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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 13:54
Marvel heroes n°12 : qui est Hulk ? (Jeph Loeb, Stan Lee, John Michael Straczynski, Ed Mc Guinness, Mirko Djurdjevic, Olivier Coipel , Kevin Mc Guire)

Toujours dans le domaine des comics contemporains voici « Marvel heroes n°12, qui est Hulk ? » d’octobre 2008.

Au programme ni plus ni moins que la crème de la crème : Hulk, les Vengeurs et Thor.

Et pour commencer ce programme alléchant Jeph Loeb (scénario) associé à Ed Mc Guinness (dessins) nous plongent dans une passionnante enquête en Russie pour découvrir qui a assassiné un être aussi puissant que l’Abomination.

Dans ce monde post World War Hulk, ou Bruce Banner est reclus et maitrisé dans une prison hautement sécurisée de l‘armée américaine, Doc Samson et Miss Hulk se rendent à l’ouest de la ville d’Odessa pour enquêter sur place.

Soutenu par Iron-man, le commandant Hill nouvel directrice du S.H.I.E.L.D et l’inévitable général Ross, le duo imagine une agression d’une puissance terrifiante aboutissant à la destruction de la ville et ensuite à l’assassinant de l’Abomination par une sorte d’arme à feu d’une puissance suffisante pour percer l’épaisse peau du rival russe de Hulk.

Mais la Garde d’hiver (Grande ourse, Dynamo Pourpre, Nébuleuse noire et le Gardien rouge) font irruption entendant bien faire respecter les droits du sol russe pour mener à bien cette ténébreuse enquête.

L’affrontement physique devient vite inévitable et après que les super héros américains aient pris un léger avantage sur leurs homologues, une jeune fille rescapée fait son apparition en répétant inlassablement le mot rouge, ce qui laisse à penser à l’existence d’un Hulk rouge différent de Banner emprisonné aux Etats-Unis.

Samson et Ross se voient donc contraints de rebrousser chemin afin de demander de l’aide au détenu le plus dangereux du monde …

Sans réellement pouvoir souffler, le lecteur est propulsé dans les aventures des Vengeurs (Iron-man, Wonder-man, Sentry, Arès, Miss Marvel, Spider-woman, la Veuve noire) dessinés par Mirko Djurdjevic, qui prennent d’assaut le château de Fatalis en Latvérie pour l’arrêter suite à la diffusion d’un virus mortel sur Terre.

Le combat face à une armée de robots défensifs est dantesque et Iron-man devenu directeur du S.H.I.E.L.D parvient à pénétrer dans les appartements du monarque en personne.

Bien entendu Fatalis ne se laisse pas faire et le lecteur en prend encore une fois plein les yeux dans son combat d’armures technologiques hors du commun.

Assez habilement, Fatalis triomphe pourtant d’Iron-man en utilisant des sources d’énergie magique, attaques contre lesquelles la technologie ne suffit pas et seule la puissance brute indiscutable de Sentry suffit à le pousser à rebrousser chemin vers une salle des machines ou il disparait en utilisant ses capacités à voyager dans le temps.

Mais au cours de sa fuite dans le temps, Fatalis emporte avec lui Iron-man et Sentry dans un passé proche ou il entend bien se venger.

On bascule ensuite dans l’univers de Thor scénarisé par John Michael Straczynski et dessiné par Olivier Coipel, avec une cohabitation difficile entre les Asgardiens venus s’établir sur Terre et les habitants d’une petite ville américaine, peu accoutumés à côtoyer d’aussi étranges voisins.

Pour des raisons obscures, Thor se rend à la fin de l’épisode dans l’espace et fait donner toute sa puissance pour faire revenir sur Terre des êtres disparus.

Mais l’effort est tel que le dieu du tonnerre tombe et s’écrase sur le sol de la planète.

Par la suite, une mini aventure nous montre la naissance de MVP alias Michael Van Patrick et de trois clones de Spider-man crées par les savants nazis pour trouver une réponse au fameux Captain america, puis en prévision de l’invasion secrète des horribles Skrulls, une nouvelle équipe de teenagers reprenant les pouvoirs de super héros américains des années 40 (Aigle bleu, Miss america, Espoir, Glaçon, Petit bolide, le Révolutionnaire, 2-D), met en déroute un super criminel de seconde zone nommé Flagsmasher qui s’en prenait aux symboles de l’Amérique.

Lorsqu’on comprend que le jeune super héros appelé le Révolutionnaire est en fait un Skrull infiltré on se dit que le plan des redoutables métamorphes est en route.

On termine enfin par un petit amusement concocté par Stan Lee et Kevin Mc Guire (dessins) afin de rendre hommage au créateur des Vengeurs, en le mettant en scène en pleine négociations avec des égos surdéveloppés au moment de créer l’équipe dans les années 60.

En conclusion, difficile de faire la fine bouche devant ce « Marvel heroes n°12, qui est Hulk ? » tant les scénaristes et dessinateurs nous régalent.

Superbe est la progression de l’enquête pour trouver quel Est-ce nouveau Hulk rouge féroce capable de tuer en faisant usage d’une arme d’origine inconnu un adversaire aussi redoutable que l’Abomination.

Excitant est le combat entre Vengeurs et Fatalis capable de manipuler la magie et de voyager dans le temps ce qui ajoute encore de nouvelles capacités inédites à cet arsenal déjà conséquent.

On sera plus réservé sur les errements des Asgardiens sur Terre emmenés par un Thor reconverti en pasteur divin, même si les dessins de Coipel restent magnifiques et complètement désintéressé par les énièmes tentatives de recycler des anciennes gloires de Marvel à travers des gamins sans épaisseur avec en toile de fond les éternels et surestimés Skrulls.

Rien de bien intéressant non plus dans le petit plaisir personnel de Stan Lee, qui au final n’intéressera que lui.

Reste que « Marvel heroes n°12, qui est Hulk ? » tient avec les deux puissantes locomotives que sont Hulk et les Vengeurs, encore solidement la route en 2008.

Marvel heroes n°12 : qui est Hulk ? (Jeph Loeb, Stan Lee, John Michael Straczynski, Ed Mc Guinness, Mirko Djurdjevic, Olivier Coipel , Kevin Mc Guire)
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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 16:41
Marvel icons n°15 : Punisher, chasseur/chassé (Matt Fraction, Leandro Fernandez, Ariel Olivetti, Scott Wegener)

Impossible vous l’aurez compris de me détacher durablement du monde des comics, aussi est-ce avec délectation que je vais m’atteler aux chroniques de ce Marvel icons hors série n°15 « Punisher n°15 : chasseur/chassé ».

Sorti en 2008, cet hors série concoctée par Matt Fraction (scénario) et Leandro Fernandez (dessins) montre un Punisher/ Frank Castle pourchassé par Bucky Barnes en mode soldat de l’hiver avec bras mécanique incorporé pour avoir osé endosser le costume de son ami Captain america.

