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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 14:43

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Je dois avouer ne pas avoir été mécontent d’achever le trilogie de Matrix et c’est donc tout à fait logiquement que l’envie m’a pris d’achever celle de la première série de Star wars.

Alors que « Star wars I : la menace fantôme » ressort au cinéma en version 3D ce qui confirme le caractère intarissable du filon crée par George Lucas à la fin des années 70, « Star wars V: l’Empire contre attaque » voit le jour sous la direction d'irvin Kershner en 1980.

Après la destruction de l’étoile noire au cours d’une des scènes les plus épiques de l’histoire du cinéma, l’Empire se réorganise et cherche avidement Luke Skywalker (Mark Hamill) qui a crée une base de repli sur la planète polaire de Hoth.

Après avoir été arraché à la mort par Han Solo (Harrison Ford) qui n’a pas hésité à braver une furieuse tempête de neige pour sauver son ami, Skywalker est détecté par une sonde envoyée par Dark Vador (David Prowse) commandant en chef des forces de l’Empire.

L’Empire lance alors une grande offensive pour prendre la planète Hoth et écraser définitivement la rébellion.

Le combat est alors fantastique au milieu de vastes pleines enneigées avec d’immenses quadripodes blindés de l’Empire luttant contre des petits appareils volants de la rébellion.

Luke parvient à se sauver à bord d’un chasseur X-Wing, tandis que la princesse Leia (Carrie Fisher) de moins en moins insensible au charme de Solo, s’échappe dans son vaisseau le Faucon Millénium qui parvient malgré une panne de son système de propulsion hyper espace à sa dissimuler aux chasseurs de l’Empire en se cachant dans un champs d’astéroïdes.

Aidé par R2-D2 (Kenny Baker) Luke se rend sur Dagobah afin de trouver Yoda (Frank Oz), maitre Jedi qui selon son maitre Obi-wan Kenobi (Alec Guinness)  le formera pour devenir un véritable chevalier Jedi.

Mais face à une petit homme verdâtre et capricieux vivant dans des marécages putrides, Luke a bien du mal à contenir sa fougue.

Il finit tout de même par accepter les conseils du sage et commence une formation difficile visant à lui donner de préceptes sains lui permettant de maitriser la Force à des fins progressistes.

Lorsqu’il apprend que Solo, Leia, Chewbacca (Peter Mayhew) et C3-PO (Anthony Daniels) ont été capturé par Vador à la suite de la trahison de Lando Calrissian (Billy Dee Williams), responsable de d’exploitation minière de la planète Bespin, Luke renonce à finir sa formation et fonce aider ses amis.

Mais malgré sa vaillance, il est cruellement vaincu par un Dark Vador plus expérimenté qui lui révèle qu’il est son père Anakin tout en lui proposant une alliance afin de détrôner l’Empereur pour régner à sa place.

Passablement ébranlé par cette révélation, Luke refuse, perd sa main tranchée au combat et est récupéré d’extrême justesse par Lando qui pris de remords a finalement accepté de se retourner pour aider ses anciens amis.

Malheureusement Solo reste prisonnier, cryogénisé par Vador pour être livré par un chasseur de primes à Jabba le forestier.

Avec un Faucon Millénium réparé, l’équipage parvient à s’enfuir et à se mettre hors de portée des troupes de l’Empire même si la situation reste très tendue.

En conclusion, même si « Star wars V: l’Empire contre attaque » n’est sans doute pas le meilleur de la série, il reste néanmoins une valeur sure proposant son lot de combats spatiaux aériens, de chocs de troupes d’infanterie et de duel au sabre laser sur fond de quête philosophique.

L’histoire est assez difficile à encaisser puisqu’elle met les héros en position de faiblesse et révèle toute la fragilité d’un Skywalker pétri de doutes et emporté par son inexpérience.

On notera également avec satisfaction l’apparition de Yoda dont la sagesse, l’aspect de petite peluche et les tournures de phrase inversées feront un malheur auprès des jeunes générations.

En résumé, un cinquième volet sans doute moins ahurissant d’un point de vue créatif mais tout de même d’un très bon niveau pour annoncer une dénouement haut en couleur.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 20:06

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Ne perdant pas de temps dans la conclusion de leur trilogie, les frères Wachowski (Andy et Larry) bouclent « Matrix revolutions »  en 2003 dans la foulée du second opus.

L’histoire reprend donc à l’endroit même ou s’était arrêté « Matrix reloaded » avec ce qui ressemble à un assaut final des machines contre un Zion assiégé tandis que le sauveur Néo (Keanu Reeves ) git inconscient après avoir désactivé  par la force de son esprit deux pieuvres sentinelles de combat.

En réalité Néo est piégé par le controleur (Bruce Spence) un programme parallèle qui le retient sous ordre du Mérovingien (Lambert Wilson) en représailles à son intervention pour délivrer le maitre des clés.

Alors que Zion rassemble toute ses troupes pour une résistance désespérée, Morpheus (Laurence Fishburne), Trinity (Carrie Anne Moss ) et Séraphin (Sing Ngai) conseillés par l’Oracle partent en expédition commando pour négocier la libération de Néo dans l’antre du Mérovingien.

Après une rude empoignade dans une boite de nuit gothico-sado-maso, le trio parvient à faire plier le français roublard par la force de sa détermination.

