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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 21:31
Lost saison 1, épisodes  13 et 14 (Jeffrey Jacobs Abrams)

La série la plus populaire des années 2000 avec « Lost saison 1, épisodes 13 et 14 ».

Dans l’épisode 13 écrit par Javier Grillo-Marxuach/Carlton Cuse et réalisé par Rod Holcomb, un choc a lieu entre Locke (Terry O ‘Quinn) et Boone (Ian Somerhalder) alors que ce dernier allait révéler à sa sœur Shannon l’existence d’une trappe secrète en plein milieu de la foret.

Boone est assommé et ligoté en pleine foret par Locke, qui bon prince lui laisse un couteau pour se détacher.

Le jeune homme vit alors un flashback épuisant ou sa demi sœur Shannon (Maggie Grace) le fait venir en Australie pour lui venir en aide car elle se dit maltraitée par son compagnon le costaud Bryan (Charles Mesure).

Bonne mort à l’hameçon et paye une forte somme à Bryan, 50 000 dollars pour qu’il laisse sa sœur partir mais découvre en réalité la machination du couple, qui souhaitait lui soutirer de l’argent pour que Shannon touche un prétendu héritage dont sa mère l’aurait spolié.

Bonne est tabassé par Bryan mais Shannon revient vite vers lui après que son prétendu petit ami soit parti avec l’argent.

De manière troublante, Shannon fait du charme à son demi frère et a une relation sexuelle avec lui.

Lorsqu’il revient à lui, Boone entend les cris de détresse de sa sœur également attachée à un arbre et parvient sous l’effet de l’adrénaline à se libérer.

Il la trouve attachée mais ne peut empêcher un horrible monstre de la ravir et de la lacérer à mort.

Bonne revient alors au camp et tome sur l’énigmatique Locke, qui avoue l’avoir drogué.

Shannon est en réalité bel et bien vivante et flirte avec Sayid (Naveen Andrews) ce qui exacerbe la jalousie de Boone.

Toujours aussi impénétrable, Locke donne une boussole faussée à Sayid.

Du coté de la plage, Hurley (Jorge Reyes) qui souffre de troubles digestifs lié au manque de protéine réussit à amadouer Jin (Daniel Dae Kim) pour qu’il lui offre un des nombreux poissons qu’il pèche dans la mer.

On bascule dans l’épisode 14 écrit par David Fury et réalisé Greg Yataines, vers un couple jusqu’alors sous exploité, Michael Dawson (Harold Perrineau Jr ) et son fils Walt (Malcom David Kelley).

Michael est un artiste peintre sans le sous, peine à réunir les conditions matérielles de sa famille composée de Susan (Tamara Taylor) et Walt.
Malgré sa bonne volonté, sa femme avocate excédée, finit par le quitter pour aller vivre avec Walt aux Pays bas ou elle noue une relation avec son boss Brian Porter (David Starzyk).

Resté aux Etats-Unis, Michael est impuissant et fou de rage, mais une surprise l’attend lorsque Brian lui rend visite personnellement, en lui annonçant que Susan est morte d’une maladie du sang foudroyante.

Choqué et furieux, Michael rejette Brian qui tente de lui confier Walt mais accepte finalement d’aller le chercher en Australie pour l’élever.

Mais la cohabitation est difficile avec Walt, qui n’a pas connu son père et a été élevé dans le confort bourgeois de Brian et qui doit surmonter le décès de sa mère.

Cette difficulté ressort sur l’ile ou Walt suit ostensiblement les enseignements de Locke, qui le pousse à exploiter son potentiel, tandis que Michael le couve farouchement.

Sous les mise en garde de plus en plus violentes de Michael, Locke laisse finalement Walt tranquille qui se voit happé par son père, dans le projet fou de construire un radeau pour quitter l’ile.

Walt fugue aves son chien mais est attaqué par un ours polaire.

Il s’en sort in extremis, sauvé par l’union de Locke et de son père qui met en fuite l’ours en le poignardant.

Enfin, Charlie (Dominic Monaughan), toujours tourmenté par la disparition de Claire (Emilie de Ravin), lit son journal intime avec affection.

En conclusion, « Lost saison 1, épisodes 13 et 14 » continue sur sa lancée, révélant les facettes de personnages jusqu’alors secondaire, Boone et Shannon dont la trouble relation quasi incestueuse fascine, même si le mince Boone a régulièrement le dessous physiquement lors de ses face à face que ce soit sur l’ile ou dans les flashbacks.

La relation entre Michael et son fils recèle également son lot de complexité avec entre eux la mort tragique et brutale d’une belle femme à qui tout réussissait.

Fort d’un beau suspens, on attend donc la suite avec impatience.

Lost saison 1, épisodes  13 et 14 (Jeffrey Jacobs Abrams)
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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 05:48
L'aventure du Poséidon (Ronald Neame)

Sorti en 1972, « L’aventure du Poséidon » est l’archétype du film catastrophe des années 70.

Le réalisateur Ronald Neame brosse l’histoire d’un paquebot de luxe américain, le Poséidon, effectuant une traversée transatlantique pour se rendre en Grèce pour la nouvelle année.

Malgré son standing, le navire vieillissant et instable car insuffisamment ballasté, est poussé à son maximum par la rapacité du représentant de l’armateur, Mr Linarcos (Fred Sandoff) contre l’avis du commandant Harrison (Leslie Nielsen) et rencontre une véritable lame de fond résultant d’un séisme sous marin.

Les passagers qui festoient en écoutant de la musique sont pris par surprise lorsque le navire se renverse sous l’effet de l’immense vague qui le submerge.

Le Poséidon se retourne complètement et se retrouve la quille en l’air.

A l’intérieur, c’est le chaos et bon nombre de personnes décèdent sur le coup.

Les survivants s’organisent sous l’impulsion d’un pasteur particulièrement énergique, Frank Scott (Gene Hackman) qui les poussent à monter pour trouver une sortie via la salle des machines située à l‘arrière, zone ou la coque est l’a-t-il entendu d’un mécanicien, la moins épaisse.

Mais le commissaire de bord (Byron Webster) s’oppose à ce plan et convainc la majeure partie des passagers à rester sur place en attendant les secours.

Frank ne cède pas et entraine avec lui une poignée de volontaires qui escalade un sapin de Noel pour monter dans les coursives renversées.

