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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:01

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Quatre ans après le premier volet au succès phénoménal, les frères Wachowski devenus les idoles de toute une génération de geeks férus de jeux vidéos et de science fiction récidivent en 2003 avec « Matrix reloaded ».

La relation entre Néo (Keanu Reeves) et Trinity (Carrie Ann Moss) est maintenant établie et le couple rapatrié par le vaisseau Nabuchodonosor de Morpheus (Laurence Fishburne) se rend au royaume de Sion dernier refuge d’une humanité assiégée par les machines.

A Sion, Morpheus convaincu des visions de Néo qu’il estime comme étant l’élu tente en vain d’élaborer une stratégie de défense face à une invasion massive de robots sentinelles destinée à écraser définitivement la rébellion.

Mais il se heurte à l’opposition politique de Lock (Harry J Lennix) qui lui a également ravi son ancienne petite amie Niobé (Jada Pinkett Smith).

Tandis que Néo fait d’atroces cauchemars ou il voit la mort de Trinity, le redoutable agent Smith (Hugo Weaving) dvenu incontrolable  ne cesse de progresser et de causer des pertes dans les rangs de la rébellion en convertissant les soldats à son image par simple toucher.

Néo décide d’aller demander conseil à l’Oracle (Gloria Foster), la vieille femme noire, qui lui révèle qu’il doit se mettre en quête du programme principal responsable de l’organisation de la matrice.

Pour cela il doit délivrer le maitre des clés détenu par un virus nommé le Mérovingien, qui seul lui ouvrira le chemin du programme principal.

Mais Néo est ensuite assailli par Smith et ses doubles et ne parvient qu’à s’échapper qu’après une lutte frénétique d’une dizaine de minutes avec force moulinets de kung fu.

Morpheus, Trinity et Néo se rendent alors dans la demeure du Mérovingien (Lambert Wilson) étrange crapule amoureux du français dont la femme Perséphone (Monica Bellucci plus vamp que jamais) accepte de trahir en échange d’un baiser langoureux de Néo.

Le trio parvient à délivrer le maitre des clés (Randall Duke Kil), petit homme asiatique capable de trouver les passages dans la matrice mais doit combattre les gardes du corps du Mérovingien.

Néo élimine difficilement la garde rapprochée tandis que Morpheus et Trinity parviennent après une haletante course poursuite sur l’autoroute à se défaire de deux jumeaux albinos capable de se dématérialiser.

Nanti de cette précieuse aide, la résistance décide de pénétrer dans le building du programme principal en désactivant la système électriques assurant sa sécurité.

Ils y parviennent au prix du sacrifice d’un commando et du maitre des clés tué par les gardes, puis laissent Néo en tête à tête avec l’Architecte de la Matrice (Helmut Bakaikis) tandis que Trinity est assaillie par deux solides virus émules de Smith.

L’Architecte explique longuement le fonctionnement de la Matrice, lui représentant le coté analytique et rationnel, et l’Oracle étant chargé d’anticiper les inévitables perturbations se produisant quelques fois irrationnellement.

L’Architecte révèle à Néo qu’il doit faire un choix entre sauver l’humanité en rechargeant la matrice ou sauver Trinity et provoquer son éradication définitive.

Ne croyant pas au bluff du vieil homme, Néo écoute son cœur et sauve sa belle dont le corps a pourtant été perforée d’une balle.

Néo ramène ensuite Trinity à Sion et se défend ensuite sa position face Morpheus en estimant qu’il a fait le bon choix.

Mais les deux hommes sont brutalement ramenés à la réalité en apprenant que Sion a été pratiquement anéantie par les machines.

Pris en chasse par des pieuvres dotées de charges explosives, ils ne doivent la vie sauve que grâce à Néo qui parvient à les désactiver par la force de son esprit.

Malgré sa réussite le jeune homme git inconscient …

« Matrix reloaded » s’achève en posant encore une fois la question de l’avenir de l’humanité.

En conclusion, « Matrix reloaded » pousse encore plus loin l’action que le premier volet.

Les scènes de combats sont interminables, d’une grande maestria techniques mais aussi prodigieusement ennuyeuses.

Les belligérants ne sont en effet jamais blessés ni en sueur ou essoufflés et Keanu Reeves chaussé de ses inamovibles Ray Ban distribue à tout va les coups de lattes en soutane de curé face à des cadres supérieurs en costards cravates.

Quand à Laurence Fishburne, malgré le respect que cet acteur peut imposer, on a envie de lui dire qu’il a passé l’âge de se prendre pour un champion d’arts martiaux.

Autre point négatif, malgré le nombre incroyable de coups de feu tirés, jamais personne n’est blessé ou tué (mis à part le maitre des clés) ce qui démontre tout de même la complète inefficacité de ce procédé.

Le point fort de ses scènes est tout de même l’effarante course poursuite sur l’autoroute avec des cascades tellement spectaculaires qu’elles en deviennent presque risibles.

Alors que reste il à « Matrix reloaded » pour séduire ? Une légère progression dans la compréhension de l’histoire avec la découverte de l’architecte qui nous en apprend un peu plus sur le pourquoi de la chose.


Néo qui maitrise déjà très bien ses pouvoirs et qui est désormais quasi invincible dans la Matrix, se découvre encore plus de capacités comme des prédictions de l’avenir, la possibilité d’interférer avec des machines ou de voler aussi vite que Superman.

Pour les seconds rôles, pas grand-chose à dire, Lambert Wilson est le plus amusant en caricature de français, Monica Bellucci fait la potiche de luxe, quand aux seconds rôles afro américains si nombreux, ils n’ont aucun intérêt si ce n’est de montrer de belles plastiques.

