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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 18:18



Peu d’évolution en 1965 dans « Fantastic Four, l’intégrale 1965 » car  le tandem Stan Lee-Jack Kirby dirige toujours d’une main sure la direction des aventures du quatuor de super héros le plus célèbre des Etats Unis.

Après avoir été montés les uns contre les autres par un milliardaire avide de pouvoir du nom de Gregory Gideon, les FF rencontrent pour la première fois l’Homme-Dragon, colossale créature contrôlée par les potions de l’alchimiste Diablo.

L’aventure glisse vers un remake de King-Kong quand le monstre enlève Jane Storm qui parvient à l’amadouer au grand dam de son créateur et maître qui voulait le dresser contre les FF.

Les FF affrontent ensuite dans une longue aventure les Terrifics une équipe composée de super criminels sensés être aussi puissante qu’eux.

Les Terrifics sont composés de l’Homme-Sable capable de se changer en pierre ou en sable, le Piégeur et ses ridicules armes à glue, Médusa à la chevelure vivante, et de leur chef le Sorcier et son contrôle de la gravité, qui a bien du mal à discipliner ses troupes.

En réalité cette équipe aura bien du mal à faire le poids car individuellement les Terrifics sont tous plus faibles que les Fantastiques.

Le récit bascule alors dans le glamour et le fleur bleue avec les fiançailles puis l’annonce du mariage de Red Richards et Jane Storm.

Avant cela, les FF attaquent la planète des Skrulls pour exiger qu’on leur livre le meurtier des parents de Jane ce qui donne lieu à une belle aventure cosmique.

Mais le choc d’une explosion après un combat face aux Terrifics prive subitement les FF de leurs pouvoirs et devenus très vulnérables, ils ne doivent leur salut qu’à l’intervention de Daredevil qui les aide à échapper à un Fatalis plus revanchard que jamais.

Mais malgré tout son courage, l’homme sans peur n’est pas assez puissant pour vaincre un ennemi comme Fatalis et après que Richards ait trouvé un moyen de leur restituer leurs pouvoirs, une lutte terrible s’engage.

On assiste alors à l’un des points culminant de la série à mon sens, avec un Ben Grimm acceptant de redevenir la Chose et vainquant Fatalis à lui tout seul après un combat épique mettant en scène le courage et le force pure contre arsenal technologique meurtrier.

Mais meurtri physiquement et mentalement de son combat, la Chose écœurée, quitte les FF et tombe dans les mains des Terrifics qui parviennent à la contrôler pour attaquer ses propres coéquipiers.

Après avoir frôlé la catastrophe et la mort, les FF sauvent la mise après que Richards soit parvenu à libérer la Chose du contrôle mental du Sorcier.

On assiste ensuite au mariage tant attendu de Richards et Storm, même si un Fatalis surmotivé trouve un moyen de lacher tous les super criminels contre les FF pour gâcher la cérémonie.

Heureusement les super héros invités et même le puissant Gardien parviennent à endiguer le terrible assaut, non sans quelques joutes épiques.

Après ce pic d’activité, les FF croisent pour la première fois les Inhumains, autre race de super héros mystérieuse et secrète qui deviendra célèbre.

A la recherche de l’inhumaine Médusa pour la ramener chez elle après sa fugue, le terrible Gorgone aux coups de pieds générateurs de séismes manque de les vaincre à lui tout seul tandis que l’Homme Dragon refait une apparition dans une aventure aussi intense que fouillie.

L’intégrale s’arrête sur l’arrivée supposée de Flèche Noire, le terrible monarque muet des Inhumains dont le puissance n’a en réalité que peu d’équivalent dans le monde Marvel.

On passera très vite sur le dernier épisode sans intérêt mettant brièvement aux prises Spider-Man et les FF.

« Fantastic Four, l’intégrale 1965 » est un volet de très bonne qualité.

Meme si la tentative de lancer les Terrifics est un semi échec, on reconnaîtra que les Fantastiques enchaînent leurs aventures à un rythme plus que soutenu.

Deux grands moments sont pour moi dans cette intégrale, tout d’abord l’heroisme et la douleur de la Chose qui sacrifie sa paix intérieure et son confort personnel pour mettre à mal à lui tout seul le pire ennemi de ses amis, puis le grand crossover du mariage de Richards et Storm mettant aux prises les X-men, les Vengeurs avec une bonne partie du gratin des super criminels du monde Marvel.

Pour le reste les aventures avec l’Homme Dragon, les Inhumains ou Daredevil bien que d’un calibre moindre, tiennent solidement la route.

Les FF montent donc graduellement en puissance en ce milieu des années 60.

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 13:44



« Fantastic Four, l’intégrale 1963 » est la suite logique des premiers épisodes de la série inaugurée en 1961 par Stan Lee et Jack Kirby.

Alors que Richards cherche à mettre au point avec difficultés un remède permettant à la Chose de redevenir humain, Fatalis l’ennemi irréductible des FF repasse à l’offensive, intervertissant son corps avec celui de Richards pour berner ses partenaires.

Mais les FF détectent le comportement anormal de leur leader et retournent une arme de Fatalis contre lui même, pour le réduire à une taille microscopique.

Arrive ensuite un des chouchou de Stan Lee, l’Homme Impossible, extra terrestre doté de pouvoirs lui permettant de se transformer en à peu prêt n’importe quoi et également de faire à peu prêt n’importe quoi.

Puéril malgré ses pouvoirs invraisemblables , assez ridicule avec une tête en forme de suppositoire et une peau verte,  l’Homme Impossible fut un échec cuisant pour Lee.

Ses apparitions produiront par la suite une étrange impression de grosse farce récréative tant le personnage incite peu à être pris au sérieux.

Les FF se heurteront par la suite à un adversaire hautement plus puissant en la personne de Hulk, autre légende de la bande dessinée.

Hulk accusé par erreur de sabotage de bases américaines, est pourchassé par les FF qui si ils ne l’arrêtent pas lui opposent une résistance suffisante pour obliger le véritable saboteur, un agent soviétique ( !) à se dévoiler.

Cet épisode donnera surtout matière au premier des nombreux affrontements épiques entre Hulk et la Chose, deux monstres à la force surhumaine.

Mais d’autres véritables « méchants » font alors leur entrée, comme le curieux Fantôme Rouge savant russe et ses singes dotés de super pouvoirs physique, magnétiques ou transformistes, ce qui dans le contexte de guerre froide de l’époque prend une signification politique pro américaine assez marquée surtout lorsque les propres singes du Fantôme se révoltent contre son contrôle.

