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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 17:58

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Grand buzz de ce début d’année 2011 orchestré à grands coups de techno à la Daft Punk, le très attendu « Tron : l’héritage » réalisé par Joseph Kosinski.

Il pouvait sembler très osé de tenter une suite prêt de trente ans après le premier volet devenu avec le temps un véritable objet de culte.

Le film de Kosinski met en scène Sam Flynn (Garrett Hedlund)  le fils de Kevin Flynn (Jeff Bridges) qui est le principal actionnaire de N-Com devenue une multi nationale de l’informatique mais qui peu concerné par le monde des affaires vit en solitaire dans un modeste appartement.

Obsédé par la disparition de son père 27 ans auparavant, Sam est surpris quand Alan Bradley, le collègue et ami de son père lui révèle qu’il a reçut un signal sur le beeper de son père émanant d’une vieille salle d’arcade fermée depuis longtemps.

Jeune et fougueux, Sam enfourche sa moto, pénètre dans la salle d’arcade et est lui aussi aspiré dans le jeu vidéo Tron.

Il vit alors quasiment les même événements que son père, combat dans l’aréne à coups de disques lumineux et participe à des courses de bolides générant des flux d’énergie densifiée à mesure de leur propulsion sur la fameuse grille.

Fort de son statut de concepteur, Sam surmonte les obstacles et parvient même à tenir tête çà Rykker le mystérieux tueur masqué à la dextérité surhumaine.

Pourchassé, Sam ne doit son salut qu’à Quora (Olivia Wilde) qui lui permet de s’échapper de la grille à bord d’un véhicule hybride.

Quora améne Sam jusqu’à son père vivant en maitre zen dans le jeu.

Kevin lui révèle que son alter ego Clu, une intelligence artificielle qu’il a crée dans le but qu’il conçoive le système parfait est devenu incontrôlable ivre de pouvoir.

Clu ressemble en effet à un clone de Kevin lorsqu’il avait trente ans de moins.

Désireux d’échapper aux envoyés de Clu, Sam va trouver Castor (Michael Sheen) le patron d’une boite de nuit (ou jouent les Daft Punk !) afin de trouver le dénommé Zuse seul capable de trouver un moyen d’arrêter le programme devenu fou.

Mais Clu intervient, capture Quora en raison de sa qualité d’Iso (créature mi vivante mi informatique) et corrompant Castor obtient de lui le disque de Flynn avec lequel il pourra sortir du jeu, ouvrir le portail vers la terre pour y conduire ses légions.

Mais Kevin, Sam et Quora parviennent à reprendre le disque et à mettre un terme aux projets fous de Clu.

Le film se termine par une lutte épique culminant avec une somptueuse poursuite en avions de chasses énergétiques avant que Kevin ne décide de réabsorber Clu afin de l’empêcher de sortir du jeu.

Revenu sur terre, Sam et Quora peuvent donc goûter une nouvelle vie à l’air libre.

En conclusion, « Tron : l’héritage » est un habile recyclage d’un film ancien qui était lui réellement novateur à son époque.

L’histoire se tient sans véritablement nous chavirer avec le thème principal de la créature ayant échappé à son maître qui se prenait à tort pour un démiurge et les principales qualités du film demeurent quelques belles scènes qu’on peut admirer en 3 dimensions.

Mais outre le fait de passer un bon moment  « Tron : l’héritage » n’apporte rien au premier opus et ne fait que réutiliser les trouvailles de l’époque en les habillant de technologies up to date.

Les acteurs très lisses à l’image de la beauté froide de Garrett Hedlund ne sont pas très convaincants et le rapport pére-fils avec Jeff Bridges tombe assez vite à plat.

Inférieur donc au premier opus mais également inférieur au niveau de la créativité à un film comme « Matrix » , « Tron : l’héritage » ne sera pas pour moi constitué la révélation de l’année mais juste un vaste divertissement gentillet et vaguement ennuyeux car trop peu audacieux à mon goût.

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 22:27

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Malgré le relatif échec du deuxième opus, un troisième épisode de la série « Cube » voit le jour en 2004 sous le titre de « Cube zero ».

Réalisé par le canadien Ernie Barbarash, « Cube zero » se voulant le premier de la série, revient à des considérations plus terre à terre que son prédécesseur en reprenant l’idée des piéges mécaniques vicieux provoquant des morts de plus en plus spectaculaires.

Meme si le film retrace comme d’habitude la progression de six parfaits inconnus prisonniers de chambres cubiques mortelles, sa principale originalité est de mettre en avant la plupart du temps deux gardiens Eric Wynn (Zacharie Benett) et son supérieur Dodd (David Hubband ) chargés de surveiller sur des écrans d'ordinnateur l’évolution des cobayes humains.

