Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 20:00
La grande évasion (John Sturges)

Retour à des choses plus traditionnelles avec « La grande évasion » de John Sturges.

Sorti en 1963 d’après un récit d’un prisonnier de guerre, « La grande évasion » relate de manière simple la quête de prisonniers anglo saxons de la Seconde guerre mondiale pour s’échapper d’un camp de concentration situé en Allemagne.

Détenu par la Luftwaffe en raison de leur statut d’aviateurs, les prisonniers bénéficient de conditions de détention humaines, le commandant Von Luger (Hannes Messemer) traitant pratiquement d’égal à égal avec son homologue anglais le colonel Ramsey (James Donald).

Au sein du camp, de fortes personnalités ne tardent pas à émerger comme le capitaine Virgil Hilts (Steve Mc Queen), américain hâbleur connu pour ses multiples tentatives d’évasion qui lui valent d’être rapidement mis en quarantaine ou il fait la connaissance de Archibald Ives (Angus Lennie) un petit homme ex jockey dans le civil.

Malgré l’absence du franc tireur Hilts, les autres prisonniers décident de s’organiser pour s’évader en creusant un tunnel sous le camps pour arriver jusqu’aux bois.

Sous l’autorité du commandant Roger Bartlett (Richard Attenborough) arrivé sur place après avoir subi un interrogatoire de la Gestapo et du capitaine Bob Hendley (James Garner) expert en vol de matériel , chacun se voit allouer plusieurs taches, le rugueux Danny Wellinski (Charles Bronson) se dévouant pour creuser, l’australien Sedgwick (James Coburn) fabricant une ingénieuse pompe à air comprimé et même le placide Colin Blythe (Donald Pleasance) se trouve chargé de fabriquer de faux papiers permettant aux évadés de fuir à travers l’Allemagne.

Patiemment les prisonniers échafaudent leur plan, échappant aux incursions surprises de leurs geôliers allemands comme Werner (Robert Graf) ou Strachwitz (Harry Riebauer), se mettant à jardiner la terre devant leur baraquement pour disperser les gravats de leurs excavations ou à chanter lorsqu’ils fabriquent des pitons métalliques destinés à empêcher les tunnels de s’effondrer.

Malheureusement Ives n’a pas la patience d’attendre l’aboutissement du projet et est tué dans une tentative d’évasion solitaire et suicide mais Hilts fraichement libéré se joint aux autres prisonniers.

Le soir venu, chacun surmonte sa propre appréhension personnelle, Colin sa cécité partielle, Danny sa claustrophobie pour se glisser l’un après l’autre dans l’étroit tunnel vers la sortie.

Hilts passe le premier et donne le tempo pour les autres mais une alerte au bombardement perturbe les plans d’évasion et fait détecter une partie des prisonniers.

Ceux qui sont parvenus à passer tentent individuellement leur chance, certains comme Bartlett et Sandy Mc Donald (Gordon Jackson) profitant de leur bonne maitrise de l’allemand pour fuir par train, d’autres comme Sedgwick à vélo, comme Willinsky/Dickes (John Leyton) en barque, comme Hendley dérobant un avion pour prendre en charge Blythe, tandis que Hilts tente lui sa chance à travers champs juché sur une moto Triumph.

Mais les Allemands donnent la chasse efficacement tuant Blythe après le crash de l’avion, reprenant Bartlett et Mc Donald finalement trahi par l’accent anglais de ce dernier puis Hilts non sans une hallucinante course poursuite à moto se soldant par une chute dans les barbelés de la frontière.

Les SS entrent alors en action et font exécuter 50 des prisonniers dont Barlett et Mc Donald.

Hilts est ramené au camp mais conserve sa fierté bravache, seul Sedgwick récupéré par la résistance et le duo Willinsky/Dickes sur un navire parvenant à concrétiser durablement leur cavale.

En conclusion, malgré son statut de classique du cinéma son Oscar et son Golden globe, « La grande évasion » est vieux et long film aujourd’hui dépassé en rythme et en réalisme notamment par l’attitude étonnamment courtoise et presque sympathique des soldats de la Luftwaffe comparés aux plus durs SS.

Seule la distribution éblouissante de Mc Queen, Bronson et Coburn plus virils et charismatiques que jamais et la fameuse scène de poursuite en moto, méritent selon moi qu’on visionne encore ce film.

Ceci reste à mon sens trop peu pour s’atteler sans douleur aux presque 3h de durée de ce film d’hommes des années 60.

La grande évasion (John Sturges)
Repost 0
Published by Seth - dans Guerre
commenter cet article
5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:03
Marvel universe n°21, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Chris N Cage, Paul Pelletier, Brad Walker, Andrea Di Vito, Carlos Magno)

On poursuit en 2010 avec « Marvel universe n°21, war of kings » pour découvrir sous la férule de Dan Abnett et Andy Lanning (scénario) sur des dessins de Paul Pelletier, une complexe guerre de pouvoir pour le contrôle de l’empire Shi’ar, depuis la prise du trône par le puissant Vulcan et les partisans de l’impératrice Lilandra.

Face aux volontés expansionnistes de Vulcan, la guerre est inévitable et fait rage avec dans l’autre camps les Krees qui dirigés par la caste de Inhumains de Flèche noire opposent une vaillante résistance.