L’affrontement entre le Fantôme et les FF, oblige pour la première fois le Gardien, observateur impartial de l’univers, à intervenir pour ne pas perturber le calme lunaire.

Le Gardien deviendra par la suite un personnage clé des FF et du monde Marvel.

Le Maitre des Maléfices refait alors surface en prenant le contrôle du Prince des Mers pour le jetter contre les FF mais cette curieuse association échoue une nouvelle fois, Namor se montrant aussi impuissant à vaincre les FF sous la mer qu’en surface.

Nouveau criminel mégalomane et ennemi des FF, le Penseur fou brillant scientifique créateur d’un robot imitateur, imagine un plan minutieux pour les éliminer, plan qui échoue sur une intervention pleine d’humour du facteur des FF, appelé facteur X sensé représenter la part de d’imprévisible dans toute tentative humaine.

Fatalis reprend du service et envoie les FF dans le micro monde ou il a fidèle à sa réputation de tyran technologique, bâti un micro empire.

Mais il échoue une nouvelle fois, les FF étant aidés pour l’occasion par l’Homme Fourmi alors l’un des premiers Vengeurs de l’époque.

Les Skrulls prennent ensuite le relais, en envoyant un de leur meilleur guerrier, le Super Skrull réunissant à lui tout seul les pouvoirs augmentés des Fantastiques.

Alors que Super Skrull semble supérieur aux FF, Richard comprend que son pouvoir lui vient d’un faisceau d’énergie provenant d’un vaisseau Skrull, le bloque provoquant ainsi la défaite du guerrier.

Bel épisode également autour du pharaon Rama Tut, l’un des multiples avatars de Kang le Conquérant, sorte de Fatalis du futur puisque extra terrestre issu de l’an 3000 et capable de voyager à travers le temps à la recherche de conquête.

A l’origine retournés dans le passé pour trouver une herbe permettant de rendre la vue à Alica Masters, les FF échoue mais rencontrent pour l’occasion l’un des ennemis les plus redoutables du monde Marvel, Kang et son arsenal d’armes technologiques venues du futur.

On atteint ensuite un paroxysme de dangerosité avec l’Homme Molécule, chétif humain doté des facultés de manipuler la matière inorganique.

Incapable de vaincre seuls un adversaire aussi puissant, les FF utilisent une ruse afin que le Gardien, conscient de la menace qu’il représente pour l’équilibre de l’univers puise le faire disparaître.

Curieux épisode avec le Maître de la Haine, un sosie d’Adolf Hitler (ou lui même ?) habillé à la mode du Klux Klux Klan qui crée la haine chez les populations à l’aide d’un pistolet inventé par les nazi.

Il s’agit pour moi d’un bel et surprenant épisode ou un message de tolérance certes un peu simplet à l’égard des races differentes ou des étrangers est proféré.

Le dernier épisode donne la part belle à Namor, qui lance toute son armée à l’assaut de la surface.

Mais Richard détecte le point faible de l’invasion et crée une machine asséchant les réserves d’eau des les hommes poissons.

Isolé, Namor lutte avec son panache habituel mais échoue une nouvel fois non sans voir tenté une nouvelle fois d’enlever Jane Storm pour en faire sa reine.

En conclusion, « Fantastique Four, l’intégrale 1963 » continue dans la voie tracée lors des années précédentes.

Fatalis et le Prince des Mers sont les personnages les plus exploités, le lecteur frôlant même l’indigestion de fruits de mer avec le dernier nommé, quasi omniprésent et plébiscité à la fois par le public et par ses créateurs en raison de sa noblesse et de la légitimité de son aversion pour la race humaine persécutrice de son peuple.

On pourra également trouver une belle montée en puissance autour de personnages charismatiques et puissants comme Hulk, Kang, le Super Skrull ou l’Homme Molécule.

Meme si les dessins de Kirby sont toujours aussi poussifs, Lee et Kirby parviennent à apporter du sang neuf et du renouvellement autour de leur idée d’origine, le tandem parvenant même à distiller quelques messages politiques dans les aventures des FF, messages assez révélateurs de la psychose anti soviétique ou de la peur de résurgence de menace nazi de l’époque.

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 12:13

 

En 1961, le tandem mythique Stan Lee-Jack Kirby de Marvel donne naissance à l’une des plus célèbres équipes super héros de l’histoire : les 4 Fantastiques.

« Fantastic Four, l’intégrale 1961-1962 » retrace les deux premières années de l’existence de ses super héros extrêmement populaires surtout aux Etats Unis.

Les origines de leurs pouvoirs sont expliquées et même rappelées.

En pleine guerre froide, les quatre amis étaient des cosmonautes américains qui au cours d’un vol spatial risqué ont été exposé aux rayons cosmiques, ce qui leur affecté leur métabolisme et leur a donné leurs facultés « fantastiques ».

Mister Fantastic alias Red Richards est sans nul doute le chef de l’équipe.

Scientifique presque trop génial, il est capable de créer des machines sophistiquées et de maîtriser des technologies extra terrestres pour les adapter en un temps record à des applications terrestres.

Les plupart de ses inventions sont stockées dans le Baxter Building, quartier général de l’équipe, qui sert de maison, de laboratoire et de salle d’entraînement à l’équipe.

Dans le monde Marvel, peu de personnages sont aussi brillants que le Docteur Richards, seuls Tony Stark (Iron Man) et Victor von Fatalis peuvent sans doute soutenir la comparaison.

Le rayonnement cosmique a doté Richards de la capacité de rendre son corps élastique, ce qui lui permet de s’étirer à des longueurs de plusieurs centaines de mètres ou de changer de forme.

Son ami Ben Grimm dit la Chose a au moins de chance car l’accident spatial l’a transformé en monstre de pierre doté d’une force et d’une résistance colossale que seuls des personnages comme Hulk ou Thor peuvent surpasser.

Grimm est extrêmement complexé par son physique qu’il dissimule sous des déguisements lorsqu’il est en public.
Très mal dans sa peau il est colérique, amer, brutal et assez instable.

Les deux derniers membres de l’équipe sont frère et sœur, Johnny Storm alias la Torche humaine jeune homme impulsif et immature, possède le pouvoir de s’enflammer, de voler et de générer des chaleurs aussi intense qu’une étoile, tandis que sa sœur Jane n’est dotée dans les premiers épisodes que d’un pouvoir d’invisibilité.

Les premiers épisodes montre le quatuor magiques aux prises avec des ennemis qui deviendront des personnages récurrents de leur univers, comme l’Homme Taupe, petit homme hideux et haineux régnant sur un monde sous terrain ou il contrôle une armée de créatures monstrueuses qu’il tente régulièrement de lâcher contre le monde de la surface qui l’a rejeté.

