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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 21:29

Fort logiquement l’envie de me ruer sur le « Nova n°92 » du mois de septembre 1985 m’est revenue afin de revivre l’espace de quelques minutes précieuses l’émotion et le charme nostalgique de mon enfance.

Marv Wolfman (scénario) et John Byrne (dessins) mettent tous les éléments en place pour l’affrontement final entre les deux divinités cosmiques que sont le Sphinx devenue une menace pour l’univers après avoir ingéré la sommes de connaissances des ordinateurs biologiques de Xandar et Galactus, convaincu par Mr Fantastic de les aider en échange du droit de pouvoir s’en prendre ensuite à la Terre si il le désirait.

Terrax, le héraut de Galactus prépare l’arrivée de son maitre et croise la hache avec les Fantastiques qui bien que affaiblis et vieillissants, défendent chèrement leur peau.

Mr Fantastic place sa femme l’Invisible dans un caisson cryogénique afin de retarder l’inévitable : sa mort à échéance proche, puis renseigne Galactus sur le la localisation du Sphinx : son Egypte natale dont il a entrepris de recréer la grandeur antique.

On découvre à ce propos le passé biblique du Sphinx, magicien sous Pharaon condamné à l’exil après avoir perdu la face devant Moise en personne.

Possesseur de la pierre Ka qu’il trouva par hasard dans le désert, le Sphinx devint l’égal d’un dieu omnipotent et immortel.

Mais lassé par son pouvoir, le Sphinx s’en alla trouver Sayge un oracle pour savoir comment mourir.

Orienté vers Xandar par Sayge, le Sphinx tombe sur les fameux ordinateurs qui lui révèlent le croit il sa destiné de maitre de l’univers.

En Egypte, le Sphinx écarte aisément le belliqueux Terrax  et affronte ensuite le Dévoreur lui-même.

Le combat est titanesque, grandiose, brutal mais finalement de courte durée, Galactus dominant son adversaire, détruisant sa fameuse pierre et le condamnant à revivre sa vie pour l’éternité.

À New-York, Terrax agresse les Fantastiques au Baxter Building mais la Torche le plus valide d’entre eux parvient à le neutraliser par ruse le temps que Mr Fantastic ne vienne duper Galactus en le faisant fuir avec la complicité du Gardien en lui exhibant une réplique de l’annéantisseur ultime, seule arme capable de le repousser.

Malgré ses doutes sur la véracité de l’arme, Galactus préfère partir tout en menaçant de revenir mettre sa menace à exécution.

Mais cette victoire prend la tournure d’un succès à a Pyrrhus, puisque après le départ de la menace, Richards tombe inanimé dans les bras de la Torche.

Al Milgrom continue avec Spider-man, montrant la Réponse, bras droit du Caïd, enlevant l’Epée au nez et à la barbe de son mari la Cape et Spider-man aux prises avec le cyborg Silvermane.

Dans un New-York enneigée, Spider-man revêt son costume traditionnel et s’allie avec la Chatte pour retrouver l’Epée également convoitée par Silvermane, devenu incontrôlable.

Le Caïd qui a terrassé une pathétique tentative de la Cape, n’hésite pas à affronter le cyborg pour protéger sa femme malade mais est vaincu.

A vrai dire, Spider-man ne fait pas beaucoup mieux et c’est finalement la Réponse qui dénoue la situation en se sacrifiant afin de régénérer l’Epée.

Rendu fou par cette énergie palpitante qui lui rend une partie de son humanité, Silvermane se jette dans le vide mais l’Epée trahit les espoirs du Caïd en préférant donner son énergie à son mari dont la vie est étroitement dépendante.

Dans la dernière partie, Denny O’Neil (scénario) et Luke Mc Donnelly (dessinateur) montre un Tony Stark revigoré devenir la cible de Taurus criminel appartenant à l’organisation du Zodiaque, qui tente sans succès de faire exploser sa voiture ou de lâcher sur lui le Bélier, ridiculisé par James Rhodes ayant revêtu l’armure d’Iron-man.

Véritable ange gardien de Stark, Iron-man lui permet d’échapper à un nouvel attentat contre son camion cette fois perpétré par le Verseau.

En conclusion, « Nova n°92 » se montre parfaitement inégal et déséquilibré.

Si les 4 Fantastiques sont superbes de dramaturgie, d’émotion et de puissance avec un affrontement dantesque entre le Sphinx et Galactus avec le Gardien et Terrax en arbitres de luxe, Spider-man se montre à contrario plutôt anecdotique et médiocrement dessiné par Milgrom, tandis que Iron-man sombre dans le très/trop commun.

Mais malgré ses limitations, rien que pour le numéro exceptionnel des Fantastiques, véritable locomotive créatrice de Nova à cette époque, ce n°92 vaut largement le détour !

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 21:48

Plongée dans la délicieuse nostalgie du passé avec « Nova n°90 » le mensuel en format de poche diffusé chez Lug en juillet 1985 alors que votre serviteur avait dix ans.

