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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 20:25

Moment historique avec la chronique de « Accept » le premier album éponyme de la future légende du heavy metal allemand.

En 1979 cinq solides gaillards de la ville de Solingen sortent leur premier disque à la pochette déjà provocatrice : belle gonzesse et tronçonneuse sont de sortie !

Deux guitaristes Wolf Hoffman et Jorg Fischer composent l’ossature du groupe sur laquelle vient se greffer Udo Dirkschneider au timbre similaire aux chanteurs d’Ac/Dc et la section rythmique Peter Baltes (basse)-Stefan Kaufmann (batterie).

On entre dans le vif du sujet avec « Lady you » mid tempo aux riffs et refrains pêchus soutenus par des chœurs mélodiques particulièrement efficaces.

Le principe est répété sur « Tired of me » avec un résultat plaisant bien qu’un tantinet plus répétitif mais Accept brise assez rapidement la linéarité qui aurait pu s’installer en proposant dès le troisième titre une magnifique ballade mélancolique « Seawinds » dévoilant toute sa finesse et sa sensibilité.

Y aurait-il un petit cœur qui battrait derrière le cuir et les muscles gonflés ?

En tout cas « Take him in my heart » repart de plus belle dans un registre épique-mélodique encore plus prononcé avant de laisser la place à un « Sounds of war » beaucoup plus violent dont l’impact est malheureusement amoindri par quelques bruitages/grognements ratés sur les refrains.

Accept appuie ensuite sur le champignon avec « Free me now » véritable tornade de speed montrant toute sa virtuosité avant de basculer ensuite dans une approche plus calme et émotionnelle sur le très réussi « Glad to be alone ».

On terminer en force par « That’s rock ‘n’ roll » sur lequel Dirkschneider s’arrache les cordes vocales de rage, « Helldriver » crachant et fumant puis « Street fighter » un peu moins fringuant, comme si les Allemands n’avaient plus rien dans les gants après avoir tout donné pendant dix rounds échevelés.

En conclusion, sans crier au génie, « Accept » est excellent album de démarrage dont l’unique défaut est une production faiblarde qui ne fait pas honneur à la qualité des compositions.

Lorsqu’on parvient à dépasser cet écueil et tendre l’oreille, on comprend que « Accept » marque déjà la naissance d’un grand groupe : morceaux accrocheurs, musique riche variée très puissante mais sachant aussi émouvoir lorsqu‘il le faut avec au sommet un chanteur au registre certes étroit mais immédiatement identifiable.

On pourra donc toujours faire la fine bouche ou mégoter en comparant ce premier opus aux classiques des années 80 du groupe, cet « Accept » se montre selon moi au dessus de la quasi-totalité de la concurrence de l’époque !

A découvrir ou redécouvrir donc.

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Published by Seth - dans Heavy Metal
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:46

En 2007, « Californication, saison 1, épisode 12 » clôture donc la fin de la première saison choc parue chez Showtime.

Les pires cauchemars de Hank Moody (David Duchovny) semblent se réaliser puisque son ex Karen (Natascha Mc Elhone) va bel et bien épouser ce grand nigaud de Bill (Damian Young) dans une belle cérémonie avec vue sur les plages californiennes.

C’est Rebecca (Madeleine Martin) qui pousse donc son père à se lever, à s’habiller et se trainer à la cérémonie.

Mais en plein milieu des préparatifs, la jeune fille annonce avoir ses règles pour la première fois.

Paniqué, Hank cherche une boite de tampons hygiénique dans un supermarché mais finit par se battre avec le mari d’une femme voulant la dernière boite.

Après avoir expliqué la situation, la mégère se radoucit et offre même son aide à l’infortunée Rebecca.

Hank qui a reçu le soutien de Charlie (Evan Handler) qui a reconnu le plagiat/pillage de Mia retrouve son agent comme nouvel allié.

Avant la cérémonie, Mia (Madeline Zima) se heurte à son père qui choqué par le contenu du livre lui interdit formellement sa diffusion.

Karen prend des forces avec Marcy (Pamela Adlon) qui se répand en compliments hasardeux sur Bill après avoir fumé un joint.

Furieuse de ne pas voir ses rêves se concrétiser, Mia s’enivre et déverse ensuit son venin lors des vœux de mariage en laissant entendre qu’elle a couché avec Hank, qui serait un bien meilleur mari pour Karen que son père.

