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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 19:48

« Californication, saison 2, épisode 4 » commence très fort puisque Hank (David Duchovny) demande ni plus ni moins en mariage sa chère Karen (Natascha Mc Elhone).

Troublée, la jeune femme finit par se laisser fléchir avec notamment la jolie bague à 8000 dollars exhibé par son ex.

Le couple se montre revigoré par ce nouveau départ faisant table rase du passé douloureux et organise un énorme diner pour annoncer la nouvelle à leurs amis.

Karen accepte que Damien () le petit copain de Rebecca (Madeleine Martin) vienne à la maison sous la vigilance étroite de Hank très protecteur avec sa fille.

Tandis que les jeunes s’échinent à guitar-héros, les autres invités arrivent, notamment Charlie (Evan Handler) et Marcy (Pamela Adlon) complètement défoncés à l’ecstasy et ingérables.

Ashby (Callum Keith Rennie) est également de la partie avec Destiny (Zita Vass) la jeune femme que Hank avait léchée par erreur lors de la fameuse soirée qui a dérapé.

En apparence plus tranquille, le couple Julian (Angus McFayden)-Sonja (Paula Marshall), crée néanmoins des tensions à table lorsque Rebecca et Hank s’en prennent à l’écrivain gourou.

Pourtant, Sonja jette un pavé dans la mare en révélant que Julian n’est pas le père de l’enfant qu’elle attend…

Par un calcul machiavélique, Mia (Madeline Zima) également présente, évoque l’idée que Hank pourrait être le père ce que confirme Sonja, jetant par la même occasion un important malaise à table.

Dévasté, Hank ne trouve plus les mots pour parler à Karen qui refuse finalement la demande en mariage.

La mort dans l’âme, le couple décide une nouvelle fois de se séparer.

En conclusion, « Californication, saison 2, épisode 4 » frappe un grand coup en faisant coexister une grande joie avec la promesse d’un mariage venant stabiliser la relation Karen-Hank et une immense catastrophe avec une nouvelle paternité complètement fortuite de ce dernier.

Tout ici est brillamment amené et écrit avec pour une fois un ton plus adulte et profond, quitte à mettre de coté l’habituel aspect défonce et transgression de la série.

De quoi rebondir pour de nouvelles aventures ?

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 19:33

Dans « Californication, saison 2, épisode 3 » Hank (David Duchovny) suit comme une ombre Lew Ashby (Callum Keith Rennie) dans sa folle vie de producteur rock ‘n’ roll.

En pleine session d’enregistrement avec un groupe de métal bruyant et bas du front, Ashby fait venir plusieurs prostituées dans Trixie (Judy Greer) une vieille connaissance de Hank, qui curieusement ne lui tient aucune rigueur du passé houleux.

Désireux de rester fidèle à Karen (Natascha Mc Elhone), Hank refuse de coucher avec Trixie et se contente de lui raconter placidement ses états d’âme en lui faisant les ongles des pieds.

Malheureusement le travail la rattrape et elle doit coucher avec Dez (Paul Zies) le chanteur du groupe, une énorme brute aux bras tatoués.

Tandis que Hank tente de pousser Ashby à se livrer un peu sur sa vie intime sans grand succès, il voit Trixie partir furieuse après que Dez l’ait violentée.

Hank réalise en chevalier servant et roule au sol avec le chanteur, obligeant Ashby  à s’interposer fusil à la main.

Autour de l’écrivain, Rebecca (Madeleine Martin) rejoint l’école de jeunes filles de Mia (Madeline Zima) et rencontre Damien (Ezra Miller) un jeune homme lui aussi marginal et fan du jeu guitar héros.

En plein chaos dans sa vie professionnelle et privée, Charlie (Evan Handler) rencontre par hasard Daisy (Clara Gallo) une actrice de porno cliente de sa femme (Pamela Adlon) et lui colle aux basques pour devenir son agent.

La situation devient ubuesque lorsque Charlie se retrouve dans un van immonde ou Daisy doit tourner sous l’œil d’un réalisateur minable (Coline Malone).

Les tentatives de Charlie pour négocier finissent par irriter le producteur et à le faire expulser ainsi que Daisy, malgré tout reconnaissante.