Eternel « petit » de l’écurie Marvel/Lug, « Nova n°90 » débute par une passionnante aventure des 4 Fantastiques signée Marv Wolfman (scénario) et Sal Buscema (dessins) dans laquelle Mister Fantastic, la Chose et l’Invisible frappés par les rayons des Skrulls sont soumis à un vieillissement prématuré les conduisant à terme à une mort proche.

Sur Xandar la planète de Nova en conflit avec les Skrulls, les Fantastiques affaiblis et la garde des champions xandariens (Volt, Diamant, Comète)  ne peuvent empêcher le super criminel égyptien appelé le Sphinx de drainer le savoir des ordinateurs de la planète pour réaliser que sa destiné est de régner sur l’univers.

Rejoints par la Torche humaine épargnée par le processus, les Fantastiques se résolvent à appeler à la rescousse leur ennemi juré Galactus, seule puissance dans l’univers capable d’arrêter une créature aussi puissante que le Sphinx.

Avec John Byrne aux dessins, Nova prend la tête de la résistance face à l’invasion Skrull tandis que les FF font une halte dans un cimetière de vaisseaux spatiaux dans lequel ils arraisonnent cinq extraterrestres renégats afin d’honorer la mémoire de Grogarr un sheriff de leur race mort dans l’exercice de ses fonctions.

On change brutalement d’univers (et de niveau) pour sous la direction d’Al Milgrom assister à la folle quête de Silvermane, un ancien patron mort de la mafia devenu cyborg pour retrouver l’Epée, dont le pouvoir lumineux pour guérir Vanessa, la femme du Caïd.

Flanqué de son costume noir hérité des Guerres secrètes, Spider-man affronte Silvermane mais échoue surclassé par la puissance que lui confère la technologie de la Réponse, le nouveau bras droit du Caïd.

Epuisé et humilié, Spider-man trouve refuge chez la Chatte noire.

On termine en beauté par Iron-man, scénarisé par Denny O’Neil (scénario) et dessiné (Luke Mc Donnell) montrant un Tony Stark errant en clochard alcoolique dans l’hiver New-Yorkais, prêt à se laisser mourir de froid dans les rues pour clore sa vie ratée, mais trouvant l’étincelle salvatrice après que Gretl sa compagne clocharde accouche dans la nuit et lui confie son bébé avant elle-même de mourir.

Lorsque James Rhodes qui a vécu l’aventure Guerre secrète dans l’armure d’Iron-man revient sur terre, il trouve donc un Tony revigoré mentalement sur son lit d’hôpital et décidé à redonner un sens à sa vie.

En conclusion, ne vous fiez pas à son petit format, « Nova n°90 » est un petit condensé de talent et d’émotion à l’état pur.

Les Fantastiques tout d’abord sont géniaux dans le registre Science-fiction avec des aventures cosmiques « larger than life » peuplées d'extraterrestres et de personnages se targuant d’être les égaux des dieux comme le Sphinx ou Galactus.

Si Spider-man est un peu dessous dans son univers urbain, la présence de la Cape et de l’Epée laisse augurer d’un peu de sel…mais la surprise est ici constituée par Iron-man grandiose dans ce conte de Noel dans lequel Tony Stark trouve la rédemption dans la métaphore d’une renaissance dans un New-York dur et glacial.

Avec de pareils scénarios et des dessinateurs aussi talentueux, ce « Nova n°90 » confirme l’âge d’or des comic books dans les années 80 !

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 10:02

Réédition de « Avengers forever, volume 1 » aventure imaginée originellement en 1999 par Kurt Busiek/Roger Stern sur des dessins de Carlos Pacheco.

Ici les auteurs propose un voyage dans un futur alternatif dans lequel les Vengeurs (Captain america, Captain Marvel, Goliath, Œil de Faucon, Veuve noire, Pourpoint jaune, Songbird) œuvrent pour le compte d’un conquérant de l’espace Jonz Rickard afin d’asservir tous les peuples sous la bannière de l’empire terra.

Dans un autre futur, les Vengeurs se rendent sur une base Kree pour consulter l’Intelligence suprême afin de soigner leur ami Rick Jones atteint d’un mal inconnu qui le plonge dans l’inconscience.

Mais Jones est également la cible d’une guerre terrible entre Immortus et son rival Kang.

Immortus déchaine une armée entière pour tuer Jones et Kang se trouve donc allié d’occasion de ses ennemis Vengeurs.

Une fois le maitre du temps repoussé, Libra un ex membre du groupe criminel du Zodiaque fait son apparition et revendique la guérison partielle de Jones aux cotés de l’Intelligence Suprême.

Après concertation, les Vengeurs décident d’arrêter Immortus qui menace selon Libra l’équilibre temporel de l’univers en détruisant le cœur de l’infini que possède Kang.

Une énorme batailles entre les armées d’Immortus et de Kang a donc lieu dans son fief de Chronopolis qui représente une réplique de l’Egypte antique.

Tempus le garde du corps d’Immortus neutralise Kang, lu permettant d’accéder au cœur de l’infini qu’il transforme ainsi que Chronopolis en cristal de l’infini.

A bord du Sphinx, un vaisseau de Kang, les Vengeurs décident de voyager dans le temps pour en changer le cours.

