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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 22:41
Superman 3 (Richard Lester)

Voyage dans le temps avec « Superman 3 » de Richard Lester.

Sorti en 1983, ce troisième volet montre Superman (Christopher Reeves) toujours impeccable face aux pires catastrophes industrielles, aux prises avec Ross Webster (Richard Vaughn) un richissime industriel utilisant les compétences d’un génie de l’informatique August Gus Gorman (Richard Pryor) qui avait tenté de pirater une de ses sociétés.

Webster force Gus a pénétrer le réseau d’une petite société de Smallville, la ville d’origine de Superman au Kansas, pour prendre le contrôle d’un satellite appelé Vulcain et provoquer des dérèglement climatiques.

Mais lorsque Superman intervient pour protéger la Colombie de représailles de Webster face à une tornade, le génie du mal utilise le satellite pour identifier de la kryptonite, seule matière capable d’altérer les pouvoirs du plus grand super héros de la Terre.

Superman se fait berner par un stratagème grossier de Gus et s’expose au fameux minerais qui modifie son psychisme, le rendant individualiste, méchant et brutal.

Il délaisse ses fonctions et Lana Lang (Annette O’Toole) un ex copine de classe qu’il a retrouvé au cours d’une soirée des anciens à Smallville ainsi que son petit neveu et grand admirateur Ricky (Paul Kaethler).

Il redresse la Tour de Pise, éventre un cargo pour le faire dévier de sa route et a une brève relation avec Lorelei Ambrosa (Pamela Stephenson), la blonde volcanique petite amie de Webster.

Mais alors qu’il sort ivre d’un bar, Ricky lui fait la morale et provoque un conflit intérieur matérialisé par un lutte physique dans une casse entre Clark Kent le « bon Superman » contre le mauvais.

Après un combat spectaculaire, Kent triomphe et Superman reprend ses esprits.

Il se rend dans le Grand Canyon pour arrêter Webster qui a fait construire sur les recommandations de Gus un gigantesque ordinateur capable de contrôler le monde

Luttant contre des missiles et divers pièges destructeurs, Superman approche de l’ordinateur mais est bloqué par un rayon de kryptonite pur.

Gus a alors un sursaut et désactive le rayon.

Superman se reprend, bloque de Vera (Annie Ross) la rigide sœur de Webster qui avait fusionné avec l’ordinateur devenu autonome et finit par détruire l’infernale machine en utilisant des réservoirs d’acides.

Reconnaissant, il emmène Gus avec lui tandis que Ross et son équipe sont appréhendés par les autorités.

Lana refait sa vie hors de Smallville comme secrétaire, Pryor reprend un nouveau départ qu’on espère plus honnête (?) et Superman répare toutes ses erreurs, en penchant à nouveau la Tour de Pise.

En conclusion, « Superman 3 » est un honnête divertissement aux effets spéciaux aujourd’hui un peu has been mais qui plaira aux nostalgiques de la période Christopher Reeves, toujours aussi « armoire à glace » dans ce troisième volet.

Maniant humour avec l’extraverti Pryor mais aussi approche visionnaire des dangers des hackers avec l’informatique de 1983(!), ce troisième volet se montre plutôt léger et rafraichissant.

Un bon moment certes daté à savourer en famille au gré des multiples rediffusions télévisées !

Superman 3 (Richard Lester)
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 19:45
Before Watchmen, Minutemen, volume 8 (Joe Michael Straczynski, Adam Hughes)

Urban comics continue de refaire l’histoire des Watchmen avec « Before Watchmen, Minutemen volume 8 » sorti en 2014.

Cette fois Joe Michael Straczynski et Adam Hughes s’attaque au plus puissant des Watchmen, Jon Osterman alias le Dr Manhattan en brossant une histoire d’une folle complexité, ou le physicien devenu une créature capable d’influencer le temps, l’espace et la matière en raison des formidables masses d’énergie que son corps recèle, explore les multiples alternatives de son histoire personnelle.

Jon qui a été irradié en 1959, retrouve donc ses premiers émois avec celle qui deviendra sa femme Janey Slater puis revit une terrible scène de ménage pour avoir manipulé le sort afin de patrouiller avec la sexy Spectre soyeux dans les années 60.

La crise de missiles de Cuba en 1962 est vu sous deux angles différents avec des issues diamétralement opposées, puis le temps s’accélère: la mort de Kennedy, la démission de Nixon et la chute du mur de Berlin marquant la fin de la Guerre froide.

Les questions tournoient sur fonde de physique quantique : poursuivi par les nazis lors de la fuite d’Allemagne en 1939 avec le sacrifice de sa mère Inge ? Mort et enterré en 1959 ? Présent sur Mars dans les années 80 en raison de sa dangerosité ou coulant une retraite heureuse avec Janey ?

Le flux temporel converge finalement vers Ozymandias, le riche industriel/aventurier visionnaire qui manipule le désarroi et la souffrance de Manhattan pour le convaincre de lui confier son immense pouvoir afin de faire régner la paix dans le monde.