Des deux hommes enfermés dans leur solitude technologique, Eric semble le plus perturbé par sa tache et éprouver de la compassion pour le charme d’une des détenues nommée Cassandra Rains (Stephanie Moore) , une opposante politique du gouvernement.

Malgré les remontrances de Dodd qui semble craindre une autorité supérieure, Eric se montre progressivement de plus en plus curieux et rebelle par rapport au bien fondé de sa mission.

Le film alterne donc de manière les discussions des deux hommes montant dans une tension psychologique graduée avec les scènes plus chocs de l’intérieur du cube avec les inévitables séquences de stress entre les prisonniers.

Au final, saisis d’empathie pour les victimes, Eric et Dodd vont se rebeller contre l’autorité symbolisée par Jax (Michael Riley), Eric descendant dans le cube pour aider les prisonniers et Dodd sabotant l’électronique afin de compliquer la tache des hommes envoyés par Jax pour résoudre les difficultés.

La fin du film permet de répondre à davantage d’interrogations concernant le mécanisme de « recrutement » utilisé par le gouvernement pour mener à bien ses expériences d’un intérêt scientifique douteux.

En conclusion, bien que légèrement meilleur que « Cube 2 : hypercube » car plus ancré dans une réalité facilement appréhendable, « Cube zero »  ne parvient toujours pas à se hisser au niveau du premier film de Vincenzo Natali.

Les acteurs sont médiocres et leurs personnalités clonées sur les deux premiers opus très peu étoffées avec la belle blonde mure intelligente et humaine, le black militaire au comportement fasciste et un gros type au physique ingrat tout indiqué comme souffre douleur.

De plus le film souffre d’un manque de rythme entre longues discussions pénibles des gardiens et brèves séquences de piéges toutefois très réussies.

Avec son arrière goût de téléfilm fauché, « Cube zero » clôt donc par la petite porte cette série qui ne se sera révélée qu’un éphémère succés sans lendemain.

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 18:42

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Cinq ans après le succès inattendu du premier « Cube » , Andrezj Sekula donne avec « Cube 2 : hypercube »  une suite en 2002 au film culte de Vincenzo Natali.

La trame narrative est ici quasi identique, huit inconnus se découvrent progressivement prisonniers dans une étrange structure composée de salles truffés de piéges mortels dans lesquelles on accède au moyens de trappes.

Il y a Kate Filmore (Kari Matchett), psychothérapeute, archétype de la belle blonde d’age mur auquel n’importe quelle femme américaine peut avantageusement s’identifier, Mac Guire (Bruce Gray) un vieux colonel angoissé et suicidaire , Simon Grady (Geraint Wyn Davies) , grand costaud particulièrement inquiétant et de surcroît armé d’un couteau, Max Reisler (Matthew Ferguson) jeune informaticien de base, Jerry Whitehall (Neil Crone) ingénieur grassouillet et débrouillard, Madame Paley (Barbara Gordon) mathématicienne à la retraite passablement gateuse, Julia (Lindsey Connell) une séduisante avocate brune et Sasha (Grace Lynn Kung) une étudiante asiatique aveugle .

Cette fois ci les piéges ne sont pas conventionnels mais obéissent à d’étranges lois physiques capables d’altérer le temps, le mouvement et de générer des faisceaux d’énergie pure venant frapper les victimes de ce jeu cruel.

Dans cet affreux casse tête mathématiques, les connaissances scientifiques de Jerry et de Max sont particulièrement utiles pour essayer de survivre.

Aidés par les souvenirs intermittents de Madame Paley, ils parviennent à comprendre qu’ils semblent être prisonniers d’une figure théorique appelée hypercube, un cube à quatre dimension inventé par le physicien Rosenzweig découvert mourant dans une des pièces.

Peu à peu les prisonniers parviennent à comprendre qu’ils sont tous liés directement ou indirectement à Izon une entreprise d’armement dont la branche recherche travaille sur le chaos quantique.

Max révèle qu’un pirate informatique nommé Alex Trusk, a réussi a réaliser un hypercube pour le compte d’Izon.

Au sein du groupe, seul Simon, impressionnant et violent produit un sentiment de menace n’hésitant pas assassiner Madame Paley et Jerry en situation de stress.

Les événements s’accélèrent, Max et Julia meurent en une belle étreinte amoureuse et Simon est puni par l'hypercube de sa brutalité.

Sasha révèle enfin sa véritable identité et le fait qu’elle est en réalité Alex Trusk …

La fin du film, assez étrange utilise l’ambiance paranoïaque des organisations militaires gouvernementales utilisant les hommes comme cobayes d’horribles expériences pseudo scientifiques.

En conclusion, « Cube 2 : Hypercube » va encore plus loin dans le registre intellectuel-prise de tête-paranoïaque que le premier volet.

