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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 07:36

Le cinéma d’horreur des années des années 70/80 avec « The fog » de John Carpenter.
Sorti en 1980, « The fog » se déroule à Antonio Bay, une petite ville californienne fêtant fièrement ses 100 ans d’existence.
Stevie Wayne (Adrienne Barbeau) anime une émission de radio depuis un phare diffusant régulièrement des bulletins météo sur fond de musique jazz.
L’information principal est l’apparition d’un épais brouillard associé à des évènements étranges et effrayants : destructions de vitres, allumages de klaxons….
Une nuit, Nick Castle (Tom Atkins) ramasse une autostoppeuse dans son pickup : Elisabeth Solley (Jamie Lee Curtis).
Après que la vitre du pickup ait explosé, Nick héberge Elisabeth et noue une relation avec elle.
Les évènements prennent une tournure dramatique lorsque, un navire de pécheurs est enveloppé par le brouillard et ses occupants massacrés par des formes armés de sabres et crochets.
L’autopsie des corps continue ne dissipe en rien le mystère autour du sort tragique des pécheurs.
Alors que le brouillard continue sa percée inquiétante, les meurtres continuent dans la ville.
Stevie continue d’animer son émission et demande à son fils Andy (Ty Mitchell) de se retrancher dans leur maison non loin de la mer en raison de la situation menaçante.
Pour échapper aux fantômes qui investissent les maisons pour tuer les gens, les survivants décident de se réfugier dans l’église du père Malone (Hal Holbrook).
Nick et Elisabeth suivent le mouvement tout comme Sandy Fadel  (Nacy Loomis) et Kathy Williams (Janet Leigh), en charge de la préparation des célébrations.
Mal à l’aise, le père Malone finit par avouer que son ancêtre est responsable des évènements en ayant coulé le navire d’un chef d’une colonie de lépreux appelé Blake et volé son or.
Face à l’insoutenable pression des fantômes qui encercle Stevie sur son phare et l’église, Malone décide de livrer la croix de l’église contenant tout l’or de Blake.
Les fantômes repartent donc satisfaits avec leur or, épargnant les habitants.
Toutefois, Blake est tué.
En conclusion, « The fog » est un très bon Carpenter et assurément un bon classique du film d’horreur.
Bien écrit, tourné dans des paysages magnifiques et finalement très désolés des cotes californiennes, « The fog » vous enveloppe dans son atmosphère maritime poisseuse et inquiétante, qui fonctionne à merveille.
La peur, la vengeance et la critique de l’église catholique pécheresse sont bien là.
Autre point positif, la musique excellente écrite par Carpenter lui-même, dans la plus pure tradition de classiques comme « Halloween ».
Bref, rien à jeter dans ce petit film de qualité !

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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 21:24

Réalisateur controversé, pour certain génial pour d’autre surestimé, Steven Soderbergh sort en 2009 « Girlfriend experience » sur le sujet sulfureux des escort girls.
Le personnage principal Chelsea (l’ex actrice porno Sasha Grey) est une jeune escort qui évolue dans le monde du luxe à Manhattan.
Obsédée par son apparence et par l’argent, Chelsea court les clients, des hommes d’âge mur évoluant dans le monde de la finance ou des médias.
Elle sort avec eux dans des lieux publics (restaurants, cinémas) puisse passe généralement la nuit avec.
Mais la crise financière qui secoue les Etats-Unis et le monde ébranle cet univers irréel et provoque des remous avec son petit ami Chris (Chris Santos) un coach sportif dont la salle de sport connait elle aussi des difficultés financières.
Chris cherche lui aussi à évoluer professionnellement, tout comme Chelsea, qui cherche à optimiser son placement sur les sites ultra concurrentiels d’escort.
Au fur et à mesure que Chelsea se livre dans des entretiens avec un journaliste (Mark Jacobson), le doute s’insinue en elle : est elle en perte de vitesse par rapport aux nouvelles ? Doit elle accepter des prestations dans des pays étrangers comme Dubaï et passer par le biais d’intermédiaires troubles ? Il y a aussi les critiques parfois incendiaires sur internet de spécialistes influents qui sape sa réputation.
Son couple explose avec Chris quand elle lui annonce le quitter un week-end pour aller rejoindre un client « spécial » à ses yeux mais ce plan foire lamentablement, le micheton éprouvant ensuite des remords vis-à-vis de sa famille.
Restée seule, Chelsea navigue entre les boutiques de luxe (fringues, bijoux) et sa salle de gym…
Le film se termine en queue…de poisson après une ultime passe avec un bijoutier juif.
En conclusion, « Girlfriend experience » surfe sur son sujet en principe vendeur mais se révèle abominablement vide, complaisant et ennuyeux.
Soderbergh n’a rien en fait à raconter dans la vie superficielle de cette jeune femme victime de son temps : culte de l’apparence, de l’e-réputation et poursuite de l’argent aussitôt gagné/aussitôt dépensé en logement, vêtements et accessoires de luxe.
Même le moment ou l’héroïne pourrait vivre une expérience différente avec un client et sortir de sa routine, échoue lamentablement.
Star du porno-degueu, la très plate Sasha Grey se montre plus froide, blasée et hautaine que jamais.
Rien donc à retenir de ce très mauvais film ! 

