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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 12:32

Oscar.jpg4

 

 

Retour au registre de la comédie avec « Oscar » l’adaptation cinématographique d’Edouard Molinaro d’une pièce de théâtre de Claude Magnier jouée plus de 600 fois par l’acteur comique vedette de l’époque Louis de Funès.

Le film sorti en 1967 reprend donc les ingrédients du succès populaire de la pièce pour raconter les invraisemblables démêlées d’un riche homme d’affaires Bertrand Barnier (Louis de Funès) victime du chantage orchestré par un de ses employés, Christian Martin (Claude Rich) qui débarque chez lui en lui annonçant brutalement qu’il désire épouser sa fille Colette (Agathe Natanson) en échange d’une forte somme d’argent qu’il lui a dérobé en truquant ses comptes.

D’abord bluffé par l’audace et le cynisme du jeune homme et par les révélations de sa fille qui lui dit être enceinte, Barnier se ressaisit néanmoins assez vite et entreprend de retourner la situation à son avantage lorsqu’il découvre que la femme que croit aimer Martin n’est pas en réalité sa fille mais une imposture nommée Jacqueline (Sylvia Sorel).

S’ensuit alors un terrible bras de fer entre les deux hommes et un nombre invraisemblable de retournements de situation.

Colette aime en réalité l’ancien chauffeur de Barnier un certain Oscar (Roger Van Hool) mais le jeune homme a quitté l’Europe suite à son licenciement.

Barnier imagine donc abuser Martin en lui faisant épouser Jacqueline, récupérer son argent et forcer sa fille enceinte à épouser son masseur, Philippe Dubois (Mario David) aussi athlétique qu’idiot.

Puis à la suite du départ de la bonne Bernadette (Dominique Page) partie épouser un baron, ont lieu de séries d’inversions de valises entre ses effets personnels, la valise de bijoux de Martin que comptait récupérer Barnier et une troisième valise remplie d’une nouvelle somme d’argent extorqué encore une fois malhonnêtement à l’industriel.

Tout tourbillonne donc, se mélange dans un torrent de colères, pitreries, gesticulations et grimaces d’un Barnier transcendé par la situation.

En conclusion, « Oscar » est une belle mécanique comique, aux situations certes aussi invraisemblables les unes que les autres, mais incroyablement amusantes.

On retrouve l’ambiance théâtre avec une unicité de lieu (l’immense appartement de l’industriel) dans lequel se succèdent quasiment tous les personnages avant un feu d’artifice final.

Louis de Funès dans le rôle qui fit exploser sa carrière en France, est fantastique, et délivre une performance comique hors du commun dans son registre habituel du puissant vénal, colérique, manipulateur, hypocrite et lâche.

Autour de lui, les autres acteurs comme la finalement assez terne Claude Gensac (Germaine Barnier) ou le sympathique abruti looser Paul Préboist (Charles le majordome) sont satéllisés et ne font que suivre la formidable puissance motrice de cet athlète du rire qui se donnait à la limite de ses forces chaque soir sur les planches de théâtre pour faire rire le public.

Meme si il lui manque sans doute un partenaire comique à la hauteur de sa star, « Oscar » constitue donc classique à voir au moins une fois dans sa vie.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 22:22

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Poussé par le succès historique la pluie d’oscars fraichement tombée en ce début du mois de mars 2012, je suis allé voir « The artist » de Michel Hazanavicius.

« The artist » raconte à la fin des années 20, les déboires d’une star du cinéma muet à Hollywood, George Valentin (Jean Dujardin) rattrapé par l’évolution technologique qui ouvrira la voie aux acteurs du cinéma parlant.

Bel homme hâbleur et charmeur, Valentin croise par hasard la route d’une jeune actrice débutante Peppy Miller (Bérénice Bejo).

La star et la débutante tombent amoureux mais le statut d’homme marié de Valentin l’empêche d’aller au bout de cette relation.

N’écoutant pas les conseils de Al Zimmer (John Goodman) le patron du cinéma Kinograph qui diffuse ses film et lui conseille de changer de registre, Valentin n’écoute que son orgueil, décide de faire cavalier seul et de financer son propre film muet.

Le résultat est un cuisant échec commercial qui le laisse exsangue financièrement tandis que la carrière de la très photogénique Peppy décolle et fait d’elle une star de premier plan.

Vexé par quelques propos maladroit de son ex flirt évoquant les vieux artistes dépassés devant céder la place à la nouvelle génération, Valentin se brouille avec Peppy qui regrette amèrement de l’avoir blessé.

Il se trouve dés lors abandonné par sa femme et vit seul avec ses derniers fidèles, son chauffeur Clifton (James Cromwell) et son petit chien dressé qui le sauve de la mort alors qu’il tente d’incendier toute sa collection de films.

