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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 10:40

Cinéma brésilien toujours avec « La cité des hommes » de Paulo Morelli.
Adapté de la série éponyme, « La cité des hommes » voit le jour en 2007.
Deux amis d’enfance, Laranjinha (Darlan Cunha) et Acerola (Douglas Silva) sont les principaux protagonistes de l’histoire.
Les deux résident à Sinuca, une des nombreuses favelas de Rio de Janeiro.
Déjà père à 18 ans d’un petit Clayton, Acerola travaille comme portier d’un condominium pour classe aisée tandis que sa compagne Cris (Camila Monteiro), est nourrice.
Laranjinha est quant à lui obsédé par connaitre son père à l’approche de sa majorité.
Hibou (Jonathan Haagsen) le chef des trafiquants est le véritable caïd de Sinuca mais doit faire face à la contestation grandissante de son second Nefasto.
Les deux copains mènent leur enquête d’après de vieilles photos de l’équipe locale de foot et des témoignages et découvrent que le père d’Acerola est probablement Heraldo (Rodrigo do Santos), un ex serveur qui a pris 20 ans de prison pour braquage d’un restaurant.
La première rencontre avec Heraldo est tendu, l’ex braqueur ayant fait 15 ans aspirant à une liberté conditionnelle et n’ayant que peu d’affect pour ce fils presque adulte aujourd’hui.
A la favela la situation devient explosive lorsque Fiel (Luciano Vidigal), commet une erreur qui force Hibou à le punir de mort.
Mais Nefasto l’épargne et lui offre une seconde vie au moro de Allemão, une autre favela de Rio.
Un soir, Acerola surprend l’ex condamné et prévient son ami, proche de sa sœur Camila (Naima Silva).
Mais la nouvelle se répand dans la favela et tout les proches de Nefasto sont alors vu comme des traitres.
L’ex lieutenant de Hibou tente alors un coup de force, prenant d’assaut la favela avec des amis lourdement armés.
Hibou et ses troupes luttent mais sont obligé de quitter les lieux pour sauver leurs vies.
Il trouve asile auprès d’un autre chef trafiquants et prépare sa revanche avec ses fidèles.
Considéré comme une balance par le nouveau maitre des lieux, Acerola doit quitter la favela et trouve refuge après de Hibou et ses hommes qui tentent de le faire intégrer son gang.
A force de persuasion, Laranjinha se fait accepter par Heraldo et obtient la permission de vivre avec lui dans un modeste appartement.
Alors que Cris s’apprête à quitter Sinuca pour un emploi mieux payé à Sao Paulo, Acerola finit par suivre les hommes de Hibou dans leur raid vengeur.
Avant de partir, le chef lui révèle que son père vigile dans un restaurant a été tué par un braqueur il y a quinze ans.
Acerola fait le lien avec Heraldo et part avec la rage au ventre.
A Sinuca c’est la confusion la plus totale alors que les balles pleuvent et les hommes tombent.
Hibou est tué mais Nefasto également…
Laranjinha dont le père a été arrêté pour trafic de carte de crédit et de cartes volées revient à Sinuca et retrouve Acerola déterminé à le tuer.
Mais les deux copains finissent par se calmer et à quitter ensemble la favela avec Clayton, pour trouver une meilleur vie.
En conclusion, « La cité des hommes » est une excellente adaptation de la série, reprenant les principaux personnages pour narrer une trame originale montrant la misère des favelados pris entre engrenage de stupide domination des gangs, recherche d’identité et avenir bouché…
Les acteurs sont fantastiques, l’ambiance moite de Rio de Janeiro parfaitement sensuelle et enveloppante, bref tout concourt pour passer un moment très intense.
Un film à ne pas louper !