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 21:24

J’en vois déjà qui rigolent au fond puisque je m’en vais à présent chroniquer « Désigné pour mourir » de Dwight H Little.
Film d’action pur et dur sorti en 1990, « Désigné pour mourir » fait la part belle à sa star de l’époque, Steven Seagal alias John Hatcher, ex policier de la DEA, mis à la retraite après le fiasco d’une opération antidrogue au Mexique ayant conduit à la mort de son coéquipier latino Chico (Richard Delmonte).
Revenu dans sa petite ville natale tranquille prêt de Chicago, Hatcher constate que les dealers jamaïcains ont pris le contrôle de la rue et vendent leur drogue en toute impunité jusque sur les stades ou s’entraine l’équipe de football de son ami Max (Keith David).
Aspirant à la tranquillité, Hatcher laisse d’abord filer mais une violente fusillade entre gangs dans un bar l’amène à neutraliser Nesta (Victor Romero Evans) l’un des meurtriers jamaïcains.
Libéré par un avocat véreux, Jimmy Fingers (Tony Di Benedetto), Nesta cherche à se venger en mitraillant la maison de Hatcher, ce qui aboutit à la grave blessure de Mélissa (Elisabeth Gracen), la fille de sa sœur Kate (Bette Ford).
Hatcher n’a alors pas d’autre solution que de reprendre le chemin des armes aux cotés de son pote Max pour régler son compte à Screwface (Basil Wallace) le chef des Jamaïcains, un homme impitoyable utilisant des rites magiques pour terroriser ses victimes.
Aidé par Charles (Tom Wright) un policier jamaïcain chargé de l’enquête, Hatcher glane de précieuse informations sur ses ennemis, liquide Jimmy de manière brutale et sème la destruction au sein des gangsters.
Screwface essuie un autre revers alors qu’il tente de s’en prendre à Kate en la sacrifiant suivant un rite pseudo magique et comprend qu’il a fort à faire lorsque Hatcher échappe à un guet append à coup de bulldozer.
Il part alors se réfugier en Jamaïque mais ignore que Charles et Max le pistent.
Une fois le chef localisé par une ex revancharde (Sandra Canning), Hatcher est appelé sur place.
Le trio utilise alors un fusil de sniper pour abattre les gardes de Screwface et s’introduire dans sa demeure véritable palais de caïd de la drogue.
Au corps à corps, la maitrise de l’aïkido de Hatcher fait des ravages et l’aide à éliminer Screwface en le décapitant à coups de sabre.
De retour à Chicago, le trio se heurte à la résistance des hommes de Screwface galvanisés par son apparence résurrection.
Charles meurt d’un coup de sabre et Max tient le coup bien que blessé à la jambe.
Hatcher élimine les gangsters et se retrouve ensuite face à Screwface pour un combat beaucoup accroché.
Blessé, il triomphe cependant du frère de Screwface en l’embrochant sur le pic d’une gaine d’ascenseur (!).
Décimés, les Jamaïcains n’ont plus aucun poids…
En conclusion, « Désigné pour mourir » est un film hardcore sentant bon l’auto défense des années 80.
L’histoire est minimaliste et laisse surtout un boulevard à un Seagal jeune et mince pour casser du rasta pour notre plus grand plaisir à coup de clés de bras, de jambes, de projections et d’outils de bricolage.
Pour ne pas être accusé de racisme au pays du politiquement correct le propos est atténué par la présence de deux sidekicks blacks aux cotés de la star sans que cela soit à mes yeux utile.
Caricatural, violent mais efficace et franchement éclatant dans ses scènes de baston, « Désigné pour mourir » est à prendre pour ce qu’il est : un bon divertissement d’époque sans aucun complexe !

