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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 20:39

Réagissant à la triste nouvelle de la mort de Chris Cornell le chanteur-leader de Soundgarden, je me décide enfin, rendant hommage au troisième membre de la Sainte Trinité du Grunge (avec Nirvana et Alice in Chains) à chroniquer « Superunkown ».
Second album du groupe, « Superunkown » voit le jour en 1994.
Le quatuor de Seattle débute posément avec « Let me drown » mid tempo lourd de qualité doté de refrains appuyés sur lesquels Cornell pousse sa voix si puissante.
Lui succédant, « My wave » se montre moins fluide et plus à la peine malgré le son toujours extrêmement plaisant des guitares de Kim Tayil et de Cornell.
Place ensuite à au magnifique spleen de « Fell on back days » ballade gavée de groove puis ballade tranquille un peu ennuyeuse le long des sables mouvants sur « Mailman ».
On remet les gaz sur « Superunkown » titre hypnotique et puissant puis monte dans l’espace éthérée de « Head down » qui passe comme un charme.
Que dire de « Black hole sun » ? Sinon que cette ballade mollassonne et son clip agaçant bastonné par MTV en son temps ne constituent pas pour moi le meilleur du groupe loin de la !
Beaucoup plus intéressant et rythmé est  par exemple « Spoonman » morceau aux intonations presque shamaniques !
En contrôle, Soundgarden déroule « Limo wreck » mid tempo calme aux montées en puissance maitrisées puis se montre plus ennuyeux sur le top plat « The day I tried to live ».
Electrochoc hard sur « Kickstand » puis retour à un style plus lent et ténébreux sur « Fresh tendrils » parcouru de courtes poussées de fièvre.
On plonge toujours plus profond et loin dans les ténèbres de « 4th of july » sauvé in extremis par le timbre magique de Cornell puis expérimente sur l’acoustique « Half » aux fortes influences orientales avant un ultime atterrissage cotonneux comme une gueule de bois sur « Like suicide ».
En conclusion, plus gros succès commercial de Soundgarden, « Superunkown » ne constitue pas pour moi un chef d’œuvre, mais appartient pour moi à la cohorte de bons disques de grunge sortis durant cette courte (bonne) époque de mon adolescence.
Long, complexe, sombre et lent, « Superunkown » donne l’impression d’une tortueuse plongée dans les ténèbres parcourue de trop rares éclairs de vie…et si le son grave et enveloppant du groupe se montre véritablement plaisant, 75% du charme global repose pour moi uniquement sur la voix de Chris Cornell, immense chanteur bien trop tôt disparu !

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Published by Seth - dans Grunge
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 20:02

Les années 80 défilent et Alice Cooper enfile les albums comme des perles en avec cette fois un peu plus de stabilité seuls John Nitzinger et Billy Steel déboulant ainsi à la guitare à la place de Dick Wagner.
Ainsi « Zipper catches skin » à la pochette hideuse voit le jour en 1982 et débute de manière bien peu convaincante par le très soft et branlant « Zorro’s ascent ».
On continue sur le même rythme insipide sur « Make that money » vrai titre passe partout sans aucune once d’âme puis « I am the future » semi ballade mollassonne.
Alice semble bel et bien bloqué sur la ligne de départ avec « No balloney homosapiens » et si « Adaptable (anything for you) » relance un peu la machine, il faut attendre « I like girls » pour retrouver du hard rock enfin plus entrainant et digne du standing du maitre.
La suite ?  « Remarkably sincere » et « Tag, you’re it » continuent sur cette dynamique plus soutenue, « I better be good » se montrant réellement plaisant avec ses refrains accrocheurs pour laisser l’auditeur sur sa faim avec « I’m alive » rapide mais sans aspérité.
En conclusion « Zipper catches skin » est un album étrange d’une insigne médiocrité dans sa première partie avant de se réveiller ensuite pour proposer une musique certes très formatée mais beaucoup enlevée et plaisante.
Alice Cooper sauve les meubles et évite donc d’assez peu le naufrage absolu mais à vrai dire le grand manque de folie et de puissance de l’ensemble suffisent à ranger « Zipper catches skin » parmi les très dispensables/oubliés albums des années 80 des stars des 70’s.

