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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 20:00
Ronnie James Dio, this is your life (Tribute to Dio)

On continue avec un nouvel hommage à Ronnie James Dio au travers de l’album « Ronnie James Dio, this is your life » compilation de quatorze reprises des stars du heavy metal.
Sorti en 2014, « This your life » débute très fort avec l’imparable « Neon knights » interprété sans faille par Anthrax avec o surprise un Joey Belladonna faisant jeux égal avec le Maitre étalon vocal qu’était le petit elfe.
Encore plus surprenante et impressionnante est l’interpretation de « The last in line » par Tenacious D, avec l’acteur Jack Black qui parvient à proposer une version tout à fait personnelle et convaincante de l’originale.
On baisse de niveau sur « The mob rules » au rythme déjà saccadé dont Adrenaline mob ne peut se dépêtrer et « Rainbow in the dark » inutilement alourdi par un ensemble de musiciens dont Corey Taylor de Slipknot, dont le chant clair semble pourtant ici tout à fait correct.
Place à la jeune garde de Halestorm qui délivre une interprétation hard rock plaisante de « Straight to the heart » avec la révélation vocale de Lizzy Hale, chanteuse à la voix rauque et puissante.
Les dinosaures anglais de Motorhead et Saxon arrivent à la rescousse sur « Strarstruck » pour un mariage cafouilleux ou la contribution de Lemmy Kilmister se fait à peine audible, avant d’être secourus par d’autres dinosaures encore plus anciens les allemands des Scorpions qui eux se sortent à merveille du magnifique « The temple of the king » grandement il est vrai par le timbre de voix similaire entre Klaus Meine et Dio.
On reste entre teutons avec « Egypt (the chains are on) » à la majesté mystérieuse joliment soulignée par la sculpturale Doro puis passe à un groupe plus contemporain avec les gros durs américain de Killswitch engage, qui revitalisent « Holy diver » en une version néo métal transfigurée par le style explosif et versatile de Howard Jones.
Retour au classicisme de « Catch the Rainbow » avec une dream team de musiciens proche de Dio parmi lesquels Glenn Hughes « Catch the Rainbow » qui ne parvient pas à égaler la performance surnaturelle du chanteur original dans la reprise.
Sans vouloir se montrer offensant, l’association de troisième couteaux du heavy metal formée par Oni Logan, Rowan Robertson, Jimmy Bain et Brian Tichy s’acquitte sans grand éclat de sa tache sur « I » ce qui n’est pas le cas de l’autre formation d’anciens membre de Dio, dopée par la présence de Rob Halford sur « Man on the silver mountain » puis des super stars de Metallica qui gratifient l’auditeur d’un medley de neuf minutes composé de « A light in the black », « Tarot woman » « Stargazer » et « Kill the king ».
Après pareille démonstration, on peut conclure l’album sur un inédit du Maitre, « This is your life » magnifique ballade ou la voix déchirante de Dio sur un simple piano arrache son lot de larmes.
En conclusion, « Ronnie James Dio, this is your life » est un hommage catégorie Oscar des pairs de Ronnie James Dio dont la mort en 2010 marquera a tout jamais l’histoire du heavy metal.
La plupart des stars du heavy metal ont répondu présents (à l’exception notable d’Iron maiden) et réalisent des interprétations souvent magistrales de classiques de la si riche carrière du chanteur.
Difficile d’établir une hiérarchie tant le niveau global reste élevé, mais on retiendra parmi les plus belles performances, celles des Scorpions , de Doro, de Metallica, de Killswitch engage ou des outsiders Tenacious D et Halestorm, et parmi les plantades Saxon/Motorhead et Glenn Hughes.
Un tribute album décidément mémorable qui ne pourra que donner le sourire aux fans de heavy metal en général et de Dio en particulier !

Ronnie James Dio, this is your life (Tribute to Dio)
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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 22:16
Sacred heart (Dio)

Un peu de musique en ces temps troublés avec « Sacred heart » de Dio.
Troisième album solo de Dio « Sacred heart » et sa pochette niaise sortent en 1985 avec un groupe bien soudé autour du légendaire petit chanteur à la gueule de bois.
On débute avec « King of rock ‘n’ roll » mid tempo puissant et efficace mais sans grande originalité malgré son ambiance live.
Alors qu’on aurait pu penser à une mise en orbite sur « Sacred heart » titre de l’album, Dio continue sur la même voie et ne force pas son talent sur ce morceau sans surprise d’une intensité moindre évoquant une pale copie de « The last in line ».
Les riffs de Vivian Campbell se durcissent sur « Another lie » plus hargneux puis alors qu’on sentait le vent de la déception s’abattre sur les oreilles délicates de l’auditeur, surgit « Rock ‘n’ roll children » premier authentique tube du génial elfe, qui pond ici un véritable hymne irrésistiblement entrainant.
Surfant sur la bonne dynamique, le groupe enchaine un « Hungry for heaven » lui aussi remarquable par ses refrains hauts en couleur.
Le ton est toujours au heavy dur à cuir sur « Like the beat of a heart » et « Just aanother day » qui malgré leur énergie rageuses se montrent au final plutôt anecdotiques.
Dernière ligne droite composé du dense « Fallen angels » tenant sur la voix d’acier du maitre puis d’un « Shoot shoot » sympathique malgré un rythme tournant au ralenti.
En conclusion, « Sacred heart » un indiscutablement un album de heavy metal trapu obéissant à tous les canons du genre mais qui peine sur ses neuf titres à surprendre ou passionner, un peu sans doute comme un résumé de toute la carrière solo de Dio.
Attention même si mis à part sur deux titres se détachant du lot, « Sacred heart » se contente de tracer un chemin déjà bien balisé, la qualité de la voix de Dio allié à la puissance brute de la musique de ses compères, peuvent suffire à séduire les plus mordus de heavy metal des années 80.