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 20:20

Je suis généralement plutôt ouvert d’esprit mais dois avouer avoir longuement hésité avant de chroniquer « Home défense & protection personnelle » de DiD-ArT.
DiD-ArT n’est ni un écrivain, ni un spécialiste de self défense, juste un passionné publiant des livres sur des sites grand public.
Sorti en 2012, « Home défense & protection personnelle » donne d’entrée un sentiment assez désagréable : le style est affreusement balourd, les fautes d’orthographe ou de mise en page abondent… tout ceci ne sent pas très bon le professionnalisme.
La première partie de l’ouvrage se veut essentiellement historico-juridique et veut prouver que les lois visant à la restriction de la possession et la circulation des armes ne servent en rien à endiguer le flux de crimes violents.
L’Angleterre est prise en exemple comme le pire, la France n’étant pas loin derrière…
Quant aux Etats-Unis, l’auteur affirme en s’appuyant sur les travaux très controversés de l’avocat pro-armes John Lott, que les états ayant légalisé le port d’armes sont ceux ayant le moins d’homicides, ce qui permet par un tour de passe passe de démonter l’argument comme quoi le taux d’homicides est globalement plus élevé la bas qu’en Europe.
Décortiquant le Code pénal français, DiD-ArT affirme que les notions de légitime défense et de réponse proportionnée sont absurdes, car jamais reconnues par les tribunaux, toujours en faveurs des criminels, réputés victimes de la société.
Ceci encore une fois est une affirmation non démontrée et fait penser à une conversation de bar…
On passera rapidement sur quelques références bien choisies de la Bible justifiant le recours au meurtre en cas d’agression, pour DiD-ArT, le simple fait de se faire agresser dans la rue ou à son domicile justifie pour lui de tuer le criminel, seule manière de stopper définitivement la personne et par la même occasion d’éviter des représailles.
En effet, DiD-ArT estime qu’un criminel endurci n’a pas peur de la police ni de l’emprisonnement et continuera dans l’escalade de la violence si la victime tente de lui résister.
Donc pour lui seule la dissuasion d’une arme feu est capable de le faire hésiter et renoncer à ses idées d’agression, car il n’est pas sur dans ce cas de préserver son intégrité physique.
En France, face à plusieurs agresseurs, armés (couteaux, pistolets) une personne seule n’a aucune chance et si elle tue un de ses adversaires avec une arme devra selon l’auteur être emprisonnée, donc avoir sa vie brisée…
C’est pour ceci que DiD-ArT recommande en France de ne pas offrir de résistance à l’exception du home jacking, ou se soumettre à des criminels n’amènera selon lui qu’à des souffrances terribles sur vous ou votre famille (torture, viols d’enfants).
Rien n’est donc épargné dans l’escalade des horreurs de cambrioleurs psychopathes ou drogués pour arriver à l’essentiel : si protéger les accès de son domicile (volets, barreaux, alarmes, chien de garde) est une option, rien ne remplace l’usage d’une arme à feu : Remington  1858 calibre 44, coach gun, 22 Long rifle, carabine sont donc passés au crible avec avantages et inconvénients de chacun d’entre eux.
DiD-ArT précise que la manipulation d’une arme chez soi reste délicate, notamment par l’entreposage des munitions et que l’effet de surprise joue toujours en faveur des cambrioleurs.
Mais lorsque la victime parvient à abattre son agresseur, il prodigue force de conseils pour communiquer intelligemment avec les forces de l’ordre.
En conclusion, « Home défense & protection personnelle » est une très très grosse déception et un très mauvais livre comparé à Protégor, bien plus professionnel et équilibré.
DiD-ArT est un militant pro-armes à feu et cherche à tout prix à justifier son point de vue, l’autorisation de port d’armes pour tout citoyen en vue de son auto-défense.
Sur la forme le livre est horriblement mal écrit, avec force d’anecdotes véhiculant injures, humour vaseux sur fond de racisme et surtout gros climat anxiogène.
Sur le fond, si on résume le point de vue de DiD-ArT, il faut s’entrainer et se préparer au pire en conservant une arme à feu facilement chargeable et manipulable chez soi, mais dans le même temps une bonne prévention permet selon lui d’éviter 99,99% des problèmes : évitement des zones ou situations dangereuses, fuites, bons systèmes de fermeture ou d’alarmes…
Donc sur le 0,01% restant, les techniques de self-défense à mains nues ou les armes dissuasives (gaz, électrique, pistolet d‘alarmes) jugées inutiles de but en blanc, pour arriver jusqu’à la possession d’armes à feu…même si dans les faits :
-dans la rue, une arme à feu n’est pas efficace à courte distance contre des couteaux et surtout interdit au port et à l’usage, donc parfaitement inutile …
-dans la maison leur maniement est complexe et parfois inutile notamment en raison de l’effet de surprise (attaque la nuit), de plus leur dangerosité est à évaluer vis-à-vis des autres membres de la famille (enfants) augmente le nombre de problèmes à gérer…
Ces contre-arguments rendent pour moi trop lourds, inutiles et trop dangereuses les solutions armées de DiD-ArT en France.
Restent le cas délicat des meurtres de masse (tueurs psychopathes à la Brevnik, terroristes) qui posent eux la question de manière plus aigue de la sécurité des citoyens dans la rue.
Mais malheureusement ceci ne fait pas l’objet de ce livre partisan et un peu trop nauséabond à mes yeux.
Je conseille à ceux qui s’intéresse au sujet plus rationnellement la lecture de Protégor, à mon sens plus pertinente pour la France dans la gestion de la sécurité.

