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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 15:37
Marvel universe n°14, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Wellington Alves, Paul Pelletier)

Difficile dans les années 2000 de bien suivre l’étendue des titres Marvel qui foisonnaient, aussi « Marvel universe n°14, le dévoreur » vit le jour en 2009.

La première et principale aventure scénarisée par Dan Abnett et Andy Lanning sur des dessins e Wellington Alves, montre Nova alias le terrien Richard Rider, dernier survivant du corps des Nova, sorte de sheriffs planétaire issus de la planète Xandar, tenter désespérément de permettre l’évacuation des habitants de la planète Orbucen, condamnés a être dévorée par Galactus.

Aidé de son ordinateur personnel appelé Worldmind qui active comme Iron man les incroyables capacité de son armure, Nova refuse le fatalisme de l’Ajudik le dirigeant suprême de la planète prêt à sacrifier dans l’urgence les populations les plus démunies et vole à leur secours dans un monde soumis à un intense processus de dévastation.

Tout à sa mission de sauvetage, Nova tombe sur Harrow, un puissant parasite de l’espace sautant de corps en corps qu’il contrôle puis dévore à l’aide de ses pouvoirs télépathiques.

Protégé par les défenses psioniques de Worldmind, Nova parvient à emprisonner Harrow dans une prison gravitationnelle et le livre à l’Ajudik qui hausse les épaules de dépit.

Le problème principal du dirigeant est en effet les immenses sources d’énergie de Galactus qui bloquent le décollage des vaisseaux spatiaux.

Contre l’avis de Worldmind, Nova décide donc d’intervenir directement auprès de Galactus mais se heurte au Surfer d’argent qui le surclasse avec hauteur, mais finit par respect pour sa personne par débloquer le décollage des vaisseaux et aux habitants de fuir.

A son retour à la capitale, il trouve cependant les gardiens massacrés et Harrow en fuite, plus dangereux que jamais.

Préférant traquer le tueur plutôt que quitter un monde voué à la destruction, Nova découvre avec horreur les capacités d’évolution d’Harrow qui échappe à présent à ses prisons gravimétriques et le combat avec acharnement.

Il pense le monstre grillé dans les fusées des derniers évacués et tente ensuite une manœuvre désespérée pour ne pas mourir pénétrant dans le propre vaisseau de Galactus.

La manœuvre réussit mais Worldmind périt devant le dégagement d’énergie.

C’est donc un Nova nanti d’un programme de secours efficace mais plus basique qui erre dans le vaisseau du dévoreur et comprend qu’Harrow suit en réalité Galactus comme un parasite, se repaissant des êtres habitant les mondes voués à la mort.

En mode réduit face un adversaire encore plus puissant sous sa forme originelle, Nova manque de succomber mais parvient finalement à alerter le Surfer de la présence d’Harrow, qui livre ainsi la créature à son maitre pour l’incinérer.

En un ultime acte de clémence, Nova est relâché sans encombre par le Surfer qui lui intime de plus jamais se mêler des affaires de son maitre.

Dans l’épisode suivant, Nova attiré sur la planète Dendron par une nouvelle mission de secours est agressé par quatre skrulls capables de copier les pouvoirs des super héros de la terre (Cyclope, Wolverine, Medusa, Octopus, Homme sable).

En difficulté, il ne doit son salut qu’à l’intervention du premier Super skrull Kl‘rt, qui à l’aide des pouvoirs des 4 Fantastiques et de sa science supérieure du combat tue ses propres frères.

Kl‘rt explique son geste en apparence contre nature par son opposition du projet d’invasion de la Terre par sa race, qui a trouvé le moyen de copier à la perfection les pouvoirs des super héros la défendant.

Les deux héros unissent leurs forces et Nova permet à Kl‘rt de se téléporter avec près de la Terre pour tenter d’empêcher l’invasion, mais à sa grande surprise une fois sur place, Kl‘rt se retourne contre lui et l’étrangle !

On termine par une aventure complexe des Gardiens de la galaxie dessinés par Paul Pelletier, ou l’équipe alors en pleine formation composée de l’aventurier armé Starlord , du magicien Adam Warlock, d’une Quasar féminine, de légendes comme Drax ou Gamora mais aussi de personnages atypiques comme le raton teigneux Rocket Racoon ou le placide végétal Groot, affronte une race d’envahisseurs appelée l’Eglise universelle violemment imprimée de fanatisme religieux.

Après avoir difficilement repoussé un première vague de conquête en faisant exploser le vaisseau temples des fanatiques, les Gardiens sont ensuite hébergés par Mister cosmo un chien cosmonaute soviétique des années 60 doté de télépathie et télékinésie.

Voyageant dans le temps pour réparer des fissures temporelles, ils récupèrent sur une planète de glace Vance astro le capitaine des premiers Gardiens de la galaxie, qui partiellement amnésique se joint à eux en portant avec lui le bouclier de Captain america.

Sur un autre monde cette fois plutôt solaire, ils reçoivent ensuite la visite de quatre cardinaux envoyés par la matriarche de l’Eglise universelle dans une mission de conquête/conversion par la force.