Sacred heart (Dio)
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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 20:31
Valérian, les héros de l'equinoxe (Pierre Christin, Jean-Claude Mézières)

Comme beaucoup de gosses des années 80, j’ai lu les bandes dessinées de Valérian de Pierre Christin (scénario) et Jean-Claude Mézières (dessins).
Sorti en 1978, « Valérian, les héros de l’équinoxe » m’avait à l’époque fortement marqué, c’est pourquoi je l’ai relu en 2015 avec un vif intérêt.
Dans un futur lointain, Valérian et Laureline, le couple d’agents spatio-temporels sont chargés par leur entreprise Galaxy de se rendre sur la planète Simlane pour représenter la Terre dans une compétition d’envergure cosmique.
Sur place, le couple est accueilli par des représentants d’un monde à l’architecture magnifique mais jugé décadent par ses habitants.
L’origine de cette décadence provient des échecs récurrents de la population pour passer une série d’épreuves physiques et mentales donnant le droit aux vainqueurs les plus valeureux d’assurer une descendance à une génération à présent vieillissante.
Seul représentant de la Terre, Valérian se trouve en compétition avec trois autres champions, Irmgaal issu d’un monde guerrier volcanique maniant un glaive enflammé aux pouvoir destructeur, Ortzog colosse blindé aux chaines électriques représentant un monde d’inspiration soviétique industrialisé et rationalisé à l’extrême, Blimfilm, ermite capable de commander aux forces végétales et animales de la Nature.
A coté de ses trois puissants guerriers, Valerian dont les seules capacités résident dans son équipement de cosmonaute et dans un pistolet laser, fait bien pale figure.
Il ne se lance pas moins à leur cotés dans la compétition se déroulant sur Filène une ile éloignée.
Se séparant, les quatre hommes tracent chacun leur route en affrontant des périls naturels comme la traversée volcans pour Irmgaal, de glaciers pour Ortzog , de déserts pour Blimfilm et de montagne pour Valérian.
Ils franchissent les obstacles aidés de leurs pouvoirs et de leur détermination et se heurtent le second jour à des obstacles animaliers.
Irmgaal tue d’énormes reptiles dans des marais fétides, Ortzog surclasse en force un troupeau de gigantesques aurochs dans un défilé montagneux, Blimfilm réussissant à apprivoiser un pélican pour s’extraire d’une jungle tropicale.
Plus modestement, Valérian a affaire avec des rats qu’il brule au laser.
Le dernier jour, les trois champions arrivent les premiers au but et s’affrontent brutalement en se neutralisant mutuellement avant qu’un examinateur ne les séparent pour les préparer à la dernière épreuve de l’esprit.
Valérian arrive plus tard mais est finalement accepté par l’examinateur malgré les protestations des trois premiers arrivés qui l’estiment indigne de concourir à leurs cotés.
Chacun des champions doit donc exposer sa vision de Simlane, Irmgaal décrivant une société militariste axée sur une série de conquêtes sans fin, Ortzog une société collectiviste, industrielle, réglée à l’extrême, Blimfilm un monde dépouillé matériellement centré sur l’ascétisme et la méditation, avant que Valérian un peu embarrassé ne déclare que vouloir que laisser les habitants disposer de leur monde à leur guise.
Moqué pour son manque d’ambition, Valérian remporte pourtant à la surprise générale la compétition.
Ses rivaux sont expulsés sans ménagement et Valérian accède à la Mère suprême, divinité géante à la peau dorée chargée de féconder Simlane.
De leur union née une nouvelle génération d’enfants chargée de repeupler Simlane.
Esseulée, Laureline prend son courage à deux mains et se rend seule à Filène pour retrouver son compagnon.
Elle le retrouve réduit à l’état miniature aux cotés des autres hommes ayant fécondé la Mère suprême et le ramène dans cet état à bord de leur vaisseau spatial.
En conclusion, malgré le poids des ans, « Valérian, les héros de l’équinoxe » ne m’a pas déçu et conserve plus de quarante après toute sa séduction.
Construit sur une intrigue basique mais diablement excitante mettant en compétitions trois surhommes évoquant des super héros américains à la mentalité étroite face aux forces de la nature, « Valérian, les héros de l’équinoxe » tient en haleine en raison du style riche et puissant de Mézières pour aboutir à une conclusion beaucoup plus subtile et cérébrale.
Un petit bijou de Science Fiction des années 70 donc qui se déguste avec délectation…

Valérian, les héros de l'equinoxe (Pierre Christin, Jean-Claude Mézières)
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 12:55
Paris est une fête (Ernest Hemingway)


Ernest Hemingway est il le plus grand écrivain américain de tous les temps ?

