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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 18:11

flight_666.jpg

4

 

Devenus avec le temps d’habiles hommes d’affaires, les britanniques d’Iron maiden proposent en 2009 une gigantesque tournée mondiale centrée sur leur ancien répertoire, celui des années 80 qui correspond  à l’âge d’or du groupe.

Il en sortira un Dvd et un double Cd « Flight 666 » dont voici ici la chronique.

Le concert débute avec « Aces High » enregistré en Inde,  l’un des titres les plus percutants du groupe, rapide, violent montant et descendant incessamment telle une féroce bataille de Spitfire contre les Messerschmitt au dessus de Londres durant la Seconde Guerre Mondiale.

Logiquement « 2 minutes to midnight » prend la relève cette fois devant un stade australien gonflé à bloc.

Puis vient le très réussi « Révélations » au rythme lent et presque sensuel auquel succède « The trooper » extraordinaire d’intensité sur lequel la foule de Tokyo sur réagit.

Plus de souplesse avec le mélodique « Wasted years » joué à Mexico puis le classique « The number of the beast » toujours très intense interprété à Los Angeles.

Le disque premier se termine sur deux morceaux plus faible, le très pop « Can I play with Madness » et le lourdingue « Rime of the ancient mariner » aux treize minutes plombées.

Le disque second met l’Amérique latine à l’honneur avec l’égyptologique « Powerslave » joué dans une version survoltée  au Costa Rica, le faiblard « Heaven can wait » au Brésil puis le plus charismatique « Run to the hills » en Colombie.

L’Argentine réserve un accueil exceptionnel à « Fear of dark » entonné à tue tête par la foule, avant le très musclé « Iron maiden » jeté en pâture à une foule chilienne avide.

L’intensité est également au rendez vous sur un exceptionnel « Moon child » destiné à Puerto Rico.

Le Brésil est à nouveau à l’honneur pour « The clairvoyant » dont les refrains magnétisent la foule avant un final « Hallowed be thy name » offert en dessert de luxe au petits veinards du  Canada.

En conclusion, malgré son coté passéiste auto assumé, « Flight 666 » est un double live impeccable mettant formidablement en valeur les meilleurs morceaux du répertoire de la Vierge de fer.

Rien à jeter ou presque, les plus grands tubes sont tous la et se succèdent en rafales ininterrompues d’énergie pure devant de gigantesques stades galvanisés par les show grand spectacles du plus vendeur des groupes de heavy metal encore en activité.

Du travail de professionnels passionnés qui comblera d’aise les fans de heavy metal.

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 16:44

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1

 

 

Iron maiden ou le récit d’un surplace artistique patent depuis le début des années 2000.

Quatre ans après « A matter of life and death », les anglais remettent cela avec « The final frontier » à la pochette horrifique emplie de science fiction, digne des plus belles réussites du groupe dans les années 80.

« Satellite 15 .. the final frontier » débute par une atmosphère inquiétante particulièrement originale avant de dérouler un heavy classique et lumineux de fort belle facture.

Avec « El dorado » le groupe joue à domicile, déroulant son heavy trop contrôlé dilué sur près de sept minutes.

L’ennui gagne inévitablement l’auditeur sur « Mother of Mercy » inutile et sans consistance tandis que « Coming home » répétitif à souhait passe à peine la barre du passable.

Le tempo rapide et les riffs plus inspirés de « The alchemist » laissent entrevoir l’illusion d’un embellie,  avant que le groupe ne s’englue à nouveau dans sa mélasse habituelle sur  les neufs minutes lourdingues de « Isle of Avalon ».

« Starblind » et « The talisman » se succèdent, alambiqués, interminablement longs, sans surprise, énergie ni saveur.

L’approche légèrement plus fluide de « The man who would be king » ne change pas grand-chose à l’affaire et c’est avec un soupir de soulagement qu’on attaque le dernier col de cette interminable épreuve « When the wild wind blows » torture de près de onze minutes de pure mièvrerie pseudo celtique.

En conclusion, je ne serais pas plus arrangeant avec « The final frontier » qu’avec les précédents disques de la Vierge de fer.

Rien n’est à retenir pour moi de ce disque, tous les morceaux font plus de quatre minutes, et les trois quart d’entre eux plus de six minutes ce qui donne l’impression de gravir une étape de montagne du Tour de France sans EPO, avec à chaque instant d’interminables cols à encaisser sans jamais en voir la fin.

La musique d’Iron maiden s’est indubitablement ramollie et ne contient plus l’agressivité, le punch qui alliés à un sens de la mélodie hors norme faisait d’elle une des formations les plus en vue des années 80.

