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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 20:35

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Envie de prendre les chemins de traverse et m’orienter vers une œuvre plus intimiste comme « Robot and Frank » film de Jake Shreier sorti en 2012.

L’histoire se déroulant dans un futur proche indéterminé ou Frank (Frank Langella) un vieil homme vit esseulé dans sa maison perdue dans une foret du New Jersey.

Triste et bourru, Frank mène une vie terne rythmée par ses visites périodiques à la bibliothèque municipale ou il courtise gentiment Jennifer (Susan Sarandon) la vieille bibliothécaire qui partage sa nostalgie pour les livres de papier.

L’annonce de la prochaine fermeture de la bibliothèque pour être reconvertie en musée branché, abat Frank qui se sent de plus en plus décalé dans un monde ou l’immatériel prend le dessus sur la réalité.

L’inactivité et la solitude de Frank lui vaut les inquiétudes de sa fille Madison (Liv Tyler) qui enchaine les treks en Asie centrale mais surtout de Hunter (James Marsden), son fils cadre supérieur qui fait de fréquents aller et retour pour lui rendre visite.

Au cours d’une de ses visites, Hunter surprend son père en lui offrant un robot chargé d’être son auxiliaire de vie.

Tout d’abord réticent, Frank accepte de mauvais gré le robot qui lui permet d’évacuer temporairement les discussions autour d’un éventuel placement en maison de retraite.

Chargé d’améliorer les conditions de vie de Frank par une alimentation saine, de l’exercice modéré et surtout la poursuite d’un projet de vie, le robot bouscule les habitudes du vieil homme qui finit pourtant par comprendre l’intérêt qu’il peut tirer de la notion assez floue de morale de son compagnon.

C’est alors que les vieux démons de Frank reprennent le dessus et son passé de cambrioleur reprend le dessus.

Il va ainsi progressivement faire équipe avec son auxiliaire pour reprendre ses activités criminelles et commencer par dérober les derniers vieux livres de la bibliothèque.

S’enhardissant, le duo improbable va ensuite viser Jake (Jeremy Strong) l’insupportable repreneur de la bibliothèque et lui voler à domicile ses bijoux de grandes valeurs.

Malgré la pression policière et les soupçons véhéments de Jake, Frank garde la tête froide et reçoit même le soutien de Madison venue s’installer chez lui pour l’aider.

La cohabitation de Madison et du robot révèle que Frank ne peut plus vivre sans son robot et ne supporte pas le mode de vie de sa fille, plus concernée par les problèmes du tiers monde que par la réalité pratique de la vie.

Après avoir failli faire prendre à sa place son fils Hunter, Frank et le robot s’échappe pour éviter une perquisition délicate visant à télécharger la mémoire du robot pour comprendre si oui ou non Frank est à l’origine du vol.

Après une longue discussion, le robot parvient à persuader Frank d’effacer sa mémoire pour effacer les traces l’incriminant.

Le vieil homme retrouve ensuite Susan, en réalité son ex femme qu’il avait oublié en raison de ses trous de mémoire.

Mais la fin semble inéluctable et Frank finit sa vie dans une maison de retraite ou sa famille à présent réunifiée vient lui rendre fréquemment visite.

En conclusion, « Robot and Frank » est un petit film complètement atypique rendu intéressant par la relation entre un vieil homme et un être artificiel composé d’un agrégat mécatronique.

On comprend alors que ce vieil homme égoïste et froid envers sa propre famille, éprouve pour son robot une complicité sans doute jamais éprouvée auparavant.

Le robot devient en biaisant sa fonction originelle un parfait stimulant pour un homme à la dérive se laissant mourir peu à peu.

Cet détournement du but premier de la robotique de service sensée fournir une fonction de domestique docile est pour moi la partie la plus intéressante du film.

Il est à noter aussi que le si le robot ne rend pas Frank meilleur ou ne change pas fondamentalement son tempérament, il agit néanmoins suffisamment pour incurver le sens de sa vie pour prendre les bonnes décisions dans sa situation.

Pour le reste, ayant été longtemps moi-même un solitaire amoureux des vieux livres papier, je n’ai pu que ressentir une forme de sympathie pour le mode de vie marginal du héros principal et ses relations sous haute tension avec sa famille pleine d’énergie et de projet que j’estimais vains.

Bien loin des gros blockbusters américains représentant une vision agressive du robot (« Terminator » ou « Transformer ») en pleine compétition avec l’humain, « Robot and Frank » a pour moi sa place au panthéon des bons films consacrée à la robotique.

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 09:31

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Voici une incartade dans un monde qui m’est relativement peu familier, celui du Manga avec « Jin-roh » de Hiroyuki Okiura, véritable légende du genre avec des réalisations cultes comme Akira (1988), Patlabor (1989) ou Ghost in the shell (1995).

Sorti en 1999, « Jin-roh » raconte dans le Japon des années 50 meurtri par la défaite, une rivalité complexe entre les forces de Police et une unité spéciale la Posem (Police de sécurité métropolitaine) dont les troupes d’élites appelées Panzer sont composées de soldats en armures sur-armés.

La Posem a été crée pour combattre un groupe terroriste appelé la Secte qui profite des troubles post guerre, pour perpétrer de sanglants attentats visant à déstabiliser le pouvoir en place.

Au cours d’une opération à risque dans les égouts, le lieutenant Kazuki Fuse membre de la Panzer, interpelle une jeune fille chargée d’une mission pour la Secte.

Mais la jeune fille refuse de se rendre au policier et actionne la bombe, se suicidant et provoquant une puissante déflagration.

Ayant survécu grâce à son armure, Fuse réintègre sa caserne avec de sévères séquelles psychologiques puisqu’il apparait hanté par son échec et par la mort de la petite fille.

