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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 20:08
Spawn, tome 13, abomination (Todd Mc Farlane, Brian Holguin, Angel Medina, Nat Jones)

En 2015 sort « Spawn tome 13, abomination » confirmant la cadence élevée de production de l’écurie Todd Mc Farlane.

Ici le créateur canadien continue son association avec Brian Holguin, Angel Medina et Nat Jones (dessins) pour narrer le choc frontal et d’une violence extrême entre Spawn et le clown Violator qui a essaimé une horde de zombies possédés menaçant gravement la sécurité civile de New-York.

Mais Violator piège Spawn dans une zone appelée la zone aveugle, ou ses pouvoirs se trouvent annihilés et le livre ensuite aux atroces tortures de ses sbires.

Après que Violator se soit surpassé dans des mises en scènes aussi cruelles que délirantes, Spawn parvient à rassembler ses forces et à combattre le crime qui s’abat sur la ville et finit par échouer gravement blessé sous sa forme humaine aux urgences d’un hôpital.

De son coté le démon Mammon alias N’zzezheaal travaille au corps la sorcière Nyx pour la convaincre de passer un pacte avec lui : son pouvoir contre une visite en Enfer pour sauver l’âme de son amie d’enfance suicidée Théa.

Nyx finit par céder et se rend à l’hôpital pour profiter de la faiblesse de Simmons et lui dérober le pouvoir du Spawn.

Accompagné mentalement par le démon, Nyx tente de se frayer un chemin à travers les cercles de l’Enfer, traversant des paysages terrifiants ou des monstres brutaux et autres démons vicieux tentent de l’agresser ou de la perturber.

Grace aux pouvoirs du costume et de l’aide inattendue du Rédempteur laissé sur place par Spawn, Nyx parvient à arriver jusqu’à Théa mais comprend après un dialogue avec elle, que son amie souhaite disparaitre.

Elle s’exécute après un ultime adieu déchirant et obtient de N’zzezheaal un laissez passer également pour le Rédempteur qui souhaite revenir sur Terre.

De retour sur Terre, Nyx est prête à encourir le juste courroux de Spawn qui a retrouvé le contrôle de son pouvoir mais est secourue par le Rédempteur qui engage un combat acharné.

Si Spawn triomphe finalement de son adversaire, Mammon/N’zzezheaal fait ensuite tranquillement son apparition et lui démontre qu’il peut à présent complètement le contrôler et le persécuter à loisir.

Cruellement le démon choisit de relâcher Simmons en lui enlevant tous ses souvenirs.

On retrouve donc notre héros en vagabond échouant à Arcadia, petite ville sans histoire dans laquelle les habitants ont la curieuse manie d’effectuer tous les sept ans un sacrifice d’une jeune vierge afin d’apaiser les Oubliés des anges déchus garant de leur protection.

Usant de ses pouvoirs Spawn relève un défi audacieux visant à garantir la victime de sa protection face à des créatures usant de multiples transformations et tours de magie pour prendre le dessus.

En conclusion, « Spawn tome 13, abomination » garde le cap avec un scénario éprouvé ou Spawn se colletine avec un Violator déchainé menaçant New-York puis un flamboyant Rédempteur, sorte de symétrique en version positive de lui-même.

Derrière ses chocs hauts en couleurs, on appréciera l’épopée cauchemardesque de Nyx en Enfer dans un but particulièrement émouvant et louable.

Les compteurs sont donc au beau fixe pour cette équipe de scénaristes et dessinateurs de haute volée qui continuent de maintenir un haut niveau d’intérêt et de qualité dans cette série, sans pour l’instant connaitre d’essoufflement…

Pour combien de temps ?

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 17:26
Spawn, tome 12, fascination (Todd Mc Farlane, Brian Holguin, Greg Capullo, Angel Medina)

En 2014 sort « Spawn, tome 12, fascination » de Todd Mc Farlane, Brian Holguín (scénario) Greg Capullo et Angel Medina (dessins).

On commence par un joli pastiche du style de comic Marvel des années 60 présentant un Spawn politiquement correct avec foyer épanoui, dialogues ringards et excellents rapports avec les forces de l’ordre, avant de montrer une réalité brutale torturant le malheureux Al Simmons livré à ses démons intérieurs dans la jungle New-yorkaise.

Tandis que la sorcière Nyx l’aide peu à peu à reprendre pied psychiquement en acceptant et contrôlant mieux qui il est en réalité, Wynn se fait largement influencé par le clown Violator, reprend ses habitudes de chef à poigne au sein de la NSA.

Simmons s’aventure à Rat city, quartier glauque du Lower east side pour aller chercher le major Forsburg, qu’il arrache à une horde de démons inférieurs formé de détritus et vermines diverses le détenant sous leur emprise.

Se remémorant une période douloureuse de son passé ou en mission spéciale dans un pays tropical, Simmons a abandonné son supérieur face à une horde de soldats fantômes réclamant vengeance, il cherche ainsi à racheter sa faute face à un homme devenu un clochard fou avec le temps.

Dans ses souvenirs, Simmons retrouve aussi de violentes disputes avec Terry Fitzgerald qui lui conseille avec son mariage d’arrêter les missions de terrain et de devenir comme lui un analyste travaillant dans un bureau, ou même avec Wanda, qui lui reproche la perte de son bébé et ses absences soudaines liés à ses activités de commando pro US.