Bill s’énerve et frappe Hank qui demeure figé dans l’attente de la révélation finale.

Mais Mia fait machine arrière et reste sur la thèse d’une fiction ce qui apaise finalement la situation.

Le mariage se conclut et Hank plus déprimé que jamais danse avec son ex femme en lui exprimant ses sincères regrets d’avoir laissé passer sa chance.

Mais coup de théâtre, au moment de partir, Karen saute dans la vieille Porsche et plante Bill pour fuir avec Hank et Rebecca !

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 12  » conclut en beauté la première saison par un épisode fort, drôle, bien écrit, plein de péripéties et d’émotions.

On finit par s’attacher enfin un peu aux personnages de Hank et Karen et demeure admiratif devant la fin de cette première saison emplie de transgression  rock ‘n’ roll californienne !

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:01

Dans « Californication, saison 1, épisode 11 » Hank Moody (David Duchovny) déchante lorsqu’il réalise que le livre qu’a écrit Mia (Madeline Zima) est en réalité le sien et que plusieurs éditeurs s’apprêtent à le publier.

Hank essaie bien d’intervenir mais ne peut enrayer la mécanique infernale mise en place par Dani (Rachel Miner) avec la passivité de Charlie (Evan Handler).

Pire que cela, Mia justifie son attitude par la déception amoureuse que Hank l’ait délaissée et par sa volonté d’être le centre de l’attention.

Du coté de Karen (Natascha Mc Elhone) les choses ne vont pas très bien on plus puisque Rebecca (Madeleine Martin) annonce que puisque sa mère va se marier, elle souhaite aller vivre chez son père.

Dévastée, Karen en veut à Hank qu’elle accuse d’avoir influencé sa fille.

Si Hank demeure très mal à l’aise avec ce rêve, il jure n’être en rien responsable de ce nouveau revirement.

Mais la décisions de Rebecca semble avoir été murement réfléchie : il s’agit d’aller soutenir son père dont les tentatives pour remettre à flots sa carrière et son couple ont lamentablement échouées.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 11  » est un épisode de transition préparant la fin de la première saison culminant avec le mariage annoncé entre Karen et Bill.

Les pions sont donc acheminés sur l’échiquier en vue de la manœuvre finale.

Empêtré sous la menace d’un scandale avec Mia, Hank est pour l’instant coincé et se voit dépouillé de son œuvre.

Dans l’attente d’un dénouement plus excitant dans le dernier épisode ?

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 14:51

Dans « Californication, saison 1, épisode 10 » Charlie (Evan Handler) séparé de sa femme Marcy (Pamela Adlon) vient vivre en colocation avec son vieux pote Hank Moody (David Duchovny).

Il est déterminé à se remettre au sport pour séduire une femme rapidement et parvient à convaincre Hank de l’accompagner.

A la salle de boxe, Laura (Laura Niles) la sparring partner de choc et de charme de Charlie invite Hank qui zone sur le bord avec cigarettes et bière à monter sur le ring avec elle.

Piqué au vif dans son orgueil masculin, Hank monte et se fait dérouiller par Laura qui s’avère une ex relation d’un soir jamais rappelée.

Mais Charlie très intéressé par la jeune femme pousse pour prolonger la rencontre.

Le deux copains croisent Marcy et Karen (Natascha Mc Elhone) dans un bar et s’ensuit un échange très vif dans lequel Marcy se montre très revendicative vis-à-vis du comportement de son ex mari.

Un rendez vous est prévu à trois mais Hank peu motivé préfère se coucher plutôt que de participer aux ébats à la grande déception de Laura.

Poussé par Charlie, Hank participe mollement au plan à trois mais poussées par un vague sentiment de culpabilité augmentée par l’alcool, Marcy et Karen déboulent sans crier gare au domicile des garçons pour les surprendre avec Karen, en réalité une femme fontaine qui jouit au pire moment !

Hank sort enveloppé d’une serviette de bain pour tenter de rattraper le coup avec Karen mais échoue, se repliant avec un Charlie lui aussi chamboulé.

De son coté, Mia (Madeleine Zima) ne perd pas son temps et prend directement contact avec Dani (Rachel Miner) pour lui proposer la relecture du manuscrit dérobé à Hank.

Entre jeunes femmes ambitieuses le contact passe bien et Dani éberluée par le talent d’une jeune fille de 16 ans lui propose ni plus ni moins qu’une publication !