Laissé de vivre parmi les hommes, celui qui a les pouvoirs d’un dieu s’exile enfin sur Mars pour y recréer de nouvelles conditions de vie…

En conclusion, malgré mon attachement très vif pour le Dr Manhattan en tant que seul réel super héros des Watchmen, je n’ai pas du tout accroché à « Before Watchmen, Minutemen volume 8 » qui constitue un véritable dédale incompréhensible de réalités alternatives superposées.

Straczynski se fait plaisir mais perd complètement le lecteur dans ses délires quantiques…au final de bien peu d’intérêt si ce n’est de comprendre le cheminement ayant mené le Dr maudit à tomber dans le piège tendu par l’habile Ozymandias.

Bien peu de plaisir donc dans l’histoire et dans le style froid et lugubre de Hughes.

Dommage…

Before Watchmen, Minutemen, volume 8 (Joe Michael Straczynski, Adam Hughes)
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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 15:43
Before Watchmen, Minutemen, volume 7 (Brian Azarello, J.G Jones)

En 2014, Urban comics continue la série des Minutemen avec « Before Watchmen, Minutemen, volume 7 » de Brian Azarello (scénario) et J.G Jones (dessins).

Dans ce septième volume, on découvre la vie d’Eddie Blake alias le Comédien, membre des Watchmen réputé pour son instabilité psychologique et sa grande violence.

Très tôt, Blake apparait comme un proche du clan Kennedy dans les années 60.

Homme de confiance de John Fitzgerald et Jackie Kennedy, il réalise pour eux des missions troubles ou ses capacités de tueurs froid et discret sont mises à contribution.

Mais en pleine mission d’éradication d’une bande criminelle menée par Moloch, le Comédien apprend la mort de son patron assassiné en pleine rue par un tireur isolé.

Le mercenaire gouvernemental change alors d’employeur et travaille pour Bobby Kennedy, qui l’envoie en mission secrète au Vietnam pour faire le sale boulot dans une guerre féroce et très couverte par les médias.

Lâché en pleine jungle, le Comédien étanche ses pulsions de violence face à des adversaires féroces et déshumanisés.

De retour aux États-Unis après un an, le Comédien est écœuré par les mouvements pacifistes et prend plaisir à déstabiliser les révoltes des minorités noires…

Lorsqu’il comprend que Kennedy se dirige à signer une paix contre une guerre qu’il ne peut gagner, il se surpasse dans la violence et la cruauté, au point d’exterminer à lui seul un village entier de civils vietnamiens.

Combinant folie et bravoure, le Comédien extraie de la jungle infestée de Viêt-Congs revanchard son ami William Benway qui meurt malheureusement avant d’avoir été secouru.

Il est ensuite sagement rappelé aux États-Unis pour des missions de lutte contre des bandes criminelles armées, aux cotés des premiers Watchmen (le Hibou et Rorschach).

Gordon, un ami de la CIA, le prévient qu’un faux terroriste palestinien va tenter d’assassiner Bobby Kennedy et le Comédien qui sait que le président lui a demander d’avouer publiquement ses crimes au Viet Nam, saisit alors l’occasion de l’éliminer.

En conclusion, « Before Watchmen, Minutemen, volume 7 » explore le passé d’un des membres les plus borderline des Watchmen, le controversé Comédien, personnage viril et instable, mais finalement assez proche d’un Wolverine ou d’un Punisher.

Solitaire, dangereux et sans état d’âmes, le Comédien n’est finalement qu’un outil d’élimination utilisé par le gouvernement, mais qui peut contrôlable finit par devenir embarrassant.

Peu d’intérêt au final dans cette version proposée par Azarello avec un personnage bien mince, sans passé, ni famille, ni femme et toujours la bonne vieille obsession des Etats-Unis pour le conflit du Viet Nam…

Grosse déception au finale donc que le style froid et assez pauvre de J.G Jones ne saurait atténuer.

Before Watchmen, Minutemen, volume 7 (Brian Azarello, J.G Jones)
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 13:35
O.M.A.C (Jack Kirby)

Brillante idée de DC comics que de réunir en 2008 les principales histoires du super héros Omac (One Man Army Corps) dans « O.M.A.C » de Jack Kirby.

Ces aventures ciblées entre 1974 et 1975, montrent dans un monde futuriste un modeste employé souffre douleur de ses collègues appelé Otto choisi par une organisation internationale appelée APP (Agence Pour la Paix) pour devenir un super héros technologique œuvrant pour la paix dans la monde.

Pris en main par le professeur Myron Forest, lui-même membre de l’APP comme ses représentants masqués, Otto reçoit un traitement à distance administré par un œil géant en orbite autour de la terre et devient un être supérieur doté d’une force surhumaine.

La première tache d’Omac consiste à détruire une base secrète appelé Section D ou étaient crées des androïdes destructeurs.

En liaison permanente avec l’œil qui adapte en permanence ses pouvoirs en fonction de la situation, Omac se voit désigné un nouvel objectif en la personne de Mr Big, chef d’une puissante organisation armée qui lance face à lui des tueurs suréquipés.

Mais Omac révèle ses étonnantes capacités, surpassant physiquement un bataillon entier mais ne peut empêcher la mort de Forest, assassiné par les hommes de Mr Big.

