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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:11
The incredible Hulk volume 1, n°422 (Peter David, Gary Frank)

On passe en 1994 avec « The incredible Hulk volume 1, n°422 » de Peter David (scénario) et Gary Frank (dessins) dans le plus pur univers des légendes nordiques si chères à Marvel dans lequel Hulk aidé de ses alliés surhumains (Cassiopée, Andromède, Hector) appartenant comme lui au groupe du Panthéon, affronte en Asgard un Thor roux qu’il prend à tort pour un imposteur.

Alors qu’un combat brutal a lieu en Asgard, au royaume des géants de glace, le roi Siingard fait allégeance au fils de Loki Vali Halfling, le met en garde contre un Hulk et sa bande, sensés représenter un péril pour son royaume.

Le combat entre Hulk et Thor se solde finalement par un statu quo et une fraternisation entre les belligérants, surtout une fois l'arrivée des amis du dieu du tonnerre (Hogun, Fandral et même le gros excentrique Volstagg).

Lorsque la bande réunifiée va chercher Vali qui se fait nommer Agamemnon, elle se heurte à l’opposition farouche de Siingard qui déchaine un loup géant appelé le Hoarfen contre eux.

Sans même avoir le temps de réagir, Hulk et Vali sont avalés d’une bouchée par l’énorme animal mythique.

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°422 » est assez difficile à prendre en cours de route en raison d’une intrigue complexe mélangeant allégrement dieux nordiques, grecs et équipes de super héros.

Malgré cette mayonnaise un peu lourde à digérer, on reste ébahi par l graphisme moderne, puissant et magnifique de Gary Frank qui réussit à humaniser le personnage d’un Hulk « raisonnable » sans lui enlever de son inarretable force physique magnifiquement mise en valeur dans le choc « muscles contre marteau » avec Thor.

The incredible Hulk volume 1, n°422 (Peter David, Gary Frank)
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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 17:38
The incredible Hulk volume 1, n°261 (Bill Mantlo, Sal Buscema)

En 1981 sort « The incredible Hulk volume 1, n°261 » de Bill Mantlo (scénario) et Sal Buscema (dessins).

Dans cet épisode, Hulk arrive épuisé sur une ile de Pâques après des jours entiers de nage dans l’Océan Pacifique.

Transformé sous le coup de la fatigue en Bruce Banner, il git évanoui sur l’ile sans douter que l’Homme absorbant, qui a trouvé un refuge solitaire dans cet endroit après avoir été vaincu par les Vengeurs, l’a détecté.

Alors que son ami Rick Jones tente de le localiser, Banner est entrainé par l’Homme absorbant dans une grotte afin qu’il ne révèle pas le secret de sa cachette au monde extérieur.

Profitant d’un assoupissement de son geôlier, Banner tente de s’échapper mais est rattrapé puis bloqué dans une étroite galerie.

Sous l’effet du stress, Banner se transforme en Hulk et un terrible combat s’engage contre l’Homme absorbant devenu complètement paranoïaque dans sa peur des Vengeurs.

Au cours du combat, l’Homme absorbant décide d’acquérir les propriété de l’ile, voir de la géologie du globe pour prendre sa revanche sur les Vengeurs.

Perdu dans ses rêves de grandeur, il se déconcentre et se trouve projeté par Hulk dans la mer ou le choc lui fait perdre conscience.

Hulk reste donc seul sur l’ile à mesure que son adversaire réduit à l’état d’ile vivante, dérive sur l’océan.

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°261 » est un court classique de l’incroyable Hulk relatant sa première rencontre avec celui qui deviendra un de ses plus grands ennemis, le terrible Homme absorbant dont les pouvoirs défiant l’entendement sont toujours au final battus par un mélange de chance ou de manque de lucidité de son esprit limité.

On se régale devant cet affrontement de deux forces de la nature au milieu de l’Océan avec le style puissant et dynamique de Sal Buscema.

Classique on vous dit !

The incredible Hulk volume 1, n°261 (Bill Mantlo, Sal Buscema)
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 14:33
Civil war, tome 4, journal de guerre (Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber, Lee Weeks, Leandro Fernandez)

En 2006 sort « Civil war, tome 4, journal de guerre » de Paul Jenkins (scénario), Ramon Bachs, Steve Lieber, Lee Weeks et Leandro Fernandez (dessins)

De manière assez étonnante, l’intrigue se noue principalement autour de deux journalistes du Daily Bugle le tenace Ben Urich et Sally Floyd, qui après la catastrophe de Stamford ou le super criminel Nitro a tué six cent personnes après une intervention ratée des New Warriors, amenant le gouvernement américain à légiférer pour que tous les super héros se soumettent à son autorité après s’être faits recensés.

Chaque super héros réagit à sa façon, Spider-man se montrant anxieux à l’idée de révéler sa double identité en raison des risques qu’il ferait courir à ses proches, tandis qu’Iron-man se fait le fer de lance du projet en donnant l’exemple dans une conférence publique.

En plein emballement médiatique, les dissensions entre super héros ne tardent pas à se manifester et Iron-man n’hésite pas à employer la force pour arraisonner les récalcitrants comme Prodigy.

Sally entre en contact avec d’obscurs héros dissidents (Typographe, Battlestar, Network) qui se font traquer et arrêter par le S.H.I.E.L.D tandis que Ben est menacé de mort par le Bouffon Vert, avant qu’un étrange malaise ne mettent ses menaces en suspens.

Lorsqu’il propose à Jonah Jameson d’écrire à ce sujet, il se heurte à un refus et décide de quitter le Daily Globe qui a pour lui perdu sa liberté de parole.

Dans les rues, la guerre prend une autre ampleur et aboutit à d’énormes dégâts matériels, à la mort de Goliath noir tué par la foudre de Thor pour avoir fait partie des insoumis.

