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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 19:34

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 3 », après la mort de Pope Hunter (Frankie Faison), Luke Cage (Mike Colter) décide de faire face à Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) et lui déclare la guerre même si le parrain de Harlem ne prend pas un instant au sérieux ses menaces.

Cage frappe pourtant là ou cela fait mal en s’en prenant aux lieux de trafic de Cottonmouth, qui croit de son coté que son rival latino Domingo Colon (Jacob Vargas) est l’auteur de ces actes.

Inquiet, Cottonmouth décide de rapatrier tout son argent dans une forteresse gardée par des hommes surarmés.

Il fait du même coup fi des inquiétudes de sa cousine Mariah Dillard (Alfre Woodward) qui voit dans mauvais œil ce regroupement de richesses dans un bâtiment qu’elle comptait reconvertir en quelque chose de plus profitable pour la communauté noire.

Prenant confiance en lui, Cage fait part à son collègue Bobby Fish (Ron Cephas Jones) de son désir de reprendre le salon de Pope afin de continuer à faire vivre ce lieu d’échanges et de relative paix.

Il tente également de raisonner Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) encore hospitalisé après la fusillade chez Pope pour le pousser à abandonner la voie du crime et rejoint en ce sens l’action des deux inspecteurs Rafael Scarfe (Frank Whaley) et Misty Knight (Simone Missick).

Au cours de son enquête sur les frappes contre Cottonmouth, Misty est de plus en plus intriguée par Cage, dont les caractéristiques physiques (invulnérabilité, superforce) commencent à se faire connaitre.

Cottonmouth qui sort d’un pénible entretien avec Domingo qui lui déclare la guerre pour lui avoir refusé de lui rendre son argent, doit ensuite composer avec l’effarante nouvelle du cambriolage de sa forteresse par un homme seul, un musculeux noir vêtu d’un sweatshirt à capuche.

Cage qui a en effet pris le dessus à lui seul sur la petite armée de Cottonmouth, lui prend son argent mais ignore que Scarfe est en réalité un flic ripoux qui assassine Diaz après lui avoir tiré les vers du nez.

Sans état d’âme, Scarfe balance Cage à son véritable donneur d’ordres et c’est Cottonmouth en personne qui tire au lance-roquettes sur son ennemi alors qu’il conversait avec une vieille femme dans un restaurant asiatique.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 3 » démarre cette fois franchement avec enfin une prise de décision radicale poussant le héros à entreprendre une action d’envergure contre le crime organisé à Harlem.

Si l’intrigue reste encore basique et peu développée, si les scènes d’action pourraient être encore plus spectaculaires, force est de constater que ce troisième épisode laisse voir d’intéressantes potentialités dans le développement du personnage.

A suivre donc !

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 08:34

On reprend après une pause « Luke Cage, saison 1, épisode 2 ».

Après le vol de Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali), le parrain de Harlem traque le dernier voleur encore en vie Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) pour récupérer l’autre moitié de son argent et ainsi pouvoir alimenter sa cousine, la politicienne pourrie Mariah Dillard (Alfre Woodward).

Après une discussion avec son patron et ami Henry Pope Hunter (Frankie Faison),
Luke Cage (Mike Colter) prend alors les devants, retrouve Diaz et parvient à le convaincre de se cacher au salon de coiffure afin de laisser Pope négocier sa reddition.

Pope qui a grandi à Harlem avec Cottonmouth espère donc que ces liens d’amitié lui permettront de l’influencer pour épargner le jeune Diaz.

Cottonmouth écoute patiemment Cage dans sa boite du Harlem’s paradise et lui indique être prêt à passer au salon de coiffure le lendemain.

Malheureusement son bras droit Tone (Warner Miller), ne tient pas compte de ses directives et sur la fois des indications de Turk Barett (Rob Morgan) l’un des voyous de Hell’s kitchen, décide d’aller directement chez Pope pour tuer Diaz.

Lorsque les inspecteurs Rafael Scarfe (Frank Whaley) et Misty Knight (Simone Missick) viennent au salon, Cage comprend que la belle femme avec qui il a eu une aventure torride lui a caché son identité de policière et repousse froidement ses questions au sujet de Diaz.

