborne remarque au cours d’un diner organisé par tante May pour lui présenter Mary Jane, la petite amie de son fils Harry (James Franco).

Très troublé, il quitte alors la table, provoquant un scandale entre MJ et Harry qui prend finalement le parti de son père et la délaisse.

Habile et féroce, Osborne s’en prend alors à tante May qui termine blessée et choquée à l’hôpital avant de basculer sur MJ, dont Parker est toujours très épris.

Spider-man doit alors effectuer un sauvetage périlleux au dessus d’un pont et soutenu par la population réussit à préserver la vie d’un groupe d’enfant pris dans une cabine tombant en chute libre, ainsi que celle de MJ.

Le Bouffon vert profite néanmoins de son avantage pour le coincer au sol et l’assomme sous une avalanche de coups terribles.

Ce sont une nouvelle fois ses réflexes surhumains qui tirent Spider-man d’affaire, et font que le Bouffon est embroché par son propre planeur.

Après l’enterrement, Parker retrouve un Harry miné par le chagrin et écarte l’amour naissant de Mary Jane, pour préserver sa double identité de super héros.

En conclusion, même sans être un grand fan du comic, reconnaissons que « Spider-man » est une très belle réussite et un formidable divertissement.

Raimi respecte l’esprit de l’œuvre de Lee et Ditko, procédant à des simples modernisations  (l’araignée n’est pas radioactive mais génétiquement modifiée, la toile provient de l’organisme du héros et non de gadgets électroniques) sans conséquences majeures.

Les acteurs sonnent tous très justes, Mc Guire parfait avec son physique malingre, Dunst en superbe « girl’s next door », Dafoe redoutablement inquiétant avec ses monologues intérieurs et même Simmons qui forme un Jameson criant de vérité.
L’apport des effets spéciaux se fait sentir et apporte une réelle plus value aux scènes de combat et aux acrobaties virevoltantes de Spider-man et du Bouffon vert au dessus des gratte ciels New-Yorkais.

Pour sa remarquable construction et son animation parfaite, « Spider-man » peut être considéré comme un des meilleurs films de super héros jamais réalisé et la parfaite locomotive (aux cotés des X-men) pour lancer la franchise Marvel sur grand écran.

Ouf, il était temps !

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 18:04

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Sorti en 1989, « Titans n°124 » participe à la volonté de la maison Sémic de redresser une parution en difficultés après les glorieuses années 80 chez Lug.

On y retrouve donc des nouvelles équipes de super héros qui disons le tout de go n’ont pas forcément marquées les esprits, comme les Nouveaux mutants, teen agers sensés rajeunir voir renouveler les fans des X-men ou bien les Vengeurs de la cote ouest, parfaite équipe B des véritables Vengeurs, bien entendu ceux de la cote est des Etats-Unis.

Louise Simonson (scénario) et Bret Blevins (dessins) s’attèlent donc à décrire les aventures des Nouveau mutants, qui suivent leur ami Bird boy à la recherche d’Animus, savant fou transformant les hommes en animaux mutants et hideux.

Sans Magnéto devenu le leader paternaliste de cette équipe de gamins, Solar et Warlock sans doute les personnages les plus puissants de l’équipe, les mutants combattent les monstrueuses et ridicules créatures du savant fou et se font capturer pour subir un terrible châtiment visant à les punir de leur audace.

L’univers des Nouveaux mutants se prolonge avec la curieuse série les Egarés ou Jo Duffy (scénario) et Kerry Gammil (dessins) montrent un Solar désorienté et fugueur aidé de son ami Warlock, le sympathique extraterrestre techno-organique, errer dans les rues au grand désespoir de Magnéto qui fait appel aux expérimentés Cyrène et Madrox pour les retrouver.

Le duo réussit sa mission, fait fuir le criminel appelé le Fantôme qui avait approché les fuyards mais se retrouve dans une étrange mission ou la réalité semble avoir été manipulé pour permettre aux mutants en fuite de trouver refuge.