Mais l’effet de surprise à disparu et les piéges moins spectaculaires dans un univers lisse et aseptisé ont moins d’impact sur le spectateur.

L’histoire très complexe voir embrouillée à souhait fait appel à de solides notions de physique quantique et demeure pour moi inaccessible au commun des mortels.

Si il permet d’en apprendre un peu plus sur le « Pourquoi ? » auquel le premier film de Natali ne répondait astucieusement pas en laissant un champs quasi infini d’interrogations devant lui, « Cube 2 : Hypercube » trop complexe, n’a pour moi pas la puissance dramatique et l’intensité nécessaire pour pleinement passionner.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 20:07

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A sa sortie en 1997, « Cube » de Vincenzo Natali créa la surprise, rencontra un succès inattendu et devint par la suite un film culte pour les fans de Science Fiction.

Il est vrai que l’idée de base est à la fois simple et incroyablement originale, cinq personnes se retrouvent enfermées dans un gigantesque cube découpé en plusieurs salles de couleur différentes.

Privé d’informations, le groupe n’a qu’une solution pour avancer, passer d’une salle à l’autre mais il découvre avec horreur que certaines sont peuplés de piéges atrocement raffinés pour les éliminer.

Ces cinq inconnus sont donc forcés de coopérer.

Il y a Quentin (Maurice Dean Wint) , robuste policier afro américain au tempérament de leader né, Helen (Nicky Guadagni) médecin d’une quarantaine d’années, Joan (Nicole de Boer) étudiante en mathématique, Rennes (Wayne Robson) expert en évasion et David Worth (David Hewlet) ingénieur.

Ce groupe en apparence hétéroclite avance donc péniblement de salles en salles et de terribles tensions internes ne tardent pas à se manifester dans cet environnement confiné lorsque le pourtant expérimenté Rennes se fait surprendre par un piége et tué d’un jet d’acide en plein visage.

Ainsi l’autoritaire Quentin se heurte au nihilisme de Worth et à la sensibilité d’Helen.

Puis petit à petit les langues se délient et on apprend que Worth est le concepteur de la coque de l’immense cube qui les emprisonne, ce qui attise le sentiment de paranoïa anti gouvernemental du groupe.

Mettant à profit ses dons pour les mathématiques, Joan trouve un moyen de se repérer dans les salles en utilisant les coordonnées cartésiennes inscrite dans chaque salle afin de trouver l’unique sortie révélée par Worth.

Mais l’arrivée d’un sixième prisonnier autiste nommé Kazan (Andrew Miller) perçu comme une charge inutile voir un danger potentiel par Quentin crée un surplus de tension dans le groupe.

Cependant une nouvelle surprise advient lorsque Joan découvre que Kazan est un autiste doté d’un pouvoir de calculateur humain …

Entre faux espoirs et coups de théâtre, Natali manipule le spectateur jusqu’à déboucher sur une fin mystérieuse et inattendue.

En conclusion, malgré son budget de série B, on peut considérer « Cube » comme une vraie réussite du genre avec un climat confiné terriblement oppressant.

Mettant à profit cette situation de survie, le réalisateur dépeint à merveille la lente dissolution d’un groupe avec l’apparition des bas instincts des humains avec entre autre un policier noir qui se révèle authentiquement fasciste, d’un nihiliste faisant preuve d’un altruisme inattendu ou d’un handicapé devient la clé de la survie du groupe.

Mais la force du film réside pour moi dans cette capacité à surprendre, à créer des rebondissement à chaque entrée dans une nouvelle pièce avec potentiellement un nouveau piége cruel à la clé.

Sans etre un must absolu, « Cube » se révèle donc au final un atroce petit et astucieux casse tête mathématique qui tient en haleine de bout en bout.

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 22:54

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Sorti en 1987, « Predator » de John Mc Tiernan est un film que je voulais depuis longtemps chroniquer.

En pleine guerre froide durant les années 80, les Etats Unis, traumatisés par la défaite du Viet Nam, ont produit des milliers de films d’actions ou d’invincibles commandos US prenaient une revanche éclatante sur les hordes de cruels communistes asiatiques ou russes.

Pourtant malgré un casting de gros durs body buildés et la présence d’un Arnold Schwarzenegger au top de sa forme musculaire, il serait bien ridicule de classer « Predator » dans la même catégorie que ces navets à l ‘idéologie bas du front.

De prime abord, l’histoire apparaît pourtant dans la plus droite lignée des actionneurs bourrins américains : une troupe de soldat d'élite américains commandée par le major Alan Schaefer dit « Dutch » (Arnold Schwarzenegger) est chargée par la CIA d’une mission secrète dans la jungle du Guatemala pour récupérer un ministre dont l’hélicoptère a été abattu et qui se trouve séquestré par des guérilleros.

