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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 10:43
Lost saison 6, épisodes 3 et 4 (Jeffrey Jacobs Abrams)

Reprise de « Lost saison 6, épisodes 3 et 4 ».

Dans l’épisode 3 réalisé par Paul Edwards sur un scénario de Edward Kitsis et Adam Horowitz, Sayid (Naveen Andrews) qui a miraculeusement survécu à la mort par l’action des bains magiques du temple des Autres est réquisitionné par Dogen (Hiroyuki Sanada) pour subir une torture par électricité.

Au cours de la confusion concernant son cas, Sawyer (Josh Holloway) saisit une arme et s’enfuit dans la jungle, désireux de retourner dans sa maison du camp des Autres afin de ruminer sa tristesse pour la mort de Juliet (Elisabeth Mitchell).

Jack (Matthew Fox) lui aussi rudoyé par les hommes de Dogen tient tête au leader qui lui demande d’administrer une capsule à Sayid.

Il met la capsule dans sa bouche, ce qui provoque une réaction de panique de Dogen qui le force à la recracher puis à lui avouer qu’il s’agit d’un poison pour tuer Sayid, qu’il dit contaminé par un virus.

Dogen envoie deux hommes chercher Sawyer en soutien de Kate (Evangeline Lilly) et Jin (Daniel Dae Kim) mais la jeune femme leur fausse compagnie et Jin pris dans un piège à loups de Rousseau, est miraculeusement sauvé de la mort par Claire (Emilie de Ravin) méconnaissable en femme des bois qui abat les deux Autres.

Dans le flash back, Kate poursuit son évasion en compagnie de Claire dans le taxi détourné à Los Angeles.

Après avoir soudoyé un garagiste pour lui enlever ses menottes, elle décide d’accompagner Claire auprès des futurs parent de son bébé.

Les deux comparses sont accueillies par une femme dévastée par un récente rupture qui refuse l’adoption, ce qui provoque d’intenses contractions pour Claire.

Kate l’amène à l’hôpital en urgence, se cache de la police pour la laisser être prise en charge par le médecin, Ethan (William Mapother).

Paniquée, Claire refuse l’accouchement et préfère prendre des médicaments pour retarder l’échéance.

Dans l’épisode 4 réalisé par Tucker Gates sur un scénario de Elisabeth Sarnoff et Melinda Hsu Taylor, l’histoire se complexifie autour de Locke (Terry O’Quinn) devenu en quelque sorte le monstre de l’ile après le meurtre de Jacob, qui rudoie un Richard Alpert (Nestor Carbonell) terrorisé et vient débusquer un Sawyer alcoolique et déprimé pour lui promettre de lui donner des réponses sur la raison de sa présence sur l’ile si il le suit.

Ayant détecté une anomalie chez Locke l’amenant à douter de sa réelle identité, Sawyer le suit sur ses gardes et le pistolet à portée de main.

Même l’intervention désespérée d’Alpert ne suffit pas à le faire dévier de sa volonté de suivre ce faux Locke qui l’entraine dans une grotte creusée dans une falaise escarpée et dangereuse ou figurent des noms associé à des numéros écrits sur les parois.

Le faux Locke explique à Sawyer que Jacob est la raison principale de leur présence ici et que c’est lui qui a griffonné tous ses noms sur la roche, dont ceux des survivants du vol Oceanic 815.

Le faux Locke lui propose de ne rien faire, de remplacer Jacob ou de quitter l’ile, ce que choisit Sawyer.

Sur l’ile, le vrai Locke est enterré par Benjamin (Michael Emerson), Frank (Jeff Fahey ), Sun (Kim Yoon jin) qui suivent la dynamique Illana (Zuleikha Robinson) qui semble seule être en mesure de comprendre la nature des réelles motivations de ce faux Locke.

Dans un flash back, Locke paralysé des jambes est licencié de son travail après s’être fait payé par son entreprise son voyage en Australie pour un séminaire bidon.

Sur le parking, il rencontre Hurley (Jorge Garcia) propriétaire de l’entreprise qui lui donne une adresse d’une agence d’intérim qu’il possède également.

Choqué par cette décision il finit par l’avouer à Helen Norwood (Katey Sagal) qu’il s’apprêtait à épouser.

Avec cette recommandation, Locke rencontre Rose Nadler (L Scott Caldwell) qui lui avoue être malade d’un cancer et le pousse à ouvrir les yeux sur son handicap pour trouver un poste qu’il soit en mesure d’exercer.

On retrouve donc Locke en professeur remplaçant ou il fait la connaissance de Benjamin Linus en professeur d’histoire.

En conclusion, « Lost saison 6, épisodes 3 et 4 » est toujours difficile à suivre tant les réalisateurs semblent se complaire à brouiller les pistes.

Le spectateur tente de se raccrocher à quelque chose mais se laisse embarquer dans un récit toujours plus complexe et opaque ou le surnaturel prend le dessus sur des explications rationnelles, et ou on se demande si Locke n’est pas finalement le personnage le plus important de la série compte tenu de son influence hors de proportion sur l’histoire.