« The final frontier » est un album prétentieux, boursouflé et sans aucun intérêt qui ne séduira que les fans les plus enamourés et mollassons du groupe.

Comme il est dur de vieillir …

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:34

live_anaheim.jpg

5

 

Toujours dans le but de compléter la production de Rob Halford durant sa carrière en solo qui dura tout de même douze ans de 1993 à 2005, voici le double Cd « Live in Anaheim » issu de la dernière salve de concerts enregistrés en 2003 en Californie avec son groupe Halford.

 

Vous l'aurez compris à la pochette, Rob veut à cette époque reprendre son trone de Metal god laissé vacant durant toutes ces années et armé de sa cravache royale regner à nouveau sans partage sur le royaume du heavy metal.

Assez étrangement le concert commence par « Painkiller » d’ordinaire destiné aux fins de spectacles mais dont l’imparable violence et la surintensité permanente donnent également leur pleine mesure en morceau introductif.

Le public américain est déjà bien présent et manifeste son enthousiasme.

La série de gifles cinglantes se poursuit dans le répertoire Priestien avec « Rapid fire » tornade de métal aux bords coupants comme des lames qui fait passer le pourtant charpenté « Heretic » pour une aimable plaisanterie.

Rob semble se souvenir que le répertoire de son propre groupe contient quelques salves et enchaine avec l‘implacable « Resurrrection » , le surmassif « Made in hell » contrebalancé par des lumineux passages aériens, le superbement envoutant « Golgotha » digne héritier du chef d’œuvre « Silent scream ».

La période Fight est traditionnellement mise à l’honneur avec l’impressionnant « Into the pit » suivi de l’inédit « Light comes out of black » au mid tempo lourd.

On est surpris par la réintroduction de vieux titres du Priest « White heat red hot » issu de l’album béni « Stained class » datant de 1978 puis « Never satisfied » encore plus vétuste (1974!) tous deux gavés d’un délicieux groove vintage.

Après l’indispensable cultissime « Breaking the law », viennent deux morceaux forts du répertoire Halfordien, le succulent orientalisant « Hearts of darkness » puis le plus traditionnel mais survolté « Handing out bullets ».

Le deuxième disque, beaucoup plus court est presque exclusivement composé de morceaux de Judas priest comme si le Metal god s’échauffait en prévision de son prochain retour dans son groupe d’origine.

Se succèdent donc pour honorer ce glorieux passé, « Diamonds and rust » en version classique électrique et assez soutenue puis le traditionnel triptyque « Hellion-Electric eye-Riding on the wind »  avant « Victim of changes » sommet de la carrière du groupe que Rob gravit encore magistralement à cinquante ans passés.

L’autre sommet cette fois plus scénique que studio est atteint avec « You got another thing comin » transfiguré par son interaction étroite avec un public en fusion.

Pour clore ce spectacle de grande classe viennent quatre bonus tirés de concerts japonais, l‘assez moyen « Heretic » , les plus calmes et mystiques « Sun », « Golgotha » avant le simple, court et punchy « One will ».

En conclusion, contrairement à un « Live at Rock in Rio III » assez dispensable, ce « Live in Anaheim » se montre réellement à la hauteur de la réputation du Metal god.
Tout est en effet parfait sur ce disque aux allures de best of de la carrière solo de Rob.

Bien entendu on pourrait reprocher la surabondance de titres de Judas priest (plus de la moitié ) au  détriment du répertoire d’Halford mais ceci compte tenu de la période à laquelle a été enregistré ce disque est largement compréhensible.

Les morceaux d’Halford sont à vrai dire réellement excellent, tout particulièrement ceux plus travaillés et originaux de « Crucible » .

L’ensemble se marie harmonieusement pour proposer un package certes hétérogène mais d’un heavy metal fin, racé, puissant et d’excellente qualité.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 20:21

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3

 

 

Pour  être le plus complet possible sur la carrière solo de Rob Halford voici le Dvd « Live at rock in Rio III » enregistré en 2001 et commercialisé en 2009.

Rock in Rio est le plus grand festival de rock de la planète avec plus d’un million de visiteurs répartis sur sept jours, ce qui fait des moyennes de plus de 150 000 personnes par jour.

En 2001, Rob décide de revenir dans le giron du heavy metal traditionnel, fonde Halford avec d’autres musiciens relativement peu connus et tourne pour défendre son premier album « Resurrection ».

La premier Dvd constitue la prestation du groupe en elle-même devant une immense foule de brésiliens très motivés et participatifs.

Après un « Resurrection » très rapide et incisif, les titres suivants se montrent à la peine, tant le bourrin « Made in hell » que le très quelconque « Locked and loaded ».

Les jeunes musiciens ont beau se démener, compte tenu du répertoire nouveau et peu étoffé de son groupe, Halford est contraint alors de puiser dans son ancien répertoire.