La dernière partie de Steve Englehart (scénario) et Al Milgrom (dessins) consacrée aux Vengeurs de la cote ouest est la pire de toutes.

Des héros aussi respectables que Œil de Faucon, Wonder man et Tigra s’enlisent en Hongrie à la recherche de l’autre partie de l’équipe, le Chevalier de la lune, Oiseau moqueur, la Vision, la Sorcière rouge et Hank Pym, détenus prisonnier dans un château inhibant leurs pouvoirs.

On comprend que Vif argent devenu fou et se voyant comme le successeur de Magnéto dans le combat entre mutant et humains est l’instigateur de cette manigance.

Aidés par l’esprit du Ranger, un super héros mort, les Vengeurs restant retrouvent la trace de leur amis et les délivrent aisément après avoir vaincu de grotesques fourmis géantes (!).

Vif argent obtient pourtant une demi revanche en endommageant l’appareil qui leur permet de fuir.

En conclusion, en toute honnêteté, autant j’avais pu être critique sur les aventures fumeuse du Docteur Strange dans les années 70, autant « Titans n°124 » est une réelle catastrophe.

Simonson déjà descendue en flamme pour ses ridicules enfants de Puissance-4, ne fait pas beaucoup mieux avec les Nouveaux mutants, adolescents sans réelle personnalité et aux sous pouvoirs souvent mal exploités comme Solar, seul super héros brésilien à ma connaissance ou Warlock très bon concept de machine vivante, saccagé par un graphisme horrible.

Les aventures des Egarés sont sans queue ni tête avec o surcroit un ado paumé flanqué de deux homards sorti de nulle part, mais le comble de l’horreur est atteint avec les Vengeurs de la cote Ouest.

Sur une histoire débile imaginée par Englehart pourtant une des légendes de Marvel, des héros aussi cultes que la Vision, le Chevalier de la Lune, voir Wonder man ou l’Homme fourmi, se ridiculisent en combattant des fourmis géantes.

Quand en plus les dessins de Milgrom se complaisent dans une grande approximation, on se dit que le massacre est complet.

Personnellement, je ne vois en toute objectivité rien à sauver de cette ère de Titans qu’on a connu beaucoup plus inspiré dans son glorieux passé !

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 17:20

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Toujours dans le registre des vieux comics importés du marché US, penchons nous à présent sur la vénérable viellerie de « Docteur Strange n°2 ».

Paru en 1974 (eh oui !) sous l’égide de Steve Englehart (scénario) et Franck Brunner (dessins), ce deuxième numéro du maitre des arts mystiques au physique étrangement proche de Tony Stark, montre ce brave Docteur piégé par son ennemi la Dague d’argent, possesseur du puissant œil d’Agamotto qui l’a exilé à l’intérieur de l’œil même.

Strange évolue donc dans un monde irréel et est attaqué par un ver dévoreur d’âme qui ingère son double astral.

Mais le sorcier s’avère un adversaire trop habile et puissant pour le ver et non seulement s’échappe mais délivre également les autres âmes retenues prisonnières.

La rencontre suivante est celle du Surfer d’argent qui guide son ami jusqu’à un mystérieux château propriété d’une reine d’argent ou sont attablées des incarnations de super héros (Namor, Hulk, Spider-man, Œil de Faucon, la Panthère noire, Nick Fury) y compris  le corps de Strange lui-même, figé en l’absence de son double astral.

Assez curieusement les partenaires de Strange des Défenseurs ne le reconnaissent pas et pire l’attaquent lorsqu’il tente de quitter le château.

Le combat est bref, Strange vainquant assez aisément tous ses adversaires à l’aide de ses pouvoirs mystiques, malgré une petite résistance supplémentaire vite maitrisée de Hulk.

Les incarnations du Surfer et de Valkyrie (la fameuse reine blanche !) indiquent à Strange qu’il ne luttait que contre des incarnations de ses amis crées par le dévoreur d’âme et que son combat pour sortir de l’œil ne fait que commencer.