Que ce soit sur l’ile ou dans les flash backs, impossible pour l’instant d’y voir clair… d’où une certaine irritation de ma part.

Peut la suite viendra-t-elle éclaircir la situation ?

Lost saison 6, épisodes 3 et 4 (Jeffrey Jacobs Abrams)
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 09:49
World War Hulk n°5 (Greg Pak, Paul Jenkins, John Romita Jr, Shawn Martinbrough)

En 2008 sort « World War Hulk n°5 » avec toujours le même tandem Greg Pak (scénario) et John Romita Jr (dessins) aux commandes.

Le match tant attendu entre Hulk et le Docteur Strange possédé par le démon Zom a lieu dans un Madison Square Garden éventré.

Strange commence d’abord par vaincre Hiroim qui résiste pourtant de manière très honorable à ses assauts puis tenant en respect les autres liés en guerre, force Hulk à entrer en lice.

La puissance de Zom semble tout d’abord suffisante pour prendre le dessus sur Hulk mais une hésitation du sorcier face aux dégâts provoqués à l’hostilité de la population permet à Hulk de reprendre ses esprits et un avantage qui se veut décisif dans une lutte à la brutalité animale.

Strange vaincu, il vient compléter la collection des 4 Illuminati retenus prisonniers qui sous soumis au jugement de trois terriens, qui contre toute attente augmentent les charges contre eux en faveur de Hulk.

Après ce procès expéditif, Hulk s’amuse à reproduire ce qu’il a vécu dans l’arène des combattants sur Sakaar, lâchant un monstre pieuvre sur ses anciens bourreaux privés de leurs principaux pouvoirs : armure d’Iron-man, voix de Flèche noire, magie du Docteur Strange.

Mais avec courage, intelligence et adresse, le monstre est tué ce qui force Hulk a demander un affrontement fratricide à mort.

Mus par les disques d’obéissance, Mr Fantastic affronte Tony Stark tandis que Strange lutte contre Flèche noire.

Alors que Mr Fantastic doté encore de ses pouvoirs d’élasticité prend le dessus sur Stark et s’apprête à le mettre à mort en attendant la décision de Hulk transformé en empereur romain, Sentry passe à l’action pour ce qu’on imagine être le dernier et plus terrible combat.

Dans la seconde histoire concoctée par Paul Jenkins (scénario) et Shawn Martinbrough (dessins), Korg furieux malmène son coéquipier le flic Davidson après qu’il lui ait annoncé que le robot Arch-E-5912 se soit suicidé.

Mais l’arrivée du témoin, une SDF nommée Cheryl apaise temporairement les tensions.

Cheryl révèle avoir surpris des pilleurs qui s’apprêtait à lui régler son compte avant que l’arrivée du robot ne les mettent en fuite, mais tout en ignorant que cette contradiction apparente avec la volonté d’intervenir dans tout conflit humain a provoqué un problème insoluble et l’auto destruction de Arch-E-5912.

Les deux enquêteurs alliés contre nature dans une situation qui les dépasse, trinquent timidement donc à leur succès ce qui clôt en douceur cette aventure gentillette.
En conclusion, « World War Hulk n°5 » propose toujours une aventure de haute tenue dans laquelle un Docteur Strange hypertrophié de puissance brute et maléfique décide de défier physiquement un Hulk virtuellement invincible sur ce terrain.

Comme pour Iron-man, le résultat prévisible est une nouvelle défaite de rang, une parodie de procès et une succession de jeux cruels avant d’aboutir à un autre combat larger than life qui se profile, celui contre Sentry réputé lui aussi invincible.

Peu de subtilité donc chez Pak et Romita mais une action/violence non stop qui enivre les fans du géant vert délivré de toute inhibition.

Face à cet Everest, la conclusion du petit polar/SF de Jenkins et Martinbrough passe presque inaperçu…

World War Hulk n°5 (Greg Pak, Paul Jenkins, John Romita Jr, Shawn Martinbrough)
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 18:05
World War Hulk n°4 (Greg Pak, David Jenkins, John Romita Jr, Shawn Martinbrough)

La saga World War Hulk continue avec en 2007 « World War Hulk n°4 ».

Greg Pak (scénario) et John Romita Jr (dessins) continuent leur travail dans un New-York soumis à une pression toujours plus forte d’un Hulk déchainé qui a déjà vaincu de manière spectaculaire Flèche noire, les 4 Fantastiques et Iron-man.

C’est à présent au tour du Général Ross, ennemi historique de Hulk de rentrer dans la mêlée à bord d’hélicoptères capables de tirer des projectiles d’adamantium, seul métal capable d’entamer les chairs du colosse de jade.

Tandis que Ross et ses hommes font souffrir le corps de Hulk sous une pluie de métal, le Docteur Strange utilise un de ses sortilèges pour entrer en communication avec son esprit.

Malgré un dialogue d’apaisement et une apparente reddition de Bruce Banner, l’alter égo humain de Hulk, la colère reste plus forte que tout et Hulk profite d’un moment d’inattention d’un Strange confiant pour lui saisir les poignets et les briser.