On comprend ainsi le rapprochement fatal entre Terry et Wanda mais moins la décision du premier de démissionner de la NSA pour partir s’établir avec elle en Californie.

De son coté, cédant aux sombres pulsions du Violator, Wynn devient peu à peu un tueur en série psychopathe, éliminant de jeunes escort girls noires qu’il torture en pensant à Wanda.

Twitch Williams qui enquête sur le dossier Simmons, tient ce dernier responsable de la parte de son fils Max et le prenant par surprise dans une ruelle, le séquestre en menaçant dangereusement de se suicider ou de le tuer pour se venger.

Simmons doit se transformer en Spawn pour bousculer et faire retrouver la raison au flic au bout du roulot.

Sous les traits de Spawn il accepte d’aider Twitch à retrouver Max retenu dans une maison hantée près de Boston ou il a trouvé refuge comme bon nombre d’âmes égarées.

Tandis que Twitch qui a essayé de convaincre son fils de partir avec lui est grièvement blessé par balles, Spawn tient en respect de redoutables fantômes qui finissent par déchainer le démon principal régnant sur ce lieu.

L’horrible créature à l’aspect d’une araignée géante et repoussante est un formidable adversaire pour Spawn, mais finit néanmoins par être reléguée de manière spectaculaire dans le gouffre ou elle résidait.

Twitch peut être sauvé et retrouve bienheureusement toute sa petite famille à son chevet à l’hôpital.

Simmons fait ensuite équipe avec Twitch et Sam Burke pour se lancer sur les traces du tueur de femmes ressemblant à Wanda.

Il retrouve logiquement Wynn dont la folie meurtrière ne connait pas de limites et l’empêche de massacrer une nouvelle victime dans un chantier en construction.

Wynn préfère sauter d’un immeuble plutôt que d’être repris par Spawn et se révèle indemne de sa chute, car possédé par l’énergie vitale quasi immortelle du Violator.

Le Violator semble en effet prendre le dessus à présent, contaminant un petit dealer minable appelé Rex dont il fait son messager de mort.

Tandis que Spawn affronte son redoutable ennemi dans les ruelles de Rat city qu’il a transformé en son royaume de pourriture et d’adeptes à son effigie, Nyx est approchée par le démon Mammon qui lui parle de sa chère amie Théa, suicidée et morte dans ses bras…

On devine qu’un marché s’apprête à être passé…

En conclusion, l‘artillerie lourde est toujours de mise avec « Spawn, tome 12, fascination » ou comment refaire du neuf avec de l’ancien, ce qui ne gâchera pas le plaisir des vieux fans.

Jason Wynn refait surface plus retors et fou que jamais avant de céder la place à son maitre en la matière l’abominable Violator, personnage vicieux, pervers et cruel récurrent véritablement effrayant…

Pour le reste, Simmons navigue toujours dans les limbes de ses souvenirs douloureusement éclatés, revivant un passé de violence, de trahison et d’aveuglement, lui le bon chien de guerre un peu borné ayant tout négligé puis tout perdu pour obéir à des maitres qui le manipulaient.

On appréciera le coté enfin plus positif de l’histoire permettant à Twitch de trouver un apaisement en retrouvant son fils arraché de haute lutte à un démon n’ayant rien à envier en laideur et en férocité au Violator, si ce n’est le charisme…

Spawn ou une affaire qui roule en 2014, même si on s’attendrait à encore plus de frissons, de surprise et d’émotions de la part d’artistes aussi talentueux !

Spawn, tome 12, fascination (Todd Mc Farlane, Brian Holguin, Greg Capullo, Angel Medina)
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 15:57
Spawn, tome 11, questions (Todd Mc Farlane, Brian Holguin, Steve Niles, Angel Medina)

Retour au comic de 2013 avec « Spawn, tome 11, questions » de Todd Mc Farlane, Brian Holguín, Steve Niles (scénario) et Angel Medina (dessins).

L’histoire commence au Japon, univers ayant souvent inspiré les auteurs de comics, ou un américain d’origine japonaise, Ben Nakadai revenu sur la terre de ses ancêtres pour affaires, est approché à son hôtel par mystérieux inconnu appelé Mykoto, qui lui révèle qu’il est le descendant d’un samouraï légendaire n’ayant jamais trouvé le repos pour ne pas avoir su affronter son « dragon » personnel dans les yeux.

Au cours d’un chantier devant décider ou non de raser une ancienne maison, Nakadai découvre ensuite un coffre qui libère des fantômes dans la ville d’Ajawi.

Présent sur place, Spawn intervient et reconduit pacifiquement les âmes égarées qui sèment une certaine panique auprès des vivants puis se retrouve avec Nakadai, le samouraï ancêtre de Ben.

Répondant au défi du fantôme guerrier, Spawn livre un féroce combat au sabre et tue le samouraï qui ayant affronté la mort en face peut enfin être libéré.

Dans la ville, Mykoto jubile ayant atteint son but même si il coute la vie à Ben, relégué à son tour au rang de spectre errant.

De retour à New-York, Spawn s’entretient avec son vieux maitre Cogliostro déclinant et sur le point de mourir et décide d’utiliser ses immenses pouvoirs pour remodeler le monde pour en faire un paradis.