Commence alors sur fond de guerre des polices, une étrange processus ou Fuse rencontre la sœur de la victime Kei Amemiya et débute une relation avec elle.

Après de nombreuses longueurs, on apprend que en réalité la sœur de la terroriste est chargée pour le compte de la police d’utiliser Fuse pour infiltrer la Posem et la placer sous contrôle.

Mais Fuse aidé sans doute par les remords de Kei, parvient à éviter un piège tendu par la Police lors d’un rendez vous nocturne dans un musée.

Traqué, il s’enfuit avec elle dans une cavale mystérieuse qui l’amène à lui révéler qu’il est en réalité un agent de la Secte, chargé d’infiltrer la Posem.

Le retournement est total et c’est un Fuse beaucoup plus déterminé qui se met à son tour à traquer les policiers venus arrêter la Secte dans les égouts.

Affublé de son armure de Panzer, Fuse massacre impitoyablement les policiers, prenant sa revanche sur le supérieur chargé de coordonner les opérations.

Mais malgré la réussite de l’opération et un relatif statut quo entre police et Posem, Fuse comprend qu’il ne peut laisser en vie Kei, et doit malgré son attachement l’éliminer.

En conclusion, malgré son scénario prometteur, « Jin-roh » m’a déçu.

Le scénario digne d’un film d’espionnage est complexe et la réalisation mollassonne provoque un fort ennui avec de longues séquences de tête à tête ou il ne se passe pas grand-chose entre palabres de hauts fonctionnaires et pseudo scènes de flirt bien timides.

Déception également du point de vue de l’ambiance, avec certes de superbes images et une classe esthétique encore rarement vues dans un Manga, mais un univers pas si futuriste que cela, avec des soldats dotés d’armures nazi vaguement améliorées se revendiquant comme des loups dénués de sentiments.

Nous sommes certes dans les années 50 et les progrès de la robotique/cybernétique n’ont pas encore vus le jour, mais ceci déçoit un peu lorsqu’on s’attend à des combats de cyborgs sur armés.

Mis à part donc pour ses qualités esthétiques, « Jin-roh » est un film trop froid, trop lent et trop cérébral pour moi.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 22:36

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Cela faisait déjà plusieurs semaines que l’envie de voir le « Prometheus » de Ridley Scott me taraudait.

C’est chose faite depuis ce week end pluvieux de la fin juin 2012.

Taillé pour les fans de Science fiction amateurs d’histoires complexes et de paysages lointains somptueux, « Prometheus » raconte la quête dans un future proche (2093) d’une mission spatiale se rendant à bord d’un vaisseau appelé le Prometheus, pour explorer une lune lointaine sensé abriter les créateurs de l’humanité.

Le noyau dur de la mission est composé de scientifiques, comme les paléontologues Elisabeth Shaw (Noomi Rapace) et Charlie Holloway (Logan Marshall Green) qui ont bâti à partir de leurs recherches sur les différentes anciennes civilisations de l’humanité, la théorie selon laquelle des ingénieurs-créateurs extra terrestre auraient donné naissance à l’espèce humaine sur la planète Terre.

L’expédition financée par un richissime homme d’affaires mourant appelé Weyland (Guy Pearce) est dirigée par Meredith Vickers (Charlize Theron) sculpturale blonde autoritaire et assez peu avenante avec l’aide du surprenant androïde David (Michael Fassbender) crée par Weyland pour mémoriser tous les anciens langages et éventuellement prendre contact avec les extra terrestres.

En complément on trouve le capitaine du vaisseau, Janek (Idris Elba) un homme pragmatique, simple et courageux et d’autres scientifiques de moindre importance comme l’excentrique Fifield (Sean Harris) et le plus timoré Milburn (Ralf Spall).

Une fois le Prometheus arrivé à destination, l’équipage apprend la mission que lui a assigné Weyland a travers un hologramme et se décide à aller explorer un curieux temple de pierre.

Arrivée l’intérieur, l’expédition s’aperçoit que l’air est respirable, mais est témoin de phénomènes étranges comme la course éperdue d’hologrammes représentant les ingénieurs comme des humanoïdes de grande taille fuyant un péril en apparence mortel.

L’expédition progresse néanmoins plus en avant dans la structure pour découvrir une grande salle garnies de mystérieuses jarres et prend la décision de rapatrier à bord pour examen la tête d’un des ingénieurs retrouvée sur un cadavre.

Mais une tempête électro magnétique les oblige à se replier temporairement vers le vaisseau

Fifield et Milburn partis prématurément se perdent dans le dédale de pierres.

Entrés en contact avec d’étranges créatures reptiliennes, ils ne ressortirons jamais vivant du temple.

Sur le Prometheus, David a un comportement étrange, n’hésitant pas à inoculer un virus à Holloway et à profiter du retour de l’expédition dans le temple pour pénétrer dans une immense salle ou reposent les ingénieurs dans leurs tombeaux.

David met à profit ses stupéfiantes capacités de maitrise linguistiques et technologiques pour comprendre le mode de fonctionnement des machines des ingénieurs qui utilisaient des instruments de musiques pour recréer une vision en trois dimension de l’univers.

Du coté de l’expédition, le deuxième raid tourne au cauchemar avec la découverte du corps de Fifield horriblement brulé et la déclaration de l’infection foudroyante de Holloway.

Shaw pousse à un retour anticipé au vaisseau mais Vickers restée à bord interdit à Holloway de remonter à bord.

Le jeune homme comprenant qu’il n’a plus aucun espoir de survie accepte de se faire incinérer pour la survie du groupe.

Malgré sa douleur, Shaw n’a pas d’autres choix que d’accepter le sort de son amant.