En conclusion, « Marvel universe n°14, le dévoreur » tient toutes ses alléchantes promesses et fait passer un excellent moment particulièrement par la première aventure dans laquelle on retrouve un Nova très excitant en sheriff cosmique doté d’une aide sous forme d’intelligence artificielle, aux prises avec Galactus, le Surfer d’argent et un redoutable parasite télépathe…

Scénario « larger than life », décor digne de space opéra de Alves, bref tous les ingrédients sont réunis pour transporter le lecteur dans un autre monde passionnant.
Bien que de moindre envergure la seconde aventure avec les Skrulls tient aussi solidement la route.

Il en est tout autrement avec les Gardiens de la galaxie qui malgré les dessins tout à fait convaincants de Pelletier s’engluent dans un scénario confus et incompréhensible, ou on les voit sauter d’époque en époque, récupérer des membres aussi improbable qu’un chien soviétique télépathe des années 60, tout ça pour affronter de bons vieux ennemis fanatiques extra terrestres !

Mais ne boudons pas notre plaisir ce Marvel universe n°14 se montre globalement à la hauteur de ses (grandes) ambitions !

Marvel universe n°14, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Wellington Alves, Paul Pelletier)
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 19:54
Marvel méga hors série n°21, la fin (Jim Starlin)

On se dirige sans plus attendre vers « Marvel méga hors série n°21, la fin » toujours de Jim Starlin (scénario et dessins).

Le combat entre le commando de super héros de Thanos et les dieux de l’Ordre fait rage dans le vaisseau spatial mais en mourant, le Prince des mers et le Docteur Strange ne savent pas qu’ils ne faisaient que participer à une manœuvre de diversion pour permettre au Titan fou de pénétrer dans leur source d’énergie et ainsi prendre possession du cœur cosmique de l’Univers.

Nanti du pouvoir suprême, Thanos détruit les dieux de l’Ordre céleste et surclasse Akhenaton malgré un farouche résistance.

Thanos change le conquérant en papillon inoffensif et se projette dans le passé ou il détruit la race de l’Ordre céleste avant qu’elle ne découvre le cœur de l’Univers, empêchant de fait l’avènement d’Akhenaton.

Seuls les plus grandes puissances de l’Univers s’émeuvent de la prise de pouvoir de Thanos, les autres ne conservant aucun souvenirs des évènements gommés par le Titan.

Devenu l’Univers, Thanos se grise un instant de son pouvoir mais constate rapidement qu’il ne peut empêcher sa destruction programmée et la fin de l’équilibre permanent entre Bien et Mal, Vie et Mort.

Perdu dans ses sombres lamentations, il est pris par surprise par une attaque d’Eternité qu’il domine outrageusement, comprenant ensuite que tous les autres super héros et puissances cosmiques se sont ligués après le jugement du Tribunal vivant contre lui.

Malgré les forces inconcevables de tout l’univers Marvel qui s’abattent sur lui, Thanos réalise l’inconcevable, triomphant de tous y compris Galactus ou les Célestes et finissant par absorber la totalité de ses adversaires y compris les trois plus puissants : Eternité, Infini et le Tribunal vivant.

Il réaliste plus tard la stupidité de son acte car restant seul dans le néant le plus absolu.

Thanos dieu ultime est alors contacté par Adam Warlock resté sauf car venant d’une autre réalité.

Après un long dialogue en présence de la Mort, ex amour de Thanos, Warlock parvient à faire comprendre l’absurdité de la situation à laquelle Thanos a abouti et l’amène à revoir sa position en recréant l’Univers tel qu’il était sans toutefois l’existence d’Akhenaton.

Le processus a néanmoins un prix, la disparition de Thanos lui-même.


En conclusion, « Marvel méga hors série n°21, la fin » élève sensiblement le niveau pour une nouvelle fois charmer par l’avènement sans faille de Thanos devenant cette fois l’Univers tout entier et défaisant seul contre tous, l’ensemble du monde Marvel, de l’Homme fourmi à Eternité avant devant le vide obtenu de considérer l’absurdité de sa situation et de se rétracter quitte à disparaitre… jusqu’à on s’en doute la prochaine fois !

Épique, grandiose, peuplée de dessins dont la démesure défie l’entendement, cette conclusion rappelle à tous que Jim Starlin est le plus grand dans ce type d’histoires « larger than life » !

Meme si on aurait sans doute espéré être un tantinet plus surpris...

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 19:19
Marvel méga hors série n°20, la fin (Jim Starlin)

Sorti en 2004, « Marvel méga hors série n°20, la fin » est une grande épopée cosmique concoctée par le légendaire Jim Starlin (scénario et dessins).

Ici Thanos, le titan fou raconte la montée en puissance d’Akhenaton, arraché à son règne de pharaon terrestre par des dieux cosmiques de l’Ordre céleste qui le conditionnèrent pour dominer la planète Terre .

L’approche d’un pouvoir aussi important ne manque pas d’alerter la plupart des super héros, que ce soit le Surfer d’argent qui trouve un Gladiator agonisant au milieu des débris de la flotte Shi’ar, les dieux Thor et Zeus, ainsi que les autres super héros de la Terre comme Mr Fantastic, le Professeur X, Jean Grey ou le Docteur Fatalis.