Le règlement de compte a lieu sur les marches du capitole de Washington DC et après une courte mais âpre lutte, Castle rétrocède le costume de Cap à Bucky qui finit par le laisser tranquille.

Tandis qu’un jeune homme appelé Ian est conditionné par un couple de psychologues pour devenir un tueur de la trempe du Punisher, Tony Stark nouveau directeur du S.H.I.E.L.D parvient à convaincre un certain George Bridge de réunir une équipe pour coincer le Punisher, jugé incontrôlable et dangereux.

Avec Ariel Olivetti aux dessins, le Punisher reçoit la tache difficile de se colletiner avec les légions d’insectes de Mung, l’allié de Hulk dans son entreprise de dévastation de la planète Terre, Wolrd War Hulk.

Si les gros hommes-cafards ne posent pas de problèmes particuliers à un combattant aussi expérimenté et armé que Punisher, l’immense Mung doté d’une carrure impressionnante et de quatre bras surpuissants est un trop gros morceau pour lui seul.

C’est donc rehaussé d’un exosquelette similaire à la texture du monstre Venom crée par son ami Clarke que le Punisher repart donc affronter bravement Mung qu’il finit par tuer après un combat féroce.

Punisher se fait donc le défenseur des populations newyorkaises en mettant en fuite des hordes d’insectes tueurs.

Dans le dernier épisode dessiné par le cradingue Scott Wegener, le Punisher qui a traqué le colossal super criminel Rinho après que celui-ci ait tué accidentellement un policier dans un casse de banque, se trouve confronté comme Spider-man à Kraven le Chasseur, ou plutôt son fils Alyosha.

Paralysé par la toile de Spider-man, le Punisher ne peut empêcher Kraven de prendre le dessus sur Spider-man et d’embarquer avec lui le Rhino drogué par une fléchette empoisonné.

A son réveil, le Rhino comprend qu’il est comme d’autres super criminels tirant leurs pouvoirs, apparence ou nom d’animaux, détenu dans une ménagerie géante tenue par Kraven.

Le Rhino comme son collègue le Vautour ne peut s’échapper en raison de collier destructeurs attachés à leur cou.

Tandis que Bridge recrute à tour de bras des équipiers comme Jubilée en Turquie ou Sable, le Punisher parvient à retrouver la trace du zoo personnel de Kraven situé dans un vieux cargo.

Pris une nouvelle fois à revers par le redoutable Kraven, le Punisher est livré à la furie des criminels laissés libres hors de leur prison mais surtout réduits à l’état animal à l’aide des herbes magiques du chasseur.

Mais le Punisher reste plein de ressources, parvient à étrangler le redoutable Requin tigre dans une lutte sous marine et défait une tripotée de super criminels de moindre calibre comme le Grizzly, l’Homme taureau ou Mandrill pour avoir le privilège de retrouver Kraven.

Malgré l’aide du Rhino particulièrement revanchard contre Kraven, le Punisher a toutes les peines du monde face à un ennemi qui use d’herbes magiques pour se téléporter hors de portée de ses coups.

Kraven est néanmoins tenu en échec par la charge conjuguée du Rhino et du Punisher et disparait mystérieusement dans les flots

Touché par les remords sincères du Rhino, le Punisher le laisse filer et écrire une lettre à la veuve du policier mort.

L’histoire se termine sur l’annonce de la présence de Kraven en Terre sauvage.

En conclusion, « Marvel icons n°15 : Punisher : chasseur/chassé » est à l’image de son personnage principal, dur, sombre, torturé et violent.

Dans des histoires tirées par les cheveux, le Punisher combat des adversaires plus puissants que lui comme l’horrible Mung qu’il détruit dans une belle scène gore et se trouve propulsé dans une aventure trouble ou le fils de Kraven apparait comme un psychopathe doté de pouvoirs bien trop importants.

On comprend mal en effet comment ce bon super héros de série B peut dominer des adversaires de calibre aussi important que Requin tigre ou le Rhino qui est de surcroit présenté comme un débile léger.

Difficile donc de trouver grâce à cette aventure en raison de ses invraisemblances et son aspect trouble limite sadomasochiste.

Desservi par le graphisme pauvre de Wegener, celui plus réalisme mais statique et laid de Olivetti et celui trop propre de Fernandez, ce « Punisher : chasseur/chassé » ne constitue pas un numéro de choix.

Marvel icons n°15 : Punisher, chasseur/chassé (Matt Fraction, Leandro Fernandez, Ariel Olivetti, Scott Wegener)
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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 10:31
Ultimates n°41 : ultimatum 1/3 (Jeph Loeb, Joe Madureira, David Finch)

Le monde des super héros Marvel continue de m’attirer avec une nouvel œuvre contemporaine « Ultimates n°41 : ultimatum 1/3 » de 2009.

On retrouve dans la première partie signée Jeph Loeb (scénario) et Joe Madureira (dessins), un Magnéto ivre de colère après l’assassinat de sa fille la Sorcière rouge et qui après avoir rapatrié son corps dans son fief de la Terre sauvage entreprend de se venger sur l’espèce humaine.

Meme si dans les faits, le fameux robot Ultron secrètement amoureux de la Sorcière, l’aurait tué par jalousie, l’histoire s’avère plus complexe que cela, puisque Ultron ayant revêtu l’apparence de son créateur Hank Pym alias le super héros Pourpoint jaune, a pour but de profiter de la guerre entre Magneto et l’équipe gouvernementale américaine des Ultimates, pour établir le règne de machines clonant et surpassant parfaitement les humains.

Sur la Terre sauvage, Wolverine qui a réussi avec Captain america déguisé en Panthère noire à vaincre étrangement facilement le Fléau par la charge surprise d’un tricératops rejoint les véritables Ultimates (Captain america, Thor, Iron-man, le Guêpe et l’Homme fourmi) pour affronter des clones d’eux-mêmes crées par Ultron/Pourpoint jaune afin de vaincre Magneto.

Mais la décapitation d’Ultron par l’Homme fourmi transformé en géant aboutit à l’arrêt des Ultimates clonés.

La révélation de l’identité du tueur de la Sorcière rouge n’adoucit pas la rage de Magneto, surtout après la nouvelle tragédie de la mort de Vif argent tué en s’interposant face à un projectile lancé par Œil de Faucon qui lui était destiné.

L’épisode s’achève donc sur un nouveau courroux de Magneto et la révélation que Fatalis manipulait en réalité Ultron ou celui qui se faisait passer pour tel.

Ultimatum, la seconde partie dessinée par David Finch s’inscrit dans la continuité de la revanche de Magnéto qui lance ni plus ni moins qu’un gigantesque tsunami sur la ville de New-York, engloutissant une partie de la ville sous les flots et tuant des millions de gens.