Elle découvre ensuite par l’intermédiaire de David qu’elle est enceinte de trois mois.

Cette brusque nouvelle associée à sa stérilité génétique attire sa méfiance et la pousse à se faire retirer via les machines High tech du vaisseau le monstrueux embryon.

Choquée et ensanglantée, Shaw comprend ensuite que David est en réalité derrière ces manipulations et qu’il travaille pour Weyland en réalité toujours vivant à bord du vaisseau.

Weyland et sa fille Vickers lui révèlent alors son désir de rentrer en contact avec le dernier ingénieur en vie pour accéder à l’immortalité.

Il se rend malgré son infirmité dans le temple de pierre pour réveiller l’ingénieur qui se montre particulièrement agressif, tuant le vieux Weyland et détruisant son androïde David qui peut néanmoins toujours transmettre ses informations à Shaw.

La vérité éclate alors au grand jour et l’équipage restant comprend que les ingénieurs créateurs ont cherché à cultiver des espèces extra terrestres pour exterminer l’espèce humaine mais que leurs créations leur a échappé, provoquant leur propre destruction.

Pour empêcher le dernier ingénieur d’introduire la menace sur Terre, Janek prend alors la décision de sacrifier son équipage pour empêcher le vaisseau-temple des ingénieurs de décoller.

La scène, assez grandiose, réussit.

Dernière survivante du crash, Shaw communique avec David qui la prévient de la menace de l’ingénieur rodant dans le Prometheus pour l’éliminer.

Shaw réagit instinctivement en lâchant le prédateur muté en une immense pieuvre sur l’ingénieur.

Alors que Shaw aidée de David entreprend de chercher à l’aide d’un second vaisseau extra terrestre l’origine des mystérieux ingénieurs, on comprend que la mort de l’ingénieur donne naissance à un être reptilien censé être le premier Alien …

En conclusion, malgré un léger cote de déjà vu, « Prometheus » est un incroyable spectacle de science fiction faisant la jonction idéale entre « Alien » et « Mission to Mars ».

Ridley Scott nous transporte littéralement dans un ailleurs lunaire à l’esthétique sombre inspirée de l’artiste suisse H.R Giger, concepteur de la première créature mécanoide Alien.

Les prouesses technologiques sont au rendez vous avec un spectacle somptueux, que ce soit dans les effets visuels grandioses ou devant les superbes trouvailles High tech du vaisseau comme un appareil automatique de chirurgie ou un système de drones volant capables de cartographier un immense complexe sous terrain.

Mis à part le coté visuel, « Prometheus » brille par son scenario ambitieux et excitant donnant une interprétation osée du mythe de la création des hommes par le Titan Prométheus et narrant la quête insatiable des humains pour se rapprocher de leurs divins créateurs.

Comme cerise sur le gâteau, on appréciera le trait d’union avec la saga Alien.

« Prometheus » ou le début d’une nouvelle grande saga cosmique ?

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 11:01

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En 1983, Richard Marquand termine l’œuvre de George Lucas et réalise « Star wars VI : le retour du Jedi ».

Après la cinglante déconvenue du précédent opus, la Rébellion se réorganise et  monte une opération de secours pour délivrer Han Solo (Harrison Ford) prisonnier du palais du chef mercenaire Jabba the Hutt sur Tatooine la planète natale et désertique de Luke Skywalker (Mark Hamill).

Les robots R2-D2 (Kenny Baker) et C3-PO (Anthony Daniels) aussi bien que la princesse Leia (Carrie Fisher) déguisée en chasseur de prime venant livrer Chewbacca (Peter Mayhew), sont rapidement capturés et réduits en servitude par un Jabba au physique de crapaud obèse incapable de se lever de son siège (comme Larry Flint ?)

Même Luke arrivé en renfort est finalement pris de vitesse par les ruses du roublard Jabba qui le jette dans une fosse putride ou il doit mettre en œuvre toutes ses capacités pour vaincre un horrible monstre reptilien.

Aidé par Lando Calrissian (Billy Dee Williams) déguisé en garde, Luke parvient à décryogéniser Solo mais pour devoir etre ensuite condamné avec ses amis a être jeté dans un affreux gouffre du désert qui les digérera vivant pendant des siècles.

Une nouvelle fois, Skywalker fait preuve de la fantastique maitrise de ses pouvoirs de Jedi et retourne au bord du gouffre une situation largement compromise.

La révolte éclate et Solo, Calrissian, Chewbacca parviennent à reprendre le dessus sur les mercenaires de Jabba qui finit horriblement étranglé par Leia.

Avant de partir Luke rend visite à son vieux maitre Yoda (Frank Oz) qui avant de mourir lui révèle que sa formation est terminée et qu’il est à présent le dernier des Jedi.

Malgré son chagrin, Luke prend conscience de l’importance de sa mission et réalise les liens de parenté qui l’unissent à Dark Vador (David Prowse) son père et Leia sa sœur.

Revenu au sein de la flotte de la Rébellion, Luke apprend que l’Empire est en train de construire une nouvelle Etoile de la mort qui demeure protégée de toute attaque par un puissant champs de force provenant de la planète Endor.

La Rébellion décide donc d’une opération de grande envergure visant à envoyer une équipe sur Endor (Luke, Solo, Chewbacca, Leia et les deux droides) pour désactiver le champs de force et permettre une attaque massive de l’Etoile de la mort menée par Lando à bord du Faucon Millenium.

Sur Endor, les rebelles découvrent une planète d’immenses forets peuplé de petites créatures poilues et primitives appelées les Ewoks.

Vivant dans les arbres et disposant d’une culture similaire à certains pygmés africains mangeurs d’hommes, les Ewoks prennent C3-PO pour un dieux en raison de son apparence dorée et de sa capacité à parler leur langage.