Dans un New-York du futur en pleine guerre contre Mars, Captain america et Goliath reçoivent l’aide d’une Panthère noire vieillie chef d’un groupe composé de Thundra, la Dynamo pourpre, Jocaste, Living lightning et Killkraven.

Propulsés dans les Etats-Unis de 1873, Pourpoint Jaune, Œil de Faucon et Songbird revêtent des habits de cow-boys et refusent de se mêler d’un conflit entre Rawhide, Kid colt, Two-guns kid et un tyrannosaure crée par Kang puis déjouent une ruse des Fantômes de l’espace espions d’Immortus ayant pris l’apparence de figure du Far-west

Dans la Californie de 1959, Captain Marvel et la Guêpe luttent contre un Skrull déguisé en Nixon et se heurtent aux Vengeurs de l’époque : 3-D man, Marvel-boy, Gorilla-man, Human robot, Venus avant de se rallier à eux pour repousser à la fois le Skrull et deux Fantômes de l’espace espions d’Immortus, ce qui provoque l’arrivée de leur maitre et l’évacuation en catastrophe de ce continuum temporel.

Captain et Goliath permettent à la Panthère noire et ses hommes de résoudre leur conflit en découvrant qu’une créature martienne appelée Morning prey régnant sur un monde d’abeilles a besoin de vibrainium pour assurer sa survie.

L’intervention de Morning prey pour stabiliser le bébé de Jocaste est le facteur déclencheur de la fin du conflit entre les deux races.

Une fois leurs missions accomplies dans leurs univers temporels respectifs, tous les Vengeurs se retrouvent ensuite à bord du Sphinx pour mettre sur pied un plan d’envergure afin de mettre un terme définitif aux plans d’Immortus.

En conclusion, « Avengers forever, volume 1 » fait réellement l’effet d’une aventure largement surestimée utilisant un scénario emberlificotée digne de l’esprit le plus tordu d’écrivain de Science fiction pour mettre en scène des combats d’envergure des Vengeurs contre des armées de barbares ou des clins d’œil appuyés aux anciens héros de comics des années 50.

Point positif néanmoins, le trait de crayon superbe et particulièrement soigné du styliste Carlos Pacheco qui provoque un réel ravissement à l’œil.

Plutôt agréable sur la forme et parfois pénible sur le fond, « Avengers forever, volume 1 » se laisse néanmoins lire, en attendant un second volume ?

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:20

C’est toujours un grand plaisir de retrouver les anciens comics comme Nova, aussi me suis-je délecté de « Nova n°202 » de novembre 1994.

Avec sa couverture attrayante représentant l’élite des super héros « cosmiques », ce « Nova n°202 » débute avec un crossover spécifique « Starblast » signé Mark Gruenwald (scénario)/Herb Trimpe (dessins), dans lequel Quasar aidé d’une belle brochette de super héros (Perun, Captain marvel, Ikaris, Flèche noire, Gueule d‘or, Vanguard, Nébuleuse noire et Binaire), investigue pour découvrir pourquoi les Starblasters une race extra-terrestre a enlevé sa compagne Kayla pour la présenter à l’Etranger.

La tentative de Quasar d’utiliser une croiseur Shi’ar pour arriver jusqu’aux Starblasters rencontre plus de difficultés que prévu puisque la Garde impériale (Smasher, Manta, Starblot, Nightshide, Neutron, Voyager, Moondancer) tout entière intervient à bord.

Gladiator ramène le corps inanimé d’un Hyperion vaincu, mais Quasar le téléporte tandis que le reste de la Garde affronte les super-héros dans le vaisseau piloté par Binaire.

Se téléportant avec Gueule d’or, Flèche noire murmure à l’oreille de Gladiator pour lui faire lâcher son adversaire, puis l’aide à neutraliser Voyager et Moondancer venus préter main forte à leur chef.

De retour sur le vaisseau, un accord semble être conclu : les Shi’ars pilotent et les Terriens indiquent la direction à prendre.

Chez les 4 Fantastiques scénarisés par Paul Ryan et dessinés par Tom de Falco, Red Richards affaibli met toute son énergie et son intelligence pour tenter de guérir Miss Marvel alias Sharon Ventura, la petite amie de la Chose transformée en créature monstrueuse par Fatalis pour la punir de sa trahison.

Mais le traitement échoue et désespérée, Sharon s’enfuie dans New-York pour se suicider.

La Chose essaie de la maitriser dans un combat de poids-lourds mais ne peut l’empêcher de se jeter sur les rails électrifiés du métro.

Même si Sharon survit, la Chose qui la croit morte se rue à bord d’une fusée pour atteindre la Latvérie, mais est abattu en plein vol par la DCA de Fatalis.

Dans le même temps, au dessus de la terre, une alliance de super criminels composée de Klaw, du Super-Skrull Paibok, de Devos et la guerrière du future Huntara décident d’exploiter le procès de la Torche humaine accusée d’avoir incendié une université.

On termine par un must concocté par Ron Marz (scénario) et Ron Lim (dessins) dans lequel le Surfer d’argent et ses acolytes d’élite (Gladiator, Terrax, Beta Ray Bill, Morg, Ganymède et la Valet de cœur) affronte le redoutable Tyran pour tenter d’entraver ses désirs inextinguibles de conquête cosmique.