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Published by Seth - dans Hard Rock
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 20:46

Bien évidemment je me suis rué sur les écrans de cinéma voir « Alien : the covenant » le dernier opus de Ridley Scott consacré à la saga Alien.
Sorti en 2017, « Alien : the covenant » commence par un incident concernant le vaisseau spatial USCSS Covenant, chargé par Weyland industries d’atteindre la planète Origae-6, pour y déployer 2000 colons humains placés en état d’hibernation.
Après avoir déployé une voile solaire pour régénérer ses batteries électriques, le Covenant est frappé par une tempête neutronique et voit sa voile endommagée.
En surcharge, certains systèmes auxiliaires prennent feux et certains colons placés en hibernation sont tués dont le capitaine du vaisseau, Branson.
David (Michael Fassbender) l’androïde chargé de piloter le Covenant communique avec Mother, l’ordinateur de bord qui établit un diagnostic des dégâts.
Oram (Billy Crudup) le second est alors force par la force des choses de prendre la direction des opérations et peu sur de lui se montre particulièrement rigide dans son autorité, ce qui lui attire une certaine antipathie de l’équipage désireux de faire une cérémonie pour leurs compagnons décédés.
Très affectée par la mort de son amant, Daniels (Katherine Waterston) doit prendre sur elle pour honorer ses fonctions de nouveau second à bord.
Lors de la réparation de la voile, Tennessee (Danny Mc Bride) a une vision dans l’espace et l’enregistrement de son casque permet à Mother de localiser une onde provenant d’un monde en apparence tout aussi accueillant qu’Origae-6 mais à seulement deux semaines de voyage.
Sous la pression du bord peu désireux de retourner en hibernation, Oram doit céder et accepte de dévier de sa route au grand damne de Daniels qui estime l’opération trop risquée.
Une équipe est alors envoyée dans une navette pour examiner la planète.
Oram dirige l’expédition alors que Maggie (Amie Seimetz) la femme de Tennessee reste à dans la navette pour assurer la liaison avec le Covenant resté en orbite stationnaire.
L’équipe avance dans un monde sauvage avec une biosphère comparable à une Terre sauvage à l’exception notable qu’aucune espèce animale n’est détectée.
Restée en chemin pour faire des prélèvements, Karine (Carmen Ejogo), la femme d’Oram a la désagréable surprise de voir que son compagnon Ledward (Benjamin Rigby) tombe malade après avoir marché sur une étrange boule dont les particules pénètrent dans son oreille.
Karine tente de rapatrier Ledward en catastrophe et prévient l’équipe d’Oram, qui ayant commencé à pénétrer dans le Prometheus échoué, doit rebrousser lui aussi chemin.
Mis en observation à la navette, le corps de Ledward explose, libérant un néomorphe de petite taille qui agresse et tue la Karine malgré sa résistance désespérée.
Maggie panique lorsque l’animal perce la vitre de l’infirmerie, et ouvre le feu sur lui de manière désordonnée, ce qui provoque l’explosion de la navette et sa propre mort.
Un second néomorphe émerge ensuite du corps de Ankor (Alexander England), et se montre tout aussi agressif que le premier.
Sans moyen de repli, l’équipe d’Oram se bat courageusement contre des créatures ultra véloces et étonnamment résistantes.
Un néomorphe est tuée mais plusieurs hommes meurent dans l’affrontement.
En fâcheuse posture, les colons sont sauvés par un homme seul qui éloigne la menace.
Walter (Michael Fassbender) l’androïde parfait crée par Weyland (Guy Pearce) se présente comme un rescapé du crash du Prometheus ayant couté la vie à son amour Elisabeth Shaw (Noomi Rapace) et vit en ermite dans une forteresse qu’il dit sure.
Alors que les hommes se reposent, Walter échange avec son clone David version ultérieure capable de reproduire mais non de créer, Weyland ayant trouver sa création originale trop dangereuse.
Mais le néomorphe parvient à pénétrer dans la forteresse, coince Rosenthal (Tess Haubrich) en train de se laver et la tue sauvagement.
Oram réagit alors que Walter parvient à calmer mystérieusement l’atroce créature et l’abat sans pitié.
Furieux par la perte d’un nouveau colon, il somme Walter de lui dire la vérité.
L’androïde lui livre alors les clés de son laboratoire des horreurs, peuplé d’horribles expériences dont celle réalisé sur Shaw après le froid massacre de la population de la planète hôte.
Fasciné par les métamorphes qu’il juge parfaits, il entraine Oram jusqu’à une salle ponte ou un scraper agrippe son visage par surprise.
Cyniquement, Walter observe la mort d’Oram et l’éclosion du premier véritable Alien.
Restée seule chef Daniels compte sur une initiative de Tennessee qui ayant approché le Covenant à une portée de communication au mépris des marges de sécurité, détache une navette cargo pour aller les récupérer.
Les derniers soldats tombent face à l’alien mais Daniels parvient à sortir avec Lope (Demian Bechir) le chef de la sécurité qui a échappé de justesse à scrapper mais a eu le visage brulé à l’acide.
Ils embarquent ensuite dans la navette piloté par Tennessee avec David qui a finalement vaincu Walter dans un combat acharné.
Mais l’alien s’agrippe à la navette et tente de pénétrer à l’intérieur avec sa sauvagerie habituelle.
Alors que le cargo tangue dangereusement, Daniels sort affronter le monstre dans un face à face haletant…
On croit l’animal tombé après avoir été éjecté de la grue de manutention…
Revenu à bord du Covenant, Lope est isolé et soigné mais meurt brutalement après qu’un corps étranger soit détecté par Mother.
David collabore alors à merveille pour isoler l’Alien dans le vaisseau et le confiner dans la soute de largage.
Tennessee et Daniels prennent alors tous les risques et parviennent à éjecter le monstre dans l’espace.
La situation semble alors revenue à son mode nominal… Tennessee et Daniels peuvent alors tranquillement retourner à leur hibernation sous l’œil bienveillant de David.
Pourtant un brusque sursaut d’angoisse de Daniels sème le doute…du reste justifié lorsqu’on comprend que David est en réalité Walter qui a réussi à le convaincre de permettre l’accession d’une espèce supérieur en implantant des œufs d’Alien dans le Convenant.
En conclusion, n‘écoutez pas les vieux grincheux, « Alien : the covenant » est un chef d’œuvre et l’un des meilleurs films de Ridley Scott.
Construit sur un scénario génial et ambitieux sur le devenir de l‘homme, le film développe une atmosphère haletante qui transporte le spectateur dans un monde futuriste progressivement angoissant.
Esthétiquement superbe, « Alien : the covenant » se caractérise également par ses scènes d’actions exceptionnelles dignes des meilleurs épisodes de la saga dans des univers clos et angoissants.
On ne peut donc que s’incliner devant tant de maestria et se prendre à rêver devant ce nouveau bijou de la SF moderne !