Avec lui le sergent Mike Rogo (Ernest Borgnine), vieux flic bourru, sa femme Linda (Stella Stevens) une ex prostituée, un couple de juifs d’une soixantaine d’années, les Rosen, Belle (Shelly Winters) et Manny (Jack Albertson), Nonnie Paris (Carol Lynley) une jeune musicienne éplorée d’avoir perdu son frère durant la catastrophe, James Martin (Red Buttons) un célibataire endurci, Susan (Pamela Sue Martin) une jeune femme et son frère Robin (Eric Shea), un adolescent plus mature que son âge.

L’intuition de Frank s’avère au final bonne puisque les passagers restés en bas sont pris par l’eau montante et décèdent dans un horrible chaos.

Parmi eux se trouve John (Arthur O’Connell), un autre pasteur et ami de Frank qui a préféré rester sur place pour ne pas abandonner ceux qui voulaient rester.

Le petit groupe suit donc son impulsion de survie, traverse une salle ou a éclaté un incendie en raison de l’explosion des chaudières à vapeur.

Un rapport de force s’établit clairement entre Frank et Mike, qui n’entend pas suivre aveuglément un homme qui prétend les amener au salut.

La progression dans un navire complètement retourné et partiellement immergé est en effet une course contre la montre ou l’entraide s’avère vitale.

Victime de son âge et de son poids, Madame Beten ralentit la progression du groupe qui se trouve confronté à la présence d’autres survivants, qui se dirigent eux vers l’avant.

Frank parvient de justesse à éviter à son groupe de les imiter, s’accrochant durement avec Mike, qui remet ses compétences en doute et souhaite suivre le plus grand nombre.

Les deux hommes conviennent de laisser un délai à Frank pour se rendre jusqu’à la salle des machines pour voir si une sortie par là est possible.

Nerveux à l’extrême, Mike s’impatiente dans l’attente du retour de Frank et menace de partir lorsque celui-ci revient avec la bonne nouvelle d’une sortie possible.

Le groupe se remet alors vaillamment en marche en allant toutefois trouver le jeune Robin qui s’était éloigné pour trouver des toilettes.

Mais l’accès aux machines demandent de passer sous l’eau pendant une dizaine de mètres.

Toujours courageux, Frank passe le premier une corde à ses hanches mais reste bloqué sous un panneau métallique.

Madame Beten révèle alors un courage insoupçonné et arguant de son passé de nageuse, plonge à son tour, réussissant à le libérer et à gagner l’autre bord, même si son cœur lâche en raison de l’effort intense fourni.

Le nerveux Rogo est le troisième à réussir la traversée et guide les autres passagers dans le cheminement aquatique.

Mr Beten est affligé de la perte de sa femme, songe à rester mourir avec elle, mais est finalement convaincu par Frank de rester en vie pour ses petits enfants.

Il reste à présent une dernière trappe à ouvrir pour accéder à la ligne d’arbre, mais une fuite vapeur à haute température en barre l’accès.

Un mouvement du navire fait chuter malheureusement Nonnie puis Linda dans un mélange de flammes et d’eau.

C’est au tour de Rogo d’être terrassé de douleur et de colère envers Frank.

N’écoutant que son courage, le pasteur accepte de se sacrifier en se jetant dans le vide, pour accrocher une vanne de fermeture vapeur, l’actionner et ensuite tomber à son tour dans les flammes.

Martin pousse alors Rogo à se ressaisir avec les derniers survivants qui arrivés au point le moins épais de la coque, ont la délicieuse surprise de la voir se découper pour laisser la place aux secours, qui les sortent en hélicoptère avant que le bateau ne sombre définitivement.

En conclusion, « L’aventure du Poséidon » est un film qui fut novateur en son temps par son suspens et son coté spectaculaire, mais qui plus de quarante ans après sa sortie, fait son âge et pourra paraitre largement surclassé par les productions ultérieures notamment un certain « Titanic » de James Cameron.

Malgré l’érosion inévitable du temps, « L’aventure du Poséidon » tient encore la barre offrant un spectacle de qualité interprété par des acteurs solides, au dessus desquels trône le duo musclé de l’époque, Hackman-Borgnine.

Pour l’histoire donc mais aussi un coté rétro aujourd’hui attachant ou involontairement comique, le film pourra continuer à séduire les plus cinéphiles, les autres préférant des blockbusters plus modernes et dynamiques.

L'aventure du Poséidon (Ronald Neame)
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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 10:38
Lost saison 1, épisodes  11 et 12 (Jeffrey Jacobs Abrams)

L‘action se précipite dans « Lost saison 1, épisodes 11 et 12 ».

Dans l’épisode 11 écrit par Javier Grillo-Marxuach et réalisé par Stephen Williams, Ethan Rom (William Mapother) le naufragé inconnu passe à l’acte et enlève Claire Littleton (Emilie de Ravin) pourtant encadrée de Charlie Pace (Dominic Monaghan) qui comprend trop tard la menace qu’il représente.

Les autres naufragés deviennent inquiets de cette disparition et lancent une battue pour retrouver Claire et Charlie.

Jack Shephard (Matthew Fox) se sent particulièrement impliqué dans cette recherche puisqu’il n’a pas réellement cru aux angoisses de Claire et les a mises sur le compte de l’accouchement imminent.

Guidé par Locke (Terry O ‘Quinn), seul capable de suivre une trace dans la foret, Boone (Ian Somerhalder), Kate (Evangeline Lilly) et Jack s’enfoncent profondément dans la jungle.

Très nerveux, Jack revit par flashback interposé une histoire douloureuse dans laquelle un de ses patientes décède après que son père Christian (John Terry) ivre au bloc opératoire, est commis une faute médicale.

Après avoir cédé à son père pour couvrir sa faute et préserver sa carrière qui représente toute sa vie, Sam se rétracte finalement devant la commission chargée d’examiner les fait et énonce clairement la vérité, chargeant ainsi son propre père d’une faute lourde.

De retour dans la réalité, Jack perd la raison et retrouve finalement Charlie pendu à un arbre.

Aidé de Kate, il parvient à le décrocher et à le ranimer assez miraculeusement mais le rocker reste choqué et muré dans un mutisme profond.

Il concède simplement que c’est bien Ethan qui les a agressé et qu’il en voulait spécifiquement à Claire et son bébé.

Sous les conseils de Kate, il prend alors la sage décisions de retourner au camp mettre Charlie en sécurité, tandis que Locke et Boone continuent la traque même avec la nuit tombante.