Deux titres de Fight sont alors repris, deux des plus intenses, « Into the pit » dont la violence et le chant paroxysmiques atteignent des sommets et « Nailed to the gun » encore plus redoutable encore par son extrême compacité.

Rob sort ensuite ses meilleurs atouts en revenant au répertoire de Judas priest, « Stained class » et « Jawbreaker » efficacement exécutés.

Le retour aux nouveaux titres est marqué par le fantastique « Silent screams» à la construction mélodique remarquable aboutissant à une montée en puissance progressive.

Derrière pareil monument, les sympathiques « Cyberworld » et « Nightfall » passent presque inaperçu et font retomber la pression.

Le public reprend vie et devient réellement fou sur « Hellion/Electric » suivi d’un mythique « Breaking the law » chanté par la foule elle-même avec Rob empoignant le drapeau brésilien pour un bel hommage.

En bonus dans coffret on citera le remasters de « Resurrection » sorti pourtant neufs ans auparavant dont la seule originalité consiste en deux titres « God bringer of death »  manquant de tranchant et « Fetish » plutôt confus.

Au rayon réjouissances, la présence d’un petit documentaire sur la vie du groupe et la vidéo de « Made in hell » seront considérés comme de sympathiques moments bien trop courts.

En conclusion, « Live at rock in Rio III » n’est pas un grand Dvd et reste réservé à mon sens aux fans d’Halford.

La prestation des musiciens n’est pas à remettre en cause, Rob encore mince et relativement mobile à l’époque se montre en bonne forme physique et vocale, tandis que ses acolytes le costaud Mike Chlasciak, le musculeux Pat Lachman au look de diablotin et le survolté bassiste Ray Riendau se donnent à 110% mais le répertoire trop mince et fragile d’Halford ne suffit pas à pleinement se montrer à la hauteur de l’événement.

Seul le recours aux meilleurs titres de Judas priest permet d’enflammer réellement la foule, le reste de la prestation étant à considéré comme de bonne qualité.

Les bonus cd remasterisés et documentaires maigrelets sont pour moi trop peu intéressants et ne justifient en rien leur utilité.

Pas indispensable pour le non fan donc.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 20:03

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4

 

 

Conséquence logique de l’album « Garage Inc » de Metallica, le regain d’intérêt pour des groupes de heavy metal et punk anglais tombés après les années 80 dans l’oubli le plus total.

Sorti en 1996, « The metallic-era » propose aux fans les plus curieux de poursuivre leur découverte de ces vestiges au travers d’une compilation regroupant la plupart des groupes ayant influencé Metallica.

La compilation débute « Let it loose » de Savage, titre idéal rapide, simple et efficace idéal pour commencer.

On poursuit avec du plus relevé, Diamond head à la discographie sensiblement plus étoffée même si ce sont surtout sur le premier album que figurent les perles comme le long (plus de neuf minutes), balançant et intensément sexuel « Sucking my love » , le monument de satanisme « Am I evil » digne d’un Black Sabbath au sommet de sa forme ou les plus tendu « Helpless » , « The prince » compensant par leur vitesse et leur punch une certaine linéarité.

Si Diamond head se taille fort logiquement au regard de son niveau la part du lion, derriere la densité de groupe se montre plus faible avec Sweet savage, sauvé miraculeusement par Metallica en 1995 pour leur permettre de sortir leur premier album après plus de quinze ans d’existence.

Fluide, véloce et pugnace leur plus grand succès « Killing time » justifie le petit coup de pouce des four horsmen.

J’ai également toujours eu un faible pour « Blitzkrieg » impeccable morceau fluide et relevé des anglais de Blitzkrieg.

On plonge dans un registre plus inquiétant avec le poisseux et rampant « The small hours » d’Holocaust.

On retrouvera ce coté oppressif sur « The wait » de Killing Joke morceau à la fois étouffant et aérien sur les refrains du seul groupe ayant vraiment eu une carrière dans la durée au niveau mondial.

A coté de ces poids lourds, les fragiles « Crash course in brain surgery » et « Breadfan » de Budgie aux sonorités plus seventies ont bien du mal à se faire respecter.

La fin du disque est résolument punk avec « So what » aussi provocateur qu’obscène même si la version de Metallica est environ 1000 fois plus intense.

En conclusion, avec « The metallic-era »  tient plus que bien la route proposant en plus d’un coté historique un véritable best of des meilleurs groupes oubliés de la New Wave of British Heavy Metal du début des années 80.