Mais Akhenaton les prend de vitesse, enlevant dans l’espace en un seul tour de main tous les dirigeants du monde (dont Fatalis, le Prince des mers, l’Homme taupe et la Panthère noire) pour les soumettre à sa propre volonté.

Alertés, les Vengeurs, les 4 Fantastiques sont également enlevés.

Malgré leurs pouvoirs, les dieux antiques grecs, nordiques, aztèques, japonais, indiens ou même égyptiens sont anéantis par Akhenaton mais avant de périr Horus révèle à Thor et Zeus le passé du conquérant.

Seuls Fatalis qui a réussi à placer un robot espion pour observer Akhenaton et Thanos qui constitue une équipe composée du Surfer d’argent, Captain marvel, Docteur strange, Hulk et le Prince des mers semblent en mesure de contrer les vues du tyran cosmique.

Eternité, Infini, Messire Ordre et Seigneur Chaos, réputés faisant partie des puissances supérieures de l’Univers se réunissent pour constater la gravité du danger qui les menacent.

Tandis qu’Akhenaton impose sa loi sur Terre par le biais de super criminels de gros calibre contrôlés mentalement, Fatalis exploite les informations concernant son passé pour remonter le temps et tenter de le stopper avant qu’il ne soit enlevé par l’Ordre céleste et prendre sa place pour être instruit du pouvoir cosmique suprême.

Mais malgré son ingéniosité, Fatalis est découvert par son ennemi et échoue dans sa quête de toute puissance.

Fidèle à lui-même, Thanos déjoue les systèmes de sécurité de l’Ordre céleste et introduit son commando de luxe dans le vaisseau spatial ou résident ces dieux vaguement humanoïdes constitués d’énergie pure.

Ayant trouvé la source de leur énergie, le commando se fait pourtant repérer par Hulk décidément intenable…

En conclusion, « Marvel méga hors série n°20, la fin » offre le plaisir de retrouver un des mes scénaristes/dessinateurs préférés du monde Marvel, auteur de classiques enchanteurs de Thanos ou Captain marvel.

Avec Akhenaton, Starlin recycle le concept de la menace irrésistible venue du néant mettant en péril la survie de l’Univers et donc de la Terre, avec en embuscade nos super criminels favoris : Thanos et Fatalis.

Bien que riche et complexe, le scénario parait aujourd’hui en 2004 plus qu’usé et relativement sans surprise.

Reste bien évidemment la qualité exceptionnelle du graphisme de Starlin et la beauté des dessins soulignés par le style coloré et moderne d’Al Milgrom.

Un Marvel méga hors série cosmique plus notable sur la forme que sur le fond…

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 21:27
Les chroniques de Spawn n°20 (David Hine, Mike Mayhew, Brian Holguin, Brian Haberlin, Philip Tan)

Sorti en 2008, « Les chroniques de Spawn n°20 » de David Hine (scénario) et Mike Mayhew (dessins), se replace dans un futur recrée après l’Armageddon, dans lequel un soldat anglais de la Première guerre mondiale, le capitaine Thomas Coram se débat en pleine bataille de la Somme.

Dans les tranchées, Coram revit son passé en Angleterre ou jeune homme de bonne famille, il nourrit une liaison clandestine avec Selma une domestique noire de son père.

De cette union secrète et taboue nait un enfant métisse Michael, que Coram ne peut reconnaitre du fait des préjugés raciaux encore en vigueur au XIX ième siècle.

Il verse néanmoins périodiquement de quoi subvenir à ses besoins et lui rend visite en 1915 juste avant de partir au front.

Reçu avec froideur voir hostilité, Coram apprend de surcroit que Michael s’est engagé dans l’armée et va partir au front en France.

Pris d’un terrible sentiment de remord, Coram s’engage auprès de Selma à veiller sur son fils mais ne peut empêcher dans la boucherie de la Somme de le voir mourir, éventré sous ses yeux lors d’un assaut contre les lignes allemandes.

En plein champs de bataille, Coram est contacté par le démon Mammon, qui lui propose de sauver son fils en devenant son hellspawn, un guerrier de l’enfer semant la mort et la destruction sur le champs de bataille.

Dans la suite de sa vie, Michael donne naissance dans les années 60 à Wanda…

David Hine (scénario) et Brian Haberlin (dessins), présentent ensuite Séverin un vampire de Macédoine appartenant à la race des Vrykolacas, manipulé par Morana, un démon mystérieux à la solde de Mammon pour mordre dans un but inconnu Spawn.

A son corps quasi défendant, Séverin accomplit sa mission, accédant à un oubli éternel mettant fin à la malédiction qui le déchire.

On termine avec une ultime aventure de Brian Holguín (scénario) et Philip Tan (dessins) dans laquelle, Godslayer évolue comme un vagabond dans un monde antique imaginaire inspiré du royaume de Sumer.

Magicien et voleur, le Godslayer raconte sa vie à ses amis sur un navire, depuis sa formation par Gérent, un vieil homme rencontré dans une prison, qui lui apprend les ficelles du métier avant de périr pendu.