Après un combat exceptionnel dans lequel le Valet de cœur préfère exploser plutôt que de se soumettre et Morg se retourne contre son ennemi intime Terrax, Tyran triomphe de tous ces adversaires, Surfer compris.

Galactus intervient alors et négocie le départ de Tyran en échange de la captivité de Morg, son héraut en titre.

En conclusion, « Nova n°202 » place la barre très très haut en misant sur les crossovers larger than life mettant en jeu les plus puissants et fascinants héros cosmiques du monde Marvel comme le Surfer d’argent, Gladiator, Quasar, Galactus ou autres Terrax avec en second couteaux de luxe Flèche noire ou le Valet de cœur.

Lorsque les dessinateurs de la trempe de Trimpe et  Lim s’alignent sur ses scénarios exaltants pour délivrer des graphismes d’une qualité optimale, le lecteur ne peut que sauter au plafond de la voute céleste !

A un niveau moindre, l’aventure des Fantastiques se montre également d’un bon niveau, sans toutefois côtoyer l’extase de deux autres séries !

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 19:14

Après Hulk, Thor dans « Thor n°605 » de Kieron Gillen (scénario) et Billy Tan (dessins).

Dans ce numéro paru en février 2010, les Asgardiens généreusement hébergés en Latvérie par Fatalis découvrent les véritables intentions du génie du mal qui souhaite en réaliser étudier leur patrimoine génétique pour augmenter les capacités de ses cyborgs.

Alors que les cyborgs affrontent les Asgardiens dans une terrible bataille dans le château, Thor est obligé d’intervenir pour protéger le roi Balder et mettre hors d’état de nuire Fatalis.

Pour créer une diversion, Fatalis leur jette en pâture du haut des murailles le corps de Kelda une divinité laissée pour morte ce qui déchaine la colère du dieu de la foudre.

Habilement Loki retenu prisonnier profite de l’occasion pour offrir ses services pour tenter de faire renaitre Kelda à l’aide de sa magie.

Il demande la restitution de son cœur pour réussir dans son opération, ce que localise Heimdall sans difficulté dans la château de Fatalis.

Thor se propose donc de le récupérer par la force mais il ignore que Fatalis a utilisé la puissance de sa foudre pour alimenter le corps du Destructeur, la machine à tuer les deux qu’il a pu récupéré.

Combinant technologie, magie et maintenant puissance divine, Fatalis entre dans l’armure du Destructeur et annonce la mort prochaine du dieu du tonnerre qu’il estime à présent surclassé.

En conclusion, contrairement aux aventures du Hulk n°602 qui surfe un peu trop sur le acquis du passé, ce  « Thor n°605 » se montre beaucoup plus excitant et créatif en proposant une nouvelle évolution dans les plans de l’ambitieux Fatalis, qui vise à présent de capter les pouvoirs des dieux nordiques pour accéder à un niveau supérieur.

Fatalis apparait ici diaboliquement souverain, tenant bon face à la puissance de Thor puis l’utilisant par une manipulation digne de Loki pour satisfaire ses ambitions personnelles…

Lorsqu’en plus Billy Tan impose un style vif, moderne et puissant qui surclasse celui pesant et figé d’Olivetti, on ne peut donc qu’apprécier ce sympathique numéro du dieu du tonnerre !

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 18:28

Sorti en 2009 aux Etats-Unis, « The incredible Hulk n°602 » de Greg Pak (scénario) et Nick Olivetti (dessins) présente une affiche alléchante avec un match entre les deux poids lourds physiques de l’univers Marvel : le Fléau et Skaar le fils de Hulk.

La trame est ici ultra simple: Bruce Banner manipule ici grossièrement le Fléau pour le forcer à affronter le fiston de son alter-égo afin de lui fournir un sparring partner en vue de l’affrontement majeur.

Le combat se déroule dans le désert de l’Arizona, mais la sauce ne prend pas vraiment, Skaar se détournant du combat tandis que le Fléau s’acharne sur Banner, uniquement protégé par un champ de force.

Lorsque les deux colosses finissent enfin par entrer en action, le combat ne tourne pas en la faveur de Skaar qui trop peu expérimenté tente d’affronter frontalement un Fléau invincible en mouvement.

Surclassé, Skaar utilise un stratagème en se transformant en adolescent vulnérable afin de désorienter la charge du Fléau puis le soulève dans les airs à l’aide du pouvoir de l’Ombre.

Le combat continue donc un moment dans les airs, puis dans la lave d’un volcan, mais Skaar trouve la faille en soulevant une nouvelle fois le Fléau et en l’envoyant dans l’espace d’un puissant coup de poing.

Alors que cette aventure se termine par l’arrivée de Wolverine, Fred Van Lente (scénario) et Michael Ryan (dessinateur) montrent Lyra une fille de Hulk venue du futur traquée pour des raisons scientifiques par Norman Osborn directeur de H.A.M.M.E.R qui envoie trois créatures ayant copié les pouvoirs des ennemis les plus redoutables de Hulk : Abomination, Zzzax et the Glob.