Vous l’aurez compris « Matrix reloaded » est pour moi le soufflet qui retombe et parler de philosophie pour ce vaste jeu vidéo de plus de 2h est une énorme imposture.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 23:45

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Nous avons tous en nous des petits plaisirs

coupables.

Je serai tenté de dire que la perfection plastique de l’actrice Rachel Welch que j‘avais vu étant enfant dans « L’animal » avec Jean-Paul Belmondo m’a toujours impressionné.

Aussi est-ce avec une forte curiosité mêlée à un brin d’amusement que j’ai visionné « Un million d’années avant J.C » vieux film de science fiction (1966) du britannique Don Chaffey.

Comme son nom l’indique, le récit se déroule dans un monde préhistorique ou les hommes vivant en tribus ont fort à faire pour survivre aux multiples prédateurs qui les menacent comme des lézards, des tortues géantes ou de bon vieux dinosaures accessoirement complétement anachroniques.

C'est dans ce contexte que le jeune chasseur Tumak (John Richardson) est chassé par son père de la tribu des cavernes.

Il erre seul et sans autre défense que la fuite dans un monde désertique et hostile peuplé d’animaux de taille monstrueuse.

Son errance l’amène près de l’océan ou la tribu des mers le recueille.

Courageux et débrouillard, Tumak tombe sous le charme de la belle Loana (Rachel Welch) et se fait apprécier en tuant un allosaure attaquant la tribu.

Mais cette idylle agace le prétendant de Loana, Ahot (Jean Wladon).

Après une bagarre pour la possession d’une lance, Tumak est à nouveau chassé mais Loana décide de le suivre pour son retour dans la tribu des cavernes passée sous la domination de l’agressif Sakana (Percy Herbert) après qu’il ait blessé Akoba.

Loana a également du mal à être acceptée par la tribu des cavernes.

Elle lutte avec l’ancienne compagne de Tumak, une sculpturale brune (La James Bond girl Martine Beswick) et prend le dessus physiquement sur sa rivale tout en refusant toutefois de la tuer, prouvant par ce fait le niveau d’évolution supérieure de sa tribu sur celle des cavernes plus brutale.

Pourtant la vie reste dangereuse et Loana est enlevée par un ptéranodon alors qu’elle se baigne.

Elle bénéficie d’une compétition entre les reptiles volants pour survivre.

Mais à la fin du film un affrontement éclate entre la tribu des cavernes et celle de la mer.

Les deux camps sont séparés par l’éruption d’un volcan et décident ensuite de s’unifier.

En conclusion,  à l’instar d’un « Jason et les argonautes » du même réalisateur, « Un million d’années avant J.C » est un vieux film au charme kitsch.


Les effets spéciaux du légendaire Ray Harrhyhausen sont pour moi la raison principale pour visionner ce film faisant figure de curiosité.

On oublie alors fugacement le scénario faiblard, les incohérences historiques (les hommes et les dinosaures ne se sont jamais côtoyés !) , les acteurs involontairement comiques avec leurs déguisements ringard pour apprécier les bidouillages techniques permettant de montrer un affrontement entre un tyrannosaure et un tricératops, entre un ptéranodon et un ptérosaure, le grossissement d’un inoffensif lézard ou d’une tortue pour les rendre soudainement plus menaçants.

Enfin, signalons que Rachel Welch ne m’a pas déçu dans ce film.

Sa beauté solaire, la grâce de ses mouvements, la perfection des sa peau satinée, de ses formes joliment mises en valeur par sa tenue en peau de bête très sexy pour l’époque en font la sauvageonne la plus improbable de tous les temps mais contribuent grandement au contentement des sens du spectateur en quête de perfection esthétique.

Globalement on reste toutefois, le film ne dépasse pas le registre de la curiosité d’époque.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 19:41

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3

 

 

En son temps déjà lointain (1993), « Jurassik Park » de Steven Spielberg fut considéré comme une référence dans le domaine de la science fiction en raison du développement novateur pour l’époque des images de synthèses alliés à une mécatronique sophistiquée.

Adaptant un roman de Michael Crichton, « Jurassik Park » narre l’ouverture sur une ile prêt du Costa Rica d’un parc d’attractions permettant aux visiteurs d’observer des dinosaures ressuscités après la reconstitution de leur code génétique à partir de celui d’un moustique cristallisé depuis le crétacé complété par l’ADN d’une grenouille contemporaine.

L’exploitant, John Hammond (Richard Attenborough) sollicite la visite d’experts en paléo ontologie Alan Grant (Sam Neill) et Ellie Sattler (Laura Dern) aidés d’un mathématicien du chaos excentrique Ian Malcom(Jeff Goldblum) pour valider la sécurité de son parc avant de l’ouvrir au public.

Malheureusement, les agissements d’un informaticien corrompu Denis Nedry (Wayne Knight) provoquent une défaillance des systèmes de protection automatiques et permettent aux dinosaures de prendre leurs libertés.

Alan, Ellie, Ian et les deux enfants d’Hammond se retrouvent donc piégés à l’intérieur du parc avec des dinosaures lâchés dans la nature.

Tout l’intérêt du film repose donc dans la confrontation spectaculaire des monstres préhistoriques et des humains tentant dans un premier temps de sauver leur peau puis de rétablir la situation.

Les scènes chocs abondent autour des deux dinosaures carnivores, le fameux tyrannosaurus Rex (appelé T-Rex) plus grand prédateurs terrestre de l’histoire et les redoutables vélociraptors plus petits mais doués d’une intelligence et d’une férocité supérieures.

Les immenses brachiosaures ont plus un rôle décoratif et ne prennent pas part à l’intrigue.

En conclusion, malgré la faiblesse de son intrigue et son concept de base minimaliste, « Jurassik Park » se déguste comme un bon divertissement à voir éventuellement en famille à l’exception de quelques scènes plus violentes comme la mort de l’informaticien dévoré par un dilophosaure.