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 16:24

Voila bien longtemps que je souhaitais me documenter sur la religion catholique, ceci est chose faite avec « Histoire du catholicisme » de l’historien Jean-Pierre Moisset.
Paru en 2006, ce volumineux ouvrage de près de 500 pages découpé en dix chapitres, retrace de manière chronologique les grandes étapes de la construction et de la diffusion de la plus grande religion du monde en nombre d’adeptes.
On commence par la naissance du christianisme au Moyen-Orient aux alentours de 30 après JC avec la vie brève de Jésus qui légua par son exemple un héritage important que ses Apôtres couchèrent par écrit ultérieurement dans les Evangiles.
Dès le début, le christianisme dut lutter contre le judaïsme, religion plus ancienne et concurrente et la société romaine, qui voyait dans les chrétiens de dangereux agitateurs mettant en péril la paix sociale.
Mais aucune persécution ne put venir à bout de cette expansion et le christianisme qui parlait aux couches les plus pauvres de la société, finit par dévorer de l’intérieur le paganisme de l’Antiquité, notamment par la célèbre conversion de l’empereur Constantin en 312.
 Au sein des multiples églises qui se développent en Occident en Orient et en Afrique, une hiérarchie commence ensuite à se dessiner dans laquelle les évêques ou papes trônent au sommet, au dessus des diacres, prêtres, sous-diacres, exorcistes, lecteurs, guérisseurs et portiers.
Inévitablement des rivalités et dissensions apparaissent, avec le développement dans les peuples germanique de l’Arianisme récusant la Sainte Trinité et donc la nature divine du Christ.
La traduction des Evangiles du grec en latin ainsi que l’apparition du monachisme sont une autre source importante de diffusion du christianisme dans le monde, les moines, vivant en communautés souvent en marge du monde et parfois de manière ascétique, provoquant par la force de l’exemple bon nombre de conversions.
Malgré un contact parfois rugueux avec les populations barbares, le christianisme séduit également les Franc par Clovis (499) puis les Wisigoths par Récarède (587) mais une nouvelle crise dite monophysite fusionnant la nature humaine du Christ avec sa part divine, est déclenchée par un moine turc Eutychès éclate, aboutissant en 451 après le concile de Chalcédoine, à la création des églises monophysites en Mésopotamie, Syrie (Syriaque), Arménie, Egypte, Ethiopie (Copte).
Malgré des succès en Angleterre et Scandinavie, l’Eglise catholique occidentale se heurte ensuite à certains souverains acceptant mal de se soumettre à l’autorité du Pape et est ensuite mise sous tutelle par les empereurs du Saint Empire Germanique qui suivent ainsi l’exemple de Charlemagne en 800 après JC.
L’agressivité de la conquête musulmane au Moyen-Orient et en Espagne pousse ensuite les Papes à lancer à la fin du XI ième siècle des appels aux Croisades dont un des effets est d’entériner le schisme entre Eglise d’Occident et d’Orient dite Orthodoxe.
Ces expéditions restées célèbres comme symbole des guerres de religions menées par l’Occident, se révèlent dans les faits des entreprises hasardeuses, dont les éphémères succès ne sauraient masquer les humiliantes défaites et les récits de pillage/saccages.
Seule l’entreprise espagnole moins éloignée se termine par une victoire nette et une reconquête chrétienne face aux Ottomans
En Europe, la montée de mouvements contestataires comme les Cathares qui nient le caractère divin du Christ, poussent à la création en 1231 de l’Inquisition, qui tout particulièrement en Espagne frappera avec la plus grande sévérité tous ceux jugés coupables d’hérétisme avec de méthodes restées dans l’histoire : tortures et bucher.
Après la fin des Croisades et la création de l’Inquisition, la création des ordres mendiants est l’autre évènement majeur de ce siècle.
Les Dominicains (Dominique de Guzman) et les Franciscains (Saint François d’Assise) en sont les plus émanations les plus connues avec comme principe directeur la renonciations aux biens matériels, la vie en communauté, la subsistance par le travail manuel ou la mendicité.
En ce siècle florissant pour la foi, des cathédrales et églises se construisent et les pèlerinages dans les lieux saints (Rome, Jérusalem, Compostelle, Cologne, la Vierge du Puy, le Mont Saint Michel) drainent des milliers de fidèles désireux d’embrasser le catholicisme.
Sous l’égide de théologiens (Anselme, Abélard mais surtout Thomas d’Aquin) un courant se répand tentant de concilier foi chrétienne et philosophie grecque aristotélicienne.
Ces brillants peseurs fondent donc la scolastique, qui malgré son rayonnement sera regardé avec défiance par la haute autorité du clergé.
Le XIVième siècle est marqué par les famines, les guerres (guerre de 100 ans entre la France-Angleterre) mais surtout les terribles épidémies de peste qui mettent à mal l’Europe en décimant sa population et érodant la foi chrétienne, la plongeant dans une vision sombre torturée et macabre du monde dont les écrits et représentations artistiques de l’époque font écho.
Plus tard, la Renaissance a outre son indéniable impact artistique sur les églises du Vatican (Michel-Ange, Raphael, Botticelli) comme effet pervers le dévoiement de la Papauté sous les Borgia qui sombre dans une vie de débauche, de corruption et de violence.