Les Fantastiques affronteront également les premiers Skrulls, race extra terrestre transformiste animée de féroces velléités de conquête et de domination.

La menace d’une invasion des Skrulls deviendra une grand classique du monde Marvel, à tel point qu’une gigantesque saga leur est actuellement consacrée actuellement prêt de 50 ans après leur création.

Miracle Man (l’homme miracle !) paraît en revanche un adversaire bien médiocre avec ses pouvoirs gigantesques artificiellement surgonflés.

Les Fantastiques affrontent ensuite le Prince des Mers, (Namor ou Submariner), monarque d’un monde sous marin, qui deviendra un des personnages phares de l’univers Marvel.

Le combat de Namor contre la race humaine trouve sa justification dans la destruction de son royaume, Atlantis par les activités humaines majoritairement nucléaires.

Namor est un ennemi fier, orgueilleux, doté d’une force colossale supérieure à celle de la Chose lorsqu’elle atteint son paroxysme sous l’eau et qui s’affaiblit lorsqu’il s’éloigne longtemps de l’élément liquide.

Dans les premiers épisode des Fantastiques, il fait appel à des monstres des profondeurs marines qu’il lance sur la surface et tombe amoureux de Jane Storm qui est profondément troublée par le personnage.

Le triangle amoureux entre Jane, Namor et Red Richards qui aiment la même femme sera un chapitre  important de la série.

Mais l’ennemi numéro un des Fantastiques est bien sur Fatalis alias Docteur Doom.

Génie scientifique comparable à Richards avec qui il était en concurrence à l’université, Fatalis a toujours été attiré par le pouvoir et le coté obscur des sciences occultes.

Horriblement défiguré à la suite d’une expérience ratée, Fatalis est devenu un conquérant insatiable, se fabriquant un masque et une armure de titanium dotée d’un véritable arsenal d’armes technologiques extrêmement évoluées allant du champs de force aux rayons d’énergies.

Ses facultés additionnelles de télépathie et de maîtrise de la magie font de Fatalis est un des plus redoutables adversaires du monde Marvel.

Il règne sur un royaume factice situé en Europe de l’Est appelé Latvérie et protégé par une armée de robots de sa création.

Les Fantastiques l’affronteront souvent et la vaincront même lorsqu’il tentera de d’utiliser Namor pour parvenir à ses fins dans une étonnante aventure emmenant les FF dans  l’espace.

L’apparition du Maître des Maléfices, capable de contrôler les gens à l’aide de marionnettes d’argile permettra surtout d’introduire sa belle fille aveugle Alicia Masters, qui sera le nouvel amour de la Chose.

L’amour entre la sculptrice aveugle et la gargouille de pierre constituera un des plus beaux passages de la série, Grimm trouvant pour la première fois un apaisement à son ame torturée.

L’intégrale se terminera sur un fulgurant come back de Namor, plus virulent que jamais avec un résultat aussi peu concluant que ses précédentes tentatives.

En conclusion dans ce « Fantastic Four, l’intégrale 1961-1962 », Lee et Kirby posent les bases de personnages centraux et fondateurs de leurs univers, personnages qui deviendront des références indéboulonnables comme Fatalis, Namor ou les Skrulls.

Les personnages  comme Namor ou Fatalis évolueront sensiblement au fil de l’histoire de Marvel, gagnant en complexité.

D’un point de vue graphique, je ferai le même reproche à Kirby que pour les premiers X-men avec un style grossier et très daté faisant figure de préhistoire du comics.

D’un point de vue psychologique, je dois avouer ne jamais avoir été fan des quatre fantastiques héros trop proprets et « pro-americain » pour moi.

Red Richards est un type trop sérieux et lisse à mes yeux.

J’ai toujours trouvé son pouvoir d’élasticité ridicule.

Jane Storm belle blonde de service fait un peu tapisserie même si ses pouvoirs seront renforcés par la suite par la manipulation de champs de force.

Les deux personnages les plus intéressants restent pour moi la Torche Humaine, gamin fonceur aux immenses pouvoirs et la Chose, monstre complexé et torturé.

La Chose et la Torche sont deux fortes têtes, générateurs de conflits et d’instabilité pour la cohésion de l’équipe.

Cette intégrale même imparfaite etbalbutiante reste néanmoins essentielle d’un point de vue historique.

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 08:06


Avec « Spider-Man, l’intégrale 1964 » nous nous replaçons à l’aube des premiers jours lors de sa seulement deuxième année d’existence.

On retrouve ici logiquement les créateurs historiques des aventures du Monte-en-l’Air en la personne de Stan Lee au scénario et Steve Ditko au dessin.

L’intégrale commence par un épisode assez risible aujourd’hui ou Spider Man combat un robot fou appelé le « cerveau vivant » ayant échappé à tout contrôle.

Le robot en question n’a rien a voir avec les fins humanoïdes auxquels on pourrait penser aujourd’hui mais plutôt à une grosse boite de conserve sur roulettes.

Après s’être brièvement frotté aux 4 Fantastiques et à la Torche dont il jalouse le succès populaire, Spider Man défait pour déjà la deuxième fois Electro dont les pouvoirs électriques lui posent beaucoup de problèmes.

Il fallait y penser mais pour le vaincre Spider Man l’asperge d’eau ce qui a pour effet de le court circuiter.

L’épisode d’après est de moindre calibre avec l’apparition des Exécuteurs, une sorte de trio improbable avec un as du lasso, une brute épaisse et un nain expert en arts martiaux.

Les Exécuteurs sont commandés par un individu masqué appelé le Grand Homme que Spider Man perce rapidement à jour et qui s’avère être un journaliste du Daily Bugle.

Episode plus intéressant ou Spider Man doit aider Betty Brant dont le frère, avocat tenu par Blackie Gaxton un chef de la mafia, lui demande de contacter le Docteur Octopus pour le faire évader de prison.

Après une lutte acharnée contre Octopus sur un bateau, le Tisseur parvient à le mettre en fuite, à faire arrêter Gaxton mais ne peut empêcher la mort du frère de Betty, tué par une balle perdue.

Octopus réaffronte ensuite Spider Man dans un duel intense sur les toits de New York, mais ce dernier finit par en venir à bout après l’incendie d’un atelier de sculpture.

On assiste ensuite à la première apparition de Mysterio, maître des effets spéciaux et grand créateur d’illusions, qui se fait passer pour Spider Man afin de le faire accuser de braquages.