Karen déboule ensuite chez Ashby pour aller chercher Hank et le découvre luttant au corps à corps avec le producteur afin de donner le change face aux musiciens.

En guise de crucifixion, Trixie lui fait comprendre qu’elle a couché avec Hank, ce qui provoque son indignation et une scène de ménage tendue au retour à la maison, Hank trouvant absurde de devoir se justifier sur quelque chose de passé alors qu’ils n’étaient plus ensemble.

En conclusion, « Californication, saison 2, épisode 3 » se montre dans la plus pure lignée du ton rock ‘n’ roll de la série, avec sexe, drogue et bagarres.

Alors que Hank s’enfonce au contact des rockers, Charlie lui glisse tout doucement dans le monde de la pornographie, également très développé en Californie.

Difficile de savoir comment va évoluer la situation avec des personnages à la vie aussi extrême mais en attendant l’adrénaline fonctionne à plein !

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 19:28

Dans la foulée du premier tome sorti en 1976, Tardi enchaine avec la suite « Adèle Blanc-sec, tome 2, le démon de la Tour Eiffel ».

Dans un Paris frappé par une vague de disparations sur le Pont-neuf, le mystérieux Etienne Flageolet révèle à Adèle Blanc-sec qu’il est chargé de retrouver une statue assyrienne nommée Pazuzu représentant un démon ailé.

L’aventurière fait le lien avec le meurtre du banquier Mignonneau qui possédait une peinture représentant Pazuzu.

Le duo improvisé se rend chez Jules-Emile Peissonier, peintre obsédé par Pazuzu mais l’attitude étrange du peintre de mèche avec Albert blessé au jambe dans l’affaire du ptérodactyle confirme leurs soupçons tout comme le meurtre sur scène de Josef Montevideo acteur dans une pièce dont les décors ont été réalisés par le peintre.

Contactée par un voyou travaillant pour Joseph, Adèle est amenée jusqu’au Pont-neuf ou des inconnus mettent le feu à sa voiture.

Mais Adèle survit et pénètre sous le Pont en empruntant une succession de passages secrets.

Elle y découvre une secte de fanatiques adorateurs de Pazuzu commandés par Albert membre comme Mignonneau de la confrérie.

Fier de lui, Albert exhibe le corps de Joseph et d’un antiquaire après avoir récupéré la statut de Pazuzu volée lors du vol et de l’assassinat de Mignonneau.

Il introduit ensuite le Grand frère, le véritable chef de l’organisation dont les plans délirants consistent à réintroduire la peste dans Paris.

Effrayée, Adèle rebrousse chemin à travers les égouts mais est assommée avant de pouvoir sortir.

A son réveil, l’affreux Albert lui annonce qu’elle va être offerte en sacrifice à Pazuzu.

A l’enterrement de Montevideo, un acteur Antoine Artaud contacte l’inspecteur Caponi pour lui transmettre des informations sur la mort de son ami.

Mais Artaud est assassiné avant de pouvoir parler et Caponi fait une chute sur les toits enneigés de Paris qui le laisse blessé au bras et à la jambe.

Caponi est aidé par Flageolet qui l’aide à faire le lien entre le meurtre de Montevideo et la disparition d’Adèle Blanc-sec.

Méfiant, Caponi finit par le croire après qu’il ait été abattu en présence de son supérieur le commissaire Dugommier.

Caponi file Peissonier qui le conduit jusqu’à la Tour Eiffel ou la secte de Pazuzu doit sacrifier Adèle et répandre la peste sur Paris.
Son intervention fait capoter leurs plans.

Albert chute de la Tour après avoir été infecté par la seringue destinée à Adèle et Caponi arrête la tueuse déguisée en Pazuzu, une actrice membre de la secte appelée Clara Benhardt.

En une situation extrêmement confuse, Bernhardt est blessée en s’enfuyant tout comme le Grand frère en réalité le commissaire Dugommier.

Un Tarbosaurus est abattu par Caponi puis les professeurs Espérandieu et Ménard surgissent dans les jardins du Champs de Mars, tout comme Saint-Hubert et Zborowsky qualifiés de malade mentaux.