Même si on pourrait au prime abord déplorer la sur représentation des groupes de heavy metal ne représentant au final qu’une seule facette des influences de Metallica, force est de constater que la qualité des morceaux proposés balaie cette objection.
Ces groupes avaient réellement du talent et le fait qu’ils se soient effondrés après des débuts prometteurs demeure un mystère difficilement soluble de l’extérieur.

Alors si vous avez aimé les souvent excellentes reprises de Metallica, jetez donc une oreille curieuse sur les originaux, vous serez sans doute malgré une production assez datée agréablement surpris.

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 22:39

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4

 

 

Après avoir sorti la doublette « Load-Reload » ayant considérablement entamé son crédit auprès des fans de heavy metal, Metallica se devait de réagir rapidement.

Ceci sera chose faite en 1998 avec « Garage Inc » habile double compilation de reprises regroupant sur le premier disque de véritables nouveautés montrant les multiples influences des californiens et sur le second disque, des morceaux plus anciens piochés lors de leurs débuts au milieu des années 80.

Comme d’habitude en réécoutant cette compilation, les souvenirs affluent dans ma mémoire mais il faut dire qu’à l’époque je continuais à suivre même avec moins de ferveur les productions des four horsemen, c'est pourquoi je conserve un souvenir tenace de "Garage Inc".

La pochette plutôt sympathique mettant coté pile un groupe roots et crasseux couvert de graisse et de sueur et coté face une version de crooners gominés des années 60 en vestes à paillettes, donne une image plutôt relax d’un groupe jouant sans pression juste pour le plaisir d’évoquer ses idoles de jeunesse.

Le premier disque, composé de nouvelles reprises commence sur les chapeaux de roues par le court et intense « Free speech for the dumb » infiniment plus musclé et féroce que le morceau originel du groupe punk Discharge.

Après les punks vient le heavy metal anglais de Diamond head, groupe dont était complètement fan le batteur Lars Ulrich.

« It’s électric » est un mid tempo rock et festif rendu ultra tonique par le chant magistral de James Hetfield.

Vient ensuite le tour des maitres de Black sabbath avec « Sabbra Cadabra » dont la version original déjà géniale par sa joie de vivre et sa belle ode à l’amour est largement égalée par celle de Metallica.

On change complètement de registre avec Bob Seger, célébrissime blues rocker américain dont le « Turn the page » est rendu émouvant par le chant inspiré d’Hetfield.

Le heavy metal cette fois danois revient en force avec « Die, die my Darling » reprise fantastique de l’obscur Danzig, aux refrains irrésistibles.

Nouveau changement d’ambiance avec le ténébreux « Loverman » de Nick Cave, aussi oppressant et reptilien que la version originale.

Metallica se fait ensuite plaisir avec un medley de onze minutes consacré à Mercyful fate, reprenant et à vrai dire surpassant des titres pourtant accrocheurs comme « Satan’s fall » , « Curse of the pharaon » «  A corpse without a soul », « Into the coven » « Evil » meme si bien entendu Hetfield ne chante pas aussi haut que la castra King Diamond.

Le hard rock des années 70 est également à l’honneur avec « Astronomy » superbe reprise gavée d’énergie et de feeling du Blue Oyster Cult et le plus quelconque « Whisky in the jar » de Thin Lizzy ne présentant d’intérêt que par son clip très osé en montrant une orgie lesbienne.

Etant hermétique à la country, je passerai sur l’interminable reprise de « Tuesday’s gone »  de Lynrid Skynrid pour pleinement gouter la fulgurance d’une autre reprise de Discharge, l’impressionnant « The more I see » surpassant en violence et en nihilisme le pourtant déjà redoutable « Free speech for the dumb ».

Le second disque opère dans un registre plus prévisible mais toujours efficace.

Le son est plus rêche, plus abrasif, le chant de Hetfield moins maitrisé et plus agressif.

Diamond head est bien entendu mis à l’honneur sur « Helpless » rapide et enlevé avec un coté vintage fort plaisant, puis vient l’obscur Holocaust avec le rampant « The small hours » , plus surprenant le métal industriel de Killing joke avec « The wait » avec un chant étouffé de Hetfield très original.

La reprise du faiblard Budgie « Crash in brain surgery » est plus poussive avant un très musclé « Last caress/Green hell » véritable tir de barrage issue du répertoire punk des Misfits.

On goute avec délectation le meilleur morceau de Diamond head, « Am I evil ? » et ses sept minutes aussi vénéneuses qu’intenses avec un chant brut de décoffrage d’Hetfield.

Petit clin d’œil au redoutable « Blitzkrieg » aux riffs destructeurs avant un deuxième Budgie « Breadfan » cette fois plus convainquant.

Quatrième reprise de Diamond head, « The prince » manque d’assise malgré sa vitesse supersonique et laisse la place à une fantastique reprise de Queen « Stone cold crazy » peut être la plus réussie de toute l’histoire de Metallica.