Dans l’épisode 12 écrit par Damon Lindelhof/Jennifer Johnson et réalisé par Jack Bender, Locke et Boone tombent sur une trappe métallique en plein milieu de la jungle et décide d’investiguer.

Kate et Sawyer (Josh Holloway) partis en patrouille au Sud de l’ile, tombent sur une cascade idyllique et se baignent sensuellement avant de déchanter lorsqu’ils réalisent que des corps gisent au fond de la rivière.

Il s’agit en réalité de passagers de leur vol, dont les corps sont restés coincés aux sièges.

Sawyer plonge et aide Kate à extraire une mallette métallique à laquelle la jeune femme semble particulièrement tenir.

Fidèle à sa réputation de rebelle, il refuse de lui donner et résiste à une réaction violente de Kate qui le frappe d’un coup de tête.

Mais Sawyer est incapable d’ouvrir la mallette, qui contient un système de protection particulièrement efficace.

Kate se rapproche alors de Jake, lui livre une partie de la vérité sur son contenu, avec notamment deux pistolets neuf millimètres et des cartouches appartenant au marshal décédé.

Le seul moyen pour ouvrir la mallette est de déterrer le malheureux marshal et de récupérer sur son cadavre la clé ce qu’ils font non sans que Kate tente encore une fois de duper Sam en lui subtilisant la clé.

Au travers d’un nouveau flashback on comprend mieux le passé de Kate avec la participation à un hold hup particulièrement violent en Australie, ou la jeune femme n’hésite pas à doubler ses associés, notamment son amant Jason (Victor Browne) le chef du gang, pour récupérer la mallette en question.

De plus en plus dur, Jake va trouver Sawyer et le menace de ne plus lui donner d’antibiotiques si il ne leur rétrocède pas la mallette, ce qui entrainera le retour de l’infection à son bras et probablement une amputation.

Tout en grognant, Sawyer comprend que le jeu ne vaut pas la chandelle et cède.

Jack et Kate récupère donc le contenu, notamment les armes, qui peuvent s’avérer utiles dans la jungle face notamment aux inconnus s’y trouvant et ayant enlevé Claire.

De son coté, Sayid (Naveen Andrews) qui a finalement repris des forces, bénéficie de la clémence de Sawyer, qui aurait pu en profiter pour se venger de la tentative de meurtre qu’il a subi et s’attelle avec les connaissance de Shannon en français, à essayer de décrypter les documents volés à la naufragée Rousseau.

La cohabitation est difficile, et le duo improbable composé de la bimbo et de l’ancien tortionnaire, arrive à la conclusion que les phrases désordonnées forment une vieille chanson française de Charles Trenet, « La mer ».

En conclusion, « Lost saison 1, épisodes 11 et 12 », provoque un net regain d’intérêt avec l’enlèvement de Claire, l’agression de Charlie, la présence hostile d’autres habitants.

L’exploration du passé des personnages se révèle intéressante, avec les troubles de Jack par rapport à son père, qu’il a symboliquement tué en destituant de son prestige de chirurgien et son acharnement à retrouver Claire à tout prix.

Kate reste également fascinante en raison de sa dangerosité notamment sa vénéneuse capacité à manipuler les gens, ce qui semble attirer Sawyer, qui dispose grosso modo des mêmes aptitudes.

Après le douzième épisode, on a qu’une seule envie, poursuivre !

Lost saison 1, épisodes  11 et 12 (Jeffrey Jacobs Abrams)
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 22:26
Lost saison 1, épisodes  9 et 10  (Jeffrey Jacobs Abrams)

L‘épisode 9 de « Lost saison 1, épisodes 9 et 10 », voit David Fury s’essayer au scénario avec Greg Yataines à la réalisation.

Cette fois c’est au tour de Sayid (Naveen Andrews) parti seul explorer l’ile et purger sa faute, d’être au centre de l’intrigue.

Il est tout d’abord capturé par un piège vicieux situé en plein milieu de la foret et se réveille blessé à la jambe et torturé par des décharges électriques assénées par une femme mystérieuse, la fameuse française Danielle Rousseau (Mira Furlan) qui émettait un SOS en continu.

Cloué sur son lit de torture, Sayid revoit son passé d’officier de la l’armée irakienne, avec comme spécialisation la torture d’opposants politiques.

Lorsque son supérieur Omar (David Negabhan) lui ordonne de torturer Nadia (Andrea Gabriel), une amie d’enfance, soupçonné d’activités terroriste, Sayid éprouve un véritable cas de conscience.

La jeune femme lui tient tête, invoquant le passé et étant prête à mourir pour ses convictions.

Malgré la promesse d’une belle promotion dans les transmissions, Sayid ne peut exécuter son ancienne amie et lui propose de s’enfuir.

Mais le stratagème tourne mal et si Nadia peut s’enfuir, Sayid est contraint d’abattre Omar qui l’a découvert et se tire ensuite une balle dans la jambe pour faire croire à une agression.

De retour à la réalité, Sayid parvient à établir un dialogue plus que confus avec la méfiance Danielle qui lui explique par bribes avoir échoué sur l’ile avec ses collègues scientifiques, qu’elle a ensuite tués.

La femme consent à le libérer mais parle d’autres occupants de l’ile et sort armée combattre de mystérieux et gigantesques monstres.

Du coté des autres rescapés, l’ambiance est plutôt à la détente, avec à l’initiative de Hurley (Jorge Garcia) un mini tournoi de golf organisé dans une zone herbeuse.

Profitant d’un moment de distraction de sa geôlière, Sayid bien que blessée, parvient à s’enfuir …

On bascule dans l’épisode 10, avec Lynne E Litt (scénario) et Marita Grabia (réalisation) vers le personnage jusqu’alors secondaire de Claire Littleton (Emilie de Ravin), la jeune femme blonde enceinte, qui est victime d’affreux cauchemar ou elle affirme qu’on cherche à tuer son bébé.

Jack Shephard (Matthew Fox) accueille avec scepticisme cette annonce et met les angoisses de Claire sur le compte du stress prénatal alors que son ami Charlie Pace (Dominic Monaghan) croit fermement à une agression bien réelle et la soutient.
Hurley a alors la très bonne idée d’effectuer un recensement des naufragés afin de mener une enquête pour déterminer la présence d’un éventuel intrus parmi eux.

On découvre également le passé tumultueux de la jeune femme, australienne, qui voit son couple se déchirer à l’annonce de sa grossesse non désirée et son fiancé Thomas (Ker O’Donnell) artiste peintre, la quitter.