Malheureusement le sympathique inspecteur ne tire pas profit de son spectaculaire coup de filet et est muté à la circulation tandis que Dugommier tire tout crédit du démantèlement de sa propre secte.

En conclusion, « Adèle Blanc-sec, tome 2, le démon de la Tour Eiffel » surpasse de très loin le premier volume, paresseusement adapté au cinéma par Luc Besson.

L’histoire est certes toujours rythmée et pleine de rebondissements mais beaucoup moins embrouillée que dans le premier volume, assez incompréhensible.

Le fantastique règne ici en maitre dans le mystère et le charme du Paris enneigée du début du XXieme siècle…

Mais en réalité en véritable enchanteur, Tardi nous fait rêver à chaque planche ou presque ce qui justifie pour moi à lui-seul la lecture de ce second tome finement ciselé.

Du vrai travail d’orfèvre !

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 09:18

Sorti en 1976, « Adèle Blanc-sec, tome 1, Adèle et la bête » est le premier album écrit par Jacques Tardi, grand maitre français de la bande-dessinée.

Dans le Paris de 1911, un évènement inhabituel se produit au Muséum d’histoire naturelle avec l’éclosion d’un œuf de ptérodactyle et de l’arrivée dans la capitale d’un monstre préhistorique.

Face à quelques témoignages, la police reste incrédule jusqu’à ce que la pression exercée par la presse ne pousse les politiques de l’époque à diligenter une enquête qui échoit au commissaire Caponi.

La récompense de 5000 dollars offerte par un journal américain à quiconque photographierait ou capturerait le monstre attise les convoitises et fait monter à Paris, Edith Rabatjoie, qui est suivie par un jeune assistant du Muséum d’histoire naturelle Antoine Zborowsky, tombé amoureux d’elle dans le train.

Antoine suit Edith jusqu’à une maison bourgeoise de Meudon ou elle demeure accompagnée par deux hommes, Joseph et Albert.

Tandis que Ménard, le paléontologue du Muséum fait le lien entre les attaques et l’éclosion d’un œuf, un étudiant parvient à photographier le ptérodactyle mais tombe sur un cadavre sur les toits de Paris.

Envoyé de Lyon par Boutardieu un vieux scientifique en connexion mystique avec l’animal, Espérandieu tente de comprendre pourquoi ces meurtres inexplicables.

Caponi réagit également en fait appel à Justin de Saint-Hubert un chasseur de renommé internationale.

C’est pourtant Adèle Blanc-sec, l’aventurière qui se montre la plus perspicace en prenant la place de la réelle Edith Rabatjoie, dont le père a crée une machine volante tuant à la place du véritable ptérodactyle recrée par Boutardieu.

Sollicitée par Antoine, Adèle accepte un rendez-vous au Jardin des plantes mais évite de peu la mort lorsqu’un homme la jette dans le bassin aux crocodiles.

A son retour à Meudon, Adèle retrouve Albert assommé par Joseph en réalité un traitre venu pour libérer Rabatjoie mais accepte un nouveau rendez-vous d’Antoine qui assure ne rien à voir avec la tentative d’assassinat.

En pleine nuit dans le Jardin des plantes, Adèle et son contact retrouvent Espérandieu et Ménard également sur place ainsi que d’autres hommes armés beaucoup moins amicaux.

Le ptérodactyle surgit, enlevant un des tireurs blessé au bras mais Saint-Hubert l’abat, provoquant la mort à distance de Boutardieu.

Caponi surgit et force les scientifiques à s’expliquer.

L’homme tué est identifié comme Eugène Lobel, un criminel.

Félicité par sa hiérarchie, Caponi rêve de promotion mais déchante lorsque Lucien Ripol, un condamné à mort complice de Lobel dans une affaire de meurtre d‘un banquier, est arraché à la guillotine par une nouvelle attaque du ptérodactyle dans la cour de la prison de la Santé.

L’histoire se complexifie encore lorsqu’Adèle retrouve Ripol qui a caché le butin du meurtre du banquier au Jardin des plantes, mais se fait braquer par Edith et Albert.

Ripol est tué par Albert qui explique ensuite qu’Edith s’est associé à lui pour retrouver l’assassin de son frère sur les toits, en réalité Lobel.