Un nouvel adversaire, le Rédempteur fait son apparition en investissant le corps d’Eddie Frank, un adolescent fugueur ayant tenté de se suicider après un passé douloureux ou il a tiré sur son père en se disant possédé par le Diable.

Tenant Spawn pour responsable de ce meurtre qui a gâché son existence, le Rédempteur l’attaque dans le désert tunisien en utilisant ses immenses pouvoirs : super force, invulnérabilité, capacité de vol et surtout glaive enflammé capable de projeter d’énormes rafales d’énergie.

Face à un Spawn incrédule qui retient de surcroit ses coups, le Rédempteur triomphe en le transperçant de sa lame enflammée, livrant ainsi directement son corps aux démons de l’Enfer tapis sous le sable du désert.

Errant à travers diverses époque sous la forme de plusieurs avatars (chevalier celtique, arabe, viking ou Al Simmons) Spawn endure les pires souffrances, tandis que Cogliostro contacté par Mammon qui manipule également le Rédempteur comme il a manipulé Ben Nakadai, décide de se prendre au seul arbre du désert pour abréger ses souffrances et ainsi rejoindre à son tour l’Enfer.

Le duo Cogliostro-Spawn se trouve donc sous la coupe d’un horrible démon, qui repousse aisément une tentative du Rédempteur pour réparer son erreur.

Spawn se voit contraint de combattre le démon qui convoite le trône de l’enfer et finit par le vaincre après un horrible combat au cours duquel tous les autres Hellspawn viennent porter secours à leur frère devenu roi.

Se reprenant face aux innombrables démons répugnants qui l‘assaillent sans relâche, le Rédempteur apporte une aide cruciale à Spawn, en transmettant à Cogliostro une boite contenant un fragment du jardin d’Eden, capable de changer le monde.

Croyant bien faire, Spawn ouvre la boite et transforme l’Enfer en Paradis, mais cette transformation ne se montre que temporaire, Cogliostro révélant sa duperie en prenant le contrôle de l’Enfer et reléguant Spawn sous la forme d’Al Simmons dans les rues d’un New York froid et crasseux.

Récupéré hagard et partiellement amnésique par la police de la ville, Simmons qui détient sans le savoir toujours les pouvoirs de Spawn, s’évade sans s’en rendre compte, écorchant vif avant de partir un maniaque du rasoir qui se vantait un peu trop en cellule.

Bien entendu, il tente de reprendre contact avec Wanda qui a depuis sa mort épousé son meilleur ami Terry Fitzgerald et eu deux enfants avec lui.

Sa réapparition ne fait que semer le trouble chez les vivants que ce soit sa famille, les détectives Twitch Williams et Sam Burke mais aussi la NSA, qui fait sortir de sa cellule Jason Wynn, devenu fou pour l’interroger.

Simmons est finalement pris en charge par Nyx une apprentie sorcière qui usant d’un rituel magique lui permet de retrouver ses souvenirs et son alter égo, même si le résultat le rend fou de douleur et le pousse à sauter par la fenêtre.

Dans le même temps, Jason Wynn soutenu psychiquement par la force et la ruse du Clown diabolique Violator, reprend du poil de la bête, négociant son retour à la direction de la NSA en échange des informations ultra confidentielles qu’il est le seul à détenir sur le dossier Al Simmons.

En conclusion, « Spawn, tome 11, questions » confirme le filon quasi inépuisable de Spawn, capable de rebondir d’aventure en aventure pour après avoir été nommé roi de l’Enfer, lâcher son trône, puis le défendre et enfin… le reperdre au profit de son ex maitre le vieux Cogliostro.

Redevenu le pauvre hère Al Simmons seul, perdu et misérable dans un New York hostile, le héros revit une situation analogue aux premiers épisodes… avec un Wynn émergent des limbes de la folie allié au puissant Clown.

Tout ceci a bien entendu un arrière gout de déjà vu qui malgré toute l’habileté des scénariste peut non pas (encore) lasser mais diminuer le plaisir, même si les combats de Spawn en Enfer avec le Rédempteur à ses cotés sont toujours hallucinants de violence et d’horreur flamboyante sous la plume assez géniale dans son style particulier de Medina.

Spawn, tome 11, questions (Todd Mc Farlane, Brian Holguin, Steve Niles, Angel Medina)
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:03
Marvel universe n°21, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Chris N Cage, Paul Pelletier, Brad Walker, Andrea Di Vito, Carlos Magno)

On poursuit en 2010 avec « Marvel universe n°21, war of kings » pour découvrir sous la férule de Dan Abnett et Andy Lanning (scénario) sur des dessins de Paul Pelletier, une complexe guerre de pouvoir pour le contrôle de l’empire Shi’ar, depuis la prise du trône par le puissant Vulcan et les partisans de l’impératrice Lilandra.

Face aux volontés expansionnistes de Vulcan, la guerre est inévitable et fait rage avec dans l’autre camps les Krees qui dirigés par la caste de Inhumains de Flèche noire opposent une vaillante résistance.

Sur leur planète d’Hala, Ronan devenu le représentant des Krees et le mari de Crystal donne son accord pour exposer son peuple aux brumes tératogènes visant à améliorer sa race.

