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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 22:21

Sons beach 1

5

 

 

Le troisième Dvd de « Son of beach, volume 1 » contient la moitié de la saison deux soit huit épisodes.

Le premier d’entre eux fait voyager les sauveteurs à Hawaï pour aider une énième connaissance de Notch Johnson (Timothy Stack) , le roi Hawaïen Kumonya (Pat Morita de « Karaté kid »  ) à mettre un terme aux agissements de sa fille, la sublime Rucy Roo (Linda Kim) devenue trafiquante de drogue.

Alors que la belle mais cruelle tient en échec Notch et son équipe, le volcan se l’ile courroucé par son attitude irrespectueuse se réveille et la fait fondre.

Mis à part une extraordinaire chorégraphie introductive des acteurs, pas grand-chose à signaler dans cet épisode assez plat ou  Chip (Roland Kickinger ) doit simuler assez grossiérement l’homosexualité pour échapper aux ardeurs de madame le Maire (Lisa Barnes) folle de son corps d’athlète.

La suite s’emballe follement tout d’abord avec l’échouage d’un sous marin russe devant la plage de Malibu, et les sombres manœuvres du général Sukitov (Roman Varshavsky) pour le faire exploser et relancer la guerre froide.

N’écoutant que son courage et oubliant son dégout des communistes, Notch va secourir les sous mariniers échoués et profite de l’abracadabrante nouvelle fiancée de Chip, la sirène Aréola (Angelica Bridges ) pour remonter à la surface et faire ensuite arreter Sukitov, sauvant ainsi le monde d'une nouvelle guere froide.

Puis, Notch se rappelle qu’il a été "Magic" un génial joueur de basket universitaire pour gagner un match à l’arraché et tirer le petit ami de Jamaica (Leila Arcieri) d’un dette de jeu avec un grand truand noir américain.

Outre les prouesses sportives totalement réalistes de Notch, on notera une superbe incursion dans une boite de nuit black ou le sauveteur déguisé en « frère » du ghetto enflammera les dance floors de ses formidables pas de danses.

On a ensuite droit au retour du gourou fou Rod (Mark Hamill toujours aussi génial) qui est cette fois mis en échec par le chien de la bande, un horrible batard démontrant sa supériorité sur le berger allemand de « pur race » importé d’Allemagne par Chip.

Arrive l’un des meilleurs épisodes de la série, une superbe parodie de « L’équipée sauvage » ou David Arquette reprend le rôle de Marlon Brando en terrorisant avec son gang d’orphelins à vélo (!) la petite ville de Malibu.

B.J (Jaime Bergman) a le coup de foudre pour Neil Patrick Harris un motard vierge sexuellement comme elle mais les deux faux adolescents ne vont pas plus loin que de simples baisers.

Notch responsable d’un foyer pour orphelins et attardés tente d’aider Johnny en le faisant prendre confiance en lui et en le laissant remporter une compétition de vélo acrobatique.

L’ambiance volontairement rétro, filmée partiellement en noir et blanc, les formidables répliques entre Notch paternel (mais un brin vicelard ) et Johnny à fleur de peau rendent cet épisode génial absolument unique.

Après ces quelques moment de folie, l’ambiance retombe un peu avec l’apparition du beau père de B.J, taulard, redneck et violent, qui la menace.

L’aide de la demi sœur de Notch,  « Buisson ardent » permettra seule de triompher de l’horrible personnage qui séquestra B.J et sa mère dans une mine abandonnée.

La folie repart avec sans nul doute l’épisode le plus osé de la série ou Notch et son équipe viennent en Israel pour aider son collègue Nocchus Johnstein (Gilbert Gottfried) pour combattre Osama Bin Laiden, à la tete du mouvement terroriste Hummus.

Capturé par Bin Laiden, Notch est détenu dans un camps de prisonnier et découvre que le terroriste désire lancer une bombe à gaz sur Israel.

Mais il parvient grâce à l’aide des ses collègues féminines prêtes à intégrer le harem du terroriste, à déjouer ses plans machiavéliques.

Cet épisode terriblement audacieux à l’époque de  l’Amérique post 11 Septembre sera également marqué par la conversion au judaïsme de l’allemand Chip par amour pour la fille de Johnstein qui le rejettera tout de suite aprés (!)