Misty apparait à l’occasion comme une figure respectée de Harlem, notamment pour ses dons en basket-ball.

Mais contre l’avis de Hernan Shades Alvarez (Théo Rossi), Tone passe à l’action et mitraille le salon de coiffure, tuant Pope, blessant grièvement Diaz…

Cage se couche sur un gamin afin de le protéger de son corps invulnérable et feint ensuite la mort pour échapper au raid des gangsters.

A leur retour au club, Tone et Shades et sont fraichement accueillis par Cottonmouth qui est furieux contre leur initiative.

Dillard récupère son argent en tordant le nez devant ses méthodes brutales mais quand Cottonmouth apprend que Tone a tué Pope, il réagit en gangster le tue en le jetant d’un toit.

Mal à l’aise, Turk n’est pas payé et reçoit une mise en garde de Misty pour quitter le quartier.

Sans emploi et sans ami, Luke Cage médite seul dans un Harlem devenu étranger pour lui.

Peut être serait il temps de mettre son immense pouvoir au service d’une cause.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 2 » continue dans la phase d’approche en dévoilant par petites touches le monde criminogène de Harlem et ses clubs de nuits ou les intérêts des gangsters et des politiciens peuvent se mêler.

Touché par la mort d’un ami proche, ancien voyou comme lui, Cage lève un coin de voile sur son passé et semble considérer à présent qu’il a mieux à faire que de vivoter comme balayeur ou cuistot.

La suite mérite d’être regardée !

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 20:26

La folie des super-héros continue avec « Luke Cage, saison 1, épisode 1 ».

Crée en 2016 par Cheo Hodari Coker et diffusé sur Netflix, « Luke Cage, saison 1, épisode 1 » est entièrement dédiée à un super héros mineur de Marvel, crée dans les années 70 en plein phénomène Blackexploitation.

Ici Luke Cage (Mike Colter) travaille comme balayeur dans un modeste salon de coiffure de Harlem tenu par Henry Pope Hunter (Frankie Faison).

Simple et taciturne, Cage impose pourtant le respect aux petites frappes du quartier comme Shameek Smith (Jermel Howard) en raison de son physique imposant.

Seul Pope connait son secret, une peau invulnérable et une force surhumaine.

Un soir, Cage croise Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) un jeune coiffeur armé d’un pistolet et comprend qu’il s’apprête à faire une bêtise.

Cage ne s’en rend pas moins à son second travail à la plonge du Cottonclub, une boite branchée de Harlem tenue par le gangster Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) et remplace au pied levé le barman Dante Chapman (Hughes Faustin).

Alors que Stokes négocie avec Mariah Dillard (Alfre Woodward) une politicienne locale ayant besoin de financement pour sa campagne, Cage fait la connaissance d’une belle jeune femme Misty Knight (Simone Missick) qu’il drague au bar.

Après avoir refusé de servir de garde du corps à Stokes impressionné par son physique, Cage raccompagne Misty et couche avec elle.

En réalité, Chico et Shameek se sont acoquinés avec Dante pour intercepter une transaction de vente d’armes entre les hommes de Pope et un trafiquant latino nommé Domingo Colon (Jacob Vargas).

L’opération tourne en réalité au carnage et au massacre des hommes de Stokes.

Sans remord, Shameek flingue Dante pour éviter qu’il ne parle mais celui-ci avant de mourir à le temps d’appeler le bras droit de Stokes pour le prévenir.

Furieux de cette perte sèche qui devait servir à financer Dillard, Stokes voit apparaitre Hernan Shades Alvarez (Théo Rossi) un homme de main d’un certain Diamondback qui lui a vendu les armes et  qui se range à ses cotés dans la traque des fugitifs.

Shameek est facilement rattrapé et battu à mort par Stokes qui révèle ainsi sa véritable férocité de gangster.

Alors que Cage intervient à l’aide de ses étonnantes capacités pour protéger Diaz des hommes de Stokes, on comprend au final que Misty est en réalité policière lorsqu’on la voit expertiser les cadavres retrouvés dans le terrain vague de la fusillade du trafic d’armes.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 1 » se présente comme une simple introduction de l’univers 100% black de Harlem de ce super héros très marqué culturellement et ethniquement.