Néo est donc libéré et peut rejoindre Zion assiégé.

Entre temps, le virus Agent Smith (Hugo Weaving)  toujours aussi incontrôlable agresse l’Oracle (Mary Alice) et la contamine à son tour, ajoutant des pouvoirs divinatoires à sa puissance déjà phénoménale.

Néo convainc le conseil de Zion de lui prêter un vaisseau pour partir avec Trinity  et un équipage dans le cœur du monde des machines afin de leur proposer une alliance pour vaincre le virus Smith devenu une menace pour la Matrice toute entière.

Le plan du jeune homme jugé suicidaire est néanmoins accepté sous l’influence de Morpheus et de Niobé (Jada Pinkett Smith).

La bataille inéluctable s’engage enfin et des hordes de machines sentinelles se déverses dans le dôme de Zion, crevé par un gigantesque foreuse.

Les humains résistent à l’aide de puissantes armures de combat mais les machines les submergent peu à peu par leur nombre, les réduisant à d’étroites poches de résistance.

Embarqué sur le vaisseau de Néo, Bane (Ian Bliss) se révèle être un traitre possédé par l’Agent Smith.

Il agresse violemment l’équipage et parvient à bruler les yeux de Néo avant d’être éliminé.

A l’aide des pouvoirs télépathiques de Néo et des capacités de pilote de Trinity, le vaisseau parvient à atteindre le cœur du monde des machines mais le voyage coute la vie à Trinity.
Néo négocie alors avec un être métallique représentant la conscience des machines, une association afin de lutter contre Smith en échange d’une promesse de pacification des relations hommes-machine.

Le film culmine donc lors de l’affrontement entre un Smith aussi puissant que Superman et un Néo donnant sa pleine mesure de Sauveur.

Alors que la ville tremble, que le monde se craquelle et que l’on croit que Smith a pris le dessus, c’est finalement Néo qui infecte son rival de son énergie purificatrice et détruit ses innombrables doubles.

Les machines respectent leur engagement et un cessez le feu est alors prononcé.

Néo a accompli sa mission et l’harmonie est apparemment revenue dans ce monde futuriste.

En conclusion, avec son atmosphère crépusculaire, « Matrix revolutions » est nettement plus réussi que « Matrix reloaded ».

A l’approche du dénouement, le rythme s’accélère, les interminables digressions philosophiques entrecoupées de non moins pénibles scènes de kung fu s’estompent au profit d’une intrigue plus directe et épurée.

Le spectaculaire est ici au rendez vous avec des combats grandioses truffés de spectaculaires effets spéciaux.

Ces simplifications, cette hausse du rythme aboutissant à l’emballement final génèrent une efficacité supérieure à cet ultime volet qui conclue de manière tout à fait honorable cette trilogie culte de la science fiction contemporaine.

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 15:17

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Quatre années après un « Pitch black » sérieusement osé et jouissif, David Twohy donne une suite à son improbable histoire avec « Les chroniques de Riddick » sorti en 2004.

Si Riddick (Vin Diesel) apparait toujours comme un fugitif sauvage traqué sur une planète polaire par le mercenaire Toombs (Nick Chinlund) et son équipe, l’histoire autour de son personnage a été considérablement étoffée.

Combattant aux qualités physiques quasi surhumaines, Riddick n’a aucun mal à vaincre les mercenaires de Toombs et à prendre le contrôle de leur vaisseau pour se rendre sur la planète Hélion prime ou réside un ami à lui Imam (Keith David) qu’il soupçonne de l’avoir trahi.

Sur Hélion prime, Riddick s’explique avec l’Imam qui luitapprend que la jeune fille a qui il avait confié la garde l’a quitté et est détenue dans la prison de la planète Crématoria.


Mais Hélion prime se trouve menacée par une invasion d’êtres mystérieux dotés de pouvoirs surnaturels, les Necromongers, qui conquièrent des mondes pour convertir les peuples à leur foi incarnée par le haut commandeur Lord Marshall (Colm Feroe) véritable chef de guerre et guide religieux aux pouvoirs réputés divins.

Rapidement, les soldats d’Hélion prime sont subermergés par les troupes des Necromongers, qui utilisent des armes terrifiantes projetant des puissants faisceaux d’énergie et utilisent des Traqueurs, grotesques humanoïdes conditionnés pour repérer les survivants isolés dans les décombres.

Imam est tué en héros, Riddick capturé et amené en présence du Haut commandeur pour une cérémonie de conversion.

Il se souvient alors de la prophétie de vieille femme appelée Aereon (Julie Dench) qui lui a appris qu’il appartenait à une race éteinte appelée Furyien seule capable de vaincre les puissants Necromongers.

Refusant de se soumettre malgré les effrayants pouvoirs de Lord Marshall, capable de se dématérialiser pour se déplacer à grande vitesse et de voler l’âme des humains, Riddick obtient pourtant la vie sauve après avoir montré ses qualités de combattants.

Il est néanmoins amené dans une salle mystérieuse, ou des créatures spectrales l’analysent et révèlent au Haut commandeur sa dangerosité.

Riddick parvient à s’évader mais est recapturé par le malin Toombs qui décide de le livrer à la prison sous terraine de Crématoria.

Sur cette planète volcanique et hostile, tandis que Toombs négocie laborieusement avec les chefs de la prison, Riddick fait forte impression auprès des détenus, échappant notamment à des monstrueux félins que lâchent périodiquement les gardiens pour éliminer quelques prisonniers.