La première partie de la saison 2 se termine de manière légère et une sympathique évocation des concerts de rock et l’apparition d’un double maléfique de Notch désirant lâcher un virus mortel sur la foule.

Ce dernier épisode assez anodin se caractérise par l’apparition de deux invités, l’animateur provocateur Jerry Springer et le guitariste Dweezil Zappa, jouant l’ex petit ami de Kimberlee Clark (Kim Oja).

En conclusion, la première partie de la saison 2 de « Son of the beach, volume 1 » correspond sans nul doute à la meilleure phase de la série.

Humour, audace mais aussi folle inventivité emportent le spectateur dans un tourbillon de rires.

Stack et son équipe se lâchent sans retenue, se permettant tout et faisant voler en écalts par la grace de leur talent les limites de la bienséance.

Cette fois le recrutement des invités est excellent, tous brillent avec la mention spéciale accordée à David Arquette et Mark Hamill merveilleux acteurs acceptant de ne pas se prendre au sérieux.

Ce troisième cd clôt donc de fort belle manière ce « Son of the beach, volume 1 ».

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 21:30

Sons beach 1

3

 

 

La deuxième partie de la première saison de  « Son of the beach » commence par une vague parodie de « Point break » ou Notch  Johnson (Timothy Stack) doit surfer une vague de la taille d’un tsunami afin de vaincre l’horrible criminel Adolf Manson (Tyler Mane) libéré par le Maire (Lisa Barnes) pour discréditer son ennemi.

Pour ne pas perdre la face devant une jeunesse dévoyée par Manson, Notch doit vaincre ses démons intérieurs avec la mort de son père Big Red Johnson, lui-même surfer, tué par un tsunami dans les années 60.

Puis, le sauveteur se trouve parachuté dans un pays fictif d’Amérique centrale appelé Humidor pour aider son ami président Seymour Winces ( Erik Estrada le flic de la série « Punch » ) à contrer un coup d’état.

Cet épisode, malgré la présence sympathique d’Estrada et quelques mauvais jeux de mots en espagnol est plutôt faible tout comme l’est le suivant avec une histoire d’attentat lors d’un sommet Chine-Afrique tenu à Malibu.

Le tueur, Buck Enteneille (Alan Thicke, le père de la série « quoi de neuf docteur ? » ) s’avère être un ancien partenaire de Viet Nam de Notch.

Borgne et attiré par les hommes, l’acteur cabotine à outrance tandis que Jamaica manque de peu d’épouser un authentique prince africain.

Le niveau remonte franchement avec l’épisode suivant ou Notch devient le garde du corps et amant d’une belle actrice blonde Regina Streep (Rachel York) victime de tentatives d’assassinats.

Notch se laisse un instant griser par les sunlights d’Hollywood avant de s’apercevoir que Regina est de mèche avec son chauffeur pour booster sa carrière en montant de faux attentats.

Le point culminant de l’épisode est le vol plané de Notch en aile volante alors qu’habillé en femme, il essuie des tirs destinés à tuer sa star.

On bascule encore une fois dans la parodie de film d’horreur de série Z, avec la capture d’un monstre informe appelé cocktopuss utilisé par le Maire pour augmenter les visites de son aquarium.

Malgré son aspect immonde et douteux, le cocktopuss tombe sous le charme innocent et frais de B.J, et fini sauvé de la captivité par Notch et son équipe.

Cet épisode permet aussi à Gary Coleman ( l‘acteur « Arnold et Willy  à la destinée tragique ) de faire une courte apparition.

La saison un se termine sur épisode moyen et un peu facile ayant pour thème une parodie des films de mafia (le Parrain) ou des mafieux italo américains obèses tentent d’imposer leur loi sur la plage de Notch.

A cette occasion Notch défait pour la première fois le chef mafieux Vinnie Fellachio (Vincent Pastore de la série les  « Soprano ») .

On signalera également pour l’anecdote l’apparition de Victoria Silvstedt la blonde potiche de TF1 qui joue le rôle de la sœur lesbienne de Chip avec comme intention de convertir l’innocente B.J aux plaisirs saphiques.

En conclusion, la deuxième partie de la saison un de « Son of the beach, volume 1 » est plus faible que la seconde.