L’intrigue se présente assez classiquement entre gangsters de diverses envergures et politiciens locaux corrompus.

Difficile de se faire une opinion après seulement un épisode qui fait office d’entrée en matière mais on notera l’a priori plutôt favorable sur le choix des acteurs principaux Mike Colter très baraqué sans être body buildé et la sculpturale Simone Missick qu’on devine plus qu’une bimbo faire valoir du héros.

A continuer donc pour mieux découvrir la construction du récit !

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 19:22

Disponible en version US seulement, « Thanos n°5, entry ! » du légendaire Jim Starlin voit le jour en 2004.
Dans ce court épisode, Thanos aidé de son fidèle auxiliaire Pip le troll tente de raisonner Galactus en personne qui s’apprête à utiliser un artefact cosmique nommé the Crux synthétisant les gemmes de l’infini pour se guérir de la faim inextinguible qui le torture depuis des millénaires et l’oblige à parcourir l’Univers pour trouver des planètes à dévorer.
Insensible à la négociation et surtout à sa terrible réputation de fourbe, Galactus contraint Thanos à l’attaquer de toute sa puissance mais passé l’effet de surprise, le titan est surclassé par l’immensité du pouvoir de son adversaire.
Mais lorsqu’il se connecte à the Crux, Galactus comprend trop tard son erreur car il a provoqué la venue d’un parasite inter dimensionnel appelé Hunger.
Le Dévoreur s’allie donc au Titan fou pour combattre cette étrange créature dévoreuse d’univers qui semble trop puissante même pour des êtres aussi formidables.
Pourtant la stratégie reste la meilleure alliée de Thanos puisqu’à son signal Pip fait exploser des charges explosives dissimulées dans le vaisseau de Galactus.
Hunger survit malgré la violence du choc et empêche Thanos de détruire the Crux.
On quitte donc les deux antihéros dans une situation critique face à une entité surclassant leurs immenses pouvoirs.
En conclusion, « Thanos n°5, entry ! » plante dès les premières pages tout ce qui me fait rêver dans l’univers Marvel : des demi-dieux cosmiques ultra charismatiques aux ambitions démesurées affrontant une menace pire encore même si on l’imagine faire valoir de luxe pour mettre en œuvre une collaboration contre nature entre Thanos et Galactus.
Ne boudons donc pas notre plaisir cette aventure dont le seul défaut est d'etre trop courte, d’autant plus que le trait de crayon du génial Starlin reste magnifique !

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 22:48

« Spidey n°91 » voit le jour un peu plus tard en 1987.
Tentant d’insuffler un second souffle aux X-men, la talentueux Bob Layton (scénario) aidé de Keith Pollard (dessins) présente un Facteur-X gouvernemental tentant d’arracher le jeune pyromane Rusty James aux griffes de l’Alliance du mal groupe de mauvais mutants représenté par le géant Tower et la redoutable amazone Frenzy sorte de Grace Jones invulnérable.
Influençable et vulnérable, Rusty semble en difficulté face à l’imposante Frenzy avant que le jeune Morlock Artie n’alerte Facteur-X pour repousser le danger et rendre au jeune homme toute sa raison.
Moins célèbre mais plutôt intéressant, l’Escadron suprême (Hypérion, Aigle bleu, Docteur Spectrum, Power princess, Amphibien, Alouette, Archer, Whizzer, Tom Pouce) de Mark Gruenwald (scénario) et Bob Hall (dessins) se trouve attaqué par la Confrérie du mal (Dr Decibel, Guenon-X, Lamproie, Quagmire, Forme, Foxfire) qui cherche à mettre la main sur une machine à contrôler les esprits fabriquée par Tom Pouce.
Tombant dans un piège pour secourir Archer, l’Escadron est capturé et placé sous contrôle mental.
Même le quasi invincible Hypérion est vaincu par Lamproie capable d’absorber ses pouvoirs.
Seule la vitesse de Whizzer le sauve et lui permet de revenir surarmé faire diversion pour permettre à ses coéquipiers immunisés contre les effets de la machine de retourner la situation et vaincre la Confrérie.
En guise de dessert, les sales gosses de Puissance 4 crées par Louise Simonson (scénario) et John Bogdanove (dessins) affrontent une race de conquérants extraterrestres reptiliens appelés les Snarks.
En conclusion, « Nova n°91 » s’inscrit incontestablement dans un fort courant de modernité.
Facteur-X fonctionne très bien avec une histoire dense, prenante, des super criminels charismatiques et crédibles et un style graphique des plus convaincants.
L’Escadron suprême est également la bonne surprise de ce numéro et malgré une surenchère de personnages, fait souffler un bienfaisant vent de nouveauté sur Spidey.
Seule Puissance 4, sans nul doute le pire comics de l’histoire de Marvel vient plomber l’ensemble avec ses aventures de super-mômes affrontant des rebuts d’ennemis dans des scénarios à dormir debout.
Dommage car sans cela, ce « Spidey n°91 » serait d’excellente facture !