Mise inconsciente Axon par la réplique féminine de Zzzax, Lyra ruse pour s’échapper, obligeant ses adversaires à se séparer ce qui lui permet de vaincre Morass la réplique de Glob.

En conclusion, « The incredible Hulk n°602 » est un petit comics sans prétention surfant sur le choc entre le Fléau et Skaar sorte de mix grossier entre Hulk et Conan.

Une nouvelle fois le colosse casqué est vaincu par son éternel rival dans une victoire certes non infamante puisque obtenue par une ruse et par son éjection de la zone de combat.

Peu de choses à dire en revanche sur la vaine tentative autour de Lyra, sorte de Miss Hulk du pauvre tentant de recycler faiblement l’esprit créatif des anciens.

Rien de bien génial au final donc mais une première aventure sympathique avec le trait de crayon froid et réaliste d’Olivetti…

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 19:21

La conclusion  des aventures du héros mythologique  dans « Dark avengers, Arès, volume 3 » de Kieron Gillen (scénario) et Manuel Garcia (dessins).

On retrouve un Arès mal en point soumis à la torture par son fils Kyknos qui le fait écarteler par les juments de Diomède dans le but de prendre sa place pour devenir le nouveau dieu de la guerre.

Mais contre toute attente les quatre commandos revenus à la surface décident de retourner sous la surface de la terre pour secourir leur leader.

Des tirs bien ajustés désintègrent les juments ce qui provoque la colère de Kyknos qui frappe violemment son père de sa lance.

Les mercenaires ne s’en tiennent pas là et n’hésitent pas à ouvrir le feu sur Kyknos lui-même.

La réaction du fils d’Arès est terrible et aboutit à la mort de deux des mercenaires.

Arès utilise ce répit pour reprendre des forces et engage une lutte au corps à corps avec Kyknos qui commet l’erreur de jeter sa précieuse lance pour transpercer les derniers commandos.

Sans sa lance, Kyknos ne peut rivaliser avec Arès qui le tue en l’étranglant à mains nues.

Lorsque Norman Osborn le patron d’Arès vient à son tour constater l’étendue des dégâts, il comprend qu’il est inopportun de sa part de déranger un dieu dans le règlement d’un douloureux conflit familial.

En conclusion, « Dark avengers, Arès, volume 3 » conclut sans trop forcer une aventure bien mineure ou le sacrifice de frères d’armes du dieu olympien est le seul fait marquant.

Ennemi de pacotille, Kyknos déçoit en se montrant un piètre adversaire rapidement tué par son père.

Reste le style graphique violent et sombre de Garcia qui colle parfaitement à cette aventure horrifique et qui pourra séduire les amateurs de héros hardcore !

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 19:06

En 2010, Kieron Gillen (scénario) et Manuel Garcia (dessins) s’attèlent au renouveau du super héros olympien Arès et sortent « Dark avengers, Arès, volume 2 » suite de la première partie sortie en 2009.

Ici Arès travaillant pour Norman Osborn le nouveau chef de la H.A.M.M.E.R qui a remplacé le S.H.I.E.L.D se fait aerolargué avec un commando de mercenaires (Arkady, Maximilian, Travis, Mc Gill) pour retrouver son fils maudit qui a pris possession d’une ancienne base souterraine du S.H.I.E.L.D.

Le commando pénètre dans la base et découvre les squelettes de soldats de l’Hydra puis fait face à, qui trône sur un ensemble de cranes.

Kyknos raconte son histoire personnelle tragique et accuse son père de l’avoir abandonné, le livrant à une mort des mains d’Hercule et un exil en enfer.

Revanchard, il utilise un sort pour faire renaitre une armée de squelettes de l’Hydra qu’il jette sur les Arès et ses hommes.

La bataille pour la survie est terrible et si les cranes explosent sous l’impact des armes de poing lourdes, leur nombre se fait toujours menaçant.

Jamais à cours de tours, Kyknos invoque ensuite les juments de Diomède, créatures mythologiques de feu pour hâter la chute de ses adversaires.

Arès commande à ses hommes de remonter pour les préserver d’une mort certaine et combat seul les squelettes qui finissent par le submerger.

En conclusion, « Dark avengers, Arès, volume 2 » est l’incarnation même du court comic book basé sur un scénario simple permettant à un héros charismatique, violent et viril de s’illustrer face à une horde d’ennemis consommables.

Ceci ne vole pas bien haut sans doute mais se montre plutôt efficace dans le style graphique horrifique de Garcia avec petite cerise sur le gâteau, une once d’esprit de protection pour son prochain de la part d’un dieu réputé brutal et sanguinaire !

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 19:34

Année révolutionnaire si il en est, 1968 marque quelques gros changement artistiques chez les Vengeurs, perceptibles dans « Avengers, l’intégrale, 1968 ».

Avec Gary Friedrich en soutien de Roy Thomas au scénario, puis l’arrivée d’autres dessinateurs comme George Tuska ou Werner Roth aux cotés des anciens Don Heck et John Buscema.