Une fois le sortilège rompu, Hulk un instant protégé de la puissance de feu de Ross par les boucliers de ses amis les liés-en-guerre, reprend l’offensive, détruisant chars et hélicoptères emportant Ross combatif jusqu’aux derniers instants dans une chute vertigineuse.

Après ce nouvel échec Susan Hill, commandant du S.H.I.E.L.D obtient du président de la république l’autorisation de lâcher Sentry sur Hulk.

Mais entre temps le monarque vert met en place un jeu cruel dans lequel il oblige les Illuminati à s’affronter dans l’arène du Madison Square Garden dévasté à l’aide de disques d’obéissance.

Strange est attaqué dans sa propre demeure par Elloe et Hiroim qui viennent à bout des défenseurs Iron-fist, Ronin et Echo contraignant le sorcier suprême à invoquer un démon infernal aux pouvoirs en principe illimités Zom.

Zom balaye Hiroim pourtant sorcier et combattant de bon niveau et se dresse imposant face à Hulk pour un nouveau face à face.

Dans la seconde histoire, Paul Jenkins (scénario) et Shawn Martinbrough (dessins) continuent l’enquête entre Korg et le flic Danny Davilson pour élucider la mort du robot Arch-E-5912.

Sous la contrainte d’une sentence de mort, le duo contre nature progresse lorsque Korg révèle la liste d’instructions qui étaient dans le programme du robot et qu’un témoin a semble t il été identifié.

Après avoir examiné quelques indices sur les lieux du crime, Danny affirme à Korg que Arch-E-5912 s’est suicidé.

En conclusion, la dynamique en place continue puissamment sur « World War Hulk n°4 » avec une action de haut niveau permanente, de multiples rebondissements dans les tentatives désespérées pour stopper la machine infernale et la sublimation de certains super héros déterminés à aller au bout de leurs limites dans cette lutte à mort.

Pak et Romita laissent le lecteur face à un Strange métamorphosé, surboosté et méconnaissable, prêt à en découdre physiquement avec Hulk tandis que la dernière histoire continue gentiment sur un air de « Un fauteuil pour deux » version Marvel.

Pas grande chose à critiquer, tout est impeccablement maitrisé et on attend avec impatience la suite !

World War Hulk n°4 (Greg Pak, David Jenkins, John Romita Jr, Shawn Martinbrough)
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 12:29
The mask (Chuck Russell)

1994 est décidément une année record pour Jim Carrey dont la carrière explose avec « The mask » troisième film à succès de rang après « Ace Ventura » et « Dumb and dumber ».

Réalisé par Chuck Russell, « The mask » raconte la découverte de Stanley Ipkiss (Jim Carrey) timide employé de banque dont la vie privée est un échec qui découvre un masque magique d’origine scandinave dans une rivière.

Une fois revêtu, le masque modifie la personnalité de son possesseur et fait de Stanley un être extraverti et sur de lui.

S’aidant des étonnantes capacités du masque qui lui permettent de faire sortir n’importe quel objet du néant, de modifier la structure de son corps pour la rendre élastique ou de sauter tel un Zébulon à des vitesses stupéfiantes, Stanley humilie un gang de petits voyous, et règle ses comptes avec sa logeuse acariâtre malgré le vieux fusil qu’elle avait sorti pour se défendre.

Avec ses nouveaux pouvoirs, Stanley ridiculise des petits voyous cherchant à la détrousser puis récupère l’argent de braqueurs de banque, apeurés par cette étrange apparition.

Croulant sous l’argent, il sort et trouve également le courage d’aborder Tina Carlyle (Cameron Diaz) une séduisante jeune cliente qui lui a tapé dans l’œil à la banque, sans se douter qu’elle faisait des repérages pour le gangster Dorian Tyrrell (Peter Green), organisateur du braquage raté.

Avec son déguisement Stanley pénètre dans le club de Tyrrell et se lance dans un ébouriffant numéro de danse qui fait vibrer sa partenaire et lui fait décrocher un baiser avant de s’enfuir face à l’arrivée de la police.

Après avoir enlevé son masque, le retour à la vie normale est difficile car il doit se défausser des accusations du lieutenant Mitch Kellaway (Peter Riegert) qui le soupçonne d’être l’auteur du vol de la banque et de l’agression d’un garagiste véreux qui tentait de l’escroquer.

La sagacité de Kellaway paye puisqu’il surprend Stanley masqué dans un rendez vous avec Tina.

Malgré d’importantes troupes de police déployés, le charme du masque est tel que les policiers sont subjugués par le numéro de danse et chant que fait Stanley.

Malheureusement, Peggy Brandt (Amy Yasbeck) une journaliste ayant gagné sa confiance le trahit pour Tyrell qui cherche à s’approprier le masque pour grimper dans la hiérarchie du crime.

Tandis que Tyrell prend possession du masque, Stanley est livré à la police qui l’emprisonne.

Nanti de nouveaux pouvoirs et d’une nouvelle assurance, Tyrell se rend dans le club de Nico (Orestes Matacena) le parrain de la ville, déclenche une fusillade dans la boite et le tue en retournant ses propres balles contre lui.