 

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 18:12

Assurément la grande époque de Luc Besson se situe dans les années 80/90 avant qu’il ne dérive vers la production de films commerciaux souvent complètement débiles (Taxi pour ne citer que lui).
En 1994, je vais voir « Léon » au cinéma et en ressort choqué…aussi est-ce avec un énorme plaisir que je vais chroniquer ce film majeur dans l’histoire du cinéma français.
A New-York, Léon (Jean Reno) est un tueur solitaire (ou nettoyeur) monnayant ses services pour Tony (Dany Aiello), caïd local de la mafia italienne.
Mais le destin de cet homme imposant et taciturne bascule lorsque Mathilda (Nathalie Portman) une jeune fille de 12 ans logeant sur le même palier que son modeste appartement, vient frapper à sa porte pour quémander de l’aide.
Sa famille vient en réalité d’être massacrée par plusieurs hommes armés commandés par Norman Stansfield (Gary Oldman), un inspecteur de police de la ville, en raison d’un différent dans une affaire de drogue.
Léon déroge donc à ses règles de sécurité pour héberger Mathilda et la préserver d’une mort brutale.
Peu à peu la jeune femme apprivoise l’ours qui la prend en sympathie.
Les deux âmes brisées se retrouvent donc et Mathilda envisage sérieusement d’apprendre le métier de tueur aux cotés de Léon qui bonne pate lui donne des cours sur les toits de la ville en prenant pour cible des joggers de Central park.
Lorsque le couple déménage pour vivre à l’hôtel, Mathilda dit que Léon est son père, puis son amant, ce qui provoque leur mise à l’écart.
Mathilda est en réalité animé par un fort désir de vengeance contre Stansfield, flic camé et psychopathe.
Elle s’arrange pour connaitre son bureau à la DEA et se faisant passer pour une livreuse, pénètre pour tenter de l’assassiner.
Mais méfiant, Stansfield la coince dans les toilettes et comprenant ses motivations menace de la tuer…
Lorsque Willie (Willi On Blood), un des hommes de Stansfield, sorte de reggaeman blanc, lui apprend qu’un tueur italien a liquidé Malky (Peter Appel)) son bras droit, l’inspecteur change d’avis et demande de la séquestrer.
Il ignore que Léon, fou de rage, fait une descente au commissariat et liquide les hommes de Stansfield pour aller chercher Mathilda.
Lorsqu’il consacre le carnage, Stansfield déploie tous ses hommes pour coincer Léon et Mathilda dans leur nouvel chambre…
Pris au piège, Léon déploie des trésors d’imagination pour infliger de cruelles pertes aux hommes du S.W.A.T pourtant très entrainés et surarmés : feinte, aspersion d’eau et bouclier humain.
Léon ouvre un passage à coups de hache dans le mur et laisse filer Mathilda par un petit conduit d’évacuation trop étroit pour lui.
Leur adieux sont déchirants…
Mais Léon se fait passer pour un S.W.A.T blessé pour se faire évacuer et au moment de quitter le bâtiment, se fait coincer par Stansfield qui lui tir dans le dos.
Avant de mourir, Léon se fait exploser pour venger Mathilda.
Restée seule, la jeune femme va trouver Tony qui lui confirme que Léon a laissé une somme d’argent pour lui afin de veiller à subvenir à ses besoins…
Mathilda retourne donc à l’orphelinat pour tenter de retrouver une vie normale, mais met en terre la plante de Léon, afin de conserver un souvenir de lui.
En conclusion, « Léon » reste 23 ans après un film d’une incroyable qualité, un chef d’œuvre du film d’action et le sommet de la carrière de Luc Besson.
L'histoire simple mais forte d’une relation entre deux âmes en souffrance, le vieux tueur solitaire trouvant réconfort dans l’enfant tandis que celui-ci trouve protection fonctionne à merveille…
Scènes d’action magistrales, filmées avec une maestria bien peu égalées et seconds rôles d’un niveau incroyable comme Gary Oldman, génial en flic ripou psychopathe mélomane.
« Léon » est aussi le plus américain des films de Besson, avec une grande déclaration d’amour à la ville de New-York magnifiée ici.
Vous avez dit chef d’œuvre ? Oui mille fois oui ! Allez on pardonnerait presque la série des « Taxis » du coup !