Le Godslayer termine par le récit d’une aventure à Hy-Surell, ville repaire de voleurs et de tueurs, ou après avoir été poursuivi par les hommes de main d’un chef de gang escroqué au jeu, il constate que la ville est elle-même constituée d’un gigantesque monstre hideux.

En conclusion, « Les chroniques de Spawn n°20 » se montre remarquable par une aventure d’une force inouïe présentant une variante passionnante du mythe de Spawn sur fond de Première guerre mondiale et d’amour impossible entre un blanc aisé et une servante noire.

On se régale avec cette histoire combinant scénario poignant et dessins de premier ordre à coté de laquelle le récit vampirique de Hine/Haberlin ou la surprenante variation heroic fantasy de Holguín et Tan, se montrent d’un niveau inférieur.

Au final, la franchise Spawn est toujours un gage de qualité à peu près constante !

Les chroniques de Spawn n°20 (David Hine, Mike Mayhew, Brian Holguin, Brian Haberlin, Philip Tan)
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 12:34
The incredible Hulk volume 1, n°456 (Peter David, Adam Kubert, Joe Kubert)

Léger saut temporel en 1997 avec « The incredible Hulk, volume 1, n°456 ».

Peter David est toujours aux commandes du scénario mais les frères Kubert Adam et Joe ont pris la place du surdoué Gary Frank aux dessins.

A la Nouvelle Orléans, Rick et sa petite fille du futur Janis Jones sont contactés par Crusher Creel alias l’Homme absorbant, qui cherche de l’aide contre un Hulk possédé par le mutant Apocalypse.

Usant de ses immenses pouvoirs psychiques issus de la technologie des Célestes, Apocalypse a en effet soumis Hulk à sa volonté en pénétrant ses failles mentales et se subsistant à son père dans sa quête profonde de reconnaissance.

Tandis que Betty la femme de Bruce Banner retrouve son père le Général Ross enfin assagi dans sa quête éperdue contre Hulk, Apocalypse fait voyager Hulk dans le temps lui montrant ses origines dans l’Egypte des pharaons.

L’Homme absorbant a en réalité été contacté par Ozymandias, l’ex fidèle serviteur d’Apocalypse qui a trahi sous maitre par crainte de ses projets fous de contrôle de l’humanité.

Mais ceci ne suffit pas empêcher l’attaque en pleine Egypte de ce nouveau Hulk devenu War, un combattant casqué armé d’une épée et d’un fouet.

Capable de déplacer des pyramides, Hulk détruit par les pouvoirs de son épée l’Homme absorbant mais se retrouve nez à nez avec le puissant Fléau, allié de Creel dans la coalition dirigée par Ozymandias.

En conclusion, « The incredible Hulk, volume 1, n°457 » est une nouvelle aventure incroyablement excitante dans laquelle Hulk devient le pion de luxe du plus puissant mutant qui soit, Apocalypse qui en plus d’assoir son contrôle mental sur lui, augmente encore ses pouvoirs au point de balayer le pourtant redoutable Homme absorbant.

Ce numéro laisse le lecteur pendant dans le décor somptueux des pyramides d’Egypte, face au renfort inattendu et formidable que représente le Fléau…

Meme si les frères Kubert n’égalent pas le graphisme génial de Frank, on ne peut que vibrer d’émotion et d’excitation devant cette aventure mettant aux prises des super héros/criminels aussi excitants !

The incredible Hulk volume 1, n°456 (Peter David, Adam Kubert, Joe Kubert)
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:29
The incredible Hulk volume 1, n°423 (Peter David, Gary Frank)

La suite évidemment en 1994 avec « The incredible Hulk volume 1, n°423 » de toujours Peter David (scénario) et Gary Frank (dessins).

Avalés d’une traite par le Hoarfen, Hulk et Vali Halfling se retrouvent dans le royaume des morts asgardien ou Héla les accueille.

Mais comme aucun d’entre eux ne souhaite rester sur place, la déesse déchaine contre eux ses hordes de guerriers morts qui déferlent sur Hulk et manquent de le submerger malgré sa légendaire puissance physique.

Fort heureusement dans le monde des vivants, le Thor roux affronte courageusement le Hoarfen dans le but de libérer son allié.

Plusieurs combats se déroulent donc en parallèle avec d’un coté, Hulk luttant pour ne pas mourir dans les affres de l’Enfer, de l’autre Thor et ses alliés nordiques ou grecs contre le Hoarfen et enfin quelques géants de glace désireux de dévorer Andromède, fort heureusement rappelés à l’ordre par leur roi Siingard.

La solution va venir de Vali qui amadoue Héla qui finit par lui accorder un répit et le laisse quitter son royaume avec son musculeux compagnon.

Sorti de la gueule du Hoarfen, Hulk profite de l’effet de surprise pour lui casser la mâchoire et le neutraliser.

Grand seigneur Thor téléporte à l’aide de son marteau les membres du Panthéon sur Terre, ou Vali est néanmoins retenu par ceux qu’il considère comme ses enfants.

En conclusion, l‘action rythme toujours « The incredible Hulk volume 1, n°423 » qui malgré une intrigue toujours tirée par les cheveux, réussi à tenir en haleine par son action non stop et l’inventivité de ses mondes.