Dopé par la puissance du masque, la volonté de toute puissance de Tyrell peut alors s’exprimer et se venger de Tina qui l’a trompé avec Stanley, en lui plaçant des explosifs à ses pieds.

Secouru par son chien, un jack russell intelligent, Stanley s’échappe de sa cellule et vole au secours de sa belle mais dans le club il se heurte aux gorilles de Tyrell.

Tina utilise une ruse en demandant un dernier baiser à Tyrell pour le faire enlever son masque.

C’est une nouvelle fois le délicieux petit chien qui sauve la situation en récupérant le masque, devenant un effrayant molosse avant de le restituer à son propriétaire.

Avec son masque, Stanley prend aisément le dessus sur les gangsters dont la puissance de feu ne pèse pas lourd face ses pouvoirs magiques et se débarrasse de Tyrell dans fontaine transformée en une chasse d’eau géante.

Il embrasse ensuite Tina sans son masque ayant prouvé sa propre personnalité se débarrasse de l’encombrant artefact dans le fleuve…

En conclusion, « The mask » est une œuvre musicale et visuelle décoiffante qui exploite à fond les énormes progrès de l’informatique au milieu des années 90.

Mais Russell ne se contente pas de placer des effets spéciaux faciles et dresse une histoire assez solide de double personnalité révélée si utilisée dans les comic books.

Autre arme fatale du film, le talent invraisemblable d’un Jim Carrey en pleine jeunesse, dont les grimaces, mimiques et gesticulations comiques décuplent l’impact des effets numériques déjà impressionnants.

Impossible donc de ne pas succomber devant ce film culte, débridé, positif, qui étonne toujours par sa folle créativité qui réussit le tour de force de mettre d’accord les fans de dessins animés et de super héros !

L’un des meilleurs films de Jim Carrey à mes yeux…

The mask (Chuck Russell)
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 23:03
Wolrd War Hulk n°2 (Greg Pak, Paul Jenkins, John Romita Jr, Shawn Martinbrough)

La saga World War Hulk bat son plein en 2008 et le duo Greg Pak (scénario)/John Romita Jr (dessins) sorte le spectaculaire mensuel « World War Hulk n°2 ».

Le motif de la terrible vindicte de Hulk contre la Terre est ici évoqué, son exil sur Sakaar mais encore pire la destruction de la planète et la mort de sa femme Caiera, qu’il estime attribuée aux Illuminati (Mr Fantastic, Iron-man, Flèche noire et Docteur Strange).

En revenant de Sakaar, Hulk fait une étape sur la Lune pour régler ses comptes avec Flèche noire le monarque des Inhumains, dont le son de la voix génère une puissance équivalente à une bombe nucléaire.

Malgré la terrible puissance de Flèche noire, Hulk survit à un premier cri et se rue sur son adversaire.

La suite du combat n’est malheureusement pas raconté mais on comprend que Hulk a réussi l’impossible, vaincre l’un des plus puissants mortels de l’univers, exploit qu’il n’avait jamais réussi auparavant.

Exhibant le corps inanimé de Flèche noire, Hulk accompagné de ses compagnons les liés-en-guerre (Korg, Miek, Elloe, Hiroim et Brood) explique les raisons de sa colère aux populations et demande qu’on lui livre ses autres cibles sous peine de destruction de New-York.

Ces explications provoquent une certaine sympathie d’une fraction de la population qui prennent fait et cause pour la requête du Hulk.

Spider-man et Miss Hulk tente de contenir les mouvements de foule dus à l’exode de la population tandis que très inquiets, les Illumanti prennent contact avec Sentry, seul espoir de l’humanité pour arrêter Hulk mais le super héros fragile psychologiquement hésite à se lancer dans un combat de cette envergure.

C’est donc Iron-man qui se dévoue pour entrer le premier en lice à l’aide d’une armure Hulkbuster sur-renforcée sensée l’aider à tenir le choc contre voir de battre Hulk.

Au terme d’un combat d’une violence effroyable, Iron-man parvient à repousser Hulk hors de la ville pour que deux avions de chasse lui larguent deux missiles.

La puissance de l’explosion réveille chez Hulk le souvenir de la mort de Caiera et augmente encore davantage sa haine, lui donnant la force nécessaire pour prendre le dessus sur Iron-man en lui assénant des coups d’une violence insupportable.

Au final, Hulk émerge victorieux des décombres d’un building détruit par l’impact du combat de titans.

Dans une seconde partie, Paul Jenkins (scénario) et Shawn Martinbrough (dessins) montrent la pittoresque cohabitation entre Korg et le policier Danny Granville pour élucider la mort du robot Arch-E-5912 parti explorer la ville.

Korg révèle les derniers messages reçus du robot à son coéquipier et lorsque Danny comprend que l’engagement pris force le duo à élucider l’affaire en 24h sous peine de mort, l’enquête prend une dimension beaucoup plus dramatique.

En conclusion, « World War Hulk n°2 » fait un début fracassant livrant sans temps mort dès son second épisode un combat haletant et culte entre Hulk et Iron-man mais également un autre certes tronqué entre Hulk et Flèche noire.