Vous l’aurez compris, tout ou presque repose sur les effets spéciaux permettant de donner vie à un vieux rêve de gamin, voir des dinosaures en taille réelle.

On pourra regretter le jeu rachitique des acteurs en particulier Jeff Goldblum dont la présence est bien inutile et la sous exploitation du fabuleux bestiaire du monde des reptiles préhistoriques sans diplodocus ou tricératops, monstres marins ou aériens largement aussi redoutables que les photogéniques prédateurs aux dents acérées.

Compte tenu de l’immense succès public, deux suites virent le jour en 1997 et 2001.

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 12:47

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4

 

 

Trois ans après que George Lucas ait décidé de redonner vie au mythe qu’il avait crée dans les années 70, sort en 2002 « Star wars II : l’attaque des clones ».

Le second volet de l’histoire se place en plein milieu d’une période de vive tension au sein de la République avec la montée des états séparatistes menés par le Comte Dooku (Christopher Lee).

Sur Coruscant, la sénatrice Padmé Amidala (Nathalie Portman) qui s’oppose à la levée d’une armée pour combattre les Séparatistes, échappe à deux tentatives d’assassinat.

Au cours de l’une d’elle, Anakin Skywalker (Hayden Christensen) et Obi-Wan Kenobi (Ewan Mc Gregor) prennent en chasse la tueuse en une hallucinante course poursuite à travers les buildings high tech de Coruscant.

Mais la tueuse est elle-même éliminée d’une balle mortelle par son client, un mysterieux mercenaire casqué doté d'aéro-jets.

Pour sa propre sécurité Amidala est envoyée sur Naboo ou elle est gardée par son ami d’enfance le padawan Anakin.

Dans un décor de conte de fée évoquant les lacs du nord de l’Italie, les deux jeunes gens vivent un début d’histoire d’amour.

Dans le même temps, Obi-Wan remonte la trace des tueurs et se rend sur Kamino, un monde étrange ou il découvre qu’une armée de clones commandée par la République est en cours d’achèvement.

Les clones ont été crées à partir du génome d’un mercenaire nommé Jango Fett (Temuera Morrison) qui réside avec son fils dans un complexe high tech situé sur les océans.

L’entrevue entre Fett et Kenobi se passe mal, ce dernier le soupçonnant à raison d’être le commanditaire des attentats contre Padmé.

Kenobi attaque Fett alors que celui-ci s’apprête à quitter avec son fils Kamino, mais ne parvient pas malgré une lutte acharnée à avoir raison des armes et du savoir faire du mercenaire.

Le duel entre les deux hommes se poursuit au travers d’hallucinants combats à bord de vaisseaux spatiaux.

Finalement Kenobi repère la destination de Fett, la planète Géonosis.

Il alerte l’ordre des Jedi et Anakin qui parti en quête de sa mère sur la planète Tatooine a commis un massacre après la mort de celle-ci enlevée par les Tuskens, race de pillards des sables.

Devant l’ampleur de la menace, le sénateur Palpatine (Ian Mc Diarmid) se voit doté des pleins pouvoirs pour lever l’armée de clones.

Anakin, Padmé et C3-PO vont prêter main forte à Kenobi qui a été capturé par les forces du comte Dooku allié à la puissante Fédération du Commerce et aux Géonosiens.

Ils découvrent un monde gardé par les Géonosiens, horribles moustiques humanoïdes supervisant la construction d’une gigantesque armée de robot droides pour le compte de Dooku.

Mais eux aussi sont capturés et livrés en pâtures à d’horribles jeux du cirque ou trois monstres, l’un en forme de triceratops-taureau, l’autre de mante religieuse-araignée et l’autre de tigre-lézard s’apprêtent à les dévorer sous les yeux avides de Dooku, Fett et leurs alliés.

Seule leur habilité des Jedi permettent à Obi-Wan et Anakin d’obtenir un répit, mais celui-ci est de courte durée.

Heureusement l’armée des clones emmenée par les Jedi Windu  (Samuel L Jackson) et Yoda intervient, provoquant une gigantesque bataille à contre les droides de Dooku à l’échelle de la planète entière.

Dans cette longue scène finale spectaculaire et  truffée d‘action, Lucas se surpasse en inventivité, avec des créations robotiques étonnantes faisant face aux machines de guerre de la République.

Finalement, Fett est tué, les Séparatistes sont contraints de battre en retraite, après que Dooku ait tranché le bras d’un Anakin comme toujours imprudent, et n’ai du reculer que devant la puissance de Yoda en personne.

Le second volet se conclut sur le mariage entre Anakin doté d’une prothèse mécanique et Padmé avec comme témoins les robots C-3PO et R2-D2.

En conclusion, après un début assez timide permettant à cette histoire complexe de se mettre en place, « Star wars II : l’attaque des clones » tient par la suite toutes ses promesses offrant un superbe divertissement à grands coups de spectaculaires batailles galactiques.

Le gigantisme de l’œuvre est bel et bien la, la folle créativité également avec cette diversité de mondes et d’ambiances (la mégalopole de Coruscant faisant penser à Hong Kong, les sables désertiques de Tatooine, l’inquiétant laboratoire océanique de Kamino, l’enfer industriel de Géonosis, l’univers idyllique de Naboo ..)

L’aspect spirituel des Jedi largement développé par la suite passe ici plutôt au second plan, on sent juste que le tempérament bouillant et passionné d’Anakin ne sera pas facilement compatible avec la maitrise zen des maitres Jedi.

Sans doute légèrement moins intense et dramatique que « Star wars III : la revanche des Siths » , ce deuxième opus finit de rassurer les sceptiques font je faisais partie après le premier volet sorti en 1999.