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 22:03

Difficile de se détacher de ce doux parfum de nostalgie des comics des années 80 avec « Spidey n°57 ».
Sorti en octobre 1984 chez l’incontournable maison Lug, « Spidey n°57 » commence par une vieillerie des X-men signée Roy Thomas (scénario) et Don Heck/Georg Tuska (dessins) dans laquelle les héros des années 60 affronte dans le métro New-Yorkais le colosse d'un monde souterrain Grotesk désireux de se venger des ravages engendrés par la science humaine.
Avec des costumes un poil plus modernes que les uniformes ringards des débuts, Cyclope et le Fauve font face à Grotesk tandis qu’Angel, Iceberg et Strange girl se mettent en quête du Professeur X mystérieusement disparu.
Puisant dans le passé, Roy Thomas et Werner Roth (dessins) relatent la première rencontre entre le Professeur X et Scott Summers/Cyclope, alors jeune mutant sous la coupe d’un criminel mutant nommé Jack Diamant.
Tout en tentant de préserver les humains du pouvoir dévastateur des poings en diamant de son mentor, Cyclope ne peut l’empêcher d’accéder à un complexe militaire lui permettant de transformer tout son corps en diamant vivant.
Super héros crée par Cyrus Tota, Photonik se débat ensuite dans les égouts de New-York face au compte Wampyr, surpuissant vampire désireux de drainer sa précieuse force vitale pour augmenter sa puissance et réanimer sa femme décédée.
En difficulté face à un adversaire dont les pouvoirs maléfiques rivalisent avec ceux de Dracula en personne, finit par être vaincu et se transforme en son alter égo humain Taddeus Tenterhook qui apeuré dans les égouts appelle au secours son mentor le télépathe Dr Ziegel et son fidèle Tom Pouce.
Unique, inclassable se trouve la série des « Et si ? » dans laquelle Tom de Falco (scénario) et Arvell Jones (dessins), montrent la Chose horriblement affectée par un virus tandis que ses amis Captain america et Goliath noir luttent désespérément face à Modok et ses troupe de l’A.I.M pour trouver un antidote.
Devenu un monstre radioactif, la Chose expulse ses radiations qui rendent la vue à son amie Alicia Masters et le laissent ensuite intact transformé en Ben Grimm.
On termine donc su un happy end insoupçonné avec une histoire d’amour entre Ben et Alicia, Goliath noir le remplaçant finalement question muscles auprès des 4 Fantastiques.
Dans une seconde aventure beaucoup plus tortueuse signée Alan Zelenetz (scénario) et Greg Laroque (dessinateur), Pourpoint jaune est tué lors d’un combat contre une puissante mutante appelée Elfqueen mais sa femme la Guêpe n’accepte pas sa mort, tenant pour responsable ses coéquipiers Vengeurs et en particulier Captain america, en position de leader inflexible.
Après une période de sanglante vendetta contre les criminels, la Guêpe prend conscience de la folie de ses actes lorsque Tigra sauve in extremis Captain america d’une mort par écrasement dans un building en flamme et décide de quitter les Vengeurs pour reprendre une vie dite normale.
En conclusion, « Spidey n°57 » est un numéro très disparate et de qualité plus qu’inégale.
Les histoires des X-men sentent le rance, en raison notamment du style graphique trop daté de Heck et Roth, quant aux « Et si ? » ils sont à l’inverse bien maigres et anecdotiques d’un point de vue du scénario avec à contrario un graphisme moderne, puissant et élégant.
Seul surnage Photonik, par son scénario palpitant et son ambiance gothique qui le rendent absolument unique !
A réserver donc aux plus indécrottables nostalgiques des comics old school !