Omac se montre rusé, simulant sa mort dans une luxueuse fête organisée dans la ville d’Electric city, ce qui permet à deux agents de l’APP d’approcher Mr Big et de l’arrêter.

Bombardé général en chef, Omac est ensuite envoyé combattre Kafka un dictateur militaire d’un pays d’Europe de l’Est menaçant le monde de destruction.

Kafka est dispose d’encore plus d’armes et d’hommes que Mr Big et Omac doit utiliser les capacités d’un sièges volant truffés d’armes technologiques pour survivre aux missiles, tanks et drones qui l’assaillent.

Le général utilise un gigantesque tank-bunker pour tenter de venir à bout de cet invincible adversaire, mais avec l’aide de l’œil, Omac triomphe et le remet à l’APP pour jugement.

Même emprisonné, Kafka reste menaçant et obtient l’aide du multi-tueur monstruosité animale ressemblant à une araignée géante se renforçant en absorbant l’énergie autour d’elle.

Omac livre alors son plus formidable combat contre un adversaire qui le surpasse même avec l’aide l’œil mais parvient à le désorienter son système de guidage en lui brisant une antenne, ce qui l’envoie exploser dans l’espace.

Dans l’aventure suivante, Omac démantèle la Cabal du Crime, une organisation qui envisage de développer un business permettant à de riches clients âgés de transférer leurs esprits dans des corps d’hommes et femmes jeunes préalablement capturés.

Omac fait pression sur Buck Blue, un modeste porte flingue de la Cabale pour atteindre Freddy Sparga, dit le Coquet, le responsable de cette triste affaire.

Affrontant mutants et gardes agressifs dans les sous sols de la base secrète de la Cabale, Omac parvient à mettre fin à ce projet fou et exonère Buck le repenti qui l’a guidé jusqu’à son but.

Pour finir, Omac affronte Skuba un dangereux scientifique qui a trouvé un moyen révolutionnaire pour absorber l’eau de la terre.

Redoutable, Skuba trouve un procédé capable d’ôter ses pouvoirs aux colosse qui redevient le frêle Otto.

Capturé aisément, Otto est guidé par les enfants de Skuba dans les tréfonds de la base et découvre les horribles manipulations génétiques du savant fou.

Skuba parvient même à attaquer à distance l’œil qui tentait de porter secours à Otto mais l’effort détruit ses machines et par conséquent tout sa base !

En conclusion, « O.M.A.C » est une belle surprise et un superbe projet assez méconnu, né de l’imagination fertile de Jack Kirby qui impose sa vision du future et son style puissant et grossier dans des aventures toutes plus extraordinaires les unes que les autres.

Omac est une sorte de Captain america du futur, affublé d’une crête d’iroquois à la Gladiator/Savage dragon, doté d’une mâchoire carrée et d’une musculature d’athlète.

Face aux militaires, criminels ou savants fous usant de technologies pour menacer l’ordre mondial, ce héros relié à un Œil ange gardien, livre des batailles titanesques déroulées sur un rythme d’enfer.

Certes les intrigues sont simplistes, les personnages assez caricaturaux mais Omac demeure un héros attachant, courageux et affublé de nobles idéaux.

Alors un nouveau grand coup de chapeau pour le génie créateur de Kirby !

O.M.A.C (Jack Kirby)
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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 18:27
Doggybags, volume 3 (Run, Neyef, Florent  Maudoux)

Après avoir pris gout au premier Doggybags, je me suis logiquement dirigé vers d’autres expériences du même genre et ai dégusté « Doggybags, volume 3 ».

Sorti en 2012, « Doggybags, volume 3 » œuvre de Run (scénario) et Neyef (dessins) nous invite à une immersion dans le monde des grands cartels ultra violents qui sévissent au Mexique jusqu’à contester même la suprématie du président Calderon, qui s’appuie pourtant sur l’armée pour leur livrer la guerre.

On commence à Ciuadad Juarez par un assassinat sauvage de gangsters ayant voulu doubler un chef de cartel.

Coincés par des policiers corrompus, quatre hommes sont sauvagement décapités et leurs corps exposés dans la rue et sur Internet pour laisser un message explicite aux autres membres tentés par l’aventure.

Mais le féroce tueur responsable de l’expédition est lui-même harcelé par ses démons intérieurs dans la chambre d’hôtel minable ou il s’est retranché et finit par se suicider après avoir perdu les pédales.

Florent Maudoux prend ensuite les commandes pour une histoire encore plus construite dans laquelle deux immondes chefs de cartel et un chef de la police corrompu racontent leurs histoires de femmes et de meurtres dans un club de striptease.

Mais la stripteaseuse, une superbe brune typée qui effectue un sensuelle danse des sept voiles pour eux se révèle être la même femme indienne/brésilienne/chinoise qu’ils ont voulu exploiter et assassiner.

Les trois hommes sont alors sommairement égorgés par la déesse de la vengeance et même si ils se révèlent être des démons immortels proliférant sur le vice du monde, sont cependant durablement handicapés par leur démembrement.

La dernière aventure montre un raid de tueurs de trafiquants qui profitent du jour des morts dia de muertos sacré et festif au Mexique, pour liquider tout un gang.