Lilandra est pourtant libérée de sa prison par un commando de Star jammers (Havok, Polaris, Rachel Summers, Korvus) appuyés par les Gardiens de la galaxie, qui par l’intermédiaire de Rocket Racoon semble posséder une arme ultime capable de neutraliser l’invincible Gladiator, un canon quantique xarthien.

Sans Gladiator, la garde impériale lutte courageusement mais est logiquement surclassée par ses adversaires avant que le préteur ne réalise que cette arme n’est en réalité qu’une attaque psychique de Rachel Summers pour le faire douter.

Pourtant après avoir balayé tout le commando à lui tout seul, Gladiator se retourne contre les Shi’ar, tuant même Smasher pour signifier son allégeance à Lilandra.

Avec Brad Walker aux dessins, Adam Warlock affronte courageusement Vulcan mais se retire face à la puissance supérieure de son adversaire, un mutant de niveau oméga capable de manipuler toute forme d’énergie y compris celles émanant de sa magie.

Pisté par un marqueur de Magique une des membres de la garde impériale, Warlock conduit toute la garde impériale menée par Mentor jusqu’à Attilan ou un entretien tendu avait lieu entre Inhumains et le reste des Gardiens de la galaxie commandé par Starlord.

Sur Chandilar, siège des instances dirigeantes des Shi’ars, Gladiator participe au rétablissement de la suprématie de Lilandra en la poussant à se manifester face au chancelier pro Vulcan Araki.

De son coté, l’actuel colérique empereur reçoit l’aide inattendue de Talon, guerrier casqué et ailé chargé de le protéger.

En connexion avec plusieurs sources d’informations de l’univers, Talon révèle à Vulcan les plans qui se trament contre lui et lui révèle l’existence d’un pacte avec le roi Blastaar de la zone négative qui nanti d’un bâton cosmique et à la tête d’une armée devient une force non négligeable dans le combat qui se trame.

Talon se montre d’une efficacité implacable en intervenant dans un combat entre un commando de la mort de Araki (Blackcloack, Offset, Warshot, Shell, Hypernova, Krait, le super skrull Flaw) et des proches de Lilandra, pour planter une lance dans le ventre de l’ex impératrice.

L’autre combat sur Attilan se trouve déplacé dans le continuum du chien télépathe Cosmo et se solde par la fuite de Flèche noire et Crystal tandis que plusieurs adversaires s’affrontent dans les multiples niveaux du complexe.

Face aux derniers Inhumains et surtout aux Gardiens de la galaxie qui défendent bec et ongles leur base, Mentor et ses troupes sont contraints de rebrousser chemin.

Dans la dernière partie, Nova dessiné par Andrea Di Vito intervient lui aussi dans la guerre Kree-Shi’ars en sauvant des membres de son corps agressé par le guerrier robotique Warstar, membre lui aussi de la garde impériale Shi’ar.

A la recherche de son frère, Robbie Rider, Nova reçoit l’autorisation du commandement de Xandar de le chercher sur la planète Kree Nil-Rast.

Sur place après une courte échauffourée face à Triton et ses guerriers, Nova découvre que le robot Qubit qui accompagnait son frère a été partiellement détruit après une agression ayant coutée la vie à des dizaine de Nova corps.

L’action se déplace, montrant Vorace, devenu roi de Kree-lar tenir le choc face à une invasion Shi’ar, mais ensuite agressé à mort par la Strontienne, une femme humanoïde à la force égale à Gladiator obéissant à Vulcan, avant que Nova en personne n’intervienne pour bloquer l’exécution.

Pour finir, Christo N Cage (scénario) et Carlos Magno (dessins) relatent la poussée terrifiante du brutal Blastarr qui avide de pouvoir tue son propre père Grandaar pour prendre la tête d’une armée et posséder ainsi toute la zone négative qu’il convoite depuis une éternité à son grand rival Annihilus aujourd’hui disparu.

Après avoir pris la possession de Ballur, Blastaar se montre plus subtil qu’on pourrait le penser, en voulant faire cavalier seul face aux manigances des Krees et des Shi’ars qui veulent juste utiliser sa force explosive brute comme un outil jetable.

En conclusion, « Marvel universe n°21, war of kings » est un étourdissant space opéra d’une grande complexité montrant un combat intergalactique entre super puissances du monde Marvel : Krees, Shi’ars avec comme arbitres Inhumains et Gardiens de la galaxie.

Malgré une certaine confusion et difficulté de compréhension devant ses intrigues entremêlées, on prend plaisir à ces luttes de pouvoir, l’ambition démesurée de Vulcan face à la légitimité de Lilandra, le revirement du noble et fidèle Gladiator, le coté fun et complètement barré des Gardiens, le mutisme hautain de Flèche noire, la droiture de Nova…

Les rebondissement multiples rendent excitant la déroulé de l’histoire, l’arrivée du mystérieux Talon tueur masqué appartenant à un ordre secret capable tout de même de dégommer une Sentinelle Kree en un tour de main, l’implacable Strontienne et les archétypes de conquérants brutaux à la Vorace ou Blastaar, certes plus classiques mais toujours jouissifs dans leurs roles de méchants.

Ambitieux et brillamment dessiné, ce Marvel Universe n°21 a tout pour tenir en haleine, même si on récit parfois embrouillé et certains combats trop chargés, gagneraient à parfois à plus de simplicité/clarté.