Mais en de nouveaux coups de théâtre, Albert est blessé à l’épaule par Joseph  qui récupère l’argent, et Adèle récupérée par un nouvel inconnu, Simon Flageolet qui lui permet d’échapper à la police.

Edith quant à elle désire toujours récupérer le ptérodactyle mécanique inventé par son père.

En conclusion, « Adèle Blanc-sec, tome 1, Adèle et la bête » plante le décor fascinant d’un Paris du début du Xxième siècle brillamment reconstitué par un travail de recherche minutieux.

L’histoire est à vrai dire complètement délirante, confuse et quasi incompréhensible avec ses multiples rebondissements improbables mais l’ambiance d’enquête policière nimbée de fantastique suffit à elle seule à tenir en haleine.

D’un point de vue graphique, on se régale avec le style soigné de Tardi, inimitable avec son souci du détail et ses personnages inquiétants.

On inaugure donc avec ce premier tome, le début d’un classique de la bande dessinée française !

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 19:52

Vous serez sans doute surpris de trouver la chronique d’un album de George Michael dans les colonnes de ce blog mais après la mort tragique à 53 ans du chanteur le jour de Noel 2016, je me suis senti obligé de rendre hommage à tout ce pan de mon enfance et de la pop-music des années 80.

A la fin 1987, George Michael, le génie créateur du duo de boys-band avant l’heure Wham ! s’émancipe et sort son premier album solo intitulé « Faith » à la pochette aussi virile que sexy.

Dans le premier titre « Faith », le chanteur effectue un virage à 180° sur son style habituel avec un morceau acoustique inspiré par le rock ‘n’ roll et une image toujours sexy mais beaucoup plus virile avec jean moulant délavé, perfecto, santiags, barbes et lunettes de soleil.

Le message est clair : Michael n’est plus un minet mais un homme dans la force de l’âge désireux de s’affirmer individuellement.

En plein dans les années MTV, « Father figure » soigne son clip comme si il s’agissait d’un mini film ce qui n’empêche pas ce titre sensuel et feutré de figurer parmi ses plus grands tubes.

Survient alors l’objet du scandale, « I want your sex » appuyé par un clip très sexy mais finalement assez chaste dans lequel à l’instar de Madonna, Michael expose ses fantasmes avec comme support la séduisante mannequin asiatique Kathy Jeung.

Frappé de censure dans les médias anglo-saxons, « I want your sex » est avec le recul un morceau très/trop typé années 80 qui ne sort  réellement du lot que par la voix du grand George.

Plus politiquement correct, « One more try » est certes une ballade langoureuse, mais surtout un slow mortel porté par une voix exceptionnelle qui aida beaucoup de teen-agers comme moi à se donner du courage dans les boums des années 80.

Après ces quatre tubes monumentaux qui écrasèrent les hits parades de l’époque, « Hard day » fait figure de petite douceur sucrée particulièrement agréable, « Hand to mouth » est soporifique et sans intérêt.

« Hands to mouth » fait taper du pied par son groove soutenu et ses arrangements soignés pour permettre de retrouver le George Michael conquérants des charts dans « Monkey » titre chaloupé et sexy soutenu par une vidéo bien léchée confirmant son statut d’icône naissante.

Un berceuse langoureuse « Kiss for a fool » plus tard et deux remix viennent gonfler la fin de cet album, celui de « Hard day » absolument massacré et aujourd’hui sonnant affreusement ringard et « A last request » chapitre final d’ « I want your sex » beaucoup plus calme et éthéré.

En conclusion, « Faith » et ses neufs titres réels auront suffi à faire naitre une superstar dans la musique.

Vendu à plus de vingt cinq millions d’exemplaires, « Faith » est le Big bang de George Michael et constitue quoi qu’on dise une référence de la pop culture des années 80 au même titre que « Thriller » de Michael Jackson, « Like a Virgin » de Madonna ou « Purple rain » de Prince.

Artiste majeur ayant connu une seconde partie de carrière beaucoup plus chaotique avec une gestion difficile du succès, des procès à rallonge avec sa maison de disque, des problèmes personnels, des dépressions, des révélations forcées sur son homosexualité mais également des prises de positions et des engagements courageux contre le SIDA, George Michael restera pour moi comme un chanteur exceptionnel à la voix chaude et sensuelle.