Le moral de Valentin est au plus bas lorsqu’il découvre que c’est Peppy qui a racheté tous ses meubles vendus aux enchères et il décide alors de se suicider.

Mais la belle vole au secours de son ami et l’empêche de commettre l’irréparable.

Grande princesse, Peppy propose à George de l’accompagner dans un numéro de music hall ou ils danseront tous les deux.

Elle profite de son statut de star pour passer outre les réticences de Zimmer et imposer le has been Valentin dans un spectacle.

Le film se conclut donc sur un happy end.

En conclusion, difficile de comprendre en vérité la pluie de récompense autour de « The artist » .

Le film est certes brillant techniquement car entièrement joué en muet, dans l’ambiance reconstituée du Hollywood flamboyant de grande époque du cinéma et appuyé par la musique exceptionnelle de Ludovic Bource mais la performance de Jean Dujardin laisse elle plus perplexe.

Il est vrai que pour être tout à fait franc, je n’ai jamais été séduit une seule fois par cet acteur, véritable incarnation du gendre idéal, du bon amant ou du bon pote dont on admire en secret le physique et la prestance sans qu’il soit trop brillant pour être jalousé.

Alors certes Bérénice Bejo possède une fraicheur, un sourire craquant et la grandeur d’âme de son personnage ne peut que toucher mais ceci ne fait qu’ajouter au déséquilibre des rôles avec son partenaire masculin représenté comme vaniteux, faible et colérique.

Mais peut être suis-je trop exigeant et anti Dujardin primaire.

On saluera donc l’ambiance du film et les numéros de danse des acteurs, suffisants pour rendre « The artist » agréable à regarder.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 15:04

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Cédant à la pression de mes proches, je suis finalement allé voir le succès surprise de l’année 2011, le fameux « Intouchables » d’Eric Toledano et d’Olivier Nakache.

J’avoue avoir longuement trainé des pieds, tant le très médiocre « Bienvenu chez les ch’tis » de Dany Boon m’avait insupporté en son temps pas si éloigné.

Inspiré d’une histoire vraie et d’un livre de Philippe Pozzo di Borgo, « Intouchables » qui n’a rien à voir avec « The untouchables » de Brian de palma, raconte l’histoire d’un richissime tétraplégique parisien appelé Philippe ( François Cluzet) qui décide sur une impulsion de prendre comme auxiliaire de vie Driss (Omar Sy) un jeune de banlieue d’origine sénégalaise.

Venu initialement à l’entretien pour toucher ses Assedic, Driss sort de prison et est en grande difficulté personnelle, avec une famille surpeuplée qui le rejette.

Poussé par la nécessité matérielle et par le coté provocateur de Philippe, il accepte la mise à l’essai.

Le film va raconter la curieuse mais profonde liaison qui va s’établir entre deux hommes que a priori tout oppose.

Petit à petit, Driss va s’intégrer dans le milieu très bourgeois de son patron et gagner sa confiance en se montrant de plus en plus prévenant.

Blagueur, frondeur, insolent et dragueur, il va apporter sa gouaille à un homme malheureux et diminué refusant pourtant d’être pris en pitié.

Driss va pousser Philippe a rencontrer un contact épistolaire qu’il entretient depuis plusieurs mois avec une femme appelée Eléonore (Dorothée Briere Méritte), à recadrer sa fille Elisa (Alba Gaia Kraghede Bellugi) qui vit un moment difficile à l’adolescence.

A son contact, Philippe va rependre gout à la vie, oublier la mort de sa femme, sa maladie, recommencer à monter dans des voitures de sport, fumer et même initier son ami au parapente, sport  pourtant à l’origine de son accident.

De l’autre coté, Drisse va apprendre le sens des responsabilités avec Philippe et en profiter pour restructurer sa vie et celle de sa famille, notamment celle de son petit frère, embringué dans le trafic de drogue.

En conclusion, tout le charme de « Intouchables » repose sur l’interprétation fantastiques de deux acteurs exceptionnels, que ce soit François Cluzet parfait en paralytique lucide et néanmoins combattif et Omar Sy source inépuisable d’énergie, de bonne humeur et de blagues.

Ce duo improbable fonctionne à merveille et tient à lui seul un film au sujet a priori rébarbatif au possible.

« Intouchables » montre que le fossé entre les deux extrêmes pôles de la société, le monde de la haute bourgeoisie et celui des cités populaires, peut parfois être comblé quand deux êtres humains finalement complémentaires dans leur détresse finissent par se trouver.

A ma grande surprise donc, je recommande ce film distrayant formidablement interprété.