Beaucoup le pensent sans doute ..

Pour tenter de me faire une idée je me devais de le lire un jour.

Ceci est fait avec « Paris est une fête » roman narrant le récit de la vie de l’écrivain américain à Paris dans les années 1921-1926 aux cotés de sa femme Hadley.

A cette époque, Hemingway ayant décidé de quitter le Canada, d’arrêter le journalisme et de changer de style connaît des difficultés financières car il ne parvient pas à écrire des romans et ses contes se vendent mal.

Il vit donc pauvrement à Paris, passe beaucoup de temps dans les cafés pour écrire, se promène dans le jardin du Luxembourg ou près des quais de Seine, va jouer aux courses à Longchamp non sans quelques remords.

Quand l’hiver est trop rude, il va en Autriche faire du ski.

Mais l’intérêt principal de ce livre réside dans la description d’anecdotes concernant les artistes qu’il fréquente à cette époque.

Il retrouve ceux ci souvent à la Closerie des Lilas dans le quartier du Montparnasse, célèbre pour avoir été historiquement le plus grand vivier artistique de Paris avec Montmartre.

Sont donc relatées de brèves rencontres avec des écrivains, des critiques littéraires, des poètes ou des peintres majoritairement anglo-saxons.

Ceci est donc l’occasion pour le lecteur de voir s’installer dans la vie quotidienne des Ford Madox, Ezra Pound, James Joyce, Evan Shipman que je ne connaissais pas avant d’avoir lu le livre.

Mais la personne la plus importante pour l’auteur dans ce Paris très intellectualisé est la poétesse et écrivain Gertrude Stein qui lui fait office de conseillère littéraire et de guide artistique alors qu’il traverse une période de doute et de remise en question sur son art et ses capacités.

On sent un beaucoup de respect et de tendresse pour cette femme de haut niveau intellectuel et plutôt rigide dans ses jugements.

L’autre « héros » du livre est l’écrivain Scott Fitzgerald le premier « mentor » d’Hemingway dont la présence occupe plusieurs chapitres d’un intérêt tour relatif à mes yeux.

Apparemment rien ne prouve que les deux hommes se soient côtoyés à Paris et il est du reste probable qu’Hemingway ait fantasmée certaines de ses rencontres.

« Paris est une fête » est pour moi une touchante déclaration d’amour d’un écrivain américain pour une ville qui l’a toujours inspirée par ses lieux, ses cafés, ses musées, ses monuments mais aussi par l’univers artistique foisonnant d’une époque exceptionnellement riche.

C’est aussi une belle photographie du Paris des années 20.

Paris est elle aujourd’hui toujours aussi magique ? Question à laquelle il est difficile de répondre.

Il paraît plus difficile d’y mener une vie de bohème, de vivre en se contentant de peu comme le faisait Hemingway dans ses jeunes années.

Elle s’est probablement embourgeoisée, la vie y est devenue chère, chassant sans doute quelques artistes en herbe et la plupart des Français n’apprécient plus tellement cette ville à sa juste valeur, qu’ils soient Parisiens ou Provinciaux.

Reste pourtant pour les étrangers sa légende qui n’a jamais pâli et à laquelle ce livre a certainement contribué de part le monde.

Et bien évidemment les mythiques restaurants de Montparnasse (le Dome, la Rotonde, La Closerie des Lilas) si souvent cités par Hemingway.

Pour ma part connaissant relativement bien Paris et trouvant les anecdotes trop superficielles ou trop sages, je n’ai eu qu’un intérêt modéré pour cet ouvrage.

Je n’ai pas été non plus très sensible au questionnement artistique d’Hemingway.

Je ne suis donc pas ressorti ébloui de cette lecture publiée il est vrai à titre posthume.

Paris est une fête (Ernest Hemingway)
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 12:40
Sons of anarchy, saison 1, épisode 5 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 1, épisode 5 » tourne autour d’une fête de charité organisée par Gemma (Katey Sagal) afin de donner une image positive du clan auprès de Charming.

Elle est approchée par, April (Liane Curtis), l’ex femme de Kyle Obart (Brian Van Holt) ex membre des Sons of anarchy, viré sans ménagement après avoir fait arrêter Opie (Ryan Hurst) à cause de sa défection, qui lui transmet son désir de venir à la fête.

Gemma demande à Clay Morrow (Ron Pearlman) d’étudier la question et après un vote houleux, Kyle est finalement autorisé à venir avec la bénédiction de Opie, finalement apaisé.

Du coté du business, Clay saute sur une opportunité émanant de Otto Delaney (Kurt Sutter lui-même !) un membre des Sons of anarchy emprisonné, qui leur demande de protéger un ex taulard, Chuck (Michael Marisi Ornstein) qui a escroqué un gang asiatique, leur dérobant 416 000 dollars.