On prend plaisir à voir Hulk combattre en Enfer et ce Thor roux affronter une créature mythologique hors de toute proportion.

Mention spéciale également à la qualité graphique de Gary Frank qui fait passer ce Hulk des années 90 dans une nouvelle dimension, beaucoup plus moderne qui lui va fort bien !

The incredible Hulk volume 1, n°423 (Peter David, Gary Frank)
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:11
The incredible Hulk volume 1, n°422 (Peter David, Gary Frank)

On passe en 1994 avec « The incredible Hulk volume 1, n°422 » de Peter David (scénario) et Gary Frank (dessins) dans le plus pur univers des légendes nordiques si chères à Marvel dans lequel Hulk aidé de ses alliés surhumains (Cassiopée, Andromède, Hector) appartenant comme lui au groupe du Panthéon, affronte en Asgard un Thor roux qu’il prend à tort pour un imposteur.

Alors qu’un combat brutal a lieu en Asgard, au royaume des géants de glace, le roi Siingard fait allégeance au fils de Loki Vali Halfling, le met en garde contre un Hulk et sa bande, sensés représenter un péril pour son royaume.

Le combat entre Hulk et Thor se solde finalement par un statu quo et une fraternisation entre les belligérants, surtout une fois l'arrivée des amis du dieu du tonnerre (Hogun, Fandral et même le gros excentrique Volstagg).

Lorsque la bande réunifiée va chercher Vali qui se fait nommer Agamemnon, elle se heurte à l’opposition farouche de Siingard qui déchaine un loup géant appelé le Hoarfen contre eux.

Sans même avoir le temps de réagir, Hulk et Vali sont avalés d’une bouchée par l’énorme animal mythique.

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°422 » est assez difficile à prendre en cours de route en raison d’une intrigue complexe mélangeant allégrement dieux nordiques, grecs et équipes de super héros.

Malgré cette mayonnaise un peu lourde à digérer, on reste ébahi par l graphisme moderne, puissant et magnifique de Gary Frank qui réussit à humaniser le personnage d’un Hulk « raisonnable » sans lui enlever de son inarretable force physique magnifiquement mise en valeur dans le choc « muscles contre marteau » avec Thor.

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 17:38
The incredible Hulk volume 1, n°261 (Bill Mantlo, Sal Buscema)

En 1981 sort « The incredible Hulk volume 1, n°261 » de Bill Mantlo (scénario) et Sal Buscema (dessins).

Dans cet épisode, Hulk arrive épuisé sur une ile de Pâques après des jours entiers de nage dans l’Océan Pacifique.

Transformé sous le coup de la fatigue en Bruce Banner, il git évanoui sur l’ile sans douter que l’Homme absorbant, qui a trouvé un refuge solitaire dans cet endroit après avoir été vaincu par les Vengeurs, l’a détecté.

Alors que son ami Rick Jones tente de le localiser, Banner est entrainé par l’Homme absorbant dans une grotte afin qu’il ne révèle pas le secret de sa cachette au monde extérieur.

Profitant d’un assoupissement de son geôlier, Banner tente de s’échapper mais est rattrapé puis bloqué dans une étroite galerie.

Sous l’effet du stress, Banner se transforme en Hulk et un terrible combat s’engage contre l’Homme absorbant devenu complètement paranoïaque dans sa peur des Vengeurs.

Au cours du combat, l’Homme absorbant décide d’acquérir les propriété de l’ile, voir de la géologie du globe pour prendre sa revanche sur les Vengeurs.

Perdu dans ses rêves de grandeur, il se déconcentre et se trouve projeté par Hulk dans la mer ou le choc lui fait perdre conscience.

Hulk reste donc seul sur l’ile à mesure que son adversaire réduit à l’état d’ile vivante, dérive sur l’océan.

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°261 » est un court classique de l’incroyable Hulk relatant sa première rencontre avec celui qui deviendra un de ses plus grands ennemis, le terrible Homme absorbant dont les pouvoirs défiant l’entendement sont toujours au final battus par un mélange de chance ou de manque de lucidité de son esprit limité.

On se régale devant cet affrontement de deux forces de la nature au milieu de l’Océan avec le style puissant et dynamique de Sal Buscema.

Classique on vous dit !

The incredible Hulk volume 1, n°261 (Bill Mantlo, Sal Buscema)
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 14:33
Civil war, tome 4, journal de guerre (Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber, Lee Weeks, Leandro Fernandez)

En 2006 sort « Civil war, tome 4, journal de guerre » de Paul Jenkins (scénario), Ramon Bachs, Steve Lieber, Lee Weeks et Leandro Fernandez (dessins)

De manière assez étonnante, l’intrigue se noue principalement autour de deux journalistes du Daily Bugle le tenace Ben Urich et Sally Floyd, qui après la catastrophe de Stamford ou le super criminel Nitro a tué six cent personnes après une intervention ratée des New Warriors, amenant le gouvernement américain à légiférer pour que tous les super héros se soumettent à son autorité après s’être faits recensés.

Chaque super héros réagit à sa façon, Spider-man se montrant anxieux à l’idée de révéler sa double identité en raison des risques qu’il ferait courir à ses proches, tandis qu’Iron-man se fait le fer de lance du projet en donnant l’exemple dans une conférence publique.