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 19:28

Allant au bout de la démarche, voici le troisième et encore plus méconnu album de Diamond head « Canterbury ».
Sorti en 1983, « Canterbury » et sa curieuse pochette médiévale, aurait du être l’album de la consécration, celui installant les Anglais au firmament des grosses cylindrées du heavy metal de leur époque.
On commence par un « Makin music » lassant par son coté répétitif et sa tentative ratée de créer un hit radio.
Lui emboitant le pas, « Out of phase » poursuit dans cette lignée soft rock avec force refrains mélodiques…
Le coté concept médiéval apparait avec « The kingmaker » morceau enfin plus audacieux et épique et si « One more night » vient encore une fois donner une impression de grande médiocrité racoleuse, par la suite,  « To the devil his due » petit bijou progressif et surtout le superbement mystérieux « Knight of the Swords » font enfin décoller l’album vers un niveau plus conforme au talent des Anglais.
Diamond head poursuit tout en souplesse avec le ténébreux « Ishmael » puis achève son travail avec « I need your love » dispensable hard fm lourdingue et « Canterbury » titre progressif bien mineur avec références marquées au médiéval.
En conclusion, il n’est pas vraiment étonnant que « Canterbury » fut un retentissant échec commercial.
S’éloignant encore plus des riffs fabuleux et des constructions pharaoniques de « Lightning to the nations » oscille entre racolage hard HM bien peu convaincant et rock progressif lui globalement plus réussi.
Mal perçu par son public, « Canterbury » sonna un coup d’arrêt brutal à l’ascension pourtant prometteuse de Diamond head qui fut rangé aux oubliettes pendant une dizaine d’années, ne vivant que sur un court passé semi underground réservé aux spécialistes.
Un beau gâchis plutôt au regard du potentiel immense du groupe !

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 20:52

Après un premier album exceptionnel, les Anglais de Diamond head sortent en 1982 « Borrowed time » à la superbe pochette dessinée par Rodney Matthews.
Dès l’entame, « In the heat on the night » magnifique mid tempo tout en sensualité vient cueillir par surprise l’auditeur.
La classe de Diamond head se déploie ensuite sur « To heaven from hell » un autre mid tempo fluide aux refrains attachants portés par la voix magique de Sean Harris.
Certes les grincheux pourront objecter quelques relents commerciaux à « Call me » mais encore une fois ce serait bien chercher la petite bête à ce titre de qualité maitrisé de bout en bout.
On cultive le sens de l’épique et des changements de rythme sur « Lightning to the nations » puis débouche sur « Borrowed time » nouveau chef d’œuvre de sensualité en clair obscur.
Pour finir, « Don’t you ever leave me » marque la première relative baisse de régime du disque mais ceci est bien vite gommé par un « Am I evil ? » repris certes du premier album mais toujours aussi impressionnant.
En conclusion, considéré par les fans de heavy metal purs et durs comme une déception par son approche plus accessible voir commerciale, « Borrowed time » est en réalité un magnifique album de heavy mélodique aux mélodies ciselées sur lesquelles trône toujours impériale la voix de Sean Harris.
Même si nous sommes loin de la magie infernale de « Lightning to the nations », au début des années 80, Diamond head s’affirme donc comme une des étoiles les plus prometteuses du heavy anglais.

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 16:49

Dernière partie de l’œuvre romanesque titanesque de Victor Hugo avec « Les Misérables, partie 3 ».
Ici, Marius continue son idylle du reste très chaste avec Cosette mais Jean Valjean se sentant menacé, simule un départ en Angleterre pour l’éloigner de son amant.
Désespéré, le jeune homme rejoint les barricades érigées à Paris après la mort du Général républicain Lamarque.
Cette insurrection républicaine 1832 constitue le nœud central de cette troisième partie avec un choc frontal contre les troupes armées royalistes.
Courfeyrac mène la résistance, rejoint par ses amis et le petit Gavroche à la gouaille tout parisienne.
Ebranlé par la découverte de la relation amoureuse de sa fille, Valjean rejoint les insurgés et y retrouve son vieil ennemi Javert, détenu prisonnier et promis à une exécution.
Après une longue montée de tension, l’assaut des militaires a finalement lieu.
Eponine secrètement amoureuse de Marius, se sacrifie pour lui, le vieux Mabeuf clame en mourant son amour pour la République, Gavroche meurt comme il a vécu de manière touchante et insolente.
Les insurgés sont inévitablement vaincus mais meurent avec héroïsme.
Contre toute attente, Valjean épargne Javert et le laisse s’enfuir puis charge Marius blessé et inconscient sur son dos pour une fuite éperdue dans les égouts de Paris.
Hugo se surpasse encore dans la description chirurgicale de ce monde souterrain et inquiétant dans lequel Valjean frôle la mort que ce soit par les patrouilles à ses trousses ou l’eau fétide.
Alors que l’increvable vieillard réalise de nouvelles prouesses physiques, il bute finalement contre une grille lui barrant l’accès au salut.
Son vieil ennemi Thénardier, rodant lui-aussi dans les égouts,  l’aide alors en le prenant pour un collègue voleur et assassin.
Valjean profite de ce quiproquo et livre Marius chez son grand père Gillenormand, qui lui fait prodiguer les soins nécessaires pour se remettre.
Les retrouvailles avec Cosette achèvent ce rétablissement et lorsque Valjean invoque le colossal patrimoine que son alter égo Madeleine va lui léguer, Gillenormand n’objecte plus rien à un beau mariage.
Mais le vieil homme privé de sa raison de vivre, décline, avoue à Marius qu’il n’est pas le père de Cosette et qu’il est de surcroit un ex forçat…ce qui ne l’empêche pas de conserver un droit de visite.
La roue tourne, Javert ébranlé par le geste de Valjean, ne peut se résoudre à l’arrêter de nouveau et se jette d’un pont dans la Seine…
Thénardier tente une ultime manœuvre pour soutirer  quelques billets à Marius puis finalement quitte la France pour devenir négrier en Amérique du Sud.
La fresque se solde par la mort touchante de Valjean, sans nul doute le personnage principal du roman.
En conclusion, « Les Misérables, partie trois » est sans doute la partie que j’ai le moins appréciée de l’œuvre de Maitre Hugo.
Enormément de divergences sur l’argot, les égouts ou la situation politique de l’époque, peu de sang neuf ou de rebondissements ici, juste un spectaculaire point de convergence sur fond de drame historique…
Reste l’épopée dans les égouts et les fins émouvantes de Gavroche, Eponine et Valjean pour rendre cette dernière partie digne d’intérêt.