Les Sons of anarchy escortent donc Chuck a sa sortie de prison même si ils restent interloqués devant son curieux tic de masturbation spontanée.

Guidé par l’ex taulard, ils se rendent dans un des restaurants asiatique de Lin (Kenneth Choi), le chef du gang, et mettent la main sur le magot caché dans un plafond.

Mais à la sortie du restaurant, Clay négocie avec Lin, lui donnant les plaques pour fabriquer des faux billets et lui livrant Chuck en échange de l'argent.

A la fête de Gemma, Kyle qui a refait sa vie avec une jolie et jeune blonde, est pris a parti par Opie et les deux hommes s’expliquent à coups de poings dans un gymnase.

Kyle exprime ses regrets, sa vie sans but depuis son exclusion du club et propose pour se racheter une affaire de trafic de pièces détachées volées.

Ayant besoin d’argent, Jax informe Clay de la proposition de Kyle qui l’accepte en apparence.

Malheureusement le but du leader des Sons est tout autre et Kyle se trouve brulé au fer rouge pour avoir eu l’audace de conserver le tatouage des Sons of anarchy sur son dos.

Au final, alors que le groupe du fils de Kyle joue une reprise d’Alice Cooper à la fête, Gemma remarque la présence de l’agent Kosh au barbecue et finit par comprendre qu’il rode autour du gang.

Une autre information est donnée sur Kosh, qui semble être l’ex petit ami de Tara Knowles (Maggie Stiff), soumis à une injonction de ne pas l’approcher, qui s’efface pour les besoins de son enquête.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 5 » continue de délivrer des épisodes simples mais de haute qualité.

Le monde carcéral et ses rencontres douteuses est effleuré, puis la face respectable du gang s’affiche avec une action caritative s’apparentant à une opération de communication rassurante vis-à-vis des populations locales, ce qui ne fait pas oublier la politique de châtiment impitoyable à l’égard des traitres.

L’intensité reste on ne peut plus élevé dans ce cinquième épisode !

Sons of anarchy, saison 1, épisode 5 (Kurt Sutter)
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 10:04
Sons of anarchy, saison 1, épisode 4 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 1, épisode 4 » introduit la nécessité d’une fusion entre les Sons of anarchy et leurs alliés des Devil’s tribe du Nevada afin de bénéficier de moyens logistiques plus importants permettant de stocker les armes.

Surveillé par l’agent de l’ATF Kohn (Jay Karnes) pour les besoins de son enquête sur le trafic d’armes, Jax (Charlie Hunnam) part avec Bobby (Mark Boone Jr) pour négocier cet accord avec Jury (Michael Shamus Wiles) le chef des tribes qui en sous effectif est soumis à la pression des Mayans, le gang rival de bikers latino.

Après un accrochage sur la route et une courte fusillade avec les Mayans, le duo arrive à destination en récupérant au passage Susie (Mircea Monroe) une jeune femme maltraitée par son boy friend, un rustre ayant eu l’audace de s’assoir sur la moto de Jax.

Au Nevada, Jax est accueilli comme un fils par Jury dont la bande contrôle plusieurs établissements de prostitution, légale dans cet état.

Après quelques hésitations, Jury finit par accepter de rencontrer Clay Morrow (Ron Pearlman) qui se déplace en personne avec le reste de la bande à l’exception de Tiger (Kim Coates) et Juice (Théo Ortiz) chargé de dérober un camion d’armes dans un entrepôt surveillé par Unser (Dayton Caille) et de l’acheminer jusqu’au Nevada.

Du coté de Charming, Gemma (Katey Sagal) surveille Tara (Maggie Stiff) qui tourne trop à son gout autour de Jax notamment au garage.

La tension perdure entre les deux femmes lorsque Gemma découvre que Tara possède une arme dans son sac à main et lui a caché la véritable raison de son retour à Charming, ville qu’elle considérait comme arriérée pour aller à Chicago.

Clay obtient l’accord de Jury pour l’union des deux bandes mais l’adhésion des membres des Devil’s tribe doit rester soumise à un vote à huis clos.

Une fois la cérémonie expédiée, la fête bat son plein avec alcool et prostituées.

Epps (Johnny Lewis) qui était tombé sous le charme de Cherry (Tarin Manning) une des prostituées de Jury, doit céder la place à Clay qui l’embarque sans ménagement, marquant ainsi ses prérogatives de chef.

Jax couche avec Susie qui ayant également sympathisé avec Cherry découvre les règles régissant les gangs de bikers.

Tiger et Juice arrivent après la fête mais bon prince Jury accorde au premier quelques filles pour sa peine.

L’épisode se solde par une bataille rangée avec les Mayans qui attaquent le club des tribes.

Avec l’aide des Sons, les bikers latino sont finalement repoussés après une intense fusillade.

Le danger semble écarté et l’accord entre les deux clans scellés.
Susie est abandonnée sans ménagement par Jax qui retrouve son fils à l’hôpital.