Suivant les conseils d’une amie, Claire prend contact avec un medium, Mr Malkin (Nick Jameson) qui lui recommande de garder l’enfant avec elle sous peine d’un grand malheur.

Ces conseils finissent par porter leur effet, puisque Claire renonce à donner son enfant avant de sous les conseils du medium, entreprendre le voyage depuis l’Australie jusqu’à Los Angeles afin de le donner à un couple californien.

Les évènements s’enchainent alors lorsque Sayid blessé et confus rejoint finalement le camps, livrant les informations qu’il a obtenu auprès de Rousseau.

De son coté, Hurley comprend finalement que Ethan Room (William Mapother), est finalement l’intrus parmi eux ….

En conclusion, « Lost saison 1, épisodes 9 et 10 » constituent des épisodes d’intérêt relatif.

La découverte de la vie intime de Sayid est assez peu reluisante, avec un passé lourd de tortionnaire réussissant on ne sait trop par quel miracle, à s’en détacher.

Idem pour celle de Claire, jeune mère célibataire plutôt banale dans un état de grande détresse au moment de la catastrophe.

Même la découverte trop prévisible de potentiels autre rescapés par l’intermédiaire de la solitaire Claire, ne parvient pas à passionner.

Reste, la découverte de l’intrus dans le groupe, l’inquiétant Ethan, pour créer un soupçon de suspens.

Lost saison 1, épisodes  9 et 10  (Jeffrey Jacobs Abrams)
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 18:58
Lost saison 1, épisodes  7 et 8  (Jeffrey Jacobs Abrams)

La suite avec « Lost saison 1, épisodes 7 et 8 » de Jeffrey Jacobs Abrams.

Dans l’épisode 7 écrit par le duo Paul Dini/Jennifer Johnson et réalisé par Jack Bender, l’action se recentre autour de Charlie Pace ( (Dominic Monaghan) en pleine période de sevrage après John Locke (Terry O ‘Quinn) l’ait poussé à se débarrasser de son addiction à la drogue.

En pleine souffrance, Charlie revit son passé de rocker, sa liaison avec son frère Liam (Neil Hopkins), chanteur du groupe Drive shaft, qui perdit pied en raison du succès, de la drogue et des filles faciles, et l’entraina dans une spirale négative et la disparition du groupe après seulement deux albums.

Bassiste mais principal compositeur du groupe, Charlie retrouve néanmoins la trace de Liam, rangé des voitures à Sydney, pour relancer le groupe.

Mais entre temps, Charlie est bel et bien tombé à son tour dans la drogue.

Locke le soutient dans sa lutte comme un frère, tout comme à un degré moindre Jack (Matthew Fox) qui a comprit son addiction aux phénomènes physiques se manifestant.

Le vieil homme fait ici figure de mentor en même temps qu’il parvint à capturer un nouveau sanglier pour rassasier le groupe.

Au cours d’une exploration, les grottes s’effondrent sur Jack, le laissant emprisonné sous des tonnes de gravats.

C’est alors que Charlie révèle un véritable courage inattendu, en se portant volontaire pour ramper dans les galeries et dégager Jack.

Cet acte de bravoure, contribue à lui faire regagner son estime de lui-même.

Du coté de la plage, Sayid (Andrews) qui tente une triangulation avec Sawyer (Josh Holloway ) sur la plage, parvient finalement à localiser le signal émetteur mais est assommé par derrière et récupéré sonné.

Dans l’épisode 8 réalisé par Tucker Gates sur un scénario de de Damon Lindelhof, Sawyer déjà soupçonné par Sayid de l’avoir assommé en traitre sur la colline, est encore une fois en difficulté, car réputé avoir volé des cartouches de ventoline destinées à sauver Shannon Rutherford (Maggie Grace) victime d’une violente crise d’asthme dans la foret.

Sawyer réagit durement en cognant sur Boone (Ian Somerhalder) qui fouillait dans ses affaires, tient tête à Jack qu’il perçoit comme un rival vis-à-vis de Kate (Evangeline Lilly) et finit par provoquer une exaspération générale.

Jack cède à une proposition de Sayid pour le capturer et le torturer afin de le forcer à révéler sa cachette mais le médecin ne peut aller jusqu’au bout de l’horrible exercice.

Sawyer obtient un nouveau répit et en profite pour négocier un baiser de quête avant de lui avouer qu’il ne possède pas les cartouches.

Excédé, Sayid s’apprête à le tuer et une violente lutte éclate entre les deux hommes, qui aboutit à une grave blessure de Sawyer, touché à une artère et sauvé in extremis de la mort par Jack.

Cet épisode est également prétexte à explorer le passé tumultueux de Sawyer, sorte de gigolo arnaqueur qui séduit une femme d’âge mur Jessica (Kristin Richardson) pour la pousser à faire investir son mari David (Michael Deluise) dans une affaire sensé leur faire rapporter gros.

Sawyer berne le couple mais se rétracte finalement en voyant leur fils, se reconnaissant finalement en lui.

Il explique confusément à Kate ses souffrances avec sa mère escroquée par un gigolo, son envie de traquer cet homme avant qu’il ne se confonde avec lui par un curieux mécanisme.

Sayid ébranlé par son acte de pure violence, décide de partir arpenter la plage afin d’expier la partie la plus détestable de sa personnalité.

Le cas Shannon est finalement traité par Sun (Kim Yoon Jin) qui trouve des plantes parvenant à apaiser son asthme.

En conclusion, « Lost saison 1, épisodes 7 et 8 » se montre plus excitant que les épisodes précédents.

La thématique de la rockstar déchue tentant de racheter son âme corrompue par la drogue est intéressante, avec notamment l’apport de Locke, véritable mentor quasi mystique mais ceci n’est au final pas grand-chose face à la découverte de la personnalité tourmentée de Sawyer, portée par le charisme impressionnant de Josh Holloway.

Si on met de coté l’aspect sombre de sa personnalité, on reconnait le courage de Sawyer qui tient tête à Jack puis au dangereux Sayid au péril de sa vie.

Avec les épisodes 7 et 8, la qualité revient donc dans la série !

Lost saison 1, épisodes  7 et 8  (Jeffrey Jacobs Abrams)
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 18:17
Lost saison 1, épisodes 5 et 6 (Jeffrey Jacobs Abrams)

On continue avec « Lost saison 1, épisodes 5 et 6 » de Jeffrey Jacobs Abrams.