Ces écarts provoquent une remise en question du clergé par certains penseurs comme John Wyclif ou Jean Hus qui payent très chers leurs propos hérétiques.
En parallèle, l’expansion intellectuelle de la Renaissance provoque dans la société une réstauraration de la culture hellénique classique qui avait été dénigrée jusqu’alors par l’Eglise et surtout un examen critique de récits historiques (Boccace, Pétrarque).
En 1517 éclate l’un des plus grandes ruptures de la religion chrétienne avec Luther puis Calvin qui propagent une autre vision du christianisme sans faire appel au mérite moral personnel pour accorder le Salut à l’homme, rejetant la messe, le célibat des prêtres, le jeune, l’oisiveté monastique, la vénération des images et des Saints.
Ce mouvement appelé protestant, séduira massivement l’Europe du Nord et sapera de manière durable le catholicisme en prenant 1/3 de ses territoires et en provoquant de sanglantes guerre de religion en France et en Angleterre.
En réaction, l’Eglise doit se réformer afin de rompre avec ses pratiques déviantes.
Ce sera chose faite avec le concile de Trente, qui rappellera les règles morales du clergé et qui sera mis en œuvre par les différentes papes.
Fondée en 1535 par Ignace de Loyola, la Compagnie de Jésus est un ordre très structuré et puissant chargée entre autres de missions d’évangélisation l’amenant parfois dans des destinations lointaines.
Les Jésuites joueront ainsi un rôle prédominant dans l’expansion du catholicisme sur fond d’esclavage en Amérique latine et en Afrique, l’Asie aux traditions millénaires (Japon, Chine, Inde)  demeurant un échec d’implantation massive mise à part aux Philippines.
La société évoluant vers plus de rationalité, l’Eglise assouplit les modalités d’actions de l’Inquisition qui a la fâcheuse tendance à voir des sorciers partout et doit faire face à la poussée du mouvement Janséniste qui tente d’assouplir les conditions d’obtention du Salut accordée à l’homme, ainsi qu’aux avancées des grands astrophysiciens de son temps : Bruno, Copernic, Kepler, Galilée et Newton.
Cette tendance perdure dans le siècle des Lumières, les savants et philosophes (Diderot puis Marx, Lamarck, Darwin, Ernest Renan) gagnant en influence au sein de la société au détriment du pouvoir de l’Eglise qui doit progressivement se soumettre aux Etats.
La Révolution française est un choc majeur aboutissant à la confiscation/destruction des biens de l’Eglise et à la persécution des prêtres dont beaucoup sont assassinés ou contraints à l’exil.
Dépassée par le progrès social, technique et l’évolution des mœurs, jamais l’Eglise ne récupéra son statut passé, ses tentatives de pénétrations des couches ouvrières les plus pauvres des villes, aboutissants à des fusions dangereuses des prêtres ouvriers avec les idées marxistes.
Il faut dire que face aux deux conflits mondiaux, l’Eglise se montre d’une réserve embarrassante, Benoit XV refusant de prendre partie pour l’un des deux camps, et Pie XII préférant une action ponctuelle et discrète plutôt qu’une opposition frontale à Hitler.
En perte de vitesse après guerre dans une Europe en phase de déchristianisation, l’Eglise catholique se tourne vers l’Amérique latine, l’Afrique et l’Océanie ou son influence reste prégnante.
En contrepartie, les clergés de ces pays prennent parfois des positions indépendantes comme l’action de l’évêque Helder Camara au Brésil, qui  comme ses collègues latino-américain propage une vision sociale et politiquement engagée à gauche du catholicisme qui pousse Jean-Paul II nommé en 1978 à la rappeler à l’ordre.
Le très charismatique et médiatique Pape Jean-Paul II connu pour son courage a du mal à tenir des positions conservatrices sur la morale et le sexualité face aux opinions publiques avides d’accomplissement personnel et de liberté.
Aussi si l’église catholique continue de mobiliser des foules importantes lors des journées mondiales de la jeunesse, ceci ne contribue pas à masquer une désaffection de la foi en Europe auprès de population plus aptes à se tourner vers d’autres voies moins dogmatiques pour étancher une soif de spiritualité.
En conclusion, « Histoire du catholicisme » ne m’a pas déçu et constitue un pavé essentiel pour qui désire comprendre le monde et en particulier occidental tel que nous en avons hérité aujourd’hui.
Riche et dense, cet ouvrage trace les grandes évolutions de cette religion fondatrice issue du Moyen-Orient qui connut une expansion foudroyante dans l’Antiquité en raison de son message universel parlant aux plus démunis, puis régna sur l’Occident durant tout le Moyen-âge malgré les terribles dissensions internes et une violence reflet de son époque (Guerres, Inquisition, Croisades).
Plus tard les progrès de la Science durant le Renaissance et le Siècle des Lumières, affaiblirent inexorablement le pouvoir de la religion chrétienne, qui malgré sa farouche résistance et des condamnations exemplaires fut contrainte au recul.
Ce recul accéléré par l’incapacité des Papes à s’opposer aux grands conflits mondiaux et aux massacres de millions de personnes, reste aujourd’hui pour moi toujours d’actualité dans un Occident préférant d’autres approches moins rigides et morales de la spiritualité.
Restent que la culture populaire, la splendeur des cathédrales et des œuvres d’art, l’exemplarité de la vie monacale et certains grands textes scolastiques demeurent de formidables témoignages de cette histoire incontournable de l’Humanité !