Également présente à l’hôpital, Tara reçoit des photos de Jax en pleine action avec Susie ce qui gâche le plaisir des retrouvailles.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 4 » montre les capacités stratégiques de Clay, qui intègre une nouvelle bande de bikers plus petite que la sienne pour bénéficier d’entrepôts pour son business d’armes en échange d’une protection contre les Mayans.

Les Sons s’agrandissent donc, s’implantent au Nevada et se diversifient dans le business de la prostitution.

Malgré la présence de Kohn qui rode autour d’eux, cet épisode montre plutôt un gang renforcé par la politique habile de son leader.

Sons of anarchy, saison 1, épisode 4 (Kurt Sutter)
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 19:41
La possibilité d'une ile (Michel Houellebecq)

Sorti en 2005, « La possibilité d’une ile » est le troisième roman de Michel Houellebecq chroniqué en ces colonnes.
« La possibilité d’une ile » commence comme un roman de Science Fiction ou des humains reliés entre eux par des systèmes informatiques complexes communiquent leurs observations d’une Terre réduite à l’état de destruction puis introduit progressivement un aspect plus contemporain en apparence dissocié ou Daniel un humoriste rencontre un vif succès de part son style corrosif et ses blagues provocatrices sur les minorités ethniques, la pédophilie et le meurtre.
Avec une grande dose de cynisme à l’égard de son public, de son agent, des journalistes ou de « people » comme Jamel Debbouze, Daniel accède à la célébrité et à la richesse en surfant sur des thèmes que n’aurait pas renié Dieudonné et rencontre Isabelle, rédactrice en chef du magazine « 20 ans ».
Un peu plus jeune que lui, Isabelle qui n’en va pas moins sur ses 40 ans, tombe sous le charme de Daniel et une idylle amoureuse nait rapidement.
Intelligente et sportive, mais surtout doté d’un recul appréciable sur le magazine pour petites pétasses qu’elle dirige, Isabelle est une personne attachante dont les réticences à l’égard du sexe gênent Daniel qui attache lui une importance cruciale à la chose.
La vie du couple oscille entre Paris, Biarritz ou vie la mère d’Isabelle et Almeria, magnifique région côtière d’Espagne ou Daniel a acheté une belle maison.
Pourtant passée la quarantaine, Isabelle s’effondre complètement psychologiquement et sombre dans une terrible dépression.
Elle quitte son emploi, se néglige physiquement en prenant une vingtaine de kilos et quitte Daniel pour aller vivre avec sa mère à Biarritz.
Lui aussi également profondément défaitiste et obsédé par le vieillissement, Daniel accepte froidement cette rupture et s’enfonce lui aussi dans une spirale négative, ou la quête de jeunes corps d’adolescentes devient un leitmotiv.
Se sachant lui aussi perdu à terme avec l’approche de la cinquantaine, Daniel estime que la seule raison de vivre est le sexe et que lorsqu’un homme perd sa capacité d’érection, il n’a plus de raison de vivre.
Ces fantasmes troubles l’amènent à rencontrer Esther une jeune aspirante actrice espagnole de vingt ans.
Séduit par sa peau blanche, sa blondeur, son corps mince d’adolescente mais surtout sa sensualité et son absence de tabous sexuels, Daniel tombe immédiatement amoureux et noue avec la starlette une relation basée sur le sexe.
Daniel retrouve le plaisir de faire l’amour, allant jusqu’à utiliser des crèmes pour retarder l’éjaculation et explore avec sa jeune amante, toutes les figures imposées des films pornographiques.
Le destin de Daniel bascule lorsqu’il rencontre par l’intermédiaire de voisins en Espagne, un couple adepte d’une secte appelée les Elohimites croyant en l’existence d’êtres supérieurs assimilés à des dieux extra terrestres.
Il se rend à l’une de leurs séminaires par curiosité et se trouve traité comme un VIP par le gourou, un homme entouré de jeunes femmes prêtes à assouvir docilement ses moindres désirs.
Lors du séminaire, Daniel rencontre Vincent, un jeune artiste peintre contemporain traité lui aussi en VIP, puis d’autres personnes qu’il prénomme Flic ou Comique en raison de leur profession ou de leur trait de caractère dominant.
Daniel gagne vite les faveurs du prophète-gourou qui lui ouvre les portes des secrets de la secte et lui montre le projet de Savant, chercheur en génie génétique menant d’audacieuses recherches sur le clonage humain.
Trouvant un intérêt à fréquenter les Elohimites, Daniel se rend à un nouveau séminaire sur une ile volcanique reculée mais au climat agréable d’Espagne et découvre une nuit prophète assassiné par l’amant italien jaloux d’une belle italienne s’étant donné à lui suivant le rituel de la secte.
Tout d’abord paniqués, Flic et Savant s’affrontent avant de reprendre leurs esprits, faisant disparaitre le corps du prophète dans un volcan, éliminant les témoins gênant dont le couple italien.
Ayant révélé être le fils du prophète, Vincent accepte de se jouer le rôle de sa réincarnation auprès des fidèles donnant ainsi crédit aux expériences de clonages humains de Savant.
La révélation du miracle scientifique à la presse donne un incroyable coup de projecteur à la secte qui acquiert immédiatement un statut international.
Mais lorsqu’Esther le quitte pour suivre une formation aux Etats-Unis, le monde de Daniel s’effondre.
Il se rend compte brutalement de son âge, du ridicule de sa présence au milieu de jeunes faisant la fête de manière débridée lors de la dernière soirée d’adieux d’Esther et décide que sa vie est finie.
Après un bref passage à Biarritz, il constate la mort par suicide d’Isabelle et récupère son adorable petit chien Fox, dernier être vivant qui le rattache à la vie.
Retranché dans sa maison d’Almeria qu’il cherche désespérément à vendre pour tout liquider avant son départ, Daniel rédige sa biographie et assiste à la prise de pouvoir spirituelle des Elohimites qui surclassent les autres religions en offrant à l’homme ce à quoi il aspire : la jeunesse éternelle par le fruit de multiples réincarnations de clones.
La mort de Fox, écrasé par un ouvrier vicieux et stupide, est un drame pour Daniel qui se décide à le faire cloner.
La fin du récit se situe dans le futur ou le 25ième clone de Daniel décide d’imiter une e ses correspondantes appelée Marie et de quitter sa station d’observation pour s’aventurer avec Fox dans les vestiges de la civilisation humaine détruite par le dérèglement climatique et les guerres nucléaires.
N’ayant pas besoin de nourriture solide en raison des merveilleuses améliorations génétiques de Savant sur la structure de l’homme, Daniel25 parcourt avec Fox de vastes territoires ou il trouve des surhumains réduits à l’état de meutes crasseuses pratiquant le cannibalisme pour réguler leur population.
Il survit grâce à un fusil qui terrorise les sauvages mais ne peut les empêcher de tuer Fox.
Arrivé épuisé à l’extrémité de l’Espagne, Daniel25 pénètre seul dans une ultime zone inhabitée, se régénère par photosynthèse et absorption de sels minéraux et reste à contempler le vaste Océan qu’il voit pour la première fois de sa vie.
Ayant perdu toute faculté de réflexion, il mène une vie contemplative centrée sur ses émotions.
En conclusion, « La possibilité d’une ile » est un roman impressionnant d’une construction remarquable dans lequel Houellebecq ressasse ses vieux thèmes récurrents centrés sur le déclin de l’Occident, sa perte de repères spirituels et moraux, sa haine des vieux, sa poursuite du matérialisme et de la jeunesse éternelle dans une optique finalement purement sexuelle.
Extrêmement féroce envers son époque ou les humoristes et les journalistes sont les personnalités dominantes, Houellebecq agrandit sa perspective en insufflant une forte dose de science fiction, montrant une voie possible pour l’évolution de l’humanité : le progrès scientifique anéantissant les religions et la sexualité pour créer des hommes améliorés, détachés des contraintes, contemplant les vestiges de leur monde dans des stations en réseau.
Difficile de ne pas se montrer admiratif devant l’ambition du fond et le style corrosif, désabusé, provocateur, sexuel ou parfois comique de l’écrivain qui parvient à se renouveler tout en conservant ses caractéristiques propres.