Les super héros comme les Ultimates, les X-men et les Fantastiques sont contraints de réagir face à l’ampleur du désastre et c’est finalement l’Invisible qui parvient en poussant son champs de force à sa puissance maximale à faire refluer l’énorme masse liquide.

Mr Fantastique qui croit sa femme tué par l’effort colossal s’en prend au Prince des mers qu’il soupçonne à tort d’être à l’origine de l’attaque.

On comprend que Fatalis également victime de dérèglements climatiques dans sa Latvérie natale n’est pour rien dans tout cela.

Seul le Professeur-X comprend que Magnéto a entrepris de dévaster la planète et prévient mentalement les super héros restants pour tenter de l’arrêter dans son projet fou.

En conclusion, « Ultimates n°41 : ultimatum 1/3 » ressemble pour moi à une nouvelle super baston générale entre Magnéto gonflé à bloc et gavé de haine contre l’ensemble de super héros.

Le scénario de Loeb n’apparait donc pas bien évolué et ce n’est pas ce brave éternel looser couteau de Ultron ratiboisé en moins de deux, qui parviendra avec son armée de clones au rabais à bouleverser cette donne élémentaire.

Un scénario faible alimenté par d’énormes ficelles comme la mort successive des deux enfants de Magnéto et le style laid et crade de Madureira contribuent à abaisser considérablement l’intérêt de ces Ultimates marqués de surcroit par une défaite humiliante et incompréhensible de l’ex invincible Fléau, terrassé on croit rêver par un gros lézard et pas un coup du bouclier de Captain america.

Il reste la seconde partie, beaucoup plus impressionnante dans sa réalisation avec un graphisme monumental de Finch mettant parfaitement en scène la catastrophe de New-York englouti.

Ceci demeure au final bien trop moyen pour pleinement passionner, ce que je ne peux que regretter compte tenu des protagonistes engagés !

Ultimates n°41 : ultimatum 1/3 (Jeph Loeb, Joe Madureira, David Finch)
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 22:12
X-men n°123 (Peter Milligan, Craig Kyle, Chris Yost, Neil Kleid, Paul Pelletier, Salvador Larroca, Paco Medina, Mike Oeming)

Nous revenons à présent dans le monde des comic books avec l’évolution la plus contemporaine qui soit des X-men, je veux bien entendu parler des « X-men n°123 » de 2007.

Majoritairement consacré à l’attaque de la base-sphinx du mutant réputé immortel Apocalypse, « X-men n°123 » traite également de la nouvelle croisade du prêcheur anti-mutants William Stryker.

Dans la première partie concoctée par Peter Milligan (scénario) et Paul Pelletier (dessins), Apocalypse qui a lancé un ultimatum au dirigeants humains du monde leur demandant de supprimer 90% de la population et a capturé Polaris pour en faire par traitement biologique un de ses cavaliers de l’Apocalypse est attaquée dans son fief par une association composée des Nouveaux Vengeurs (Iron-man, Spider-man, Wolverine, Captain america, Luke Cage) et des X-men (Cyclope, Malicia, Iceberg, Havok, Mystik) appuyés de deux sentinelles.

Salvador Larroca (dessins) prend la relève pour conter l’attaque des X-men à l’intérieur même du sphinx d’Apocalypse basculant dans les flots suite à l’attaque conjuguée des héros.

Malgré la présence de ses trois cavaliers dont Gambit lui aussi transformé, Apocalypse est vaincu dans sa confrontation avec les X-men et contraint de fuir dans l’espace ou il retrouve ses anciens alliés les Célestes qui exigent d’être payés en retour pour lui avoir laissé emprunter leur technologie.

Après la bataille, Polaris est récupéré inconsciente et soignée par ses amis tandis que Gambit est purifié par le feu nucléaire du mutant japonais Sunfire, lui-même ancien cavalier.

Les deux anciens cavaliers tentent de récupérer de force Polaris chez les X-men mais se heurtent à une défense acharnée qui aboutit au réveil de la mutante dont les pouvoirs magnétiques régénérés par le traitement d’Apocalypse sont suffisants pour les mettre en fuite.

Mais ébranlée par son expérience, l’infortunée Polaris décide de quitter les X-men pour se rendre en Egypte, terre de naissance d’Apocalypse.

L’épisode se clôt par l’arrivée inattendu d’un homme rappelant Sinistre qui approche Sunfire et Gambit livrés à eux-mêmes en l’absence de leur maitre.

On bascule ensuite sous la direction de Craig Kyle et Chris Yost (scénarios) et Paco Medina (dessins) dans une nouvelle croisade du révérend Stryker, féroce opposant anti-mutants, qui utilise la carcasse de la sentinelle du futur Nemrod, pour entrevoir les obstacles à la réalisation d’un futur dans lequel les mutants seraient éliminés.

Stryker utilise habilement un mutant appelé Jay enlevé du centre de Charles Xavier pour attirer son amie Dust, la seule mutante musulmane du monde Marvel, afin de l’éliminer car Nemrod l’avait identifié comme un obstacle majeur à la réalisation d’un futur sans mutants.

Enhardi par ce succès qu’il estime majeur, Stryker prend d’assaut avec ses hommes le manoir des X-men et utilise le bras mécanique de Nemrod pour mettre hors service les Sentinelles protégeant l’accès.

On termine par un joli supplément de Neil Kleid (scénario) et Mike Oeming (dessins), de Peter Raspoutine alias Colossus, transcendant sa souffrance intérieure à travers la peinture.

En conclusion, « X-men n°123 » réutilise plus ou moins adroitement des anciennes figures de l’univers Marvel (Apocalypse, Stryker) pour renouveler les histoires des X-men.

Bien que l’aventure d’Apocalypse ne manque pas d’ampleur et permette de mieux comprendre le passé du mutant immortel, sa mise en action sur le papier est assez confuse et décevante, avec des combats sans éclats ou les Vengeurs servent de faire valoir et ou le puissant mutant est mis en déroute par des mutants de puissance moyenne comme Iceberg.

L’alliance des fanatiques entre Stryker et Nemrod bien que balbutiante, ne manque pas de cachet et le supplément consacré à Colossus, se montre profond malgré le graphisme atroce de Oeming.

Sans vouloir offenser Milligan Kyle et Yost, pas sur au final que ces évolutions se montrent impérissables dans l’histoires des célèbres X-men.

X-men n°123 (Peter Milligan, Craig Kyle, Chris Yost, Neil Kleid, Paul Pelletier, Salvador Larroca, Paco Medina, Mike Oeming)
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 20:30
Spider-man (Sam Raimi)

Bouclons la boucle avec « Spider-man 3 » de Sam Raimi.