Dans son style très 60’s, Tuska montre comment le Chevalier noir vient prévenir les Vengeurs que Magnéto détient prisonnier Vif argent et la Sorcière rouge dans un château médiéval.

Ce Chevalier noir new look s’acquitte fort bien de sa mission après un petit combat musclé visant à montrer la respectabilité de ses pouvoirs contenus principalement dans sa lance et son épée.

On change de braquet lorsque sous la plume Buscema, Hercule revenu en Olympe trouve un royaume dévasté par le puissant Titan nommé Typhon.

Expédié avec les autres Olympiens dans les Enfers par le redoutable Titan, Hercule est ensuite envoyé sur Terre par Zeus pour vaincre.

De son coté, plus mégalomane que jamais, Magnéto dicte ses conditions à l’ONU pour que les mutants vivent en paix sur une ile perdue dans l’Océan Atlantique, mais son attitude menaçante a plutôt comme effet de mettre de l’huile sur le feu.

Les Vengeurs interviennent alors mais lorsque la Sorcière rouge est blessée par des balles de policiers manipulés par Magnéto, Vif argent se retourne contre ses ex alliés.

Surmontant leurs dissensions, les Vengeurs portent assistance à Hercule contre Typhon qui désire ensuite étendre son règne sur la Terre.

Après une lutte légendaire, Hercule triomphe physiquement de son terrible adversaire et brise l’enchantement qui retenait les Olympiens en Hadès, le Titan étant à son tour renvoyé dans le néant du royaume des Enfers.

On reste dans la menace haute gamme avec le Collectionneur qui ayant pris le contrôle de Thor par une ruse, capture les Vengeurs pour étoffer sa collection de spécimen rares.

Manipulé, Thor domine Iron-man sur Terre, mais les Vengeurs parviennent à se libérer grâce à l’ingéniosité de la Guêpe et engage un combat contre les créatures du Collectionneur, ce qui aboutit à la destruction de son vaisseau et à une nouvelle déroute.

La part belle est ensuite faite à un nouveau Vengeur, la Panthère noire, qui déjoue un complot du Moissonneur qui cherche à se venger sur Goliath qu’il accuse de la mort de son frère Wonder-man.

A lui tout seul, la Panthère noire triomphe d’un adversaire coriace et libère les Vengeurs plongés dans le coma par une rafale électrique à haute intensité.
Roth prend ensuite le relai pour inclure cette fois les X-men prisonniers eux aussi sur l’ile de Magnéto mais ne partageant pas ses vues isolationnistes.

Cyclope se libère avec astuce et se lance dans un combat acharné avec Vif argent qu’il ne remporte que par chance.

Prévenus par Angel, les Vengeurs avec la Panthère noire dans leurs rangs surgissent ensuite et engagent un combat confus avec les X-men manipulés télépathiquement par une machine de Magnéto.

Pour confus qu’il soit le combat n’en est pas moins plaisant avant que le Crapaud, éternel souffre douleur de son maitre, ne sabote ses plans en provoquant la destruction de son ile et sa chute d’un aéronef.

On découvre ensuite une surprenante trahison de Jarvis le maitre d’hôtel des Vengeurs qui renseignent leurs ennemis les Maitres du mal (Klaw, le Chevalier noir, le Fondeur, l‘Homme radioactif,  Cyclone) dirigés par un mystérieux robot se faisant appeler Crimson cowl.

Même si le Chevalier noir trahit ses alliés pour tenter de prévenir les Vengeurs, il ne peut empêcher leur  défaite.

Après avoir jeté les Vengeurs dans une navette prête à s’écraser sur New-York, le robot  révèle sa véritable identité d’Ultron-5.

Pris de remords Jarvis aide le Chevalier noir a voler au secours des Vengeurs qu’il libère astucieusement et qui prennent leur revanche sur des ennemis pourtant sur le papier largement supérieurs.

Avouant qu’il a fait tout cela pour sa mère malade, Jarvis est généreusement amnistié de sa trahison.

Après avoir suivi Captain america pour tenter de modifier sans succès le passé et d’éviter la mort de Bucky, les Vengeurs, retrouvent leur leader naturel et affrontent leurs collègues les membres fondateurs (Thor, Hulk, Iron-man, Giant-man, la Guêpe) dans un présent alternatif dominé par une divinité nommée le Centurion écarlate.

Le savant Goliath leur permet alors de remonter dans le passé pour comprendre que le Centurion a persuadé les Vengeurs d’éliminer tous les super héros et super criminels de la Terre pour construire un monde idyllique.

Le combat entre anciens et nouveaux Vengeurs est inévitable mais se solde par des défaites invraisemblables comme Iron man vaincu par Œil de Faucon, Hulk vaincu par la Panthère noire et Thor par Captain america (!).

C’est une nouvelle fois l’intelligence de Goliath qui permet ensuite de renvoyer le Centurion dans le futur d’où il est issu en utilisant une machine de Fatalis.