La possibilité d'une ile (Michel Houellebecq)
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 14:26
Sons of anarchy, saison 1, épisode 3 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 1, épisode 3 » place d’emblée l’action dans une fête foraine dans laquelle Clay Morrow (Ron Pearlman) et sa compagne Gemma (Katey Sagal) coulent du bon temps.

Ils y croisent les Oswald dont le mari Elliott (Patrick St Esprit) est l’un des principaux hommes d’affaires et investisseurs immobiliers de la ville.

Après un échange assez froid, Karen Elliott (Judith Hoag) revient paniquée après la disparition de sa fille Tristen (Liana Liberato) âgée de treize ans, qu’on retrouve violée et blessée dans la foret avoisinante.

Furieux, Eliott reprend contact avec Clay et n’ayant pas confiance en la police, le charge de traquer le violeur et de lui ramener pour faire justice lui-même.

Par un étrange procédé les Sons of anarchy se trouvent en compétition avec les forces de police locales de Hale (Taylor Sheridan), chargé par son père influent politicien de s’attacher les bonnes grâces d’Eliottt pour le développement d’un vaste programme immobilier visant à moderniser Charming.

Clay dirige ses hommes notamment l’habile Juice Ortiz (Théo Rossi) pour consulter les fichiers informatiques des Nords, vus à la fête foraine le soir du viol.

Johnny Yates (Brett Wagner) un ex membre du gang est identifié comme l’un des suspects potentiels en raison des ses antécédents et donné par Darby (Mark Pileggi), sous la pression de Clay qui le convainc de s’unir face à la pression policière.

L’homme qui vit dans une maison sous haute protection d’hommes armés, est finalement arrêté par les Sons qui utilisent pour l’occasion des AK-47 russes, malheureusement sans chargeur en raison d’une négligence de Juice tombé KO après l'ingestion massive de drogues.