De leurs cotés, les journalistes ne restent pas inactifs, Sally parvenant à trouver Captain america qui lui aussi dissident en raison de son adhésion à une haute idée de la liberté individuelle, se cache pour éviter les rafles, tandis que Ben met en évidence que Stark industries tire profit de ces nouvelles lois.

Les super héros leaders du gouvernement comme Mr Fantastic, Iron-man, Sentry, Miss Marvel ou Pourpoint Jaune, suspectent un traitre parmi eux ce qui entretient un climat de paranoïa.

Outre la rébellion de héros terrestres de plus ou moins grande envergure, ils doivent faire de possibles représailles du Prince des mers, furieux que ses émissaires aient été attaqués par l’enragé Norman Osborn (Bouffon vert).

Durant une nouvelle bataille, Captain america est capturé et détenu en prison ou il répond aux questions du duo Ben-Sally, cette dernière critiquant vigoureusement sa mentalité selon elle dépassée.

Stark n’échappe pas non plus aux critiques des deux journalistes, qui l’accusent outre le rôle trouble joué par sa société, de manipuler le Bouffon vert à l’aide de nanites injectées dans son corps pour déclencher la guerre contre Altantis et obtenir une ralliement massif de la population à la loi de recensement.

L’histoire bascule ensuite sur le destin individuel de Robert Baldwin alias Speedball, seul rescapé des New Warriors, qui retrouvé grièvement blessé dans un champs à des centaines de kilomètres de l’impact, est accusé d’être le responsable de la catastrophe ayant couté la vie à 612 victimes.

Tenant tête à Eric Marshall du S.H.I.E.L.D qui lui propose de l‘amnistier en échange de sa soumission aux nouvelles lois gouvernementales, Robert est transféré dans de prison en prison ou sans ses pouvoirs il constitue une cible de choix pour les taulards ultra violents.

Au cours d’un défi à la boxe contre Toomey, une montagne de muscles et de graisse, Robert est blessé par un coup de couteau et délivre alors une intense explosion cinétique tuant la plupart des prisonniers assistant au combat.

Son transfert dans une prison scientifique ou il est étudié sous toutes les coutures par Mr Fantastic est immédiat.

Lors de son procès, Robert est abattu par Stricker le père d’une des victimes puis opéré d’urgence par Richards qui lui sauve la vie.

Robert accepte ensuite de se faire recenser, s’entretient avec Stricker et lui confie qu’il souffrira toute son existence à cause des éclats dans son corps, ce qu’il accepte comme une juste pénitence.

Déterminé, il se fait confectionner un nouveau costume doté de micro pointes pénétrant son corps pour lui faire déchainer sous l’effet de la douleur de puissantes rafales d’énergie.

Speeball n’est plus, place à Penance, le héros torturé sado-maso.

Dans la dernière partie, Wonder-man traque pour le compte du gouvernement américain des agents infiltrés d’Atlantis, qui parviennent en s’injectant périodiquement un sérum à parfaitement s’infiltrer dans la population américaine.

Mais sa mission est perturbée par une attaque du Bouffon vert qui tue un groupe d’une dizaine d’agent Atlantes infiltrés et assomme fugacement l’invulnérable androïde.

La nocivité du Bouffon vert est confirmée lorsqu’on le voit enfin agresser les émissaires Atlantes venus en paix à un conseil mondial, ce qui enclenchera par la suite l’enchainement de nouvelles étapes dans la guerre civile.

En conclusion, « Civil war, tome 4, journal de guerre » se montre malgré une louable volonté de complexification de l’univers Marvel vers des questions en écho avec les problèmes de société américains du Patriot act, réellement décevant.

Le lecteur a l’impression d’assister à une pale resucée des événements passés vus sous un angle différent, cette fois journalistique qui apporte des compléments d’informations sur l’implication d’Iron-man dans le déclenchement de la guerre.

Longue enquête donc dans laquelle mensonges et manipulations sont mis au premier plan au détriment du rythme et de spectaculaires combats entre super héros rivaux.

Seule aventure digne d’intérêt, l’histoire douloureuse et complexe de la repentance de Penance suite à la catastrophe de Stamford.

Pour le reste malgré la qualité du scénario, on s’ennuie ferme dans ces comic books « adultes » !

Civil war, tome 4, journal de guerre (Paul Jenkins, Ramon Bachs, Steve Lieber, Lee Weeks, Leandro Fernandez)
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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 21:36
Iron-man, intégrale, 1970-1971 (Archie Godwin, Mike Gold, Allyn Brodsky, George Tuska, Johnny Craig, Don Heck, Gene Colan)

On continue dans le filon des comics vintage avec « Iron-man, l’intégrale 1970-1971 » d’Archie Godwin (scénario) et George Tuska (dessins).

Le duo montre d’abord Eddie March, un boxeur noir atteint d’une tumeur au cerveau, qui pris en sympathie par Tony Stark en raison de son adoration pour Iron-man est sollicité par l’industriel lui-même lorsqu’il comprend après un difficile combat contre la Dynamo pourpre que la fragilité de son nouveau cœur artificiel constitue un obstacle infranchissable à sa condition de super héros.

Ignorant tout de la tumeur de March, Stark lui propose de devenir Iron-man à sa place et lui fait courir d’importants risques en affrontant la redoutable Dynamo elle-même sur un chalutier.

Stark est finalement alerté par les médecins de l’état de santé alarmant de son nouveau garde du corps et le trouve gisant, après un combat d’une extrême violence.

Tandis que March est opéré puis sauvé de justesse, Stark accepte de prendre ses responsabilités en redevenant Iron-man.

Il a fort affaire puisque la situation se complique quand Titanium-man, agent du KGB vient de Russie pour ramener la Dynamo, en réalité Alex Nevsky, un transfuge russe proche du premier porteur de l’armure rouge, embauché comme scientifique chez Stark Industries.