Quitte à rester dans le musclé, Metallica y va à fond sur « So what » des punk irrévérencieux d’Antinowhere League, agressif et provocateur en diable.

Le tabassage en règle se poursuit avec « Killing time » tonitruante gifle des anglais Sweet Savage, qu’on peut considérer également comme un chef d’œuvre d’intensité.

En bonus à des fans déjà comblés, Metallica offre trois reprises plus tardives de Motorhead enregistrées en 1995, le surtinense « Overkill » , les plus médiocres « Damage case » , « Stone dead forever »  ou « Too late too late ».

En conclusion, « Garage Inc » est une compilation assez monumentale avec un premier Cd éclectique et varié montrant toutes les vastes influences du groupe débordant de sa base heavy metal et punk anglais pour atteindre le rock, le blues et même la country.

Le second ravira sans doute plus les fans de la première heure car il est essentiellement composées de repris heavy et punk très intenses issues des premiers pas de Metallica.

En écoutant le résultat on ne peut que se dire que si les racines de Metallica sont solides, le groupe révèle son statut de géant de la musique en se réappropriant les titres et en neuf fois sur dix surpassant les originaux pourtant souvent déjà fort plaisants.

« Garage inc » est à posséder pour les fans du groupe ou pour les amateurs de musique rock désirant découvrir des groupes éphémères souvent tombés dans l’oubli réellement remis en valeur par l’interpretation inspirée d’un group de premier plan.

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 20:20

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3

 

 

La période de la fin des années 90 jusqu’au début des années 2000 est assez catastrophique pour Metallica qui après deux albums expérimentaux assez indigestes (« Load » et son jumeau « Reload » ) , une compilation de reprises intitulée « Garage inc »  et un live enregistré avec un orchestre symphonique semble disperser son talent aux quatre vents.

Cette impression se confirme par l’étalage au grand jour des tensions internes qui minent le groupe et le départ du bassiste Jason Newsteed profondément frustré au sein d’un groupe gouverné de manière tyrannique par le duo James Hetfield/Lars Ulrich.

A la dérive, Metallica fait alors appel à un psychologue pour remettre les choses à plat et cette expérience douloureuse sera retracée dans le DvD « Some kind of monster ».

Mais chaque situation ayant une issue, après la cure de désintoxication d’Hetfield et la thérapie de groupe collective, les horsemen réagissent, embauchent un nouveau bassiste, Robert Trujillo  pour sortir un nouvel et inespéré album intitulé « Saint anger ».

L’artwork de la pochette assez crade et violent annonce clairement la couleur, « Saint anger » a été enfanté dans la douleur et les tourments intérieurs.

L’entrée en matière est directe, frontale avec un niveau de violence qu’on croyait presque oublié depuis la période thrash metal de la fin des années 80.

« Frantic » le bien nommé déboule très vite et frappe fort en s’appuyant sur des riffs terriblement agressifs et des guitares sous accordées.

Le clip montrant à partir d’un accident de voiture la vie remplie d’excès d’un homme (alcool, drogue, sexe) est la plus parfaite illustration de la vie de rocker.

Mais malgré son efficacité, on ne peut s’empêcher de remarquer l’affreux son de batterie de Ulrich, similaire à une vielle casserole matraquée à coups de cuillère.

Ce son si particulier donnera un coté non fini à l’ensemble du disque.

La suite fait aussi mal, « Saint anger » est un titre fantastique alternant passages ultra rapides très colériques et refrains travaillés délicieusement mélodiques.

Le clip montrant le groupe jouant dans la prison de Saint Quentin en Californie avec des vrais détenus est également un chef d’œuvre de réalisme cru.

Par la suite le Metallica énervé fait place à celui plus intellectuel avec le trop long et massif « Some kind of monster » qui s’écroule lui-même sous son propre poids.

Cette alternance entre vitesse et lenteur se poursuit pour le meilleur et le pire avec le robuste « Dirty window » remarquablement équilibré entre mitraillage intense et légers ralentissements et « Invisible kind » insupportable morceau à rengaine d’une longueur rédhibitoire.

Plus à l’aise dans le registre vindicatif, les four horsemen font encore une fois mal avec « My world » qui vient trouer par son punch et sa brutalité la garde de l’auditeur mal préparé à pareils assauts.

La nuance intervient pourtant avec « Shoot me again » , mid tempo habile mélangeant faux rythmes doucereux et subites poussées de fièvre.

Le procédé est réutilisé avec un peu moins de génie sur « Sweet amber » qui s’écoute néanmoins de manière très plaisante.