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 21:29

Fort logiquement l’envie de me ruer sur le « Nova n°92 » du mois de septembre 1985 m’est revenue afin de revivre l’espace de quelques minutes précieuses l’émotion et le charme nostalgique de mon enfance.

Marv Wolfman (scénario) et John Byrne (dessins) mettent tous les éléments en place pour l’affrontement final entre les deux divinités cosmiques que sont le Sphinx devenue une menace pour l’univers après avoir ingéré la sommes de connaissances des ordinateurs biologiques de Xandar et Galactus, convaincu par Mr Fantastic de les aider en échange du droit de pouvoir s’en prendre ensuite à la Terre si il le désirait.

Terrax, le héraut de Galactus prépare l’arrivée de son maitre et croise la hache avec les Fantastiques qui bien que affaiblis et vieillissants, défendent chèrement leur peau.

Mr Fantastic place sa femme l’Invisible dans un caisson cryogénique afin de retarder l’inévitable : sa mort à échéance proche, puis renseigne Galactus sur le la localisation du Sphinx : son Egypte natale dont il a entrepris de recréer la grandeur antique.

On découvre à ce propos le passé biblique du Sphinx, magicien sous Pharaon condamné à l’exil après avoir perdu la face devant Moise en personne.

Possesseur de la pierre Ka qu’il trouva par hasard dans le désert, le Sphinx devint l’égal d’un dieu omnipotent et immortel.

Mais lassé par son pouvoir, le Sphinx s’en alla trouver Sayge un oracle pour savoir comment mourir.

Orienté vers Xandar par Sayge, le Sphinx tombe sur les fameux ordinateurs qui lui révèlent le croit il sa destiné de maitre de l’univers.

En Egypte, le Sphinx écarte aisément le belliqueux Terrax  et affronte ensuite le Dévoreur lui-même.

Le combat est titanesque, grandiose, brutal mais finalement de courte durée, Galactus dominant son adversaire, détruisant sa fameuse pierre et le condamnant à revivre sa vie pour l’éternité.

À New-York, Terrax agresse les Fantastiques au Baxter Building mais la Torche le plus valide d’entre eux parvient à le neutraliser par ruse le temps que Mr Fantastic ne vienne duper Galactus en le faisant fuir avec la complicité du Gardien en lui exhibant une réplique de l’annéantisseur ultime, seule arme capable de le repousser.

Malgré ses doutes sur la véracité de l’arme, Galactus préfère partir tout en menaçant de revenir mettre sa menace à exécution.

Mais cette victoire prend la tournure d’un succès à a Pyrrhus, puisque après le départ de la menace, Richards tombe inanimé dans les bras de la Torche.

Al Milgrom continue avec Spider-man, montrant la Réponse, bras droit du Caïd, enlevant l’Epée au nez et à la barbe de son mari la Cape et Spider-man aux prises avec le cyborg Silvermane.

Dans un New-York enneigée, Spider-man revêt son costume traditionnel et s’allie avec la Chatte pour retrouver l’Epée également convoitée par Silvermane, devenu incontrôlable.

Le Caïd qui a terrassé une pathétique tentative de la Cape, n’hésite pas à affronter le cyborg pour protéger sa femme malade mais est vaincu.

A vrai dire, Spider-man ne fait pas beaucoup mieux et c’est finalement la Réponse qui dénoue la situation en se sacrifiant afin de régénérer l’Epée.

Rendu fou par cette énergie palpitante qui lui rend une partie de son humanité, Silvermane se jette dans le vide mais l’Epée trahit les espoirs du Caïd en préférant donner son énergie à son mari dont la vie est étroitement dépendante.

Dans la dernière partie, Denny O’Neil (scénario) et Luke Mc Donnelly (dessinateur) montre un Tony Stark revigoré devenir la cible de Taurus criminel appartenant à l’organisation du Zodiaque, qui tente sans succès de faire exploser sa voiture ou de lâcher sur lui le Bélier, ridiculisé par James Rhodes ayant revêtu l’armure d’Iron-man.