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 22:44

petit_baigneur.jpg5

 

 

En période de fêtes, il est toujours agréable de revoir des classique du cinéma familial populaire français comme « Le petit baigneur » de Robert Dhéry.

Sorti en 1968, « Le petit baigneur » raconte les déboires de Louis-Philippe Fourchaume (Louis de Funès) directeur de chantiers navals dans le Var, qui à la suite d’une inauguration ratée devant un Ministre, licencie avec pertes et fracas son ingénieur André Castagnier (Robert Dhéry) dont il ne supporte plus l’incompétence.

Mais il ignore que Castagnier a conçu un bateau appelé le petit baigneur qui a remporté une célèbre régate à San Remo et qui a décroché de juteux contrats avec les italiens.

Le représentant italien, Marcelo Cacciaperotti (Franco Fabrizi) vient donc trouver Fourchaume pour lui signifier les juteuses commandes passées.

Poussé par l’appât du gain, l’industriel n’a alors plus d’autre choix que de courir après son ancien employé pour gagner ses faveurs.

Commence alors une succession de manœuvres plus comiques et ridicules les unes que les autres ou Fourchaume et sa femme Marie Béatrice (Andréa Parisy) personnages hautains et veules, tentent de plaire au clan Castagnier composé entre autres d’un prêtre (Jacques Legras) dont l’église tombe en ruine et d’un gardien de phare roublard (Pierre Tornade) tous roux.

Allant d’humiliations en humiliations, Fourchaume persévère et écrase au cours d’une manœuvre malheureuse le pied du beau frère d’André, un dénommé Scipion (Michel Galabru) adepte du clairon.

Tous les protagonistes de cette affaire embrouillée se retrouvent chez Scipion alité, avec André toujours naïf qui ne pense qu’à montrer ses inventions ubuesques comme le kayak laissant passer les jambes, Cacciaperotti  prêt à ravir le contrat à Fourchaume et ce dernier toujours plus enragé à rafler la mise.

L’intensité comique culmine lors d’une désopilante scène de tracteur fou, dont Fourchaume ne parvient pas à maitriser le comportement erratique semant le chaos dans la ferme de Scipion.

Le film devient ensuite complètement fou quand tout le monde poursuit en bateau Scipion enfermé dans les W.C à la dérive sur une barque avec dans la poche de son pantalon le contrat du petit baigneur.

Tout se termine donc en pleine mer au milieu des bateaux militaires de la rade de Toulon avec Fourchaume et Scipion repêchés par un filet de pêche.

Très retors, Fourchaume simule alors une grave maladie pour amadouer Castagnier et finalement remporter le contrat eu nez et à la barbe de Cacciaperotti .

Castagnier devient donc l’associé de Fourchaume ce qui ne l’empêche pas de rater à nouveau son dernier bateau sous les yeux du ministre.

En conclusion, « Le petit baigneur » est un véritable bijou de cinéma comique à l’ancienne.

Mené à une rythme trépidant, le film ne contient aucun temps mort et est constitué d’une avalanche de gags et scènes cultes d’une fantastique inventivité.

On rit donc pratiquement constamment devant les situations les plus délirantes qui soient ou se déchaine un Louis de Funès plus génial que jamais à coups de grimaces, mensonges, explosions de colère et simagrées mielleuses.

Dans un rôle d’ahuri à la Bourvil, Dhéry tient bien la route tandis que Galabru bien que cantonné à un rôle secondaire montre également tout son génie comique en se faisant constamment maltraiter pour notre plus grand bonheur.

Même après plus de quarante ans, « Le petit baigneur » peut donc être considéré comme l’un des meilleurs films comiques français.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 14:04

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Voici dans un registre plus léger que celui des thrasers durs à cuir d’Overkill, le Dvd de « La minute blonde » regroupant en 2006 les meilleurs sketchs de la comédienne Frédérique Bel qui officia pendant deux ans chaque soir dans l’émission « Le grand journal » de Canal +.

Le principe est simple, la comédienne incarne Dorothy Doll, la poupée barbie type aussi belle que stupide et brosse en environ une minute chrono des portraits décapants de personnalité reçues (ou non) dans l’émission.

Les textes drôles et très thrash sont écrits par une pléiade d’auteurs travaillant pour Marc Gibaja le créateur du concept.

On oscille souvent entre hommage déguisés comme avec Gad Elmaleh ou Albert Dupontel mais aussi véritables attaques en règle comme contre Christian Clavier, dont la faiblesse du jeu d’acteur et l’amitié avec Nicolas Sarkozy sont brocardées, ou Marion Cotillard, dont le talent est réduit à son rôle de potiche dans la série des « Taxi ».