Ces tueurs inspirés du mouvement Los Matas Zetas de Vera Cruz, s’habillent en squelettes pour se rendre plus effrayants et massacrent impitoyablement avec une efficacité paramilitaire des trafiquants pourtant surarmés et bien organisés.

Et même lorsque l’un d’entre eux, Guillermo accepte de l’argent d’un chef de cartel rival, la sanction impitoyable tombe : la mort pour le traitre.

En conclusion, « Doggybags, volume 3 » se montre d’un grand niveau de qualité dans son style gangster/horreur très gore.

Tout en livrant des histoires d’une grande violence ou les trafiquants sont finalement les victimes soit de leur conscience, soit d’esprit vengeurs, soit d’autres organisations populaires vengeresses, le comics apporte des analyses historiques et sociologiques passionnantes sur le phénomène des cartels mexicains, capables par leur puissance économique de s’équiper comme de véritables armées, d’acheter des policiers ou des politiciens et surtout de se livrer de barbares guerres de contrôle de territoires ou l’horreur succède à l’horreur.

Un comics pour adultes e qualité donc qui à coté des histoires de gangs blacks californiens, remplira les fans d’histoires de cartels et de folklore mexicain.

Doggybags, volume 3 (Run, Neyef, Florent  Maudoux)
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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 18:53
Before Watchmen, Minutemen, volume 6 (Len Wein, Joe Michael Straczynski, Steve Rude, Eduardo Risso, John Higgins)

Toujours en 2013 sort « Before Watchmen, Minutemen, volume 6 ».

Dans la première partie, Len Wein (scénario) et Steve Rude (dessins) s’intéressent au destin de William Benjamin Brady, ex footballeur de Texas, qui à la suite d’une blessure handicapante abandonne le sport pour tenter sa chance comme acteur à New-York.

Essuyant refus sur refus, le jeune homme accepte de prêter son physique athlétique à un personnage costumé appelé Bill Dollar censé protéger les banques des gangsters.

Alliant chance et marketing, Bill Dollar devient une star New-Yorkaise et intègre sur la foi de sa popularité les Minutemen avec lesquels il se distingue par des actions courageuses.

Mais la chance finit par tourner un jour et Bill meurt stupidement en tentant d’empêcher un nouveau braquage.

Son mythe survira néanmoins…

Dans un genre plus sombre, Joe Michael Straczynski (scénario) et Eduardo Risso (dessins) décrivent le parcours d’Eddie Jacobi, enfant victime de persécutions en raison de son physique difforme qui tua un jour un de ses camarades par déception amoureuse.

Dans les années 60, Jacobi sera ensuite tenté par une carrière de magicien sous le nom de Moloch puis embrassa une carrière de criminel, devenant un caïd régnant sur le proxénétisme et le trafic de drogue.

Mais ses ambitions furent souvent contre carrées par les Minutemen qui le conduisirent en prison.

Entre quatre murs, Moloch fit son mea culpa et se convertit à la religion catholique.

A sa sortie dans les années 80, le milliardaire Adrian Veidt alias Ozymandias profite de sa volonté de rédemption pour le prendre sous son aile et l’assigner à une tache factice de contrôle des calculs d’une équipe de scientifiques œuvrant sur une programme nucléaire censé changer le monde.

Moloch se laisse manipuler, apporte à Janey Slater, l’ex femme du Docteur Manhattan, un colis comportant des médicaments contre la bronchite.

Mais Slater meurt peu à peu, s’ajoutant à la liste déjà longue des victimes de l’homme radioactif.

Moloch, comprend trop tard par l’intervention du Comédien puis de Rorschach, qu’on l’a instrumenté et lui a inoculé une substance radioactive qui le condamne à une mort lente par cancer de la prostate.

Veidt manipule en réalité l’opinion publique en faisant croire que Manhattan tue tous ses proches et Moloch ex adversaire des Watchmen.

Lorsque Veidt lui révèle la vérité, il parvient également à le convaincre qu’il a expié ses fautes en participant à un projet d’envergure qui changera à tout jamais l’avenir de l’humanité.

Moloch se suicide donc peu avant l’arrivée de Rorschach.

En guise de bonus, Len Wein et John Higgins (dessins) racontent l’histoire d’un ex officier de marine anglais Gordon Mc Clachlan, qui à la suite d’un naufrage doit accomplir des actes étranges pour racheter son âme possédée par une créature surnaturelle appelée le Corsaire sanglant.

Durant des aventures aussi exotiques que fantastiques Mc Clachlan s’allie avec la sorcière Juju qui l’aide à échapper à des Indiens adeptes de sacrifices humains et à triompher d’esclavagistes espagnols commandé par un homme appelé Tête de serpent.

Mais à la fin de son périple, Mc Clachlan comprend qu’i la été dupé et devient le nouveau Corsaire sanglant…

En conclusion, « Before Watchmen, Minutemen, volume 6 » est un album varié et hétérogène.

Les aventures de Bill Dollar sont d’un classicisme total et d’un intérêt limité, si ce n’est de provoquer une émotion vive au vu du destin de ce faux super héros crée de toute pièces, celles de Moloch sont plus sophistiquées et sombres, dans le plus pur esprit polar des Watchmen, quand au Corsaire sanglant, il se montre quelque peu décalé avec son mélange d’exotisme et d’horreur.