Enfourchant le cheval de la Valkyrie, Strange décide alors de se diriger vers le centre de l’œil pour en trouver le chemin de la sortie.

En conclusion, « Docteur Strange, n°2 » est une très grande déception.

L’intrigue est aussi mince qu’un morceau de fil dentaire avec une lutte dans un non-monde ou tout n’est qu’apparence et ou les partenaires du sorcier ne sont en réalité que de pales figurants qu’il disperse comme une volée de moineaux.

L’influence de Lovecraft se fait ici sentir avec une description de mondes invisibles ou règne le surnaturel ou se développe l’intrigue entre une publicité de l’époque pour devenir Monsieur Univers ou un champion d’arts martiaux en moins d’une semaine.

Malgré le talent de Englehart et le style graphique très propre de Brunner, difficile pour moi de se passionner pour un récit qui promettait ni plus ni moins à l’origine qu’une confrontation entre Strange et les Défenseurs.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:48

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Nous sommes toujours dans le monde du comic book Marvel des années 90 avec « Captain america n°374 » dans lesquels Mark Gruenwald (scénario) et l’incontournable Ron Lim (dessins) développent une nouvelle histoire autour de la lutte contre le trafic de drogue aux Etats Unis.

On retrouve un Captain pris dans une embuscade tendue par le Tireur dans un vieil entrepôt désaffecté.

Ne pouvant voir son adversaire en pleine nuit, Captain blessé à la jambe ne peut que tenter de se protéger avec son bouclier des tirs de précisions de son adversaire qui le bombarde de tout un assortiment d’objets devenues entre ses mains mortels.

En situation critique, Captain est finalement sauvé par l’arrivée impromptue de son associée Diamondback qui fait fuir le Tireur et le prend en stop sur une moto volante.

On découvre ensuite un Captain mué en patron autoritaire d’une petite structure implantée dans le QG des Vengeurs et ses nombreux sautes d’humeur étonnent son personnel, tant le super héros semble être obnubilé par une lutte obsessionnelle contre les patrons du trafic de drogue, comme le bien nommé Caïd pour lequel le Tireur travaille.

Tandis que la guerre des gangs fait rage à New-York pour la commercialisation d‘une nouvelle marchandise appelé Ice, Captain décide de changer de tactique et de s’en prendre aux acheteurs plutôt qu’aux dealers afin de faire pression également sur la demande.

Diamondback, licenciée par Captain après une colère incompréhensible rencontre John, l’autre employé du vengeur étoilé et lui expose sa théorie selon laquelle il aurait été infecté par une explosion de Ice ce qui mélangé au sérum de super soldat coulant dans ses veines, expliquerait son comportement violent et paranoïaque.

Malheursement Diamondback n’a pas le temps d’aller plus loin dans ses théories puisqu’elle est cueillie ainsi que son ami par une rafale de mitraillette en pleine rue.

En guise de bonus, le lecteur a droit à une jolie baston dessinée par Mark Bagley entre une sorte de Captain america black appelé Battlestar (Lemar Hoskins), qui lutte dans un petit appartement contre trois super criminels dotés d’armures à base de tournevis, scies et marteaux.

Le trio made in Bricorama se faisant appelé les Power Tools s’avère plus redoutable et méchant que prévu et capture Battlestar après avoir pris en otage son ami Ethan, les forçant à embarquer dans un camion ou un gaz les rend inconscient.

En conclusion, « Captain america n°474 » pourrait être comme l’indique sa couverture un chef d’œuvre avec un affrontement mémorable entre le meilleur ennemi de Daredevil, le légendaire Tireur face à une autre légende, Captain america mais le choc tant attendu déçoit au final avec un Captain assez pitoyable face à son adversaire au squelette renforcé en adamantium après une chute qu’on pensait mortelle au cours d’un combat face à Daredevil.