En superbe cadeau, l’équipe d’artistes livre la première apparition d’un Vengeur fascinant : la Vision, androïde mystérieux aux pouvoirs surpuissants (intangibilité, super force, rafale thermique) , chargé par son père Ultron de tuer les Vengeurs avant de se rebeller pour le détruire et intégrer l’équipe…

On termine sur une autre nouveauté, Pourpoint jaune, version bad guy de l’Homme fourmi qui après avoir commis des actes d’une grande violence pour intégrer l‘équipe comme battre Giant man, enlève puis séduit à la surprise générale la Guêpe qui avoue vouloir l’épouser !

En conclusion, « Avengers, l’intégrale, 1968 » est une des meilleurs intégrales des Vengeurs avec des histoires d’une grande richesse et d’une grande variété.

Les super criminels de premier plan abondent, outre un Magnéto toujours aussi idéaliste et revendicatif, un Collectionneur remis au gout du jour, on savoure l’habile exploitation de la mythologie grecque avec le redoutable Typhon ou la solide équipe de gros bras des Maitres du mal dirigée par l’emblématique Ultron !

Coté super-héros c’est également un festival avec l’arrivée de trois personnages majeurs la Panthère noire, Pourpoint jaune et surtout l’exceptionnel Vision.

Lorsqu’en plus le style graphique de Buscema  modernise le tout,  puis qu’on effectue des croisements avec les X-men et les anciens Vengeurs, on ne peut malgré quelques facilités scénaristiques que crier au génie !

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 11:21

L‘information principale de « Avengers, l’intégrale, 1967 » est l’arrivée d’une nouvelle équipe composée de Roy Thomas (scénario) et John Buscema (dessins) aux cotés de l’inamovible Don Heck.

On débute fort mal par une attaque d’un extra-terrestre issu de la planète Ixar, qui désire kidnapper les Vengeurs pour copier leurs super-pouvoirs afin de constituer une armée de robots appelés ultroides destinés à lui faire remporter un conflit millénaire.

Arrivés en Europe de l’Est pour secourir Vif-argent, le premier capturé, les Vengeurs ont d’abord le dessous sur les ultroides commandée par une certaine Ultrana, avant de se libérer grâce à la faculté de Goliath de rapetisser.

Mais ils affrontent ensuite Ixar lui-même, une sorte de super ultroide géant que seul un sort de la Sorcière rouge sur ses circuits internes parvient à atteindre.

Fort heureusement, le rusé Œil de Faucon trouve la faille en visant directement Ixar qui se faisait passer pour le bourgmestre de la petite ville d’Europe de l’est et commandait en réalité l’invincible robot.

Vaincu, Ixar lève le camps et poursuit sa quête ailleurs.

Dans l’épisode suivant, la Veuve noire intégrée au forceps à l’équipe par son amant Œil de Faucon quitte l’équipe rattrapée par son passé d’agent double pour servir le S.H.I.E.L.D dans une mission à haut risques en Chine.

Cette défection ressemblant à une traitrise affecte beaucoup Œil de Faucon.

Mais les héros n’ont pas le temps de s’apitoyer sur leur sort puisque le demi-dieu Hercule, charmé par un sort de l’Enchanteresse, les attaque de toute sa puissance divine.

Hercule surclasse le courageux Goliath tout comme l’Enchanteresse surclasse la Sorcière rouge, mais une flèche aveuglante de Œil de Faucon parvient à briser le sort.

Comme son homologue Thor, Hercule est condamné par Zeus à purger une peine d’exil d’un an sur Terre pour sa mauvaise conduite et intègre donc l’équipe en un précieux renfort de force pure !

L’aide d’Hercule s’avère immédiatement décisive pour mettre à mal le plan du Penseur fou, qui piège minutieusement les Vengeurs en leur opposants des super criminels comme Hamerhead (contre Œil de Faucon), le Concasseur (contre Goliath) Thunderbolt  (contre Vif argent et la Sorcière rouge).

En tant qu’immortel, Hercule déjoue les calculs du Penseur et prend le dessus à lui tout seul sur les trois redoutables adversaires des Vengeurs.

Le Prince des mers est un adversaire d’un tout autre calibre, qui ayant récupéré le Cube cosmique, est en passe de prendre le dessus sur Hercule sous la mer, avant de préférer remonter en surface pour conclure de manière honorable son combat.

Une intervention judicieuse de la Guêpe le sépare du Cube et le place donc en infériorité physique face à tous les Vengeurs avec Hercule dans leurs rangs.

Par la suite, la Veuve arrive en Chine et demande à voir le Colonel Ling créateur d’une machine infernale, le Psychotron chargé de créer des hallucinations de grande ampleur contre ses adversaires comme les Etats-Unis tandis que la bas, Goliath récupère le corps de l’androïde Dragon man à des fins scientifiques.

Mais son propriétaire, Diablo active de nouveau la redoutable créature qui attaque les Vengeurs dans leur manoir.

Diablo tient en respect Vif argent, Œil de Faucon et la Sorcière rouge, tandis que Dragon man vient à bout de Goliath et l’emporte dans les airs dans le but d’utiliser ses compétences pour réaliser une armée de Dragon man.

Les Vengeurs obtiennent des 4 Fantastiques les coordonnées de la base de Diablo et se rendent courageusement sur place pour trouver Goliath soumis à un chantage contre la Guêpe, sur leur chemin !