Bien entendu, on passe toujours de bons moments et certains épisodes fonctionnent bien mais globalement le ton est un peu moins inspiré et fou que lors des huit premiers épisodes.

Les invités n’apportent cette fois pas grand-chose malgré leurs efforts et leur présence fort sympathique.

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 20:43

Sons_beach_1.jpg

4

 

 

Voici un détour vers un passé proche, le début des années 2000, ou je regardais et enregistrais assidument la série « Son of the beach » sur Série Club, organisant même des soirées spéciales chez moi pour le plus grand bonheur des mes invités.

A l’époque; cette parodie d’Alerte à Malibu, série certes la plus célèbre du monde mais aussi la plus débile, avait pour moi de véritables vertus curatives.

Crée par David Morgasen, James R Stein et Timothy Stack (acteur principal) sous la production de l’animateur de radio provocateur Howard Stern, « Son of the beach » durera trois saisons étalées sur trois ans.

« Son of the beach : volume 1 » reprend en trois dvd l’intégralité de la première saison et environ la moitié de la seconde.

Par soucis de lisibilité, je procéderais par dvd de huit épisodes environ.

Dans la première saison, on découvre l’équipe des lifeguards de la plage de Malibu commandée par Notch Johnson (Timothy Stack) homme de quarante ans au corps blanc et flasque.

Notch est maladroit, adepte des sous entendus graveleux mais prend son métier de sauveteur comme un sacerdoce.

Sous ses ordres, on trouve B.J Cummings (Jaime Bergman) archétype de la blonde américaine à forte poitrine, dont les principaux traits de caractères sont une grande naïveté, une intelligence disons …limitée et le fait d’être encore vierge sexuellement, ce qui occasionnera une pléiade d’épisodes autour de ce fait.

Puis vient Jamaica Saint Croix (Leila Arcieri), sculpturale métisse black, plutôt débrouillarde dont la particularité est de parler comme les afro américains des ghettos dont-elle est issue.

Ensuite on trouve Chip Rommel ( Roland Kickinger) montagne de muscles allemande et incroyable sosie physique d’Arnold Schwarzenegger qui incarne tous les clichés les plus douteux sur les nazis.

Pour compléter l’équipe, outre un affreux chien, vient la dernière recrue, Kimberlee Clark (Kim Oja) blonde, mince, athlétique et intelligente, qui devrait être la petite amie parfaite de Notch mais avec qui il ne se passera jamais rien.

Notch et son équipe se retrouvent dans des histoires délirantes, invraisemblables et se heurtent souvent au Maire de la ville, Anita Massengil (Lisa Banes) , politicienne arriviste, divorcée et frustrée sexuellement avec de surcroit un fils Kody (Jason Hopkins)  très très éfféminé.

Dans la première saison, Notch et son équipe après avoir démantelé un réseau de prostitution asiatique, doivent combattre un mystérieux terroriste qui menace d’irradier la plage pendant la traditionnelle fête étudiante de Spring break.

La terroriste se trouve être en fait une geek délaissée pour le bal et mal dans sa peau.

Mais elle finit par être acceptée par la patronne d’un bar lesbien, la très masculine Ellen (Lynn Marie Stuart) qui lui fait renoncer à son acte criminel.

Cet épisode marque aussi la première tentative pour dépuceler B.J par un jeune, beau et stupide étudiant américain.

C’est ensuite au tour de Jamaica d’être à l’honneur puisque un ancien trafiquant de drogue de son ghetto vient faire pression sur elle afin de lui faire passer de la drogue.

Notch doit donc intervenir et ingère dans une mémorable scène une douzaine de sachets de drogue qu’il excrète à l’aide de puissants laxatifs (!) avant de parvenir avec l’aide du F.B.I à arrêter les trafiquants.

On découvre ensuite (avec stupeur) les origines indiennes de Notch dont le surnom est « Petit vers » en raison de son petit pénis.

Fils adoptif d’un chef indien Kahonee, Notch est très attaché à sa famille indienne et décide d’aider sa tribu lorsque le Maire décide de construire des casinos sur leur terre.

Dans cet épisode apparait la demi sœur de Notch, « Buisson ardent » (Joanna Bacalso) superbe indienne au tempérament sauvage assez décalé des moeurs des californiens.