Affaibli par le combat contre March, la Dynamo est rapidement mise hors jeu et laisse Iron-man le soin de triompher d’un ennemi ultra puissant qu’il réussit à enfouir sous la mer.

Malheureusement Janice Cord, la petite amie de Stark qu’aimait aussi Nevsky est tuée lors de l’affrontement, ce qui avive davantage la haine du chercheur russe contre Iron-man.

Le super héros a néanmoins peu de temps pour se remettre, puisqu’il doit protéger une jolie blonde du nom de Cheryl Porter menacée de mort par le super criminel appelé le Mercenaire en représailles pour avoir dénoncé la présence de Titanium man sur un chalutier.

Contre toute attente, le Mercenaire est un adversaire redoutable même pour Iron-man en raison de ses gadgets ultra sophistiqués et parvient à paralyser son armure, Cheryl étant sauvée in extremis par un invraisemblable concours de circonstances qui fait tuer le Mercenaire par Vincent Sandhurst l’avocat ennemi de Stark, qui le prend par mégarde pour sa cible avant lui-même de succomber.

Johnny Craig prend le relai aux dessins pour replacer l’action dans les iles grecques, ou Iron-man venu aider son amante la criminelle repentie Madame Mask en recherche d’un traitement pour son visage défiguré, doit affronter un mutant appelé Miklos.

Avec son armure déchargée, Iron-man est à la peine face à la force brute d’un minotaure invulnérable mais parvient à empêcher son père le savant fou Vryolak d’injecter un sérum de mutation à Madame Masque, le couple père fils finissant par périr sous un éboulement.

Iron-man trouve ensuite un ennemi de premier plan avec le Prince des mers/Namor, qui révolté contre la pollution involontaire d’une usine Stark, l’attaque pour la détruire.

Après un combat spectaculaire, Iron-man prend le dessus en surface sur Namor et parvient à la raisonner en lui expliquant que le directeur de l’usine, Blane Ordway est à l’origine de ce désastre écologique.

Lorsque l’usine s’emballe, menaçant d’explosion, Namor unit ses forces à son ennemi pour la mettre hors service à l’aide d’un puissant tsunami.

Par un châtiment expéditif, Ordway est tué par les vapeurs toxiques qu’il a lui-même provoqué.

Avec Don Heck aux dessins, Iron-man accepte de servir le Collectionneur qui ayant enlevé ses amis Happy Hogan et Pepper Potts, le force à se rendre dans un monde extra terrestre appelé la dimension de l’ombre pour arracher une épée de lumière à un chevalier aux faux airs de Thor, appelé Val-larr.

Peu fier de lui, Iron-man accomplit sa mission mais est trahi par le Collectionneur qui retourne la puissante arme contre lui sans pouvoir la contrôler.

Le vengeur doré réagit alors efficacement retournant dans la dimension de l’ombre pour redonner l’épée à Val-larr qui peut ainsi repousser son ennemi le sorcier Shar-khan et ses hordes de monstres ailés.

Après les mondes extra-terrestres, retour à une problématique urbaine et sociale, dans laquelle Firebrand, un super criminel se revendiquant activiste en faveur des minorités noires, s’oppose à l’ouverture d’un centre communautaire financé par Stark, en usant d’un costume équipé de puissants lances flammes.

Eddie March, envoyé par Stark comme directeur du centre sert de médiateur face à une foule en colère qui réclame des investissements pour faire tourner l’économie du quartier, mais c’est bel et bien Iron-man qui met hors d’état de nuire le criminel pyromane.

Avisé, Iron-man qui a trouvé des preuves de corruption du conseiller Brandshaw qui était près à user de la force pour démarrer le chantier de construction, suspend de manière avisée le projet et dénonce les malversation du politicien à la police, ce qui désamorce le conflit avec la population noire du ghetto.

Malheureusement, le Contrôleur qu’on pensait interner dans un asile de fou, refait surface, tentant de forcer Tony Stark à améliorer les capacités de son casque de contrôle des esprits.

Ayant drainé toute l’énergie psychique de l’hôpital, le Contrôleur est trop puissant même pour Iron-man mais heureusement le dispositif électronique bricolé par Stark explose permettant ainsi de venir à bout de ce redoutable adversaire.

Mike Gold au scénario montre un Iron-man aider des guérilleros dans une ile d’Amérique centrale aux faux airs de Cuba, en démantelant le Gardien, une invraisemblable machine ultra sophistiquée terrorisant les populations.

Il force Myrmidon, un robot destructeur à se retourner contre le Gardien provoquant leur destruction mutuelle et par voie de conséquence la libération d’une population asservie.

Après les Cubains, les Japonais ou sous la houlette de Allyn Brodsky, Iron-man bute sur un gigantesque dragon mécanique appelé Zoga, piloté par les Chinois pour prendre possession du ni plus ni moins que du Japon (!) avant de trouver son talon d’Achille.

Une fois démantelé, Zora s’avère piloté par Toru, un des membres japonais d’une équipe de recherche, farouchement hostile à la présence américaine au Japon.

On reste sur une ile également opposée à l’implantation de Stark, et dont certains leaders n’hésitent pas à employer une milice appelée les Smashers pour semer le chaos.

Aidé par le sympathique ingénieur Kevin O’Brian, Iron-man écarte la menace et trouve le fauteur de trouble, le directeur de l’usine, un certain Bowers, coupable de détournement d’argent.

Retour de George Tuska aux dessins, pour une aventure hors normes dans laquelle un extra terrestre appelé le mecanoide, s’infiltre dans la population humaine et tombe amoureux avant de périr détruit par deux horribles criminels…

On poursuit avec Don Heck pour une nouvelle attaque d’envergure contre Stark industries menée par Spymaster et son équipe de quatre super espions à la fois athlètes, colosse et spécialistes en électroniques.