Les rebelles utilisent cette superstition et quelques tours de passe passe de Luke pour se faire des Ewoks de précieux alliés face aux troupes de l’empire composée de soldats usant de moto à lévitation et d’immenses robots de combat bipèdes.

Mais Luke demeure torturé par sa liaison difficile avec son père et tente par les sentiments de le faire revenir sur sa décision de servir le coté obscur de la Force.

Vador plus froid et machine que jamais demeure inflexible et livre son fils au vaisseau de son maitre l’Empereur (Ian Mc Diarmid).

Sur Endor, les rebelles parviennent à retourner une situation très délicate grâce au soutien des Ewoks qui usent de leurs astuces et de leur meilleure connaissance du terrain pour piéger les soldats de l’Empire lourdement équipés.

Solo parvient à faire exploser le générateur de champs de force, laissant la voie libre à l’assaut de l’Etoile de la mort.

La bataille spatiale qui en découle est superbe, dans la plus pure tradition des films de la série.

L’autre grand volet de cette fin de saga est l’affrontement au sabre laser entre Luke et Vador, avant que celui-ci pris de remords ne se retourne contre l’Empereur et le tue en se condamnant lui-même.

La célèbre scène finale voit Vador enlever son masque pour regarder une unique fois son fils dans les yeux avant de mourir.

Avec les morts de l’Empereur et de Vador, la destruction de l’Etoile de la Mort par les vaisseaux de Lando, vient la fin de l’Empire.

Une grande fête éclate donc pour célébrer la pacification de l’univers.

En conclusion, même si dans ce domaine la compétition est rude, « Star wars VI : le retour du Jedi » est pour moi le meilleur épisode de toute la saga.

La raison est simple, Marquand et Lucas font preuve dans ce dernier volet d’une créativité sans pareille, avec le monde désertique d’inspiration orientale de Tatooine ou règne un Jabba plus nabab que jamais puis celui inspiré des grandes forets nord américains ou l’action évolue dans un cadre inattendu et parfaitement stimulant.

Les points forts de la série sont tous la, rythme, action, courses poursuites virevoltantes à coups de moto de lévitation entre des arbres millénaires,  combats spatiaux entre chasseurs et croiseurs et duels au sabre laser dans une version de science fiction des luttes pour la suprématie entre samouraïs.

L’humour et la légèreté sont aussi bien présents avec des créatures attachantes comme les petits oursons Ewoks, les robots Laurel et Hardy C3-PO et R2-D2 ou bien les grotesques fêtes données dans le palais de Jabba.

Mais ce qui fait réellement la différence ici est le coté émotionnel de l’aventure avec la mort déchirante de Yoda transmettant sa philosophie pacifiste à son dernier élève et les relations poignantes d’un fils essayant de faire revenir son père à l’âme flétrie dans le droit chemin.

En ce sens, le cyborg  jedi Vador demeure un des méchants de cinéma les plus emblématiques, car capable malgré la sombre attraction qu’il dégage de rédemption.

« Star wars VI : le retour du Jedi »  clôt donc de manière magistrale la série qui révéla Harrison Ford en personnage hâbleur, séducteur et sympathique.

Un chef d’œuvre intemporel à regarder de 7 à 77 ans.

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 14:43

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Je dois avouer ne pas avoir été mécontent d’achever le trilogie de Matrix et c’est donc tout à fait logiquement que l’envie m’a pris d’achever celle de la première série de Star wars.

Alors que « Star wars I : la menace fantôme » ressort au cinéma en version 3D ce qui confirme le caractère intarissable du filon crée par George Lucas à la fin des années 70, « Star wars V: l’Empire contre attaque » voit le jour sous la direction d'irvin Kershner en 1980.

Après la destruction de l’étoile noire au cours d’une des scènes les plus épiques de l’histoire du cinéma, l’Empire se réorganise et cherche avidement Luke Skywalker (Mark Hamill) qui a crée une base de repli sur la planète polaire de Hoth.

Après avoir été arraché à la mort par Han Solo (Harrison Ford) qui n’a pas hésité à braver une furieuse tempête de neige pour sauver son ami, Skywalker est détecté par une sonde envoyée par Dark Vador (David Prowse) commandant en chef des forces de l’Empire.

L’Empire lance alors une grande offensive pour prendre la planète Hoth et écraser définitivement la rébellion.

Le combat est alors fantastique au milieu de vastes pleines enneigées avec d’immenses quadripodes blindés de l’Empire luttant contre des petits appareils volants de la rébellion.

Luke parvient à se sauver à bord d’un chasseur X-Wing, tandis que la princesse Leia (Carrie Fisher) de moins en moins insensible au charme de Solo, s’échappe dans son vaisseau le Faucon Millénium qui parvient malgré une panne de son système de propulsion hyper espace à sa dissimuler aux chasseurs de l’Empire en se cachant dans un champs d’astéroïdes.

Aidé par R2-D2 (Kenny Baker) Luke se rend sur Dagobah afin de trouver Yoda (Frank Oz), maitre Jedi qui selon son maitre Obi-wan Kenobi (Alec Guinness)  le formera pour devenir un véritable chevalier Jedi.

Mais face à une petit homme verdâtre et capricieux vivant dans des marécages putrides, Luke a bien du mal à contenir sa fougue.

Il finit tout de même par accepter les conseils du sage et commence une formation difficile visant à lui donner de préceptes sains lui permettant de maitriser la Force à des fins progressistes.

Lorsqu’il apprend que Solo, Leia, Chewbacca (Peter Mayhew) et C3-PO (Anthony Daniels) ont été capturé par Vador à la suite de la trahison de Lando Calrissian (Billy Dee Williams), responsable de d’exploitation minière de la planète Bespin, Luke renonce à finir sa formation et fonce aider ses amis.