Puis Notch lutte une nouvelle fois contre le Maire qui sous la pression du révérend Frazen (Peter Gonzinia) père illégitime de B.J cherche à faire interdire le port du string sur les plages.

Mais l’épisode le plus réussi de la série est celui ou un scientifique paralysé (on pense très fort à l’astrophysicien Stephen Hawking) appelé le professeur Milosevic (Stephen Ryan) crée des sauveteurs robots à l’apparence de femmes parfaites pour mettre Notch et sa bande au chômage.

On apprend que Milosevic ancien meilleur ami de Notch, agit par vengeance en le tenant pour responsable de l’accident qui l’a paralysé.

Cet épisode, très méchant et franchement hilarant, voit Notch et son équipe faire monter la température de la plage pour détraquer les robots du professeur diabolique.

A la fin, Notch et Milosevic se réconcilieront …

La saison termine très fort avec en invité surprise Mark Hamill (Luke Skywalker de Star Wars) incarnant un gourou cinglé ayant réussi à attirer B.J à lui pour filmer sa défloration en pay per view.

Mais Notch mettra une fois encore les plans du gourou en échec et le fera emprisonner.

En conclusion, la première partie de « Son of the beach, volume 1, saison 1 » , est une très bonne introduction à l’univers complètement débridé de la série.

Les acteurs sont assez remarquables, n’hésitant pas à se ridiculiser pour notre plus grand plaisir.

L’humour est souvent en dessous de la ceinture, les jeux de mots (en anglais !) et les allusions sexuelles ou scatologiques légions mais on trouve aussi le coté féroce et provocateur d’Howard Stern avec des blagues à forte connotation raciales, religieuses, historiques ou même contre les handicapés.

Peu de tabous donc et une grande liberté de ton qui aurait de quoi effrayer le grand public adepte du politiquement correct.

« Son of the beach » possède également des gimmicks, les courtes scènse sexy ou Jamaica et B.J dansent lascivement et lcelles de fin ou Notch vient faire la morale aux jeunes en terminant sur un « Ride the big one » parodiant les signes des surfers.

Mais la force de la série consiste en ses quelques invités surprises, généralement d’anciennes stars des années 80 qui viennent faire quelques apparitions décalées.

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 19:43

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3

 

 

Une année après « Un éléphant ça trompe énormément », Yves Robert récidive en 1977 avec la suite des aventures des quatre copains Etienne (Jean Rochefort), Simon (Guy Bedos), Daniel (Claude Brasseur) et Bouly (Victor Lanoux) dans  « Nous irons tous au paradis ».

La différence est ici notable puisque les personnages de Bouly et Daniel sont plus étoffés avec un Daniel prêt malgré sa bisexualité à se marier avec une femme plus âgée appelée Gaby (Marie Christine Bosquet) et un Bouly en instance de divorce jonglant avec les amants et les familles de ses ex femmes ou copines.

Cette fois ci, les rôles sont inversés dans le couple d’Etienne car c’est lui qui soupçonne à partir d’une photo compromettante, sa femme Marthe (Danièle Delorme) d’avoir une liaison extra conjugale.

Jouant les détectives privés maladroits et particulièrement inefficaces, Etienne va vivre un véritable enfer personnel à coups de filatures ratées et de quiproquo savoureux comme la scène devenue culte ou le costaud Jean Pierre Castaldi démolit méthodiquement sa voiture alors qu’il ne se départit pas de son flegme anglais.

De son coté, la fréquence des accrochages entre Simon et sa mère fusionnelle Mouchy (Marthe Villalonga) s’accentue avec comme point culminant la scène ou elle lui rend tous ses jouets et lettres d’enfants à son hôpital devant ses patients.

Les grands moments se succèdent avec l’achat d’une superbe maison de campagne située tout prêt d'un aeroport, ce qui la fait trembler sur ses bases à chaque nouveau décollage d’avion !

Le mariage de Daniel échoue, le couple d’Etienne et Marthe se ressoude bon an mal an malgré des tentatives des deux cotés de cocufiage, Simon perd sa mère dans une scène déchirante de douleur, quand au lourdaud macho Bouly, le voir se faire mener par le bout du nez par les femmes est assez savoureux.

En conclusion, nettement plus abouti que le premier opus, « Nous irons tous au paradis » est une bonne surprise.