Mais il retrouve surtout sa jeune protégée Kyra (Alexa Davalos), devenue une guerrière accomplie et une belle jeune femme.

Ensemble les deux amis parviennent à tirer profit d’une mésentente sanglante entre Toombs et les gardiens, pour tenter de s’échapper en surface.

Mais Crématoria se couvrant périodiquement de lave en fusion est une planète mortelle en sa surface, aussi commence une haletante course contre la montre pour trouver le vaisseau des gardiens.

Cette aventure haletante au cours de laquelle Riddick sauve Kyra par une manœuvre audacieuse, se conclut par l’arrivée des Necromongers commandé par Vaako (Karl Urban) jeune officier dont l’ambition est aiguillonnée par sa compagne la plantureuse Dame Vaako (Thandie Newton).

Fidèle à ses habitudes, Riddick lutte comme un lion face aux Necromongers mais ne peut empêcher Vaako d’enlever Kyra.

Il reçoit néanmoins une aide imprévue de la part d’un haut prêtre purificateur des Necromonger qui se repend tardivement de ses crimes et lui révèle son origine Furyienne avant de mourir brulé vif.

Très déterminé, Riddick se rend sur Hélion prime afin de tirer Kyra des griffes des Necromongers.

Il parvient à s’infiltrer jusqu’à la salle principale, constate que Kyra a été convertie de force et provoque Lord Marshall en combat singulier.

Mais le Haut commandeur use de ses pouvoirs surnaturels, tue Kyra venue aider son ancien ami et a le dessus sur Riddick qui parvient néanmoins à résister assez pour que Vaako blesse son ancien maitre d’une lance dans le dos.

Au moment de l’achever, Riddick anticipe les mouvements de fuite de Lord Marshall et le tue lui-même à la place de Vaako.

En vertu d’une loi Necromonger ancestrale, le hors la loi Riddick devient donc à la surprise générale le nouveau chef des Necromonger, ouvrant une nouvelle ère inédite …

En conclusion, « Les chroniques de Riddick » est un excellent film de science fiction.

Le scenario est plus fouillé, plus complexe que pour le premier opus, révélant la destinée d’un homme de rien annoncé comme le nouveau Messie d’une foi dévorante imposée par des conquérants aux méthodes brutales.

Difficile de ne pas penser à une parabole d’un catholicisme futuriste et totalitaire, finalement repris en mains par un illustre inconnu, un bagnard body buildé aux manières rustres.


Mais plus que dans ses scènes d’action ébouriffantes, la force du film réside surtout  dans dans son esthétisme sublime, faisant voyager de planète en planète dans des décors somptueux.

Les personnages sont tous bons, Vin Diesel parfait en dur à cuir bestial, Alexa Davalos et Thandie Newton sexy en diable, Nick Chinlund presque sympathique dans son rôle de bad boy récurrent et les Necromongers plus froids et désincarnés que jamais.

Alliant donc le fond et la forme, « Les chroniques de Riddick » peut donc être considéré comme un classique du film de science fiction.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:29

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Il manquait à ce blog le troisième volet de la saga Terminator, « Terminator 3 : le soulèvement des machines » de Jonathan Mostow.

Sorti en 2003, soit douze ans après « Terminator 2 : le jugement dernier »  jugé culte par les fans de James Cameron et de Schwarzenegger , « Terminator 3 : le soulèvement des machines » était attendu au tournant.

Pour redonner un nouveau souffle à la série, Mostow utilise les conclusions du deuxième volet pour insérer une nouvelle menace venue du futur, le T-X incarné sous les traits d’une superbe jeune femme blonde (Kristina Loken), nouvelle évolution encore plus sophistiquée du Terminator capable de contrôler d’autres machines à distance, de lancer de puissantes rafales d’énergie en transformant des parties de son corps en arme en plus des qualités habituelles des cyborgs de son espèce : force surhumaine, résistance exceptionnelle et capacités métamorphiques.

La mission du T-X est cette fois de rechercher et d’éliminer John Connor (Nick Stahl) devenu un homme avant qu’il ne devienne par la suite le leader de la Rébellion dans la guerre entre les hommes et les machines.

Se sentant traqué, Connor mène une vie de sans domicile fixe et se retrouve bloqué dans un centre de produits médicamenteux à la suite d’un cambriolage raté.

Enfermé par l‘employée, Katherine Brewster (Claire Daines) qui deviendra sa femme dans la futur, Connor est une cible tentante pour le T-X qui prend d’assaut le dépôt en semant des cadavres sur sa route.

Mais un autre Terminator, le T-850 (Arnold Schwarzenegger) envoyé par la Rébellion intervient pour aider Connor à combattre le T-X.

Commence alors une des poursuites en voiture les plus hallucinantes de l’histoire du cinéma ou le couple improvisé Brewster-Connor tente d’échapper à des voitures de police, à un camion de pompier et un immense camion-grue pilotés par le T-X tandis que le Terminator tente de couvrir leur fuite.

Après que le couple ait miraculeusement échappé au tueur cybernétique tout en dévastant tout un centre ville (!), l’histoire se pose et on comprend que Brewster est importante en tant que fille du général Brewster (David Andrews) qui pour échapper à un prétendu virus informatique attaquant les systèmes de défense de l’armée américaine, prendra la décision de brancher Skynet, le super ordinateur doté d’intelligence artificielle qui prendra le total contrôle des lanceurs nucléaires et déclenchera un holocauste à l’échelle de l’humanité.