Sorti en 2007, ce troisième et dernier volet de Sam Raimi s’inscrit dans la continuité des deux premiers avec un Peter Parker (Tobey Mc Guire) certes toujours plus décidé dans ses sentiments envers Mary Jane (Kirsten Dunst) mais dont les absences et les maladresses finissent par griller vis-à-vis de sa dulcinée.

En parallèle, Parker certes gratifié par la population de New-York en tant que Spider-man, doit toujours faire face à la haine froide de Harry Osborn (James Franco) qui a juré de venger la mort de son père le Bouffon vert en se transformant lui aussi en Bouffon, mais est également approché par une créature parasite extra terrestre qui s’avère être Venom.

Lentement mais patiemment Venom infecte le costume de Spider-man, l’assombrit, accroit sa force mais développe surtout une assurance et agressivité hors normes.

Les effets ne tardent pas à se faire sentir sur le comportement de Parker qui devient beaucoup plus violent lorsqu’il apprend que le véritable meurtrier de son oncle est un prisonnier en cavale nommé Flint Marko (Thomas Haden Church).

En réalité, Flint qui après avoir pénétré dans un centre d’expérimentation scientifique pour échapper à la police, a été transformé en super criminel appelé l’Homme-sable, est devenu lui aussi un adversaire redoutable doté de super force et de changer de taille à volonté.

Mais malgré leurs grands pouvoirs, les adversaires de Spider-man ne pèsent pas lourd face à l’influence de Venom, le Nouveau Bouffon étant sévèrement tabassé et brulé par une de ses propres grenades, tandis que l’Homme-sable est lui dissous après un combat acharné dans les égouts.

La nouvelle personnalité hargneuse de Spider-man se fait également sentir dans sa vie privée avec l’humiliation d’un rival photographe Eddie Brock (Topher Grace) viré du Daily Bugle après avoir tenté de vendre une photo truquée mais surtout de Mary Jane durement repoussée après avoir sous l’influence de Osborn, eu l’audace de repousser une potentielle demande en fiançailles.

Mais les analyses du Dr Connors (Dylan Baker) sur un échantillon de Venom finissent par éveiller des doutes dans l’esprit de Parker qui finit par arracher son hôte au cours d’ une scène spectaculaire en haut d’une église.

Présent sur place, le malheureux Brock avide de vengeance se laisse infecter par Venom pour acquérir le pouvoir nécessaire à sa étancher sa colère.

Venom approche l’Homme-sable reconstitué et ayant décelé son point faible, la situation précaire de sa fille malade, parvient à le convaincre de s’associer pour tuer leur ennemi commun.

Le duo criminel capture Mary Jane et la l’attache sur une toile géante afin d’attirer Spider-man.

Avant de se rendre sur place, Parker tente d’obtenir l’aide d’Osborn au motif qu’il aime tous les deux la même femme mais se rend pourtant dans le centre de New-York pour secourir sa belle.

Seul face au féroce Venom qui l’agresse sauvagement sur sa toile, Spider-man est finalement débordé par la puissance de l’Homme-sable devenu aussi grand et puissant qu’un immeuble.

Seule l’arrivée impromptue du Nouveau Bouffon permet de sauver Spider-man de la mort et le nouveau duo se partage les deux redoutables super criminels.

Si le Nouveau Bouffon vient relativement aisément à bout de l’Homme-sable en utilisant les réacteur de son skate, ses grenades et des missiles pour le réduire en miette, Spider-man a toutes les peines du monde à battre un Venom réellement effrayant.

Sauvé de la mort par le sacrifice de Harry, Spider-man utilise la faiblesse relative de Venom aux ondes sonores pour l’emprisonner dans un cercle de tube en résonance et le fait exploser à l’aide d’une dernière grenade.

Si Marko et Parker finissent par se réconcilier au motif que le premier nommé a tué l’oncle Ben par accident en tentant de voler de l’argent pour aider sa fille malade, tout ceci ne remplace pas la perte tragique d’Harry enfin en paix avec lui-même …

En conclusion, « Spider-man 3 » est pour moi le meilleur de la trilogie et assurément l’un des meilleurs films de super héros jamais réalisé.

Tout culmine à son paroxysme dans ce troisième volet avec l’apparition d’un double maléfique de Spider-man, le terrible Venom qui deviendra ensuite une menace à part entière, la reprise du mythe du Bouffon par le fils de Osborn, avec un arsenal offensif ébouriffant et ultime cerise sur le gâteau, l’arrivée d’un autre super criminel, le costaud Homme-sable, assez curieusement humanisé ici contrairement au comics ou il est dépeint comme une brute peu finaude.

Graphiquement et visuellement, Raimi côtoie le génie, avec des prouesses techniques concernant l’incroyable manœuvrabilité du skate board volant du Bouffon ainsi que les hallucinantes transformations physiques de l’Homme-sable ou de Venom.

On prend ainsi plaisir à cette confrontation à de multiples niveaux avec un Parker enfin plus méchant et viril, même pour une période limitée.

Raimi quitte donc la franchise Spider-man la tête haute en ayant imposé sa créativité dans une série de formidables divertissements surpassant même selon moi les comic books du Tisseur qui restent pour moi malgré tout assez basiques.

Spider-man (Sam Raimi)
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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 20:26

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Très attendu en 2014, voici « Captain america 2, le soldat de l’hiver » des frères Russo Joe et Anthony.

Bien que forcément toujours décalé par rapport au monde contemporain, Captain america (le musculeux Chris Evans), sympathise au cours d’un jogging à vive allure avec Sam Wilson (Anthony Mackie) ex soldat comme lui, ayant servi dans les parachutistes avant de démissionner après la mort d’un de ses camarades en opération.

Flanqué de son alliée, l’ex agent russe, Natasha Roumanov (Scarlett Johansson) plus connue sous le nom de Veuve noire, Captain est chargé par le patron du S.H.I.E.L.D, le colonel Nick Fury (Samuel L Jackson) de secourir un de ses navires pris en otage par le terroriste franco-algérien Batroc (le champion de lutte libre canadien Georges Saint Pierre).

Aidé par la Veuve et des commando du S.H.I.E.L.D, Captain prend d’assaut le navire, met hors de combat les terroristes après avoir vaincu le champion de boxe française qu‘est Batroc, sauve les otages mais réalise que le but réel de la mission était la récupération d’une clé informatique.

Se sentant floué par la Veuve et Fury, Captain exige des explications qu’il n’obtient pas.

Mais Fury paye cher ses cachotterie puisqu’il est victime d’une attaque massive en se rendant à son travail.

Pris sous un feu nourri, il ne doit sa survie qu’aux incroyables capacités de son véhicule doté d’un blindage ultra résistant mais surtout d’un ordinateur central capable d’offrir de multiples reconfigurations pour échapper aux tueurs.