Surpris par cet adversaire étrange qu’il découvre pour la première fois, Spider Man essuie une première défaite avant de comprendre l’origine et les limites de ses artifices pour en venir relativement facilement à bout.

Les lamentables Exécuteurs refont ensuite surface mais ils sont ici employés par le Bouffon Vert, irréductible ennemi de Spidey, qui veut profiter d’un faux tournage de cinéma à Hollywood pour le tuer.

Lors de l’affrontement dans le désert du Nouveau Mexique, les protagonistes délogent Hulk d’une de ses cavernes ce qui seme la confusion et contre carre les plans du Bouffon.

Les alliances d’anciens ennemis Spider Man  semblent être la mode puisque le minable Caméléon s’associe avec le musculeux et sauvage Kraven pour traquer et tuer leur ennemi commun.

Kraven utilise toutes ses ruses de chasseur, filet, bracelets magnétiques, fauves, fléchettes empoisonnées mais échoue contre plus fort que lui.

Duel sympathique ensuite dans un cirque avec un Daredevil très old school qui cherche à libérer Spidey de l’influence hypnotique du Ringmaster.

Aidé de la Torche, Spidey combat ensuite à nouveau  le coriace Bouffon Vert mais la brusque annonce de gros problèmes de santé de Tante May l’oblige à s’enfuir ce dont le Bouffon profite pour le traiter de lâche.

Alors que Spidey se fait oublier et que Parker passe du temps au chevet de sa tante malade, Jameson, toujours prêt à diffamer le Tisseur, saute sur l’occasion pour publier dans son journal les détails de la dérobade de Spider Man.

S’ensuit alors un difficile passage de doute pour Parker, qui se ruine pour le traitement de sa tante malade du cœur, et doit faire face aux campagnes de diffamation à l’encontre du Tisseur.

Mais May guérit ce qui le libère d’un poids terrible.

Spider-Man reprend alors du service plus déterminé que jamais et pour aidé de la Torche se remettre en jambes reflanque une dérouillé aux pitoyables Exécuteurs aidés cette fois ci par l’Homme Sable pourtant d’un calibre hautement plus sérieux.

Association de malfaiteurs toujours ave l’alliance de six ennemis historiques de Spidey, Electro, Kraven, Octopus, le Vautour, Mysterio et l’Homme Sable.

Malgré la présence parmi eux d’Octopus génie scientifique, ils commettent l’erreur d’attaquer Spider Man les uns après les autres et sont tous battus un par un !

Assez humiliant donc pour eux et assez frustrant pour le lecteur qui aurait pensé à un combat complètement déséquilibré sur le papier.

En résumé, « Spider-Man, l’intégrale 1964 » fera passer un agréable moment à l’amateur de vieux, très vieux comics.

Le style de Ditko semble bien sur dater de Mathusalem, mais il possède un charme rétro assez plaisant.

Bien sur toutes les intrigues ne sont pas formidables mais cette intégrale offre un aperçu de pratiquement tout l’univers de Spider Man avec ses plus grands ennemis, les plus sérieux étant le Bouffon Vert, Octopus en raison de leur intelligence ou Electro ou l’Homme Sable en raison de l’étendue de leurs pouvoirs, mais aussi ses alliés occasionnels comme la Torche ou Daredevil.

Du coté de la vie « civile », Peter Parker représente le modèle du teen ager banal de la classe moyenne américaine blanche  avec un caractère honnête, travailleur et un grand sens moral.

Jeune homme « propre sur lui » des années 60, étudiant en chimie et photographe au Daily Bugle pour financer ses études et aider sa tante, Parker se distingue de ses camarade par le fait qu’il ait perdu des parents très tôt et ait été élevé par sa Tante May.

Ce qui rend Parker attachant est son manque d’assurance, le désastre de sa vie privée rongée par le terrible secret de sa double identité et la réputation de mal aimé de Spider Man.

Parker, étudiant timide, solitaire et asocial pour ses camarades, séduit pourtant des femmes par son coté mystérieux et ses brillantes résultats dans les matières scientifiques ce qui lui attire également des jalousies comme celle de Flash Thomson, le « sportif » fort en gueule et bagarreur typique des campus américains.

Mais souvent que ce soit avec Betty ou Gwen, ces relations amoureuses se révèlent au final compliquées et douloureuses pour Parker.

La relation qui le lie avec May, mère de substitution à la santé fragile est également prodigieusement touchante, la fameuse « Tante May » étant sans doute le plus gros talon d’Achille de Spider-Man.

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 21:05

 
« Spider-Man, l’intégrale 1971 » voit de grandes mutations avec le passage de témoin entre Stan Lee et Roy Thomas au scénario et de John Romita à Gil Kane au dessin.

L’intégrale démarre la ou on avait laissé Spider Man, c’est à dire en plein face à face avec le politicien arriviste Sam Bullit qui a enlevé Gwen Stacy pour l’attirer dans un piége.

Pour préserver sa double identité, Spider Man enlève Gwen aux yeux de tous ce qui n’arrange pas sa réputation d’ennemi public numéro un.

Spider Man se trouve alors aux prises avec le X-man Iceberg qui tente de l’arrêter.

Dans le même temps, Jonah Jameson et Robbie Robertson du Daily Globe, montent un dossier contre Bullit révélant ses liens avec l’extrême droite et menacent de le faire plonger en révélant le tout à la presse.

Bullit réagit en mafieux et enlève Robertson pour l’exécuter.

Spider Man et Iceberg réconciliés unissent leurs forces pour libérer Robertson et confondre Bullit qui se fait embarquer par la police.

S’ensuit après un court retour du super vilain le Rôdeur, personnage assez peu convainquant qui demande à Spider Man des explications au sujet de son rôle dans le meurtre du capitaine Stacy.

Criminel de seconde zone, le Scarabée et son arsenal composé d’ailes blindées et de ventouses extensibles, ne pèse pas non plus bien lourd face au Tisseur de Toile.

Entre temps Gwen décide de fuir les Etats Unis et de partir à Londres se ressourcer auprès de sa famille.

Obsédé par Gwen et par un terrible sentiment de culpabilité, Parker s’arrange pour se faire envoyer en reportage la bas dans l’espoir de renouer le dialogue avec elle mais tombe sur un complot terroriste qui l’oblige à revêtir le costume de Spider Man et à avorter ses plans de reconquête amoureuse.

Le retour aux Etats Unis voit l’arrivée de Kane au dessin.