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 10  » pousse le bouchon loin en matière de sexe en montrant de manière explicite un plan à 3 avec une femme fontaine…

L’homosexualité féminine, tout comme le sadomasochisme précédemment sont également abordé de manière très crue et pas forcément très ragoutante par la très vulgaire Marcy.

Dans ce tourbillon de célibataire en rut, on se perd quelque peu… reste les manigances du duo de jeunes pestes Mia-Dani pour épicer quelque peu le plat californien !

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 14:04

Dans « Californication, saison 1, épisode 9 » Hank Moody (David Duchovny) revient étrangement ragaillardi de l’enterrement de son père et annonce fièrement à Karen (Natascha Mc Elhone), avoir écrit un nouveau manuscrit qu’il compare à un « Lolita » moderne.

Karen devient la première relectrice attitrée de l’œuvre mais est accaparée par le mariage prochain avec Bill (Damian Young) avec une dispute à propos de la musique de la noce, le groupe punk-rock de Rebecca (Madeleine Martin) n’étant pas au gout du futur mari.

Les choses tournent pourtant très bien pour Hank, qui touche les royalties de l’adaptation cinématographique de son dernier roman et en profite pour remplacer sa vieille Porsche cabossée par une nouvelle plus moderne, en copulant avec la vendeuse (Brigitte Bako) en prime (!).

Mais Mia (Madeline Zima) manœuvre pour récupérer le manuscrit de Hank tandis que ce dernier qui ne se doute de rien continue de flamber en achetant une couteuse bague pour Karen et en payant une guitare à 15 000 dollars à Rebecca.

Euphorique à l’annonce du nouveau potentiel roman de Hank, Charlie (Evan Handler) en profite pour renouer avec Marcy (Pamela Adlon) qu’il surprend au lit avec sa secrétaire Dani (Rachel Minner).

Effondré, Evan apprend que Marcy a été mise au courant de sa liaison par Dani, qui le fait de surcroit chanter pour garder son poste et être promue agent littéraire.

Son couple se sépare donc…

Pour Hank la fin de l’épisode est moins heureuse puisqu’il se fait braquer sa nouvelle Porsche avec le manuscrit à l’intérieur, en un dur retour à la réalité !

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 9  » présent un Hank complètement requinqué par une nouvelle phase créative accomplie et sortant enfin de sa phase de looser dépressif.

Malheureusement les choses ne tournent pas tout à fait comme prévu, son manuscrit est égaré et la copie remise à Karen récupérée par la vénéneuse Mia.

Du coté d’Evan, on touche le fond avec le naufrage prévisible de son couple et le chantage de la non moins vénéneuse Dani qui l’a entrainé dans un jeu aussi pervers que dangereux pour moi.

Un très bon cru donc que ce neuvième épisode !

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 10:02

Réédition de « Avengers forever, volume 1 » aventure imaginée originellement en 1999 par Kurt Busiek/Roger Stern sur des dessins de Carlos Pacheco.

Ici les auteurs propose un voyage dans un futur alternatif dans lequel les Vengeurs (Captain america, Captain Marvel, Goliath, Œil de Faucon, Veuve noire, Pourpoint jaune, Songbird) œuvrent pour le compte d’un conquérant de l’espace Jonz Rickard afin d’asservir tous les peuples sous la bannière de l’empire terra.

Dans un autre futur, les Vengeurs se rendent sur une base Kree pour consulter l’Intelligence suprême afin de soigner leur ami Rick Jones atteint d’un mal inconnu qui le plonge dans l’inconscience.

Mais Jones est également la cible d’une guerre terrible entre Immortus et son rival Kang.

Immortus déchaine une armée entière pour tuer Jones et Kang se trouve donc allié d’occasion de ses ennemis Vengeurs.

Une fois le maitre du temps repoussé, Libra un ex membre du groupe criminel du Zodiaque fait son apparition et revendique la guérison partielle de Jones aux cotés de l’Intelligence Suprême.

Après concertation, les Vengeurs décident d’arrêter Immortus qui menace selon Libra l’équilibre temporel de l’univers en détruisant le cœur de l’infini que possède Kang.

Une énorme batailles entre les armées d’Immortus et de Kang a donc lieu dans son fief de Chronopolis qui représente une réplique de l’Egypte antique.