Malgré cette disparité, l’intérêt pour la démarche demeure intact avec des histoires de belles qualité portée par des artistes talentueux.

Before Watchmen, Minutemen, volume 6 (Len Wein, Joe Michael Straczynski, Steve Rude, Eduardo Risso, John Higgins)
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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 17:46
Before Watchmen, Minutemen, volume 1 (Darwyn Cooke)

Très belle initiative de DC comics en 2013 de relancer une série de Watchmen la célèbre bande dessinée des années 80 d’Alan Moore et de Dave Gibbons considérée aujourd’hui comme un classique.

Le premier d’entre eux, « Before Watchmen, Minutemen, volume 1 » est l’œuvre de Darwyn Cooke utilise le projet de Hollis Mason, ex Hibou, d’écrire en 1960 ses mémoires de super héros, pour raconter l’histoire des Minutemen, groupe de justiciers des années 40.

Policier, Mason décide d’endosser une carrière de super héros lorsqu’il constate la popularité d’un autre justicier appelé le Juge masqué, individu colossal exécutant sommairement les criminels.

Peu à peu les Minutemen se forment avec Sally Jupiter, une jeune femme sexy au physique de star dont la publicité est entretenue par son agent/amant Larry Schexnayder et le Comédien, jeune homme violent et psychotique.

L’Homme insecte, un riche industriel utilise ses compétences techniques pour se confectionner un costume lui permettant de voler, puis Bill Dollar, défenseur des banques, la Silhouette, ténébreuse jeune femme issue d’Autriche rejoignent le groupe dirigée par Capitaine Metropolis alias Nelson Gardner, un ancien officier de Marine qui leur trouve une base secrète à New-York.

Metropolis, Sally et Larry deviennent les leaders naturels des Minutemen mais leur premier acte d’éclat contre un dépôt d’armes se solde par un fiasco total qu’un plan de communication d’urgence via la presse parvient à masquer.

La Silhouette et le Hibou enquêtent ensuite sur une sombre histoire d’enlèvements d’enfants qui les mènent vers un cirque puis le Comédien se fait exclure du groupe pour ses actes incontrôlés.

Le jeune homme mène sa barque seul et ses capacités de tueurs le font se faire recruter pour servir dans les forces spéciales pendant la guerre entre les Etats-Unis et le Japon.

Malgré d’évidentes qualités de tueur, le Comédien fait preuve d’indiscipline vis-à-vis de la hiérarchie militaire et tue son Capitaine qui avait lui-même abattu une japonaise qui lui avait sauvé la vie.

Après la guerre, la Silhouette qui était en réalité lesbienne est assassinée avec sa compagne dans un horrible crime homophobe.

Les Minutemen traquent le tueur, un psychopathe appelé le Liquidateur mais Sally retrouve seule le meurtrier et le torture avant de le tuer puis démissionner.

En 1947, Bill Dollar qui n’avait lui-même aucune capacité physique surhumaine est abattu dans un hold up, ce qui réduit encore les effectifs des héros.

Aidé de la Tunique bleue et de l’Eclaireur, les Minutemen déjouent un acte terroriste japonais à New-York puis par fidélité envers la Silhouette, très sensibilisée par son histoire personnelle à la cause des maltraitance des enfants, le Hibou reprend l’enquête sur les enfants enlevés pour se heurter à l’énigmatique Juge masqué, principal suspect de l’affaire.

Le Juge est finalement lâché par Capitaine Metropolis et attaqué dans sa tanière par le Hibou et l’Homme insecte.

Après une lutte confuse, le Juge est tuée ce qui provoque la souffrance de Metropolis, qui était son amant.

Mais dans les années 60 le Comédien resurgit et démontre qu’il a manipulé le Hibou pour lui faire croire que le Juge était l’auteur des agressions pour enfants.

Le Comédien fait ensuite chanter le Hibou pour censurer certaines parties compromettantes de son livre, ce qu’il accepte… en partie seulement.

Le livre sort pourtant et le Hollis Mason fatigué de la vie de super héros se range en devenant un petit mécanicien de quartier, tandis que d’autres après lui vont prendre la relève.

En conclusion, « Before Watchmen, Minutemen, volume 1 » ouvre donc le bal de cette nouvelle et passionnante série.

Le procédé narratif adopté par Cooke est brillant et montre les souvenirs d’un ancien super héros ayant fréquenté des personnages peu recommandables, qui derrière leur masques de justiciers cachaient de grand troubles névrotiques.

Le fait marquant est que les Minutemen ressemblent plutôt à une imposture, un coup marketing des années 40 et que la plupart d’entre eux n’avaient aucune faculté particulière tel le ridicule emblème du capitalisme Bill Dollar.

Homosexualité, pédophilie et schizophrénie émaillent donc l’univers des Minutemen.

Parmi les personnages les plus intéressants on retiendra surtout le Comédien qui vole a vedette au Hibou et à un degré moindre le sinistre et mystérieux Juge masqué.