Véritable ange gardien de Stark, Iron-man lui permet d’échapper à un nouvel attentat contre son camion cette fois perpétré par le Verseau.

En conclusion, « Nova n°92 » se montre parfaitement inégal et déséquilibré.

Si les 4 Fantastiques sont superbes de dramaturgie, d’émotion et de puissance avec un affrontement dantesque entre le Sphinx et Galactus avec le Gardien et Terrax en arbitres de luxe, Spider-man se montre à contrario plutôt anecdotique et médiocrement dessiné par Milgrom, tandis que Iron-man sombre dans le très/trop commun.

Mais malgré ses limitations, rien que pour le numéro exceptionnel des Fantastiques, véritable locomotive créatrice de Nova à cette époque, ce n°92 vaut largement le détour !

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 21:48

Plongée dans la délicieuse nostalgie du passé avec « Nova n°90 » le mensuel en format de poche diffusé chez Lug en juillet 1985 alors que votre serviteur avait dix ans.

Eternel « petit » de l’écurie Marvel/Lug, « Nova n°90 » débute par une passionnante aventure des 4 Fantastiques signée Marv Wolfman (scénario) et Sal Buscema (dessins) dans laquelle Mister Fantastic, la Chose et l’Invisible frappés par les rayons des Skrulls sont soumis à un vieillissement prématuré les conduisant à terme à une mort proche.

Sur Xandar la planète de Nova en conflit avec les Skrulls, les Fantastiques affaiblis et la garde des champions xandariens (Volt, Diamant, Comète)  ne peuvent empêcher le super criminel égyptien appelé le Sphinx de drainer le savoir des ordinateurs de la planète pour réaliser que sa destiné est de régner sur l’univers.

Rejoints par la Torche humaine épargnée par le processus, les Fantastiques se résolvent à appeler à la rescousse leur ennemi juré Galactus, seule puissance dans l’univers capable d’arrêter une créature aussi puissante que le Sphinx.

Avec John Byrne aux dessins, Nova prend la tête de la résistance face à l’invasion Skrull tandis que les FF font une halte dans un cimetière de vaisseaux spatiaux dans lequel ils arraisonnent cinq extraterrestres renégats afin d’honorer la mémoire de Grogarr un sheriff de leur race mort dans l’exercice de ses fonctions.

On change brutalement d’univers (et de niveau) pour sous la direction d’Al Milgrom assister à la folle quête de Silvermane, un ancien patron mort de la mafia devenu cyborg pour retrouver l’Epée, dont le pouvoir lumineux pour guérir Vanessa, la femme du Caïd.

Flanqué de son costume noir hérité des Guerres secrètes, Spider-man affronte Silvermane mais échoue surclassé par la puissance que lui confère la technologie de la Réponse, le nouveau bras droit du Caïd.

Epuisé et humilié, Spider-man trouve refuge chez la Chatte noire.

On termine en beauté par Iron-man, scénarisé par Denny O’Neil (scénario) et dessiné (Luke Mc Donnell) montrant un Tony Stark errant en clochard alcoolique dans l’hiver New-Yorkais, prêt à se laisser mourir de froid dans les rues pour clore sa vie ratée, mais trouvant l’étincelle salvatrice après que Gretl sa compagne clocharde accouche dans la nuit et lui confie son bébé avant elle-même de mourir.

Lorsque James Rhodes qui a vécu l’aventure Guerre secrète dans l’armure d’Iron-man revient sur terre, il trouve donc un Tony revigoré mentalement sur son lit d’hôpital et décidé à redonner un sens à sa vie.

En conclusion, ne vous fiez pas à son petit format, « Nova n°90 » est un petit condensé de talent et d’émotion à l’état pur.

Les Fantastiques tout d’abord sont géniaux dans le registre Science-fiction avec des aventures cosmiques « larger than life » peuplées d'extraterrestres et de personnages se targuant d’être les égaux des dieux comme le Sphinx ou Galactus.

Si Spider-man est un peu dessous dans son univers urbain, la présence de la Cape et de l’Epée laisse augurer d’un peu de sel…mais la surprise est ici constituée par Iron-man grandiose dans ce conte de Noel dans lequel Tony Stark trouve la rédemption dans la métaphore d’une renaissance dans un New-York dur et glacial.