Tempus le garde du corps d’Immortus neutralise Kang, lu permettant d’accéder au cœur de l’infini qu’il transforme ainsi que Chronopolis en cristal de l’infini.

A bord du Sphinx, un vaisseau de Kang, les Vengeurs décident de voyager dans le temps pour en changer le cours.

Dans un New-York du futur en pleine guerre contre Mars, Captain america et Goliath reçoivent l’aide d’une Panthère noire vieillie chef d’un groupe composé de Thundra, la Dynamo pourpre, Jocaste, Living lightning et Killkraven.

Propulsés dans les Etats-Unis de 1873, Pourpoint Jaune, Œil de Faucon et Songbird revêtent des habits de cow-boys et refusent de se mêler d’un conflit entre Rawhide, Kid colt, Two-guns kid et un tyrannosaure crée par Kang puis déjouent une ruse des Fantômes de l’espace espions d’Immortus ayant pris l’apparence de figure du Far-west

Dans la Californie de 1959, Captain Marvel et la Guêpe luttent contre un Skrull déguisé en Nixon et se heurtent aux Vengeurs de l’époque : 3-D man, Marvel-boy, Gorilla-man, Human robot, Venus avant de se rallier à eux pour repousser à la fois le Skrull et deux Fantômes de l’espace espions d’Immortus, ce qui provoque l’arrivée de leur maitre et l’évacuation en catastrophe de ce continuum temporel.

Captain et Goliath permettent à la Panthère noire et ses hommes de résoudre leur conflit en découvrant qu’une créature martienne appelée Morning prey régnant sur un monde d’abeilles a besoin de vibrainium pour assurer sa survie.

L’intervention de Morning prey pour stabiliser le bébé de Jocaste est le facteur déclencheur de la fin du conflit entre les deux races.

Une fois leurs missions accomplies dans leurs univers temporels respectifs, tous les Vengeurs se retrouvent ensuite à bord du Sphinx pour mettre sur pied un plan d’envergure afin de mettre un terme définitif aux plans d’Immortus.

En conclusion, « Avengers forever, volume 1 » fait réellement l’effet d’une aventure largement surestimée utilisant un scénario emberlificotée digne de l’esprit le plus tordu d’écrivain de Science fiction pour mettre en scène des combats d’envergure des Vengeurs contre des armées de barbares ou des clins d’œil appuyés aux anciens héros de comics des années 50.

Point positif néanmoins, le trait de crayon superbe et particulièrement soigné du styliste Carlos Pacheco qui provoque un réel ravissement à l’œil.

Plutôt agréable sur la forme et parfois pénible sur le fond, « Avengers forever, volume 1 » se laisse néanmoins lire, en attendant un second volume ?

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 09:18

Sorti en 2009, « Jennifer’s body » de Karyn Kusama est le film d’horreur offrant le premier rôle à l’étoile montante de l’époque, la jeune et sexy Megan Fox.

L’histoire est typique du genre, deux amies proches d’un lycée d’une petite ville américaine Devil’s kettle (Minnesota), Jennifer Check (Megan Fox) une délurée sure de son impact sexuel sur les hommes et Anita Lesnicky (Amanda Seyfried) beaucoup plus timide et réservée se contentant d’un seul petit copain Chip Dove (Johnny Simmons).

Lorsque les deux filles se rendent à un concert de pop-rock du groupe Low shoulder, Jennifer tombe sous le charme du chanteur Nikolai Wolf (Adam Brody) qui correspond à son style d’homme.

Mais un incendie éclate soudainement dans le club, provoquant plusieurs morts et blessés.

Jennifer disparait pendant la tragédie et se trouve enlevée par le groupe.

Lorsqu’elle revient, hagarde et choquée, elle est changée à jamais.

Elle multiplie les aventures sexuelles mais dévore ses proies comme Jonas Kozelle (Josh Emerson), le plus robuste de joueur de l’équipe de football, mangé dans une foret.

Anita ne reconnait plus sa meilleure amie et commence à se poser des questions sur cette série de meurtres qui fait de Devil’s kettle une ville martyr et booste la carrière de ces opportunistes de Low shoulder.

Après Kozelle, vient Colin Gray (Kyle Gallner) le gothique du lycée que Jennifer attire dans un piège pour mieux le dévorer lors d’un pseudo rituel satanique.