Grièvement blessé, Fury se traine chez Captain, lui transmet la fameuse clé informatique mais est abattu avant de pouvoir en dire plus.

Couvert par Sharon Carter (Emily Vancamp) une agente du S.H.I.E.L.D se faisant passer pour sa voisine, Cap se lance à la poursuite du tueur, un mystérieux individu masqué doté d’un bras métallique capable de bloquer son bouclier.

Impressionné par les capacités de son adversaire, Cap échoue à le coincer et se retrouve avec Natasha au chevet de Fury qui décède sous leurs yeux.

Après avoir caché la clé informatique dans un distributeur de nourriture (!), Cap cherche à obtenir des explications auprès du S.H.I.E.L.D, mais se retrouve lui-même agressé par de musculeux agents qui le suspectent dans la mort de Fury.

Il apparait clairement que le sénateur Alexander Pierce (Robert Redford) pourtant ami de longue date de Fury, le soupçonne ainsi que les membres d’un conseil de sécurité, d’avoir voulu s’enrichir en vendant les secrets des prototypes de 3 porte avions volants dotés d’une gigantesque puissance de feu.

Pierce relance le projet appelé Insight et lance un avis de recherche général pour retrouver Captain america qui s’est échappé de manière spectaculaire en terrassant une dizaine d’hommes dans un ascenseur, en sautant du haut d’un immeuble et en mettant hors de combat un intercepteur aérien.

Se sachant pourchassé, Cap se rapproche de Natasha et vient chercher l’aide de Sam, qui fasciné par celui qui estime être son héros, accepte de les aider sans condition.

Le trio enlève au culot un des ex otage du navire du S.H.I.E.L.D et le force sous la menace à livrer toutes les informations impliquant Pierce dans un complot d’envergure mondiale visant à donner le contrôle des porte avions à l’organisation criminelle appelée l’Hydra afin d’éliminer 20 millions de personnes.

La contre attaque de l’Hydra est alors fulgurante et un commando emmené par le mystérieux soldat masqué surgit en tentant de d’éliminer le trio.

Malgré une résistance courageuse, la Veuve noire est blessée à l’épaule et surclassée par le soldat masqué avant que Captain couvert par Wilson ne parvienne à s’extraire d’un bus, à se défaire de tueurs et finisse par voler au secours de son amie.

Le combat est âpre et intense entre deux adversaires de même force, le bras métallique compensant l’apport défensif/offensif du bouclier.

Avant que le soldat ne quitte les lieux, il révèle à Captain son vrai visage, celui de Bucky Barnes (Sebastian Stan) l’ex partenaire de Cap, qu’il croyait mort pendant la Seconde guerre mondiale.

Paralysé par cette révélation brutale, Captain se laisse capturer ainsi que ses amis sans réaction par les membres de l’Hydra.

Leur détention sera de courte durée, puisque l’agent du S.H.I.E.L.D Maria Hill (Cobie Smulders), leur permet de s’évader.

Guidés par les talents de Maria, Cap et Natasha sont orientés vers un ancien camp d’entrainement de la Seconde guerre mondiale, mais lorsqu’ils enfichent la clé informatique secrète, ils réveillent l’esprit du savant fou suisse de l’Hydra Arnim Zola (Toby Jones) transféré après sa mort dans les systèmes informatiques de la base.

Arnim leur révèle alors la stratégie globale de l’Hydra, qui est de semer le chaos pour ensuite rétablir l’ordre en infiltrant le S.H.I.E.L.D et détournant via un algorithme concocté par son esprit génial les porteurs High tech du projet Insight.

Le savant dément leur apprend également que Bucky a été sauvé par Hydra, qui l’a doté de super pouvoirs, l’a cryogénisé puis manipulé mentalement pour le rendre parfaitement docile.

Se sachant à terme condamné, le savant est tué lors de l’explosion d’un missile lancé par Pierce mais ne peut assister à une nouvelle fuite de Captain et Natasha maintenant au courant des plans de l’Hydra.

La course contre la montre commence alors, et Cap, Natasha, Wilson transformé en Faucon par l’apport d’ailes motorisées, s’appuient sur un Nick Fury miraculeusement ressuscité, pour attaquer les immenses porte avions volants du S.H.I.E.L.D avant leur mise en fonction.

Le combat est grandiose, le Faucon, détruisant les batteries anti aériennes, tandis que Sharon Porter intervient pour empêcher les équipes de l’Hydra emmenée par Brock Rumlow (Frank Grillo) d’insérer la clé contenant le fameux algorithme d’Arnim Zola.

Captain retrouve rapidement Bucky  qui a mis hors combat les ailes du Faucon, sur une des plateformes et engage avec lui une lutte acharnée en altitude.

Blessé et peu enclin à lutter contre son ami, Captain renonce finalement au combat et se laisse frapper …

C’est sans compter sans la Veuve noire et Nick Fury qui contraignent Pierce à annuler le processus et à divulguer des informations sur Hydra sur Internet.

Pierce est finalement tué dans la lutte et les 3 porteurs s’abiment dans les flots du Potomac, laissant un Captain inconscient sombrer dans l’eau.

Le héros à la bannière étoilée est finalement sauvé et remis sur pieds.

Toujours officiellement mort, Fury gagne l’Europe tandis que Cap aidé de Wilson prend comme décision de retrouver Bucky.

L’histoire se termine sur une nouvelle scène prometteuse dans laquelle Von Strucker (Thomas Kretschmann), futur cadre de l’Hydra cultive deux jumeaux qu’on devine être Vif Argent (Aaron Taylor Johnson) et la Sorcière rouge (Elisabeth Olsen) ..

En conclusion, « Captain america 2, le soldat de l’hiver » est une heureuse surprise construite dans sa première partie comme un thriller haletant ou le spectateur est balloté d’une scène à l’autre en tentant de comprendre les ressorts d’une intrigue complexe.

Les scènes réussies abondent, comme la défense héroïque de la voiture automatisée de Fury face à une horde de commando ou l’apparition de l’esprit diabolique de Zola dans un système informatique datant de la Seconde guerre mondiale.

Coté action, malgré le ridicule de Batroc, super héros franco algérien affublé d’un ridicule accent québécois, on en pour son argent avec des scènes de fusillades ultra spectaculaires et un (faux) ennemi plus déstabilisant que réellement dangereux pour Captain.

Le héros se déplace toujours aussi bien, exploitant à merveille ses capacités athlétiques surhumaines et les multiples capacités de son indestructible bouclier.

Si les vieillissants Redford, Jackson et la sexy Johansson tiennent honnêtement leurs rôles, on appréciera également la rencontre avec le Faucon, sympathique acolyte black du héros, sensé le rendre plus proche du monde de la rue dans le comics, mais se révélant ici comme un parfait ami de remplacement en l’absence de l’inutile Bucky.