John, Katherine et le T-850 tentent une course contre la montre désespérée pour débrancher Skynet avant qu’il ne déclenche la série d’explosions atomiques mais le T-X resurgit à chaque instant toujours plus agressif et puissant.

Après un affrontement titanesque riche en rebondissement, le T-850 parvient à vaincre le T-X  pourtant supérieur par une action kamikaze ou il fait exploser le générateur d’hydrogène implanté dans son corps.

Mais cet acte héroïque n’empêche pas l’holocauste déclenché par l‘ordinateur.

Par contre, John et Katherine croyant sous les conseils du Terminator être dans la salle de Skynet se retrouvent dans un abri nucléaire leur permettant d’échapper à la mort de lancer l’acte fondateur de l’entrée en guerre de la Rébellion.

En conclusion, bien que injustement sous coté en raison de l’abandon de la franchise par Cameron, « Terminator 3 : le soulèvement des machines » est un véritable petit bijou faisant honneur à la série.

Le dosage est parfait entre science fiction complexe mais abordable, scènes d’actions incroyables (courses poursuites motorisées, combats hallucinants entre terminators) avec l’habituelle pincée d’humour pour rendre parfois plus léger le personnage de brute cybernétique incarnée par Monsieur Muscles.

Que dire alors sur les acteurs ? Tout d’abord Schwarzenegger dont c’était la dernière pige avant de prendre ses fonctions de Gouvernator de la Californie, est toujours écrasant de présence physique à pourtant 56 ans.

Rendu sympathique depuis le deuxième opus ou il rejoint le camps des humains après les avoir initialement combattu, il incarne une machine redoutable mais déjà dépassée et devenue donc plus vulnérable, s’érigeant au rang de héros par son sacrifice essentiel pour la survie de l’espèce humaine.

Un mot aussi sur l’idée géniale d’avoir choisi une femme comme Terminator aussi belle que cruelle, incarné avec talent par Kristina Loken, beauté nordique à la plastique parfaite.

Tout contribue donc à ce que la version de Mostow relance brillamment une saga jusqu’alors quelque peu en sommeil.

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 18:31

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Assez curieusement alors que tout semblait en place pour assurer rapidement une suite, le deuxième « Retour vers le futur » ne voit le jour qu’en 1989 soit quatre ans après le premier volet.

Robert Zemeckis reprend ici les ingrédients du succès original pour envoyer Marty Mc Fly (Michael J Fox) , le Doc (Christopher Lloyd) et accessoirement Jennifer Parker futur Madame Mc Fly (Elisabeth Sue) en 2015 pour pallier à des événements pouvant altérer leur présent.

C’est donc dans un monde pseudo futuriste qu’atterrit la DeLorean volante.

Suivant quasi aveuglément les conseils assez obscurs du Doc, Marty cherche à prendre contact avec son futur fils qui a maille à partir avec Griff le petit fils de Biff Tannen (Thomas F Wilson) redevenu un véritable loubard du futur qui cherche à l’associer malgré lui à un hold up.

Constatant que son fils n’est pas de taille à tenir tête à Griff, Marty affronte Griff et sa bande lors d’une mémorable poursuite en hoverboard, sorte de skate board volant.

Curieux il se ballade dans un futur ou les voitures volent mais ou fort heureusement des bars vintage années 80 continuent de diffuser la musique de Michael Jackson.

Au cours d’une ballade chez un antiquaire, Marty fait l’acquisition d’un almanach sportif retraçant les principaux résultats des cinquante dernières années mais le Doc dissuade cette velléité peu glorieuse de profit.

Mais Biff réduit à l’état de grand père profite de l’aubaine, met la main sur l’almanach, fait un tour en 1985 ou il modifie la réalité pour devenir un multi milliardaire ayant fait fortune dans les paris sportifs.

Comprenant le danger, Marty, le Doc et Jennifer reviennent dans le présent pour constater que leur monde a été radicalement changé.

Biff a ainsi épousé Lorraine après avoir éliminé Douglas le propre père de Marty.

Tout puissant, il règne à présent sur un colossal empire financier.

Constatant que son quartier est laissé à l’abandon, Marty demande une aide au Doc qui lui explique qu’il lui faut remonter à nouveau en 1955 pour contrer les modifications apportées par Biff.

Marty refait donc le grand saut dans les années 50 et met tout en œuvre pour empêcher le Biff du futur de transmettre le maudit almanach au Biff du passé.

Il y parviendra en misant sur son astuce, son courage et en sachant tirer profit de la chance.

Malheureusement le Doc frappé par la foudre, échoue à le récupérer à bord de la DeLorean volante et Marty se trouve donc piégé dans le passé.
C’est alors qu’un mystérieux inconnu lui remet une lettre lui expliquant que le Doc a été plongé encore plus loin dans le passé en 1885.

En conclusion, « Retour vers le futur 2 » pousse encore plus loin le concept du premier opus en jouant sur trois époques différentes, le présent des années 80, le futur des années 2010 et le passé des années 50.

Ces multiples sauts temporels et les évolutions à chaque fois plus surprenantes des personnages rendent parfois l’histoire assez confuse et difficile à suivre.