La façon dont la blonde se moque des velléités de poète d’Elie Semoun est également irrésistible.

Mais les sketchs sont le plus souvent délirants et mettent en valeur les talents de comédiennes de l’actrice, qui incarne une blonde légère, inculte, très dévergondée sexuellement.

Le sexe et la scatologie sont souvent mis à contribution mais avec une telle candeur et avec un tel talent que ceci passe souvent sans difficulté.

Le dernier volet de la série dédié aux personnages imaginaires comme un zombie, une créature de jeu ou vidéo ou les serial killer Hannibal Lecter, est le plus délirant de tous.

En bonus on trouvera quelques inédits pour appâter le chaland dont le plus touchant est celui dédié à Sharon Stone mais surtout un véritable jeu interactif ou le spectateur doit répondre à une série de questions pour tenter de coucher avec Dorothy.

Pour conclure, « La minute blonde » est un produit réalisé un peu à la va vite pour profiter de l’engouement généré par le talent de ces mini séquences explosives.

L’aspect très ramassé des sketchs et leur extrême rapidité d’exécution fatiguent quelque fois le spectateur mais la qualité des textes couplée au talent de la Bel, sont absolument indéniables.

Frédérique Bel est pour moi une sorte d’aberration montrant qu’une femme correspondant aux canons parfaits de l’idéal de beauté moderne (grande/blonde/jolie/mince) peut accepter de ne pas tout miser sur son physique et se tourner en dérision en faisant preuve de beaucoup d’esprit.

Assurément si les femmes belles et intelligentes (comme Sharon Stone) effraient les hommes dans la mesure ou leur domination présumée est remise en doute, les femmes belles et dotées d’un humour corrosif doivent encore plus les troubler.

Aujourd’hui, Frédérique Bel est devenue une actrice à part entière et fait tranquillement son chemin dans le cinéma français.

Ceci au regard de son talent, n’est que justice.


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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 20:09

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Pour boucler la quadrilogie parfaite de la troupe du Splendid manquait ici « Papy fait de la résistance » de Jean-Marie Poiré.

Sorti sur les écrans en 1983 juste une année après « Le père Noel est une ordure » sans nul doute le meilleur film de la série, « Papy fait de la résistance » prend le parti dix sept ans après « La grande vadrouille » de faire rire sur le thème de l’occupation allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale.

A cette époque, Paris est sous la botte allemande et les Bourdelle, famille d’artistes mondialement connus dans le monde de la musique classique avec la grande cantatrice Helena Bourdelle (Jacqueline Maillan)  doivent aussi subir l’humiliation d’une réquisition de leur vaste demeure par un général allemand nommé Spontz (Roland Giraud).

Contrairement aux premières impressions concernant la brutalité de l’armée allemande, Spontz se montre un homme plutôt humain et cultivé, qui de surcroit en pince pour Bernadette (Dominique Lavanant) la fille de la cantatrice pourtant fiancée à Michel Taupin (Christian Clavier) étudiant sympathisant résistant hésitant à passer aux actes.

Ayant eu pour père un résistant tué lors d’une opération ratée, les Bourdelle ont en eux une grande fibre résistante et patriotique, qui se manifeste par les coté rebelle du grand père Jean-Robert (Michel Galabru) mais surtout par l’engagement de Guy Hubert (Martin Lamotte) qui derrière une apparence de garçon coiffeur efféminé et pro allemand est en réalité un terroriste masqué appelé Super Résistant.

Aidé d’un nain et d’un géant, Super Résistant ridiculise l’armée allemande au cours de spectaculaires opérations ou il virevolte de toits en toits avec une cape et un haut de forme.

La première moitié du film tourne autour de l’hébergement par la famille Bourdelle d’un soldat anglais prisonnier de guerre au nez et à la barbe de Spontz mais également du teigneux Adolfo Ramirez (Gérard Jugnot), ex concierge français devenu membre de la Gestapo par désir de revanche personnelle.

Mais une fois la pluie de guest stars réalisant de courtes apparitions terminée, le film prend un tour plus délirant lorsque Spontz apprend que Ludwig Von Apfel Strudel (Jacques Villeret) le demi frère d’Hitler très mécontent de son efficacité, va lui rendre visite pour le punir.

Paniqué, Spontz décide d’organiser une immense fête dont le clou sera la cantatrice Bourdelle afin d’amadouer le lunatique Von Apfel Strudel.

C’est alors que Taupin prend son courage à demain et décide de poser une bombe pour assassiner Von Apfel Strudel au cours du repas.

La réception du demi frère d’Hitler est le meilleur moment du film, avec un personnage grotesque, puéril, capricieux, capable de chanter Julio Iglésias pour exprimer la solitude du conquérant.