Les personnages appuyés par de bon seconds rôles (Daniel Gélin, Josiane Balasko, Christophe Bourseiller) sont plus fouillés avec un mélange d’humour, de comédie sociale et d’émotion.

Quelques authentiques scènes cultes du cinéma comique français sont à noter (le démontage de la voiture de Rochefort, la partie de tennis avec casques antibruit dégénérant en empoignade).

A l’exception de Bouly, gros beauf qu’on aurait plutôt envie de frapper, les personnages sont extrêmement touchants et sympathiques.

Grande et belle comédie de son époque, « Nous irons tous au paradis » tient bien la route et demeure un classique qu’on peut revoir avec bienveillance.

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 19:17

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1

 

 

L’été est aussi l’occasion de voir des vieux films français plus populaires comme c’est le cas de « Un éléphant ça trompe énormément » d’Yves Robert.

Réalisé en 1976, ce film raconte les aventures de quatre copains d’une quarantaine d’années, tous différents mais très soudés entre eux notamment par des parties de tennis qu’il effectuent régulièrement en double.

Dans cette bande, on trouve tout d’abord Etienne (Jean Rochefort) directeur sérieux d’un service marketing, marié avec une actrice Marthe (Danièle Delorme) avec qui il a deux enfants, puis Simon (Guy Bedos) médecin célibataire juif, étouffé par une mère possessive et castratrice Mouchy (Marthe Villalonga survoltée), Daniel (Claude Brasseur) garagiste viril célibataire et bisexuel puis Bouly (Victor Lanoux) gérant macho et beauf d’un club de tennis dont la vie privée est un naufrage depuis que sa femme l’a quittée en emportant les meubles et les enfants.

L’histoire tourne autour du très rangé Etienne, qui tombe fou amoureux de Charlotte (Anny Duperey) une belle et grande femme ayant posée comme modèle pour une campagne de publicité.

Perdant la raison, Etienne va tout faire pour la courtiser y compris s’inscrire dans un club d’équitation alors qu’il ne s’entend pas bien avec les chevaux …

Lâche et menteur, Etienne va se contorsionner dans sa vie privée et professionnelle pour arriver à ses fins ce qui aura quelques fâcheuses conséquences comme un quiproquo savoureux avec une de ses secrétaires qui se croit courtisée à la place de Charlotte.

Etienne sera sauvé in extremis de la catastrophe et de la découverte par Marthe par son ami Daniel.

En conclusion,  construit sur un scénario assez pauvre « Un éléphant ça trompe énormément » décrit milieu particulier de parisiens aisés croquant la vie à pleine à dent dans une certaine insouciance voir immaturité, tel Bouly et son couple vivant prétendument sous le régime de l’amour libre très en vogue dans les années 70.

L’histoire maquant globalement de rythme, ne repose principalement que sur le talent comique d’un Jean Rochefort, commentant lui-même ses aventures d’une voix calme de scientifique alors que les situations tournent systématiquement à la catastrophe (chutes de cheval, trombes d’eau, nouveau look catastrophique …)

Le fait qu’un jeune homme Lucien (Christophe Bourseiller) calme mais déterminé drague sa femme dans le même temps est également très amusant.

Pas grand-chose à rajouter et mis à part la formidable jeu de Bedos et de Villalonga avec des scènes de ménages explosives et hautes en couleur.

Les deux gros bras de l’affaire, Brasseur et Lanoux paraissent ici très en retrait, out particulièrement Lanoux qui ne sort jamais de sa situation de dépression.

Assez daté et manquant de vivacité, « Un éléphant énormément » ne dépasse pas malgré son succès populaire le stade de la vieillerie sortie des cartons à la faveur d‘un été aussitôt oublié.


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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 21:25

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4

 

 

Voici dans un registre plus léger et humoristique « Case départ » un film français de Lionel Steketee et écrit par le duo comique Thomas N’Gijol et Fabrice Eboué.

Révélés à la fin des années 2000, par Jamel Debbouze dans son Jamel Comedy Club, les deux hommes se voient ici offrir leurs premiers vrai rôles de cinéma dans cette comédie de 2010 autour d’un thème a priori pas drôle :  l’esclavage des noirs aux antilles.

« Case départ » commence par mettre en lumière deux demi frères que tout oppose.