Le rythme est élevé, les personnages toujours aussi attachants et les bonnes idées notamment sur le monde vue en 2015 sont présentes.

Le spectacle est au rendez vous et le film atteint son but, proposer un bon moment de distraction grand public pour toute la famille.

A noter que le deuxième opus laisse encore plus clairement la voie libre au numéro 3 de la série en proposant des images en avant première de Marty et Doc dans le Far West de la fin du XIX iéme siècle.

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 22:53

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Retour sur un grand classique du cinéma de science fiction des années 80, « Retour vers le futur » de Robert Zemeckis, sorti sur les écrans en 1985.

Produit par Steven Spielberg, « Retour vers le futur » à pour base l’idée séduisante d’un adolescent des années 80, Marty Mc Fly (Michael J Fox) se retrouvant par le génie d’un scientifique excentrique appelé Doc/ Docteur Emmet Latrhop Brown (Christopher Loyd) propulsé en 1955 l’année même ou se sont rencontrés ses parents, George Douglas (Crispin Glover) et Lorrain Baines (Lea Thomson).

Pour voyager dans le temps Marty utilise une automobile DeLorean sur laquelle a été montée un convecteur temporel fonctionnant au plutonium (!).

Mais en séjournant dans le passé, Marty altère les événements en séduisant involontairement celle qui deviendra sa mère coupant ainsi l’herbe sous le pied à son propre père, George un individu faible, lâche et empoté exploité par la brute du lycée un certain Biff Tannen (Thomas Francis Wilson).

Coincé en 1955, Marty aidé par un le Doc de trente ans plus jeune, va devoir faire face à un double problème, faire en sorte que ces parents se rencontrent aux bal du lycée puis trouver un moyen de rentrer chez lui en 1985.

Le jeune homme dynamique et sympathique va donc faire preuve d’astuce et de courage pour mettre en défaut l’affreux Biff et sa bande de loubards, donner plus d’assurance à son père et réorienter les choix amoureux de sa Mère qui lui parait beaucoup plus dévergondée que l’image qu’elle a pu lui donner jusqu’ici.

Pour se faire Marty mettra à contribution ses qualités de skate boarder et de guitariste de rock pour rendre la rencontre des ses parents possibles et ne pas sombrer dans l’oubli temporel.

Le film se termine de manière échevelée avec une solution délirante imaginée par le Doc pour exploiter l’énergie de la foudre afin de permettre à la DeLorean lancée à pleine vitesse de revenir dans le futur.

Marty a la délicieuse surprise de trouver son présent favorablement modifié avec son père devenu un écrivain à succès beaucoup plus affirmé ayant pris le dessus sur Biff devenu un simple homme à tout faire.

Le Doc, en théorie assassiné par des terroristes arabes en 1985, est finalement épargné.

Assez astucieusement, le film laisse la porte ouverte à une suite avec le Doc de 1985 revenu d’un voyage en 2015, invitant Marty et sa petite amie Jennifer Parker à le suivre dans une DeLorean volante afin de résoudre un problème crucial concernant leur descendance.

En conclusion, « Retour vers le futur » est un pop corn movie sans prétention jouant habilement la carte du divertissement familial sur fond de nostalgie des années 50.

Le scénario est reconnaissons le astucieux en diable et les personnages terriblement attachants bien que assez schématiquement enfantins.

Marty est l’ado américain type des années 80, sympa, courageux, malin, débrouillard, portant des blues jeans, écoutant son walkman, pratiquant le skate board et jouant dans un groupe de rock.

Le Doc est le savant fou excentrique, Biff la brute monolithique quand à George il incarne l’intello niais tête de turc idéale du lycée.

« Retour vers le futur » est un film parfait quand on a 10 voir 12 ans maximum, mais aura du mal à pleinement passionner les adultes en quête de personnages plus fouillés.

Détail amusant, en 2012, les époques sont maintenant inversées et la nostalgie s’est déplacée autour des années 80, reléguant les glorieuses années 50 de l’essor économique d’après guerre dans un oubli relatif.

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:01

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Quatre ans après le premier volet au succès phénoménal, les frères Wachowski devenus les idoles de toute une génération de geeks férus de jeux vidéos et de science fiction récidivent en 2003 avec « Matrix reloaded ».

La relation entre Néo (Keanu Reeves) et Trinity (Carrie Ann Moss) est maintenant établie et le couple rapatrié par le vaisseau Nabuchodonosor de Morpheus (Laurence Fishburne) se rend au royaume de Sion dernier refuge d’une humanité assiégée par les machines.

A Sion, Morpheus convaincu des visions de Néo qu’il estime comme étant l’élu tente en vain d’élaborer une stratégie de défense face à une invasion massive de robots sentinelles destinée à écraser définitivement la rébellion.

Mais il se heurte à l’opposition politique de Lock (Harry J Lennix) qui lui a également ravi son ancienne petite amie Niobé (Jada Pinkett Smith).

Tandis que Néo fait d’atroces cauchemars ou il voit la mort de Trinity, le redoutable agent Smith (Hugo Weaving) dvenu incontrolable  ne cesse de progresser et de causer des pertes dans les rangs de la rébellion en convertissant les soldats à son image par simple toucher.