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 23:18

En difficulté voir en perdition dans les années 80, Alice Cooper remanie encore une fois son groupe, reprenant Dick Wagner à la guitare puis ajoutant Mike Pinera (guitare), Eric Scott (basse), Craig Kampf (batterie) et Duane Hitching (claviers).
Avec sa pochette minable, « Special forces » voit le jour en 1981 et débute pourtant de manière prometteuse par « Who do you think we are » un titre compact, rapide et énergique.
On hausse encore le rythme sur « Seven & seven is » qui renoue avec le hard rock sans concession des débuts et « Prettiest cop of the block » même si il n’est pas le plus orignal qui soit s’inscrit dans cette même veine énergique.
Courant le risque d’une certaine linéarité, Alice enchaine avec « Don’t talk old to me » également musclé puis un live « Generation lanslide 80 » intense.
La première inflexion majeure intervient avec « Skeletons in the closet » plus lent et sinueux avec un son new wave aujourd’hui bien daté.
On pousse un peu loin le bouchon des années 80 avec « You want it, you got it » qui vous ramènera illico dans les pires (ou meilleures ?) années du TOP 50.
Fort heureusement, le rock revient sur le devant de la scène avec « You look good in rags » et « Vicious rumors » très bon titres sobres, nerveux et efficaces entrecoupées d’un « You’re a movie » contenant son lot d’originalité en particulier au niveau du chant parlé d’Alice.
En conclusion, « Special forces » est un album de hard rock…tentant de coller à son époque, les années 80, ce qui aboutit à des influences pop/new-wave sonnant aujourd’hui complètement dépassées.
Pour autant, sa grande homogénéité et la qualité de ses titres, énergiques et plutôt inspirés, font que « Special forces » s’écoute plutôt facilement surtout en comparaison des naufrages précédents.
Une heureuse surprise au final donc ?