 

Joël (Thomas N’Gijol ) grand et dégingandé, sort de prison pour un minable vol de sac à main.

Banlieusard, complexé par sa couleur et sa condition sociale modeste, il est en permanence dans la rébellion et dans la culture de l’excuse.

Mais Joël se ment surtout à lui-même et fait figure de looser intégral quand il se fait rouer de coups par sa propre mère excédé par son mauvais comportement dans un bus.

Régis (Fabrice Eboué) est quand à lui parfaitement intégré, peut être même trop.

Chef d’entreprise et conseiller municipal dans le Val de Marne, il a complètement renié ses origines antillaises et se comporte de manière sévère avec les étrangers.

A la faveur du décès de leur père, Régis et Joël vont se retrouver aux Antilles et propulsés en 1780 par une sorcière pour les punir d’avoir déchiré l’acte d’affranchissement de leurs ancêtres.

Le duo des frères ennemis va donc vivre un enfer dans une famille de békés, les Jourdain commandée par le maitre de la plantation de canne à sucre Monsieur Jourdain (Etienne Chicot).

Régis va bénéficier d’un traitement de faveur en étant intégré comme domestique de cuisine tandis que Joël va connaitre la rudesse de la vie dans les champs de canne à sucre ou sévit le vicieux Monsieur Henri (David Salles).

Après la légitime période d’incompréhension et de surprise, les deux frères vont devoir s’entraider pour faire en sorte que leurs ancêtres Isidore (Eriq Ebouaney) et Rosalie (Stefi Celma) se retrouvent pour les concevoir et les faire sortir de ce passé.

En conclusion, construit sur un scénario rachitique « Case départ » repose uniquement sur le talent comique du duo N’Gijol-Eboué.

Les deux compères, complémentaires, l’un en grand couillon de Bourvil black, et l’autre en salopard hypocrite et égoïste, font à vrai dire des étincelles et on rit franchement devant leur pitreries.

Plus intelligent qu’il n’y parait, le film ne prend pas parti et renvoie dos à dos le black rebelle se posant en victime éternelle de la cruauté des blancs et le métisse qui en fait des tonnes pour vouloir à tout prix être plus intégré qu’intégré dans le monde des blancs respectables.
C’est donc un  véritable tour de force que réussissent les trois hommes pour nous faire rire sur un sujet à priori bien miné par les relents nauséabonds des revendications historiques sur fond de communautarisme larvé.

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 17:02

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4

 

 

Deux ans après le succès du premier opus, Todd Philipps sort en 2011 la suite très attendue « Very bad trip 2 ».

Cette fois après le mariage catastrophique de Doug (Justin Bartha aux Etats Unis, il s’agit du mariage de de Stuart (Ed Helms) avec une américaine d’origine thaïlandaise appelée Lauren (Jamie Chung).

Stuart invite ses amis à sa noce en Thaïlande et finit aprés beaucoup d'hésitations par également demander au très perturbé Alan (Zach Galifianakis) de venir avec eux.

Teddy (Mason Lee) le jeune frère de Lauren, petit génie étudiant à seize ans à Stafford et fierté de la famille, les accompagne.

En dépit de  l’antipathie père de Lauren vis-à-vis de Stu, les quatre copains décident tout de même d’aller boire un verre sur la plage avec Teddy afin de célébrer la dernière nuit de célibataire du futur marié.

Malgré leurs précautions, leur réveil dans une chambre minable de Bangkok les laissent avec la désagréable impression qu’il s’est encore passé quelque chose de grave.

Sans aucun souvenir, Stu, Alan et Phil (Bradley Cooper) vont devoir s’activer pour retrouver le jeune Teddy qui a disparu et dont un doigt est retrouvé dans la chambre.

Bien entendu les choses vont terriblement se compliquer avec la découverte d’un singe punk qu‘adoptera immédiatement Alan, d’un tatouage sur le visage de Stu et également de l’inévitable Mr Chow (Ken Jeong) plus déchainé que jamais qui malheureusement s’écroule raide suite à l’absorption de cocaïne.

Paniqué les amis mettent le corps de Chow dans la glacière de l’hôtel et partent à la recherche de Teddy dans les rues de Bangkok.