Bien que militaire, Dutch se considère comme un sauveteur et non un tueur et seule la présence de son ami George Dillon (Carl « Apollo Creed » Weathers) représentant de la CIA dans son équipe, parvient à le convaincre d’accepter cette mission douteuse.

Le major est donc largué avec ses hommes en pleine jungle.

Parmi eux on trouve le sergent Mac Elliot (Bill Duke) un colossal noir adepte de la mitrailleuse lourde, Blain Cooper (Jesse Ventura) archétype du para viril et vulgaire, Billy Sole (Sonny Landham) taciturne indien aux sens hyper aiguisés, Jorge « Pancho » Ramirez (Richard Chaves) latino américain intelligent et expérimenté et enfin Rick Hawkins (Shane Black)  soldat plus frêle adepte de blagues stupides.

La troupe pénètre dans la jungle, tombe sur la carcasse calcinée de l’hélicoptère du soi disant ministre et sur les corps affreusement écorchés de militaires américains dont la présence paraît des plus louches à Dutch.

Les hommes remontent la trace des guérilleros et découvrent le camps ou ils détiennent leurs otages.

Ils prennent alors d’assaut le camps, éliminent les guérilleros dans un torrent d’explosions et libèrent une femme otage guatémaltèque nommée Anna (Elpidia Carillo).

Alors que Dutch découvre que Dillon les a manipulé pour éliminer un foyer de révolte que voulait atteindre la CIA, l’équipe se sent observée et suivie par une étrange présence.

En raison de l'acuité de ses sens, Billy est le plus sensible à cette présence qui suit les commandos en silence alors qu’il prennent le chemin du retour.

C’est alors qu’on comprend que « Predator » va être un film réellement différent d’un film d’action basique.

Dans une jungle dense et humide s’instaure un effet un climat de sourde angoisse qui croit graduellement jusqu’à la première attaque d’une violence aussi brutale qu’inexpliquée.

Les hommes disparaissent alors un par un, fauchés par une mystérieuse chose invisible se camouflant dans la foret.

Alors les militaires surentraînés réagissent d’instinct et ripostent brutalement à l’aide de tout l’arsenal dont ils disposent.

Mais malgré la pose de piéges mortels et la destruction d’une bonne partie de végétation par l’incroyable puissance de feu de leurs armes, ils n’obtiennent aucun résultat et commencent à perdre les pédales.

Mac et Dillon sont pris à leur propre piége et éliminés, tandis que Billy préfère mourir en guerrier en affrontant le tueur pied à pied.

Dutch finit par se retrouver seul ave Anna et découvre enfin le véritable visage de leur prédateur, un gigantesque extra terrestre humanoïde (Kevin Peter Hall et ses 2,20m).

Doté d’une armure, d’un casque et de dreadlocks, le Predator dispose d’une technologie futuriste qui lui permet de devenir invisible et de repérer ses proies à leur sons et leur chaleur.

Son arsenal offensif composé d’un canon laser à guidage thermique, de harpons et crochets paraît illimité.

Livré à lui même, Dutch se voit contraint de retourner à l’état sauvage pour survivre.

Il se macule de boue pour tromper les capteurs du monstre, construit des piéges et des armes quasi préhistoriques et affronte le Predator dans un univers apocalyptique de feu, de pierres, de boue et d’arbres enchevétrés.

Ayant finalement triomphé après un surprenant duel singulier provoqué par la bête comme pour rendre à son courage, Dutch voit le Predator préférer activer une bombe thermo nucléaire plutôt que de se rendre à son ennemi.

Seul survivant de ce cauchemar avec Anna, Dutch est finalement rapatrié par hélicoptère.

En conclusion, « Predator » est un pour moi un véritable chef d’œuvre mélangeant à la perfection action, aventure exotique, science-fiction et horreur pure.

On est en effet tout de suite captivé par l’atmosphère oppressante de cette jungle  étouffante et ensuite ravi de voir ces militaires bourrins gavés de certitudes et de testostérone perdre les pédales devant une menace surnaturelle qui les dépasse complètement.

Dans ce film, les rôles sont inversés, les tueurs deviennent à leur tour victimes et sont impitoyablement éliminés.

On devine à peine les motivations du Predator, à savoir une sorte de safari terrestre ou l’être humain est chassé comme un gibier et le squelette conservé comme un trophée.

Plus intelligent et humble que les autres, Dutch accepte d’oublier les méthodes de combat conventionnelles, de s’adapter à la nouvelle menace en retournant à l’état animal et en faisant corps avec la jungle pour combattre plus efficacement.

A la fois effrayant et fascinant, « Predator » présente donc un suspens montant graduellement avant de finir en traque haletante ou la raison se trouve balayée par les instincts de survie les plus primitifs.