Une critique au travail de Cooke cependant, son style graphique assez pauvre voir à la limite de l’enfantin, qui ne rend pas assez justice selon moi au coté obscur de son œuvre.

Before Watchmen, Minutemen, volume 1 (Darwyn Cooke)
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 12:30
DC comics anthologie, 16 récits majeurs de 1939 à nos jours (artistes divers)

Voici avec un grand plaisir « DC comics anthologie, 16 récits majeurs de 1939 à nos jours » qui comme son nom l’indique regroupe 16 grandes histoires de l’univers DC.

Tout débute dans les années 1939-1940 avec les premier épisodes des super héros qui n’ont de valeur que leur aspect historique.

Superman primitivement crée par Jerry Siegel et Joe Shuster, l’amazone Wonder woman personnage très librement inspirée de la mythologie grecque par le féministe William Moulton Marston sur des dessins de Harry G Peter, le plus sombre Batman en pourfendeur torturé du crime de Bill Finger et Bob Kane composent les premières bases essentielles de DC avec dès les années 50 leurs ennemis mythiques comme Lex Luthor et Joker.

Derrière ce triumvirat vient Flash crée par Gardner Fox et Carmine Infantino avec le choix d’un épisode au scénario particulièrement tortueux en 1961 dans lequel le nouveau Flash (Barry Allen) rencontre l’ancien Flash (Jay Garrick) au look plus ringard pour combattre des ennemis faire valoir comme le Penseur, l’Ombre ou le Violoneux.

Les groupes de super héros étant à la mode, la Justice League of America se forme en 1962 pour affronter des extra terrestres aux pouvoirs élémentaires menaçant la Terre.

Aquaman capable de contrôler les poissons, le mystérieux Manhunter ou Green lantern aux pouvoirs en principe illimités, rejoignent le quatuor précédemment formé.

Les années 60 sont donc l’occasion de développer un nouvel univers avec l’étonnant Green lantern (Hal Jordan) qui sous l’égide de John Broome et Gil Kane, affronte lui aussi un de ses doubles, Alan Scott venu d’une autre Terre avant d’unir le pouvoir de leurs anneaux pour triompher de leur ennemi commun Krona issu de la race des Oans.

Dans les années 70, Dennis O’Neil et Neal Adams apportent un graphisme plus travaillé et réaliste pour décrire une aventure très sombre de Batman en Inde qui évite un piège tendu par son ennemi Ra’s Al Ghul.

Mais après avoir triomphé de son robuste garde du corps Ubu, Batman a la surprise de recevoir une demande en mariage de la superbe Talia, fille de Ra’s Al Ghul.

Après un magnifique (mais un peu creux) délire littéraire et graphique de Jim Steranko qui décrit comment Superman va contribuer dans le futur à améliorer la race humaine, place dans les années 80 à Alan Moore et Kevin O’Neill pour développer une fascinante histoire du Green lantern Abin Sabur triomphant de créatures lovecraftiennes tapies dans le monde sous terrain de l’empire des larmes mais héritant en retour d’une malédiction aboutissant à un dysfonctionnement de son anneau au moment de survoler la Terre.

Si Alan Moore est assurément considéré comme un maitre, John Byrne (scénario) et George Perez (dessins) atteignent pour moi le summum du genre dans un génial crossover de 1988 ou Superman et Wonder woman un tant tenté par un flirt amoureux, s’unissent pour triompher du redoutable tueur de dieux, Darkseid.
Le talent narratif et graphique de leurs successeurs Grand Morrison, Mark Millar et Howard Porter ne saurait prétendre à égaler les maitres des années 80 et il parait difficile de se passionner sur une nouvelle bataille de la JLA contre des extra-terrestre/

Paul Dini et Alex Ross ne passionnent pas non plus dans leur roman graphique tentant sans conviction de modifier le passé du Joker, afin de défendre la thèse d’une normalité psychiatrique bien fragile.

Les aventures de Green lantern en 2007 et Wonder woman pourtant dessinée par George Perez en 2010 sont sans intérêt et il faut attendre Geoff Johns (scénario) et Jim Lee (dessins) pour avoir une version musclée et toujours aussi sombre d’un Batman faisant équipe avec un arrogant Green lantern pour mettre d’état de nuire un poseur de bombe cyborg envoyé par Darkseid avant de voir surgir Superman en personne pour rejoindre l’équipe !

En conclusion, « DC comics anthologie, 16 récits majeurs de 1939 à nos jours » est un superbe cadeau pour les amateurs de comics retraçant les grandes heures de l’une des plus célèbre écurie de super héros de l’histoire.

Tous les personnages ou ingrédients sont là ou presque, et Batman plus que Superman se taille la part du lion.

Peu d’intérêt à mes yeux pour les premières aventures de super héros jusqu’aux années 70 : scénario simplistes pour ne pas dire débiles, dessins grossiers…

Tout change avec des artistes comme Steranko ou Moore qui impose leurs univers litteraires influencé par la SF et le Fantastique, Byrne ou Perez avec leur style moderne et leur personnages emplis de vitalité et d’humanité.