Marvel universe n°21, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Chris N Cage, Paul Pelletier, Brad Walker, Andrea Di Vito, Carlos Magno)
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 15:37
Marvel universe n°14, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Wellington Alves, Paul Pelletier)

Difficile dans les années 2000 de bien suivre l’étendue des titres Marvel qui foisonnaient, aussi « Marvel universe n°14, le dévoreur » vit le jour en 2009.

La première et principale aventure scénarisée par Dan Abnett et Andy Lanning sur des dessins e Wellington Alves, montre Nova alias le terrien Richard Rider, dernier survivant du corps des Nova, sorte de sheriffs planétaire issus de la planète Xandar, tenter désespérément de permettre l’évacuation des habitants de la planète Orbucen, condamnés a être dévorée par Galactus.

Aidé de son ordinateur personnel appelé Worldmind qui active comme Iron man les incroyables capacité de son armure, Nova refuse le fatalisme de l’Ajudik le dirigeant suprême de la planète prêt à sacrifier dans l’urgence les populations les plus démunies et vole à leur secours dans un monde soumis à un intense processus de dévastation.

Tout à sa mission de sauvetage, Nova tombe sur Harrow, un puissant parasite de l’espace sautant de corps en corps qu’il contrôle puis dévore à l’aide de ses pouvoirs télépathiques.

Protégé par les défenses psioniques de Worldmind, Nova parvient à emprisonner Harrow dans une prison gravitationnelle et le livre à l’Ajudik qui hausse les épaules de dépit.

Le problème principal du dirigeant est en effet les immenses sources d’énergie de Galactus qui bloquent le décollage des vaisseaux spatiaux.

Contre l’avis de Worldmind, Nova décide donc d’intervenir directement auprès de Galactus mais se heurte au Surfer d’argent qui le surclasse avec hauteur, mais finit par respect pour sa personne par débloquer le décollage des vaisseaux et aux habitants de fuir.

A son retour à la capitale, il trouve cependant les gardiens massacrés et Harrow en fuite, plus dangereux que jamais.

Préférant traquer le tueur plutôt que quitter un monde voué à la destruction, Nova découvre avec horreur les capacités d’évolution d’Harrow qui échappe à présent à ses prisons gravimétriques et le combat avec acharnement.

Il pense le monstre grillé dans les fusées des derniers évacués et tente ensuite une manœuvre désespérée pour ne pas mourir pénétrant dans le propre vaisseau de Galactus.

La manœuvre réussit mais Worldmind périt devant le dégagement d’énergie.

C’est donc un Nova nanti d’un programme de secours efficace mais plus basique qui erre dans le vaisseau du dévoreur et comprend qu’Harrow suit en réalité Galactus comme un parasite, se repaissant des êtres habitant les mondes voués à la mort.

En mode réduit face un adversaire encore plus puissant sous sa forme originelle, Nova manque de succomber mais parvient finalement à alerter le Surfer de la présence d’Harrow, qui livre ainsi la créature à son maitre pour l’incinérer.

En un ultime acte de clémence, Nova est relâché sans encombre par le Surfer qui lui intime de plus jamais se mêler des affaires de son maitre.

Dans l’épisode suivant, Nova attiré sur la planète Dendron par une nouvelle mission de secours est agressé par quatre skrulls capables de copier les pouvoirs des super héros de la terre (Cyclope, Wolverine, Medusa, Octopus, Homme sable).

En difficulté, il ne doit son salut qu’à l’intervention du premier Super skrull Kl‘rt, qui à l’aide des pouvoirs des 4 Fantastiques et de sa science supérieure du combat tue ses propres frères.

Kl‘rt explique son geste en apparence contre nature par son opposition du projet d’invasion de la Terre par sa race, qui a trouvé le moyen de copier à la perfection les pouvoirs des super héros la défendant.

Les deux héros unissent leurs forces et Nova permet à Kl‘rt de se téléporter avec près de la Terre pour tenter d’empêcher l’invasion, mais à sa grande surprise une fois sur place, Kl‘rt se retourne contre lui et l’étrangle !

On termine par une aventure complexe des Gardiens de la galaxie dessinés par Paul Pelletier, ou l’équipe alors en pleine formation composée de l’aventurier armé Starlord , du magicien Adam Warlock, d’une Quasar féminine, de légendes comme Drax ou Gamora mais aussi de personnages atypiques comme le raton teigneux Rocket Racoon ou le placide végétal Groot, affronte une race d’envahisseurs appelée l’Eglise universelle violemment imprimée de fanatisme religieux.

Après avoir difficilement repoussé un première vague de conquête en faisant exploser le vaisseau temples des fanatiques, les Gardiens sont ensuite hébergés par Mister cosmo un chien cosmonaute soviétique des années 60 doté de télépathie et télékinésie.

Voyageant dans le temps pour réparer des fissures temporelles, ils récupèrent sur une planète de glace Vance astro le capitaine des premiers Gardiens de la galaxie, qui partiellement amnésique se joint à eux en portant avec lui le bouclier de Captain america.

Sur un autre monde cette fois plutôt solaire, ils reçoivent ensuite la visite de quatre cardinaux envoyés par la matriarche de l’Eglise universelle dans une mission de conquête/conversion par la force.