Si à ces qualités vous ajoutez des dialogues ultra bourrins, des répliques souvent drôles ou percutantes (« Toi t’a pas une gueule de porte bonheur »  quand le monstre découvre son horrible face de crabe) assénées par des acteurs charismatiques aux physiques surdimensionnés, vous obtenez le cocktail du parfait film dépaysant, inspirant et exaltant.

Pour toutes ces raisons « Predator » est l’un de mes films préférés et le meilleur pour moi de Schwarzenegger, loin devant les pourtant très estimables « Terminator », « Conan le barbare » et autres « Total Recall ».

Culte on vous dit …

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 21:40

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Trois après le premier « Predator » de John Mc Tiernan, Stephen Hopkins donne une suite à ce chef d’œuvre absolu de science fiction horrifique avec « Predator 2 » réalisé en 1990.

Contrairement au premier volet, l’action se situe ici dans un environnement essentiellement urbain avec un contexte de guerre des gangs ultra sanglante à Los Angeles.

Hispaniques et Jamaïcains s’entredéchirent pour le contrôle du marché de la drogue avec en troisième force la police de Los Angeles elle même dépassée par la férocité des gangs et la lourdeur de leur armement para militaire.

C’est dans cet univers de violence urbaine hystérique à la Robocop que choisit de revenir le Predator (Kevin Peter Hall et ses 2,19m)  qui entame sa traditionnelle partie de chasse et fait un carnage chez les narco trafiquants des deux camps.

Policier de Los Angeles endurci par des années d’anti gang,  le lieutenant Michael Harrigan (Danny Glover plus bougon que jamais) est chargé de l’enquête.

Caractériel, impulsif, il n’hésite pas à prendre de gros risques et à faire usage de brutalité pour parvenir à ses fins.

Aidé par ses adjoints Leona Cantrell (Maria Conchita Alonso) et Danny Archuletta (Ruben Blades) , Harrigan se heurte comme dans toute les bonnes enquêtes policières américaines qui se respectent à inspecteur du FBI du nom de Peter Keyes (Garey Busey copie carbone de son rôle dans « Point break » ).

Keyes semble en savoir beaucoup plus qu’il ne le dit sur cette affaire et les heurts avec Harrigan tournent à des frictions d’ego machistes hypertrophiés.

Après de nombreux meurtres aussi bien dans la police que dans le monde des gangs et l’instauration d’un climat surnaturel angoissant, Keyes finit par révéler à Harrigan l’existence du Predator.

Dans ce qui s’avère la scène clé du film, il décide de piéger le monstre dans des abattoirs ou il va régulièrement se nourrir.

Malgré la constitution d’une équipe de choc équipée de combinaison inifugées, de canons à azote liquide et l’aspersion de particules pour brouiller les détecteurs infra rouges du Predator et pallier à son invisibilité, le piége est un fiasco et l’équipe est massacrée.

Fidèle à son tempérament de tête brûlée et désireux de venger la mort de Danny, Harrigan affronte alors seul le Predator dans une lutte homérique ou il finit par triompher en le tuant  à l’aide de son propre disque tranchant.

La fin du film, remarquable présente une assemblée de Predators venue récupérer le corps de leur semblable vaincu et offrant un cadeau à Harrigan pour le récompenser de sa valeur guerrière avec au passage un amusant clin d'oeil à Alien avec un crane exposé comme trophée dans l'antre des Predators.

En conclusion, malgré son punch « Predator 2 » demeure très loin de la magie et du dépaysement du premier opus.

L’idée de coller le monstre dans un environnement urbain stupide et violent ne fonctionne en réalité qu’à moitié et ne passionne guère.

Ainsi on se contre fiche rapidement dans l’enquête policière, des personnages superficiels hyper caricaturaux (flics virils, latino camés hystériques, jamaïcains vaudous) et durant les trois quart du film on passe son temps à attendre les rares apparitions de la bête pour venir frissonner enfin pour de bon.

Heureusement la dernière partie du film, longue séquence d’action remarquablement intense parvient vient enfin tardivement compenser ce manque flagrant

Mais malgré tout ses louables efforts et son abattage, Danny Glover n’a pas la présence physique quasi surhumaine d’un Arnold Schwarzengger alors au sommet de sa forme.

Moins inspiré, moins sauvage, « Predator 2 » s’avère à l’arrivée décevant.

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 09:09

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Science-fiction avec « I, robot » d’Alex Proyas paru en 2004.

Comme son titre l’indique, « I, robot » est une adaptation d’un roman des années 50 de Isaac Asimov.

L’histoire prend place à Chicago dans un futur relativement proche (2035) ou les robots domestiques ont envahi le monde des humains.

Asservis par les trois fameuses lois de la robotique leur interdisant de mettre en danger ou de ne pas porter assistance à un être humain, de lui désobéir puis enfin de se mettre eux même en danger, les robots cohabitent pacifiquement avec leurs maîtres.