Mettant au point un complexe plan d’infiltration mêlant sabotage et déguisements, Spymaster parvient aisément à ses fins, mais c’est sans compter sans le courage et le dévouement de O’Brian et Jasper Sitwell du S.H.I.E.L.D qui perturbent leurs plans juste assez pour permettre à Iron-man de rentrer en lice.

Usant d’un véritable arsenal de gadgets dont un rayon laser sur son caque, Spymaster fait plus que tenir en échec Iron-man et endommage son armure mais doit finalement battre en retraite laissant Sitwell grièvement blessé et ses hommes capturés.

On découvre que Spymaster n’était qu’un pion au service de l’organisation du Zodiac dirigée par Capricorne.

Intéressé par une clé aux immenses pouvoirs étudié par Tony Stark et Nick Fury le prêcheur du S.H.I.E.L.D, le Zodiac attaque Stark industries, capturant Iron-man, Madame Masque et Daredevil, dont l’alter ego Matt Murdock défendait les hommes de Spymaster.

Le pouvoir de la clé appelle Fury qui s’en saisit et invoque un être appelé le gardien de la loi, un prêtre d’ankh qui pour élire les nouveaux membres de sa confrérie, déclenche un combat entre héros et membres du Zodiaque.

La lutte confuse, peu spectaculaire aboutit à un statu quo et à libération des combattants.

Dans le dernier épisode dessiné par Gene Colan, Iron-man affronte en plein New-York un immense robot extra terrestre appelé Ramrod, qui le poussant à ses limites fait défaillir son faible cœur.

En conclusion, « Iron-man, l’intégrale 1970-1971 » est aussi riche que son prédécesseur et bien entendu d’une qualité assez variable.

La première partie est réellement emballante, avec une grande variété d’adversaires et d’intrigues ou se succèdent des personnalités de premier plan comme Namor, Dynamo pourpe, Titanium-man, le Contrôleur et quelques super mercenaires de bon calibre comme le Mercenaire ou Spymaster.

Si on appréciera la courageuse incartade sociale dans laquelle le héros est confronté à la révolte contre les inégalités raciales et sociales de l’Amérique de 1970 incarné par Firebrand, on constatera une baisse sensible de niveau par la suite, que ce soit via de douteuse aventures pseudo cubaines et japonaises, le brossage sommaire d’un monde d’héroic fantasy baclé en diable, un pauvre recyclage de la mythologie grecque et les pénibles aventures des criminels du Zodiaque, au graphisme du reste plutôt horrible.

Interessant, captivant donc parfois mais inversement toute aussi décevante, ce « Iron-man, l’intégrale 1970-1971 » se montre au final bien trop inégale.

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 16:38
Iron-man, intégrale, 1969 (Archie Godwin, George Tuska, Johnny Craig)

Retour aux comics books de la vieille école avec « Iron-man, l’intégrale 1969 » d’Archie Godwin (scénario) et George Tuska (dessins).

A la fin des années 60, on retrouve notre bonne vieille tête-de-fer aux prises avec une nouvelle attaque du Mandarin, qui implanté dans un vieil entrepôt de Manhattan lâche en apparence ni plus ni mois que l’incroyable Hulk sur son ennemi.

De son coté, Tony Stark qui cherchant à acquérir la société de Drexel Cord, était en pleine négociation avec Janice, la jolie fille de l’industriel et son avocat véreux Sandhurst, est obligé de réagir lorsque Hulk enlève Janice.

Sous l’armure de son alter égo Iron-man, il entame un difficile combat contre la brute verte, tout en essayant de préserver Janice.

L’affrontement se termine dans une centrale électrique ou la rage aveugle de Hulk le conduit à s’exposer à d’énormes tensions, révélant de fait qu’il n’était qu’un robot.

Malgré son échec apparent, le Mandarin exulte, car il estime avoir réussi que Stark et Iron-man ne faisait qu’un.

Usant de sa technologie et du dévouement de sa jolie servante Mei-Ling, le Mandarin sort des photos compromettantes de Stark dans la presse, le montrant en pleine négociation avec la Chine communiste.

Stark qui malgré son sens des affaires, a entrepris de séduire Janice, est pris dans la tourmente et voit ses principaux contrats d’armes avec l’Etat annulés.

Devant l’urgence, il revêt la carapace d’Iron-man, évite une arrestation de Nick Fury et Jasper Stiwell du S.H.I.E.L.D et se rend à un rendez vous fixée par Mei-Ling pour affronter le Mandarin.

Iron-man défait non sans peine deux statues de marbre lâchées sur lui par le Mandarin mais se retrouve bloqué par un puissant appareil.

Triomphant, le Mandarin lui enlève son casque mais découvre les traits d’un homme blond qui n’a rien à voir avec Stark.

Atteint d’une rage immature, le Mandarin quitte les lieux, permettant ainsi à Iron-man doté d’un masque grossier de s’évader.

Sans le savoir le Mandarin attaque un LMD (Life Model Decoy) un androïde à l’effigie de Stark pour donner le change dans la vie publique mais Iron-man le rattrape et un nouveau combat intense s’engage avec toujours Janice placée au mauvais endroit au mauvais moment.

Tenu en échec par un adversaire aussi puissant sinon plus que le pouvoir de ses dix anneaux, le Mandarin prend en otage Janice et s’envole vers un fusée futuriste (des années 60) pour fuir.

Dans la fusée la situation dégénère car Mei-Ling réalise que son amour pour son Maitre n’est pas partagé et paye sa rébellion du prix de sa vie.

Ses anneaux neutralisés par Iron-man, le Mandarin fait exploser sa fusée, juste après que le vengeur doré ait le temps d’exfiltrer sa chère Janice.