Mais Yeat parvient à prouver son innocence et sa volonté de se faire aider par un prêtre pour retrouver le droit de chemin, ce qui l’exclut du périmètre de recherche.

C’est finalement la malheureuse Tristen, qui finit par avouer à Hale le nom de son violeur, un clown de la fête foraine.

Gemma présente également à l’hôpital pour s’occuper d’Abel, s’arrange pour obtenir les mêmes informations de la part de Karen, qui se taisait pour préserver la réputation de sa fille.

Après s’être assuré du silence de Wendy (Drea de Matteo), revenue à elle après son overdose et avoir affronté la colère de Tara Knowles (Maggie Stiff), Gemma prévient tout de suite Jax (Charlie Hunnam) qui réunissant les Sons of anarchy fausse compagnie aux policiers chargés des les bloquer à leur garage, prend de vitesse Hale et se rend à la fête foraine.

Une rude bagarre à mains nues éclatent avec les forains d’Uncle Vincky (Jim Cody Williams) et les Sons triomphent, amenant avec eux le clown qu’ils livrent la colère d’Elliott.

Mais face à face avec le violeur, Elliott renonce à assurer sa vengeance, laissant Clay l’émasculer et le laisser saigner à mort dans la foret.

Après l’exécution, Clay avoue à Jax qu’il a fait exprès de laisser les empreintes d’Eliott sur le couteau afin de garder un moyen de pression sur cet homme influent et de retarder voir bloquer le mise en place d’un programme immobilier d’envergure.

Furieux par ce revers, Hale menace les bikers et reçoit l’aide imprévue d’un agent fédéral de Chicago appelé Josh Kohn (Jay Karnes), qui s’apprête à mener une enquête sur les Sons of anarchy pour trafic d’arme…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 3 » continue de poser le décor et la compétition entre le principal gang de biker de la ville et le renouveau des forces de police avec en toile de fond l’évolution de Charming vers plus ou moins de modernité et de changement des mœurs mais développe également un sordide histoire de traque au violeur.

Si les bikers sortent une nouvelle fois vainqueur, leur victoire parait toutefois fragile, notamment avec le renfort imprévu d’une enquête de l'ATF auprès des forces de police locales.

Seulement trois épisodes et déjà très attiré par ce monde brutal et complexe…

Sons of anarchy, saison 1, épisode 3 (Kurt Sutter)
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 08:35
Sons of anarchy, saison 1, épisode 2 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 1, épisode 2 » montre la confrontation directe se profilant avec David Hale (Taylor Sheridan) la sheriff adjoint de Charming, jeune et ambitieux, qui commence à mettre son nez dans l’affaire de l’entrepôt pillé des Sons of anarchy et ne tarde pas à découvrir les corps de deux mexicaines clandestines brulé dans l’incendie.

Clay Morrow (Ron Pearlman) demande l’appui du sheriff de Charming, Wayne Unser (Dayton Callie) qu’il a corrompu depuis de longues années mais le vieil homme atteint d’un cancer et proche de la retraite, se défile, considérant comme inéluctable la prise de pouvoir de Hale, dont le père un puissant politicien local souhaite investir massivement dans l’immobilier de la ville.

Mais Unser a tout de même encore besoin des hommes de Clay et lui demande d’escorter un convoi de marchandise détournée.

Le vieux leader accepte, entrainant un Opie (Ryan Hurst) perclus de dettes dans une mission réputée facile à laquelle son père Piney (William Lucking), toujours membre du gang le pousse.

Lorsque Tiger (Kim Coates) avoue avoir eu des relations sexuelles avec les Mexicaines peu avant l’incendie, c’est la panique chez les Sons, car tout le monde comprend que Hale qui a fait appel à la police scientifique va établir le lien entre le trafic d’armes et le gang.

Jax (Charlie Hunnam) parvient à convaincre Clay de ne pas user de la violence pour résoudre le conflit et propose de voler des corps à la morgue pour distraire l’attention de Hale et faire disparaitre les Mexicaines.

Pour arriver à ses fins, il s’achète les service de Skeeter (Bob Rusch) un croque mort au physique disgracieux qui leur fournit les corps en échange d’une nuit avec Emily Duncan (Sherrie Rose) une belle prostituée gravitant dans l’entourage des bikers.

Kip Epps (Johnny Lewis) un jeune apprenti du garage bizuté dans le cadre de son admission au gang, est mis à contribution et chargé de déterrer le corps d’un mexicain fraichement enterré.

Evitant de justesse un contrôle de police routière avec une audace insensée, les Sons réussissent leur mission, plaçant les deux cadavres, le Mexicain et un Blanc, dans un simili de règlement de comptes racial.

Tenant parole Tiger fait disparaitre les corps des Mexicaines avec un cynisme assez écœurant mais se rachète en prononçant un court sermon avant des les incinérer au crématorium de Skeeter.

Ceci déclenche la rage de Hale mais Clay qui a tout prévu, s’arrange pour vendre la cargaison de Unser à une bande italienne rivale, afin de montrer au vieux sheriff qu’il a encore besoin de lui et fait pression pour contenir au moins pour six mois son dangereux adjoint.