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 07:10

Fin de saison pour « The Shield, saison 1, épisode 13 » dans lequel les émeutes à The Grove dégénèrent en exécution de policiers attirés dans des pièges par des faux appels de détresse.

La mort de flics de Farmington force Ben Gilroy (John Diehl) a demandé des renforts pour trouver rapidement les auteurs, ce qui arrange du même coup ses embarrassantes affaires immobilières.

Tous les effectifs traquent donc les tueurs et par le jeu des téléphones portables remontent jusqu’à un jeune Noir Sonny (Arlen Escarpeta), fils d’un père toxicomane.

Sonny est appréhendé brutalement par Mackey (Michael Chiklis) puis interrogé par Wymes (CCH Pounder) à la recherche de deux complices qui sont finalement eux aussi arrêtés ou tués.

Mais le jeu est toujours serré entre Mackey et Gilroy, chacun cherchant à balancer l’autre auprès d’Aceveda (Benito Martinez) toujours soucieux d’un gros coup de filet.

Arrêtée par Aceveda après des miracles de Dutch (Jay Karnes), Sedona Tellez (Lana Parilla) la maitresse et associée de Gilroy finit par tout avouer.

Mackey parvient à récupérer l’arme du meurtre de Jesus Rosales (Francis Capra) que Gilroy avait dissimulé chez lui pour l’incriminer et coince son boss, qui finit par l’implorer de le laisser quitter le pays.

Mais inflexible, Mackey livre Gilroy a Aceveda qui fait donc un coup de publicité incroyable pour sa carrière politique de conseiller municipale.

Malgré cette grande victoire, Mackey a la désagréable surprise de découvrir que sa femme Corrine (Cathy Cahlin Ryan) l’a quitté, emportant avec elle ses enfants.

Brisé, il jette de rage son insigne.

En conclusion, « The Shield, saison 1, épisode 13 » termine en beauté cette excellente première saison en croisant une affaire de meurtres de policiers, d’émeutes raciales et de magouilles impliquant un haut gradé de la police corrompu jusqu’à la moelle.

Avec ces personnages charismatiques donc Mackey et Aceveda et son action musclée, cette première saison remplit tous ses objectifs haut la main et démontre la justesse de sa réputation d’excellence !

 

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 08:01

« The Shield, saison 1, épisode 12 » fait réapparaitre Ben Gilroy (John Diehl) qui embarrassé après avoir renversé et tué un jeune latino, vient trouver Mackey (Michael Chiklis) pour le tirer d’affaires.

Usant de son habituel savoir faire, Mackey tente de faire passer l’affaire pour un règlement de compte entre gang latino, la victime appartenant aux Toros.

Mais le tenace Dutch (Jay Karnes) chargé de l’affaire se montre un obstacle gênant en mettant en évidence la présence d’une passagère latina en fuite, la maitresse de Gilroy.

Mackey comprend alors qu’il va lui falloir plus que cela pour faire plier Dutch.

Il arrête un ami de la victime, témoin de la scène, l’arrachant difficilement de son gang.

Après lui avoir fait promettre de garder le silence, Gilroy prend les choses en mains et l’abat au grand damne de Mackey.