Malgré un style toujours peu fin, Romita Jr se donne à fond pour illustrer avec force l’intensité de cette histoire ultime larger than life que les fans adorent.

Comparé à un tel morceau, la petite enquête dans laquelle un flic et un extra terrestre cohabitent passe relativement inaperçue d’autant plus que le graphisme de Martinbrough ne se montre guère exaltant.

A ce stade de dramaturgie, le lecteur n’a qu’une seule envie : se ruer sur la suite pour prendre un nouveau shoot d’adrénaline pur !

Wolrd War Hulk n°2 (Greg Pak, Paul Jenkins, John Romita Jr, Shawn Martinbrough)
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 22:22
World War Hulk hors série n°1 (Paul Jenkins, Daniel Way, Ramon Bachs, Javier Saltares)

On aborde à présent la série World War Hulk dans laquelle notre géant vert enragé après avoir été exilé sur la planète Sakaar, revient sur Terre plus fort que jamais pour se venger contre ses bourreaux, les Illuminati Mr Fantastic, Flèche noire, Iron-man et le Docteur Strange.

En 2008 sort « World War Hulk hors série n°1 » qui sous l’impulsion de Paul Jenkins (scénario) et Ramon Bachs (dessins), commence par montrer l’opiniâtreté de deux journalistes indépendants, Ben Urich et Sally Floyd près à prendre tous les risques pour couvrir l’attaque de Hulk et de ses amis les liés-en-guerre contre la Terre.

Après avoir vaincu Flèche noire de manière spectaculaire sur la lune, Hulk lance
un ultimatum menaçant de détruire New-York si les coupables ne lui sont pas livrés ce qui provoque une évacuation catastrophe de la ville est évacuée.

Alors que Korg le colosse de pierre est chargé de faire le relais des exigences de Hulk, considéré comme monarque absolu, un premier incident intervient lorsque le robot d’études Arch-E-5912 est détruit.

Korg fait alors équipe avec l’inspecteur du NYPD Danny Granville pour enquêter sur ce crime.

Devant les yeux médusés de Ben et Sally qui prennent des risques considérables dans certains quartiers pauvres livrés aux émeutiers seulement encadrés par des héros légendaires comme Daredevil et Luke Cage, Iron-man à l’armure surboostée est finalement vaincu par un Hulk lui aussi doté d’une armure de gladiateur après un combat d’une violence inouïe.

Le flamme de nova de la Torche humaine et le courage surhumain de la Chose ralentissent à peine la terrible colère de Hulk qui peut enfin atteindre son ennemi le très vulnérable Mr Fantastic.

Les chars et hélicoptères de l’armée ne pèsent pas beaucoup plus lourds mais un nouveau protagoniste inattendu entre dans la danse, Ghost rider, envoyé par son alter égo Johnny Blaze dans l’espoir d’arrêter Hulk.

Sur un scénario de Daniel Way et des dessins de Javier Saltares, Blaze conserve un fragile contrôle sur le Rider et tente de raisonner Hulk sans aucun succès.

Le Rider balance un immeuble entier sur le Géant vert puis tente courageusement de le trainer avec sans succès sa chaine hors de la ville.

Dépité, Blaze laisse alors toute la puissance démoniaque du Rider s’exprimer ce qui produit une explosion semblable à une petite bombe nucléaire qui ébranle son adversaire.

Alors que Strange pense que Ghost rider laissé sans aucun contrôle peut virtuellement vaincre Hulk, le démon tourne finalement les talons après avoir sondé l’âme de Hulk et établi qu’il n’était coupable d’aucun péché.

Par ce volte face, Ghost rider ajoute donc du poids à la culpabilité des Illuminati.

En conclusion, « World War Hulk hors série n°1 » commence très fort mettant immédiatement le lecteur au cœur d’un drame d’une ampleur encore inédite dans le monde Marvel.

Si la première partie se montre plus terne sous la plumme du fade Bachs avec un résumé sous l’angle de deux journalistes de terrain ambitieux des divers échecs des super héros pour endiguer la colère d’un Hulk invincible, la seconde se montre en revanche prodigieusement excitante, avec un face à face inattendu entre le colosse de jade et Ghost rider, anti héros dont les pouvoirs libérés de leurs entraves se montrent potentiellement capables de rivaliser avec ceux en principe inégalables d’un Hulk lui aussi déchainé.

Le graphisme de Saltares se montre à la hauteur de cet évènement grandiose qui se solde par une sortie élégante du Rider, incapable de chatier un ennemi innocent sans que l’on sache réellement si il aurait pu réellement rivaliser avec un Hulk de cette trempe.