Après l’échec de la bombe et une énième tentative échouée de Ramirez pour débusquer les terroristes, le film culmine en un hilarant duel à l’épée entre Von Apfel Strudel et Super Résistant venu aider sa famille.

Ultime astuce du film, la fin pastichant l’émission « Les dossiers de l’écran » avec des personnages vieillis s’empoignant sur le plateau de la célèbre émission polémique des années 80.
 
En conclusion, construit sur un principe analogue à « Le père Noel est une ordure » , « Papy fait de la résistance » est entièrement basé sur son rythme trépidant et sur une dernière partie virtuose confinant au sans faute.

Pourtant même si on retrouve le ton satirique de Blanc et Lamotte avec des allemands balourds et des français lâches,  la qualité des dialogues est d’un niveau moindre que pour « Le père Noel est une ordure » avec moins de trouvailles et moins de punch.

Bien entendu les acteurs sont fantastiques, Martin Lamotte extraordinaire en super héros des années 40, Roland Giraud tout en raideur et sensibilité germanique, Gérard Jugnot à son apogée en teigneux hystérique mais surtout Jacques Villeret dans l’un de ses rôles les plus fous et amusants.

Derrière ces premiers rôles éclatants, l’interprétation est des plus solides avec des vieux routiers du théâtre comme Michel Galabru ou Jacqueline Maillant.

Inutile de bouder son plaisir, « Papy fait de la résistance » est l’un des films les plus drôles jamais réalisés sur la Seconde Guerre Mondiale et vient clore une impressionnante série de films considérés comme culte par la troupe de comédiens dits du "Splendid" en hommage au théatre parisien de leurs débuts.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 22:49

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A l’affiche en ce bel été indien 2011, « Crazy stupid love » comédie américaine de John Requa et Glen Ficarra

Cadre américain moyen, marié et père de deux enfants Robbie (Jonah Bobo) et Molly (Joey King) , Cal Weaver (Steve Carell) voit sa vie basculer lorsque sa femme Emily (Julianne Moore) lui annonce un soir qu’elle souhaite divorcer après trente années de mariage.

Cal voit alors à plus de quarante ans toute sa vie en apparence parfaite basculer d’autant plus qu’Emily première femme qu’il avait rencontré au lycée à 17 ans, lui a avoué qu’elle le trompait avec un collègue de travail David Lindhagen (Kevin Bacon).

Déprimé, il vit mal sa vie de célibataire forcé et traine son mal être dans les bars de nuit ou il rencontre Jacob (Ryan Gosling) archétype du bellâtre bourré aux as qui séduit chaque soir plusieurs femmes avec une facilité déconcertante et une grande dose de cynisme.

Jacob prend Cal en pitié et devient son coach, changeant sa garde robe et lui donnant des conseils pour avoir l’air sur de lui et séduire les femmes.

Après quelques échecs, Cal parvient à coucher avec Kate (Marisa Tomei) un professeur elle aussi mal dans sa peau et prend peu à peu confiance en lui.

Mais au fond de lui il aime toujours Emily et pense à la reconquérir.

Dans le même temps, d’autres personnes souffrent : Hannah (Emma Stone) désire épouser un jeune avocat qui fait trainer les choses, Robbie est frustré que sa baby sitter Jessica (Analeigh Tipton) ne partage pas ses sentiments et ne le prenne pas au sérieux du haut de ses treize ans.

La jeune fille en pince en secret de son coté pour Cal, le propre père de Robbie (!).

Tout se mêle, s’emmêle, pour notre plus grand plaisir, Jacob tombe subitement amoureux d‘Hannah, les parents de Jessica découvrent des photos porno de leur fille mineure destinée à Cal et les deux ex époux cherchent à se rabibocher malgré les effort de l’amant qui joue crânement sa chance auprès d’Emily.

En conclusion, « Crazy, stupid, love » est une comédie plutôt réussie avec des passages très drôles (la bagarre dans le jardin, les techniques de drague de Gosling) mais également émouvants (la première nuit entre Jacob et Hannah, la souffrance de Robbie).

La morale consistant à ne pas laisser tomber une personne si on l’aime vraiment peut sembler assez niaise au vue des souffrances atroces qu’on peut parfois endurer en s’obstinant mais la qualité des acteurs rend l’interprétation toujours agréable.

Avec son physique de cadre moyen gentiment looser mais attachant, Steve Carell est pour moi la star du film avec des adolescents Analeigh Tipton et Jonah Bobo également étonnants.

On ne criera certes pas au génie ou au film de l’année, mais on appréciera de passer un bon moment bien distrayant.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 17:11

Sons beach 25

 

 

Dernière partie composée de sept épisodes pour la troisième saison de « Son of the beach ».