Les deux ripoux se débarrassent du corps chez les Cromags, les rivaux de Toros afin de renforcer la thèse de la guerre des gangs, un ultime témoignage arraché sous la menace a Pablo (Rigo Sanchez) étant chargé de tenir en respect Dutch.

Mais il n’y a pas que les chefs qui trafiquent, même Vendrell (Walton Goggins) chargé de coffrer un grand trafiquant d’armes Pazi Arambula (Luis Saguar) en utilisant sa passion pour les combats de coqs, le livre en réalité à un chasseur de prime Jojo Rizal (Robert Lesardo) et pousse Lemansky (Kenneth Johnson) furieux à partager la prime ensemble.

Dans The Grove un des quartiers black de LA, la tension explose : deux femmes noires ont été assassinées par le petit ami blanc de l’une d’entre elle et la police appelée au secours est accusée d’avoir laisser faire en ne venant qu’1h après.

Présent sur place, Aceveda et ses hommes évitent de peu le lynchage après le démarrage d’une émeute et doivent se justifier auprès de la politicienne noire Karen Mitchell (Tyra Ferrel).

Si le meurtrier est traqué et finalement arrêté, cette affaire montre que Gilroy néglige ostensiblement certains quartiers pour en faire chuter le prix de l’immobilier et racheter des terrains au nom de sa maitresse.

Lorsque Mackey comprend la combine, Gilroy ne se démonte pas et lui propose sa part puis fait pression directement sur sa famille pour l’obliger à laisser tomber les poursuite sur sa maitresse.

En conclusion, « The Shield, saison 1, épisode 12 » pousse encore d’un cran le niveau en montrant clairement les agissement mafieux de Gilroy, utilisant les actions de police pour son enrichissement personnel.

Le chef de la police prend même un aspect beaucoup plus inquiétant lorsqu’il va menacer directement la famille de Mackey pour faire pression sur lui.

Cet épisode montre aussi clairement l’exaspération raciale des populations afro-américaines dont certains quartiers ghettos sont délaissés par les actions de police.

Impressionnant !

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 07:31

« The Shield, saison 1, épisode 11 » démarre par une fusillade sur les personnes de Rondell Robinson (Walter Emmanuel Jones) et Kern Little (Sticky Fingaz), qui se tournent immédiatement vers leur protecteur Mackey (Michael Chiklis).

Immédiatement soupçonnés, les membres de la Nation de l’Islam, sorte de secte afro-américaine musulmane sont interrogés par Mackey mais leur leader Xavier Salaam (Mailon Rivera) arrive rapidement à prouver la non implication de son mouvement.

Après que Robinson ait tenté de se venger sur la Nation, il se rend au commissariat pour implorer Mackey de l’aider ce qui plonge le policier dans une situation délicate.

Aceveda (Benito Martinez) se montre en effet particulièrement intéressé par les déclarations de Salaam qui affirme que certains policiers protègent des dealers.

Mackey est ensuite contacté par T.O Osmond (Cedric Pendleton) le lieutenant de Robinson qui lui avoue être à l’origine de la fusillade pour aboutir à l’élimination de son chef.

Sur de lui, le dealer propose à Mackey de reprendre son association tout en éliminant Robinson devenu trop voyant.

Mackey accepte et convainc Little de laisser tomber son ami d’enfance.

De son coté, Aceveda doit toujours lutter contre l’envahissante journaliste Tereza Valera (Sandra Purpuro) qui après voir vu son article bloqué est passée en freelance et le menace d’éclabousser sa réputation avec un scandale de viol.

Suivant les conseils de Machado (Efrain Figuerora), Aceveda va trouver Maureen Wilmore (Katy Boyer) pour une explication explosive aboutissant au fait que si le couple aimait les jeux sadomaso, ce sont bien deux de ses amis qui l’ont violée et non lui.

Au niveau des affaires courantes, Dutch (Jay Karnes) et Wymes (CCH Pounder) résolvent une affaire de crimes touchant les vieux asiatiques, rançonnés par des jeunes de leur communauté en faisant preuve d’une grande violence.

Quant à Julian (Michael Jace), il s’illustre en désarmant un jeune latino après s’être exposé volontairement à la mort.

Enfin Mackey non content d’avoir fait éliminer Robinson, parvient à trouver une place dans un institut pour autistes pour son fils Matthew après avoir convaincu une mère de famille de Beverly Hills de laisser sa place.