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 21:55

Nous sommes en 1980 et Diamond head, membre de la New Wave Of British Heavy Metal, sort son premier album « Lightning to the nations ».
Formé en Angleterre dans les années 70, ce quatuor constitué de Sean Harris (chant), Brian Hatler (guitare), Colon Kimberly (basse) et Duncan Scott (batterie) connaitra une carrière éphémère et aurait pu tomber aux oubliettes sans la dévotion leur étant accordé par Metallica, ce qui contribuera à continuer à leur accorder un tantinet d’attention.
Avec sa pochette d’époque assez basique, « Lightning to the nation » s’ouvre par le morceau éponyme, marqué par une énorme puissance de feu mais une construction un peu confuse…
On enchaine ensuite à toute vitesse sur « The prince » qui déchire l’espace par son rythme démentiel et ses parties de guitares (riffs, solos) titanesques sur lesquelles Harris place sa voix aigue.
Mais malgré son punch, « The prince » n’est rien comparé au monument de plus de neuf minutes, « Sucking my love » qui atteint des sommets de perfection : riffs diaboliques, chant impérial suintant le sexe et break central génial aboutissant à une implacable dernière ligne droite.
Par sa structure, son ambition et son délire, « Sucking my love » pourrait appartenir pour moi aux meilleures des années 70 et constitue en tout cas une des merveilles de la musique heavy…
Diamond head ne relâche pas la pression et enquille avec « Am I evil  ?»  un autre chef d’œuvre encore plus vénéneux et puissant, notamment en raison des parties de guitare dingues de Hatler et du chant une nouvelle fois parfait de Harris.
Puisqu’il faut bien souffler un peu, voici « Sweet and innocent » de structure plus simple et accessible mais toujours impressionnant de qualité.
Mais il faut croire que le génie n’est jamais loin avec Diamond head, car « It’s electric » vient de nouveau blaster le cerveau de l’auditeur avec cette fois une vibe rock ‘n’ roll et des refrains fantastiques….
La leçon continue avec « Helpless » nouvelle gifle heavy supersonique, « Shout out the lights » absolument parfait de puissance et de fluidité avec une dimension rock ’n’ roll festive en plus…
C’est avec le cerveau déjà explosé et dispersé aux quatre coins du cosmos qu’on enquille sans ciller « Streets of gold » puis « Waited too long » « Play it loud » toujours vibrant d’énergie vitale, avec un véritable catalogue de riffs et de solos de haute volée.
Dans la dernière ligne droite « Diamond lights » peut être un brin plus convenu face aux autres mastodontes laisse la place « We won’t be back » terrible et « I don’t got » plus lent et massif que ces petits camarades jeux.
En conclusion, ne cherchez pas pourquoi Metallica est devenu fou à l’écoute de ce disque, « Lightning to the nations » n’est pas un titre d’album prétentieux mais bien l’annonce d’un des meilleurs disques de heavy metal de l’histoire.
Quand on réalise l’incroyable potentiel de Diamond head qui avait tout dans son arsenal pour devenir un grand : guitariste génial véritable usine à riffs et à solos assassins, chanteur au timbre puissant et émouvant, compositions dynamiques et géniales, il est difficile de comprendre pourquoi le groupe n’a sorti que deux petits disques avant de sombrer…
Un talent immense donc dans ce premier disque de ce fer de lance de la NWOBHM…avec toutefois au dessus du lot « Sucking my love » et « Am I evil ? »,  « It's electric » titres devenus largement cultes !
Indispensable pour tout fan de heavy rock !