Assez curieusement, Stack, Stein et Morgasen proposent une épisode traitant du vampirisme, ou Nutragena (Musetta Vander) une vampire aussi séculaire que sexy, s’attaque à Malibu afin d’avoir toujours plus de corps frais et vigoureux pour sa survie.

Malgré le retour sympathique de Noccus Johnstein (Gilbert Gottfried) le collègue israélien de Notch, la greffe entre l’ambiance gothique et les corps bronzés respirant la forme ne prend pas.

Mais la suite est d’un tout autre calibre.

Tout d’abord, c’est le retour de la Mafia et de Vinnie Fellachio (Vincent Pastore) recordman des apparitions avec Mark Hamill, qui en sortant de prison, apprend à Jamaica (Leila Arcieri) qu’il est en réalité son père biologique.

Emue par ses retrouvailles et par la découverte de ses origines italiennes, Jamaica se rapproche de son père qui lui dit elle désire se retirer de la Mafia et monter un paisible restaurant italien.

Ceci est en réalité une couverture pour continuer le sale business, jeux, drogues et prostituées.

Fellachio propose à sa propre fille de liquider Notch pour montrer son appartenance définitive à la grande famille mais la belle ne se laisse pas abuser et finit par trahir son père en restant fidèle à son patron.

Puis vient une succulent incursion de Notch et son équipe au pays du soleil levant.

A cette occasion ils combattent un poulet géant, ayant muté sous l’impulsion du savant fou Takasaki (Ken Takemoto) opposé à la consommation de volailles.

Dans une superbe parodie de Godzilla, Notch est contraint de barder son corps d’explosifs, de s’enduire de laxatifs afin de détruire le poulet qui a capturé Kimberlee.

L’épisode est rendu très drôle par le fait que les acteurs parlent en langage desynchronisé quand ils s’adressent aux japonais.

Au pays du soleil levant, Porcelain brille par ses tentatives désespérées pour retenir l’attention que la blondeur de Kimberlee lui ravit.

Dans l’épisodes suivant, Notch retrouve sa nourrice black (Cathy Shambley) dotée d’une énorme poitrine et décide de retourner dans le Sud des Etats Unis pour l’aider à combattre le puissant Bull Cracker (Bobby Ray Shafer) qui désire avec l’aide du Klux Klux Klan l’expulser de sa maison pour atteindre des mines d’uranium situées en dessous.

En fâcheuse posture, Notch reçoit l’aide inattendue de la propre femme de Cracker qui ne supporte plus son mari.

La découverte d’un fils illégitime noir de Cracker (Gary Coleman d’ « Arnold et Willy ») achève de le discréditer auprès de son Klan et permet à la nourrice de Notch de reprendre ses droits.

Les trois derniers épisodes de la saisons se suivent dans un final en apothéose.

Ils mettent en évidence le passé trouble de Notch, qui aurait commis des massacres pendant la guerre du Viet Nam.

Lié par un serment fait à son ami le colonel Seymour Kooze (Lee Majors), Notch se laisse accuser et va en prison après un procès ou Rod le pieu divin (Mark Hamill pour la troisième fois !) reconverti en procureur finit par prendre sa revanche.

Il est rapidement remplacé par son propre frère Harry (Ian Ziering) qui fait succomber Kimberlee à ses charmes dans l’espoir de prendre la place de Notch.

De son coté, Chip (Roland Kickinger) menacé d’expulsion est contraint de trouver une femme américaine.

Bien qu’enceinte et son compagnon, B.J refuse au dernier moment pour une invraisemblable histoire de bague.

Chip se met donc en peine de séduire Jamaica pour obtenir la citoyenneté américain mais la tache s’avère plutôt difficile avec la farouche sister qui se méfie des parents très « nazi » de Chip.

Il apparait que Notch est victime d’un coup monté organisé par l’organisation de l’étoile de mer marron.

En prison, Notch réfléchit après avoir vu Kooze à sa sortie du tribunal.

Après avoir vaincu le criminel sataniste Adolf Manson (Tyler Mane) à l’aide d’une souris rencontrée dans sa cellule, il se voit octroyé deux jours de permission pour prouver son innocence.

Devenu le roi de la prison par sa victoire sur le caid Manson, Notch parvient à montrer que son propre frère est de mèche avec Kooze.

Furieux, Kooze assassine Harry et est pris en chasse par Notch dans un hors bord conduit par le singe Smack ramené de l’ile de la Pénétration.

Alors qu’on pense que Notch a vaincu une fois pour toute son ennemi Kooze, ce dernier envoie une rocket sur toute l’équipe qui finit par exploser, provoquant une fin un peu triste pour une série si drole.