Le monde en revanche qui a trouvé un Stark sans vie après l’attaque du Mandarin croit à la mort de l’industriel sans se douter qu’il ne s’agit que d’un robot.

Iron-man intervient alors de nouveau en prenant la place du LMD,

Mais une autre menace en la personne du Contrôleur alias Basil Sandhurst, frère de l’avocat Sandhurst avec le profil typique du savant fou/ingénieur contrarié par son patron, Mr Cod et devenu un super criminel à la suite d’un accident l’ayant aspergé de produits chimiques.

Devenu le Contrôleur, Sandhurst est à présent un être défiguré doté d’une armure lui donnant une force surhumaine directement proportionnelle au nombre de personnes qu’il peut contrôler mentalement à l’aide de disques de sa création.

Drainant toujours plus d’énergie mentale dont celle de son propre frère, le Contrôleur se sent à présent assez fort pour attaquer une ville côtière sinon plus.

Tony et Janice désireux de retrouver leur avocat, tombe sur le Contrôleur qui comme d’habitude enlève la belle, ce qui force Iron-man à intervenir.

Simulant une soumission à un de ses disques, Iron-man pénètre jusque dans l’antre du criminel et s’aperçoit qu’il affronte un terrible adversaire doté d’une force égale sinon supérieure à la sienne mais également de nombreuses armes technologiques comme des lasers ou des bras automatisés.

Iron-man est donc obligé de battre en retraite mais affronte de nouveau le Contrôleur qui devenu assez fort pour arrêter et détourner un train lancé à pleine vitesse, marche sur New-York.

L’affrontement a l’intérieur du train ne tourne toujours pas en faveur d’Iron-man, mais la situation est miraculeusement sauvée par Stiwell qui décroche les wagons ou se situaient la machine du Contrôleur l’amenant ainsi progressivement à perdre ses pouvoirs.

Vient ensuite une aventure décalée et exotique ou Iron-man se rend dans une ile perdue pour combattre le Fantôme, en réalité un vieil écrivain paraplégique Travis Hoyt, fermement opposé à l’arrivée des usines Stark, avant que celui-ci tirant sa force surhumaine d’un source sous terraine ne finisse par y être englouti.

Les artistes créent ensuite une histoire un tantinet plus élaborée en redonnant la parole à la Licorne, super criminel russe ivre de revanche contre Iron-man, qui est contraint par un de ses compatriotes le Fantôme rouge, à servir ses plans en échange de la réparation de sa ceinture batterie et de mystérieuse injections le maintenant en vie.

La Licorne est chargée de voler un appareil conçu par Stark, le prisme à rayons cosmique et attaque une fusée d’expérimentation ou se trouvaient Stark lui-même et Stiwell du S.H.I.E.L.D.

Stark parvient à sauter en parachute contrairement à son ami et affronte sous les traits d’Iron-man son vieil ennemi la Licorne, chargé à bloc contre lui.

Tandis que la Licorne occupe Iron-man, le Fantôme rouge utilise le prisme cosmique pour retrouver ses pouvoirs perdus ainsi que ceux de ses fameux singes.

Ayant retrouvé ses facultés, le Fantôme rouge prend la fuite et fait exploser sa base.

Protégés par leurs armures, la Licorne et Iron-man survivent et s’allient pour combattre leur ennemi commun, Iron-man acceptant de fournir l’énergie nécessaire à son ancien adversaire pour l’aider à se recharger en permanence.

La Fantôme rouge qui cherche à créer une armée de singes dotés de super pouvoirs, met à exécution son programme fou en détournant un complexe scientifique situé en plein cœur de l’Afrique (!) mais est attaqué par le nouveau duo improvisé Licorne-Iron-man.

Mais les deux singes alpha et beta, dotés de super force et de pouvoir de contrôle mental, entravent sérieusement leur attaque, aussi seule une rébellion surprise des singes devenus pensants contre leur Maitre, aboutit à sa défaite.

Opportuniste, la Licorne frappe Iron-man et profite de la défaite du Fantôme pour l’enlever dans l’espoir de trouver un remède au mal qui le ronge.

Iron-man affronte ensuite un nouvel adversaire, le riche homme d’affaires grec Midas, qui à la tête d’une organisation criminelle cherche à prendre possession de Stark Industries avec la complicité de Morgan Stark, le propre cousin de Tony.

La situation se complique lorsque le LMD prend la place de son créateur et entreprend de le chasser de la direction de Stark industries.

Ayant revêtu et contrôlé l’armure d’Iron-man, le LMD chasse le vrai Stark par la force et fait de lui un paria.

Errant des les rues, il est aisément capturé par Madame Masque, chef opérationnelle de Midas qui ignorant qui est qui charge le vrai Stark de le remplacer lui-même face au LMD !

Faisant équipe avec Madame Masque qu’il tente d’amadouer par la séduction, Stark pénètre dans ses propres usines et revêt l’ancienne armure d’or d’Iron-man pour espérer vaincre le LMD.

En difficulté en raison de son infériorité technologique, Stark souffre et sous l’œil de ses collègues Vengeurs, parvient in extremis à projeter le LMD dans une cuve de métal fondu, qui le détruit.

Mais choqué par le combat, le cœur de Stark s’arrête et nécessite une opération risquée qui fort heureusement réussit en lui implantant un nouveau cœur artificiel.

Malgré une certaine réticence à présent à se livrer à fond dans un combat, Iron-man en finit par le coriace Midas dont les innombrables gadgets de son trône finissent par s’épuiser.

L’ile du tyran explose avec lui, laissant Madame Masque soudainement apaisée et séduite par le sex appeal de l’industriel, le mettre en lieu sur.