En conclusion, « The Shield, saison 1, épisode 11 » continue sur la même lignée d’excellence : ténébreuse affaire de policiers corrompus, introduction d’une secte islamique voulant « nettoyer » les rues, lutte d’influence entre dealers et affaires plus classiques de racket et fusillades animent le jeu.

Les acteurs sont parfaits et de plus en plus attachants, Mackey parfait en père la débrouille sans état d’âme avec les criminels qu’il manipule et Julian incapable d’endurer son homosexualité et se tournant vers une mort dans la rue…

Le haut du panier de la série !

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 07:33

Dans « The Shield, saison 1, épisode 10 », la Strike team tente de démanteler un réseau de criminels agressant des clients d’une boite de striptease avec la complicité de certaines danseuses.

Lorsque Shane (Walton Goggins) s’y colle après Mackey (Michael Chiklis) et Ronnie (David Rees Snell), il est agressé à coup de barre de fer et le type serré en même temps que la fille une certaine Tulips (Nichole Hiltz).

Pris par les problèmes de drogues de Connie (Jamie Brown) Mackey laisse ses hommes mener les interrogatoires et prend en charge la prostituée et son fils dans une relation toujours plus trouble.

Lors de son interrogatoire, la très sexy Tulips manipule Shane pour se faire passer pour une victime…mais les interrogatoires contradictoires finissent par l’incriminer au grand damne de Shane qui a eu un rapport sexuel avec elle dans la salle d’audition.

Le commissariat reste très agité lorsque Danny (Catherine Dent) se fait mordre par un travesti séropositif.

Furieux de sa négligence, Julian (Michael Jace) s’accable de reproches et parait sur le point de céder à des accès de violence.

Dutch (Jay Karnes) appuyé par Wyms (CCH Pounder) réalise un coup de maitre en travaillant au corps un masturbateur nocturne Sean Taylor (Michael Kelly) qui s’avère être le meurtrier en série des prostituées.

Dans un chef d’œuvre de manipulation, Dutch laisse l’homme prendre confiance et démantèle progressivement sa cuirasse constituée d’arrogance jusqu’à ce qu’il avoue 17 meurtres.

La performance de l’inspecteur est salué de tous y compris Mackey.

Aceveda (Benito Martinez) a plus de difficultés puisque Tereza Valera (Sandra Purpuro) une journaliste latina vient fouiller dans son passé et lui rappelle une accusation de viol contre Maureen Taylor (Katy Boyer) datant d’il y a quinze ans.

Mal à l’aise, le futur conseiller municipal minimise auprès de sa femme...

En conclusion, « The Shield, saison 1, épisode 10 » est encore une fois un épisode très riche ou est confondu un tueur en série redoutablement manipulateur au milieu d’une affaire d’agressions de petite envergure et de liens troubles entre Mackey/Connie.

Ce dixième épisode met également en lumière le passé violent de Aceveda, qui n’est finalement peut être pas ce qu’il prétend…

Haut niveau !

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:50

Dans « The Shield, saison 1, épisode 9 » pour enrayer une série de braquages musclés attribué au gang latino de Los Mag, la Strike Team tente une interpellation hasardeuse sur les dires d’un contact tatoueur.

Mais l’équipe se trompe et abat Chaco (Robert Zepada) le frère de Tigre (Liz Jemielita) la petite amie du chef de gang recherché Hector Estanza (Rolando Molina).

Conscient de sa bavure, le roublard Mackey (Michael Chiklis) met une arme dans les mains de Chaco afin de faire jouer la légitime défense pour son coéquipier Lemansky () auteur du coup de feu.

Peu à leur aise, les policiers constatent que Chaco bien qu’ex membre des Los Mag, tente de se racheter et est un homme présentant plutôt un profil modèle actuellement.

Mais sur son lit d’hôpital, Chaco tente de protéger Tigre e la colère d’Hector, une véritable brute…

Torturé par le remord, Lemansky offre sa protection à Tigre et découvrant qu’Hector l’a marqué au fer rouge, va défier le trafiquant à coups de poings, ce qui n’est pas du gout de Mackey.

Pour les autres protagonistes, Aceveda (Benito Martinez) se fait à son tour menaçant contre un Julian () complètement déboussolé et esseulé, et le menace de renvoi de la police.

Fragilisé, l’ex policier idéaliste repousse timidement les tentatives de Mackey pour se rapprocher de lui et lui apporter un soutien quasi fraternel.