Difficile de trouver sympathique ce Captain visiblement perturbé psychologiquement luttant de manière brutale et désordonnée contre un fléau le dépassant, la drogue.

A ce stade on ne comprend donc pas quelle intrigue l’excellent Gruenwald tente de tisser et on reste un peu sur sa faim en entrevoyant le Caïd et la redoutable Tiphoid.

Même si le style graphique imposant de Lim reste appréciable, ceci ne suffit pas à rendre cette aventure, tout comme celles de Battlestar, ersatz sympathique sans grande saveur de Captain, réellement passionnantes.

A moins que la suite ne vienne infléchir ce jugement ?

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:46

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Nous restons toujours dans le domaine du super héros cosmique charismatique mais sommes maintenant sur « Surfer d’argent n°80 » scénarisé par Ron Marz sur des dessins du remarquable Ron Lim.

Sorti en 1993, ce 80ième épisode montre un super héros libre de ses mouvements dans l’espace sur la trace de son ex collègue le fougueux Terrax dont il se méfie au plus haut point.

Tandis qu’une jeune humanoïde s’éveille peu à peu de son sommeil artificiel, on comprend que Terrax est en réalité fort occupé puisqu’il lutte avec l’actuel héraut de Galactus, le féroce Morg, qui convoite sa hache cosmique.

Le combat entre deux créatures surpuissantes animées d’une même soif de pouvoir est d’une intensité extrême, et si Morg semble prendre le dessus sur son adversaire, i lest finalement privé de sa victoire par l’intervention de robots de l’espace puissamment armés qui capturent les deux belligérants épuisés, ne laissant sur place que la hache endommagée de Terrax.

Lorsque le Surfer remonte la trace de Terrax, il ne trouve donc qu’une hache endommagée et est attaqué par la jeune femme qui le prend à tort pour son ennemi.

Surpris par l’agressivité de la jeune femme qui l‘attaque physiquement par des manœuvres de bâton, le Surfer réagit et demande alors des explications …

En conclusion, bien que extrêmement court, « Surfer d’argent n°80 » est tout de même incroyablement excitant car mettant progressivement en place une nouvelle histoire cosmique ou les ex hérauts de Galactus devenus indépendants se confrontent à une nouvelle menace qu’on sent poindre, le dénommé Tyran qui fera abondamment parler de lui dans la suite …

Si d’un point de vue de la construction le lecteur est tenu en haleine, il n’est pas déçu non plus par l’action avec un combat explosif entre deux poids lourds légers du panthéon cosmique : Terrax et sa teigneuse doublure Morg.

Enfin pour couronner le tout, on ne se lasse pas du style puissant et ample de Ron Lim, parfait pour ce type d’histoires larger than life tout en restant accessible.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:19

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Poursuite de l’exploration des bon vieux comics des années 80 avec « Hercule n°4 » de l’incomparable Bob Layton (dessins et scénario).

Sorti en 1982, cet Hercule transpose avec un grand bonheur l’univers mythologique du demi dieu le plus célèbre du panthéon grec dans un space opéra de haute volée traversé par ce super héros haut en couleurs (buveur, coureur, vantard et bagarreur) accompagné d’un fidèle robot enregistreur tentant d’apporter un peu de logique et de cohérence dans ces aventures débridées.

Ici le lecteur apprend de la bouche du robot enregistreur interrogé par des extraterrestres humanoïdes, que Hercule a été accueilli en héros sur la planète Ciegrim-7 de la galaxie Rigel après son intervention musclée pour détruire une race extraterrestres appelée Brotherhood, qui menaçait de la livrer à l’appétit de leur maitre Galactus.

Flanqué de son fidèle robot, Hercule festoie abondamment avec ces extraterrestres au physique de tortue maitrisant de surcroit l’art de la distillerie pour produire d’excellents breuvages réputés dans toute la galaxie.