World War Hulk hors série n°1 (Paul Jenkins, Daniel Way, Ramon Bachs, Javier Saltares)
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 21:08
Marvel icons hors série n°3, Hulk vs Wolverine (Peter David, Lee Weeks)

On reste dans les années 2000 avec « Marvel icons hors série n°3, Hulk vs Wolverine ».
Avec ce titre assez peu original, Peter David (scénario) et Lee Weeks (dessins), réalisent en 2009 un « one shot » dans lequel Hulk errant dans les profondeurs marines ou il corrige grands requins blancs et poulpes géants finit par toucher terre sur une étrange ile déserte.
Inconscient et vulnérable sous l’aspect de Bruce Banner, il est sauvé de l’attaque d’une hideuse créature par l’intervention d’un jeune couple, Gwen et l’aveugle Ripley.
Mais ce répit est de courte durée puisqu’un autre Huk cette fois gris fait irruption de manière très menaçante et s’en prend au trio forçant Banner à se retransformer sous l’effet du stress.
Le combat entre les deux Hulk prend place, tout en mettant en lumière le passé du jeune Banner, alors persécuté enfant par ses camardes en raison de son comportement déviant lorsqu’il parle à son alter égo.
Après un combat brutal, le Hulk vert tue son ennemi qui prend l’aspect d’un robot mais n’a pas vraiment le temps de se plonger dans des réflexions approfondies car il est immédiatement agressé par le dragon d’origine extra terrestre Fin Fang Foom.
Tandis que Gwen et Ripley entre en contact avec le général Thaddeus Ross qui leur explique que les étranges manifestations de l‘ile sont le produit d‘une expérience de l‘armée donnant corps aux rêves, Hulk ne se laisse pas démonter par la morgue de celui qui s’alloue le statut d’un dieu, l’empoigne violemment et le traine par la langue jusqu’à le jeter sans ménagement dans le cœur d’un volcan en furie !
Ripley et Gwen sauvent Ross de l’attaque d’un chien monstrueux, qui peu reconnaissant s’en prend à la malheureuse pour la noyer dans une rivière pour la métamorphoser elle aussi.
Epuisé par son combat contre Fin Fang Foom, Hulk redevient Banner s’exposant à l’attaque de Wolverine, lui aussi subitement présent sur l’ile et inexplicablement agressif.
Banner survit miraculeusement à quelques coups de griffes, se retransforme en Hulk et reprend logiquement le dessus sur son adversaire qui l’a pourtant sauvagement taillé au préalable.
L’histoire vire alors au grand n’importe quoi lorsque Kang le conquérant apparait et se revendique comme l’auteur de ces phénomènes.
Calmé par l’apparition du conquérant, Hulk se rechange en banner et est planté par Wolverine.
Lorsqu’il se réveille Doc Samson l’interroge dans une cellule d’hôpital psychiatrique mais Banner perçoit le stratagème, empoignant le psychiatre qui se change successivement en Ross, sa femme Betty, Méphisto le dieu du mal pour le désorienter.
Ceci ne perturbe pas la poigne de fer de Hulk qui force la créature auteur de tout cela, le démon Cauchemar à enfin se dévoiler.
L’histoire s’explique enfin, l’ile aux monstres étant une singularité terrestre ou Cauchemar peut à loisir déployer ses multiples ruses.
Mais Hulk arrache la tête du démon et s’enfuie avec son cheval en marchant sur les flots ce dont profite Gwen, la fille de Cauchemar conçue avec une mortelle, pour s’enfuir avec Ripley.
Après le départ de Hulk, Betty Rosse émerge des flots pour tomber dans les bras de son père, en réalité l’immortel démon Cauchemar.
En conclusion, construit sur une trame narrative en apparence classique, Marvel icons hors série n°3, Hulk vs Wolverine », propose toute d’abord dans une ambiance digne de « L’ile du docteur Moreau » de H.G Wells, un véritable feu d’artifices de combats « cultes » puisés dans le passé du Géant vert ou se côtoient son double originel gris des années 60, un dragon extra terrestre, le féroce Wolverine, Doc Samson, le général Ross et meme Kang en potiche de luxe avant que ne se dévoile une réalité plus sournoise en introduisant l’un des super criminels les plus vicieux qui soient dans le monde Marvel (avec Loki et Méphisto), le démon Cauchemar, maitres des hallucinations.
Certes la force brute de Hulk prévaut à chaque fois dans certes une jouissance de toute puissance physique, de manière parfois choquante mais le lecteur en a pour son lot d’action tandis que l’exploration de l’adolescence de son double ne fait que confirmer le caractère torturé d’un jeune homme écrasé par le poids d’un secret trop lourd à porter.
Elément de poids en faveur du récit, le style puissant et dynamique de Weeks fait parfaitement honneur à la démesure des aventures de Hulk pour un résultat au final très enthousiasmant meme si pour être honnête le combat tant prévu avec Wolverine sert plus d'attrape lecteur que de réel thème central.