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 22:54

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J’ai depuis longtemps entendu parler du film « Rollerball » réalisé en 1975 par Norman Jewison.

Adapté d’une nouvelle de William Harrison, « Rollerball » dépeint un monde futuriste ou des compétitions  sportives se jouent entre plusieurs équipes circulant à vive allure en patins sur un anneau de vitesse pour récupérer une balle en acier et la mettre dans une cible.

Les équipes sont équipées de protections comme les casques et épaulettes de footballeurs américains mais également de pointes sur leurs gants.

Le Rollerball se caractérise par sa grande violence puisque l’agression physique de l’adversaire est permise voir la mise à mort.

Les compétitions organisées par les puissantes Corporations d’hommes d’affaires  drainent les foules et rendent les champions de ces équipes extrêmement populaires.

Jonathan E (James Caan) est incontestablement le meilleur joueur du monde, une véritable star qui joue pour l’équipe de Houston.

Après que Houston se soit qualifié pour les demi finales d’un championnat du monde après avoir battu Madrid, Jonathan est convoqué par Bartholomew (John Houseman) qui lui apprend que la Corporation souhaite qu’il prenne sa retraite avant la demi finale contre Tokyo.

Mais le champion ne se laisse pas faire,  il effectue des recherches pour comprendre d’où viennent les Corporations et exige de revoir son ex femme Ella (Maud Adams).

On comprend que la Corporation contrôle tout, l’état, l ‘économie, y compris la vie privée des gens.

Jonathan joue tout de même le match contre Tokyo qui se révèle d’une violence extrême avec de nombreux décès.

Il permet à son équipe de le remporter in extremis mais son ami l’insupportable hâbleur Moonpie (John Beck) est grièvement blessé et laissé après la partie en état de mort clinique.

Malgré les menaces des Corporations, Jonathan ne raccroche pas.

Même si ses recherches dans la bibliothèque de Lausanne ne donnent rien, le super ordinateur gérant la banque de donnée mondiale buggant au moment de fournir des informations sur les Corporations, Jonathan capitule pas et ne cède pas non plus à Ella qui tente de le convaincre de se plier aux exigences des dirigeants.

La finale entre New York et Houston se déroule sans pénalités ni limitations de temps ce qui entraine une recrudescence de violences et l’élimination systématique des joueurs.

Décidément intouchable, Jonathan est pourtant le dernier survivant de ce jeu de massacre.

Il est l’homme qui a tenu tête à la Corporation.

En conclusion, bien que passablement surestimé « Rollerball » est un film singulier qu’il faut avoir vu une fois dans vie.

Très daté, « Rollerball » ne contient aucun effet spécial et son apparence de science fiction des années 70 fait aujourd’hui franchement sourire.

Les acteurs sont assez quelconques si ce n’est le charismatique James Caan qui polarise à lui seul toute l’attention du film sur lui.

On trouvera sans doute plus intéressant le fond du film, cette critique des compétitions sportives très brutales (football américain, hockey) vécues comme des exutoires à des vies confortables, aseptisées et contrôlées de bout en bout.

Comme dans la plupart des sports collectif (dont notre bon vieux football européen) les sportifs de Rollerball sont considérés comme des produits marketing  par les hommes d’affaires uniquement intéressé par le contrôle et le profit.

Dans ce monde détestable, Caan incarne le grain de sable qui vient gripper les rouages du système, parce que sa conscience et son humanité ne sont pas mortes.

C’est sous cet aspect finalement assez réjouissant que « Rollerball » peut interpeller et on ne peut s’empêcher de voir un parallèle avec l’essor actuel des sports ultra violents comme l’ultimate fighting dans notre société pour l’essentiel peuplée de sédentaires surinformés.

Le film eut un fort impact en son temps et influença d’autres créateurs comme le français Yves Boisset  pour « Le prix du danger » , Buichi Terasawa pour son « Rug ball » dans le manga « Cobra » ou John Mc Tiernan qui en fit un remake en 2001.


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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 19:37

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Ambiance teintée de nostalgie avec « Super 8 » de J.J Abrams et coproduit par Steven Spielberg.

Sorti sur les écrans en 2011, « Super 8 » raconte en 1979 les aventures d’une bande d’adolescents d’une petite ville américaine appelée Lillian qui alors qu’ils tournent un film d’horreur amateur, sont témoins d’une catastrophe ferroviaire.

La catastrophe est provoquée par un biologiste, le Docteur Woodward  (Glyn Turman) qui met volontairement son pickup sur les rails de chemin de fer.

Les adolescents rescapés découvrent que la cargaison du train est formée de mystérieux cubes mais ils n’ont pas le temps de satisfaire plus en avant leur curiosité puisque l’US air force ne tarde pas à débarquer et à boucler tout le périmètre.

Les militaires embarquent le biologiste grièvement blessé et procèdent à de mystérieuses investigations.

La petite bande reprend ses activités mais d’étranges phénomènes ne tardent pas à se produire dans la ville, avec le vol d’objets comme les moteurs, des coupures de courant à répétition ou plus grave la disparition de personnes comme le sheriff.

Cette situation dure dans le temps, laissant un climat de tension s’installer progressivement au sein de la population.

Au sein de la petite bande, le réalisateur amateur est Charles Kaznyk (Riley Griffiths) , adolescent joufflu et créatif, les acteurs principaux sont Joe (Joel Courtney) le fils du shérif adjoint Jack Lamb (Kyle Chandler) qui vient de perdre sa mère dans un accident d’usine et Alice Dainard (Elle Farning) fille d’un homme alcoolique et violent arrété de nombreuses fois.

Entre Joe et Alice l’attraction est visiblement manifeste, même si la jeune fille révèle que son père est indirectement à l’origine de l’accident qui a couté la vie à sa mère.