En quelque sorte, « Faith » représente un condensé de sa carrière solo, mélange de talent, de provocation, de douceur, de sensibilité et d’une certaine profondeur.

La perte du talentueux et torturé beau George n’en est sans doute que plus douloureuse pour ses innombrables fans.

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 18:33

Nous sommes en 1980 et à peine une année après la sortie de son premier album éponyme, Accept récidive avec « I’m a rebel » au titre naïf mais néanmoins affirmé.

De manière assez surprenante, le disque s’ouvre avec un « I’m a rebel » qui au lieu d’un grand coup de poing dans la gueule, apparait comme une synthèse pataude entre Ac/dc et du punk rock made Oktober fest.

Plus léger et plus équilibré notamment par la présence judicieuse de chœurs féminins, « Save us » est plus conforme au réel talent du groupe qu’on devine déjà monstrueux.

Magnifique, splendide jusqu’à arracher des larmes survient la ballade  « No time to loose » qui démontre l’excellence d’Accept dans le registre feutré et mélodique.

En comparaison, « Thunder and lightning » tombe malgré son dynamisme et le chant suraigu d’Udo Dirkschneider plutôt à coté de la plaque et « China lady » assez foutraque ne passe mieux que par l’énergie supérieure dégagée par les musiciens survoltés.

Très décevant, « I wanna be no hero » dont le thème fait penser à une chanson de Daniel Balavoine  (!) n’a pas cette énergie à son crédit et se montre si plat et lisse qu'il faut attendre une nouvelle ballade « The king » emplie de sensibilité et délicatesse pour de nouveau s’enthousiasmer.

Ultime morceau du disque « Do it » officie dans le même registre habituel mid-tempo puissant à la Ac/Dc efficace sans se montrer transcendant.

En conclusion, alors que « Accept » était une introduction très réussie dans le business-music de ce nouveau groupe allemand, « I’m a rebel » déçoit franchement en comparaison et se montre clairement inférieur à son prédécesseur.

Sans doute sorti trop précipitamment, les morceaux se montrent moins inspirés délivrant un heavy metal stéréotypé effectué avec efficacité mais sans génie ou innovation.

Pas à grand-chose à retenir de ce second album au titre largement inspiré si ce n’est quelques ballades dont la belle « No time to loose », pour le reste tout concourt pour jeter « I’m a rebel » aux oubliettes de l’Histoire du rock.

Heureusement, Accept fera nettement mieux par la suite et écrira lui-même sa légende !

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 12:51

En 1990 soit six longues années après le succès du premier opus sort « Gremlins 2, la nouvelle génération » toujours de Joe Dante.

Ici on se retrouve dans la Clamp tower, infernal gratte-ciel propriété de Clamp (John Glover), caricature à peine voilée de Donald Trump, représentant un magnat de l’immobilier prêt à tout pour remodeler Chinatown à New-York.

Lors de cette opération pilotée par Forster (Robert Picardo) son chef de la sécurité, Mr Wing (Keye Luke) dernier commerçant du vieux quartier chinois meurt mais Guizmo, le petit Mogwai qu’il possédait éjecté dans la rue puis recueilli par un des scientifiques de Clamp.

Héros du premier film Billy Peltzer (Zach Galligan) a grandi et est employé de Clamp tout comme sa petite amie Kate Beringer (Phoebe Gates) qui évolue dans un univers ou la technologie sert à surveiller et contrôler les gens.

Guizmo est examiné par le Dr Cathéter (Christopher Lee) le directeur d’expérimentations génétiques étranges.

Aspergé d’eau par la maladresse d’un réparateur, Guizmo donne naissance à des doubles, dont le fameux Mogwai à la crête, réplique maléfique de lui-même.

Lorsque Billy découvre que Guizmo est retenu prisonnier par Cathéter, il décide de le faire évader mais la manœuvre échoue.

Kate intervient mais récupère le mauvais Mogwai, une créature désordonnée et méchante qui sème le chaos dans leur maison.