Marvel icons hors série n°3, Hulk vs Wolverine (Peter David, Lee Weeks)
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 19:45
Ultimate Fantastic four n°29, Thanos 2 (Mike Carey, Tyler Kirkham)

Très en vogue chez Marvel dans les années 2000, la série Ultimate fut également déclinées chez les 4 Fantastiques comme le montre « Ultimate Fantastic four n°29, Thanos 2 ».
Sorti en 2009 du cerveau de Mike Carey sur des dessin de Tyler Kirkham, cette seconde partie montre la Terre une nouvelle fois menacée par Thanos, détenteur du cube cosmique, artefact bien connu qui lui permet de concrétiser tous ses désirs.
A New-York, les Vengeurs (Iron-man, Captain america, Thor, Vif argent) affrontent le Titan fou qui lâche la Torche humaine et l’Invisible, tous deux réduits à l’état de serviteurs zélés.
Transformés psychologiquement et physiquement, les deux héros aux pouvoirs surboostés tiennent tête à leurs adversaires tandis que Thanos règle lui-même son compte à Thor en le changeant cruellement en arbre et soufflant du même coup les autres Vengeurs.
Ensuite puisant dans les pouvoirs du cube, il instaure sa domination totale sur le globe, marquant la terre et changeant les mers en pierre.
Son fils Ronan est nommé général en chef des autres super héros réduits également à l’état de serviteurs et attaquent une autre planète Halcyon pour le compte de leur nouveau maitre.
Sur la planète Achéron dont Thanos a réduit la population à l‘état de glaciation, la Chose qui a survécu à un affrontement avec le Titan grâce à l’intervention de sa fille Atrea, découvre une alliée prête à le soutenir.
Atrea l’aide à entrer en contact avec Red Richards dont l’esprit a réchappé à un lutte à mort contre Thanos pour le contrôle du cube cosmique.
Ensembles, Atrea et la Chose distraient suffisamment l’attention de Thanos pour permettre à la Torche et l’Invisible de briser son étreinte mentale.
Même si Thanos reste le plus fort enserrant même la forme intangible de Richards, celui-ci se montre habile en le piégeant de manière à lui faire prononcer un désir de mort, aussitôt automatiquement exaucé par le cube dont il avait soigneusement supprimé les limitations aux pensées inconscientes.
Thanos mort pour de bon, Richards peut ainsi reprendre le contrôle du cube et rétablir la réalité avant de jeter le dangereux artefact dans l’espace… pour le remettre dans les mains du Titan lui-même resté dans le passé de la planète Achéron.
En conclusion, « Ultimate Fantastic four n°29, Thanos 2 » clôt une nouvelle aventure cette fois plus modeste du retour du Titan fou.
Carey ne se foule pas trop dans cette histoire recyclant les glorieuses trouvailles de ces géniaux prédécesseurs et il est par conséquent difficile lorsqu’on a vibré toute sa vie sur les folles entreprises de conquête de Thanos de s’enthousiasmer pour cette pale resucée sans âme ou le cerveau de Richards triomphe de l’omnipotent conquérant.
Même le style propre et moderne de Carey ne parvient pas à dynamiser l’ensemble qui reste trop proche des sentiers battu pour séduire.
Décevant donc autant qu’inutile…

Ultimate Fantastic four n°29, Thanos 2 (Mike Carey, Tyler Kirkham)
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 22:21
Les chroniques de Spawn n°2 (Todd Mc Farlane, Brian Holguin, Marc Andreyko, Nat Jones, Angel Medina, Scott Morse)

On passe d’un épisode culte de Marvel dans les années 80 à du contemporain sur « Les chroniques de Spawn n°2 » paru en 2005 chez Delcourt diffuseur français de Image comics.

Ici Todd Mc Farlane aidé de Brian Holguín (scénario) sur des dessins de Nat Jones, mettent en scène Nyx, une sorcière en liaison avec Spawn après lui avoir dérobé ses pouvoirs qui se rend en Enfer pour libérer l’âme d’une de ses amies d’enfance, la malheureuse Théa, mort prématurément par suicide.

Accompagnée du Rédempteur, créature surnaturelle au service des forces célestes piégée en Enfer, Nyx progresse dans un paysage désolé en pleine mutation et réellement effrayant.

Les connaissances et l’aide du Rédempteur sont précieuses pour lutter contres les multiples démons qui peuplent l’endroit, utilisent des attaques physiques ou revêtent l’apparence d’êtres disparus comme le père de Nyx pour la désorienter.

Lorsque le duo retrouve Théa, la jeune fille déclare à son amie qu’elle souhaite qu’elle éteigne son âme plutôt qu’elle ne la libère afin d’en finir avec toutes ses souffrances.

Emue aux larmes, Théa s’exécute à l’aide de l’épée magique du Rédempteur, non sans avoir évoqué une dernière fois leurs meilleurs souvenirs d’enfance.

En retour, N’zzezheaal le démon avec qui elle a passé un pacte la laisse repartir ainsi que le Rédempteur de l’Enfer.

Avec Angel Medina aux crayons, Dan Simmons immobilisé sur un lit d’hôpital rêve qu’il grimpe jusqu’aux cieux pour trouver le démon N’zzezheaal en personne à la place de Dieu.

Alors que le Rédempteur goute avec délectation à sa liberté retrouvée en volant dans l’espace avant une fois passé le moment d’exaltation de revenir sur Terre, Simmons quitte finalement l’hôpital en revêtant son costume de Spawn avec comme idée fixe de retrouver Nyx qui lui demande de la tuer.