Pressée par Anita qui manque de succomber à son charme vénéneux, Jennifer finit par avouer que les membres du groupe, l’ont enlevée après le concert et lui ont voulu la sacrifier dans un bois pour connaitre le succès mondial, mais le fait qu’elle n’était pas vierge a fait d’elle une succube dévoreuse d’hommes obligée de tuer pour assurer sa vitalité et ses pouvoirs surhumains.

Le dénouement aura lieu au bal de fin d’année ou Jennifer entreprend de dévorer l’innocent Chip.

Mais Amanda se doute de quelque chose et vole au secours de son petit ami.

Après une lutte dans une piscine désaffectée, Chip meurt et Jennifer disparait.

Les deux jeunes femmes luttent ensuite dans un lit et Jennifer meurt.

Malheureusement sa malédiction se transfert en Amanda, qui internée dans un hôpital psychiatrique, hérite de ses pouvoirs et s’échappe, devenant à son tour une succube de l’Enfer.
En conclusion, « Jennifer’s body » est un film complètement nul qui séduira  à au mieux quelques adolescents décérébrés peu regardants ou quelques adultes lorgnant libidineusement sur la « performance » de Fox.

Scénario ras les pâquerettes pompé sur tous les films d‘horreur, scènes gores avec profusion d’hémoglobine ou autres liquide visqueux douteux et vraies-fausses scènes de sexe ou l’on ne voit rien jalonne ce film long et vide.

Fox incarne une réelle garce (pour ne pas dire salope), fière d’elle car « populaire » puis encore plus désinhibée et insupportable par son statut de démon.

Derrière la starlette surestimée, on touche le fond avec des personnages archi-caricaturaux : le pop-rocker beau gosse cherchant le succès, le gothique torturé, le footballeur brutal et la gentille petite copine nerd…

Rien a retenir donc sur cette nullité survendue à coup de campagne marketing !

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Published by Seth - dans Horreur
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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:20

C’est toujours un grand plaisir de retrouver les anciens comics comme Nova, aussi me suis-je délecté de « Nova n°202 » de novembre 1994.

Avec sa couverture attrayante représentant l’élite des super héros « cosmiques », ce « Nova n°202 » débute avec un crossover spécifique « Starblast » signé Mark Gruenwald (scénario)/Herb Trimpe (dessins), dans lequel Quasar aidé d’une belle brochette de super héros (Perun, Captain marvel, Ikaris, Flèche noire, Gueule d‘or, Vanguard, Nébuleuse noire et Binaire), investigue pour découvrir pourquoi les Starblasters une race extra-terrestre a enlevé sa compagne Kayla pour la présenter à l’Etranger.

La tentative de Quasar d’utiliser une croiseur Shi’ar pour arriver jusqu’aux Starblasters rencontre plus de difficultés que prévu puisque la Garde impériale (Smasher, Manta, Starblot, Nightshide, Neutron, Voyager, Moondancer) tout entière intervient à bord.

Gladiator ramène le corps inanimé d’un Hyperion vaincu, mais Quasar le téléporte tandis que le reste de la Garde affronte les super-héros dans le vaisseau piloté par Binaire.

Se téléportant avec Gueule d’or, Flèche noire murmure à l’oreille de Gladiator pour lui faire lâcher son adversaire, puis l’aide à neutraliser Voyager et Moondancer venus préter main forte à leur chef.

De retour sur le vaisseau, un accord semble être conclu : les Shi’ars pilotent et les Terriens indiquent la direction à prendre.

Chez les 4 Fantastiques scénarisés par Paul Ryan et dessinés par Tom de Falco, Red Richards affaibli met toute son énergie et son intelligence pour tenter de guérir Miss Marvel alias Sharon Ventura, la petite amie de la Chose transformée en créature monstrueuse par Fatalis pour la punir de sa trahison.

Mais le traitement échoue et désespérée, Sharon s’enfuie dans New-York pour se suicider.

La Chose essaie de la maitriser dans un combat de poids-lourds mais ne peut l’empêcher de se jeter sur les rails électrifiés du métro.

Même si Sharon survit, la Chose qui la croit morte se rue à bord d’une fusée pour atteindre la Latvérie, mais est abattu en plein vol par la DCA de Fatalis.

Dans le même temps, au dessus de la terre, une alliance de super criminels composée de Klaw, du Super-Skrull Paibok, de Devos et la guerrière du future Huntara décident d’exploiter le procès de la Torche humaine accusée d’avoir incendié une université.