Mais malgré sa vaillance, il est cruellement vaincu par un Dark Vador plus expérimenté qui lui révèle qu’il est son père Anakin tout en lui proposant une alliance afin de détrôner l’Empereur pour régner à sa place.

Passablement ébranlé par cette révélation, Luke refuse, perd sa main tranchée au combat et est récupéré d’extrême justesse par Lando qui pris de remords a finalement accepté de se retourner pour aider ses anciens amis.

Malheureusement Solo reste prisonnier, cryogénisé par Vador pour être livré par un chasseur de primes à Jabba le forestier.

Avec un Faucon Millénium réparé, l’équipage parvient à s’enfuir et à se mettre hors de portée des troupes de l’Empire même si la situation reste très tendue.

En conclusion, même si « Star wars V: l’Empire contre attaque » n’est sans doute pas le meilleur de la série, il reste néanmoins une valeur sure proposant son lot de combats spatiaux aériens, de chocs de troupes d’infanterie et de duel au sabre laser sur fond de quête philosophique.

L’histoire est assez difficile à encaisser puisqu’elle met les héros en position de faiblesse et révèle toute la fragilité d’un Skywalker pétri de doutes et emporté par son inexpérience.

On notera également avec satisfaction l’apparition de Yoda dont la sagesse, l’aspect de petite peluche et les tournures de phrase inversées feront un malheur auprès des jeunes générations.

En résumé, un cinquième volet sans doute moins ahurissant d’un point de vue créatif mais tout de même d’un très bon niveau pour annoncer une dénouement haut en couleur.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 20:06

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Ne perdant pas de temps dans la conclusion de leur trilogie, les frères Wachowski (Andy et Larry) bouclent « Matrix revolutions »  en 2003 dans la foulée du second opus.

L’histoire reprend donc à l’endroit même ou s’était arrêté « Matrix reloaded » avec ce qui ressemble à un assaut final des machines contre un Zion assiégé tandis que le sauveur Néo (Keanu Reeves ) git inconscient après avoir désactivé  par la force de son esprit deux pieuvres sentinelles de combat.

En réalité Néo est piégé par le controleur (Bruce Spence) un programme parallèle qui le retient sous ordre du Mérovingien (Lambert Wilson) en représailles à son intervention pour délivrer le maitre des clés.

Alors que Zion rassemble toute ses troupes pour une résistance désespérée, Morpheus (Laurence Fishburne), Trinity (Carrie Anne Moss ) et Séraphin (Sing Ngai) conseillés par l’Oracle partent en expédition commando pour négocier la libération de Néo dans l’antre du Mérovingien.

Après une rude empoignade dans une boite de nuit gothico-sado-maso, le trio parvient à faire plier le français roublard par la force de sa détermination.

Néo est donc libéré et peut rejoindre Zion assiégé.

Entre temps, le virus Agent Smith (Hugo Weaving)  toujours aussi incontrôlable agresse l’Oracle (Mary Alice) et la contamine à son tour, ajoutant des pouvoirs divinatoires à sa puissance déjà phénoménale.

Néo convainc le conseil de Zion de lui prêter un vaisseau pour partir avec Trinity  et un équipage dans le cœur du monde des machines afin de leur proposer une alliance pour vaincre le virus Smith devenu une menace pour la Matrice toute entière.

Le plan du jeune homme jugé suicidaire est néanmoins accepté sous l’influence de Morpheus et de Niobé (Jada Pinkett Smith).

La bataille inéluctable s’engage enfin et des hordes de machines sentinelles se déverses dans le dôme de Zion, crevé par un gigantesque foreuse.

Les humains résistent à l’aide de puissantes armures de combat mais les machines les submergent peu à peu par leur nombre, les réduisant à d’étroites poches de résistance.

Embarqué sur le vaisseau de Néo, Bane (Ian Bliss) se révèle être un traitre possédé par l’Agent Smith.

Il agresse violemment l’équipage et parvient à bruler les yeux de Néo avant d’être éliminé.

A l’aide des pouvoirs télépathiques de Néo et des capacités de pilote de Trinity, le vaisseau parvient à atteindre le cœur du monde des machines mais le voyage coute la vie à Trinity.
Néo négocie alors avec un être métallique représentant la conscience des machines, une association afin de lutter contre Smith en échange d’une promesse de pacification des relations hommes-machine.

Le film culmine donc lors de l’affrontement entre un Smith aussi puissant que Superman et un Néo donnant sa pleine mesure de Sauveur.

Alors que la ville tremble, que le monde se craquelle et que l’on croit que Smith a pris le dessus, c’est finalement Néo qui infecte son rival de son énergie purificatrice et détruit ses innombrables doubles.

Les machines respectent leur engagement et un cessez le feu est alors prononcé.

Néo a accompli sa mission et l’harmonie est apparemment revenue dans ce monde futuriste.

En conclusion, avec son atmosphère crépusculaire, « Matrix revolutions » est nettement plus réussi que « Matrix reloaded ».

A l’approche du dénouement, le rythme s’accélère, les interminables digressions philosophiques entrecoupées de non moins pénibles scènes de kung fu s’estompent au profit d’une intrigue plus directe et épurée.

Le spectaculaire est ici au rendez vous avec des combats grandioses truffés de spectaculaires effets spéciaux.

Ces simplifications, cette hausse du rythme aboutissant à l’emballement final génèrent une efficacité supérieure à cet ultime volet qui conclue de manière tout à fait honorable cette trilogie culte de la science fiction contemporaine.

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 15:17

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Quatre années après un « Pitch black » sérieusement osé et jouissif, David Twohy donne une suite à son improbable histoire avec « Les chroniques de Riddick » sorti en 2004.