Dans l’épisode 5 écrit par Christian Taylor et réalisé par Kevin Hooks, Jack Shephard (Matthew Fox) secourt Boone Carlyle (Ian Somerhalder) qui tentait lui-même de sauver de la noyade une femme, qui meurt finalement.

Malgré son exploit, Jack vit comme un échec personnel la mort de cette femme et revit un passé douloureux, notamment vis-à-vis de son père, Christian (John Terry), lui-même médecin, qui le rabaissait volontairement avant de en proie à des problèmes personnels, quitter le domicile conjugal et partir en Australie pour y mourir mystérieusement victime d’une crise cardiaque.

Très affecté par cette mort, Jack tentait de faire rapatrier son corps aux Etats-Unis, lorsque son vol s’est écrasé.

Victime d’hallucinations, Jack erre sur l’ile à la recherche du cercueil de son père qu’il trouve vide, avant d’être finalement secouru par John Locke (Terry O ‘Quinn).

Mais le manque d’eau se fait alors sentir auprès des survivants.

Le manque de discipline du groupe est alors pointé mais plus que cela c’est la disparition des bouteilles d’eau qui orientent les soupçons vers Sawyer (Josh Holloway), seul à cacher des objets dérobés dans les débris de l’avion.

Sawyer est finalement mis hors du coup, tandis que Jack, Kate (Evangeline Lilly), Lock et Charlie (Dominic Monaghan) se rendent dans la jungle pour reconstituer leurs réserves d’eau à partir d’une source trouvée par Jack.

Emballé par sa découverte, Jack propose que le groupe se déplace vers la foret pour se rapprocher de la source d’eau et bénéficier de l’abri naturel constitué par les grottes.

Cette proposition est soumise aux autres naufragés restés sur la plage avec un accueil plus que divisé, certains préférant rester visibles d’un avion ou d’un bateau.

Dans le sixième épisode réalisé par Michael Zinberg sur un scénario de Javier Grillo-Marxuach, l’action se déplace du coté du couple coréen composé de Sun Kwon (Kim Yoon Jin) et Jin Soo Kwon (Daniel Dae Kim).

Sans que l’on comprenne exactement pourquoi Jin agresse sauvagement Michael Dawson (Harold Perrineau Jr) sur la plage, manquant de le tuer à coups de poings avant que Sawyer et Sayid (Naveen Andrews) n’interviennent l’immobilisant à un tronc d’arbre avec une paire de menottes.

Les motivations de Jin restent obscures, la barrière de la langue faisant le reste.

Un nouveau flash back montre l’histoire du couple, avec Jin modeste pécheur séduisant Sun, fille d’un riche homme d’affaires coréen, et parvenant à convaincre ce père autoritaire de l’épouser.

Jin est alors embauché par Mr Kwon, et change alors brusquement de statut social ainsi que de comportement, devenant plus dur et brutal avec sa femme.

On comprend en réalité que Jin exécute les basses besognes de Kwon un chef mafieux et accepte cette situation pour ne pas perdre la face devant Sun, qui écœurée par ces révélations, envisage sérieusement de le quitter, avant de s raviser in extremis dans l’aéroport.

Du coté des autres survivants, après avoir essuyé une attaque de guêpes, Jack, Locke, Charlie et Sayid, trouvent les corps de ce qui ressemble à d’autres naufragés, visiblement morts depuis plus de cinquante ans.

Cette découverte n’est pas pour remonter le moral du groupe, d’autant plus que Charlie sous l’effet du manque de drogue commence à se sentir nerveux.

Au final, Sun finit par flancher, s’adressant en anglais aux autres naufragés pour expliquer que la montre trouvée par Michael, était un cadeau de son père à son mari, ce qui a déchainé sa colère.

La proposition de Jack aboutit à l’éclatement du groupe, entre ceux préférant la plage et ceux désireux de s’enfoncer dans la jungle à ses cotés.

En conclusion, « Lost saison 1, épisodes 5 et 6 » s’avère nettement plus faible que les précédents avec une intrigue quelque peu stagnante et le développement de personnages à mon sens beaucoup moins intéressants.

On découvre un Jack plus torturé et fragile qu’il n’y parait derrière la façade de médecin responsable et organisé, et des époux coréens, toujours aussi difficiles car vivant volontairement en marge du groupe.

Après l’excitation des premiers épisodes, Lost marque le pas et ne propose pas réellement de choses concrètes ou réellement novatrices permettant de se passionner pour la suite de la série …

Lost saison 1, épisodes 5 et 6 (Jeffrey Jacobs Abrams)
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 12:17
Lost saison 1, épisodes 3 et 4 (Jeffrey Jacobs Abrams)

La suite avec, « Lost saison 1, épisodes 3 et 4 » de Jeffrey Jacobs Abrams.

Le troisième épisode écrit par Damon Lindelhof et réalisé par Jack Bender, l’histoire se développe autour de Kate (Evangeline Lilly), par le biais de l’exploration de son passé, une cavale en Australie, hébergée par un fermier qui la livrera finalement à la police pour empocher la prime de sa capture.

Malgré la trahison du fermier, Kate extraira son corps handicapé de la carcasse de son pickup enflammé, en mémoire des trois mois passés à ses cotés à la ferme mais sera finalement capturée par le marshal l’escortant dans l’avion.

La situation de santé du marshal est donc le principal sujet de conversation du camp sachant que Jack Shephard (Matthew Fox) et Hurley (Jorge Garcia) savent également le passé de criminelle de Kate sans toutefois connaitre la nature exacte de ses délits.

Sans antibiotiques assez puissants, le marshal agonise lentement victime de septicémie mais trouve encore la force de parler et menacer Kate qui se rend à son chevet.

Le brutal Sawyer qui souhaite abréger ses souffrances, utilise la dernière balle du pistolet de Kate pour abattre le marshal contre l’avis de Jack.

Lorsqu’il découvre que Sawyer a raté le cœur et perforé le poumon, Jack devient fou de rage.

Cet épisode permet également de comprendre la relation entre Michael Dawson (Harold Perrineau Jr) et Walt (Malcom David Kelley), qui vivait avec sa mère en Australie, et qui découvre non sans peine la vie avec son père après la mort de celle-ci.

Fermé face à son père, Walt préfère la compagnie de John Locke (Terry O ‘Quinn) qui parvient en fabricant un petit sifflet en bois à retrouver son chien perdu dans la jungle.