Bien vite il apparait que la cargaison du train militaire est un monstre et que celui-ci sème la terreur au sein de Lillian.

La petite équipe de cinéaste amateur trouve sur la caméra laissée sur place la preuve de l’existence du monstre et décide d’aller visiter les archives du docteur Woodward.

Ils découvrent alors que le scientifique a travaillé sur un programme militaire visant a exploiter la technologie d’un extra terrestre échoué sur terre, mais que touché par un contact physique, Woodward a développé un lien télépathique suffisamment fort avec le monstre pour essayer de le faire évader.

Policier consciencieux et courageux, Lamb se heurte aux représentants de l’armée qui ne lui révèlent aucune information quand à l’origine de leurs recherches.

Gênant, Lamb va jusqu’à être arrêté alors que l‘armée décide d‘évacuer la ville..

Mais l’enlèvement d’Alice par le monstre et l’attaque d’un bus de l’armée ou sont détenus les adolescents vont tout bouleverser.

Prenant leur courage à deux mains, les adolescents s’enfoncent dans la tanière du monstre pour retrouver et libérer leur amie.

Ils la trouvent (vivante !)  au milieu de corps entreposés et du matériel entreposé destiné à créer assez d’énergie et de matière pour construire un nouveau vaisseau spatial.

Assez inexplicablement, Joey parvient à entrainer en communication avec le monstre qui épargne les adolescents.

Il peut donc quitter la terre et retourner chez lui …

En conclusion, malgré la pluie d’éloges sur son compte, « Super 8 » m’a profondément déplu.

Son seul aspect touchant réside pour moi dans son coté hommage aux films de science fiction vintage des années 80 comme « E.T » la poésie et le merveilleux en moins.

Dans « Super 8 » manque cruellement le lien entre l’enfant et le monstre, un monstre atroce au physique arachnéen plus prompt à donner des cauchemars qu’à attendrir.

Tout est ici caricatural, le rôle de l’armée, irresponsable et inhumaine mais finalement dépassée par les événements, le gentil biologiste (noir) tué au début, l’héroïne blonde, les mauvais garçons à cheveux longs, le bon flic de bourgade, viril, paternaliste et soucieux de ses concitoyens, l’histoire d’amour façon Roméo et Juliette de banlieue et le pseudo registre émotionnel avec la perte de la mère dés le début.

Les effets spéciaux bien que réussis n’impressionnent plus personne à l’ère du 3D ce qui s’avère plus que fâcheux pour un film de science fiction.

Ceci ajouté à des mauvaises blagues pour gamins de dix ans rend ce divertissement largement frelaté.

« Super 8 » a donc le gout et la couleur de l’ancien sans jamais en avoir capturé l’essentiel.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 21:24

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J’ai déjà exprimé plusieurs fois en ces colonnes quelques réserves sur les œuvres de Philip K Dick.

Mais persévérant j’ai tout de même malgré celles-ci lu « Le maitre du haut château ».

Ecrit en 1962 donc dans une phase de jeunesse, « Le maitre du haut château » est une urochronie décrivant le monde post seconde guerre mondiale mais après que les Allemands et les Japonais aient remporté la victoire sur les troupes Alliées.

Les Japonais occupent donc toute la zone pacifique dont les Etats Unis, les Allemands l’Europe dont la Russie.

Les Nazis ont pu mettre en œuvre leurs plans de génocide à une échelle planétaire, faisant de l’Europe de l’Est un désert et étendant leur puissance de destruction au continent africain qui a servi de gigantesque laboratoire à leurs volonté d’extermination rationnelle.

Même si économiquement le régime du III iéme Reich est un désastre, les découvertes scientifiques de la seconde guerre mondiale ont permis aux Nazis de se lancer dans la conquête spatiale avec des volontés de colonisation.

Hitler à bout de course estici  dans un asile psychiatrique et c’est Martin Bormann son bras droit qui a pris la suite.

Bien que réduits à l’état de citoyens de seconde zone dans leur propre pays, les américains sont tout de même mieux traités par les Japonais qui les ont simplement colonisés sans les massacrer.

Dans ce monde américain remodelé, Dick fait graviter plusieurs personnages, Robert Childan, antiquaire, qui vend des objets de collections aux Japonais envers qui il a développé un fort complexe d’infériorité, Franck Frink, ouvrier d’origine juive qui après quelques magouilles concernant la falsification d’objets d’art cherche à se reconvertir dans l’artisanat, son ex femme Juliana devenue professeur de judo qui fréquente un mystérieux italien nommé et le japonais Monsieur Tagomi, représentant du consul japonais qui attend un commercial suédois nommé Monsieur Baynes pour un rendez vous d’affaire.

Il s’avère en réalité que Baynes n’est pas suédois mais un agent de l’espionnage allemand (Abwehr) qu’une faction divergente de SD Nazis va chercher à récupérer.

En toile de fond du récit figure « La Sauterelle » un livre interdit et scandaleux écrit par un auteur se terrant dans les Montagnes Rocheuses, Hawthorne Abendsen.

Ce livre raconte de manière fictionnelle la monde tel qu’il serait si les Forces de l’Axe avait perdu la guerre.

Abendsen fascine surtout Juliana et Joe qui décident sur un coup de tête d’aller rencontrer l’écrivain.

Mais Juliana découvre que Joe est en réalité un tueur de la Gestapo et l’élimine après une scène particulièrement mouvementée.

La mort subite de Bormann provoque de forts bouleversements dans l’échiquier politique mondial avec une intense guerre de succession que se livrent les hommes forts du Reich, guerre finalement gagnée par Goebbels.

Tagomi empêche in extremis un commando nazi d’enlever Barnes mais l’usage qu’il fait de la violence perturbe profondément ses croyances pacifiques.