Si Riddick (Vin Diesel) apparait toujours comme un fugitif sauvage traqué sur une planète polaire par le mercenaire Toombs (Nick Chinlund) et son équipe, l’histoire autour de son personnage a été considérablement étoffée.

Combattant aux qualités physiques quasi surhumaines, Riddick n’a aucun mal à vaincre les mercenaires de Toombs et à prendre le contrôle de leur vaisseau pour se rendre sur la planète Hélion prime ou réside un ami à lui Imam (Keith David) qu’il soupçonne de l’avoir trahi.

Sur Hélion prime, Riddick s’explique avec l’Imam qui luitapprend que la jeune fille a qui il avait confié la garde l’a quitté et est détenue dans la prison de la planète Crématoria.


Mais Hélion prime se trouve menacée par une invasion d’êtres mystérieux dotés de pouvoirs surnaturels, les Necromongers, qui conquièrent des mondes pour convertir les peuples à leur foi incarnée par le haut commandeur Lord Marshall (Colm Feroe) véritable chef de guerre et guide religieux aux pouvoirs réputés divins.

Rapidement, les soldats d’Hélion prime sont subermergés par les troupes des Necromongers, qui utilisent des armes terrifiantes projetant des puissants faisceaux d’énergie et utilisent des Traqueurs, grotesques humanoïdes conditionnés pour repérer les survivants isolés dans les décombres.

Imam est tué en héros, Riddick capturé et amené en présence du Haut commandeur pour une cérémonie de conversion.

Il se souvient alors de la prophétie de vieille femme appelée Aereon (Julie Dench) qui lui a appris qu’il appartenait à une race éteinte appelée Furyien seule capable de vaincre les puissants Necromongers.

Refusant de se soumettre malgré les effrayants pouvoirs de Lord Marshall, capable de se dématérialiser pour se déplacer à grande vitesse et de voler l’âme des humains, Riddick obtient pourtant la vie sauve après avoir montré ses qualités de combattants.

Il est néanmoins amené dans une salle mystérieuse, ou des créatures spectrales l’analysent et révèlent au Haut commandeur sa dangerosité.

Riddick parvient à s’évader mais est recapturé par le malin Toombs qui décide de le livrer à la prison sous terraine de Crématoria.

Sur cette planète volcanique et hostile, tandis que Toombs négocie laborieusement avec les chefs de la prison, Riddick fait forte impression auprès des détenus, échappant notamment à des monstrueux félins que lâchent périodiquement les gardiens pour éliminer quelques prisonniers.

Mais il retrouve surtout sa jeune protégée Kyra (Alexa Davalos), devenue une guerrière accomplie et une belle jeune femme.

Ensemble les deux amis parviennent à tirer profit d’une mésentente sanglante entre Toombs et les gardiens, pour tenter de s’échapper en surface.

Mais Crématoria se couvrant périodiquement de lave en fusion est une planète mortelle en sa surface, aussi commence une haletante course contre la montre pour trouver le vaisseau des gardiens.

Cette aventure haletante au cours de laquelle Riddick sauve Kyra par une manœuvre audacieuse, se conclut par l’arrivée des Necromongers commandé par Vaako (Karl Urban) jeune officier dont l’ambition est aiguillonnée par sa compagne la plantureuse Dame Vaako (Thandie Newton).

Fidèle à ses habitudes, Riddick lutte comme un lion face aux Necromongers mais ne peut empêcher Vaako d’enlever Kyra.

Il reçoit néanmoins une aide imprévue de la part d’un haut prêtre purificateur des Necromonger qui se repend tardivement de ses crimes et lui révèle son origine Furyienne avant de mourir brulé vif.

Très déterminé, Riddick se rend sur Hélion prime afin de tirer Kyra des griffes des Necromongers.

Il parvient à s’infiltrer jusqu’à la salle principale, constate que Kyra a été convertie de force et provoque Lord Marshall en combat singulier.

Mais le Haut commandeur use de ses pouvoirs surnaturels, tue Kyra venue aider son ancien ami et a le dessus sur Riddick qui parvient néanmoins à résister assez pour que Vaako blesse son ancien maitre d’une lance dans le dos.

Au moment de l’achever, Riddick anticipe les mouvements de fuite de Lord Marshall et le tue lui-même à la place de Vaako.

En vertu d’une loi Necromonger ancestrale, le hors la loi Riddick devient donc à la surprise générale le nouveau chef des Necromonger, ouvrant une nouvelle ère inédite …

En conclusion, « Les chroniques de Riddick » est un excellent film de science fiction.

Le scenario est plus fouillé, plus complexe que pour le premier opus, révélant la destinée d’un homme de rien annoncé comme le nouveau Messie d’une foi dévorante imposée par des conquérants aux méthodes brutales.

Difficile de ne pas penser à une parabole d’un catholicisme futuriste et totalitaire, finalement repris en mains par un illustre inconnu, un bagnard body buildé aux manières rustres.


Mais plus que dans ses scènes d’action ébouriffantes, la force du film réside surtout  dans dans son esthétisme sublime, faisant voyager de planète en planète dans des décors somptueux.

Les personnages sont tous bons, Vin Diesel parfait en dur à cuir bestial, Alexa Davalos et Thandie Newton sexy en diable, Nick Chinlund presque sympathique dans son rôle de bad boy récurrent et les Necromongers plus froids et désincarnés que jamais.

Alliant donc le fond et la forme, « Les chroniques de Riddick » peut donc être considéré comme un classique du film de science fiction.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:29

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Il manquait à ce blog le troisième volet de la saga Terminator, « Terminator 3 : le soulèvement des machines » de Jonathan Mostow.