Plus que par ses scènes d’action, Captain america reste émouvant par le sentiment de nostalgie du héros par rapport  à son passé de soldat de 39-45, ses difficultés face à un monde ou le sens de l’honneur, l’amour de la patrie sont relégués au second plan, et son incapacité à nouer une relation intime avec une femme, même si Sharon Carter rode dans les parages …

Un excellent divertissement donc, très ancré dans son époque qui ravira toute la jeune génération fan de ce type de films.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 13:07

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  En 2004 sort « Spider-man 2 » de Sam Raimi.

Suite logique du premier opus qui fut un grand succès commercial, cette deuxième mouture du Monte en l’air montre un Peter Parker (Tobey Mc Guire) en proie à d’importantes difficultés dans sa vie personnelle, que ce soit au niveau de ses études de physique, que de ses jobs alimentaires (coursier, photographe) qu’il perd coup sur coup.

Parker se montre également incapable de conquérir le cœur de Mary Jane (Kirsten Dunst) dont la carrière d’actrice décolle et lui permet de jouer dans quelques pièces de théâtre.

Malgré son attirance pour Peter, MJ se détache donc progressivement de lui et se rapproche de John Jameson (Daniel Gillies), le fils de Jonah (JK Simmons) patron acariâtre Daily Bugle jusqu’à se fiancer avec lui.

Dans le même temps Otto Octavius (Alfred Molina), génie de la physique sponsorisé par Harry Osborne (James Franco) qui a repris après la mort de son père sa société Oscorp, tente de contrôler une réaction de fusion nucléaire à l’aide de quatre bras mécaniques contrôlés à l’aide d’un implant fiché derrière son cou.

Mais l’expérience réalisée devant Harry, Parker qui admire son intelligence et sa femme Rosalie (Donna Murphy) tourne mal et Octavius se montre incapable de maitriser la réaction physique.

Aveuglé par son orgueil, le savant refuse d’interrompre l’expérience et Parker doit revêtir le costume de Spider-man pour arracher les câbles alimentant le processus.

Lorsque Otto reprend conscience il réalise que sa femme a été tuée mais pire que la puce lui permettant de contrôler ses bras a été détruite.

Dotés d’intelligence propre, les bras influencent donc le psychisme du docteur faisant de lui un nouveau super criminel aveuglé par un désir de puissance.

Octopus commet des casses et affronte Spider-man dans des combats spectaculaires ou l’agilité du héros est vitale pour échapper aux bras manipulateurs mortels.

Pourtant Octopus ignore que Parker traverse une telle crise intérieure que ses pouvoirs l’abandonnent peu à peu et l’amènent à renoncer à être un super héros.

Reprenant sa vie en mains, Parker améliore ses résultats universitaires, reprend contact avec MJ et se montre plus présent avec sa tante May (Rosemary Harris).

La conséquence est une montée en flèche du crime à New-York mais Octopus qui cherche un matériau précieux pour réussir sa fusion nucléaire, et conclut un marché avec Harry, capturer et lui livrer Spider-man en échange du matériau.

Octopus traque donc Spider-man et s’en prend à Parker réputé proche de lui tout en ignorant qu’ils forment la même personne.
La capture de MJ force un Parker gonflé à bloc par l’estime et la population  à revêtir à nouveau le costume de Spider-man pour lutter contre le criminel.

Le combat entre Octopus et Spider-man est dantesque, culminant dans une rame de métro folle lancée à pleine vitesse en surface par un Octopus près à tous les sacrifices y compris humains pour parvenir à son but.

Spidey puise dans toutes ses réserves et parvient à bloquer le train en utilisant sa toile et sa force à leur niveau maximum.

Epuisé par l’effort il est facilement capturé par Octopus qui le livre à Harry qui lorsqu’il découvre que celui qu’il estime être le meurtrier de son père est en réalité son ami d’Université, se montre incapable de le tuer.

Spider-man se ressaisit alors et se lance aux trousse d’Octopus qui détient MJ dans un ancien chantier naval.

Il parvient à convaincre Octopus d’arrêter le processus de fusion nucléaire incontrôlable qu’il a tenté de reproduire.

Reprenant alors le contrôle sur ses bras mécaniques, Octopus empoigne le cœur nucléaire et l’entraine avec lui sous les flots.

Spider-man sauve donc MJ et lui révèle qu’il est en réalité Parker.

Cette révélation trouble tellement la jeune femme qu’elle ne se présente par à son mariage avec John et décide de retrouver Parker.

Mais le couple ignore que Harry torturé par le souvenir de son père, a finalement découvert l’équipement de son père, feu le Bouffon vert et se révèle plus que tenté de l’utiliser.

En conclusion, « Spider-man 2 » est pour moi moins excitant et passionnant que le premier volet.

Si il est toujours intéressant de voir Parker douter de ses responsabilités et peiner à concilier vie civile et vie de super héros, son ennemi, Octopus ne se situe pas pour moi au même niveau que le Bouffon vert.

Doté de motivations mal définies, (la fusion nucléaire pour quoi faire ?), Octopus apparait juste comme un super criminel fou et assoiffé de pouvoir, pour l’originalité on aura vu mieux.

Raimi déploie tout de même beaucoup d’efforts pour animer son film mais malgré une certaine virtuosité,  les combats entre les bras robotisés de Octopus et les astuces entoilées de Spider-man finissent par tourner court.

Le revirement final parait également simpliste et ne permet pas pour moi de considérer « Spider-man 2 » autrement que comme un produit bien calibré, mais bien loin du niveau des meilleurs films de super héros.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 22:01

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Nous abordons maintenant ce que je qualifierais d’authentique chef d’œuvre des comics des années 80, « X-men, descente aux enfers » du maitre Chris Claremont (scénario) sur des dessins de John Romita Jr et George Perez.

Sorti en 1983 chez Lug, « X-men, descente aux enfers » débute par le biais de la plume de John Romita Jr, par l’attaque surprise qui laisse Diablo dans le coma le jour de son anniversaire.

Impuissant technologiquement et télépathiquement, le Professeur Xavier fait alors appel à son vieil ami le Docteur Strange pour expertiser le corps du malheureux X-man.

Le maitre des arts mystiques devine un envoutement mais est capturé comme les autres X-men (Wolverine, Tornade, Colossus) par une puissante sorcière nommée Margali.

En réalité, les héros se retrouvent directement dans les cercles de l’Enfer inspirés des écrits du poète italien Dante.

Face au gardien des portes, le rusé Minos au ton mielleux, les X-men sont pris au dépourvu et Tornade en voulant récupérer Diablo expédié par d’immondes tentacules dans les airs, est vaincue par des harpies et précipitée en plein milieu des cercles les plus profonds.