Le retour aux morceaux longs, sinueux et incroyablement peu efficaces est marqué avec « The unammed feeling » manquant de fluidité malgré des refrains mélodiques.

Lancinant, saccadé et poussif, « Purify » s’en sort tout aussi mal malgré un format un plus ingérable.

La conclusion a lieu avec « All within my hands » qui alterne hallucinants déchainements de violence et fausses accalmies apaisantes sur prêt de neuf minutes.

En résumé, « Saint anger » est un coup de poing en plein visage, un coup de pied dans le bas ventre, un crachat sale et visqueux accompagné d’un cri de rage émanant du plus profond de l’âme de musiciens meurtris désirant exorciser leurs démons intérieurs.

Peu de place pour les fioritures ou la sophistication ici, juste pour la survie dans une lutte primitive entre la vie et la mort pour ne pas entre englouti à tout jamais dans le néant.

Album bancal et approximatif doté d’un son de batterie exécrable, « Saint anger » me touche car il est rempli de rage, de douleur et de brutalité.

J’aime ce Metallica brut de décoffrage, roots, plein de défauts mais avançant courageusement malgré les coups qu’il se reçoit en plein visage.

Bien sur, « Saint anger » aura ses détracteurs mais il marque pour moi le début du salut pour le groupe avec un retour à plus de simplicité et d’énergie.

A réserver néanmoins aux amateurs de musique brutale et virile.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 20:19

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5

 

 

Que je le veuille ou non, le « Black album » de Metallica a joué un rôle important dans la maturation de mes gouts musicaux.

En 1991, alors adolescent et complètement hermétique voir hostile au hard rock, j’entends la power ballade « The unforgiven » à la radio et quelque chose se met alors en branle chez moi, chose qui à l’époque n’était pas sale.

Après avoir réécouté plusieurs fois ce titre dont la mélodie m’avait assurément ferré comme un poisson de rivière peu habitué aux eaux troubles, je me pique de curiosité pour ce groupe alors si populaire au même titre que Nirvana et Guns’n’roses.

Puis ma Mère m’offre pour mon anniversaire ledit album à l’époque en cassette audio, cassette que je possède encore  malgré l’état déplorable de sa bande magnétique usée jusqu’à la moelle à force d’avoir été tournée.

Aujourd’hui vingt ans ont passé, j’ai vieilli et Metallica n’atteindra plus jamais le même niveau de popularité qu’à l’époque alors on peut aujourd’hui se demander ce qu’il reste de ce fameux « Black album » colossal succès commercial, qui transforma d’obscurs mais talentueux thrashers californiens en rock stars internationales abonnées aux méga tournées dans les stades.

L’album à la pochette unicolore commence par une véritable bombe, « Enter sandman » porté par un riff infernal devenu mythique et des refrains emballants mettant en avant des paroles sombres, ambigües voir menaçantes à l’instar de sa prière centrale flirtant avec le satanisme.

Malgré sa puissance et sa dynamique, « Enter sandman » n’appartient déjà plus à la catégorie thrash metal mais plutôt à une nouvelle définition du heavy metal, toujours agressive mais plus généraliste.

Le clip extraordinaire, mettant en avant un enfant pourchassé par ses cauchemars (serpents, camion américain, chute dans le vide) tournera en boucle sur MTV, contribuant pour beaucoup à l’explosion commerciale de Metallica.

Aujourd’hui encore « Enter sandman » finissant les concerts du groupe, peut être considéré comme le titre majeur du groupe.

L’auditeur est également frappé par le son de la batterie de Lars Ulrich rendu surpuissant par la production de Bob Rock et par la voix de James Hetfield, ayant gagné en assurance.

Cette impression est confirmée par « Sad but true » dont la lenteur et la lourdeur de bulldozer n’entache pas la terrible dynamique.

Mais Hetfield et sa bande montrent qu’ils sont toujours capable d’affoler les compte tours avec « Holier than you » titre supersonique d’une puissance et d’une fluidité inouïes.

Puis le groupe place l’une de ses armes secrètes, la fameuse power ballade « The unforgiven » , brillant par des couplets appuyés contrebalancés par des refrains très aériens.

Longue, originale (quelques légère touches hispanisantes ?) , alternant douceur et violence épique, « The unforgiven » reste vingt ans après une réussite époustouflante commun pour un groupe de heavy metal.

Le clip assez fou et mystérieux (un homme passe toute sa vie à essayer de sortir d’une pièce ou on l’avait enfermé avant de mourir vieillard une fois la lumière du jour à sa portée) est également un chef d’œuvre.

Retour à la puissance brute avec « Wherever I may roam »  contenant absolument tout d’un titre culte, riffs fantastiques, ambiance et paroles épiques, chant magistral le tout enrobé d’un halo de pure énergie nucléaire.