Sorti en 2003, soit douze ans après « Terminator 2 : le jugement dernier »  jugé culte par les fans de James Cameron et de Schwarzenegger , « Terminator 3 : le soulèvement des machines » était attendu au tournant.

Pour redonner un nouveau souffle à la série, Mostow utilise les conclusions du deuxième volet pour insérer une nouvelle menace venue du futur, le T-X incarné sous les traits d’une superbe jeune femme blonde (Kristina Loken), nouvelle évolution encore plus sophistiquée du Terminator capable de contrôler d’autres machines à distance, de lancer de puissantes rafales d’énergie en transformant des parties de son corps en arme en plus des qualités habituelles des cyborgs de son espèce : force surhumaine, résistance exceptionnelle et capacités métamorphiques.

La mission du T-X est cette fois de rechercher et d’éliminer John Connor (Nick Stahl) devenu un homme avant qu’il ne devienne par la suite le leader de la Rébellion dans la guerre entre les hommes et les machines.

Se sentant traqué, Connor mène une vie de sans domicile fixe et se retrouve bloqué dans un centre de produits médicamenteux à la suite d’un cambriolage raté.

Enfermé par l‘employée, Katherine Brewster (Claire Daines) qui deviendra sa femme dans la futur, Connor est une cible tentante pour le T-X qui prend d’assaut le dépôt en semant des cadavres sur sa route.

Mais un autre Terminator, le T-850 (Arnold Schwarzenegger) envoyé par la Rébellion intervient pour aider Connor à combattre le T-X.

Commence alors une des poursuites en voiture les plus hallucinantes de l’histoire du cinéma ou le couple improvisé Brewster-Connor tente d’échapper à des voitures de police, à un camion de pompier et un immense camion-grue pilotés par le T-X tandis que le Terminator tente de couvrir leur fuite.

Après que le couple ait miraculeusement échappé au tueur cybernétique tout en dévastant tout un centre ville (!), l’histoire se pose et on comprend que Brewster est importante en tant que fille du général Brewster (David Andrews) qui pour échapper à un prétendu virus informatique attaquant les systèmes de défense de l’armée américaine, prendra la décision de brancher Skynet, le super ordinateur doté d’intelligence artificielle qui prendra le total contrôle des lanceurs nucléaires et déclenchera un holocauste à l’échelle de l’humanité.

John, Katherine et le T-850 tentent une course contre la montre désespérée pour débrancher Skynet avant qu’il ne déclenche la série d’explosions atomiques mais le T-X resurgit à chaque instant toujours plus agressif et puissant.

Après un affrontement titanesque riche en rebondissement, le T-850 parvient à vaincre le T-X  pourtant supérieur par une action kamikaze ou il fait exploser le générateur d’hydrogène implanté dans son corps.

Mais cet acte héroïque n’empêche pas l’holocauste déclenché par l‘ordinateur.

Par contre, John et Katherine croyant sous les conseils du Terminator être dans la salle de Skynet se retrouvent dans un abri nucléaire leur permettant d’échapper à la mort de lancer l’acte fondateur de l’entrée en guerre de la Rébellion.

En conclusion, bien que injustement sous coté en raison de l’abandon de la franchise par Cameron, « Terminator 3 : le soulèvement des machines » est un véritable petit bijou faisant honneur à la série.

Le dosage est parfait entre science fiction complexe mais abordable, scènes d’actions incroyables (courses poursuites motorisées, combats hallucinants entre terminators) avec l’habituelle pincée d’humour pour rendre parfois plus léger le personnage de brute cybernétique incarnée par Monsieur Muscles.

Que dire alors sur les acteurs ? Tout d’abord Schwarzenegger dont c’était la dernière pige avant de prendre ses fonctions de Gouvernator de la Californie, est toujours écrasant de présence physique à pourtant 56 ans.

Rendu sympathique depuis le deuxième opus ou il rejoint le camps des humains après les avoir initialement combattu, il incarne une machine redoutable mais déjà dépassée et devenue donc plus vulnérable, s’érigeant au rang de héros par son sacrifice essentiel pour la survie de l’espèce humaine.

Un mot aussi sur l’idée géniale d’avoir choisi une femme comme Terminator aussi belle que cruelle, incarné avec talent par Kristina Loken, beauté nordique à la plastique parfaite.

Tout contribue donc à ce que la version de Mostow relance brillamment une saga jusqu’alors quelque peu en sommeil.

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 18:31

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Assez curieusement alors que tout semblait en place pour assurer rapidement une suite, le deuxième « Retour vers le futur » ne voit le jour qu’en 1989 soit quatre ans après le premier volet.

Robert Zemeckis reprend ici les ingrédients du succès original pour envoyer Marty Mc Fly (Michael J Fox) , le Doc (Christopher Lloyd) et accessoirement Jennifer Parker futur Madame Mc Fly (Elisabeth Sue) en 2015 pour pallier à des événements pouvant altérer leur présent.

C’est donc dans un monde pseudo futuriste qu’atterrit la DeLorean volante.

Suivant quasi aveuglément les conseils assez obscurs du Doc, Marty cherche à prendre contact avec son futur fils qui a maille à partir avec Griff le petit fils de Biff Tannen (Thomas F Wilson) redevenu un véritable loubard du futur qui cherche à l’associer malgré lui à un hold up.

Constatant que son fils n’est pas de taille à tenir tête à Griff, Marty affronte Griff et sa bande lors d’une mémorable poursuite en hoverboard, sorte de skate board volant.

Curieux il se ballade dans un futur ou les voitures volent mais ou fort heureusement des bars vintage années 80 continuent de diffuser la musique de Michael Jackson.