Fidèles à eux-mêmes, les X-men ne reculent pas et décident de s’enfoncer en Enfer guidés en cela par les facultés du bon Docteur Strange.

Faisant face à des créatures cauchemardesques comme le chien Cerbère ou des hordes de damnés particulièrement agressifs, les X-men progressent lentement, grandement aidés par les exploits physiques d’un Colossus déchainé.

Ils retrouvent Tornade grâce au flair de Wolverine dans le huitième cercle, celui des voleurs ou elle a été transformée en hideux démon.

Heureusement la magie de Strange permet de la délivrer du sortilège et doivent encore lutter pour sauver Diablo, une nouvelle fois agressé dans le dernier cercle.

Margali se révèle alors à leur yeux ainsi que sa fille Jimaine qui tente elle de protéger Diablo contre son courroux.

De force comparable à la sorcière, Strange propose alors d’utiliser l’œil d’agamotto pour faire toute la lumière sur les fautes présumées de Diablo, qui a en réalité tué Stephan le fils de Magali, son ami par accident après que celui-ci ait commis un meurtre.

Une fois la vérité établie, Magalie pardonne Diablo et le laisse lui, ses amis et Jimaine réincarnée sous les traits de la séduisante Amanda Sefton revenir sur terre, pour un happy end !

Changement radical d’ambiance sous la plume de George Perez qui fait venir le fier sur Terre Arkon, monarque de la planète Polémachus, pour chercher l’aide du dieu du tonnerre Thor.

Incapable de trouver Thor, Arkon se rabat sur Tornade des X-men qu’il parvient à enlever au moyen d’éclairs télétransporteurs.

Mais Arkon finit par céder face à la furie des X-men et est maitrisé par une puissante frappe de Colossus rendu fou par la disparition de son amie.

Cyclope utilise habilement ses connaissances sur les éclairs d’Arkon pour téléporter les X-men sur Polémachus et exiger la libération de Tornade contre celle d’Arkon.

Mais le résultat n’est pas celui escompté et les X-men doivent affronter tout le peuple d’Arkon qui fait bloc pour secourir son souverain.

Malgré une farouche résistance, Diablo parvient à retrouver Tornade mais découvre qu’elle a décidé de servir Arkon et les siens de son plein gré.

Lorsque en effet les X-men comprennent que Tornade est la seule capable de réalimenter le générateur principal de Polémachus crée par Iron-man et alimenté initialement par Thor, ils changent de position et décident eux aussi d’aider le fier et maladroit Arkon.

Tornade fermement tenue par Colossus libère donc toute sa puissance solaire pour frapper le corps de Cyclope qui transforme cette énergie colossale en rafale optique d’une puissance terrifiante, qui provoque le redémarrage du générateur et redonne lumière et énergie à Polémachus.

Célébrés comme des héros sur place, les X-men préfèrent néanmoins sagement rentrer chez eux avec le sentiment du devoir accompli.

En conclusion, chacun des deux histoires de « X-men, descente aux enfers » sont dans leurs styles respectifs de véritables chef d’œuvres.

L’idée de s’inspirer de l’œuvre de Dante pour raconter une plongée des X-men en Enfers pour secourir l’âme de leur ami Diablo est géniale et permet à John Romita Jr de donner vie à tout un univers aussi sophistiqué qu’infernal.

Plus classique, l’intervention des X-men pour secourir un monde privé d’énergie par l’intermédiaire de la mutante aux pouvoirs de déesse Tornade, revêt également sa part de noblesse et le style graphique de Perez éclabousse de toute sa classe cette aventure très typée Science Fiction.

Génial sur le fond et superbe sur la forme, « X-men, descente aux enfers » mérite assurément une place de choix dans la bibliothèque de tout fan de comics qui se respecte et pourra être lu et relu à tout âge de la vie comme tout chef d’œuvre qui se respecte !

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 10:00

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Sorti en 2002, « Spider-man » de Sam Raimi est le second élément clé après le « X-men » de Bryan Singer marquant le formidable raz de marée des comics sur le grand écran depuis le début des années 2000.

Raimi connu surtout pour ses films d’horreurs undergrounds mais cultes, reste ici fidèle à l’univers d’un comic crée dans les années 60 pour placer Peter Parker (Tobey Mc Guire) jeune étudiant en physique à New-York, brillant élève mais timide, complexé mal dans sa peau et régulièrement maltraité par ses camarades comme le brutal Flash Thomson (Joe Manganiello) capitaine de l’équipe de football.

Amoureux secrètement de sa voisine la rousse flamboyante Mary Jane Watson (Kirsten Dunst), Parker est un jour mordu par une araignée génétiquement modifiée qui altère à jamais son métabolisme pour le doter d’une force, d’une agilité, d’un sixième sens surhumains couplés à une étonnante faculté de projeter une toile hyper résistante par ses poignets.

Il faut du temps au jeune homme pour prendre conscience puis s’habituer à ses nouveaux pouvoirs et son comportement étrange surprend son oncle Ben (Cliff Roberston) et sa tante May (Rosemary Harris) qui l’élèvent comme un fils en l’absence de ses parents.

Après avoir mis une raclée bien méritée à Flash et pris plus d’assurance avec Mary Jane, Parker entreprend de gagner un peu d’argent en se produisant dans des matchs de catchs ou il revêt un curieux costume d’homme araignée pour combattre masqué et remporter aisément son combat.

Mais à la fin du tournoi, il commet une erreur fatale en laissant échapper un voleur qui par un hasard complet assassine son oncle Ben pour lui voler sa voiture.

Tourmenté par le chagrin, Parker retrouve le criminel qui meurt accidentellement dans une chute et décide de suivre les préceptes de son oncle en assumant ses responsabilités pour devenir un justicier masqué pourfendant le crime.

Cette nouvelle double vie coïncide avec celle de Norman Osborne (William Dafoe) PDG de Oscorp société de recherches scientifiques militaires menacées travaillant sur un sérum d’amélioration des capacités physiques ou sur la mise au point d’un planeur de combat.

Osborne est incapable de supporter le rachat de son entreprise par sa rivale et prend la décisions radicale de s’exposer à des vapeurs toxiques expérimentales, altérant ses facultés mentales mais augmentant prodigieusement sa force et sa résistance.

Doté d’une véritable double personnalité, il attaque ses rivaux, dérobant planeur et arsenal offensif pour devenir une sorte de super criminel

La montée en puissance de Spider-man et Osborne surnommé le Bouffon vert, éveille la curiosité du public et de la presse, notamment celle de Jonah Jameson (J K Simmons), l’acariâtre directeur du Daily Bungle.

Parker profite alors astucieusement de cet engouement pour se faire photographe et vendre à Jameson des clichés exclusifs de Spider-man en action.