Pourtant un jour l’officier de police Del Spooner (Will Smith plus stéroïdé que jamais ) est appelé pour le suicide du Docteur Alfred Lanning (James Cromwell) le père fondateur de la robotique travaillant chez USR la toute puissante entreprise de robotique américaine.

USR est sécurisée par un puissant ordinateur central appelé VIKI qui se montre tout de suite peu coopérative avec le policier.

Ne croyant pas au suicide de Lanning, Del Spooner enquête auprès de la froide et belle docteur Susan Calvin (Bridget Moynahan) et prend rapidement en chasse un robot humanoïde au comportement suspect, NS5 dit Sonny (Alan Tudyk).

Après une course poursuite échevelée en raison des formidables capacités motrices du robot, Del Spooner capture Sonny et le ramène au commissariat pour interrogatoire.

Il découvre que les robots de sa génération ont reçu un algorithme d’intelligence artificielle qui leur permet de ressentir et de copier les émotions humaines.

Mais faisant jouer ses contacts politiques, USR récupère rapidement Sonny au nez et à la barbe de la police.

Peu soutenu par sa hiérarchie, Del Spooner s’entête pourtant à penser que Lanning a été assassiné et est victime d’une tentative de meurtre chez lui quand un immense robot démolisseur détruit sa maison.

Il se rapproche ensuite du professeur Calvin qui lui révèle que USR compte mettre sur le marché une armée de robots analogues à Sonny.

Mais commandés par VIKI devenu incontrôlable, les robots se révoltent et tentent de renverser par la force les humains.

Désirant le bien de l’humanité, VIKI a en effet outrepassé ses limites et décrété que les humains devaient être protégés d’eux même par les robots en raison de leur irresponsabilité.

Pris en chasse par deux énormes camions armés de robots, Del Spooner s’en sort miraculeusement en révélant un implant métallique dans son avant bras qui fait de lui un cyborg.

On découvre également que le policier en veut aux robots à cause d’un robot qui après un calcul rationnel l’a sauvé d’un accident de voiture en laissant mourir une petite fille.

Dés lors la guerre est ouverte entre robots NS et humains.

En pleine bagarre, Del Spooner et Calvin parviennent à arriver jusqu’à VIKI et à la mettre hors service.

Rendus à leur libre arbitre, les robots NS décident donc de quitter le monde des humains pour fonder leur propre civilisation.

En conclusion, même si « I, robot » est au final assez librement adapté des romans d’Asimov, il constitue néanmoins un très bon divertissement en raison de son univers futuriste et élégant.

Formidablement bien désignés, les robots humanoïdes évoluent de manière fluide et élégante ce qui contraste avec les habituels clichés des robots lourds et maladroits des films de science fiction.

On est donc happé dans ce monde fascinant ou la création se retourne contre son créateur pour le mettre devant ses contradictions morales.

Meme Will Smith dont je goûte assez peu les prestations cinématographiques trouve plutôt bien sa place en flic rebelle dernier rempart de l’humanité d’un monde ultra technologique ou l’homme contrôle de moins en moins de choses.

Malgré certains cotés aseptisés et politiquement corrects  du film (la sur-représentation du personnages noirs prete à sourir), Alex Proyas se sort donc avec les honneurs de cette difficile tache d’adaptation.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 21:27

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Sorti en 2004, « Immortel, ad vitam » est le troisième film du dessinateur de bande dessinées Enki Bilal.

Adapté de sa trilogie Nikopol, « Immortel, ad vitam » est fidèle à l’univers futuriste, bizarre et inquiétant du dessinateur.

En 2095, dans un New York sombre et futuriste règne avec la complicité d’un gouverneur corrompu, la puissante société Engenics Corporation qui enlève des humains pour mettre au point ses futures expérimentations vendues à prix d’or à ses clients.

Les traitements chimiques sont alors monnaie courante et la grande majorité des humains sont devenus des mutants.

Au cours d’une rafle, Eugenics enlève la prometteuse Jill Bioskop (Linda Hardy dans son premier rôle sérieux post miss France), une mystérieuse jeune femme mutante à la peau blanche et aux cheveux bleus.

Télépathe et capable d’envoyer des décharges électriques avec ses mains, Jill paraît complètement égarée et reçoit sporadiquement les conseils de John (Frédéric Pierrot), énigmatique homme masqué lui donnant des informations au sujet de sa nature exceptionnelle.

Mais Jill est également convoitée par le dieu Egyptien Horus, qui a sept jours pour  trouver un corps à féconder sous peine de perdre son immortalité.

Sous la forme d’un gigantesque faucon, Horus vient alors sur terre et après quelques tentatives maladroites parvient à s’implanter dans le corps d’un homme nommé Nikopol (Thomas Kretschmann).