Il reçoit en guise de reconnaissance un mystérieux flacon contenant une liqueur capable de bousculer un trou noir mais a la désagréable surprise de subir de plein fouet l’attaque de Binaire, plus connue que héros de Galactus.

Après un accrochage musclé ou chacun fait usage de l‘étendue de ses pouvoirs, Binaire comprend qu’elle a affaire à Hercule et explique sa venue par l’impatience de Galactus pour se repaitre du monde désigné par ses serviteurs les Brotherhood.

Fidèle à sa réputation de fonceur, Hercule s’en prend donc logiquement directement à Galactus dans son propre vaisseau avant d’être sèchement remis à sa place en étant menacé de désintégration moléculaire.

Optant finalement pour la ruse, Hercule fait mine de soumission et tente de faire un ingérer la puissante liqueur à Galactus ce qui a un effet plutôt surprenant sur lui, car au lieu de le tuer, le fait éclater de rire.

Amusé par les piètres tentatives du dieu olympien, Galactus épargne Ciegrim-7 et relâche Hercule et son robot qui sont tout de même cueillis à leur retour par une patrouille de fonctionnaires de Rigel accusant Hercule de lourdes dettes.

Même si le peuple des distilleurs accepte de régler la note astronomique des dettes, les fonctionnaires confisquent le robot enregistreur jusqu’à régularisation de sa situation.

Hercule se sépare donc à regret de son compagnon de route mais à la délicieuse compensation de trouver Binaire changée sous forme humaine, disponible pour quelques étreintes passionnées …

En conclusion, si « Hercule n°4 » ressemble sur la forme au dessin animé « Ulysse 31 » mettant en scène un Ulysse en voyageur de l’espace, il en diffère par l’esprit beaucoup plus léger et généreux qui s’en dégage.


Malgré sa puissance et son courage, Hercule peut juste tenir tête à un héraut de Galactus et ne pèse pas bien lourd face au maitre lui-même.

La voie proposée en échange est donc celle de l’humour, quitte à mettre de coté la crédibilité de l’histoire.

La relation entre le dieu bon vivant porté sur la bagarre, la bombance et les femmes et le robot analytique et timoré est aussi drôle que attachante.

Enfin dernier élément pour gouter son plaisir, le superbe coup de crayon de Layton, créant des univers foisonnant de créativité ou évolue un héros musculeux et charismatique inspiré de Steve Reeves, le star du péplum des années 60, fait qu’on peut que considérer cet « Hercule n°4 » que comme une belle création.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 19:34

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Hulk étant un de mes personnages de comics favoris, c’est avec une grande curiosité que je me suis attelé à la lecture de « Hulk n°428 » du mois d’avril 1995.

Peter David (scénario) et Liam Sharp/Robin Riggs (dessins) placent le géant en verre en plein milieu des marais des Everglades, dans un univers nauséabond peuplé de crocodiles massifs particulièrement agressifs.

Hulk envoyé sur place par sa femme la sculpturale Betty, a en effet été attiré par les cris d’un enfant appelé Skip enlevé par un vieux tueur en série appelé Albert mais il ignore que l’Homme chose qui hante lui aussi ces marais, est également sur place en raison de l’intense flux d’émotions des protagonistes du drame.

Ce Hulk conscient et moral est révulsé par le discours justificatif d’Albert, qui a pour but d’enlever la vie des enfants pour leur faire échapper à l’oppression de leurs parents.

Mais Hulk étant un tel concentré de rage qu’il ne peut qu’attirer sur lui l’agressivité de l’Homme chose qui s’il n’est pas capable de le blesser sérieusement, le ralentit suffisamment pour que Skip désireux d’échapper à son sort ne mette accidentellement le feu à la grange ou il est détenu.

Troublé dans son psychisme intérieur par le parallèle entre la situation actuelle et sa propre enfance, Hulk prend peur et sa tête s’embrase tandis que son adversaire tente de l’entrainer au fond de l’eau stagnante.