En conclusion, « Marvel universe n°14, le dévoreur » tient toutes ses alléchantes promesses et fait passer un excellent moment particulièrement par la première aventure dans laquelle on retrouve un Nova très excitant en sheriff cosmique doté d’une aide sous forme d’intelligence artificielle, aux prises avec Galactus, le Surfer d’argent et un redoutable parasite télépathe…

Scénario « larger than life », décor digne de space opéra de Alves, bref tous les ingrédients sont réunis pour transporter le lecteur dans un autre monde passionnant.
Bien que de moindre envergure la seconde aventure avec les Skrulls tient aussi solidement la route.

Il en est tout autrement avec les Gardiens de la galaxie qui malgré les dessins tout à fait convaincants de Pelletier s’engluent dans un scénario confus et incompréhensible, ou on les voit sauter d’époque en époque, récupérer des membres aussi improbable qu’un chien soviétique télépathe des années 60, tout ça pour affronter de bons vieux ennemis fanatiques extra terrestres !

Mais ne boudons pas notre plaisir ce Marvel universe n°14 se montre globalement à la hauteur de ses (grandes) ambitions !

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 19:54
Marvel méga hors série n°21, la fin (Jim Starlin)

On se dirige sans plus attendre vers « Marvel méga hors série n°21, la fin » toujours de Jim Starlin (scénario et dessins).

Le combat entre le commando de super héros de Thanos et les dieux de l’Ordre fait rage dans le vaisseau spatial mais en mourant, le Prince des mers et le Docteur Strange ne savent pas qu’ils ne faisaient que participer à une manœuvre de diversion pour permettre au Titan fou de pénétrer dans leur source d’énergie et ainsi prendre possession du cœur cosmique de l’Univers.

Nanti du pouvoir suprême, Thanos détruit les dieux de l’Ordre céleste et surclasse Akhenaton malgré un farouche résistance.

Thanos change le conquérant en papillon inoffensif et se projette dans le passé ou il détruit la race de l’Ordre céleste avant qu’elle ne découvre le cœur de l’Univers, empêchant de fait l’avènement d’Akhenaton.

Seuls les plus grandes puissances de l’Univers s’émeuvent de la prise de pouvoir de Thanos, les autres ne conservant aucun souvenirs des évènements gommés par le Titan.

Devenu l’Univers, Thanos se grise un instant de son pouvoir mais constate rapidement qu’il ne peut empêcher sa destruction programmée et la fin de l’équilibre permanent entre Bien et Mal, Vie et Mort.

Perdu dans ses sombres lamentations, il est pris par surprise par une attaque d’Eternité qu’il domine outrageusement, comprenant ensuite que tous les autres super héros et puissances cosmiques se sont ligués après le jugement du Tribunal vivant contre lui.

Malgré les forces inconcevables de tout l’univers Marvel qui s’abattent sur lui, Thanos réalise l’inconcevable, triomphant de tous y compris Galactus ou les Célestes et finissant par absorber la totalité de ses adversaires y compris les trois plus puissants : Eternité, Infini et le Tribunal vivant.

Il réaliste plus tard la stupidité de son acte car restant seul dans le néant le plus absolu.

Thanos dieu ultime est alors contacté par Adam Warlock resté sauf car venant d’une autre réalité.

Après un long dialogue en présence de la Mort, ex amour de Thanos, Warlock parvient à faire comprendre l’absurdité de la situation à laquelle Thanos a abouti et l’amène à revoir sa position en recréant l’Univers tel qu’il était sans toutefois l’existence d’Akhenaton.

Le processus a néanmoins un prix, la disparition de Thanos lui-même.


En conclusion, « Marvel méga hors série n°21, la fin » élève sensiblement le niveau pour une nouvelle fois charmer par l’avènement sans faille de Thanos devenant cette fois l’Univers tout entier et défaisant seul contre tous, l’ensemble du monde Marvel, de l’Homme fourmi à Eternité avant devant le vide obtenu de considérer l’absurdité de sa situation et de se rétracter quitte à disparaitre… jusqu’à on s’en doute la prochaine fois !

Épique, grandiose, peuplée de dessins dont la démesure défie l’entendement, cette conclusion rappelle à tous que Jim Starlin est le plus grand dans ce type d’histoires « larger than life » !

Meme si on aurait sans doute espéré être un tantinet plus surpris...

Marvel méga hors série n°21, la fin (Jim Starlin)
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 19:19
Marvel méga hors série n°20, la fin (Jim Starlin)

Sorti en 2004, « Marvel méga hors série n°20, la fin » est une grande épopée cosmique concoctée par le légendaire Jim Starlin (scénario et dessins).

Ici Thanos, le titan fou raconte la montée en puissance d’Akhenaton, arraché à son règne de pharaon terrestre par des dieux cosmiques de l’Ordre céleste qui le conditionnèrent pour dominer la planète Terre .

L’approche d’un pouvoir aussi important ne manque pas d’alerter la plupart des super héros, que ce soit le Surfer d’argent qui trouve un Gladiator agonisant au milieu des débris de la flotte Shi’ar, les dieux Thor et Zeus, ainsi que les autres super héros de la Terre comme Mr Fantastic, le Professeur X, Jean Grey ou le Docteur Fatalis.

Mais Akhenaton les prend de vitesse, enlevant dans l’espace en un seul tour de main tous les dirigeants du monde (dont Fatalis, le Prince des mers, l’Homme taupe et la Panthère noire) pour les soumettre à sa propre volonté.