On termine par un must concocté par Ron Marz (scénario) et Ron Lim (dessins) dans lequel le Surfer d’argent et ses acolytes d’élite (Gladiator, Terrax, Beta Ray Bill, Morg, Ganymède et la Valet de cœur) affronte le redoutable Tyran pour tenter d’entraver ses désirs inextinguibles de conquête cosmique.

Après un combat exceptionnel dans lequel le Valet de cœur préfère exploser plutôt que de se soumettre et Morg se retourne contre son ennemi intime Terrax, Tyran triomphe de tous ces adversaires, Surfer compris.

Galactus intervient alors et négocie le départ de Tyran en échange de la captivité de Morg, son héraut en titre.

En conclusion, « Nova n°202 » place la barre très très haut en misant sur les crossovers larger than life mettant en jeu les plus puissants et fascinants héros cosmiques du monde Marvel comme le Surfer d’argent, Gladiator, Quasar, Galactus ou autres Terrax avec en second couteaux de luxe Flèche noire ou le Valet de cœur.

Lorsque les dessinateurs de la trempe de Trimpe et  Lim s’alignent sur ses scénarios exaltants pour délivrer des graphismes d’une qualité optimale, le lecteur ne peut que sauter au plafond de la voute céleste !

A un niveau moindre, l’aventure des Fantastiques se montre également d’un bon niveau, sans toutefois côtoyer l’extase de deux autres séries !

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 08:06

Dans « Californication, saison 1, épisode 8 » Hank Moody (David Duchovny) apprend brutalement la mort de son père Al Moody (Mark Margolis).

Il revit donc les derniers souvenirs avec un homme fier, égoïste et trop porté sur les femmes même jusqu’à un âge avancé.

Malgré les prises de bec lors de la réalisation d’une adaptation assez catastrophique d’un de ses romans par Todd Carr (Chris Williams), Hank repense avec émotion à cette figure paternelle à qui il a beaucoup emprunté.

Fuyant son chagrin, il se lève une fille dans un bar, Trixie (Judy Greer) qui se révèle une prostituée de luxe et lui fait payer cher la passe et la prise de drogue.

Karen (Natascha Mc Elhone), le soutient magnifiquement en lui portant une lettre qu’il lui avait rédigé avant de mourir, en lui expliquant son respect et amour, même de manière tardive et en lui demandant de mieux se consacrer à sa famille.

Emu, Hank fait l’amour avec Karen et prend ensuite l’avion pour aller aux funérailles.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 8 » change radicalement de style en proposant un épisode unique, beaucoup plus mature et profond autour du deuil et de la relation père-fils.

Le sexe est mis pour une fois quelque peu en sourdine malgré la présence d’une virée assez glauque avec une prostituée et Hank révèle un peu plus son humanité derrière son coté rebelle et fort en gueule.

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 07:49

On enchaine avec « Californication, saison 1, épisode 7 », dans lequel  Hank Moody (David Duchovny) accepte en renâclant de céder les droits de son blog à son meilleur ennemi Todd Carr (Chris Williams) mais exige en échange que le réalisateur confie les travaux de sa luxueuse maison à son ex femme architecte Karen (Natascha Mc Elhone), ce qui lui permet de revenir en grâce auprès d’elle.

Charlie (Evan Handler) doit faire face aux velléités sexuelles de Pamela (Charlie Runkle) qui s’est à présent mise en tête de faire un plan à trois avec sa secrétaire Dani California (Rachel Miner).

Réticent, Charlie finit par céder mais le plan se déroule mal, Pamela peu habituée aux pratiques sadomaso arrachant par maladresse un morceau de téton de son mari.

Mia (Madeline Zima) continue ses frasques et doit se faire récupérer  par Hank et Karen chez Nick Lowry (Lance Barber) dans un état critique après ingestion de drogue.

Furieux par l’irresponsabilité du prof de lettres, Hank lui met la tête dans le vomi avant de partir.

En conclusion, « Californication, saison 1, épisode 7 » sombre dans le grivois/ridicule avec le bon vieux fantasme du plan à trois 2 femmes/1 homme qui tombe complètement à plat en raison de l’absence de sensualité de Pamela.

Hank continue les manœuvres pour reséduire son ex-femme et obtient un certain succès.

Pas grand-chose donc à se mettre sous la dent dans ce septième épisode.

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