Assez généreusement, Locke offre le chien à Michael afin qu’il regagne l’estime de son fils.

Dans l’épisode quatre écrit par David Fury et réalisé par Jack Bender, la présence d’énormes sangliers attaquant le camps en raison des corps bloqués dans la carlingue, provoque un mouvement de panique.

Jack réagit en chef, proposant dans un premier temps de bruler l’avion afin d’en terminer avec les attaques, ce qui malgré l’opposition de principe de certains survivants, finit par emporter l’adhésion.

Le placide Locke révèle également une nouvelle facette de sa personnalité en proposant une battue dans la jungle afin de tuer les sangliers, ce qui permettra de survivre face à l’épuisement des rations.

Doté d’un impressionnant arsenal de couteaux, Locke parvient à convaincre Michael, et Kate de l’accompagner pour cette expédition à haut risques avec des animaux sauvages de 80 à 150 kilos dotés de défenses acérées.

Sayid (Naveen Andrews) les accompagne dans le but de disposer en altitude des émetteurs permettant de localiser la source du message de secours émis en permanence sur l’ile.

Mais la chasse tourne au fiasco, le quatuor était dispersé comme des brindilles par une charge d’un des énormes animaux.

Pire, Michael est blessé à la jambe par une des défenses, Kate juchée sur un arbre fait tomber l’émetteur, tandis que Locke choqué, part seul traquer et tuer le sanglier.

Michael est ramené en boitant sur le camp, Locke étant laissé pour mort, sans doute tué par le monstre gigantesque ayant déjà dévoré le commandant de l’avion.

Cet épisode est l’occasion d’explorer le passé de Locke, modeste employé de bureau paralysé des deux jambes, désireux d’aller en Australie pour tenter un circuit aventure avec chasse, pêche, marche et descente de rivières.

Finalement refusé sur place en raison de son handicap, Locke qui refuse de renoncer face aux obstacles, était dans l’avion de retour vers les États-Unis lorsqu’il a été victime de l’accident fatal, le plus incroyable étant que l’usage de ses jambes semble avoir été retrouvé à son réveil sur la plage.

Locke revient finalement sain et sauf de la jungle, en trainant un gros sanglier derrière lui, source de nourriture pour le groupe.

Après un hommage symbolique aux victimes, l’avion est finalement incendié sur la plage ..

En conclusion, « Lost saison 1, épisodes 3 et 4 » continue sur sa lancée, surprenant de jour en jour, en permettant de découvrir la double personnalité de Kate, d’apparence pourtant douce et belle, alors que probablement criminelle.

Son match à distance avec le marshal mourant est redoutablement excitant.

Personnage jusqu’alors secondaire, Locke se révèle ici particulièrement complexe et touchant, en tant que vieil homme solitaire et handicapé désireux de se sublimer.

Les zones de mystère subsistent, avec les hallucinations de Jack, la présence de la bête mystérieuse et l’émission cyclique et ininterrompue de messages sur l’ile.

Peu à peu les ingrédients se mettent en place, densifiant les liens entre personnages …

Lost saison 1, épisodes 3 et 4 (Jeffrey Jacobs Abrams)
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 11:30
Lost saison 1, épisodes 1 et 2 (Jeffrey Jacobs Abrams)

Nous abordons à présent une des séries phares des années 2000, « Lost saison 1, épisodes 1 et 2 » de Jeffrey Jacobs Abrams.

Le premier épisode, sorti en 2004, commence fort en montrant le réveil des passagers d’un avion de ligne s’étant écrasé sur une ile perdue du Pacifique, quelque part entre Fidji et l’Australie.

Jack Shephard (Matthew Fox), jeune et athlétique médecin, est l’un des premiers à reprendre ses esprits et ses réflexes professionnels pour secourir les rescapés gisant non loin de la carcasse de l’avion, dont les moteurs tournent encore, aspirant dangereusement tout ce qui passe à leur proximité.

Jack va de droite à gauche, sauvant in extremis des passagers paralysés par le choc ou blessés par les éclats métalliques.

Il finit par se rapprocher de Kate Austen (Evangeline Lilly), belle brune athlétique qui l’aide à le recoudre dans le dos.

Après l’explosion des moteurs, les naufragés se rassemblent et on fait peu à peu connaissance avec les différents personnages : Claire Littleton (Emilie de Ravin) belle blonde enceinte de huit mois, Hurley (Jorge Garcia) jeune obèse, Sawyer (Josh Holloway) particulièrement agressif et cynique, Charlie Pace (Dominic Monaghan) bassiste d’un groupe de rock à succès, Michael Dawson (Harold Perrineau Jr) un afro américain et son fils Walt (Malcom David Kelley) obsédé par la perte de son chien.

L’apparition de l’irakien Sayid Jarrah (Naveen Andrews) provoque une montée de tension avec Sawyer qui le suspecte de terrorisme.

Jack parvient à calmer les esprits et écoute Sayid, ex membre de l’armée irakienne, qui dispose de solides connaissances dans l’électronique et les transmissions.

Il forme un petit groupe de volontaires avec Kate et Charlie pour s’enfoncer dans la jungle afin de trouver l’avant de l’avion et une radio afin de contacter les secours.

La progression dans la jungle tropicale est difficile car la chaleur est écrasante.

Ils parviennent jusqu’à l’épave, trouve le commandant de bord agonisant qui leur révèle qu’ils ont fortement dévié de leur route suite à une avarie de radio avant de rencontrer la perturbation atmosphérique qui leur a été fatale.

Le principe du flash back est alors utilisé pour remonter dans le temps afin d’explorer les derniers instants avant le crash et comprendre que Charlie étant un toxicomane, est venu dans l’expédition pour aller récupérer la drogue qu’il avait caché dans les toilettes de l’avion.

Mais leur discussion est interrompue par des coups sourds et puissant sur la carlingues.

D’effrayants grognements viennent compléter ce climat angoissant et le commandant qui se risque de dehors est brutalement tué, ce qui pousse le trio à fuir droit devant eux et à échapper à ce qu’ils pensent être une énorme bête.

Très inquiets mais saufs, ils rejoignent le reste du groupe resté sur la plage avec un transpondeur récupéré dans l’avion.

Dans le second épisode, Sayid tente de mettre à profit ses compétences en électronique pour réparer le transpondeur et bricoler une radio de fortune.

Ses compétences sont sérieusement remises en cause par Sawyer toujours agressif de manière générale mais Sayid tient tête y compris physiquement, recevant le soutien de Hurley.