La suite, hmm comment dire ? Est un pur foisonnement de situations les plus délirantes possibles ou la petite bande va rencontrer un vieux moine paralytique ayant fait vœux de silence, un tatoueur bourru (Liam Neeson), une stripteaseuse transsexuelle avec qui Stu a eu des rapports sexuels (en tant que passif) , des dealers russes peu sympathiques et Kingsley (Paul Giammati) un mafioso peu avenant désireux de récupérer des codes bancaires détenus par Mr Chow.

En conclusion, vous reprenez les ingrédients du premier opus, vous les transposez dans un contexte asiatique moite et dangereux, vous secouez le tout et vous obtenez « Very bad trip 2 » un cocktail de folie ou les numéros d’acteurs vous feront souvent hurler de rire.

L’humour très thrash, les guests (comme Mike Tyson) au rendez vous et les fabuleuses qualités comiques de Zach Galifianakis, Ed Helms ou Ken Jeong vous emporteront dans un véritable tourbillon de rire jubilatoire.

« Very bad trip 2 » ou comment économiser quelques mois d’abonnement dans une salle de gym avant les beaux jours en faisant travailler activement vos abdominaux pour une petite dizaine d’euros.

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 20:55

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Trois après le succès de son premier film, Harold Romis récidive avec « Mafia blues 2, la rechute » en 2002.

Cette fois Paul Vitti (Robert de niro) incarcéré doit faire face à des tentatives de meurtres orchestrées par ses rivaux comme Patty Lo Presti (Cathy Moriarti) sulfureuse chef de clan ou Lou Rigazzi (Franck Gio).

S’en est trop pour ses nerfs déjà fragile et Vitti fait une nouvelle dépression nerveuse qui nécessite l’intervention de son psychiatre favori Ben Sobel (Billy Crystal) qui vient pourtant d’enterrer son père.

Devant l’état calamiteux de Vitti, l’administration pénitentiaire accepte en apparence de le laisser sortir pour subir un traitement et une réinsertion professionnelle pour en réalité affaiblir la mafia en une sanglante guerre des gangs.

Sobel est une nouvelle fois contraint à coopérer cette fois par le FBI et à cesser séance tenante tout activité pour s’occuper de son patient le plus exigeant.

Bien entendu, une fois dehors Vitti reprend ses vielles habitudes et sa cohabitation au sein même du foyer des Sobel provoque de savoureux quiproquo.

Désireux de réinsérer son patient, Sobel propose de nombreux jobs à Vitti avant de le faire embaucher comme conseiller artistique dans une série à succès sur la mafia appelée Little César.

Fidèle à ses habitudes, Vitti amène ses partenaires de crime sur le plateau et ne tarde pas à semer la pagaille avec un réalisateur excentrique quelque peu dépassé par les évènements.

Il doit pourtant jouer serré avec ses rivaux qui le traquent et prend la décision pour rétablir son prestige au sein de la pègre de réaliser un casse lors d’un important transfert de fond de lingots d’or.

Malgré tout sa bonne volonté, Sobel se trouve contraint de suivre le mouvement et participe lui-même au casse …

En conclusion, bien qu’un peu moins réussi que le premier opus, « Mafia blues 2, la rechute » recèle quelques bons moments dans sa première partie consistant dans l’intégration d’un grand parrain de la mafia italienne dans la vie d’un foyer normal voir traditionnel juif.

De niro et Crystal sont égaux à eux même et donc toujours bien mais on sent le filon s’épuiser les gags peiner sur la distance notamment sur cette fin poussive ou le psy devient au contact des gangsters plus viril.

Mention passable donc pour cet honnête divertissement qui ne laissera pas un souvenir impérissable.

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 20:28

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3

 

 

Dirigeons nous à présent vers un registre plus léger avec « Mafia blues » film américain de Harold Ramis sorti en 1999.

Tout le concept de ce film repose sur une idée de base très simple, confronter Paul Vitti (Robert de Niro) un parrain de la mafia italo-américaine new yorkaise, un dur à cuir dont les nerfs lâchent soudainement après l‘assassinat d‘un de ses proches, à une psychothérapie menée par un psychiatre sans histoires, le Docteur Ben Sobel (Billy Crystal).