Après une attaque spectaculaire du Bouffon destinée à éliminer le conseil d’administration de Oscorp, Spider-man réussit à le faire fuir et sauve Mary Jane d’une chute mortelle.

Cette première rencontre fortuite marque le début d’une idylle impossible rendue célèbre par le fameux baiser sous une pluie battante, la tête à l’envers.

Intelligent et près à tout, le Bouffon vert comprend qu’il a fort affaire avec Spider-man et lui propose une association que celui-ci décline, ce qui le pousse à vouloir éliminer celui qu’il considère à présent comme un rival.

C’est après un combat particulièrement intense dans un immeuble enflammé ou les bombes à lames du Bouffon entaillent les chairs de son adversaire, que Osborne remarque au cours d’un diner organisé par tante May pour lui présenter Mary Jane, la petite amie de son fils Harry (James Franco).

Très troublé, il quitte alors la table, provoquant un scandale entre MJ et Harry qui prend finalement le parti de son père et la délaisse.

Habile et féroce, Osborne s’en prend alors à tante May qui termine blessée et choquée à l’hôpital avant de basculer sur MJ, dont Parker est toujours très épris.

Spider-man doit alors effectuer un sauvetage périlleux au dessus d’un pont et soutenu par la population réussit à préserver la vie d’un groupe d’enfant pris dans une cabine tombant en chute libre, ainsi que celle de MJ.

Le Bouffon vert profite néanmoins de son avantage pour le coincer au sol et l’assomme sous une avalanche de coups terribles.

Ce sont une nouvelle fois ses réflexes surhumains qui tirent Spider-man d’affaire, et font que le Bouffon est embroché par son propre planeur.

Après l’enterrement, Parker retrouve un Harry miné par le chagrin et écarte l’amour naissant de Mary Jane, pour préserver sa double identité de super héros.

En conclusion, même sans être un grand fan du comic, reconnaissons que « Spider-man » est une très belle réussite et un formidable divertissement.

Raimi respecte l’esprit de l’œuvre de Lee et Ditko, procédant à des simples modernisations  (l’araignée n’est pas radioactive mais génétiquement modifiée, la toile provient de l’organisme du héros et non de gadgets électroniques) sans conséquences majeures.

Les acteurs sonnent tous très justes, Mc Guire parfait avec son physique malingre, Dunst en superbe « girl’s next door », Dafoe redoutablement inquiétant avec ses monologues intérieurs et même Simmons qui forme un Jameson criant de vérité.
L’apport des effets spéciaux se fait sentir et apporte une réelle plus value aux scènes de combat et aux acrobaties virevoltantes de Spider-man et du Bouffon vert au dessus des gratte ciels New-Yorkais.

Pour sa remarquable construction et son animation parfaite, « Spider-man » peut être considéré comme un des meilleurs films de super héros jamais réalisé et la parfaite locomotive (aux cotés des X-men) pour lancer la franchise Marvel sur grand écran.

Ouf, il était temps !

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 18:04

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Sorti en 1989, « Titans n°124 » participe à la volonté de la maison Sémic de redresser une parution en difficultés après les glorieuses années 80 chez Lug.

On y retrouve donc des nouvelles équipes de super héros qui disons le tout de go n’ont pas forcément marquées les esprits, comme les Nouveaux mutants, teen agers sensés rajeunir voir renouveler les fans des X-men ou bien les Vengeurs de la cote ouest, parfaite équipe B des véritables Vengeurs, bien entendu ceux de la cote est des Etats-Unis.

Louise Simonson (scénario) et Bret Blevins (dessins) s’attèlent donc à décrire les aventures des Nouveau mutants, qui suivent leur ami Bird boy à la recherche d’Animus, savant fou transformant les hommes en animaux mutants et hideux.

Sans Magnéto devenu le leader paternaliste de cette équipe de gamins, Solar et Warlock sans doute les personnages les plus puissants de l’équipe, les mutants combattent les monstrueuses et ridicules créatures du savant fou et se font capturer pour subir un terrible châtiment visant à les punir de leur audace.

L’univers des Nouveaux mutants se prolonge avec la curieuse série les Egarés ou Jo Duffy (scénario) et Kerry Gammil (dessins) montrent un Solar désorienté et fugueur aidé de son ami Warlock, le sympathique extraterrestre techno-organique, errer dans les rues au grand désespoir de Magnéto qui fait appel aux expérimentés Cyrène et Madrox pour les retrouver.

Le duo réussit sa mission, fait fuir le criminel appelé le Fantôme qui avait approché les fuyards mais se retrouve dans une étrange mission ou la réalité semble avoir été manipulé pour permettre aux mutants en fuite de trouver refuge.

La dernière partie de Steve Englehart (scénario) et Al Milgrom (dessins) consacrée aux Vengeurs de la cote ouest est la pire de toutes.

Des héros aussi respectables que Œil de Faucon, Wonder man et Tigra s’enlisent en Hongrie à la recherche de l’autre partie de l’équipe, le Chevalier de la lune, Oiseau moqueur, la Vision, la Sorcière rouge et Hank Pym, détenus prisonnier dans un château inhibant leurs pouvoirs.

On comprend que Vif argent devenu fou et se voyant comme le successeur de Magnéto dans le combat entre mutant et humains est l’instigateur de cette manigance.

Aidés par l’esprit du Ranger, un super héros mort, les Vengeurs restant retrouvent la trace de leur amis et les délivrent aisément après avoir vaincu de grotesques fourmis géantes (!).

Vif argent obtient pourtant une demi revanche en endommageant l’appareil qui leur permet de fuir.

En conclusion, en toute honnêteté, autant j’avais pu être critique sur les aventures fumeuse du Docteur Strange dans les années 70, autant « Titans n°124 » est une réelle catastrophe.

Simonson déjà descendue en flamme pour ses ridicules enfants de Puissance-4, ne fait pas beaucoup mieux avec les Nouveaux mutants, adolescents sans réelle personnalité et aux sous pouvoirs souvent mal exploités comme Solar, seul super héros brésilien à ma connaissance ou Warlock très bon concept de machine vivante, saccagé par un graphisme horrible.

Les aventures des Egarés sont sans queue ni tête avec o surcroit un ado paumé flanqué de deux homards sorti de nulle part, mais le comble de l’horreur est atteint avec les Vengeurs de la cote Ouest.

Sur une histoire débile imaginée par Englehart pourtant une des légendes de Marvel, des héros aussi cultes que la Vision, le Chevalier de la Lune, voir Wonder man ou l’Homme fourmi, se ridiculisent en combattant des fourmis géantes.

Quand en plus les dessins de Milgrom se complaisent dans une grande approximation, on se dit que le massacre est complet.

Personnellement, je ne vois en toute objectivité rien à sauver de cette ère de Titans qu’on a connu beaucoup plus inspiré dans son glorieux passé !

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