Bravant la censure, le duo Lee-Kane accouche d’un épisode mémorable montrant clairement le fléau de la drogue qui touchait massivement les étudiants et les minorités afro-américaines dans les années 70.

Ainsi Harry Osborne le colocataire de Parker est présenté comme un consommateur de drogues dans le but d'oublier ses problèmes personnels et ses complexes d’infériorité.

Mais le vrai tournant de la série est le retour du Bouffon Vert en la personne du pére d’Harry, Norman Osborne qui a progressivement retrouvé la mémoire.

Le Bouffon traque Spider Man avec tout l’acharnement qu’on lui connaît exerçant sur lui une double menace à la fois physique et psychologique car seul détenteur du secret de sa double identité.

Après une lutte acharnée contre un Bouffon plus coriace que jamais, Spider Man parvient à le faire craquer psychologiquement en le confrontant à la vision de son fils malade sur son lit.

Fort de son succès Parker parvient même à chasser les dealers du campus.

Après une étonnante incartade sociale dans le monde carcéral ou il dénonce les conditions de détention des prisonniers et le manque de moyen de l’administration pénitentiaire, Spider Man prend la décision (radicale) d’absorber une potion pour supprimer ses pouvoirs et redevenir un être humain normal.

Mais le breuvage a l’effet inverse et Parker se retrouve doté de six bras.

Convaincu que sa vie est fichue, il vient chercher de l’aide auprès du Docteur Connors dont les connaissances scientifiques sont les seules amènes de l’aider.

L’intrigue se télescope alors curieusement avec le personnage de  Morbius, vampire au rabais inspiré du personnage de Dracula.

Morbius agresse Spider Man et Connors stressé par la lutte se transforme alors en son alter ego le Lézard.

Au cours de la terrible mêlée, le Lézard se trouve mordu par Morbius et le résultat est un inversement de la métamorphose.

Sentant la un potentiel incroyable Spidey et Connors unissent leurs connaissances scientifiques pour créer un sérum à partir du sang de Morbius pour guérir de leurs métamorphoses respectives.

Prenant un énorme risque Spider Man s’injecte le sérum et perd ses bras supplémentires après une intrigue particulièrement tarabustée.

La dernière histoire avec Roy Thomas au scénario, propulse Spider Man dans le cadre exotique et inhabituel de la Terre Sauvage de Ka-Zar située en Antarctique pour arrêter une créature monstrueuse nommé Gog qui dirigée par Kraven le chasseur terrorise les bases scientifiques.

En conclusion, si « Spider Man, l’intégrale 1971 » n’est sans doute pas un must absolu, force est de constater que les scénario tiennent bien la route, avec un Peter Parker plus mal dans sa peau que jamais  après le meurtre de Stacy et terriblement tiraillé par sa double vie incompatible avec la vie  normale d’un jeune homme de 20 ans.

La teneur sociale plus marquée (drogue, prison, minorités) bien qu’étonnante donne un coté plus relevé et bien ancré dans son époque aux aventures du Monte-en-l’Air New Yorkais.

Coté graphisme, Gil Kane n’a rien à envier à John Romita, son style plaisant étant comparable à celui de son historique prédécesseur.

D’un point de vue plus critique, si le Bouffon Vert demeure l’ennemi le plus excitant de Spider Man, on notera la présence de personnages peu inspirés comme l’horrible Morbius, le minable Rôdeur et la présence de seconds couteaux fadasses comme le Scarabée ou Iceberg.

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 20:27


Les aventures du Tisseur toujours avec « Spider-Man, l’intégrale 1970 ».

A l’aube de cette nouvelle décennie, équipe inchangée ou presque chez Marvel avec toujours Stan Lee au scénario et une alternance John Buscema-John Romita Sr, ce dernier étant largement prédominant durant cette année la.

L’année 1970 n’est pas un grand cru pour Peter Parker, il affronte des vilains de troisième zone comme le caméléon ou le ridicule kangourou, criminel australien capable de faire des bonds prodigieux à force d’avoir observé des marsupiaux dans son pays, on croit rêver !

Electro par contre est déjà un ennemi nettement plus inquiétant, avec son terrible pouvoir de contrôle de l’électricité.

Comme à court d’inspiration, le tandem Lee-Romita exhume cette bonne vieille valeur sure du Caïd, qui doit faire face à un mystérieux concurrent pour le contrôle de la pègre, le Conspirateur ennemi également assez poussif avec ses gadgets copiés à la hâte sur James Bond.

Ces épisodes sont néanmoins l’occasion de découvrir la famille du Caïd, sa femme Vanessa et son fils, et par conséquent de l’humaniser quelque peu.

Le court interlude avec la Veuve Noire frôle l’indigence et alors que Peter Parker a de plus en plus de mal à dissimuler sa double identité à ses proches notamment Tante May, Gwen et le capitaine Stacy, le Docteur Octopus autre personnage suremployé à l’époque refait surface.

Meme emprisonné et séparé de ses puissants tentacules métalliques, Octopus parvient à les contrôler à distance, à s’évader et à prendre en otage le personnel d’un avion en exigeant une rançon.

Spider Man réagit et le combat contre Octopus est sans doute l’un des plus intense qu’il ait jamais livré, tant le Mad Doctor lui donne du fil à retorde.

Après ce haut fait d’arme, on assiste à un drame, la mort du Capitaine Stacy, père de Gwen tué pendant le combat contre Octopus puis à la montée en puissance d’un front anti Spider Man dirigé par un Sam Bullit, un homme politique de tendance droite réactionnaire.

Prêt à tout pour arriver à ses fins, Bullit moleste Parker et enlève Gwen pour attirer Spider Man.

« Spider Man, l’intégrale 1970 » ne me laissera pas un souvenir très vivace.

Les dessins de Romita et surtout de Buscema sont toujours d’excellentes qualité avec un héros gouailleur évoluant dans les gratte ciels New Yorkais, mais Spider Man manque pour moi de renouvellement dans ses challengers charismatiques.

Le seul intérêt de cette intégrale reste les errements personnel de Parker, dévoré par son secret trop lourd à porter et par un terrible sentiment de culpabilité envers Gwen, qui accuse Spider Man de la mort de son père qui au passage avait découvert le secret de Parker.

Malgré cela cette intégrale conserve pour moi un fort goût de réchauffé.

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 21:06


C’est dans « Spider Man, l’intégrale 1969 », que les évènements politiques et historiques de la fin des années 60 commencent à entrer dans la vie du jeune étudiant Peter Parker.

Dans ce processus d’évolution, John Romita Sr va céder la place à John Buscema au dessin, Stan Lee conservant la main mise sur le scénario.