En plein emballement médiatique, les dissensions entre super héros ne tardent pas à se manifester et Iron-man n’hésite pas à employer la force pour arraisonner les récalcitrants comme Prodigy.

Sally entre en contact avec d’obscurs héros dissidents (Typographe, Battlestar, Network) qui se font traquer et arrêter par le S.H.I.E.L.D tandis que Ben est menacé de mort par le Bouffon Vert, avant qu’un étrange malaise ne mettent ses menaces en suspens.

Lorsqu’il propose à Jonah Jameson d’écrire à ce sujet, il se heurte à un refus et décide de quitter le Daily Globe qui a pour lui perdu sa liberté de parole.

Dans les rues, la guerre prend une autre ampleur et aboutit à d’énormes dégâts matériels, à la mort de Goliath noir tué par la foudre de Thor pour avoir fait partie des insoumis.

De leurs cotés, les journalistes ne restent pas inactifs, Sally parvenant à trouver Captain america qui lui aussi dissident en raison de son adhésion à une haute idée de la liberté individuelle, se cache pour éviter les rafles, tandis que Ben met en évidence que Stark industries tire profit de ces nouvelles lois.

Les super héros leaders du gouvernement comme Mr Fantastic, Iron-man, Sentry, Miss Marvel ou Pourpoint Jaune, suspectent un traitre parmi eux ce qui entretient un climat de paranoïa.

Outre la rébellion de héros terrestres de plus ou moins grande envergure, ils doivent faire de possibles représailles du Prince des mers, furieux que ses émissaires aient été attaqués par l’enragé Norman Osborn (Bouffon vert).

Durant une nouvelle bataille, Captain america est capturé et détenu en prison ou il répond aux questions du duo Ben-Sally, cette dernière critiquant vigoureusement sa mentalité selon elle dépassée.

Stark n’échappe pas non plus aux critiques des deux journalistes, qui l’accusent outre le rôle trouble joué par sa société, de manipuler le Bouffon vert à l’aide de nanites injectées dans son corps pour déclencher la guerre contre Altantis et obtenir une ralliement massif de la population à la loi de recensement.

L’histoire bascule ensuite sur le destin individuel de Robert Baldwin alias Speedball, seul rescapé des New Warriors, qui retrouvé grièvement blessé dans un champs à des centaines de kilomètres de l’impact, est accusé d’être le responsable de la catastrophe ayant couté la vie à 612 victimes.

Tenant tête à Eric Marshall du S.H.I.E.L.D qui lui propose de l‘amnistier en échange de sa soumission aux nouvelles lois gouvernementales, Robert est transféré dans de prison en prison ou sans ses pouvoirs il constitue une cible de choix pour les taulards ultra violents.

Au cours d’un défi à la boxe contre Toomey, une montagne de muscles et de graisse, Robert est blessé par un coup de couteau et délivre alors une intense explosion cinétique tuant la plupart des prisonniers assistant au combat.

Son transfert dans une prison scientifique ou il est étudié sous toutes les coutures par Mr Fantastic est immédiat.

Lors de son procès, Robert est abattu par Stricker le père d’une des victimes puis opéré d’urgence par Richards qui lui sauve la vie.

Robert accepte ensuite de se faire recenser, s’entretient avec Stricker et lui confie qu’il souffrira toute son existence à cause des éclats dans son corps, ce qu’il accepte comme une juste pénitence.

Déterminé, il se fait confectionner un nouveau costume doté de micro pointes pénétrant son corps pour lui faire déchainer sous l’effet de la douleur de puissantes rafales d’énergie.

Speeball n’est plus, place à Penance, le héros torturé sado-maso.

Dans la dernière partie, Wonder-man traque pour le compte du gouvernement américain des agents infiltrés d’Atlantis, qui parviennent en s’injectant périodiquement un sérum à parfaitement s’infiltrer dans la population américaine.

Mais sa mission est perturbée par une attaque du Bouffon vert qui tue un groupe d’une dizaine d’agent Atlantes infiltrés et assomme fugacement l’invulnérable androïde.

La nocivité du Bouffon vert est confirmée lorsqu’on le voit enfin agresser les émissaires Atlantes venus en paix à un conseil mondial, ce qui enclenchera par la suite l’enchainement de nouvelles étapes dans la guerre civile.

En conclusion, « Civil war, tome 4, journal de guerre » se montre malgré une louable volonté de complexification de l’univers Marvel vers des questions en écho avec les problèmes de société américains du Patriot act, réellement décevant.

Le lecteur a l’impression d’assister à une pale resucée des événements passés vus sous un angle différent, cette fois journalistique qui apporte des compléments d’informations sur l’implication d’Iron-man dans le déclenchement de la guerre.

Longue enquête donc dans laquelle mensonges et manipulations sont mis au premier plan au détriment du rythme et de spectaculaires combats entre super héros rivaux.

Seule aventure digne d’intérêt, l’histoire douloureuse et complexe de la repentance de Penance suite à la catastrophe de Stamford.

Pour le reste malgré la qualité du scénario, on s’ennuie ferme dans ces comic books « adultes » !