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 23:50

Sorti en 2007, « Protegor, guide pratique de sécurité personnelle, self-défense & survie urbaine » est un ouvrage coécrit entre Guillaume Morel et Frédéric Bouammache, deux spécialistes de la self-défense.
Ouvrage didactique à vocation pratique, « Protegor, guide pratique de sécurité personnelle, self-défense & survie urbaine » propose des conseils pour améliorer sa sécurité personnelle, sa défense personnelle  et sa survie en milieu urbain vis-à-vis d'agressions, de catastrophes naturelles, d’attentats ou d’accidents.
Après une introduction visant à rappeler le besoin essentiel de l’homme vis-à-vis de la sécurité (située dan la hiérarchie juste après la satisfaction des besoins physiologiques de la pyramide de Maslow) même si les sociétés européennes modernes ont tendance à qualifier de paranoïaques les gens s‘intéressant à ces questions, les auteurs laissent la parole à Jean-Michel Leprêtre, spécialiste de self défense qui évoque les différentes techniques corporelles et verbales pour éviter une agression, leitmotiv qui reviendra tout le long du livre, tant la notion de légitime défense « proportionnée à l’attaque » reste délicate juridiquement parlant en France.
Qui dit prévention dit vigilance symbolisée par 5 niveaux graduels suivant les situations courantes de la vie de tous les jours.
On passe ensuite aux techniques de protection de son domicile avec une approche par zones géographiques culminant par la création d’une zone de sécurité ou « panic room » pouvant permettre de se retrancher pour faire face à des agresseurs déterminés.
La résistance des portes, les communications, les réserves énergétiques, les produits de secours et des armes sont à prendre en considération dans l’ameublement de cette chambre.
De la maison on passe ensuite au véhicule avec encore une fois des conseils et techniques pour prévenir ou faire face à une tentative d’agression dans un parking ou lors d’un « car jacking » en pleine rue.
Encore une fois la vigilance prédomine : lieu de localisation du véhicule, observation de l’environnement, coupure du moteur, clés en main et verrouillage à l’intérieur pour plus de protection.
Suivent ensuite de manière plus désordonnée des conseils face au viol, pickpockets ou faux distributeurs bancaires.
Au niveau de l’équipement un compromis est à trouver pour choisir des vêtements à la fois résistants, confortables et agréables.
Le cas des armes de défense est plus délicat compte tenu de la législation française et sera plus développé dans le second chapitre.
Compte tenu de sa létalité, le choix du couteau se limite à des petites lames de type utilitaire, secouriste pouvant éventuellement servir d’armes défensive.
Des armes plus neutres sont privilégiées : stylo en métal, porte clé, lampe de défense plus acceptables d’un point de vue juridiques que des spectaculaires taser, tonfa, nunchaku ou poing américain.
Pour se soigner, une trousse des premiers secours ressemblant à un arsenal de secouriste que l’on conseille de mettre dans sa voiture…
Cet aspect matériel est renforcé par l’avis du policier Scott Brennan, avec d’importances réserves sur la différence de législation entre Etats-Unis et France.
Suit un long chapitre très technique sur la manière de protéger ses données informatiques avec des conseils sans doute pertinents mais compte tenu de leur rigidité à mon avis inapplicables à 80% des gens compte tenue de leur degré d’addiction aux nouvelles technologies.
On retiendra néanmoins l’aspect bancaire et rencontres sur Internet, plutôt bien vu…
Impossible de ne pas parler de la sécurité en voyage avec des conseils aux voyageurs sur la situation globale du pays, les mœurs, les documents les plus utiles, le matériel (vêtements, médicaments) et la gestion de l’argent.
Un passage sur la communication dissuasive (langage, postures) termine ce chapitre
Le second chapitre traite inévitablement des sports de combat utiles dans la confrontation physique mais notoirement insuffisants dans le cadre d’un combat de rue ou l’aspect psychologique (détermination, stress, peur, dissuasion, ruse) prédominent.
Quelques techniques simples et efficaces illustrent néanmoins cette partie avec comme ligne directrice l’atteinte des points faibles corporels adverses au mépris de toute éthique martiale et la fuite immédiatement après le blocage de l’attaque.
Après la défense à poing nus viennent les armes avec o surprise la préconisation d’objets de tous les jours (papier journal, parapluie, ceintures, étui de carte) aux cotés d’armes plus identifiables (bombe au poivre, matraques jusqu’au très controversé flash ball).
Le dernier chapitre dresse une liste de bonne pratique pour faire face à des inondations, sécheresse, incendie, épidémies, accidents (voiture, avions, bateaux), émeutes, attentats sachant que ces sujets demeurent hautement complexes et qu’une part de chance intervient forcément dans pareils cas de figure.
Indispensables sont également les conseils aux premiers secours (malaise, fracture, brulures, plaies, électrocutions) avec Positon Latérale de Sécurité et massages cardiaques.
On termine sur l’aspect psychologique pour gérer le stress pendant mais surtout après le conflit et par l’aspect juridique très bien expliqué pour aider les victimes d’agression ou de catastrophe.
En conclusion, « Protegor, guide pratique de sécurité personnelle, self-défense & survie urbaine » est un ouvrage intéressant et plutôt bien écrit qui ne remplacera  jamais aucune formation de self défense ou de secourisme.
Néanmoins, si l’aspect arme peut dégouter/effrayer certains, certains conseils de bon sens et de prévention sont je le pense parfaitement applicables et utiles pour le citoyen moyen ayant un sens prononcé des responsabilités.
Ce sont ces aspects qui me sont apparus les plus intéressants, la confrontation directe étant par essence incertaine pour quiconque et surtout traumatique quelle que soit l’issue.
Et si les catastrophes ou les attentats de grande ampleur ne nous laissent souvent que le choix de minimiser les dommages (et de prier !), il en est tout autrement sur les questions de sécurité informatiques et de voyages ou nous sommes souvent plus maitres de nos choix !
A lire donc avec intérêt, quitte ensuite à piocher ce qui vous convient le plus !