« Spider Man, l’intégrale 1969 », commence par un énième retour de l’increvable Caïd, quelque peu suremployé à l’époque.

Ici le parrain de la pègre décide de voler une tablette d’origine antédiluvienne réputée offrir d’extraordinaires secrets à celui qui parviendra à la déchiffrer.

La tablette est exposée à la faculté de science ou étudie Parker mais celle ci est le siége de violentes manifestations étudiantes dirigées contre le doyen de l’université qui refuse de céder un emplacement pour construire de nouveaux logements universitaires, préférant le réserver pour d’anciens étudiants aisés.

Parker fait la connaissance d’un jeune étudiant noir  Randy , fils de Robbie Robertson, rédacteur au Daily Bugle.

Complexé par la réussite de son père, Randy adhére aux mouvements de revendications raciales de l’époque dont le plus connu et le plus violent était les Black Panthers.

Profitant du trouble généré par les manifestations, le Caïd et ses hommes volent la tablette.

Spider Man intervient, récupère la tablette et après une bataille acharnée, défait une nouvelle fois le Caïd qui parvient toutefois à s’évader de prison.

Par la suite, John Buscema prend le crayon et provoque un affrontement entre Spidey et le mutant Vif Argent, capable de se déplacer à des vitesses surhumaines.

Vif Argent espérant capturer Spider Man et le livrer à la police pour réhabiliter son image publique, est un adversaire sérieux pour le Tisseur qui finit néanmoins par résoudre la problème de son insaisissabilité.

Le Shocker, criminel de seconde zone doté de bracelets capables de générer des ondes vibratoires, récupère la tablette que Spider Man avait caché chez Stacy, avant d’être assez facilement arrêté.

Avant cela il parvient à mettre la tablette en lieu sur chez une de ses amies.

Mais la Maggia, organisation criminelle commandée par un vieux parrain du nom de Silvermane, entre en lice et envoie un de ses hommes de main, Marko au surnom ridicule d’homme montagne récupérer ladite tablette.

Silvermane force alors le docteur Connors (alias le Lézard) à la déchiffrer sous la pression d’un enlèvement à l’encontre de sa famille.

Connors décrypte les secrets de la tablette et crée un élixir de jouvence qui fait rajeunir Silvermane.

Mais le processus étant continu, Silvermane ne cesse de rajeunir jusqu'à disparaître dans le néant.

Par la suite, le docteur Connors se transforme en Lézard son alter égo bestial, et se déchaîne aveuglément sur la ville.

Spider Man allié pour l’occasion avec la Torche Humaine, parvient à arrêter le Lézard tout en ménageant le Docteur Connors, et à inverser la transformation pour le rendre à nouveau humain.

Il affronte ensuite le Rôdeur, jeune et ingénieux homme noir, qui par désir de s’affirmer choisit la voie du crime en se confectionnant un costume et quelques armes comme des bracelets à gaz ou lanceur de balles.

Le Rôdeur n’étant pas un criminel endurci est rapidement maîtrisé par le Tisseur qui se montre clément et pédagogue envers lui.

Le dernier épisode mettant Spidey aux prises avec un redoutable télépathe du nom d’Homme Artificiel est le plus étrange du lot.

Spider Man se retrouve attaqué et psychiquement contrôlé, contraint de se rendre à la Nouvelle Orléans ou il échappe par miracle à la un ennemi contre lequel ses pouvoirs ne lui sont d’aucune aide.

« Spider Man, l’intégrale 1969 » est dans la moyenne des aventures du monte en l’air.

L’épisode à rebondissements autour de la tablette permet de mettre en scène de nombreux ennemis du Tisseur, certain de premier rang comme le Caïd ou le Lézard, d’autres plus anecdotiques comme le Shocker et enfin certains franchement minables comme Marko ou même Silvermane.

On appréciera l’élégance et le raffinement du style de Buscema, plus élaboré que celui de Romita mais il manque à cette intégrale un épisode marquant pour être totalement enthousiaste.

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 18:54



Spider Man toujours dans « Spider Man, l’intégrale, 1968 » avec le duo gagnant de la série à l’époque Stan Lee au scénario et John Romita Sr au dessin.

La fin des années 60 et tout particulièrement l’année 1968, voit la montée d’intenses mouvements de contestations politiques contre les gouvernements des principaux pays occidentaux.

Fidèle à son époque, Spider Man intégrera ce contexte historique mouvant mais par touches progressives.

Le début de l’intégrale commence de manière bien classique.

Devenu amnésique, Spider Man est exploité par son vieil ennemi le Docteur Octopus qui l’utilise comme sous fifre pour dérober un isotope nucléaire dans une base de l’armée américaine afin de compléter une arme annihilant tout forme de mécanisme appelée le nullificateur, précédemment volée par Octopus.

Au cours de sa mission, Spider Man retrouve progressivement des lambeaux de sa mémoire et sa conscience de super héros finit par lui faire réaliser de la duperie de son nouvel employeur.

Spider Man se rebelle contre Octopus et après une lutte intense, le capture et le livre à l’armée américaine.

Après cette aventure, Spider Man erre dans New York à la recherche de son passé tandis que la disparition de son alter ego Peter Parker provoque une vive inquiétude chez ses proches notamment Gwen et Tante May.

Spider Man affronte ensuite Ka-Zar manipulé par Jonah Jameson dont la haine ne cesse de croître contre le monte en l’air.

Ka-Zar, personnage ridicule trop fortement inspiré de Tarzan ne constitue pas un challenger trés valable.

Jameson poursuit sa croisade obsessionnelle et recrute à nouveau Smythe, un savant fou ayant crée un robot spécialement conçu pour vaincre l’homme araignée.

Mais Smythe désirant tuer Spidey et Jameson seulement le capturer entrent en conflit ce qui permet à Spider Man de détruire un robot et de se tirer d’une situation délicate.

Par la suite Spider Man affronte de nouveau son vieil ennemi le Caïd, parrain du crime, au corps d’obèse et à la force hors du commun.

Le Caïd à mis au point un système de lavage de cerveau qui lui permet de contrôler la volonté de ses victimes comme le capitaine Stacy, père de Gwen.

Parker doit donc lutter pour arrêter le Caïd tout en protégeant Stacy.

Il parvient à battre le Caïd, à sauver Gwen et à libérer Stacy de l’influence du lavage de cerveau.

Après cette aventure haletante, s’ensuit une courte récréation autour de Médusa, reine de la race des Inhumains à l’immense chevelure vivante, venue étudier les humains en se faisant embaucher pour faire de la publicité pour une marque de laque capillaire ( !)