Par la suite, Iron-man affronte par le biais de Charlie Gray un ex policier avide de revanche sociale, son vieil ennemi Lucifer, dont les puissantes rafales ioniques manquent de terrasser, avant que sa femme Wilma ne parvienne à le raisonner et à mettre en fuite cet adversaire virtuellement invincible.

Enfin une dernière aventure bonus servie par le graphisme ultra moderne de Johnny Craig, montre Iron-man du point de vue de Happy Hogan, un ex boxeur devenu chauffeur et homme de confiance de Stark, amoureux de sa secrétaire la belle Pepper Potts.

Fidèle à son patron, Happy soupçonne en revanche Iron-man son alter ego de vouloir le trahir avec une entreprise rivale (futur Roxxon Oil) ayant dépêché un dénommé Krieger pour le faire chuter.

Iron-man cherche en réalité à infiltrer l’organisation de Krieger pour faire déjouer ses plans et y parvient lorsqu’il intervient pour empêcher des mercenaires appelés chiens de combat, de prendre le contrôle d’une réunion au sommet sur un héliporteur du S.H.I.E.L.D.

L’aide de Happy est néanmoins décisive pour aider Iron-man à vaincre ces mercenaires surarmés et à faire tomber Krieger, qui sera impitoyablement assassiné par ses anciens collègues.

En conclusion, « Iron-man, l’intégrale 1969 » constitue une intégrale dense et peu avare en aventures.

L’action est donc au rendez vous avec certains ennemis historiques d’Iron-man comme la caricature de chinois du Mandarin ou les bons vieux ex soviétiques Licorne et Fantôme rouge, aux pouvoirs du reste tout à fait crédibles.

Trimballant sa jolie potiche d’aventures en aventures, Iron-man frôle l’arnaque en combattant un faux Hulk, triomphe de super méchants aussi mégalomanes que caricaturaux avec mention spéciale pour la jolie petite copine chinoise du Mandarin, le servant par amour avant de le trahir pour le même motif ou pour les délires d’armée de super singes du Fantôme rouge !

On rira très fort de ces histoires de robot remplaçant le vrai Stark ou de l’usage à répétition de masques pour duper ses adversaires, mais trouvera beaucoup plus intéressants et crédibles des personnages révoltés et plus ambigus comme la Licorne , l’inquiétant Contrôleur, qui frôle l’exploit dans une aventure haletante ou le puissant Lucifer semblant nettement supérieur au simple mortel ingénieux constitué par Iron-man.

Beaucoup d’indulgence donc dans certaines histoires tirées par les cheveux, années 60 obligent mais chapeau bas à la créativité des auteurs et au style empli de dynamisme à défaut de finesse de Tuska !

Iron-man, intégrale, 1969 (Archie Godwin, George Tuska, Johnny Craig)
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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 20:26
The incredible Hulk volume 1 n°214 (Len Wein, Sal Buscema)

« The incredible Hulk n°214 » sort en 1977 avec Len Wein au scénario et Sal Buscema aux dessins.
On retrouve le colosse de jade aux cotés d’un jeune noir, Jim Wilson qu’il a arraché à un super criminel nommé Quintronic man et avec qui sous les traits du plus inoffensif Bruce Banner, il trouve refuge dans son modeste appartement du Lower’s east side, quartier jadis pauvre de New-York.
Mais poussé par la police et l’opinion publique qui voient Hulk comme une menace, le super héros appelé le Valet de cœur prend comme mission de le traquer.
Banner et Wilson qui trouvent dans leur appartement un magicien raté et fantasque du nom de Kropotkin, essuient les foudres d’April Summers, la jolie colocataire de Banner, ce qui provoque une crise de stress et le fait se transformer à nouveau en Hulk.
L’affrontement devient alors inévitable avec le Valet de cœur dans le ciel de New-York.
Très agressif, le Valet de cœur utilise les pouvoirs du fluide zéro qui coule dans son corps pour frapper à coups de poings et de rafales d’énergie Hulk.
Le combat est si violent qu’il embrase un cargo abandonné sur les docks avec un risque important d’explosion.
Passé l’effet de surprise, la force et la rage de Hulk lui font prendre le dessus sur le Valet qui réalise son imprudence et tente trop tard d’apaiser la furie de son adversaire.
Le combat se solde par l’explosion du cargo et la sortie du Valet protégé par son pouvoir.
En conclusion, « The incredible Hulk n°214 » ne vaut que par le match spectaculaire entre un super héros puissant donnant la pleine mesure de son pouvoir face à un Hulk plutôt surpris et sur la retenue, prenant ensuite logiquement le dessus.
Simple donc comme la plupart des histoires de super héros de l’époque mais rondement mené et brillamment mis en images par le style musclé de Buscema.

The incredible Hulk volume 1 n°214 (Len Wein, Sal Buscema)
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:10
The incredible Hulk volume 1, n°209 (Len Wein, Sal Buscema)

Nous sommes à présent en 1976 et « The incredible Hulk volume 1, n°209 » voit le jour avec Len Wein en scénariste et Sal Buscema en dessinateur.

Le ton est tout de suite au sérieux avec un contrat donné au terrible Homme absorbant par trois mystérieuses créatures masquées œuvrant dans l’ombre pour nuire aux super héros comme Spider-man, Thor, la Panthère noire ou la Torche humaine.

Malgré son ton bravache de taulard, l’Homme absorbant accepte sans trop négocier le contrat qui l’a extrait de prison et traque Hulk qui sous les traits de Bruce Banner pense enfin avoir trouvé un équilibre à New York à l’aide de sa colocataire April Sommers.

Cherchant courageusement un emploi pour tenter de se réinsérer dans la vie normale, Banner qui cache volontairement son passé, se heurte devant le peu de qualification et d’expériences apportées à des refus en cascades qui minent sa fragile confiance.