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 21:19

Dernier épisode de « Luke Cage, saison 1, épisode 13 » dans lequel Luke Cage (Mike Colter) affronte enfin son pire ennemi Diamondback (Erik Laray Harvey) qui doté d’une armure de combat de Justin Hammer, se montre capable de rivaliser physiquement avec lui voir de le vaincre.

Entrecoupé de flashbacks concernant le passé de boxeur de Cage, le combat s’exporte dans la rue devant les habitants de Harlem.

Cage finit par triompher devant ses fans et les forces de police.

Sévèrement blessé et touché aux cervicales, Diamondback est emmené.

De son coté, Claire Temple (Rosario Dawson) parvient à convaincre Candace (Deborah Ayarinde) de surmonter sa peur pour aller trouver Misty Knight (Simone Missick) afin de témoigner contre Mariah Dillard (Afre Woodward).

Cette action permet de mettre Dillard sous les barreaux et de l’inculper pour le meurtre de Cottonmouth.

Mais la politicienne démontre toute sa résistance en chargeant effrontément Diamondback.

Le sort joue en sa faveur puisque Candace est éliminée par Shades (Theo Rossi ) qui avait dérobé le portable de Misty pour l’attirer dans un piège.

Sans son témoin principal, Ripley (Karen Pittman) est contrainte de laisser filer Dillard et recadre violemment Misty pour sa méfiance et son manque de prévoyance étant donné l’importance cruciale de Candace dans ce dossier.

Dillard ressort donc libre et retourne régner sur le Harlem’s paradise aux coté de Shades qu’on devine son amant.

Les choses tournent ensuite mal pour Cage qui alors qu’il s’apprêtait à coucher enfin avec Claire, est rattrapé par son passé de taulard évadé de Seagate.

Prenant son mal en patience, Cage accepte de retourner en prison sous le regard effaré de Ridley.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 13 » connait une conclusion épouvantable.

Passons sur le combat Cage-Diamondback, qui a l’image de toute la saison 1 est très peu spectaculaire, lent et décevant mais c’est surtout le twist final qui irrite : Cage échoue, retourne en prison, laissant Claire et Misty en plan, Dillard triomphe montrant clairement que les politiciens corrompus et les gangsters de haut niveau sont intouchables et même Diamondback entrevoit rapidement une porte de sortie, comme possible nouveau cobaye de Bernstein !

Avec un héros costaud mais balourd sans charisme, des méchants de faible envergure et deux personnages féminins redondants, jamais la série ne parvient à trouver le ton juste et à rendre les personnages attachants.

Dommage donc pour ce héros populaire à la dimension ethnique marquée !

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 16:29

La fin se profile dans « Luke Cage, saison 1, épisode 12 » avec un super héros
Luke Cage (Mike Colter) qui bénéficie d’une petit coup de pouce de certains policiers acquis à sa cause pour échapper à la rafle du Harlem’s paradise.

En effet, dans les rues de Harlem, Cage devient vite populaire comme le défenseur d’un quartier noir refusant la criminalité, la corruption et les discriminations policières.

Le sweat shirt déchiré porté par la colosse devient vite une marque de ralliement auprès de membre de la communauté qui prennent un malin plaisir à brouiller les pistes vis-à-vis de la police.

Populaire, Cage reçoit même le crédit d’un rappeur D-Nice (D-Nice) qu’il sauve d’un braquage.

Mais Cage n’est pas le seul à recevoir de l’aide, puisque Shades (Theo Rossi ) est libéré en un tour de main après avoir nargué Misty Knight (Simone Missick) au commissariat.

Pourtant, Shades qui roule des mécaniques oublie qu’en son absence Diamondback (Erik Laray Harvey) irrité par la contestation de son second a demandé à Zip (Jaiden Kaine) l’ex favori de Cottonmouth, de liquider cet encombrant rival en lui faisant miroiter une promotion.

Ambitieux mais manquant de carrure, Zip saute sur l’occasion et néglige le mépris de Turk Barrett (Rob Morgan) vieux truand de Harlem en affaire avec Diamondback pour l’achat à grande échelle de ses armes.

Un guet append attend Shades qui réussit néanmoins à survivre en éliminant deux tueurs puis Zip trop présomptueux.

Toujours menaçant, Diamondback rend visite à Mariah Dillard (Afre Woodard), la piège en lui faisant admettre le meurtre de Shades et  Boone (Clark Jackson) par téléphone puis lui remet une importante sommes d’argent avant de lui annoncer vouloir disparaitre une fois la mort de Cage confirmée.