Alertés, les Vengeurs, les 4 Fantastiques sont également enlevés.

Malgré leurs pouvoirs, les dieux antiques grecs, nordiques, aztèques, japonais, indiens ou même égyptiens sont anéantis par Akhenaton mais avant de périr Horus révèle à Thor et Zeus le passé du conquérant.

Seuls Fatalis qui a réussi à placer un robot espion pour observer Akhenaton et Thanos qui constitue une équipe composée du Surfer d’argent, Captain marvel, Docteur strange, Hulk et le Prince des mers semblent en mesure de contrer les vues du tyran cosmique.

Eternité, Infini, Messire Ordre et Seigneur Chaos, réputés faisant partie des puissances supérieures de l’Univers se réunissent pour constater la gravité du danger qui les menacent.

Tandis qu’Akhenaton impose sa loi sur Terre par le biais de super criminels de gros calibre contrôlés mentalement, Fatalis exploite les informations concernant son passé pour remonter le temps et tenter de le stopper avant qu’il ne soit enlevé par l’Ordre céleste et prendre sa place pour être instruit du pouvoir cosmique suprême.

Mais malgré son ingéniosité, Fatalis est découvert par son ennemi et échoue dans sa quête de toute puissance.

Fidèle à lui-même, Thanos déjoue les systèmes de sécurité de l’Ordre céleste et introduit son commando de luxe dans le vaisseau spatial ou résident ces dieux vaguement humanoïdes constitués d’énergie pure.

Ayant trouvé la source de leur énergie, le commando se fait pourtant repérer par Hulk décidément intenable…

En conclusion, « Marvel méga hors série n°20, la fin » offre le plaisir de retrouver un des mes scénaristes/dessinateurs préférés du monde Marvel, auteur de classiques enchanteurs de Thanos ou Captain marvel.

Avec Akhenaton, Starlin recycle le concept de la menace irrésistible venue du néant mettant en péril la survie de l’Univers et donc de la Terre, avec en embuscade nos super criminels favoris : Thanos et Fatalis.

Bien que riche et complexe, le scénario parait aujourd’hui en 2004 plus qu’usé et relativement sans surprise.

Reste bien évidemment la qualité exceptionnelle du graphisme de Starlin et la beauté des dessins soulignés par le style coloré et moderne d’Al Milgrom.

Un Marvel méga hors série cosmique plus notable sur la forme que sur le fond…

Marvel méga hors série n°20, la fin (Jim Starlin)
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 21:27
Les chroniques de Spawn n°20 (David Hine, Mike Mayhew, Brian Holguin, Brian Haberlin, Philip Tan)

Sorti en 2008, « Les chroniques de Spawn n°20 » de David Hine (scénario) et Mike Mayhew (dessins), se replace dans un futur recrée après l’Armageddon, dans lequel un soldat anglais de la Première guerre mondiale, le capitaine Thomas Coram se débat en pleine bataille de la Somme.

Dans les tranchées, Coram revit son passé en Angleterre ou jeune homme de bonne famille, il nourrit une liaison clandestine avec Selma une domestique noire de son père.

De cette union secrète et taboue nait un enfant métisse Michael, que Coram ne peut reconnaitre du fait des préjugés raciaux encore en vigueur au XIX ième siècle.

Il verse néanmoins périodiquement de quoi subvenir à ses besoins et lui rend visite en 1915 juste avant de partir au front.

Reçu avec froideur voir hostilité, Coram apprend de surcroit que Michael s’est engagé dans l’armée et va partir au front en France.

Pris d’un terrible sentiment de remord, Coram s’engage auprès de Selma à veiller sur son fils mais ne peut empêcher dans la boucherie de la Somme de le voir mourir, éventré sous ses yeux lors d’un assaut contre les lignes allemandes.

En plein champs de bataille, Coram est contacté par le démon Mammon, qui lui propose de sauver son fils en devenant son hellspawn, un guerrier de l’enfer semant la mort et la destruction sur le champs de bataille.

Dans la suite de sa vie, Michael donne naissance dans les années 60 à Wanda…

David Hine (scénario) et Brian Haberlin (dessins), présentent ensuite Séverin un vampire de Macédoine appartenant à la race des Vrykolacas, manipulé par Morana, un démon mystérieux à la solde de Mammon pour mordre dans un but inconnu Spawn.

A son corps quasi défendant, Séverin accomplit sa mission, accédant à un oubli éternel mettant fin à la malédiction qui le déchire.

On termine avec une ultime aventure de Brian Holguín (scénario) et Philip Tan (dessins) dans laquelle, Godslayer évolue comme un vagabond dans un monde antique imaginaire inspiré du royaume de Sumer.

Magicien et voleur, le Godslayer raconte sa vie à ses amis sur un navire, depuis sa formation par Gérent, un vieil homme rencontré dans une prison, qui lui apprend les ficelles du métier avant de périr pendu.

Le Godslayer termine par le récit d’une aventure à Hy-Surell, ville repaire de voleurs et de tueurs, ou après avoir été poursuivi par les hommes de main d’un chef de gang escroqué au jeu, il constate que la ville est elle-même constituée d’un gigantesque monstre hideux.