Dany (Catherine Dent) rate d’un cheveu le concours pour passer sergent, Dutch fréquente Kim (KK Dods) de plus en plus ouvertement et Claudette (CCH Pounder) finit par accepter que sa fille Rebecca (Tangi Miller), fréquente un autre homme plus jeune Warner (Mystro Clark), malgré un mariage récent.

Mackey sort alors un tour de passe passe dont lui seul a le secret : il dérobe l’arme laissée sur Chaco, braque un fourgon de police et laisse des indices évident de l’implication de Los Mag.

Après avoir dupé Aceveda, il rafle ensuite Estanza et sa clique, déjà chauffée à blanc par les affrontements réguliers autour de Lemansky.

Malgré ces dénégations, le truand est impitoyablement impliqué par la présence de l’arme soigneusement déposée par Mackey dans sa maison.

Victorieux, Lemansky peut alors ensuite coucher avec Tigre tandis qu’Aceveda malgré son échec pour faire tomber Mackey continue d’avoir le soutien politique de Machado (Efrain Figueroa).


En conclusion, « The Shield, saison 1, épisode 9 » est un épisode de haute qualité montrant toutes les manipulations que peut réaliser la police pour faire tomber un criminel.

En bordure (extérieure) de la loi, Mackey et ses hommes retombent toujours sur leurs pieds et séduisent parfois leurs contacts comme Kim ou Tigre…

Seule relative faiblesse de la série, le coté privé/humain pourtant vital pour établir de la profondeur chez les personnages, tardent à réellement m’accrocher…

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 09:09

« The Shield, saison 1, épisode 8 » commence par une course poursuite haletante en voiture et la découverte par Julian (Michael Jace) et Dany (Catherine Dent) d’un corps carbonisé encore en vie dans le coffre du suspect.

A l’hôpital, les policiers comprennent que le jeune homme s’est fait exploser en fabriquant une drogue de synthèse la meth pour inonder le marché des Universités.

Ceci confirme lorsque plusieurs étudiants sont admis à l’hôpital dans un état critique.

Mackey (Michael Chiklis) se met alors en branle et travaille l’entourage de la victime, son frère Paul (Derek Hamilton) également impliqué, puis sur Sammy (Jammy Martz) l’organisateur de soirées d’intégration, un étudiant attardé reconverti dans le deal qui sous la pression finit par lâcher la tête du réseau, Effi Montecito (Johnny Withworth), un criminel endurci.

Très actif, Mackey fait le forcing sur Julian en menaçant de révéler à tous son homosexualité si il ne change pas ses aveux concernant l’implication de la Strike team dans le trafic de drogue.

Après un moment de doute, le policier finit par craquer et retire sa déposition face à un Aceveda (Benito Martinez) furieux de ce volte face qui met à mal ses projets de reconversion politique.

 Mackey est très heureux de se sortir d’affaire et propose même son aide à Julian victime selon lui d’une erreur de jeunesse.

Tandis que Claudette (CCH Pounder) règle des problèmes familiaux, Dutch (Jay Karnes) passe le temps en déterrant une affaire d’homicide vieille d’un an et après avoir identifié le meurtrier avec l’aide inattendue de Shane (Walton Goggins), entreprend une liaison avec la veuve Kim Kelner (KK Dodds).

Montecito est finalement coincé après la coopération des deux étudiants dealers mais une bagarre entre les trois hommes parasite l’intervention de la police et permet au coriace criminel de s’en sortir après avoir révélé ou se cachait le reste de sa meth.

Le péril d’overdose étant réduit, on termine sur une note tragique de violence domestique ou une grosse femme blanche est assassinée avec son amant noir, après avoir attisé la jalousie d’un autre homme.

Mackey ne gagne pas pour autant sur toute la ligne puisque Ben Gilroy (John Diel) excédé par ses écarts lui annonce lui retirer sa protection.

En conclusion, « The Shield, saison 1, épisode 8 » se montre toujours plus impressionnant et virtuose pour tisser de multiples histoires entremêlées tenant sur les 43 minutes réglementaires.

Mackey se montre en véritable patron, résolvant une complexe histoire de trafic de drogue dans le milieu ténébreux des fraternités universitaire et sauvant également sa tête en faisant craquer psychologiquement Julian torturé par son terrible secret.
Le flic au physique bestial se révèle donc redoutable stratège et manipulateur face à son ennemi Aceveda.

A coté les autres histoires paraissent plus faibles, mais pourtant la comique querelle d’amoureux entre pauvres décérébrés finit également en drame passionnel…

Très riche et dense, cet épisode constitue assurément l’un des meilleurs de la première saison !

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