En conclusion, la fin de « Son of the beach » a de quoi rendre triste tant la dernière partie de la saison trois était très réussi.

Les derniers épisodes surtout ceux en prison, sont extrêmement drôles et Lee Majors vieilli, affublé d’un troisième teston, se montre un invité final des plus sympathiques.

Durant trois années formidables, Stack, Stein et Morgasen nous ont fait bien rire avec cet humour souvent en dessous de la ceinture mais avec des situations délirantes et trash magnifiées par le jeu d’acteurs en totale liberté ne se prenant pas au sérieux.

Timothy Stack est assurément la star de la série avec un potentiel comique franchement irresistible mais bien sur tous les autres seconds rôles tiennent fermement la rampe et j’avoue avoir un petit faible pour le professeur Milosevic le paralytique devenu une arme technologique précieuse pour Notch.

La force de « Son of the beach » est d’aller sur tous les terrains et de se moquer de tout le monde, blanc du Sud des états unis, noirs, latinos, juifs, arabes, asiatiques mais aussi européens (italiens, français, allemands).

Les gros, les nains, les gays, les lesbiennes et les handicapés en prennent aussi pour leur grade.

Je n’ai jamais retrouvé de série aussi politiquement incorrecte maniant à merveille l’art de la parodie, c’est pour cette raison que je voulais lui rentre hommage à travers ce blog.

Merci donc à David Morgasen, James R Stein et Timothy Stack pour ces merveilleux moments.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 16:03

Sons beach 2

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Tournée en 2002, la troisième et dernière saison de « Son of the beach » comporte quinze épisodes.

La première partie débute par une parodie des jeux de téléréalité comme l’ile de la tentation ou Survivor, ou Notch (Timothy Snack) et son équipe acceptent de mettre leur amitié en péril pour gagner un million de dollar pour le foyer pour orphelins et attardés du sauveteur au grand cœur.

Etalée sur deux épisodes un peu longs, la parodie est vraiment féroce puisque les candidats du jeu sont pris en otages par des guérilleros commandés par l’ignoble Sanchez (Emilio Rivera) qui n’hésitera pas à exécuter des otages au terme de jeux cruels.

Mais cet épisode fustigeant la téléréalité permet surtout d’introduire une nouvelle venue, Porcelain Bidet (Amy Weber) sexy bimbo brune qui sera l’une des tentatrices de Notch.

Ces épisodes permettent surtout de connaitre les fantasmes et point faibles de participants, une jeune allemande adepte du sado-maso pour Chip (Roland Kickinger), une homme macho, sportif, sensible (mais finalement gay) pour Kimberlee (Kim Oya) , un noir jeune instruit et riche pour B.J (Jaime Bergman) et Jamaica (Leila Arcieri) et …. une jolie fille sexy pour Notch.

Porcelain intégrera ensuite l’équipe des garde cotes de Notch, ou elle se révélera une femme obsédée par la gloire, l’argent et prête à coucher avec n’importe quel vieillard agonisant et riche pour arriver à ses fins.

Puis, c’est le retour du génial David Arquette (Johnny Queefer) désireux cette fois de se réaliser contre l’avis de Notch comme danseur disco.

Cette épisode, formidable est une magnifique ode à la danse et à la musique disco des années 70 avec force chorégraphies ou les acteurs s’en donnent à cœur joie.

Après que Notch ait été impliqué dans une tordante guerre des gangs entre rappeurs de la cote ouest et est, il se retrouve emmêlé dans une complexe affaire de mœurs quand il apprend que BJ est enceinte du sénateur Bukaki  (William Katt) chez qui elle effectue un stage à Washington.

Afin d’innocenter B.J, Notch monte donc à la capitale, aidé en cela par le cousin maquereau uncle Ben (Jimmy Walker) de Jamaica.

Mais il se heurte à une puissante organisation secrète appelée l’étoile de mer marron, qui élimine Bukaki pour pouvoir implanter des compagnie pétrolières à Malibu.

Notch est donc contraint pour protéger B.J et ses plages de contrer les plans de l’étoile de mer marron.

Après que Notch ait du a démêler un ténébreux épisodes autour d’une laboratoire portant son nom, on trouve l’équipe moins inspirée dans une parodie de Matrix, centrée sur un monde parallèle le Gaytrix, ou les homosexuels commandés par Heinous Anus (Ru Paul) voudraient prendre le pouvoir.

Aidé par le Capitaine Entenaille (Alan Thicke) à la sexualité toujours aussi douteuse, Notch parvient à pénétrer dans le Gaytrix et à libérer Chip retenu prisonnier après une lutte Matrixienne avec Heinous Anus.