L’incident provoque d’ailleurs de forts remous dans les relations diplomatiques germanico-nipponne et vaut à Frink une relaxe après une histoire de falsification d’objets d’art.

Le livre se termine par la rencontre entre Juliana et Abendsen, qui lui révèle par gratitude qu’il a écrit son livre ne sa basant sur le Yi King le livre chinois des Oracles qui régit la vie quotidienne des territoires japonais, ce qui jette un trouble intense sur la réalité de l’histoire décrite par Dick.

En conclusion, « Le maitre du haut château » est un livre vraiment étrange et parfois déroutant ayant le mérite de provoquer une intense réflexions sur un possible non avenu.

Dans ce monde cauchemardesque régi par les Nazis, les Japonais font curieusement figure de modérés alors qu’on découvrit pourtant dans les années 80, l’existence de camps de concentration et d’horribles expérimentations pseudo scientifiques comme la tristement célèbre unité 731 de Mandchourie.

Je trouve donc Dick trop bienveillant dans sa vision d’un monde régi par les Japonais.

Autre critique, la totalité de l’action se passe aux Etats Unis, le reste du monde n’étant que lointainement évoqué.

On ne sait ainsi rien de l’Europe de l’Ouest, de l’Amérique Latine, de l’Inde, ni du Moyen Orient et on comprend tout juste dans cette vision américano centrée que les Africains (noirs) et les Chinois ont été réduits en esclavage voir davantage.

Difficile également d’adhérer à la personnalité des personnages, tant les situations dans lesquelles ils se retrouvent sont bizarres et déroutantes.

Dick est en revanche meilleur dans l’évocation de la psychologie des américains mis pour la première fois en position d’infériorité, dans la description des rapports de forces entre les dirigeants du Reich, Heydrich, Goering, Himmler, Goebbels et n’hésite pas à prendre ouvertement la défense des juifs persécutés.

La fin du livre est également astucieuse, avec cette pirouette sur ce qui est finalement réel ou sur ce qui ne l’est pas.

Pour autant, ceci ne suffira pas encore cette fois à me faire basculer du coté des admirateurs du gourou américain de la Science Fiction.


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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 10:57

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J’ai déjà été plusieurs fois élogieux en ces colonnes avec James Cameron, même pour parler de projet ratissant plus large comme son dernier  « Avatar » il est vrai que l’univers de science fiction que propose ce réalisateur audacieux est souvent intéressant.

Sorti en 1989, « Abyss » est considéré comme l’un de ses meilleurs films.

Détail croustillant, la première fois que j’ai entendu parler de ce film était lors d’un séjour en classe de neige, on la neige n’étant pas au rendez vous les professeurs avaient proposé en alternative d’aller voir ce film que j’avais à l’époque copieusement boudé.

« Abyss » démarre par le spectaculaire naufrage de sous marin nucléaire US Montana, mystérieusement heurté par un énorme faisceau d’énergie qui rend inopérant tous ses systèmes électrique.

En pleine période de guerre froide, l’escalade monte vite entre les USA et l’URSS, ces derniers étant accusés par les premiers.

L’armé américaine réquisitionne alors une équipe de civils spécialisée en robotique sous marine pour forage pétrolier afin de retrouver le sous marin et les têtes nucléaires présentes à son bord.

Virgil Brigman dit Bud (Ed Harris) dirige cette plateforme sous marine mobile doté d’engins robotisés extrêmement évolués capable d’intervenir dans les très hautes profondeurs (prêt de 7000 mètres) ou est échoué le sous marin.

Charismatique et proche de ses hommes, Bud doit pourtant composer avec une équipe de commando Seal envoyés à bord pour diriger l’opération de sauvetage.

Le lieutenant Hiram Cofey (Michael Biehn) dirige les militaires et se montre particulièrement autoritaire avec les civils aussi Bud doit user de toute son influence pour calmer ses troupes composés d’ouvriers spécialisés aguerris mais peu enclin à respecter la stricte discipline militaire.

On trouve Alain Carnes dit Hippy (Todd Graff) sorte de geek malingre trimballant toujours avec lui son rat , Catfish De Vries (Leo Burmester) gros costaud élevé aux Big Mac, Sonny Arliss Dawson (JC Quinn) et Lisa Standing (Kimberly Scott) pétulante femme noire boulotte.

De plus Bud doit faire face à des problèmes conjugaux avec Lindsey (Mary Elisabeth Mastrantonio) sa femme à la forte personnalité qui l’a rejoint sans le prévenir pour participer à la mission.

Hiram et Bud dirigent chacun leurs hommes pour inspecter le sous marin.

L’expédition est un des moments les plus intenses du film en raison d’une ambiance oppressante et morbide en raison de la découverte des corps flottants de l’équipage noyé.

Au cours de l’inspection, Arliss rencontre la créature d’énergie et perd les pédales.

Il doit être évacué en catastrophe tandis que Hiram parvient à récupérer les têtes nucléaires du sous marin.

L’équipage est alors témoin de la venue de la créature qui se utilise de l’eau de mer animée pour modeler son apparence et tenter de communiquer.

Mais un ouragan se déchaine en surface rendant non seulement impossible la remontée mais provoquant également la chute d’une énorme grue métallique qui manque d’écraser la plateforme sous marine.

A bord de la plateforme, une lutte d’influence commence alors entre Bud, Lindsey et Coley qui reçoit l’ordre de détruire le sous marin et les mystérieuses créatures à l’aide des têtes nucléaires.

Perturbé nerveusement par le syndrome des basses profondeurs, Coley utilise la force pour enfermer les civils et disposer les têtes sur un petit robot sous marin afin de déclencher l’explosion nucléaire à distance.

Bud et Catfish parviennent à s’échapper en nageant dans la sas de plongée et affrontent Coley.