Choquée, la politicienne semble accepter les conditions de cet homme dangereux qui a éliminé sans ménagement son rival politique, mais Shades fait son apparition peu après, lui démontrant que Diamondback n’est pas le seul à tirer les ficelles.

Tournant sa veste en un clin d’œil, Dillard accepte de faire alliance avec Shades contre Cage puis Diamondback.

De son coté, le colosse débusque Turk avec l’aide de Bobby Fish (Ron Cephas Jones), et après un interrogatoire musclé parvient à localiser la planque de Diamondback.

Mais lorsqu’il arrive sur place, il trouve Domingo Colon (Jacob Vargas) et son gang agonisants, après que Diamondback ait utilisé des armes secrètes pour contrer une tentative de meurtre.

Piégé chez Fish par Shades et Dillard, Cage qui a été suivi par Misty tente de négocier avec eux une alliance pour piéger Diamondback mais a la désagréable surprise de voir son ennemi surgir doté d’une sorte d’armure qui le rend invulnérable.

Prudent, Shades s’esquive tandis que le choc final entre Diamondback et Cage s’annonce.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 12 » perd un peu de son intensité par rapport à l’épisode précédent, du reste assez haletant mais propose tous les ingrédients d’un final haut en couleurs.

On découvre avec plaisir l’indépendance de Shades, qui devient ici clairement un rival de son ancien patron.

Dillard reste un personnage ambigüe et trouble, plus prompt à saisir les occasions qu’à réellement diriger le jeu.

Misty et Claire restent ici cantonnées à des personnages très secondaires, la part belle étant accordé à Diamondback qui prend enfin une aura de super criminel digne de ce nom avec l’accession à des moyens surnaturels capables d’affronter voir vaincre Luke Cage.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 15:53

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 11 » , Luke Cage (Mike Colter) et Misty Knight (Simone Missick) affrontent vaillamment les tirs des hommes de Diamondback (Erik Laray Harvey) dans le Harlem’s paradise.

Cage utilise sa peau invulnérable comme rempart pare-balle pour amener Misty en sécurité dans les sous-sols tandis que Claire Temple (Rosario Dawson) manœuvre pour aider Candace (Deborah Ayorinde) à soigner une jambe blessée et la belle danseuse se laisse aller à des confidences sur son faux témoignages pour le compte de Mariah Millard (Afre Woodard).

Au dessus, une dispute éclate entre Diamondback et Shades (Theo Rossi) qui trouve imprudente la stratégie de son patron avec l’arrivée des forces de police commandées par l’inspecteur Priscilla Ridley (Karen Pittman).

Shades plie en apparence et se rend aux sous-sols rechercher Candace et Claire.

Cage tente de son coté une percée après avoir laissée Misty gravement blessée au bras aux bons soins de Claire.

Shades trouve bien les deux femmes mais est finalement mis KO après un dur corps à corps.

De son coté Diamondback utilise le conseiller municipal Damon Boone (Clark Jackson) pour tenter de faire croire à la culpabilité de Cage dans la prise d’otages.

De manière plus surprenante, Diamondback dont le coté psychotique se dessine franchement, s’épanche sur son passé auprès de Boone et lui révèle être le demi-frère de Cage, issu d’une union illégitime entre son père pasteur et sa mère.

Diamondback justifie en effet son envie de vengeance par le rejet de son père et une trajectoire défavorisée l’ayant conduit à la prison et à l’hôpital psychiatrique alors que son frère a pu s’engager dans les Marines.

La pression monte également du coté de la police et après que le corps sans vie de Bonne ait été rejeté à l’entrée du club, Ridley n’a pas d’autre choix que d’autoriser les sections d’assaut à investir la boite équipés des fameuses balles spéciales Judas 2.0 capables de percer la peau de Cage.

A l’intérieur, Cage récupère Candace victime d’un odieux chantage de Diamondback et est capturé par la police tandis que le criminel peut s’échapper.

Sur son brancard, Misty demande à Ridley de ne pas croire en la culpabilité de Cage qui est emmené en fourgon tout comme Shades, seul criminel à avoir été appréhendé dans l’affaire.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 11 » constitue assurément le meilleur épisode de la saison 1 avec un action prenante autour d’une prise d’otage à hauts risques, une certaine indépendance de la police (Knight, Ridley)  face à la pression de politiciens corrompus, des divergences au sein des criminels et surtout la révélation d’une certaine épaisseur psychologique chez le dangereux Diamondback.

Enfin une série qui décolle à deux épisodes de la fin !