Il déclare avoir besoin d’accéder à un point en altitude sur l’ile afin de pouvoir émettre vers d’éventuels secours.

On découvre également d’autres rescapés, Shannon Rutherford (Maggie Grace) dont l’attitude hautaine et superficielle se base sur l’imminence de l’arrivée de secours, ce qui irrite son frère Boone Carlyle (Ian Sommerhalder), un couple de coréens vivant à l’écart des autres et John Locke (Terry O ‘Quinn), vieil homme solitaire qui se lie d’amitié avec le jeune Walt.

L’histoire se développe autour de la découverte de menottes sur la plage, ce qui laisse à penser de la présence d’un prisonnier à bord, peut être Sawyer logiquement suspecté en raison de son agressivité naturelle.

Kate, Sawyer, Shannon, Boone et Sayid décident de grimper en altitude pour utiliser la radio mais sont également victimes de l’attaque d’un énorme animal, un ours polaire, que Sawyer tue à l’aide d’un pistolet automatique récupéré à bord.

L’homme doit s’expliquer, et avoue finalement qu’il a récupéré l’arme sur le corps d’un Marshal présent à bord car il escortait un prisonnier.

L’arme est finalement confiée à Kate, qui s’avère après un nouveau flashback être LA prisonnière.

Sur la plage, Jack qui secourt un homme ayant un morceau de métal enfiché dans le corps, découvre qu’il est le marshal escortant Kate.

Bien que agonisant, l’homme le met en garde contre la dangerosité de Kate.

Arrivés finalement au sommet d’une colline, le groupe envoyé en expédition parvient à capter un SOS émis en allemand de manière cyclique, et ce depuis seize ans, ce qui brise leur moral sur la capacité des secours à venir rapidement …

En conclusion, « Lost saison 1, épisodes 1 et 2 » constitue une exposition des personnages dans l’atmosphère oppressante et excitante d’un crash aérien.

Les rescapés perdus sur une ile du Pacifique, doivent s’organiser pour survivre et Jack s’impose logiquement en leader en raison de son sens des responsabilités et de sa qualité de médecin.

Face à ce leader presque naturel, d’autres personnalités fortes émergent comme Sawyer, aussi beau que dur, mais aussi Sayid, dont les compétences techniques s’avèrent aussi utiles.

On comprend également que Kate réserve des surprises, les autres restant pour l’instant au second plan.

Le stress de la survie est rehaussé par les attaques de bêtes monstrueuses et invisibles, notamment la présence inexplicable d’un ours polaire sur une ile tropicale.

Enfin, le principe du flashback, s’avère particulièrement efficace, pour approfondir la découverte des personnalités des protagonistes et révéler son lot de surprise …

A ce stade, le spectateur est donc déjà accroché, ce qui explique la succès de la série.

Lost saison 1, épisodes 1 et 2 (Jeffrey Jacobs Abrams)
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 10:37
La plage (Danny Boyle)

2000, année curieuse largement oubliée du grand public, car sensée faire le basculement vers le nouveau millénaire forcément plus attractif.

C’est pourtant cette année là que sort « La plage » de Danny Boyle ou lorsque un réalisateur réputé branché depuis le thrash « Trainspotting » rencontre la méga star de l’époque, Leonardo DiCaprio tout auréolé de l’immense succès de « Titanic » trois ans auparavant.

L’histoire assez improbable, tirée d’un roman d’Alex Garland, raconte celle d’un jeune touriste américain Richard (Leonardo DiCaprio) au profil de globe trotter solitaire qui rencontre dans un hôtel de Bangkok un homme fou, Daffy (Robert Carlyle) qui entre deux beuveries lui remet le plan d’une ile mystérieuse cachée de tous avant de s’ouvrir les veines dans sa chambre.

Choqué par le suicide de Daffy, Richard se rapproche d’un couple de français rencontré sur place, Etienne (Guillaume Canet) et Françoise (Virginie Ledoyen) eux aussi jeunes et aventuriers pour tenter une expédition hasardeuse pour découvrir ladite ile.

En réalité, Richard est secrètement attiré par Françoise et jalouse son compagnon français.

Prenant son courage à deux mains, le trio voyage par avion, train et bus puis nage les quelques kilomètres les séparant de l’ile effectivement sauvage.

Il tombe rapidement sur un champs de cannabis cultivé par des paysans locaux armés jusqu’aux dents.

Surmontant leur peur, ils parviennent à échapper aux trafiquants et à s’enfoncer davantage dans l’épaisse végétation tropicale.

Après avoir franchi une vertigineuse cascade, le trio tombe sur une communauté pseudo new âge, dirigée d’une main de fer par Sal (Tilda Swinton).

Tout en acceptant le trio, Sal rappelle les règles strictes de la communauté qui sont surtout de ne pas communiquer avec l’extérieur afin de garder leur existence secrète.

Le trio se fond sans difficultés apparentes dans les règles de la communauté vivant en autarcie alimentaire à base de culture de légumes et de pèche de poissons et ne s’aventurant qu’en d’exceptionnelles occasions et toujours sous le contrôle de Sal sur le continent.

La liberté et le loisir tiennent une part importante dans cet Eden taillé sur mesure, il est vrai dans des paysages paradisiaques.

Le sexe également et fort logiquement Richard se rapproche de Françoise avec qui il noue une relation intime.

Mais à l’occasion d’un visite sur le continent, Richard doit se soumettre aux caprices sexuelles de Sal et est malencontreusement découvert par un quatuor de touristes occidentaux à qui il avait eu le malheur de parler de la carte.

Sal est outrée de cette découverte et menace Richard de représailles au cas ou d’autres personnes chercheraient à venir en raison d’un accord conclu avec les trafiquants.

Mal à l’aise, le jeune homme revient sur l’ile ou la situation se dégrade depuis l’attaque violente de requins sur trois des pécheurs suédois de l’ile.

L’un d’entre eux, grièvement blessé à une jambe refuse d’être évacué et se heurte à l’intransigeance de Sal pour faire venir un médecin sur l’ile.

Délaissé, il est finalement abandonné par le groupe dans la foret qui ne supporte plus ses gémissements incessants, seul Etienne trouvant assez de compassion en lui pour l’assister.

Pire que tout, l’approche du quatuor de touriste de l’ile rajoute de la tension et Sal ordonne à Richard de monter la garde, en mettant tout en œuvre pour les repousser.