De son coté, Hercule affronte Dragon man dans des profondeurs volcaniques et finit par le vaincre après une lutte homérique alors que en surface, seule l’arrivée subite de Captain america parvient à faire échouer les plans de Diablo.

Revenu dans l’équipe, Cap doit jouer des coudes pour obtenir le respect d’Hercule et retrouver son leadership.

Œil de Faucon entraine ensuite Hercule au secours de la Veuve noire, en réalité agent double pour le S.H.I.E.L.D et finalement arrêtée par les communistes chinois et russes.

En Chine, Œil de Faucon se heurte au Garde rouge, alter égo soviétique de Captain america et Hercule est précipité dans le Psychotron ou il affronte une fausse Hydre de Lerne.

Ayant capturé Œil de Faucon et la Veuve noire, le Garde rouge révèle qu’il est le mari russe de cette dernière et s’est fait passé pour mort afin de bénéficier des traitements faisant de lui un surhomme.

Le reste des Vengeurs arrive ensuite à la rescousse et engage un combat contre l’armée de Ling…qui se solde par la destruction du Psychotron.

En un sursaut d’amour, le Garde rouge surclassé par Captain america, s’interpose pour sauver son ex femme… et prend la balle qui lui était destinée.

Le retour de clients de poids comme Thor et Iron-man n’est ensuite pas de trop face à la super équipe constituée par le Mandarin : Power-man, Swordsman, le Laser vivant, l’Enchanteresse et l’Exécuteur !

Le premier choc a lieu dans un mystérieux état d’Amérique du sud, dont le Mandarin fait menacer le gouvernement de destruction par un glaive géant planant au dessus de sa tête !

Goliath triomphe de justesse du coriace Power-man, la Guêpe asticote Swordsman et Iron-man bloque le glaive géant à l’aide de toute la puissance des ses répulseurs, sauvant ainsi la situation au grand dam du Mandarin.

En Asie, Hercule prend le dessus sur le viril Exécuteur, permettant du même coup à son alliée la Sorcière rouge de vaincre l’Enchanteresse.

En Afrique, la Laser vivant est aisément vaincu par l’équipe Œil de Faucon-Thor avant que le Mandarin ne déchaine Ultimo son arme secrète, qui force le dieu du tonnerre a utiliser toute sa puissance pour le vaincre.

Ces revers forcent le Mandarin à révéler son arme ultime : un diamant géant capable depuis son vaisseau spatial de véhiculer un rayon de haine pure sur le monde !

En un brillante démonstration, les Vengeurs soumis au rayonnement s’affrontent dans un lutte fratricide, avant que la petite Guêpe ne fasse échouer le plan, les dieux finissant par détruire le diamant et le Mandarin chutant dans l’espace…

A Central Park, le Super adaptoide, l’androïde crée par l’A.I.M pour tuer Captain america s’en prend aux Vengeurs et se montre capable d’imiter les pouvoirs de chacun d’entre eux, Hercule et Thor compris.

Dans ces conditions sa défaite provoquée par une surcharge décelée par Œil de Faucon apparait comme un petit miracle.

On passera sur la brusque apparition du très modeste Cyclone qui tente maladroitement et sans succès à lui tout seul de se venger d’un revers humiliant contre Goliath, pour découvrir un Magneto parfait dans un rôle de super criminel, bien décidé à recruter de force Vif argent et la Sorcière rouge pour monter avec le Crapaud la Confrérie des mauvais mutants.

Depuis la planète ou l’avait exilé l’Etranger, Magnéto capte les ondes magnétiques de deux savants, dont Whitman l’oncle du Chevalier noir mort dans un combat contre Iron-man et parvient à rejoindre la terre, prendre le contrôle des scientifiques et à s’établir dans une forteresse d’Europe centrale.

Attirés sur place, Vif argent et la Sorcière rouge refuse de servir Magnéto et entament un combat contre les armures médiévales utilisées comme armes contre eux.

Vaincus, le frère et la sœur tombent aux pieds du maitre des lieux.

En conclusion, « Avengers, l’intégrale, 1967 » est une intégrale riche en rebondissements et combats dantesques…

L’arrivée d’Hercule dont les traits ont été copiés sur le célèbre culturiste et acteur de péplum Steve Reeves, contribue pour beaucoup à donner plus d’envergure aux histoires et aventures de la super équipe.

Le Prince des mers, le Mandarin ou Magnéto sont des super stars du Monde marvel mais le Penseur fou ou Diablo ne sont pas à dédaigner non plus.

Si certaines dérives anti-communistes primaires existent bel et bien avec les caricatures de chinois et de russes, on se régale davantage de combats épiques contres des colosses comme Dragon man, le Super adaptoide ou Ultimo.

Du coté psychologique, le tapis rouge est déplié pour Hercule, ce qui place Captain america en retrait par rapport à Œil de Faucon, forte tête tenu par son amour pour une espionne russe et Goliath l’héroïque géant n’hésitant à monter en première ligne dans tous les coups durs.

Seul bémol, le style graphique de Buscema, très pauvre et rudimentaire, qui ne met pas particulièrement en valeur nos héros.

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Published by Seth - dans Comics
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