Dans le registre plus intime, Gemma (Katy Sagal) fait face aux soupçons de Tara Knowles d’avoir tenté d’assassiner Wendy Case (Drea de Matteo) par injection à l’hôpital.

L’épisode se termine sur un repas en « famille » même si sur le chemin du retour, Jax et Tiger qui ont voulu châtier un chauffard leur ayant fait une queue de poisson, se retrouve mêlés dans une violente bagarre dans une station service qui se solde par la mort du type, tué d’un coup de hache dans la tête par le gérant.

Au final, Clay se retrouve toujours en difficulté financière depuis la perte de son entrepôt et demande un délai à ses « clients ».

De leur coté, ses principaux rivaux, Darby (Mitch Pileggi) et Marcus Alvarez (Emilio Rivera) chefs respectivement des Nords et des Mayans, s’accordent pour temporiser avant de l’éliminer.

En conclusion, après une période d‘observation, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 2 » donne corps à l’intrigue en introduisant les forces policières locales incarnées par le persévérant et ambitieux Hale, désireux de prendre le contrôle d’une police locale corrompue à la botte du chef de gang biker.

Si Clay parvient à contenir avec habileté la ténacité de Hale, sa situation face à la pression policière et à l’alliance des gangs rivaux n’en demeure pas moins délicate.

La suite s’avère donc prometteuse…

Sons of anarchy, saison 1, épisode 2 (Kurt Sutter)
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 21:29
Sons of anarchy, saison 1, épisode 1 (Kurt Sutter)

Ayant pris gout aux séries, j’ai voulu tester un épisode de « Sons of anarchy, saison 1, épisode 1 ».

Crée par Kurt Sutter, cette série américaine débute en 2008 en exposant la vie d’un gang de bikers d’une petite ville de Californie appelée Charming.

L’intrigue plutôt simple débute par le vol de caisses de munitions, de pistolets et de fusils qu’entreposaient les Sons of anarchy.

Clay Morrow (Ron Pearlman) le chef du gang se trouve en fâcheuse posture vis-à-vis de son client, Laroy Wayne (Tory Kittles) le chef d’un gang noir appelé les One niners qui lui accorde du bout des lèvres un délai de quelques jours pour le livrer.

Il réunit les Sons of anarchy, groupe d’une dizaine d’hommes et leur demande de localiser l’endroit ou les Mayans, gang de latino responsables du vol ont caché leur marchandise.

Le vice président du club, le jeune et beau Jax Teller (Charlie Hunnam) fils de Gemma (Katey Sagal) la compagne de Clay, travaillant la journée dans un garage, a pourtant d’autres problèmes en tête, puisque son ex compagne Wendy Case (Drea de Matteo) devenue toxicomane, accouche d’un prématuré atteint de d’anomalies potentiellement mortelles.

Après avoir violemment tabassé dans un bar un dealer d’un membres des Nords, gang néo-nazi rival de Charming, qu’il accuse d’avoir vendu de la drogue à Wendy, Jax rejoint Clay qui arrange le coup avec Ernst Darby (Mitch Pileggi), le chef des Nords en lui offrant un superbe pistolet tout en le menaçant si il s’aventurait de vendre leur drogue à Charming sans laisser de commission à son gang.

Lorsqu’une opération du docteur Tara Knowles (Maggie Stiff) une ex petite amie de Jax, sauve Abel le fils de Tex de la mort, Gemma met sous pression Wendy et lui retire la garde de son fils tout en la menaçant de mort.

Gemma met à exécution ses menaces en provoquant une overdose chez Wendy qui échappe de peu à la mort à l'hopital.

Rassuré, Jax se joint à l’expédition contre les Mayans remplaçant Opie Winston (Ryan Hurst), un ex membre du gang sorti de prison, sommé par Clay de les aider en raison de sa maitrise des explosifs, ce qui donne sens aux désirs de sa femme Donna (Sprague Grayden) partisane de le voir son bucheron de mari rester dans le droit chemin.

Bobby Munson (Mark Boone Jr) sosie boursouflé d’Elvis dans le civil, se joint au groupe complété par Tig Trager ( Kim Coates) et Chibs Telford (Tommy Flanagan).

Les Sons of anarchy pénètrent dans le dépôts des Mayans, tuent deux hommes en patrouille plus un autre découvrant avec stupeur que les Nords sont impliqués dans ce qui ressemble à une trahison.

Ils font exploser le dépôt des Mayans après avoir récupéré leur cargaison, déclarant ainsi la guerre aux gangs rivaux.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 1 » est une entrée en matière assez classique se contentant sur une trame simple d’embrouille entre gangs californiens de poser les personnages unis par la passion des motos, du cuir, des bars et du rock lourd.

On devine un groupe soudé s’apparentant à une famille menée par l’autorité patriarcale du charismatique bien que vieillissant Ron Pearlman, responsable sans doute de la dérive criminelle d’un rêve de bikers hippies utopiques des années 70.

Il faudra sans doute d’autres épisodes avant de rentrer véritablement dans cette série chromée et rock ‘n’ roll…

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