Abonné jusqu’alors au sans faute, les californiens baissent pour la première fois de niveau avec « Don’t tread on me » mid tempo viril un peu trop indigeste.

Metallica se reprend en beauté avec le rapide « Through the never » dont le punch dévastateur enfonce tel un bélier les défenses des plus récalcitrants puis place sa bombe atomique, la ballade « Nothing else matters » leur plus grand succès commercial à ce jour et qui fut matraquée dans tous les média du monde.

Malgré son coté trop entendu et son clip assez nul, « Nothing else matters » reste une très belle ballade avec quelques belles poussées de fièvre et un James Hetfield d’un niveau hallucinant au chant.

Passé ce moment d’émotion, Metallica ressort les flingues sur « Of wolf of man », mid tempo dévastateur inspiré par la passion du chanteur pour la chasse.

Tout y est, riffs d’aciers, paroles prenantes et break central du meilleur effet.

Certes « The god that failed » n’est pas le morceau le plus inoubliable de l’album mais comment résister à son barrage de riffs, à son coté chaloupé et dur comme la pierre ?

Plus introspectif, mélancolique voir plaintif on trouve « My friend of misery » dont la longueur, la structure alambiquée et le tempo balourd auraient pu convenir à l’album suivant, le très controversé « Load ».

Mais après ce léger passage à vide, Metallica termine en seigneur avec « Struggle within » qui renverse tout sur son passage à la vitesse d’un train express blindé gavé jusqu’à la gueule d’artillerie lourde.

En conclusion, malgré les critiques de pisse froids et de thrashers étroits d’esprit qui crièrent à la trahison, le « Black album » reste une véritable monstruosité, le meilleur album de Metallica et l’un des meilleurs voir le meilleur de metal de tous les temps au niveau de la qualité juste impeccable.

Avec le « Black album », Metallica trouve en effet une formule magique, un équilibre parfait entre heavy metal d’une puissance inouïe et aspect mélodique très prononcé qui lui permettra d’obtenir un succès démesuré auprès des média internationaux.

Les musiciens sont ici à leur firmament, passant d’un thrash complexe à un heavy plus efficace et accessible.

Si les riffs sont fantastiques, la rythmiques hallucinantes, c’est assurément le chant de James Hetfield à la fois puissant et mélodieux qui impressionne le plus, car montrant toute l’étendue des progrès réalisés depuis les aboiements du début des années 80.

Si Nirvana a son « Nevermind », The Beatles son « White album », Ac/Dc son « Highway to hell » , Metallica peut sans problème prétendre avoir réalisé avec son « Black album » le disque de heavy metal parfait.

Aucune déception donc pour moi avec le temps …

La suite sera bien entendu une nouvelle mue musicale, une dégringolade artistique et commerciale puis des problèmes internes (alcoolisme d’Hetfield, éviction du bassiste Jason Newsteed ….) comme si l’accouchement d’une telle œuvre devait se payer argent comptant dans son corps et son âme pervertis par le succès galopant.

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 14:58

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1

 

 

J’avoue avoir été totalement surpris et charmé du come back d’Iron maiden en 2000 avec le retour de Bruce Dickinson au chant, aussi « Dance of death » l’album suivant sorti en 2003 laissait augurer du meilleur quand à la nouvelle livraison de la vierge de fer.

Avec sa pochette au graphisme atroce évoquant un macabre carnaval de Venise, « Dance of death » débute avec « Wildest dreams » , archétype même du titre introductif rapide et assez passe partout comme on dit du coté de Fort boyard.

Pour le coup ce « Wildest dreams » avec ses refrains rengaines emballés et pesés, se montre trop facile et téléphoné pour séduire.

Dans la même veine mais aux mélodies plus emballantes, vient ensuite « Rainmaker » assez irréprochable.

On retrouve ensuite le Iron maiden de « Brave new world » avec le premier long titre progressif, « No more lies » aux refrains répétitifs bien pénibles.

Bien que plus rythmé, « Montségur » est très cafouilleux et franchement irritant.

Iron maiden place sa pièce maitresse « Dance of death » longue de plus de huit minutes avec une ambiance néo-médiévale assez particulière.

Dans l’absolu « Dance of death » n’est pas mauvais mais juste beaucoup trop copieux et pesant.

Les anglais reviennent à un peu plus de simplicité sur « Gates of tomorrow » assez direct et plutôt bien ficelé puis « New frontier » aux refrains puissamment fédérateurs.

Puis vient le morceau le plus original et inspiré du disque « Paschendale », longue pièce épique confirmant que les sujets guerriers et historiques sont toujours une grande source d’inspiration pour Dickinson and Co.