Lorsque Billy s’aperçoit de l’erreur, il est trop tard, Guizmo a été mis à l'écart et les Mogwai se sont déjà répandu dans les centres commerciaux de la Clamp tower et s’étant nourri après minuit, sont transformé Gremlins reptiliens et ultra agressifs.

Intelligents et déterminés, les Gremlins investissent graduellement les étages de l’immeuble, utilisant le laboratoire de Cathéter pour expérimenter d’étranges substances qui provoquent des mutations : Gremlin féminin, capable de voler et de résister aux rayons lumineux, de se changer en électricité pure ou doué d’intellect comme Brain (Tony Randall), qui devient le porte parole de la race en raison de ses dons de parole.

Tandis que Brain pérore à la télévision interviewé par Fred (Robert Prosky), un vieil acteur déguisé en vampire, les autres Gremlins sèment la terreur dans la tour tuant Cathéter et isolant Forster.

Clamp lui-même est agressé et s’en sort miraculeusement en passant son adversaire dans un broyeur.

Mais le magnat cherche à étouffer le scandale vis-à-vis des autorités, ce qui pousse Billy et Kate, aidés par Murray Futterman (Dick Miller ) spécialiste des Gremlins qui a réussi à tuer le Gremlin ailé en le noyant dans le ciment, à intervenir à la place des pompiers qui croyaient à un incendie.

A l’intérieur du building la guerre fait rage…mais Guizmo a réussit à se reprendre en main et s’inspirant de Rambo, se confectionne un armement de fortune avec un arc et une allumette qui lui permet de tuer Crête blanche, horriblement croisé avec une araignée géante qui s’apercevait à dévorer Marla Bloodstone (Haviland Morris), sa collègue carriériste.

Mais Brain dirige alors la meute, qui s’apprête à faire irruption dans New-York pour en prendre le contrôle.

En un pari risqué, Futterman arrose tous les Gremlins qui se multiplient dans une ambiance de folie mais demande ensuite à Billy et Kate d’utiliser le Gremlin électrique pour les électrocuter en série.

La menace écartée, Clamp fait publiquement machine arrière sur ses velléités scientifiques et même immobilières…ce qui ne l’empêche pas de rêver à des projets plus ruraux auxquels il voudrait associer Bill et Kate.

Seul Forster reste coincé dans les étages avec la Gremlin femelle qui le demande en mariage !

En conclusion, « Gremlins 2, la nouvelle génération » est une petite déception perdant la magie et le coté charmant du premier opus, pour accentuer la folie dévastatrice des Gremlins.

Malgré son scénario rachitique, ses acteurs minables et son délire continu, « Gremlins 2, la nouvelle génération » offre des scènes d’anthologie dans lesquelles Dante tourne en dérision les plus gros succès de l’époque au box office américain.

On sourit également avec étonnement en voyant l’attaque frontale contre Donald Trump alors beaucoup moins connu qu’en 2016, mais déjà représenté comme un arriviste sans foi ni loi…

Echec commercial, ce second opus vaut cependant le détour pour sa folie, son humour noir et ses effets spéciaux respectables pour les déjà vieilles années 90.

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 08:59

Dans « Californication, saison 2, épisode 2 » Hank (David Duchovny) termine en prison après avoir agressé un agent de police.

Karen (Natascha Mc Elhone) refuse de payer sa caution et le laisse croupir avec des individus peu recommandables comme Zed (Paul Rae) un gros biker aux tendances douteuses.

Hank accueille tout ceci avec résignation et une certaine décontraction puis reçoit la visite de Ashby (Callum Keith Rennie), également incarcéré pour une affaire de mœurs dans la même soirée.

Lorsque le producteur de rock comprend que Hank est un célèbre écrivain, il lui demande sans plus de détour d’écrire sa biographie.

Coincé en prison alors que son agent Charlie (Evan Handler) vient de se faire licencier par son patron (Alex Lyras) en raison des ses séances de masturbation frénétiques au travail, Hank accepte que Ashby paye sa caution et le suit au Rainbow le célèbre bar rock de la ville.

Ashby a un style de vie très rock ‘n’ roll et aucune inhibition avec le sexe, tandis que Hank refroidi par sa mésaventure, refuse poliment les invitations appuyées de son guide.