Décidément adorable en tout point, April pistonne Bruce pour travailler sur un chantier de construction sans se douter que l’Homme absorbant l’a déjà repéré.

Il passe à l’action changé en acier et sème le chaos sur le chantier, terrorisant les ouvriers et forçant Banner jeté dans le vide à se transformer en Hulk pour sa propre survie.

L’affrontement est alors inévitable et tient toutes ses promesses avec un Homme absorbant utilisant toutes les ressources que lui offres matériaux d’un chantier : acier, métal incandescent et béton pour frapper fort Hulk et prendre un ascendant physique indéniable dans le but d’absorber sa propre force pour devenir invincible.

Lorsque Hulk le fait chuter dans un soubresaut en détruisant le sol sous ses pieds, l’Homme absorbant joue de malchance en attrapant du verre et s’écrase en mille morceaux sur le sol.

Une nouvelle fois vidé après le combat, Hulk se change à nouveau en Banner…

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°209 » tient toutes ses promesses, surclassant les autres numéros par la qualité des dessins de Buscema et l’implacable efficacité du scénario de Wein.

La confrontation entre Hulk et l’Homme absorbant est épique, même si ce dernier en théorie pratiquement invincible, perd le combat sur un coup de malchance, montrant malgré tout la relative fragilité de son pouvoir.

Un classique somme toute et en tout cas un des meilleurs match entre Hulk et l’un de ses plus grands rivaux historiques.

The incredible Hulk volume 1, n°209 (Len Wein, Sal Buscema)
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 20:01
The incredible Hulk volume 1, n°183 (Len Wein, Herb Trimp))

L’avantage avec Hulk c’est que souvent les adversaires qu’il affronte sont du gros calibre et cette théorie se vérifie sur « The incredible Hulk volume 1, n°183 ».

Sorti en 1974 aux Etats-Unis, cet épisode dessiné par Herb Trimpe sur un scénario de Len Wein montre Hulk arriver à la nage (!) à Chicago après avoir fait déraillé un train puis l’avoir sauvé dans pratiquement le même mouvement.

Redevenu Bruce Banner après toutes ses efforts, le héros vagabond en est réduit à exercer le métier peu gratifiant de balayeur dans un labo de recherche appelé Soulstar.

Arrivé en pleine expérience sensible d’un trio de scientifique composé de Stan Landers, Mark Revel et Alexandria Knox qui s’apprête à capter via une machine ultra sophistiquée les ondes électriques de tous les cerveaux de l’univers (!)

Malgré les conseils de Banner, l’expérience échoue et la machine explose, donnant naissance à une forme d’énergie électrique vivante appelé Zzzax.

Bien que primitif, Zzzax est incroyablement féroce et absorbe Landers qui fusionne en lui, rendant de fait la créature amoureuse de Knox.

Heureusement sous l’effet du stress, Banner se transforme en Hulk et charge Zzzax qui o surprise lui rend coup pour coup.

Dans une sorte de remake de King Kong, Zzzax escalade un des buildings de Chicago avec la belle dans sa main.

Dans un terrible mano à mano sur le toit, Hulk et Zzzax se neutralisent mutuellement avant que Revel n’utilise un hélicoptère pris en pleine tempête pour relier la menace à un des éclairs qui l’anéantit.

Sauvé par Hulk, Revel peut ensuite retrouver sa bien aimé, elle aussi saine et sauve.

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°183 » est une aventure d’une simplicité et d’une naïveté confondantes, invitant le lecteur a sourire devant tant d’invraisemblances et un graphisme très moyen.

Mis à part le coté improbable de l’histoire qui pompe même King Kong dans sa scène finale, « The incredible Hulk volume 1, n°183 » offre un nouvel adversaire de poids à Hulk en la personne de Zzzax colosse primitif composé d’énergie pure, qui parvient à le menacer sérieusement, ce qui le place donc parmi ses adversaires de premier plan.

Pour le reste, on trouvera sans doute des artistes plus inspirés pour illustrer la légende de Hulk !

The incredible Hulk volume 1, n°183 (Len Wein, Herb Trimp))
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:30
The incredible Hulk volume 1, n°272 (Bill Mantlo, Sal Buscema)

Les super héros à la source avec « The incredible Hulk volume 1, n°272 ».

Sorti en 1982 aux Etats-Unis, ce court comic comme on en vendait à l’époque dans la grande distribution US est confié à Bill Mantlo pour le scénario et Sal Buscema pour les dessins.

Le lecteur est rapidement dans le grand bain glacé du grand Nord canadien avec un Hulk expédié depuis l’espace par les extra terrestres animaliers de Raccoon compagny et devenu subitement très vulnérable sous la forme du Docteur Robert Bruce Banner.

Sans le savoir Banner se trouve à proximité de son vieil ennemi le Wendigo que traque également le docteur Walter Langkowski capable également de se transformer en colosse à fourrure, le Sasquatch.

Menacé de mort par la créature mangeuse d’hommes, Banner ne doit son salut qu’à l’intervention de Sasquatch qui bien qu’étant un des plus puissants super héros mortel qui soit, ne fait que ralentir le Wendigo dans sa quête de viande fraiche.

Heureusement sous l’effet du stress Banner devient Hulk et affronte frontalement Wendigo qui malgré la violence des coups qu’il reçoit, se relève à chaque fois car mu par une force surnaturelle.

Sasquatch réussit in extremis à convaincre Hulk d’unir ses forces aux siennes pour assommer Wendigo d’une charge conjointe.

Avant de partir chercher Shaman de la Division alpha pour transformer le monstre en homme, Sasquatch charge Hulk de monter la garde près du corps de Wendigo.

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°272 » narre une courte aventure sans prétention si ce n’est de proposer un nouvel allié taillé pour le grand Nord à Hulk pour lutter contre un de ses plus célèbres ennemis historiques, un être qui bien que légèrement inférieur physiquement demeure un véritable poison en raison de son endurance surnaturelle.