Sortis des années 70-80, le niveau est globalement plus faible : style plus « adulte » ou lisse avec surabondance de couleurs sans développer d’histoires réellement passionnantes et il faut attendre quelques exceptions (comme Johns et Lee) pour conjuguer talent et modernité !

Reste que cet anthologie qui porte bien son nom constitue un objet de choix dans une bibliothèque d’amateur d’art graphique !

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 09:12
Doggybags : South Central stories 1 (Neyef)

Editeur français indépendant de comic books, Ankama Editions sort en 2014 « Doggybags : South Central stories 1 » de Neyef.

L’histoire se déroule en 1993, en plein South Central le ghetto afro-américain de Los Angeles qui s’était embrasé après l’affaire Rodney King, ce chauffard tabassé par des policiers racistes finalement acquittés et avait requis l’intervention de la garde nationale pour ramener un semblant d’ordre.

Contrôlé par deux principaux gangs blacks, les Crips et les Bloods auxquels se rattachent quelques rappeurs célèbres, South Central contient d’autres gangs moins importants mais tout aussi violents qui font rêver une certaine jeunesse ravagée par le manque de perspectives économiques.

Deux adolescents noirs cherchent à intégrer le 66 street gang, mais doivent subir en guise de rituel d’intégration un test et éliminer Oncle Phil un proxénète bedonnant d’un gang rival, les Slains.

Soumis à un terrible stress, l’un des deux adolescents tente de dissuader son ami de commettre un crime tandis que celui-ci se montre déterminé en tuant un passant rencontré au hasard.

Le duo fait irruption dans la baraque d’Oncle Phil en plein Compton et après quelques tergiversations, finit par tuer la grosse brute à coups de couteaux.

Mais Cynthia une des prostituées réagit et plante à son tour le plus déterminé des deux apprentis tueurs.

En réaction le second garçon tue la fille et découvre son fils appelé Billy recroquevillé dans une baignoire.

L’enfant est épargné mais son frère Jacob, un ancien marine revenu échouer à Compton après s’être fait viré de l’armée, oublie ses bonnes résolutions de vie rangée pour se lancer dans une spirale de vengeance aux cotés des ses amis d’enfance membre des Slains.

Jacob ignore que Billy a accepté de passer un marché avec le Diable en personne pour à l’instar du bluesman Robert Johnson, protéger son frère.

Nanti d’un sort d’immortalité, Jacob se rend seul dans le QG des 66 street gang et les massacre…

Il retrouve ensuite l’adolescent coupable du meurtre de Cynthia, l’emmène dans le désert et le fait bruler vif dans une voiture.

Jacob se range ensuite des gangs pour se muer en bon chrétien et prêcher la paix à South Central.

Mais il ignore que Billy se trouvait dans le coffre de la voiture qu’il a brulé.

Le Diable vient réclamer son du, emmenant l’âme du pauvre Billy et fait ensuite pression pour que Jacob échange la sienne contre celle de l’enfant afin de le pousser au suicide…

Mais bien entendu, rien n’est jamais garanti dans ce type de marché…

En conclusion, « Doggybags : South Central stories 1 » est un ouvrage habile et excitant narrant à merveille le fonctionnement brutal et stupide des gangs américains avec un enrôlement précoce d’enfants promis à une mort rapide dans des guerres fratricides pour le contrôle des trafic locaux : drogue, armes ou prostituées.

Vengeance, cruauté, tirs aveugles et victimes collatérales composent donc ce monde lunaire ultra codifié ou les seuls blancs qui s’y risquent sont des policiers dépassés par autant de criminalité.

Seul reproche qu’on pourrait adresser à « South Central stories » : son graphisme grossier représentant sommairement des gangsters noirs aux traits hideux et simiesques.

Pour le reste, on ne pourra que frissonner à l’idée de cette (courte) plongée dans l’enfer de South Central et de sourire à l‘incrustation de ces petites publicités détournés singeant les vieilles habitudes commerciales des comics américains des années 60-70…

Doggybags : South Central stories 1 (Neyef)
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 22:20
Captain america : civil war (Anthony Russo, Joe Russo)

Un printemps toujours riche en comic books avec « Captain america : civil war » de Anthony et Joe Russo.

Sorti en 2016, « Captain america : civil war » débute par une intervention à haut risques des Avengers au Nigéria, qui finissent par bloquer Crossbones (Frank Grillo) et ses redoutables mercenaires enquête d’une arme chimique détenue dans un complexe sécurisé par l’armée.

Le Faucon (Anthony Mackie), la Veuve noire (Scarlett Johansson), la Sorcière rouge (Elisabeth Olsen) et Captain america (Chris Evans) mènent à bien leur mission mais Crossbones surclassé par son rival préfère se faire exploser plutôt que de subir l’humiliation d’une arrestation, ce qui provoque la mort d’une dizaines de civils.

De retour aux Etats-Unis, les Avengers doivent subir une réaction des Nations Unies qui par la voix du Secrétaire d’état le général Ross (William Hurt), leur demandent de ratifier un accord les soumettant à leur contrôle.

Touché personnellement par la mort d’un jeune homme en Sokovie, Iron-man (Robert Downey Jr), accepte de se soumettre en considérant que les interventions des Avengers doivent être plus encadrées, tandis que Captain america s’y refuse, en avançant la perte de leur indépendance.