Néo décide d’aller demander conseil à l’Oracle (Gloria Foster), la vieille femme noire, qui lui révèle qu’il doit se mettre en quête du programme principal responsable de l’organisation de la matrice.

Pour cela il doit délivrer le maitre des clés détenu par un virus nommé le Mérovingien, qui seul lui ouvrira le chemin du programme principal.

Mais Néo est ensuite assailli par Smith et ses doubles et ne parvient qu’à s’échapper qu’après une lutte frénétique d’une dizaine de minutes avec force moulinets de kung fu.

Morpheus, Trinity et Néo se rendent alors dans la demeure du Mérovingien (Lambert Wilson) étrange crapule amoureux du français dont la femme Perséphone (Monica Bellucci plus vamp que jamais) accepte de trahir en échange d’un baiser langoureux de Néo.

Le trio parvient à délivrer le maitre des clés (Randall Duke Kil), petit homme asiatique capable de trouver les passages dans la matrice mais doit combattre les gardes du corps du Mérovingien.

Néo élimine difficilement la garde rapprochée tandis que Morpheus et Trinity parviennent après une haletante course poursuite sur l’autoroute à se défaire de deux jumeaux albinos capable de se dématérialiser.

Nanti de cette précieuse aide, la résistance décide de pénétrer dans le building du programme principal en désactivant la système électriques assurant sa sécurité.

Ils y parviennent au prix du sacrifice d’un commando et du maitre des clés tué par les gardes, puis laissent Néo en tête à tête avec l’Architecte de la Matrice (Helmut Bakaikis) tandis que Trinity est assaillie par deux solides virus émules de Smith.

L’Architecte explique longuement le fonctionnement de la Matrice, lui représentant le coté analytique et rationnel, et l’Oracle étant chargé d’anticiper les inévitables perturbations se produisant quelques fois irrationnellement.

L’Architecte révèle à Néo qu’il doit faire un choix entre sauver l’humanité en rechargeant la matrice ou sauver Trinity et provoquer son éradication définitive.

Ne croyant pas au bluff du vieil homme, Néo écoute son cœur et sauve sa belle dont le corps a pourtant été perforée d’une balle.

Néo ramène ensuite Trinity à Sion et se défend ensuite sa position face Morpheus en estimant qu’il a fait le bon choix.

Mais les deux hommes sont brutalement ramenés à la réalité en apprenant que Sion a été pratiquement anéantie par les machines.

Pris en chasse par des pieuvres dotées de charges explosives, ils ne doivent la vie sauve que grâce à Néo qui parvient à les désactiver par la force de son esprit.

Malgré sa réussite le jeune homme git inconscient …

« Matrix reloaded » s’achève en posant encore une fois la question de l’avenir de l’humanité.

En conclusion, « Matrix reloaded » pousse encore plus loin l’action que le premier volet.

Les scènes de combats sont interminables, d’une grande maestria techniques mais aussi prodigieusement ennuyeuses.

Les belligérants ne sont en effet jamais blessés ni en sueur ou essoufflés et Keanu Reeves chaussé de ses inamovibles Ray Ban distribue à tout va les coups de lattes en soutane de curé face à des cadres supérieurs en costards cravates.

Quand à Laurence Fishburne, malgré le respect que cet acteur peut imposer, on a envie de lui dire qu’il a passé l’âge de se prendre pour un champion d’arts martiaux.

Autre point négatif, malgré le nombre incroyable de coups de feu tirés, jamais personne n’est blessé ou tué (mis à part le maitre des clés) ce qui démontre tout de même la complète inefficacité de ce procédé.

Le point fort de ses scènes est tout de même l’effarante course poursuite sur l’autoroute avec des cascades tellement spectaculaires qu’elles en deviennent presque risibles.

Alors que reste il à « Matrix reloaded » pour séduire ? Une légère progression dans la compréhension de l’histoire avec la découverte de l’architecte qui nous en apprend un peu plus sur le pourquoi de la chose.


Néo qui maitrise déjà très bien ses pouvoirs et qui est désormais quasi invincible dans la Matrix, se découvre encore plus de capacités comme des prédictions de l’avenir, la possibilité d’interférer avec des machines ou de voler aussi vite que Superman.

Pour les seconds rôles, pas grand-chose à dire, Lambert Wilson est le plus amusant en caricature de français, Monica Bellucci fait la potiche de luxe, quand aux seconds rôles afro américains si nombreux, ils n’ont aucun intérêt si ce n’est de montrer de belles plastiques.

Vous l’aurez compris « Matrix reloaded » est pour moi le soufflet qui retombe et parler de philosophie pour ce vaste jeu vidéo de plus de 2h est une énorme imposture.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 23:45

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Nous avons tous en nous des petits plaisirs

coupables.

Je serai tenté de dire que la perfection plastique de l’actrice Rachel Welch que j‘avais vu étant enfant dans « L’animal » avec Jean-Paul Belmondo m’a toujours impressionné.

Aussi est-ce avec une forte curiosité mêlée à un brin d’amusement que j’ai visionné « Un million d’années avant J.C » vieux film de science fiction (1966) du britannique Don Chaffey.

Comme son nom l’indique, le récit se déroule dans un monde préhistorique ou les hommes vivant en tribus ont fort à faire pour survivre aux multiples prédateurs qui les menacent comme des lézards, des tortues géantes ou de bon vieux dinosaures accessoirement complétement anachroniques.