Se sentant en effet perdre pied dans son métier et menacé par son rival Primo Sidone (Chazz Palminteri) , Vitti vient trouver Sobel pour résoudre ses problèmes sans à vrai dire lui laisser vraiment la possibilité de refuser.

Fils d’un psychiatre juif ultra renommé, Sobel a du mal à s’émanciper et est de surcroit sous tension en raison de son mariage imminent avec Laura Mc Namara (Lisa Kudrow).

Pourtant malgré le choc des cultures et le coté terriblement envahissant de l’entourage du mafieux comme l’énorme Jelly (Joe Viterelli)  , Sobel va faire de son mieux pour soigner son client, parvenant à instaurer une relation de confiance avec lui en découvrant que Nitti n’a pas réglé un problème avec son père, assassiné sous ses yeux alors qu’il n’était qu’un enfant.

A force de côtoyer les mafioso, Sobel va se trouver embrigader dans d’improbables histoires de guerres des clans ce qui va entrainer une succession de gags issus du décalage entre sa volonté légitime de faire son métier et le coté complétement hors norme de la vie des mafioso.

En conclusion, « Mafia blues » n’est pas un chef d’œuvre inoubliable mais un bon divertissement tournant allégrement en dérision les codes des films de mafia.

Bâti autour d’une intrigue extrêmement mince, le film ne fonctionne que par l’intermédiaire de ses acteurs, De niro se caricaturant avec jubilation dans l’outrance d’un parrain de la mafia et Billy Crystal par contraste parfaitement juste dans le rôle d’un psychiatre à la vie sans relief de monsieur tout le monde.

Avec des acteurs de cet acabit on passe donc un agréable moment, ce qui n’est après tout pas si mal.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 20:51

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Après « La grande vadrouille » et « La folie des grandeurs », voici avec « Les aventures de Rabbi Jacob » un autre grand classique du cinéma comique français de Gérard Oury.

Comme pour les deux autres, tout le monde ou presque connait par la grâce des multi rediffusions télévisée ce film sorti en 1973.

L’histoire est à vrai dire truffée de quiproquo est complètement invraisemblable.

A la suite d’un accident de voiture, l’homme d’affaires Victor Pivert (Louis de Funès) ayant congédié son chauffeur Salomon (Henri Guybet) en raison de son origine juive, tombe sur des terroristes d’un pays arabe décidés à éliminer un opposant politique appelé Slimane (Claude Giraud).

Pivert parvient à échapper aux tueurs commandés par Farés (Renzo Montagnani) après une incroyable scène de poursuite dans une fabrique de chewing gums.

En cavale avec Slimane, Pivert est à la fois recherché par les tueurs arabes et par le commissaire Andréani (Claude Piéplu) pour le meurtre de deux hommes.

Les deux hommes ne doivent leur salut qu’à un l’adoption de déguisement de célèbres rabbins venus des Etats Unis pour visiter la communauté juive du sentier.

Pivert, très raciste, se voit donc contraint de se déguiser en Rabbi Jacob et de jouer le rôle de rabbin pour avoir la vie sauve.

Il s’ensuit donc un nombre incalculable de péripéties dans le quartier juif, avec notamment la célèbre scène  de danse juive exécutée avec une certaine folie par Louis de Funès.

La fin du film, complètement délirante, voit Slimane devenir président de son pays après un coup d’état et épouser la propre fille de Pivert (Miou-Miou)  au nez et à la barbe du prétendant.

En conclusion, « Les aventures de Rabbi Jacob » contient toute les caractéristiques des vieux films comiques français avec des gags bon enfant, un rythme trépidant et l’abatage sans égal d’un Louis de Funès pourtant déjà vieillissant.

Mais outre la forme, assez plaisante si on fait preuve d’indulgence, le film diffuse un audacieux message de tolérance avec cet homme d’affaire arriviste et raciste découvrant d’autres cultures par la force des choses.

Les relations judéo-musulmanes sont également abordées sous un angle pacifique.

On pourra crier aux bons sentiments ridicules, mais alors que la France en pleine crise d’angoisse semble basculer vers d’absurdes querelles raciales ou communautaires, il peut parfois être agréable de voir des films certes naïfs mais positifs.

Et puis après tout, pourquoi ne pas rêver un peu plus dans un monde sans Oussama Ben Laden ?

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Published by Seth - dans Humour
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