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 21:14

Acteur sous estimé et plus complet qu’il n’y parait, Tom Cruise tourne dans « Edge of tomorrow » pur film de Science fiction de Doug Liman.
Adapté d’un roman japonais de Hiroshi Sakurazaka, « Edge of tomorrow » se déroule dans un futur indéterminé dans lequel l’humanité s’est unie sous l’égide de la Force de Nation Unie, pour lutter contre un ennemi commun, une race extraterrestre appelée mimic ayant débarqué en Allemagne.
Réquisitionné dans l’armée, Bill Cage (Tom Cruise) ex publicitaire devenu commandant a pour principale mission de mobiliser de nouvelles recrues pour aller libérer l’Europe, largement envahie par les mimics.
Mais la situation se retourne lorsque son supérieur à Londres, le général Brigham (Brendon Gleeson), le contraint à s’enrôler pour la prochaine grande offensive destinée à libérer la France occupée.
La résistance farouche de Cage qui a peur des combats, l’amène à une rétrogradation brusque au rang de simple soldat.
Subissant brimades de ses supérieurs directs et ses collègues, Cage se retrouve harnaché d’un exosquelette de combat dont il n’a aucune idée du maniement et embarqué dans un avion de transport de troupes.
Son sergent Farell (Bill Paxton) lui explique qu’il faut sauter pour ne pas mourir dans un crash et Cage doit finalement se résoudre à suivre ses camarades dans un saut dans le vide.
Son équipe commandée par Rita Rose Vrataski (Emily Blunt), l’une des héroïnes de FDU en raison de ses prouesses au combat atterrit sur une plage en plein carnage car les mimics étaient visiblement prévenus de l’invasion.
Ces créatures ultra rapides dotées de tentacules font des ravages parmi les soldats pourtant tous équipés d’exosquelettes de combat ultra performants.
Paniqué, Cage réussit à tuer par chance un mimic dont le sang se répand sur lui et le tue.
Mais contre toute attente, il se réveille ensuite pour revivre exactement les mémés évènements depuis son enrôlement par le sergent Farell…
Après avoir subi de multiples morts malgré de louables tentatives de modifications de la séquence fatale, Cage obtient finalement un bref échange avec Rita qui lui explique qu’ayant tué comme elle un mimic alpha, il est condamné à revivre pour toujours son passé.
Rita qui a perdu son pouvoir de réincarnation après une transfusion de sang, utilise les facultés de Cage pour tenter de comprendre les stratégies de mimics qui ont visiblement attiré les humains dans un piège sur les cotes françaises.
Leur collaboration au gré des résurrections successives de Cage finit par apporter une progression notable : Cage commence à maitriser les multiples armes de son exosquelette et comprend qu’il doit tuer l’Omega, le cerveau des mimics.
Suivant ses rêves et ses intuitions, Cage entraine Rita jusque dans une ferme de la campagne française pour dénicher un petit hélicoptère et se poser dans une zone montagneuse prêt d’un barrage en Suisse dans laquelle se terre l’Omega protégée par un mimic alpha.
Mais quand ils comprennent que l’Oméga cherche à les manipuler, ils décident de changer de stratégie et d’utiliser un transpondeur dérobé non sans difficulté à Brigham.
Le transpondeur détecte l’Oméga dans les sous terrains inondés du musée du Louvre, puis Rita accepte de se sacrifier pour dévier l’attention du mimic alpha, laissant Cage s’immerger pour déposer une charge explosive visant à son anéantissement.
Cage qui a subi une transfusion sanguine au cours des multiples aventures, meurt également dans l’opération mais le sacrifice du couple aboutit à la destruction de toutes les mimics liées entre elles par l’Oméga.
Mais Cage retrouvera pourtant Rita dans le présent modifié par la défaite des mimics, sans que personne ne réalise l’importance de son action…
En conclusion, « Edge of tomorrow » est un film jouant à fond la carte de l’originalité scénaristique, non sans quelques répétitions inévitablement lassantes…
Comme presque tout le temps dans les films de SF, Tom Cruise est parfait et fait forte impression, tout comme les scènes de combat entre hommes dotés de facultés surhumaines notamment force et puissance de feu et aliens ultra féroces/véloces.
Malgré ses qualités certaines, « Edge of tomorrow » contient aussi des faiblesses : sa répétitivité, son style qui rappelle « Starship trooppers » tout en lui étant inférieur et le quasi néant des autres personnages, réduits à des rôles de faire valoir autour de la star.

 