Alors que les Avengers débattent de la conduite à tenir, la situation se tend avec un attentat spectaculaire commis au siège de l’ONU qui provoque la mort de T’Chaka (John Kani) le roi du Wakanda que son fils et successeur T’Challa (Chadwick Boseman) jure de venger.

Assez rapidement, Bucky Barnes (Sebastian Stan) est identifié comme le terroriste auteur de l’acte et recherché par toutes les polices du monde.

Captain america le localise en premier en Roumanie mais se heurte à une farouche résistance.

Cernés dans un immeuble par les commandos Roumains, les deux hommes fuient mais leur combat est perturbé par l’intervention de T’Challa qui sous le costume de la Panthère noire possède des capacités physiques hors normes et un équipement (costumes/griffes) en vibranium aussi résistant que le bouclier de Captain america.

Après un combat spectaculaire auquel prend part le Faucon, Iron-man et War machine (Don Cheadle) interviennent et neutralise le quatuor.

Désarmés et incarcérés, ils sont traités comme des criminels dans l’attente de l’interrogatoire de Bucky.

Mais les choses ne se passent comme prévues avec le psychiatre chargé de l’interroger et l’homme nommé Helmut Zemo (Daniel Brühl) provoque un gigantesque blackout pour programmer Bucky à l’aide d’un vieux grimoire volée à une filiale russe de l’Hydra.

Zemo cherche en réalité la trace de quatre autres super soldats sibériens ayant subi le même traitement que Captain america et Bucky.

Maitrisé, Bucky se joint à Cap et au Faucon pour retrouver Zemo et chacun des deux camps s’arrange pour mobiliser le plus de héros possible à son coté.

La Veuve noire reste fidèle à Iron-man et War machine, tandis que la Sorcière rouge assignée à résidence et surveillée par Vision (Paul Bettany) l’énigmatique androïde aux pouvoirs extraordinaires est libérée par une intervention d’œil de Faucon (Jeremy Renner) pour rejoindre le camps de Captain et Faucon.

Spider-man (Tom Holland) un adolescent du Queens est débauché par Tony Stark tandis qu’Ant-man (Paul Ruud), le génial scientifique rejoint le camps des rebelles.

Le choc frontal a lieu dans une aéroport dans lequel les deux équipes se livrent à une terrible bataille.

Ant-man réduit sa taille pour infiltrer l’armure d’Iron-man mais est rejeté par le système de défense, puis accroit sa taille pour devenir aussi haut qu’un immeuble et faire le poids face aux deux héros en armure.

Le fantasque Spider-man qui pose des problèmes au Faucon et à Bucky, trouve la parade en emmaillotant les jambes d’Ant-man dans sa toile ce qui permet au duo en armure de le terrasser.

Séché par Captain america dont la science de combattant finit par surclasser les étonnantes capacités du jeune homme, Spider-man est mis sur la touche par Iron-man.

La poursuite du quinjet se dirigeant vers la Sibérie est stoppée net par la chute de War machine frappé par erreur par le faisceau frontal de Vision.

Iron-man se porte au chevet de son ami et le considère comme paralysé.

Il parvient à gagner la confiance du Faucon qui lui révèle la destination de Cap et Bucky en Sibérie.

Tout le monde se retrouve sur place, y compris la Panthère noire qui a finalement compris que Zemo avait manipulé tout le monde pour faire accuser Bucky.

Mais Zemo découvre ses véritables plans, non pas récupérer plusieurs soldats d’élite comme Bucky et montre seulement une vidéo de 1991 explicitant l’implication de ce Bucky dans la mort des parents de Tony Stark.

Fou de rage, Iron-man tente de tuer Bucky mais Captain le défend de toutes ses forces.

Après un combat terrible, Iron-man détruit le bras métallique de Bucky mais Captain america plante son bouclier dans son torse, touchant le point vital du générateur maintenant son cœur en vie.

Finalement Cap épargne Iron-man qui laisse partir Bucky.

Désireux de se suicider après la mort des siens en Sokovie, Zemo a la vie sauve par la Panthère noire.

Le film se termine sur la décision de remettre Bucky en cryogénisation et de laisser les dissidents libres…

En conclusion, « Captain america : civil war » est un bon film de super-héros surclassant le « Batman vs Superman » par la solidité supérieure de son scénario, la richesse de personnages et des scènes d’actions très bien menées avec des combats ultra spectaculaires dans lesquels s’illustrent les capacités surhumaines des héros.

Derrière les athlètes comme Captain, Bucky, la Panthère ou la Veuve noire, on retrouve des personnages à l’armement intéressant (Œil de Faucon ou le Faucon et son drone volant), des jokers excitants comme Spider-man ou Ant-man avant les poids lourds en armure ou les inclassables aux pouvoirs mystérieux comme la Sorcière rouge ou le fascinant androïde Vision.

Fort de toutes ses qualités, « Captain america : civil war » surclasse sans difficulté le dernier Avengers même sans Hulk, Thor ou Ultron !

Captain america : civil war (Anthony Russo, Joe Russo)
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