Avec de pareils scénarios et des dessinateurs aussi talentueux, ce « Nova n°90 » confirme l’âge d’or des comic books dans les années 80 !

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 10:02

Réédition de « Avengers forever, volume 1 » aventure imaginée originellement en 1999 par Kurt Busiek/Roger Stern sur des dessins de Carlos Pacheco.

Ici les auteurs propose un voyage dans un futur alternatif dans lequel les Vengeurs (Captain america, Captain Marvel, Goliath, Œil de Faucon, Veuve noire, Pourpoint jaune, Songbird) œuvrent pour le compte d’un conquérant de l’espace Jonz Rickard afin d’asservir tous les peuples sous la bannière de l’empire terra.

Dans un autre futur, les Vengeurs se rendent sur une base Kree pour consulter l’Intelligence suprême afin de soigner leur ami Rick Jones atteint d’un mal inconnu qui le plonge dans l’inconscience.

Mais Jones est également la cible d’une guerre terrible entre Immortus et son rival Kang.

Immortus déchaine une armée entière pour tuer Jones et Kang se trouve donc allié d’occasion de ses ennemis Vengeurs.

Une fois le maitre du temps repoussé, Libra un ex membre du groupe criminel du Zodiaque fait son apparition et revendique la guérison partielle de Jones aux cotés de l’Intelligence Suprême.

Après concertation, les Vengeurs décident d’arrêter Immortus qui menace selon Libra l’équilibre temporel de l’univers en détruisant le cœur de l’infini que possède Kang.

Une énorme batailles entre les armées d’Immortus et de Kang a donc lieu dans son fief de Chronopolis qui représente une réplique de l’Egypte antique.

Tempus le garde du corps d’Immortus neutralise Kang, lu permettant d’accéder au cœur de l’infini qu’il transforme ainsi que Chronopolis en cristal de l’infini.

A bord du Sphinx, un vaisseau de Kang, les Vengeurs décident de voyager dans le temps pour en changer le cours.

Dans un New-York du futur en pleine guerre contre Mars, Captain america et Goliath reçoivent l’aide d’une Panthère noire vieillie chef d’un groupe composé de Thundra, la Dynamo pourpre, Jocaste, Living lightning et Killkraven.

Propulsés dans les Etats-Unis de 1873, Pourpoint Jaune, Œil de Faucon et Songbird revêtent des habits de cow-boys et refusent de se mêler d’un conflit entre Rawhide, Kid colt, Two-guns kid et un tyrannosaure crée par Kang puis déjouent une ruse des Fantômes de l’espace espions d’Immortus ayant pris l’apparence de figure du Far-west

Dans la Californie de 1959, Captain Marvel et la Guêpe luttent contre un Skrull déguisé en Nixon et se heurtent aux Vengeurs de l’époque : 3-D man, Marvel-boy, Gorilla-man, Human robot, Venus avant de se rallier à eux pour repousser à la fois le Skrull et deux Fantômes de l’espace espions d’Immortus, ce qui provoque l’arrivée de leur maitre et l’évacuation en catastrophe de ce continuum temporel.

Captain et Goliath permettent à la Panthère noire et ses hommes de résoudre leur conflit en découvrant qu’une créature martienne appelée Morning prey régnant sur un monde d’abeilles a besoin de vibrainium pour assurer sa survie.

L’intervention de Morning prey pour stabiliser le bébé de Jocaste est le facteur déclencheur de la fin du conflit entre les deux races.

Une fois leurs missions accomplies dans leurs univers temporels respectifs, tous les Vengeurs se retrouvent ensuite à bord du Sphinx pour mettre sur pied un plan d’envergure afin de mettre un terme définitif aux plans d’Immortus.

En conclusion, « Avengers forever, volume 1 » fait réellement l’effet d’une aventure largement surestimée utilisant un scénario emberlificotée digne de l’esprit le plus tordu d’écrivain de Science fiction pour mettre en scène des combats d’envergure des Vengeurs contre des armées de barbares ou des clins d’œil appuyés aux anciens héros de comics des années 50.

Point positif néanmoins, le trait de crayon superbe et particulièrement soigné du styliste Carlos Pacheco qui provoque un réel ravissement à l’œil.