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 22:26

Disparu en 2017 à 90 ans, Chuck Berry laisse en ultime testament l’album posthume « Chuck » à la sobre pochette endeuillée.
Double évènement donc que ce « Chuck » en tant que dernier album de l’un des plus grands guitaristes de rock mais aussi le premier après une période de silence de… 38 ans !
On débute cette œuvre dans laquelle participent le bassiste Jimmy Marsala, le batteur Keith Robinson et le pianiste Robert Lohr, par le fort sympathique par « Wonderful woman » : rythme entrainant, riffs blues-rock entêtant joué par Gary Clark à la guitare et surtout voix magique chaude et caressante inimitable de la star.
Tom Morello est également un guest de luxe du disque sur « Big boys » qui continue de groover gentiment pour nous emmener vers la sensuelle reprise jazz feutrée de « You go to my head » de Gillepsie et J Fred Coots sur laquelle la voix de Chuck flirte avec la voix féminine des New respects.
Ambiance intime de club enfumé sur « ¾ time enchilladas » autre reprise moins connue de Tony Joe White, puis Chuck continue de nous bercer en mode lover avec « Darlin » toujours couplé d'une voix féminine.
Bref retour au rock avec un hommage à son célèbre tube revisité en l’occasion en « Lady B Goode » bien sympathique avant de roupiller un bon coup sur « She still loves you » bien soporifique…
Heureusement ce groove lisse, chaud et humide rattrape tout et laisse glisser « Jamaica moon » comme une douceur sucrée dans la gorge mais c’est assurément « Dutchman » blues terrible en spoken word qui fait sans doute la plus forte impression du disque.
A coté de pareil monstre, le final tranquille « Eyes of a man » parait bien anecdotique.
En conclusion, « Chuck » est un enterrement en beauté, un remarquable album pour un vieil homme de 90 ans à la voix n’ayant rien perdu de son incroyable magie.
La fougue de la jeunesse des années 50-60 est certes bien loin mais qu’importe !
Doux, caressant, chaleureux et intime, ce « Chuck » ravira vos tympans par sa classe naturelle assez inimitable et sera sans doute le compagnon de bien de vos nuits à la maison ou en voiture à manger des kilomètres…
Chapeau bas Monsieur Chuck !

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Published by Seth - dans Rock
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 23:25

Netflix poursuit ses productions de qualité avec cette fois un authentique film de guerre « Sand castle » réalisé par Fernando Coimbra en 2017.
« Sand castle » raconte le parcours de Matt Ocre (Nicholas Hoult) jeune GI engagé dans l’armée américaine pour payer l’Université pris en pleine tourmente lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003.
Ocre tente d’abord de tirer au flanc en se blessant à la main mais n’échappe pas à une mission d’attaque avec ses copains Burton (Beau Knapp), Enzo (Neil Brown) et Chutsky (Glen Powell)
Choqué après la destruction par hélicoptère d’un hôtel ou se cachait un sniper ennemi, Ocre essaie bon an mal an de dissimuler son malaise face à ses amis caricature de fiers à bras et son chef direct le sergent Harper (Logan Marshall-Green).
Mais le lieutenant Anthony (Sam Spruell) charge l’équipe d’une mission délicate : aller livrer en eau le village de Bakouba, dont l’usine de pompage a été bombardée par erreur par l’armée américaine, puis réparer l’usine à l’aide de la main d’œuvre locale.
Face à une population hostile aux américains, les GI marchent sur des œufs et reçoivent un refus du cheikh du village.
Présent sur place, le capitaine Syverson (Henry Cavill) fait de son mieux pour résoudre le problème mais échoue lui aussi et s’irrite contre le vieux cheikh.
Contraints de travailler eux-mêmes à la restauration de l’usine, les GI essuient de plus des attaques surprises dans le désert de la part des milices islamistes, ce qui coute la vie au trop téméraire Chutsky
Matt sympathise avec Kadeer (Navid Negahban) l’instituteur qui cherche lui aussi à rétablir l’eau pour ses élèves, et l’homme accepte malgré les dangers de lui fournir de la main d’œuvre dans le plus grand secret.
Arif (Nabil Elouahabi), le frère ingénieur de Kadeer, fournit une aide technique précieuse et sympathise lui aussi avec les américains.
Mais les rebelles ne l’entendent pas de cette oreille : Kadeer est assassiné et son corps carbonisé exposé dans la cour de l’école.
Fou de rage, Arif donne la position des rebelles aux Américains.
Jugeant l’information fiable, Syverson décide de lancer un raid nocturne pour les éliminer.
Les Hummers se rendent donc dans la vieille ville, laissant les GI investirent les maisons.
Si l’opération est un succès, les GI rencontrent une farouche résistance des rebelles.
Gravement brulé  par un rocket, Burton est évacué en catastrophe, aidé par son pote Enzo lui-même blessé à l’épaule.
Matt encaisse les coups durs mais lorsque la station de pompage explose, victime d’un EEI qui tue les ouvriers, sa hiérarchie prend la décision de l’évacuer.
Le GI quitte donc le front contre son gré, avec une mission inaboutie mais enrichi d’une expérience unique de la vie…
En conclusion, « Sand castle » est une production équilibrée et de qualité.
Le propos montrant la tourmente d’un jeune GI confronté à la dure réalité de la guerre avec ses potes tombant un par un sonne juste et le style épuré de Coimbra rend le spectacle particulièrement prenant.
Puisant dans ses scènes de combat mais subtile dans son propos avec les relations complexes entre soldats et population irakienne, « Sand castle » est un très bon film de guerre qui mérite toute notre estime !

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Published by Seth - dans Guerre
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