En guise de superbe supplément, Marc Andreyko (scénario) et Scott Morse (dessins) poursuivent les aventures de Sam Burke et Twitch Williams, les flics Laurel et Hardy qui mettent tout en œuvre pour identifier le cadavre d’une adolescente dont Twitch redoute que ce soit sa fille disparue Lauren.

Helen, la femme de Twitch, ne supporte pas cette situation angoissante et le quitte après lui avoir reproché d’avoir fait courir des risques inconsidérés à sa fille.

Angoissé, Twitch consulte les dossiers des principaux suspects mais constate que leur nombre rend la recherche impossible.

Après avoir bu un verre avec son ami qui lui remonte le moral, Twitch retrouve son fils Max, militaire, ayant pris quelques jours en raison de la disparition de Lauren.

Mais l’entretien tendu tourne court lorsque Max reçoit une balle dans la tête.

En conclusion, « Les chroniques de Spawn n°2 » continue de produire des aventures de bonne facture dans un univers macabre et ténébreux.

Sans le parfait antihéros, la première histoire pourtant brillamment mise en scène par Nat Jones fait plutôt figure de bon apéritif avec tout de même une belle séquence émotion lorsque Nyx se sépare pour toujours d’une amie d’enfance en mettant fin à ses souffrances.

Malgré les qualité de Jones, le flamboyant Medina reste LE dessinateur au style profondément associé à Spawn, même dans une aventure largement moins palpitante.

On conservera également un fort capital sympathie pour le duo Sam et Twitch, qui compense un manque de spectacle par une approche plus subtile et tout aussi sombre de l’âme humaine.

Même sans renverser, Mc Farlane et les siens continuent de charmer par leur intelligence et leur qualité artistique.

Les chroniques de Spawn n°2 (Todd Mc Farlane, Brian Holguin, Marc Andreyko, Nat Jones, Angel Medina, Scott Morse)
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 21:15
Avengers, volume 1, n°229, war against the gods (Jim Shooter, Bob Hall)

Coup de projecteur sur un comic culte sorti en 1982 aux Etats-Unis, « Avengers volume 1, n°229, war against the gods » de Jim Shooter (scénario) et Bob Hall (dessins).

Ce comics épais d’une vingtaine de pages (pubs d’époques comprises), place les Vengeurs sur la planète de Ba-Bani sur laquelle Dragon lune, télépathe surpuissante fille de Drax le destructeur, revendique sous des dehors de pacification la souveraineté totale.

Méfiant après que les Vengeurs appelés à la rescousse par Drax aient maitrisé une des factions rebelles, Iron-man tente de raisonner un Drax étrangement passif en lui soumettant l’idée que sans doute Dragon lune a pris le contrôle de la planète avec de pures ambitions mégalomanes.

Devant la résistance du Destructeur qui refuse de voir le mal dans sa propre fille qui lui a permis de trouver un équilibre à sa vie agitée, Iron-man emploie la manière forte, l’enserrant dans un morceau de metal et provoquant son tempérament belliqueux pour une confrontation.

Mais l’entreprise réussit au-delà de ses espérances, Drax devenant une boule de rage incontrôlable que Captain america et la Guêpe peinent à suivre.

De son coté, Dragon lune n’a pas perdu de temps et a pris le contrôle mental de Thor, en excitant la vanité de sa divinité pour devenir le bras armé de ses ambitions de conquêtes.

Détectant la menace de Drax, Dragon lune lâche Thor sur les Vengeurs, le dieu du tonnerre foudroyant ses adversaires avant qu’Iron-man n’utilise les capacités de son armure chargée au maximum par la foudre pour le déstabiliser et permettre ainsi à la Guêpe de le frapper d’une décharge suffisante pour le pousser à se ressaisir.

Thor se transforme en Donald Blake son alter ego humain et brise ainsi l’étreinte mentale de Dragon lune.

Seule face aux Vengeurs, Dragon lune reconnait ses véritables intentions et déploie toute son énergie psychique pour faire face à une charge de Drax ivre de rage.

Drax s’écroule inconscient et la Guêpe surprend celle qui se prend pour une déesse d’un direct bien placé.

La fin de l’épisode voit Dragon lune amenée par Thor en Asgard pour être jugée comme la déesse qu’elle prétend et le corps sans vie de Drax évacué dans l’espace pour un enterrement/destruction émouvant.

En conclusion, « Avengers volume 1, n°229, war against the gods » confirme son statu d’épisode culte propulsant les Vengeurs dans une aventures simple mais de grande ampleur avec des personnages charismatiques comme Dragon lune ou Drax, ce dernier se montrant réellement fascinant/touchant par son profond malaise intérieur et sa volonté de trouver un apaisement qui ne lui échoie que dans une mort émouvante.
D’un point de vue graphique le style certes daté mais fin et dynamique de Hall illustre très bien le de Shooter, offrant notamment un homérique bataille entre Thor et un Iron-man surboosté.

A déguster donc comme une pièce de collection !

Avengers, volume 1, n°229, war against the gods (Jim Shooter, Bob Hall)
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