Après une lutte féroce, Coley est tué dans son robot alors qu’il tentait de lancer les bombes mais le petit robot chargé coule au fond de la fosse sous marine à plus de 9000 mètres.

La mort de Coley broyé par l’énorme pressions sous marine est atroce.

Puis deux scènes fortes se suivent, l’évacuation de Lindsey en état de quasi mort clinique par Bud qui parvient ensuite à la faire renaitre à la vie puis l’exploration de la fosse par Bud qui après avoir ingéré un liquide lui permettant de supporter la pression descend à pic à 9000 mètres pour désamorcer les têtes nucléaires.

La descente d’un Bud rendu aphone dans un univers aussi extrême avec un dialogue de sa femme pour l’aider à ne pas devenir fou est pour moi l’une des scènes les plus cultes de l’histoire du cinéma.

Laissé pour mort, Bud est secouru par les créatures qui le recueille dans leur immense vaisseau translucide et gavé d’énergie.

Il comprend que les créatures après avoir envisagé d’anéantir l’espèce humaine par une immense tempête tsunami, se sont ravisées en découvrant l’amour qui existant entre lui et sa femme.

Pacifiques et sages, les créatures font remonter l’équipage depuis leur immense vaisseau qui soulève même les navires des militaires américains placés en surface.

La fin du film, un peu niaise, voit les hommes rendus à la sagesse par les créatures, renoncer à l’escalade nucléaire et Bud se réconcilier avec Lindsey.

En conclusion, j’aurais du en 1990 aller dans cette fameuse salle de cinéma et découvrir « Abyss » car cette œuvre de James Cameron est une des plus belles réussites des film de science fiction, surclassant de très loin son « Avatar » numérique.

Le monde sous marin étant inquiétant, hostile et mystérieux, Cameron exploite formidablement cette atmosphère pour réaliser un film claustrophobe et oppressant au possible.

Les technologies utilisées sont à couper le souffle pour l ‘époque avec ces incroyables robots sous marins maniés avec dextérité par des acteurs sur entrainés et des impeccables effets spéciaux permettant de donner vie à des créatures extra terrestres ressemblant à des raies translucides des grands fonds.

Malgré sa longueur, des acteurs un peu caricaturaux (le militaire dictatorial, les ouvriers des mers bourrus au grand cœur, les femmes modernes pénibles et indépendantes)  et une happy end dégoulinante de bon sentiments, « Abyss » peut être considéré comme un véritable chef d’œuvre de science fiction sous marine.

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 11:49

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La suite ou plutôt la fin de « Star wars » avec le troisième volet de la saga intitulé « Star wars III: la revanche des Sith ».

En 2005, George Lucas termine donc son projet initial de donner une suite à la première trilogie terminée dans les années 80 en parachevant son œuvre d’une seconde trilogie débutée en 1999.

Lucas reprend donc l’histoire à la suite de la guerre des clones, lorsque Obi-Wan Kenobi  (Ewan Mc Gregor) et Anakin Skywalker (Hayden Christensen) attaquent les vaisseaux de la Confédération commandés par le comte Dooku (Christopher Lee) afin de libérer le sénateur Palpatine (Ian Mc Diarmid) retenu en otage.

La scène introductive constitue donc en une hallucinante bataille spatiale avec chasseurs de combats virevoltants face au redoutables droides de combat du général cyborg Grievous.

De plus en plus puissant, Anakin parviennent à tuer Dooku et à libérer le sénateur mais le tenace et redoutable Grievous parvient à s’échapper pour continuer la guerre.

Grievous semble travailler pour le compte d’un mystérieux Sith appelé Dark Sidious.

De retour sur Coruscant, Anakin est favorisé par Palpatine qui le fait nommer au conseil des Jedi.

Mais le conseil des Jedi se méfie du sénateur, limite les pouvoirs d'Anakin et lui demande de l’espionner.

Ecartelé par sa reconnaissance envers son bienfaiteur et sa fidélité aux Jedi notamment à son maitre Obi-Wan, Anakin est très troublé.

Il est également progressivement tenté par Palpatine qui lui fait miroiter les fantastiques pouvoirs que pourraient lui offrir le coté sombre de la Force maitrisé par les seigneurs Sith.

Le jeune homme y voit le moyen d’empêcher le mort future de sa femme Padmé Amidala (Natalie Portman) enceinte de jumeaux qu’il sait devoir mourir à l’issue de l’accouchement.

Une grande partie du film réside donc en ses intrigues politiques complexes pour le pouvoir.

Ayant repéré la position de Grievous sur la planète Utapau, le conseil des Jedi charge Obi-Wan de le tuer.

Windu (Samuel L Jackson) interdit à Anakin de prendre part à la mission et cette humiliation s’ajoute à la limitation initial de ses pouvoirs au sein du conseil.

Dans le même temps, Yoda est chargé de coordonner le combat contre les droides sur la planète Kashyyyk, territoire des Wookies.

Après une lutte incroyable ayant mêlé combats robotiques au sabre laser et poursuite en lézard, Obi-Wan parvient à tuer Grievous en pilonnant son thorax dénudé de rayons laser.

Mais Palpatine alias Dark Sidious élimine les Jedi du Conseil en parvenant à faire basculer Anakin du coté sombre de la Force.

Windu est éliminé par les éclairs électriques de Dark Sidious après qu’Anakin lui ait prêté main forte.

Ayant prêté allégeance à Dark Sidious, Anakin rejoint les seigneurs Sith et prend le contrôle de la République.

Les clones se retournent donc contre les Jedi et les massacrent tous sur Kashyyyk.

Seul Yoda aidé par deux Wookies dont Chewbacca, parvient à s’échapper.

Dark Sidious se proclame Empereur devant le Sénat manipulé et fait d’Anakin son Dark Vador.