Il s’extraie finalement des pattes visqueuses de l’Homme chose et arrive juste à temps pour sauver Skip des crocodiles qui venaient juste de dévorer Albert.

C’est malgré tout un Hulk ébranlé par son aventure qui rejoint sa femme Betty qui le rassure sur sa différence avec le tueur qu’il a combattu.

En conclusion, « Hulk n°428 » est une petite aventure sans grande prétention ni envergure visant à proposer un face à face entre deux créatures massives, hideuses et vertes, toutes les deux incomprises.

L’ambiance de cette rencontre sur fond de tueur d’enfants est particulièrement oppressante et le mystérieux Homme-chose créature stupide, végétale, attirée par les émotions négatives ou positives des humains, fait dans ce cadre marécageux mieux que se défendre face à un adversaire bien plus puissant que lui.

Ce « Hulk n°428 » n’est donc pas à ranger parmi les inoubliables du genre et se révèle une petite série B assez malsaine.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 14:43

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Nous revenons au milieu des années 90 pour découvrir chez Semic, le « Hulk version intégrale n°12 ».

En 1993, Peter David (scénario) et Jan Duursema (dessins) montrent un géant vert lui aussi modernisé, combinant la puissance de son corps invincible et psychisme du physicien Bruce Banner afin de le doter de véritables capacités de réflexions.

Contacté par le Panthéon grec camouflé en organisation humanitaire secrète et technologique, Hulk est subitement désigné successeur du sage Agamemnon au grand désarroi du bouillant Achille pour arraisonner une entreprise coupable de déforestation sauvage en Amazonie.

Sur place, il tombe dans un guet apens organisé par Crane rouge, qui a payé le Fléau pour se faire passer pour un ouvrier lambda afin de le prendre par surprise.

Tandis que Rick Jones devenu dépressif devant l’autisme de sa compagne Marlo, reçoit l’aide du psychiatre Léonard Samson, Hulk est finalement mis KO par le Fléau après une lutte de mastodontes dans la foret amazonienne.

Gary Frank (dessins) prend le relai et montre Crane rouge utiliser le télépathe Mentallo pour contrôler via une machine décuplant ses capacités l’esprit de Hulk.

Le colosse de jade se retrouve donc dans les recoins de son esprit, face à un adversaire qui manipule ses souvenirs pour en exploiter les faiblesses.

Hulk affronte donc tous ses ennemis à la fois (le Rhinocéros, l’Homme absorbant, le Fléau, l’Homme sable, Docteur Octopus, l’Enchanteresse …) mais tient bon.

Soumis à la contrainte de son patron, Mentallo fait alors un usage maximum de son pouvoir pour utiliser l’image du père de Banner, un homme brutal, qui le terrorisait et avait sur lui une autorité telle qu’il refusa de témoigner contre lui après qu’il eut tué sa propre mère.

Attirés par les même raisons que Hulk, les Vengeurs (Circé, Vision, Hercule, Crystal, Chevalier noir) se rendent également en Amazonie et sont pris à revers par une attaque conjuguée du Fléau et de Hulk, sous contrôle du Crane rouge.

Même si la Vision parvient à mettre à genoux le Fléau en phasant à travers sa tête, l’arrivée de Hulk fait planer une menace apparemment insoluble sur les Vengeurs.

En conclusion, « Hulk version intégrale n°12 » tient toutes ses promesses en faisant se croiser une nouvelle fois les meilleurs frères ennemis poids lourds avec pour une fois une victoire nette (bien que sous l’effet de la surprise) du Fléau sur Hulk.

La trame de base construire par David est simple mais très excitante avec une attaque mentale de grande envergure pour construire une association en apparence invincible entre Hulk et le Fléau.

Lorsque en plus les dessins de Duursema et Frank subliment des personnages en haute définition aux muscles saillants et à la beauté sculpturale, on ne peut que s’enthousiasmer devant une aventure aussi réussie tout en attendant le cœur en feu la suite !

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