C'est dans ce contexte que le jeune chasseur Tumak (John Richardson) est chassé par son père de la tribu des cavernes.

Il erre seul et sans autre défense que la fuite dans un monde désertique et hostile peuplé d’animaux de taille monstrueuse.

Son errance l’amène près de l’océan ou la tribu des mers le recueille.

Courageux et débrouillard, Tumak tombe sous le charme de la belle Loana (Rachel Welch) et se fait apprécier en tuant un allosaure attaquant la tribu.

Mais cette idylle agace le prétendant de Loana, Ahot (Jean Wladon).

Après une bagarre pour la possession d’une lance, Tumak est à nouveau chassé mais Loana décide de le suivre pour son retour dans la tribu des cavernes passée sous la domination de l’agressif Sakana (Percy Herbert) après qu’il ait blessé Akoba.

Loana a également du mal à être acceptée par la tribu des cavernes.

Elle lutte avec l’ancienne compagne de Tumak, une sculpturale brune (La James Bond girl Martine Beswick) et prend le dessus physiquement sur sa rivale tout en refusant toutefois de la tuer, prouvant par ce fait le niveau d’évolution supérieure de sa tribu sur celle des cavernes plus brutale.

Pourtant la vie reste dangereuse et Loana est enlevée par un ptéranodon alors qu’elle se baigne.

Elle bénéficie d’une compétition entre les reptiles volants pour survivre.

Mais à la fin du film un affrontement éclate entre la tribu des cavernes et celle de la mer.

Les deux camps sont séparés par l’éruption d’un volcan et décident ensuite de s’unifier.

En conclusion,  à l’instar d’un « Jason et les argonautes » du même réalisateur, « Un million d’années avant J.C » est un vieux film au charme kitsch.


Les effets spéciaux du légendaire Ray Harrhyhausen sont pour moi la raison principale pour visionner ce film faisant figure de curiosité.

On oublie alors fugacement le scénario faiblard, les incohérences historiques (les hommes et les dinosaures ne se sont jamais côtoyés !) , les acteurs involontairement comiques avec leurs déguisements ringard pour apprécier les bidouillages techniques permettant de montrer un affrontement entre un tyrannosaure et un tricératops, entre un ptéranodon et un ptérosaure, le grossissement d’un inoffensif lézard ou d’une tortue pour les rendre soudainement plus menaçants.

Enfin, signalons que Rachel Welch ne m’a pas déçu dans ce film.

Sa beauté solaire, la grâce de ses mouvements, la perfection des sa peau satinée, de ses formes joliment mises en valeur par sa tenue en peau de bête très sexy pour l’époque en font la sauvageonne la plus improbable de tous les temps mais contribuent grandement au contentement des sens du spectateur en quête de perfection esthétique.

Globalement on reste toutefois, le film ne dépasse pas le registre de la curiosité d’époque.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 19:41

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3

 

 

En son temps déjà lointain (1993), « Jurassik Park » de Steven Spielberg fut considéré comme une référence dans le domaine de la science fiction en raison du développement novateur pour l’époque des images de synthèses alliés à une mécatronique sophistiquée.

Adaptant un roman de Michael Crichton, « Jurassik Park » narre l’ouverture sur une ile prêt du Costa Rica d’un parc d’attractions permettant aux visiteurs d’observer des dinosaures ressuscités après la reconstitution de leur code génétique à partir de celui d’un moustique cristallisé depuis le crétacé complété par l’ADN d’une grenouille contemporaine.

L’exploitant, John Hammond (Richard Attenborough) sollicite la visite d’experts en paléo ontologie Alan Grant (Sam Neill) et Ellie Sattler (Laura Dern) aidés d’un mathématicien du chaos excentrique Ian Malcom(Jeff Goldblum) pour valider la sécurité de son parc avant de l’ouvrir au public.

Malheureusement, les agissements d’un informaticien corrompu Denis Nedry (Wayne Knight) provoquent une défaillance des systèmes de protection automatiques et permettent aux dinosaures de prendre leurs libertés.

Alan, Ellie, Ian et les deux enfants d’Hammond se retrouvent donc piégés à l’intérieur du parc avec des dinosaures lâchés dans la nature.

Tout l’intérêt du film repose donc dans la confrontation spectaculaire des monstres préhistoriques et des humains tentant dans un premier temps de sauver leur peau puis de rétablir la situation.

Les scènes chocs abondent autour des deux dinosaures carnivores, le fameux tyrannosaurus Rex (appelé T-Rex) plus grand prédateurs terrestre de l’histoire et les redoutables vélociraptors plus petits mais doués d’une intelligence et d’une férocité supérieures.

Les immenses brachiosaures ont plus un rôle décoratif et ne prennent pas part à l’intrigue.

En conclusion, malgré la faiblesse de son intrigue et son concept de base minimaliste, « Jurassik Park » se déguste comme un bon divertissement à voir éventuellement en famille à l’exception de quelques scènes plus violentes comme la mort de l’informaticien dévoré par un dilophosaure.

Vous l’aurez compris, tout ou presque repose sur les effets spéciaux permettant de donner vie à un vieux rêve de gamin, voir des dinosaures en taille réelle.

On pourra regretter le jeu rachitique des acteurs en particulier Jeff Goldblum dont la présence est bien inutile et la sous exploitation du fabuleux bestiaire du monde des reptiles préhistoriques sans diplodocus ou tricératops, monstres marins ou aériens largement aussi redoutables que les photogéniques prédateurs aux dents acérées.