Civil war, tome 4, journal de guerre (Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber, Lee Weeks, Leandro Fernandez)
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 21:36
Iron-man, intégrale, 1970-1971 (Archie Godwin, Mike Gold, Allyn Brodsky, George Tuska, Johnny Craig, Don Heck, Gene Colan)

On continue dans le filon des comics vintage avec « Iron-man, l’intégrale 1970-1971 » d’Archie Godwin (scénario) et George Tuska (dessins).

Le duo montre d’abord Eddie March, un boxeur noir atteint d’une tumeur au cerveau, qui pris en sympathie par Tony Stark en raison de son adoration pour Iron-man est sollicité par l’industriel lui-même lorsqu’il comprend après un difficile combat contre la Dynamo pourpre que la fragilité de son nouveau cœur artificiel constitue un obstacle infranchissable à sa condition de super héros.

Ignorant tout de la tumeur de March, Stark lui propose de devenir Iron-man à sa place et lui fait courir d’importants risques en affrontant la redoutable Dynamo elle-même sur un chalutier.

Stark est finalement alerté par les médecins de l’état de santé alarmant de son nouveau garde du corps et le trouve gisant, après un combat d’une extrême violence.

Tandis que March est opéré puis sauvé de justesse, Stark accepte de prendre ses responsabilités en redevenant Iron-man.

Il a fort affaire puisque la situation se complique quand Titanium-man, agent du KGB vient de Russie pour ramener la Dynamo, en réalité Alex Nevsky, un transfuge russe proche du premier porteur de l’armure rouge, embauché comme scientifique chez Stark Industries.

Affaibli par le combat contre March, la Dynamo est rapidement mise hors jeu et laisse Iron-man le soin de triompher d’un ennemi ultra puissant qu’il réussit à enfouir sous la mer.

Malheureusement Janice Cord, la petite amie de Stark qu’aimait aussi Nevsky est tuée lors de l’affrontement, ce qui avive davantage la haine du chercheur russe contre Iron-man.

Le super héros a néanmoins peu de temps pour se remettre, puisqu’il doit protéger une jolie blonde du nom de Cheryl Porter menacée de mort par le super criminel appelé le Mercenaire en représailles pour avoir dénoncé la présence de Titanium man sur un chalutier.

Contre toute attente, le Mercenaire est un adversaire redoutable même pour Iron-man en raison de ses gadgets ultra sophistiqués et parvient à paralyser son armure, Cheryl étant sauvée in extremis par un invraisemblable concours de circonstances qui fait tuer le Mercenaire par Vincent Sandhurst l’avocat ennemi de Stark, qui le prend par mégarde pour sa cible avant lui-même de succomber.

Johnny Craig prend le relai aux dessins pour replacer l’action dans les iles grecques, ou Iron-man venu aider son amante la criminelle repentie Madame Mask en recherche d’un traitement pour son visage défiguré, doit affronter un mutant appelé Miklos.

Avec son armure déchargée, Iron-man est à la peine face à la force brute d’un minotaure invulnérable mais parvient à empêcher son père le savant fou Vryolak d’injecter un sérum de mutation à Madame Masque, le couple père fils finissant par périr sous un éboulement.

Iron-man trouve ensuite un ennemi de premier plan avec le Prince des mers/Namor, qui révolté contre la pollution involontaire d’une usine Stark, l’attaque pour la détruire.

Après un combat spectaculaire, Iron-man prend le dessus en surface sur Namor et parvient à la raisonner en lui expliquant que le directeur de l’usine, Blane Ordway est à l’origine de ce désastre écologique.

Lorsque l’usine s’emballe, menaçant d’explosion, Namor unit ses forces à son ennemi pour la mettre hors service à l’aide d’un puissant tsunami.

Par un châtiment expéditif, Ordway est tué par les vapeurs toxiques qu’il a lui-même provoqué.

Avec Don Heck aux dessins, Iron-man accepte de servir le Collectionneur qui ayant enlevé ses amis Happy Hogan et Pepper Potts, le force à se rendre dans un monde extra terrestre appelé la dimension de l’ombre pour arracher une épée de lumière à un chevalier aux faux airs de Thor, appelé Val-larr.

Peu fier de lui, Iron-man accomplit sa mission mais est trahi par le Collectionneur qui retourne la puissante arme contre lui sans pouvoir la contrôler.

Le vengeur doré réagit alors efficacement retournant dans la dimension de l’ombre pour redonner l’épée à Val-larr qui peut ainsi repousser son ennemi le sorcier Shar-khan et ses hordes de monstres ailés.

Après les mondes extra-terrestres, retour à une problématique urbaine et sociale, dans laquelle Firebrand, un super criminel se revendiquant activiste en faveur des minorités noires, s’oppose à l’ouverture d’un centre communautaire financé par Stark, en usant d’un costume équipé de puissants lances flammes.

Eddie March, envoyé par Stark comme directeur du centre sert de médiateur face à une foule en colère qui réclame des investissements pour faire tourner l’économie du quartier, mais c’est bel et bien Iron-man qui met hors d’état de nuire le criminel pyromane.