Hank est ensuite appelé au secours par Marcy (Pamela Adlon) car Charlie qui a pris de fortes de doses de cocaïne est en train de faire une crise de panique après avoir lui avoir avoué s’être fait viré.

Tandis que Ashby se shoote avec Marcy, Hank raisonne son ex agent et ami et lui annonce pour lui remonter le moral qu’il écrira la biographie d’Ashby pour le renflouer.

De toute façon l’affaire du manuscrit volé par Mia (Madeline Zima) avec la complicité de l’ambitieuse Dani (Rachel Miner) qui a manœuvré pour faire virer Charlie, est au point mort.

En conclusion, après les débordements de la folle nuit du premier épisode, Hank paye l’addition dans « Californication, saison 2, épisode 2 » et Charlie définitivement piégé par sa vénéneuse secrétaire perd tout, s’enfonçant dangereusement dans la drogue avec sa femme, en réalité une vrai toxicomane.

Mais Ashby arrive en homme providentiel, avec lui des promesses de sauvetage inespéré de la situation pour Charlie avec en revanche pour Hank l’obligation de rester plus longtemps à Los Angeles.

On s’amuse donc beaucoup de tous ces rebondissements malgré le coté particulièrement trash de cette seconde saison dont le coté drogue semble l’emporter sur le coté sexe.

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 21:13

Après le succès de la saison 2, Tom Kapinos enchaine en 2008 avec  « Californication, saison 2, épisode 1 » toujours chez Showtime.

Réconcilié in extremis avec Karen (Natascha Mc Elhone) qui a annulé son mariage avec Bill (Damian Young), Hank Moody (David Duchovny) réenménage avec elle et  Rebecca (Madeleine Martin) en une touchante reconstitution de leur famille.

Hank accepte de faire une vasectomie et subit les douloureux contrecoups de l’opération en devant régulièrement s’appliquer de la glace sur ses parties douloureuses.

En parallèle, le couple cherche à déménager pour revenir à New-York patrie spirituelle de Hank mais se heurte à l’hostilité de Rebecca qui a adore sa vie à Los Angeles et se réfugie dans la musique et les « parties » organisées par la vénéneuse Mia (Madeline Zima) pour oublier sa détresse.

Trainant comme à son habitude, Hank repousse la mort dans l’âme les avances de son amie surfeuse (Michelle Lombardo) et retrouve également Sonja (Paula Marshall) une des ses ex, finalement en couple avec un écrivain à succès Julian (Angus Macfadyen) et enceinte.

Malgré une ambiance assez électrique en présence de Karen, Hank et Karen suivent le couple jusqu’à une soirée branchée chez le producteur de rock Lew Ashby (Callum Keith Rennie).

Au cours de celle-ci, Charlie (Evan Handler) et Marcy (Pamela Runkle) dont le couple bat de l’aile replongent dans la cocaïne.

Cherchant Karen dans le noir, Hank se trompe de chambre dans l’immense demeure d’Ashby et effectue un cunnilingus sur une des invitées (Zita Vass) qui s’en plaint ouvertement.

Se confondant en excuses peu convaincantes vis-à-vis de Karen, Hank finit par prendre la tangente emmenant avec lui sa femme.

Mais comble de la malchance, le couple se fait arrêter par un policier (David Fabrizio)  pour un phare cassé.

Torse nu, énervé et incohérent, Hank énerve le policier qui le fait sortir.

Lorsqu’il le bouscule, le policier réagit par un coup de matraque dans les parties qui le met KO.

En conclusion, « Californication, saison 2, épisode 1 » repart sur les chapeaux de roues par un épisode assez fou mélangeant drogue, sexe et quiproquos embarrassants qui placent Hank en fâcheuse posture vis-à-vis de Karen puis plus grave vis-à-vis de la police.

Mais la situation parait plus critique pour Charlie et Macy, dont le couple parait à la dérive.

Un début donc égal au style habituel en vigueur sans la saison 1.

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 20:18

Déjà plus de vingt ans que « Mars attacks ! » du très créatif Tim Burton est sorti sur les écrans en 1996.