Compte tenu de l’immense succès public, deux suites virent le jour en 1997 et 2001.

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 12:47

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4

 

 

Trois ans après que George Lucas ait décidé de redonner vie au mythe qu’il avait crée dans les années 70, sort en 2002 « Star wars II : l’attaque des clones ».

Le second volet de l’histoire se place en plein milieu d’une période de vive tension au sein de la République avec la montée des états séparatistes menés par le Comte Dooku (Christopher Lee).

Sur Coruscant, la sénatrice Padmé Amidala (Nathalie Portman) qui s’oppose à la levée d’une armée pour combattre les Séparatistes, échappe à deux tentatives d’assassinat.

Au cours de l’une d’elle, Anakin Skywalker (Hayden Christensen) et Obi-Wan Kenobi (Ewan Mc Gregor) prennent en chasse la tueuse en une hallucinante course poursuite à travers les buildings high tech de Coruscant.

Mais la tueuse est elle-même éliminée d’une balle mortelle par son client, un mysterieux mercenaire casqué doté d'aéro-jets.

Pour sa propre sécurité Amidala est envoyée sur Naboo ou elle est gardée par son ami d’enfance le padawan Anakin.

Dans un décor de conte de fée évoquant les lacs du nord de l’Italie, les deux jeunes gens vivent un début d’histoire d’amour.

Dans le même temps, Obi-Wan remonte la trace des tueurs et se rend sur Kamino, un monde étrange ou il découvre qu’une armée de clones commandée par la République est en cours d’achèvement.

Les clones ont été crées à partir du génome d’un mercenaire nommé Jango Fett (Temuera Morrison) qui réside avec son fils dans un complexe high tech situé sur les océans.

L’entrevue entre Fett et Kenobi se passe mal, ce dernier le soupçonnant à raison d’être le commanditaire des attentats contre Padmé.

Kenobi attaque Fett alors que celui-ci s’apprête à quitter avec son fils Kamino, mais ne parvient pas malgré une lutte acharnée à avoir raison des armes et du savoir faire du mercenaire.

Le duel entre les deux hommes se poursuit au travers d’hallucinants combats à bord de vaisseaux spatiaux.

Finalement Kenobi repère la destination de Fett, la planète Géonosis.

Il alerte l’ordre des Jedi et Anakin qui parti en quête de sa mère sur la planète Tatooine a commis un massacre après la mort de celle-ci enlevée par les Tuskens, race de pillards des sables.

Devant l’ampleur de la menace, le sénateur Palpatine (Ian Mc Diarmid) se voit doté des pleins pouvoirs pour lever l’armée de clones.

Anakin, Padmé et C3-PO vont prêter main forte à Kenobi qui a été capturé par les forces du comte Dooku allié à la puissante Fédération du Commerce et aux Géonosiens.

Ils découvrent un monde gardé par les Géonosiens, horribles moustiques humanoïdes supervisant la construction d’une gigantesque armée de robot droides pour le compte de Dooku.

Mais eux aussi sont capturés et livrés en pâtures à d’horribles jeux du cirque ou trois monstres, l’un en forme de triceratops-taureau, l’autre de mante religieuse-araignée et l’autre de tigre-lézard s’apprêtent à les dévorer sous les yeux avides de Dooku, Fett et leurs alliés.

Seule leur habilité des Jedi permettent à Obi-Wan et Anakin d’obtenir un répit, mais celui-ci est de courte durée.

Heureusement l’armée des clones emmenée par les Jedi Windu  (Samuel L Jackson) et Yoda intervient, provoquant une gigantesque bataille à contre les droides de Dooku à l’échelle de la planète entière.

Dans cette longue scène finale spectaculaire et  truffée d‘action, Lucas se surpasse en inventivité, avec des créations robotiques étonnantes faisant face aux machines de guerre de la République.

Finalement, Fett est tué, les Séparatistes sont contraints de battre en retraite, après que Dooku ait tranché le bras d’un Anakin comme toujours imprudent, et n’ai du reculer que devant la puissance de Yoda en personne.

Le second volet se conclut sur le mariage entre Anakin doté d’une prothèse mécanique et Padmé avec comme témoins les robots C-3PO et R2-D2.

En conclusion, après un début assez timide permettant à cette histoire complexe de se mettre en place, « Star wars II : l’attaque des clones » tient par la suite toutes ses promesses offrant un superbe divertissement à grands coups de spectaculaires batailles galactiques.

Le gigantisme de l’œuvre est bel et bien la, la folle créativité également avec cette diversité de mondes et d’ambiances (la mégalopole de Coruscant faisant penser à Hong Kong, les sables désertiques de Tatooine, l’inquiétant laboratoire océanique de Kamino, l’enfer industriel de Géonosis, l’univers idyllique de Naboo ..)

L’aspect spirituel des Jedi largement développé par la suite passe ici plutôt au second plan, on sent juste que le tempérament bouillant et passionné d’Anakin ne sera pas facilement compatible avec la maitrise zen des maitres Jedi.

Sans doute légèrement moins intense et dramatique que « Star wars III : la revanche des Siths » , ce deuxième opus finit de rassurer les sceptiques font je faisais partie après le premier volet sorti en 1999.

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