Yoda décide d’attaquer Sidious tandis que Obi-Wan est chargé d’éliminer son ancien disciple Anakin.

Le combat entre le maitre et l’élève a lieu sur la planète volcanique de Mustafar, non sans que Padmé ait une ultime fois tenté de raisonner son mari.

Après d’épiques joutes au sabre laser, Yoda ne peut vaincre Sidious, mais réussit à s’enfuir, tandis que Obi-Wan tranche les membre d’Anakin qui horriblement brulé par la lave en fusion parvient à survivre grâce à la technologie de l’Empereur.

Encarapaconné, revitalisé et mécaniquement amélioré, Anakin revêt l’aspect du Dark Vador des origines avec cette voix sépulcrale et cette respiration sous caisson pressurisé si oppressante.

Lorsque l’Empereur apprend à Vador que Padmé est morte en donnant naissance à deux jumeaux (Luke et Leia) , sa haine croit ….augmentant sa puissance.

Les jumeaux sont séparés, Luke ira se cacher sur Tatooine auprès d‘une famille adoptive même si Obi-Wan le suivra à distance, Leia recevra une éducation de princesse sur Alderaan, quand à Yoda il se retirera sur un planète perdue appelée Dagobah.

En conclusion, « Star wars III: la guerre des clones » est sans nul doute le plus réussi de la nouvelle trilogie.

Certains esprits intégristes ont pu vivement critiquer l’entreprise de George Lucas, jugeant qu’il dénaturerait l’esprit originel de la magie de la première trilogie et j’avoue que le premier opus, la menace fantôme laissait craindre effectivement le pire avec une relecture bien édulcorée du mythe.

Il n’en est rien de la revanche des Sith, qui sur un rythme trépidant, permet de suivre les passionnantes évolutions permettant de comprendre l’agencement des forces qui seront mises en présence en 1977.

Le combat intérieur d’Anakin est le thème central du film, avec ce dévoiement , cette corruption d’un code de l’honneur des chevaliers pour rejoindre la violence et l’égoïsme du pouvoir absolu.

Mais Anakin trahit pour une raison presque excusable, l’amour ce qui atténue son coté maléfique et rend le personnage de Dark Vador plus humain.

On goute à la déception d’Obi-Wan, qui plaçai tout ses espoirs en lui et croyait que son disciple serait celui qui rééquilibrerait la Force.

Grand film sombre et dramatique donc, truffé des essentiels effets spéciaux, ce troisième volet est un must, brillant par les étonnantes prestations du charismatique ennemi robotisé, le redoutable et impitoyable général Grievous pour qui j’ai un indiscutable faible.

Seul manque peut être une pincée d’humour, plus présent dans les premiers numéros, avec Chewbacca, D2-R2 et C-3PO, mais on peut considérer que le but de Lucas est ici atteint et que la boucle de cet univers à la richesse foisonnante est bouclée.


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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 19:01

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Il  y a fort longtemps que je voulais voir « Mondowest » vieux film de science fiction de 1973 réalisé par le célébrissime auteur de « Jurassik Park » Michael Crichton.

Film en réalité très étrange puisque, se déroulant dans un futur proche (1983), ou un parc d’attractions américain robotisé sert de lieu de distraction pour touristes fortunés.

Trois mondes figurent au choix, le Far West américain, le Moyen Age européen et l’antiquité romaine.

Peter Martin (Richard Benjamin) et John Blane (James Brolin) sont deux hommes d’affaires désireux de tenter l’aventure même si Peter dont c’est la première fois est avide de l’expérience de son ami au caractère plus affirmé.

Les deux hommes choisissent le Far West et commencent par se défouler dans des duels au pistolets, bagarres de saloon et fréquentation de prostituées.

Les personnages qu’ils rencontrent sont tous des robots programmés pour se comporter de manière a exciter les touristes.

Mais les robots comme ce mystérieux cow boy androïde habillé de noir (Yul Brynner) sont théoriquement incapables de blesser les hommes.

Pourtant la belle mécanique vient se gripper et les ingénieurs œuvrant au bon fonctionnement du parc découvrent un certain nombre de dysfonctionnement d’abord mineurs dans le comportement des robots puis de plus en plus inquiétants comme la morsure de Blane par un serpent robot dans le désert.

Trop sur de lui, Blane est tué en duel par le cow boy noir qui prend en chasse Peter.

Apeuré, Peter tente de semer son redoutable prédateur en passant d’un monde à l’autre.

Après avoir constaté le massacre des touristes du monde romain, il se réfugie dans la salle de contrôle ou les ingenieurs ont été masscrés.

Il parvient à brouiller les senseurs du robot et le duel final se conclut en pleine période moyenâgeuse.

En conclusion, inutile de mentir, « Mondowest » est un vieux film de science fiction qui fait son âge, aussi ne serez vous pas bluffés en 2011 par les effets spéciaux bien pauvres.

Pas de monde hallucinant ou de technologie prodigieuse (les stations de travail des ingénieurs faisant plus figure d’oscilloscopes et tableaux à énormes diodes lumineuses plutôt que de PC informatiques dernier cri).

Malgré ce manque de spectacle et un scenario somme toute assez mince, « Mondowest »  présente un intérêt par son sujet original et par son atmosphère inquiétante due majoritairement à la présence magnétique de Yul Brynner, robot maléfique au visage impassible d’implacable tueur.
On ne peut par exemple penser lors de la scène finale à « Terminator » et on se demande si James Cameron ne s’est pas tout du moins partiellement inspiré de quelques idées brillantes de cet autre grand génie de la science fiction de Crichton pour la réalisation de son premier « Terminator ».

« Mondowest » n’est donc pas un film majeur mais une sympathique curiosité à réserver aux fans de SF, de western et (comme votre serviteur) de l’immense Yul Brynner au physique d’extra terrestre.

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