Mais les corps qu’Horus a cherché a habiter ayant explosés, une enquête de police pilotée par l’inspecteur Froebe (Yann Colette) au teint étrangement défiguré a lieu.

Froebe a toute les peines du monde pour retrouver l’auteur des meurtres qu’il assimile à un tueur en série et se heurte à la toute puissance de Eugenics.

Ayant été condamné à être cryogénisé pendant trente ans en raison d’activités contre Engenics, Nikopol possède un corps sain non muté et entièrement compatible pour abriter le dieu.

Après lui avoir implanté une lourde jambe de métal, Horus se fond donc dans le corps de Nikopol et part à la recherche de Jill qui après une tentative pour fausser compagnie à Eugenics a été enfermée dans un vaisseau volant.

Nikopol séduit la jeune femme et le dieu use de son pouvoir pour abuser d’elle sexuellement plusieurs fois.

Jill est tout d’abord révoltée par ce traitement mais s’aperçoit en lisant dans ses pensées que Nikopol n’est pas responsable et est même offusqué des agissements d’Horus.

Entre eux va peu à peu se nouer une relation de confiance puis d’amour.

Mais Eugenics lance à leur recherche le Dayak terrible monstre ressemblant à un requin marteau mutant à la peau rougeoyante et aux terribles tentacules.

Le Dayak rattrape le couple à l’hôtel et une terrible poursuite a lieu dans le dédale des voies aériennes de la ville.

Au final, le couple pénètre dans la zone interdite de Central Park et Horus doit finalement intervenir pour éliminer l’abominable monstre.

Jill en état de choc revoit alors John pour la dernière fois qui lui assure que sa mutation en femme humaine est alors complètement terminée.

Enceinte, elle donne alors naissance à la progéniture d’Horus et part vivre à Paris ou Nikopol la rejoint un an plus tard.

Ayant accompli sa tache, Horus remonte alors parmi ses frères dans une immense pyramide volante au dessus de la ville.

En conclusion, « Immortel, ad vitam » est une œuvre unique fortement inspirée de l’univers du dessinateur qui m’a fait par instant penser au « Cinquième élément » de Luc Besson en beaucoup sombre.

Le film possède une atmosphère planante, glacée et une esthétique étrange avec un mélange de personnages réels (Jill ou Nikopol) avec de pures images de synthèses (Horus) à l’animation quelque fois assez artificielle.

Etant féru de mythologie j’ai particulièrement apprécié les références aux dieux égyptiens tout puissant faisant irruption dans cet univers technologique dur, froid et mécanique afin de changer la donne et de bouleverser les destinée de fragiles êtres humains.

Meme si on pourra déplorer le manque de rythme de l’ensemble, on saluera l’originalité de ce film inclassable.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 20:29

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Paru en tir groupé avec « Game over » , « City » de Joël Houssin voit le jour également en 1983.

Comme son quasi jumeau, ce court roman s’inscrit dans la lignée des pures œuvres d’anticipations écrites par Houssin dans les années 80.

« City » décrit une nouvelle fois une ancienne mégalopole qui dévorée par l’insécurité serait dans un futur particulièrement sombre tombée en décrépitude.

Les humains normaux de la ville vivent dans des résidences surprotégées, les plus riches d’entre eux s’offrant même le luxe de vivre sur leurs lieux de travail, des buildings gardés en permanence par les Vigilants, milices privées à la solde des multinationales comme la toute puissante Marvel, principale créatrice de jeux vidéos.

Responsables de ces mesures d’exceptions, les bandes de monstres, affreux mutants semant la mort dans certains quartiers passés le couvre feu.

Il y a les Staks tueurs faméliques, les Rampants créatures visqueuses s’agglutinant sur les véhicules pour les stopper, les Spéciaux érotiques, féminins et pervers, les fragiles Vampires, les Iguanes inarrêtables si bien dressés et les redoutables Serpents quasiment les plus puissants dans cette hiérarchie de l’horreur.

Au sommet de cette pyramide trône un mystérieux motard masqué appelé la Mort.

Devenu quasiment une légende urbaine crainte par tous, la Mort projette ses hologrammes un peu partout dans la ville et dirige sur une escouade de rats gélatineux.

Le personnage principal du roman est Patrick Stanton qui appartient à la brigade des Nettoyeurs, service de sécurité nocturne chargé d’éliminer les monstres.

Stanton possède une combinaison, un casque, des gants, une arme laser et une voiture blindée pour effectuer ses missions.

Il est réputé comme l’un des meilleurs dans sa partie avec Corkos son rival qu’il exècre.

Un jour le président du pays, un ancien boxeur nommé Dum Dum Forest décrète qu’il va venir s’installer à Eno, le quartier le plus dangereux de la ville car infesté de monstres.