Plutôt agréable sur la forme et parfois pénible sur le fond, « Avengers forever, volume 1 » se laisse néanmoins lire, en attendant un second volume ?

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:20

C’est toujours un grand plaisir de retrouver les anciens comics comme Nova, aussi me suis-je délecté de « Nova n°202 » de novembre 1994.

Avec sa couverture attrayante représentant l’élite des super héros « cosmiques », ce « Nova n°202 » débute avec un crossover spécifique « Starblast » signé Mark Gruenwald (scénario)/Herb Trimpe (dessins), dans lequel Quasar aidé d’une belle brochette de super héros (Perun, Captain marvel, Ikaris, Flèche noire, Gueule d‘or, Vanguard, Nébuleuse noire et Binaire), investigue pour découvrir pourquoi les Starblasters une race extra-terrestre a enlevé sa compagne Kayla pour la présenter à l’Etranger.

La tentative de Quasar d’utiliser une croiseur Shi’ar pour arriver jusqu’aux Starblasters rencontre plus de difficultés que prévu puisque la Garde impériale (Smasher, Manta, Starblot, Nightshide, Neutron, Voyager, Moondancer) tout entière intervient à bord.

Gladiator ramène le corps inanimé d’un Hyperion vaincu, mais Quasar le téléporte tandis que le reste de la Garde affronte les super-héros dans le vaisseau piloté par Binaire.

Se téléportant avec Gueule d’or, Flèche noire murmure à l’oreille de Gladiator pour lui faire lâcher son adversaire, puis l’aide à neutraliser Voyager et Moondancer venus préter main forte à leur chef.

De retour sur le vaisseau, un accord semble être conclu : les Shi’ars pilotent et les Terriens indiquent la direction à prendre.

Chez les 4 Fantastiques scénarisés par Paul Ryan et dessinés par Tom de Falco, Red Richards affaibli met toute son énergie et son intelligence pour tenter de guérir Miss Marvel alias Sharon Ventura, la petite amie de la Chose transformée en créature monstrueuse par Fatalis pour la punir de sa trahison.

Mais le traitement échoue et désespérée, Sharon s’enfuie dans New-York pour se suicider.

La Chose essaie de la maitriser dans un combat de poids-lourds mais ne peut l’empêcher de se jeter sur les rails électrifiés du métro.

Même si Sharon survit, la Chose qui la croit morte se rue à bord d’une fusée pour atteindre la Latvérie, mais est abattu en plein vol par la DCA de Fatalis.

Dans le même temps, au dessus de la terre, une alliance de super criminels composée de Klaw, du Super-Skrull Paibok, de Devos et la guerrière du future Huntara décident d’exploiter le procès de la Torche humaine accusée d’avoir incendié une université.

On termine par un must concocté par Ron Marz (scénario) et Ron Lim (dessins) dans lequel le Surfer d’argent et ses acolytes d’élite (Gladiator, Terrax, Beta Ray Bill, Morg, Ganymède et la Valet de cœur) affronte le redoutable Tyran pour tenter d’entraver ses désirs inextinguibles de conquête cosmique.

Après un combat exceptionnel dans lequel le Valet de cœur préfère exploser plutôt que de se soumettre et Morg se retourne contre son ennemi intime Terrax, Tyran triomphe de tous ces adversaires, Surfer compris.

Galactus intervient alors et négocie le départ de Tyran en échange de la captivité de Morg, son héraut en titre.

En conclusion, « Nova n°202 » place la barre très très haut en misant sur les crossovers larger than life mettant en jeu les plus puissants et fascinants héros cosmiques du monde Marvel comme le Surfer d’argent, Gladiator, Quasar, Galactus ou autres Terrax avec en second couteaux de luxe Flèche noire ou le Valet de cœur.

Lorsque les dessinateurs de la trempe de Trimpe et  Lim s’alignent sur ses scénarios exaltants pour délivrer des graphismes d’une qualité optimale, le lecteur ne peut que sauter au plafond de la voute céleste !

A un niveau moindre, l’aventure des Fantastiques se montre également d’un bon niveau, sans toutefois côtoyer l’extase de deux autres séries !

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Published by Seth - dans Comics
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