Par un quiproquo assez poussif, Medusa affronte Spider Man avant de comprendre qu’elle a été manipulée par le directeur de l’agence de shampoing ( !)

L’épisode suivant voit les deux  criminels appelés Vautours régler leurs comptes, Blackie Drago ayant usurpé le costume d’Adrian Toornes, Vautour original.

Toornes ayant établi sa suprématie, attaque ensuite comme un enragé un Spider Man affaibli et blessé à un bras qui frôle la défaite de très prêt.

Inconscient et victime de sa mauvaise réputation, Spider Man est arrêté par la police et emprisonné.

Il reprend ses esprits et déjoue une mutinerie ayant capturé le capitaine Stacy décidément victime idéale de cette intégrale.

Spider Man affronte par la suite Mysterio, le maître des illusions qui lui donne l’impression d’être réduit à la taille d’un insecte prisonnier d’une fête foraine miniature.

Dans cet épisode Spidey guidé par son sixième sens surmonte les illusions pour vaincre Mysterio.

La dernière partie de l’intégrale est sans nul doute la plus intéressante à mes yeux.

Peter Parker se plonge dans son passé et cherche à faire la lumière sur la mort des ses parents, espions américains considérés comme traîtres à leur pays et  morts dans un mystérieux accident d’avion en Algérie.

Parker veut savoir si ses parents étaient réellement des traîtres à leur pays et se rend en Algérie ou il se heurte au terrible Crane Rouge, chef d’une organisation d’espions nazi.

Au cours d’une enquête passionnante et exotique, Spider Man apprend que ses parents avaient infiltré le mouvement de Crane Rouge et que celui ci les ayant découvert les avait fait disparaître.

Spider Man ne peut vaincre un ennemi aussi retors que Crane Rouge mais il parvient à apporter la preuve de l’innocence de ses parents sur l’accusation de trahison.

Il peut donc quitter l’Algérie le cœur en paix.

« Spider Man, l’intégrale, 1968 » bien que d’un niveau globalement tout à fait honnête, n’est pas pour moi le meilleur cru des aventures du Tisseur de Toile.

Si les dessins de Romita secondé par Don Heck sont de très bonne facture, les affrontements contre le Docteur Octopus et le Caïd sont trop classiques pour être pleinement intéressants.

Celui contre le Vautour, ennemi que j’ai toujours trouvé d’un petit calibre, est en revanche plus intense et dramatique en raison de la vulnérabilité du héros au moment de la bataille.

Coté privée, cela stagne un peu, Parker se rapprochant toujours plus de la belle Gwen Stacy et de sa famille, composée essentiellement de son vieux pére, capitaine de police à la retraite.

Il est à noter la similitude entre la situation de Parker très liée à la santé fragile de Tante May et celle de Gwen, liée elle à un pére âgé finalement assez vulnérable.

Cette intégrale vaut donc surtout pour moi par l’épisode ou Parker fait la lumière sur la mort de ses parents en Algérie.

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 21:49


Après les X-men, au tour de l’homme araignée donc avec « Spider-Man, l’intégrale 1966 ».

Meme si je ne suis pas un grand fan de Spider Man personnage pas assez sombre à mon goût, je dois reconnaître que son immense popularité que seul Superman peut sans doute égaler ou surpasser, en fait un personnage à ne pas négliger dans le monde des Comics.

Spider Man a été crée en 1962 par l’inépuisable Stan Lee et dessiné pour la première fois par Steve Dikto.

Dans ce volume on retrouve Dikto au dessin avant qu’il ne passe le relais à John Romita à la suite de divergences artistiques avec Lee.

L’intégrale commence par une histoire dramatique, Tante May la tante de Peter Parker est atteinte d’un mystérieux mal sous la forme de particules radioactives qui circulent dans son sang et menacent de la tuer.

Désespéré, Peter Parker fait appel au Docteur Connors (alias le Lézard) pour trouver un remède.

Connors commande un sérum particulièrement rare mais le Docteur Octopus en quête du même sérum pour contrôler la radio activité le dérobe.

Spider Man poussé par l’angoisse s’engage dans une course contre la montre pour retrouver le sérum et sauver May mourante.

Sa quête l’amène dans la base secrète d’Octopus et après une lutte farouche contre ses terribles bras mécaniques et ses mercenaires, Spider Man doit se surpasser pour se dégager d’une monstrueuse masse de métal qui l’immobilise.

Blessé après le combat contre Octopus, Spider Man parvient à sauver sa tante.

Du coté de sa vie privée, Peter Parker se débat toujours contre ses problèmes personnels, en rejetant l’amour de Betty Brant, une jeune secrétaire travaillant dans le même journal que lui au Daily Bugle, et en vivant très mal son inadaptation à la Fac ou il est la risée de ses camarades étudiants.

Spider Man relève ensuite le défi de Kraven le chasseur qui désire le posséder comme trophée.

Si l’Homme de Lave doté d’un corps de métal et d’une force prodigieuse est un ennemi plus redoutable en revanche le Pilleur, scientifique irradié par un gaz émanant d’une météorite, se montre aussi peu expérimenté que crédible.

Spider Man déjoue ensuite les plans du Professeur Storm, génie de la mécanique, créateur de robots destructeurs, qui cherche à se venger de Norman Osborn (le Bouffon Vert) son ex associé qui l’a fait incarcérer pour dérober toutes ses découvertes scientifiques.

Moins construit, l’épisode avec Joe Smith, boxeur raté, transformé en criminels après un choc électrique lui donnant une force surhumaine sombre dans le ridicule.

Mais le clou de cette intégrale est sans nul doute l’épisode entre Spider Man et le Bouffon Vert qui restera son ennemi le plus connu et le plus intime.

Dans cette aventure marquée par l’arrivé de John Romita, le Bouffon Vert découvre la véritable identité de Spider Man et enlève Parker en le prenant par surprise.

Ligoté par un câble d’acier, Parker joue la montre, et fait parler le Bouffon vert, jouant sur ses problèmes psychologiques pour le troubler.

On apprend que Osborn est devenu le Bouffon Vert à la suite d’une expérience chimique qui a mal tourné, acquérant force surhumaine, et une panoplie de gadgets infernaux comme son armure, des citrouilles explosives ou gazeuses, des chauves souris aux ailes tranchantes, des gans capable de lancer des décharges électriques et une sorte de manche à balais lui permettant de voler à grande vitesse.

Spider Man parvient à se libérer et lutte d’arrache pied contre le Bouffon et tout son arsenal diabolique.