Malgré un graphisme plutôt moyen de Buscema, l’objectif de distraction est atteint avec une belle bagarre entre trois des plus gros bras de chez Marvel et une sympathique mise en lumière de l’effacé Sasquatch dans une aventure de Hulk.

The incredible Hulk volume 1, n°272 (Bill Mantlo, Sal Buscema)
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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 17:24
Les chroniques de Spawn n°4 (Todd Mc Farlane, Luca Blengino, Robert Kirkman, Khary Randolph, Luca Erbetta, Rob Liefeld, Erik Larsen, Jim Valentino, Marc Silvestri, Whilce Portacio, Greg Capullo)

Nous sommes à présent en 2010 et sort « Les chroniques de Spawn n°32 » au menu considérablement étoffé et modifié depuis ses débuts en 2006.

Todd Mc Farlane (scénario) s’associe avec Khary Randolph (dessins) pour donner un nouveau souffle à Spawn incarné cette fois par Jim Downing, un homme blond aussi mal dans sa peau que l’était Al Simmons.

Dans un bar de strip tease, un colosse du nom de Malcom est contacté par des gangsters qui exerçant un chantage contre sa petite amie danseuse, lui demande d’exercer une dernière fois ses talents de tueur en éliminant une cible.

Lorsque Malcom réalise que cette cible était comme lui un patient d’un hôpital ou il a du subir d’horribles expériences scientifiques, il devient fou et accepte sans sourciller le contrat proposé.

Coaché par l’horrible clown Violator, Jim repousse le reporter Marc qui lui a fait une publicité inattendue en le voyant aider un vieil homme en fauteuil roulant à remarcher.

Mais Jim assailli par une foule de reporter voyant en lui un guérisseur miracle, n’a pas le temps de prendre son souffle qu’il est brutalement agressé par Malcom, qui fait penser au Rhino de Marvel dans son imposant costume blindé.

Devant la menace, Jim revêt son costume de Spawn et tout en luttant face au tueur, essaie de comprendre pourquoi celui-ci pense qu’il était comme lui la victime d’expériences de laboratoire.

Après un combat homérique, Malcom disparait sous les décombres d’un immeuble, laissant Jim revenir seul en lévitation…

Sam et Twitch sont toujours eux aussi présents sous la houlette de Luca Blengino (scénario) et Luca Erbetta (dessins) qui montrent le gros Sam Burke enquêter sur les crimes d’un tueur en série écrivant sur le corps de ses victimes.

Attiré dans un abattoir, Burke est attaqué au hachoir par le tueur et s’en sort d’extrême justesse avec une blessure à l’épaule.

Il est rejoint pat Twitch lui aussi perplexe devant l’énigme d’un nouveau corps d’un émigré portoricain gribouillé.

Seul un témoin, un asiatique ne parlant pas en Anglais demeure la piste la plus valable..

L’enquête doit donc continuer dans un New-York dévoré par le froid et les maladies.

On découvre ensuite un festival de toute l’équipe d’Image united : Robert Kirkman, Mc Farlane, Erik Larsen, Rob Liefeld, Jim Valentino, Marc Silestri et Whilce Portacio.

Dans ce projet multi héros et auteurs on voit, Jim Downing affronter le premier Omega Spawn, Al Simmons en personne devenu complètement fou et déterminé à la détruire.

Vaincu par Omega Spawn dans une autre dimension, Jim titube dans le réel et est hospitalisé d’office tandis que le super héros Die hard qui veille avec Mighty man au chevet de Vogue doit faire face à une attaque d’envergure de deux super criminels.

On termine par les Youngbloods affrontant Girth, un invulnérable géant…

La dernière histoire fait la part belle à Haunt de Robert Kirkman (scénario) et Greg Capello (dessins), montrant un nouveau héros torturé faisant cohabiter Kurt Kilgore un tueur professionnel tué en mission venu hanter son frère Daniel, prêtre de son état.

Mirage l’ex collègue et amante de Kurt fait équipe avec lui dans une mission commando contre la base de Schillinger, savant fou qui sera finalement tué en raison de ses horribles expériences.

Après ce meurtre d’une personnalité certes déviante mais considérée comme « utile » scientifiquement, Kurt est enlevé et malgré les recherches désespérées de Mirage tué.

Se sentant responsable, Mirage mène son enquête, affrontant un autre redoutable tueur, Cobra et finissant aidé par Haunt par prendre possession d’un carnet de Schillinger que Kurt avait dérobé.

Mirage échange habilement le carnet contre de l’argent et le livre en guise de pale compensation à Amanda la veuve de Kurt..

En conclusion, « Les chroniques de Spawn n°32 » progresse de manière spectaculaire, faisant fourmiller le comic book de plusieurs aventures construites autour du charismatique Spawn.

Seconde vie pour Spawn, devenu un homme blanc aussi paumé et mal dans sa peau que Simmons, luttant contre son prédécesseur ou une brute colossale à la Overtkill le légendaire cyborg du premier Spawn.

Découverte de Haunt, sorte de petit frère du grand Spawn, dont les aventures sombres et tortueuses finissent par séduire, poursuite des enquêtes de Sam et Twitch toujours efficaces même sans le style magique de Morse et dégustation d’une grande fête des talentueux artistes d’United dans un mix de tous leurs héros !

Intelligent, créatif et varié, ce numéro 32 des chroniques de Spawn se surpasse !

Les chroniques de Spawn n°4 (Todd Mc Farlane, Luca Blengino, Robert Kirkman, Khary Randolph, Luca Erbetta, Rob Liefeld, Erik Larsen, Jim Valentino, Marc Silvestri, Whilce Portacio, Greg Capullo)
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