Richard, abandonné également par Françoise qui a découvert sa courte liaison avec Sal perd alors peu à peu la tête dans sa solitude forcée, épiant les touristes, s’engageant profondément seul dans la foret à l’image d’un personnage de jeu vidéo.

Plus grave il s’approche des trafiquants, n’hésitant pas à les narguer et à leur voler des effets personnels pendant leur sommeil.

Finalement l’arrivée des touristes se termine en drame, et par leur mort, tués par les trafiquants rendus nerveux par cet dérangement.

Richard est également poursuivi dans la foret et se réfugie au camps ou une vive explication a lieu entre trafiquants et Sal qui refuse obstinément d’évacuer l’ile.

Lors d’un face à face explosif, Sal se montre prête à tuer Richard pour préserver la présence de la communauté sur l’ile mais tire sur lui avec une arme vide.

Cette réaction extrémiste provoque le départ des membres de l’ile et le retour sur le continent, mettant fin à l’aventure utopique.

En conclusion, plus que par son sujet du reste plutôt intéressant, c’est par son traitement que « La plage » déçoit et irrite.

Le style déstructuré de Boyle s’exprime ici avec de fortes connotations à la drogue , aux jeux vidéos et à la musique électronique, sensés représenter la hype du moment mais formant un mélange assez décalé et indigeste avec le sublime environnement naturel des iles de la Thaïlande.

Deuxième reproche, le choix des acteurs, parfaitement discutables, avec un Dicaprio jeune, beau et bronzé donnant l’impression de passer de belles vacances en Thaïlande mais aussi Ledoyen complètement effacée derrière la star meme dans des scènes d’amour tournée à la va vite.

Décor de carte postale, acteurs transparents, ambiance branchée-décalée nauséeuse, « La plage » donne en réalité farouchement envie de fuir !

La plage (Danny Boyle)
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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:52

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Suite logique du premier tome, « La vie sur le Mississipi, tome 2 » de Mark Twain, continue de décrire les impressions personnelles de l’auteur revenant vingt ans après sur le fleuve ou il exercera son premier métier de pilote de bateaux à vapeur.

Le lecteur est alors invité à le suivre dans la descente d’un fleuve ou la navigation à vapeur à quasiment disparue depuis, remplacée par de nouveaux modes de locomotions plus rentables.

Le tracé du fleuve ayant été remodelé par l’homme ou les mouvements naturels, certaines iles ou passages fameux enfouis dans sa mémoire ont à présent disparu.

Alors Twain se concentre sur la description des villes de la partie inférieure du fleuve de Saint Louis à la Nouvelle Orléans, avec pour la plupart une belle croissance économique due principalement à la leur proximité avec le fleuve.

Passant de bateaux en bateaux, Twain s’amuse à se faire passer pour un touriste et déjoue les innombrables mensonges des pilotes de navires qui réinventent l’histoire du fleuve à leur guise.

En plus des crues dévastatrices du fleuve, capable de ravager des villes entières et des importants travaux de terrassement pour tenter de réguler ses mouvements, en 1883, l’ombre de la guerre de Sécession hante encore les mémoires et le livre contient une part importante de réflexion autour de quelques lieux célèbres de batailles navales, comme le fameux siège de la ville fortifiée de Vicksburg, bastion stratégique pour le contrôle de la navigation sur le Mississipi ou la curieuse histoire de Karl Ritter, vieil homme malade d‘origine allemande, ayant traqué pendant plusieurs années deux soldats assassins de sa famille jusqu’à obtenir vengeance.

Comme dans le premier tome, Twain porte un regard critique sur les récits de voyages de ses prédécesseurs étrangers (Mrs Trollotope, Charles Dickens) et relate des anecdotes concernant des personnages mémorables comme le gangster Murel, organisateur d’un trafic d’esclaves, Backus faux éleveur passé maitre dans l’art de dépouiller les escrocs aux jeux de cartes ou encore le prisonnier Williams, tentant par la publication d’une fausse lettre de repentance d’émouvoir l’opinion publique sur son sort et obtenir une grâce.

Le lecteur suit la pensée de l’écrivain, voguant à son rythme sur le fleuve, découvrant des villes aux noms étranges (Cairo, Memphis, Napoléon) et la concurrence de Cincinnati, puissante ville industrielle sur l’affluent de l’Ohio.

Twain se fait sociologue pour analyser en profondeur la population sudiste, se montrant impitoyable avec son gout du romantisme médiéval toc inspiré par l’écrivain Sir Walter Scott, narrant son gout des combats de coq ou des courses de mulets, mais aussi son plus fort sentiment individuel lié à l’éparpillement de la population sur un vaste territoire et à la difficulté d’obtenir une union pour faire respecter des lois trop souvent bravées par des criminels endurcis.

La Nouvelle-Orléans reçoit un traitement à peine plus poussé que les autres métropoles du fleuve, l’auteur y décrivant tout juste ses particularités architecturales et l’influence hispano-française s’expriment dans la fameuse procession du carnaval du Mardi gras.

Dans son retour vers le passé, Twain croise forcément d’anciens pilotes reconvertis à mi temps en fermier avec un succès plus que mitigé et replonge avec émotion dans ses souvenirs d’enfance à l’occasion d’un retour dans sa ville natale de Hannibal dans le Missouri.

Le livre termine sur une exploration de la partie nord du fleuve, au dessus de Saint Louis, habituellement délaissée par les voyageurs étrangers.

Ceci est l’occasion de découvrir au milieu de récits de légendes indiennes et de lutte contre une crue dévastatrice, de superbes paysages et les villes assez peu connues de Davenport, Saint Paul puis Minneapolis devenue aujourd’hui une ville prospère économiquement.

En conclusion, « La vie sur le Mississipi, tome 2 » est un ouvrage instructif mais un peu trop long et parfois beaucoup trop décousu.

Twain ne semble pas vraiment avoir de ligne directrice et plutôt se laisser porter par les pensées surgissant au cours de son retour aux sources.

L’alternance entre descriptions répétitives de villes d’importance moyenne, d’anecdotes du passé  ou de réflexions toutes personnelles rend donc la lecture du livre assez difficile et il n’est pas rare de décrocher en cours de route.

Bien sur, on appréciera les aspects nostalgiques et redécouverte de l’entreprise, tout en préférant le premier tome, plus riche en aventures avec les difficultés inhérentes à l’apprentissage du pilotage de monstres à vapeur lancés sur un géant fluvial puissant et traitre.

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