A l’approche des élections, le président veut montrer que la ville est sure et rassurer l’opinion publique quand à l’efficacité de sa politique car en cas de contestation le système électoral en vigueur le pousserait à combattre sur un ring de boxe l’un de ses nombreux challengers pour le titre.

Cristal, son chef de la sécrité charge Runtroepe le gouverneur de City de la sécurité des déplacement du président lors de son séjour.

Runtroepe est un ancien champion de sumo, obèse,  pédophile mais compétent et respecté.

Pragmatique, il recrute alors Stanton et Corkos pour les charger de la mission de pacifier City avant la venue du Président.

Mais le duo d’ennemis va découvrir qu’il est manipulé par les adversaires politiques de Forest qui ont pour but de l’assassiner  afin d’instaurer un nouveau gouvernement présidé par Braunsberg son principal challenger.

Resté seul contre des forces qui le dépassent, Stanton va devoir faire face et demeurer le dernier rempart contre la corruption politique.

En conclusion dans « City » , Houssin nous plonge dans ses habituelles obsessions apocalyptico-futuristes mais réussit à créer une intrigue complexe dans un univers violent, étrange à l’horreur foisonnante.

Ainsi dans ce monde chaotique, sombre et détraqué, les aficionados de « Blue » ou même de « Argentine » ne seront pas dépaysés et auront sans doute un vif plaisir à s’imprégner de cette histoire originale et plutôt bien construite.

Meme si il n’atteint pas le niveau des meilleurs productions de Houssin, « City » constitue néanmoins une lecture agréable et excitante.

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 16:25

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2

 

Avec « Game over » et son atroce couverture, on retrouve l’univers futuriste post atomique des livres que Joël Houssin écrivait dans les années 80.

L’histoire est cette fois très basique, après l’explosion d’une bombe atomique l’humanité a considérablement régressé, ne survivant que par poches dans un monde désertique et hostile.

L’air est empoisonné, obligeant à respirer avec des filtres, le bonheur et le sexe libre sont obligatoires et des milices perverses veillent à leur rigoureuse application avec bien souvent des excès de zèle.

Des Moines est un chauffeur routier qui achemine des marchandises sur les rares grands axes encore épargnés par la catastrophe.

Il est chargé par son patron d’une mission spéciale, convoyer un mutant appelé Précognitif au Front des Sciences territoire éloigné le long d’une route dangereuse nommée la ligne 8.

Les Précognitifs sont des mutants capables de prédire le futur.

Le Front des Sciences est le dernier îlot du pouvoir militaire et de la connaissance scientifique.

Malgré les risques, alléché par le salaire et en difficulté après le meurtre de miliciens ayant abusé de sa femme Corée, Des Moines accepte la mission.

Il est pour le coup accompagné de Vegas un jeune conducteur impétueux.

Tout deux conduisent un immense camion de 50 tonnes appelé Le Titan, véritable forteresse roulante équipée de systèmes de défenses quasi autonomes.

L’essentiel du récit se compose donc de cette mission très spéciale et des périls que va rencontrer le duo.

Dans un monde dévasté, l’équipée va les amener à affronter d’inquiétants groupuscules religieux nommés les Pénitents ou des hordes de tueurs kamikazes conduisant des voitures de combats.

Emporté par la curiosité, Des Moines va ouvrir son chargement et découvrir que le mutant qu’il transporte est une jeune femme aux lèvres et au sexe cousus.

Des Moines va se laisser posséder télépathiquement par la jeune femme et devenir son serviteur.

La mort de Vegas dévoré par des hordes de cafards n’entamera en rien la volonté farouche de Des Moines de mener à bien sa mission.

Le chauffeur ira dans le Territoire, mais au lieu de livrer la Mutante aux autorités désireuses de profiter de ses facultés de communication, il va prendre parti pour elle et exécuter les représentants de l’armée.

La fin du livre à la fois déroutante et mystérieuse, laissant entrevoir un dénouement bien pessimiste annonçant la fin de l’humanité remplacée par des insectes.

En conclusion, « Game over » m’a laissé un arrière goût d’inachevé, peut être parce que depuis Mad Max et Ken le Survivant cet univers post apocalyptique gouverné par la violence me paraît avoir trop souvent été utilisé.

La « ride » de Des Moines est une véritable déclaration d’amour à la mécanique et aux monstrueux camions américains, symboles dans l’inconscient collectif de puissance et de liberté.

Assez étrangement, les passages que j’ai préféré sont le prologue saisissant de la catastrophe nucléaire vécue par trois personnes differentes et l’épilogue assez humoristique comparant le livre à un jeu d’arcade auquel le lecteur aurait joué sans le savoir.

Le style du livre assez particulier regorge d’un vocabulaire original formé en accolant souvent deux mots l’un à l’autre.

Mais cette recherche linguistique ne suffira pas à m’enthousiasmer pour cet Houssin que je qualifierais de mineur.

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