La première partie s’achève avec une parodie de James Bond, ou Doigt Daubeur (Franck Sinatra Jr) criminel scientifique au doigt empestant décide de détraquer le climat mondial à l’aide d’une puissante machine.

Notch est alors contacté par F, son ami des services secrets britanniques, qui le met sur la voie pour arrêter Doigt Daubeur.

Le meilleur sauveteur du monde rencontre donc le criminel dans une boite de jeu huppée et parvient à mettre en échec ses plans en utilisant un contre produit émetteur de flatulence afin de neutraliser les effets des gaz mortels.

Cet épisode bien que très scatologique est extrêmement plaisant, surtout quand le fils de Sinatra entonne une chanson dans le style de son père.

En conclusion, bien que correcte et avec toujours quelques gags désopilants, la première partie de la saison 3, montre une équipe en pleine recherche de renouvellement avec des gags un peu faciles et répétitifs sur les homosexuels.

L’arrivée de Porcelain ne compense pas le retrait de B.J, dont la grossesse visible à l’écran a contraint les réalisateurs à remanier considérablement leurs scenarios.

Seuls deux épisodes sortent vraiment du lot, celui avec David Arquette et celui avec Franck Sinatra Jr.


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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 15:04

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3

 

 

On trouvera dans « Son of the beach, volume 2 » la deuxième partie de l’intégrale de la série (culte) américaine parodiant « Alerte à Malibu ».

Dans la deuxième partie de la saison deux composée de sept épisodes, Notch Johnson (Timothy Stack) et son équipe d’invincibles garde cotes, doivent d’abord faire face à un dangereux tueur en série qui frappe au hasard les participantes des jeux olympiques pour nudistes se déroulant à Malibu (!).

Le tueur s’avère être en réalité Digger Goosebery (Rib Hills), aspirant sauveteur en apparence parfait mais affecté troubles psychologiques le conduisant à une obsession de la pureté.

Athlétique, dévoué et séduisant, Digger est en passe de séduire Kimberlee (Kim Oja) qui se reprend juste à temps pour permettre son arrestation.

Cet épisode loufoque riche en nain alcoolique, noir obèse, handicapés pervers et jolies filles nues est dans le plus pur esprit provocateur de la série avec comme invité surprise Todd Bridges (Willy de « Arnold et Willy ») qui fait une courte apparition comme animateur de talk show.

Puis Jamaica (Leila Arcieri) devient la première femme noire et sauveteur à aller dans l’espace mais malheureusement les commandes de sa navette sont piratées par un hacker depuis la terre.

Notch doit donc infiltrer le collège de Malibu pour démasquer la pirate et sauver Jamaica.

Cet épisode est franchement hilarant quand on voit un homme de plus de quarante ans habillé en baggy,-casquette à l'envers singer les jeunes de seize ans des campus américains.

Un peu moins drôles et inspirés sont les deux épisodes suivants ou Notch et B.J (Jaime Bergman) échouent sur une ile perdue dirigée par un scientifique fou adepte de chasses humaines, le docteur Merlot (John O’Hurley) ou « Sexorcist » une parodie assez moyenne de « L’exorciste » de Friedkin dans laquelle B.J possédée par le diable est libérée par les talent d’exorciste de Notch.

Le niveau remonte avec le très réussi « Grand prix » , parodie des films de courses automobile avec un Jacques Douché (David Graf) machiavélique pilote français prêt à toutes les manœuvres pour éliminer ses concurrents.

A cette occasion, on voit ici une belle caricature des français buvant du Perrier, fumant des cigarettes et portant une petite moustache assez ridicule.

Puis c’est au tour de X-Files d’être mis au boite, avec une enquête bien ridicule ou Notch et Kimberlee tels des Mulder et Scully en maillot de bain, viennent au secours de B.J et Jamaica, capturées par Enteneille (Alan Thicke) pour servir de mères porteuses à une race d’extra terrestres.

A cette occasion, Notch découvre que son ancien partenaire du Viet Nam est donc également un extraterrestre (!).

La saison 2 se clôt sur une succulente parodie des films pornographiques ou Notch doit infiltrer le milieu mafieux du X  controlé par l’abominable Vinnie Fellachio (Vincent Pastore) pour libérer Eva Rommel (Victoria Silvstedt) la sœur de Chip obligée de tourner des films pornographiques sous la menace.

En conclusion, après un début en fanfare, la deuxième partie de la saison 2 connait quelques baisses de régimes, même si le talent comique des acteurs rend toujours le spectacle formidablement attrayant.

On appréciera tout de même, le ton ouvertement parodique de cette deuxième partie avec des ambiances très variées tournant autour des films d’horreur, sportifs ou des séries de science fiction.

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