Fort heureusement, le Bouffon est blessé dans l’affrontement par une décharge et à son réveil perd la mémoire ce qui délivre Spider Man du poids de savoir que son pire ennemi connaît sa double identité.

La dernière partie voit l’arrivé du Rhino, autre ennemi célèbre de Spider Man.

Le Rhino est un mercenaire, un colosse à qui des savants ont greffé une peau blindée et soumis à un traitement lui conférant une force gigantesque.

Le Rhino cherche à enlever le fils de Jonah Jameson, astronaute doté de super pouvoirs après son retour d’un vol mais Spider Man parvient d’extrême justesse et avec l’aide d’un produit spécial concocté par son ami Connors à vaincre un adversaire plus puissant que lui.

Coté vie privé, le timide Peter Parker s’affirme, s’achetant une moto, osant faire des avances à la sublime Gwen Stacy blonde solaire hyper féminine, et rencontrant Mary Jane Watson, superbe rousse fille d’une amie de tante May.

Gwen et surtout Mary Jane seront les deux femmes de la vie de Parker.

La dernière aventure montre comment Spider Man a manqué d’intégrer les Vengeurs en refusant de leur amener l’incroyable Hulk, Parker étant sensible à la malédiction de Bruce Banner.

En conclusion, « Spider-Man, l’intégrale 1966 » se lit plutôt bien.

Le style de Dikto passe assez bien pour l’époque même si certaines intrigues sont minimalistes et flirtent bien souvent avec le ridicule.

Celui de Romita est déjà plus élaboré et plus séduisant marquant la grande époque de Spidey.

Coté adversaires, Octopus, Kraven, le Bouffon Vert et le Rhino sont d’incontournables références assurant une solide opposition à notre Tisseur préféré.

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 21:20



Equipe artistique inchangée  en 1985 comme le retrace « X-men, l’intégrale, 1985, (1) »  première partie des aventures des X-men durant cette année : toujours Chris Claremont au scénario, le très moyen John Romita Jr au dessin avec quelques remplacements fugaces du très brillant Barry Windsor Smith.

L’intégrale débute par une histoire à dormir debout : Kulan Gath un sorcier ennemi juré de Spider Man a fait revenir une partie de Manhattan à l’époque de l’Antiquité.

Dans un immense château-ville il a asservi tous les Morlocks, la majeure partie des X-men et même quelques super héros comme Captain America,  la Vision, Starfox ou la Guêpe.

Kulan Gath est particulièrement cruel avec Spider Man qu’il fait crucifier et endurer les pires tourments.

Meme le Docteur Strange est impuissant et assiste à l’humiliation de Charles Xavier transformé en marionnette dont l’esprit à été fusionnée avec la conscience de Caliban.

Les X-men restant reçoivent l’aide inattendue de Séléné, rivale de Kulan Gath qui ne peut le vaincre seule.
Séléné qui a failli devenir la nouvelle Reine Noire de Sebastian Shaw est une superbe brune au look de dominatrice ténébreuse.

Tornade aidée de sa pire ennemi Callisto mène la révolte aidées en cela par Illyana Raspoutine dont les facultés mystiques font des ravages dans ce cadre de pure sorcellerie.

Illyana libère un à un les mutants et les héros prisonniers du sortilège, et ceux ci affrontent les autres héros encore sous l’emprise de Kulan Gath.

L’extra terrestre Warlock, hideuse créature à moitié cybernétique, se nourrissant de l’essence vitale des êtres vivants, fusionne avec Tornade pour détruire Kulan Gath puis Séléné.

Après cette aventure « larger than life » , Diablo, Malicia et Colossus défont une tentative de Magus, extra terrestre venu chercher son fils Warlock sur terre.

Le racisme anti mutant prenant de l’ampleur le Professeur Xavier est victime d’une agression qui le laisse très affaibli physiquement et mentalement.

Ses agresseurs seront sauvés de la mort par un Magneto repenti qui arrete in extremis la très vindicative Rachel.

Les X-men font ensuite face aux Hellions, protégés de Emma Frost qui manipule la colère du frère d’Epervier désireux de venger son frère mort au combat.

Mais les Hellions composés de Firestar, Empath, Roulette et Epervier ne font pas le poids longtemps face aux X-men.

Tandis que Ororo toujours privée de ses pouvoirs retourne en Afrique pour retrouver ses racines, Nemrod un nouvel et redoutable ennemi fait son apparition.

Nemrod est un robot venu du futur pour éliminer les mutants.

Ses pouvoirs et son arsenal semblent insurpassables … Il réussit le tour de force de neutraliser le pourtant réputé invincible Fléau en lui assénant des ondes hyper fréquences qui paralysent son système nerveux.

Les X-men ont les pires difficultés à lutter contre un être supérieurement évolué mais Malicia combinant les pouvoirs de Diablo et Colossus aux siens parvient à suffisamment l’endommager pour le faire renoncer .. temporairement.

On passera très vite sur les ridicules Puissance 4, bébés mutants destiné à un public enfantin comme sur les délires un peu répétitifs autour de ce bon vieil Arcade pour se concentrer sur la quête de sens de Tornade retournée vivre sur sa terre natale africaine comme un femme « presque » ordinaire.

Une nouvelle fois l’immense talent de Barry Windsor Smith éclate au grand jour, éclaboussant de toute sa classe ce récit grandiose ou Ororo blessée, parcourt le désert africain, rencontre un village ou les gens ont perdu leurs repères avec une technologie qu’ils ne savent pas maîtriser.

Meme privée de ses pouvoirs Ororo  retrouve le goût de vivre, se trouve une utilité, en aidant les gens selon ses moyens actuels.

Belle leçon d’humilité.

La dernière histoire avec ce grand bouffon d’Homme Impossible relève pour moi du gag récréatif le plus absolu.

En conclusion,  « X-men, l’intégrale, 1985, (1) »  peine grandement à retrouver de l’allant.

Le gigantesque cross over avec Kulan Gath tourne à vide avec des dessins médiocres de la part de Romita Jr, l’affaire avec les ridicules Hellions tombe vite à plat et les autres épisodes ne méritent même pas d’être signalés.

L’apparition du mystérieux Nemrod futur ennemi récurrent un peu à la manière d’un Ultron pour les Vengeurs relève un peu l’intérêt du récit mais la pauvreté du style de Romita Jr ternit quelque peu le plaisir qu’on pourrait goûter à ce nouveau rebondissement.

Reste evidemment et encore une fois Windsor Smith qui se surpasse avec Tornade comme si la belle mutante africaine l’inspirait de manière surnaturelle.

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