Avisé, Iron-man qui a trouvé des preuves de corruption du conseiller Brandshaw qui était près à user de la force pour démarrer le chantier de construction, suspend de manière avisée le projet et dénonce les malversation du politicien à la police, ce qui désamorce le conflit avec la population noire du ghetto.

Malheureusement, le Contrôleur qu’on pensait interner dans un asile de fou, refait surface, tentant de forcer Tony Stark à améliorer les capacités de son casque de contrôle des esprits.

Ayant drainé toute l’énergie psychique de l’hôpital, le Contrôleur est trop puissant même pour Iron-man mais heureusement le dispositif électronique bricolé par Stark explose permettant ainsi de venir à bout de ce redoutable adversaire.

Mike Gold au scénario montre un Iron-man aider des guérilleros dans une ile d’Amérique centrale aux faux airs de Cuba, en démantelant le Gardien, une invraisemblable machine ultra sophistiquée terrorisant les populations.

Il force Myrmidon, un robot destructeur à se retourner contre le Gardien provoquant leur destruction mutuelle et par voie de conséquence la libération d’une population asservie.

Après les Cubains, les Japonais ou sous la houlette de Allyn Brodsky, Iron-man bute sur un gigantesque dragon mécanique appelé Zoga, piloté par les Chinois pour prendre possession du ni plus ni moins que du Japon (!) avant de trouver son talon d’Achille.

Une fois démantelé, Zora s’avère piloté par Toru, un des membres japonais d’une équipe de recherche, farouchement hostile à la présence américaine au Japon.

On reste sur une ile également opposée à l’implantation de Stark, et dont certains leaders n’hésitent pas à employer une milice appelée les Smashers pour semer le chaos.

Aidé par le sympathique ingénieur Kevin O’Brian, Iron-man écarte la menace et trouve le fauteur de trouble, le directeur de l’usine, un certain Bowers, coupable de détournement d’argent.

Retour de George Tuska aux dessins, pour une aventure hors normes dans laquelle un extra terrestre appelé le mecanoide, s’infiltre dans la population humaine et tombe amoureux avant de périr détruit par deux horribles criminels…

On poursuit avec Don Heck pour une nouvelle attaque d’envergure contre Stark industries menée par Spymaster et son équipe de quatre super espions à la fois athlètes, colosse et spécialistes en électroniques.

Mettant au point un complexe plan d’infiltration mêlant sabotage et déguisements, Spymaster parvient aisément à ses fins, mais c’est sans compter sans le courage et le dévouement de O’Brian et Jasper Sitwell du S.H.I.E.L.D qui perturbent leurs plans juste assez pour permettre à Iron-man de rentrer en lice.

Usant d’un véritable arsenal de gadgets dont un rayon laser sur son caque, Spymaster fait plus que tenir en échec Iron-man et endommage son armure mais doit finalement battre en retraite laissant Sitwell grièvement blessé et ses hommes capturés.

On découvre que Spymaster n’était qu’un pion au service de l’organisation du Zodiac dirigée par Capricorne.

Intéressé par une clé aux immenses pouvoirs étudié par Tony Stark et Nick Fury le prêcheur du S.H.I.E.L.D, le Zodiac attaque Stark industries, capturant Iron-man, Madame Masque et Daredevil, dont l’alter ego Matt Murdock défendait les hommes de Spymaster.

Le pouvoir de la clé appelle Fury qui s’en saisit et invoque un être appelé le gardien de la loi, un prêtre d’ankh qui pour élire les nouveaux membres de sa confrérie, déclenche un combat entre héros et membres du Zodiaque.

La lutte confuse, peu spectaculaire aboutit à un statu quo et à libération des combattants.

Dans le dernier épisode dessiné par Gene Colan, Iron-man affronte en plein New-York un immense robot extra terrestre appelé Ramrod, qui le poussant à ses limites fait défaillir son faible cœur.

En conclusion, « Iron-man, l’intégrale 1970-1971 » est aussi riche que son prédécesseur et bien entendu d’une qualité assez variable.

La première partie est réellement emballante, avec une grande variété d’adversaires et d’intrigues ou se succèdent des personnalités de premier plan comme Namor, Dynamo pourpe, Titanium-man, le Contrôleur et quelques super mercenaires de bon calibre comme le Mercenaire ou Spymaster.

Si on appréciera la courageuse incartade sociale dans laquelle le héros est confronté à la révolte contre les inégalités raciales et sociales de l’Amérique de 1970 incarné par Firebrand, on constatera une baisse sensible de niveau par la suite, que ce soit via de douteuse aventures pseudo cubaines et japonaises, le brossage sommaire d’un monde d’héroic fantasy baclé en diable, un pauvre recyclage de la mythologie grecque et les pénibles aventures des criminels du Zodiaque, au graphisme du reste plutôt horrible.

Interessant, captivant donc parfois mais inversement toute aussi décevante, ce « Iron-man, l’intégrale 1970-1971 » se montre au final bien trop inégale.

Iron-man, intégrale, 1970-1971 (Archie Godwin, Mike Gold, Allyn Brodsky, George Tuska, Johnny Craig, Don Heck, Gene Colan)
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Published by Seth - dans Comics
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