Dans un délire parodique complet autour des vieux films de Science fiction des années 60, « Mars attacks ! » montre l’invasion de Martiens sur le sol américain avec l’atterrissage de soucoupes volantes.

Rapidement, le président des Etats-Unis James Dale (Jack Nicholson) est en alerte et écoute davantage son conseiller scientifique Donald Kessler (Pierce Brosnan) qui l’enjoint au pacifisme plutôt que ses généraux belliqueux.

Lors du premier contact, plusieurs curieux se massent pour écouter ce que va traduire une complexe machine à décrypter le Martiens.

Bien que les Martiens se veulent rassurants dans leurs propos, ils déclenchent une offensive terrible, tuant à coups de rayons lasers les terriens qu’ils rencontrent et en enlevant d’autres pour les étudier/disséquer dans leurs vaisseaux.

La journaliste Nathalie Lake (Sarah Jessica Parker) subit ce triste sort et voit sa tête greffée sur le corps d’un petit chien.

Une terrible bataille s’engage alors dans laquelle le journaliste Jason Stone (Michael J Fox) décède ainsi que Billy Glenn Norris (Jack Black) membre de la réserve opérationnelle pour lutter contre les Martiens.

Tandis que Art Land (Jack Nicholson) un homme d’affaires typique de Las Vegas échafaude de folles idées pour faire fortune en exploitant l’invasion, les Martiens continuent leur invasion et tuent Jerry Ross (Martin Short) le conseiller du président en utilisant son gout prononcé pour les femmes pour approcher Dale.

Le président est sauvé in extremis et le Martien déguisé en femme fatale abattu.

Kessler est malheureusement enlevé et sa tête flottante rejoint sa bien aimée amie journaliste.

Alors qu’aucune réponse militaire y compris le missile nucléaire ne se montre en mesure de contrecarrer l’invasion qui prend ensuite le contrôle des principales capitales mondiales, deux petits garçons noirs Cédric (Ray J) et Neuville (Brandon Hammond )fans de jeux vidéos offrent un sursis supplémentaire au président en abattant les Martiens à coups de rayons laser.

Une autre attaque contre le bunker du président provoque finalement sa mort à l’aide d’une nouvelle ruse des Martiens qui feignent une nouvelle fois une union pacifique.

A Las Vegas, Land est tué ainsi que ses projets pharaoniques mais un petit groupe comportant le chanteur Tom Jones, parvient à s’échapper grâce au sacrifice de Byron Williams (Jim Brown) un ex boxer pro qui abat plusieurs Martiens avec ses poings avant de succomber sans pouvoir revoir ses deux fils Cédric et Neuville ainsi que son ex femme Louise Williams (Pam Grier).

Richie (Lukas Haas) le frère geek de Billy Glenn dont les parents rednecks viennent d’être massacrés, parvient à s’échapper en pickup pour aller secourir sa grand-mère Florence (Sylvia Sydney) restée seule en maison de retraite.

Alors que les Martiens s’apprêtent à la tuer, Richie découvre leur vulnérabilité à la musique de Slim Whitman qui provoque leur mort instantanée.

Richie et Laurence parcourent ensuite les rues avec leur pickup en diffusant de la musique à haut valeur en l’aide de hauts parleurs afin de décimer les envahisseurs.

Quand l’armée prend le relais, on change d’échelle et les Martiens tombent comme des mouches, provoquant le crash du vaisseau ou se trouvent Kessler et Lake et leur mort romantique.

Au final, une émouvante cérémonie est montée sur les ruines de Washington dans laquelle Richie et Florence sont décorés par Taffy (Natalie Portman) la propre fille du président, seule rescapée du gouvernement.

Byron refait miraculeusement surface et retrouve femme et enfants alors que Tom Jones se déchaine…

En conclusion, « Mars attacks ! » est une vaste farce, une grosse bouffonnerie réalisée par un virtuose et fan des vieux films d’invasion des années 60.

Les Martiens sont aussi ridicules qu’agressifs et le pacifisme naïf tourné en dérision cynique.

Les stars s’amusent beaucoup, on est content pour elles, mais à mon sens le film ne dépasse pas le stade de l’anecdote plaisante.

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