Au cours d’une ballade chez un antiquaire, Marty fait l’acquisition d’un almanach sportif retraçant les principaux résultats des cinquante dernières années mais le Doc dissuade cette velléité peu glorieuse de profit.

Mais Biff réduit à l’état de grand père profite de l’aubaine, met la main sur l’almanach, fait un tour en 1985 ou il modifie la réalité pour devenir un multi milliardaire ayant fait fortune dans les paris sportifs.

Comprenant le danger, Marty, le Doc et Jennifer reviennent dans le présent pour constater que leur monde a été radicalement changé.

Biff a ainsi épousé Lorraine après avoir éliminé Douglas le propre père de Marty.

Tout puissant, il règne à présent sur un colossal empire financier.

Constatant que son quartier est laissé à l’abandon, Marty demande une aide au Doc qui lui explique qu’il lui faut remonter à nouveau en 1955 pour contrer les modifications apportées par Biff.

Marty refait donc le grand saut dans les années 50 et met tout en œuvre pour empêcher le Biff du futur de transmettre le maudit almanach au Biff du passé.

Il y parviendra en misant sur son astuce, son courage et en sachant tirer profit de la chance.

Malheureusement le Doc frappé par la foudre, échoue à le récupérer à bord de la DeLorean volante et Marty se trouve donc piégé dans le passé.
C’est alors qu’un mystérieux inconnu lui remet une lettre lui expliquant que le Doc a été plongé encore plus loin dans le passé en 1885.

En conclusion, « Retour vers le futur 2 » pousse encore plus loin le concept du premier opus en jouant sur trois époques différentes, le présent des années 80, le futur des années 2010 et le passé des années 50.

Ces multiples sauts temporels et les évolutions à chaque fois plus surprenantes des personnages rendent parfois l’histoire assez confuse et difficile à suivre.

Le rythme est élevé, les personnages toujours aussi attachants et les bonnes idées notamment sur le monde vue en 2015 sont présentes.

Le spectacle est au rendez vous et le film atteint son but, proposer un bon moment de distraction grand public pour toute la famille.

A noter que le deuxième opus laisse encore plus clairement la voie libre au numéro 3 de la série en proposant des images en avant première de Marty et Doc dans le Far West de la fin du XIX iéme siècle.

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 22:53

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Retour sur un grand classique du cinéma de science fiction des années 80, « Retour vers le futur » de Robert Zemeckis, sorti sur les écrans en 1985.

Produit par Steven Spielberg, « Retour vers le futur » à pour base l’idée séduisante d’un adolescent des années 80, Marty Mc Fly (Michael J Fox) se retrouvant par le génie d’un scientifique excentrique appelé Doc/ Docteur Emmet Latrhop Brown (Christopher Loyd) propulsé en 1955 l’année même ou se sont rencontrés ses parents, George Douglas (Crispin Glover) et Lorrain Baines (Lea Thomson).

Pour voyager dans le temps Marty utilise une automobile DeLorean sur laquelle a été montée un convecteur temporel fonctionnant au plutonium (!).

Mais en séjournant dans le passé, Marty altère les événements en séduisant involontairement celle qui deviendra sa mère coupant ainsi l’herbe sous le pied à son propre père, George un individu faible, lâche et empoté exploité par la brute du lycée un certain Biff Tannen (Thomas Francis Wilson).

Coincé en 1955, Marty aidé par un le Doc de trente ans plus jeune, va devoir faire face à un double problème, faire en sorte que ces parents se rencontrent aux bal du lycée puis trouver un moyen de rentrer chez lui en 1985.

Le jeune homme dynamique et sympathique va donc faire preuve d’astuce et de courage pour mettre en défaut l’affreux Biff et sa bande de loubards, donner plus d’assurance à son père et réorienter les choix amoureux de sa Mère qui lui parait beaucoup plus dévergondée que l’image qu’elle a pu lui donner jusqu’ici.

Pour se faire Marty mettra à contribution ses qualités de skate boarder et de guitariste de rock pour rendre la rencontre des ses parents possibles et ne pas sombrer dans l’oubli temporel.

Le film se termine de manière échevelée avec une solution délirante imaginée par le Doc pour exploiter l’énergie de la foudre afin de permettre à la DeLorean lancée à pleine vitesse de revenir dans le futur.

Marty a la délicieuse surprise de trouver son présent favorablement modifié avec son père devenu un écrivain à succès beaucoup plus affirmé ayant pris le dessus sur Biff devenu un simple homme à tout faire.

Le Doc, en théorie assassiné par des terroristes arabes en 1985, est finalement épargné.

Assez astucieusement, le film laisse la porte ouverte à une suite avec le Doc de 1985 revenu d’un voyage en 2015, invitant Marty et sa petite amie Jennifer Parker à le suivre dans une DeLorean volante afin de résoudre un problème crucial concernant leur descendance.

En conclusion, « Retour vers le futur » est un pop corn movie sans prétention jouant habilement la carte du divertissement familial sur fond de nostalgie des années 50.

Le scénario est reconnaissons le astucieux en diable et les personnages terriblement attachants bien que assez schématiquement enfantins.

Marty est l’ado américain type des années 80, sympa, courageux, malin, débrouillard, portant des blues jeans, écoutant son walkman, pratiquant le skate board et jouant dans un groupe de rock.

Le Doc est le savant fou excentrique, Biff la brute monolithique quand à George il incarne l’intello niais tête de turc idéale du lycée.

« Retour vers le futur » est un film parfait quand on a 10 voir 12 ans maximum, mais aura du mal à pleinement passionner les adultes en quête de personnages plus fouillés.

Détail amusant, en 2012, les époques sont maintenant inversées et la nostalgie s’est déplacée autour des années 80, reléguant les glorieuses années 50 de l’essor économique d’après guerre dans un oubli relatif.

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