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 13:30

Le passage dans les années 80 s’avère délicat pour un musicien aussi âgé qu’Alice Cooper qui change ici radicalement son équipe pour s’entourer de Fred Mantel (guitare/claviers), Dennis Conway (batterie) et John Lopresti (basse), seul le guitariste Davey Johnstone restant en place par rapport au précédent album.
Avec sa pochette minimaliste assez horrible, « Flush the fashion » débute par « Talk talk » qui s’échinant à sonner moderne, sonne en fait aujourd’hui horriblement daté avec ses horribles synthétiseurs.
On retrouve ensuite un Alice new-wave sur « Clones (we’re all) » qui bénéficie d’une structure solide et d’un groove assez dynamique, puis plus doux sur « Pain » semi-ballade du reste assez inoffensive.
La transition avec le rockabilly de « Leather boots » est assez audacieuse et plutôt malvenue surtout qu’après les synthétiseurs ringards viennent ensuite refaire leur apparition sur « Aspirin damages » assez abominable à l’écoute avec sa pop bubble gum.
Alice sonne ensuite comme du bon Billy Idol sur « Nuclear infefected » puis revient à une approche plus pop sur l’insipide « Grim facts » et « Model Citizen »  doté pourtant de refrains assez entrainants.
On termine cet album avec « Dance yourself to death » qui glisse sans effort avec une vague atmosphère country et « Headlines » rapide mais trop propret.
En conclusion « Flush the fashion » est un très mauvais album faisant penser à la pire période des années 80 d’Iggy pop comme si les anciennes gloires des années 70, sans inspiration, paumées par le changement de décennie, essayaient de coller coute que coute aux modes…
Titres faibles, approche pop, sonorités horribles, « Flush the fashion » n’a pas grand chose pour lui, si ce n’est quelques courtes réminiscences du passé du grand Alice.
Ceci laisse cependant augurer du pire pour la décennie à venir comme si la disco et la pop avait littéralement avalé le hard de 70’s.

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 10:45

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 10  », Claire Temple (Rosario Dawson) sauve la vie de Luke Cage (Mike Colter) puis trouve assez miraculeusement le moyen de le sauver en poussant le docteur Noah Burstein (Michael Kostroff), à augmenter la température du bain d’acide dans lequel il est plongée.

Claire intervient ensuite et parvient à extraire les balles à éclats d’ormeaux qui avaient pénétré sa peau en principe invulnérable.

Choqué, Cage entre dans une rage folle lorsqu’il découvre que la psychologue de Seagate, Rava (Parisa Fitz-Henley) l’avait manipulé en prison pour le prépare à subir l’effroyable traitement de Burstein.

Avant de partir, Cage fracasse la grange le dispositif du scientifique pour qu’il n’y ait pas d’autres expériences visant à créer des super soldats comme lui ou même à trouver des remèdes contre le cancer ou le sida.

Le redoutable Diamondback (Erik Laray Harvey) entend bien passer outre les réserves de Mariah Millard (Afre Woodard) pour la vente massives d’armes spéciales visant à équiper la police contre Cage, et va tuer un policier à main nues dans la rue en se faisant passer pour Cage.

Le meurtre du policier, Albini (Gene Harrison) déclenche le colère de la police de Harlem qui se met à ratisser toutes les rues pour retrouver Cage.

Malgré les mises en garde de Priscilla Ridley (Karen Pittman), une bavure est commise sur un jeune homme noir, Lonnie Wilson (Darius Kaleb) passé à tabac par un policier à bout de nerfs.

Millard saisit la balle au bond et après avoir placé un couplet sur les violences faites aux populations noires de Harlem, demande que le police soit équipée d’armes spéciales pour venir à bout de monstres comme Cage.

Seule la tenace Misty Knight (Simone Missick) continue de croire en l’innocence du super héros et informe sa hiérarchie de la probable implication de Diamondback dans l’affaire.

Misty tente de coincer Diamondback qui assiste à un discours de Millard au Harlem(s paradise mais est surclassée par la puissance du tueur.

Présent sur place avec Claire, Cage intervient et jette son corps massif dans la mêlée pour protéger Misty des balles.

L’épisode s’arrête alors que le couple est pris sous un déluge de balles.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 10 s’améliore enfin avec une intrigue plus dense : la manipulation de l’opinion publique pour faire accuser Cage de meurtres afin de servir les intérêts d’une politicienne en cheville avec un trafiquant d’armes sans foi ni loi.

Enfin remis sur pieds, Cage refait difficilement surface et redevient opérationnel en se servant de ses pouvoirs pour protéger son alliée Misty, seule contre tous à croire à son innocence.

Cet épisode montre également un peu plus le passé de Cage, son père pasteur et le lien trouble qui l’unit avec Diamondback, lui aussi obsédé par la Bible et qui se dit son frère…

Une fin de saison plus intéressante ?

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