Iron maiden se fait ensuite atrocement pompeux et pénible sur « Face in the sand » et « Age of innocence » qui plongent l’auditeur dans un océan d’ennui.

L’album se termine de manière aussi insipide sur « Journeyman »  ballade sirupeuse pourvue d’une insupportable longueur.

En conclusion, par sa très grande platitude, « Dance of death » bat en brèche la théorie d’un retour en force d’Iron maiden au cours des années 2000.

Situé dans la même veine heavy progressif que « Brave new world », « Dance of death » en reprend les même recettes mais n’en retient que le coté long et surchargé sans en reproduire la même substance capable de surprendre ou d’émouvoir.

Bien entendu l’album n’est pas otalement détestable, il s’écoute et ravira par son classicisme les fans bons enfants adeptes d’une mouture plus douce du groupe.


De mon coté,devant cette coquille vide, la déception est bien amère.

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 10:17

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4

 

 

Après avoir connu une passe difficile dans les années 90 avec le départ de Bruce Dickinson et son remplacement par Blaze Bailey qui fut loin de faire l’unanimité, Iron maiden retrouve son chanteur original et sort au début du nouveau millénaire « Brave new world ».

Comme si le retour de Dickinson ne suffisait pas, les anglais réintègrent également Dave Murray ce qui porte à trois le nombre de guitaristes avec Jannick Gers présent depuis 1990.

Je vous ai déjà dit combien quelques fois on pouvait s’attacher à un disque qui vous rappelle une période de votre vie qu’elle soit heureuse ou malheureuse.

C’est le cas avec « Brave new world » avec une période plutôt heureuse de ma vie, rimant avec jeunesse, audace, soleil, liberté et surtout premier inoubliable concert des anglais à Bercy avec Slayer en première partie.

Difficile donc sans doute pour moi d’etre pleinement objectif mais autant s’atteler le plus dignement possible à la chronique de ce disque inspiré du roman d’Aldous Huxley « Le meilleur des mondes », preuve que les hard rockers lisent aussi (parfois) des livres entre deux cuites et deux virées en moto.

L’album tant attendu débute dans le bon sens avec « The wicker man » , titre single idéal en raison de son rythme rapide et de ses refrains entrainants.

Du travail impeccable de vieux routiers maitrisant leur art.

Changement d’ambiance avec « Ghost of the Navigator »  long et lent dont le thème maritime fait penser à « The rhyme of the ancient mariner » mis à part que ce titre plus modeste et équilibré réussit fort bien à émouvoir en raison des grandioses lignes de chant de Dickinson.

On retrouve le même type de construction longue et dense avec « Brave new world » que de magnifiques refrains épiques contribuent à enflammer et à élever au rang de classique puis avec « Blood brothers » également de bonne qualité bien qu’un cran moins prenant.

« The mercenary » tente de briser cette dynamique en insufflant plus de vitesse mais cet effet est immédiatement annulé par les neuf minutes de « Dream of mirrors » .

D’ordinaire assez réfractaire aux titres à rallonge, j’avoue avoir été capté par ce morceau complexe à l’ambiance progressive traversé d’épars passages plus puissants.

On se bouge un peu  avec « The Fallen angel » plus rythmé bien que très classique pour du Maiden avant de replonger dans une ambiance progressive néo orientale sur « The nomad » s’étalant également sur plus de neuf minutes.

Même si Iron maiden a déjà utilisé ce type d’influence par le passé  (« Powerslave » « To tame a land » ) , le chant haut en couleur de Dickinson rend formidablement et fait agréablement passer ce titre épique.


Inutile d’espérer des titres plus compacts et agressifs, cette tendance à la longueur et à la mélodie durera jusqu’au terme du disque.

Influencé par la science fiction, « Out of the silent planet »  demeure plaisant par ses refrains puissants martelés avant de lancer le dernier titre « The thin line between love and hate » sans doute le titre le moins marquant avec son ambiance rock progressive hyper mélodique.

En conclusion, bien que relativement atypique « Brave new world » marque un retour réussi pour Iron maiden.

Le style pratiqué est moins incisif et moins puissant que celui du heavy metal des années 80, les morceaux sont incroyablement longs, lents et truffés d’influences progressives mélodiques.

A priori ce style me rebute mais la qualité est ici au rendez vous et le chant exalté de Bruce Dickinson permet de conserver l’intensité nécessaire pour ne pas décrocher.

Iron maiden continuera par la suite dans ce style, avec selon moi moins d’inspiration et de réussite, finissant par se recycler lui-même, mais ceci est une autre histoire.

Mes souvenirs ne m’ont donc pas trahi, « Brave new world » est un très bon album de heavy métal adulte et intello.

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