En conclusion, « Les chroniques de Spawn n°20 » se montre remarquable par une aventure d’une force inouïe présentant une variante passionnante du mythe de Spawn sur fond de Première guerre mondiale et d’amour impossible entre un blanc aisé et une servante noire.

On se régale avec cette histoire combinant scénario poignant et dessins de premier ordre à coté de laquelle le récit vampirique de Hine/Haberlin ou la surprenante variation heroic fantasy de Holguín et Tan, se montrent d’un niveau inférieur.

Au final, la franchise Spawn est toujours un gage de qualité à peu près constante !

Les chroniques de Spawn n°20 (David Hine, Mike Mayhew, Brian Holguin, Brian Haberlin, Philip Tan)
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 12:34
The incredible Hulk volume 1, n°456 (Peter David, Adam Kubert, Joe Kubert)

Léger saut temporel en 1997 avec « The incredible Hulk, volume 1, n°456 ».

Peter David est toujours aux commandes du scénario mais les frères Kubert Adam et Joe ont pris la place du surdoué Gary Frank aux dessins.

A la Nouvelle Orléans, Rick et sa petite fille du futur Janis Jones sont contactés par Crusher Creel alias l’Homme absorbant, qui cherche de l’aide contre un Hulk possédé par le mutant Apocalypse.

Usant de ses immenses pouvoirs psychiques issus de la technologie des Célestes, Apocalypse a en effet soumis Hulk à sa volonté en pénétrant ses failles mentales et se subsistant à son père dans sa quête profonde de reconnaissance.

Tandis que Betty la femme de Bruce Banner retrouve son père le Général Ross enfin assagi dans sa quête éperdue contre Hulk, Apocalypse fait voyager Hulk dans le temps lui montrant ses origines dans l’Egypte des pharaons.

L’Homme absorbant a en réalité été contacté par Ozymandias, l’ex fidèle serviteur d’Apocalypse qui a trahi sous maitre par crainte de ses projets fous de contrôle de l’humanité.

Mais ceci ne suffit pas empêcher l’attaque en pleine Egypte de ce nouveau Hulk devenu War, un combattant casqué armé d’une épée et d’un fouet.

Capable de déplacer des pyramides, Hulk détruit par les pouvoirs de son épée l’Homme absorbant mais se retrouve nez à nez avec le puissant Fléau, allié de Creel dans la coalition dirigée par Ozymandias.

En conclusion, « The incredible Hulk, volume 1, n°457 » est une nouvelle aventure incroyablement excitante dans laquelle Hulk devient le pion de luxe du plus puissant mutant qui soit, Apocalypse qui en plus d’assoir son contrôle mental sur lui, augmente encore ses pouvoirs au point de balayer le pourtant redoutable Homme absorbant.

Ce numéro laisse le lecteur pendant dans le décor somptueux des pyramides d’Egypte, face au renfort inattendu et formidable que représente le Fléau…

Meme si les frères Kubert n’égalent pas le graphisme génial de Frank, on ne peut que vibrer d’émotion et d’excitation devant cette aventure mettant aux prises des super héros/criminels aussi excitants !

The incredible Hulk volume 1, n°456 (Peter David, Adam Kubert, Joe Kubert)
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:29
The incredible Hulk volume 1, n°423 (Peter David, Gary Frank)

La suite évidemment en 1994 avec « The incredible Hulk volume 1, n°423 » de toujours Peter David (scénario) et Gary Frank (dessins).

Avalés d’une traite par le Hoarfen, Hulk et Vali Halfling se retrouvent dans le royaume des morts asgardien ou Héla les accueille.

Mais comme aucun d’entre eux ne souhaite rester sur place, la déesse déchaine contre eux ses hordes de guerriers morts qui déferlent sur Hulk et manquent de le submerger malgré sa légendaire puissance physique.

Fort heureusement dans le monde des vivants, le Thor roux affronte courageusement le Hoarfen dans le but de libérer son allié.

Plusieurs combats se déroulent donc en parallèle avec d’un coté, Hulk luttant pour ne pas mourir dans les affres de l’Enfer, de l’autre Thor et ses alliés nordiques ou grecs contre le Hoarfen et enfin quelques géants de glace désireux de dévorer Andromède, fort heureusement rappelés à l’ordre par leur roi Siingard.

La solution va venir de Vali qui amadoue Héla qui finit par lui accorder un répit et le laisse quitter son royaume avec son musculeux compagnon.

Sorti de la gueule du Hoarfen, Hulk profite de l’effet de surprise pour lui casser la mâchoire et le neutraliser.

Grand seigneur Thor téléporte à l’aide de son marteau les membres du Panthéon sur Terre, ou Vali est néanmoins retenu par ceux qu’il considère comme ses enfants.

En conclusion, l‘action rythme toujours « The incredible Hulk volume 1, n°423 » qui malgré une intrigue toujours tirée par les cheveux, réussi à tenir en haleine par son action non stop et l’inventivité de ses mondes.

On prend plaisir à voir Hulk combattre en Enfer et ce Thor roux affronter une créature mythologique hors de toute proportion.

Mention spéciale également à la qualité graphique de Gary Frank qui fait passer ce Hulk des années 90 dans une nouvelle dimension, beaucoup plus moderne qui lui va fort bien !

The incredible Hulk volume 1, n°423 (Peter David, Gary Frank)
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