Sur leur planète d’Hala, Ronan devenu le représentant des Krees et le mari de Crystal donne son accord pour exposer son peuple aux brumes tératogènes visant à améliorer sa race.

Lilandra est pourtant libérée de sa prison par un commando de Star jammers (Havok, Polaris, Rachel Summers, Korvus) appuyés par les Gardiens de la galaxie, qui par l’intermédiaire de Rocket Racoon semble posséder une arme ultime capable de neutraliser l’invincible Gladiator, un canon quantique xarthien.

Sans Gladiator, la garde impériale lutte courageusement mais est logiquement surclassée par ses adversaires avant que le préteur ne réalise que cette arme n’est en réalité qu’une attaque psychique de Rachel Summers pour le faire douter.

Pourtant après avoir balayé tout le commando à lui tout seul, Gladiator se retourne contre les Shi’ar, tuant même Smasher pour signifier son allégeance à Lilandra.

Avec Brad Walker aux dessins, Adam Warlock affronte courageusement Vulcan mais se retire face à la puissance supérieure de son adversaire, un mutant de niveau oméga capable de manipuler toute forme d’énergie y compris celles émanant de sa magie.

Pisté par un marqueur de Magique une des membres de la garde impériale, Warlock conduit toute la garde impériale menée par Mentor jusqu’à Attilan ou un entretien tendu avait lieu entre Inhumains et le reste des Gardiens de la galaxie commandé par Starlord.

Sur Chandilar, siège des instances dirigeantes des Shi’ars, Gladiator participe au rétablissement de la suprématie de Lilandra en la poussant à se manifester face au chancelier pro Vulcan Araki.

De son coté, l’actuel colérique empereur reçoit l’aide inattendue de Talon, guerrier casqué et ailé chargé de le protéger.

En connexion avec plusieurs sources d’informations de l’univers, Talon révèle à Vulcan les plans qui se trament contre lui et lui révèle l’existence d’un pacte avec le roi Blastaar de la zone négative qui nanti d’un bâton cosmique et à la tête d’une armée devient une force non négligeable dans le combat qui se trame.

Talon se montre d’une efficacité implacable en intervenant dans un combat entre un commando de la mort de Araki (Blackcloack, Offset, Warshot, Shell, Hypernova, Krait, le super skrull Flaw) et des proches de Lilandra, pour planter une lance dans le ventre de l’ex impératrice.

L’autre combat sur Attilan se trouve déplacé dans le continuum du chien télépathe Cosmo et se solde par la fuite de Flèche noire et Crystal tandis que plusieurs adversaires s’affrontent dans les multiples niveaux du complexe.

Face aux derniers Inhumains et surtout aux Gardiens de la galaxie qui défendent bec et ongles leur base, Mentor et ses troupes sont contraints de rebrousser chemin.

Dans la dernière partie, Nova dessiné par Andrea Di Vito intervient lui aussi dans la guerre Kree-Shi’ars en sauvant des membres de son corps agressé par le guerrier robotique Warstar, membre lui aussi de la garde impériale Shi’ar.

A la recherche de son frère, Robbie Rider, Nova reçoit l’autorisation du commandement de Xandar de le chercher sur la planète Kree Nil-Rast.

Sur place après une courte échauffourée face à Triton et ses guerriers, Nova découvre que le robot Qubit qui accompagnait son frère a été partiellement détruit après une agression ayant coutée la vie à des dizaine de Nova corps.

L’action se déplace, montrant Vorace, devenu roi de Kree-lar tenir le choc face à une invasion Shi’ar, mais ensuite agressé à mort par la Strontienne, une femme humanoïde à la force égale à Gladiator obéissant à Vulcan, avant que Nova en personne n’intervienne pour bloquer l’exécution.

Pour finir, Christo N Cage (scénario) et Carlos Magno (dessins) relatent la poussée terrifiante du brutal Blastarr qui avide de pouvoir tue son propre père Grandaar pour prendre la tête d’une armée et posséder ainsi toute la zone négative qu’il convoite depuis une éternité à son grand rival Annihilus aujourd’hui disparu.

Après avoir pris la possession de Ballur, Blastaar se montre plus subtil qu’on pourrait le penser, en voulant faire cavalier seul face aux manigances des Krees et des Shi’ars qui veulent juste utiliser sa force explosive brute comme un outil jetable.

En conclusion, « Marvel universe n°21, war of kings » est un étourdissant space opéra d’une grande complexité montrant un combat intergalactique entre super puissances du monde Marvel : Krees, Shi’ars avec comme arbitres Inhumains et Gardiens de la galaxie.

Malgré une certaine confusion et difficulté de compréhension devant ses intrigues entremêlées, on prend plaisir à ces luttes de pouvoir, l’ambition démesurée de Vulcan face à la légitimité de Lilandra, le revirement du noble et fidèle Gladiator, le coté fun et complètement barré des Gardiens, le mutisme hautain de Flèche noire, la droiture de Nova…

Les rebondissement multiples rendent excitant la déroulé de l’histoire, l’arrivée du mystérieux Talon tueur masqué appartenant à un ordre secret capable tout de même de dégommer une Sentinelle Kree en un tour de main, l’implacable Strontienne et les archétypes de conquérants brutaux à la Vorace ou Blastaar, certes plus classiques mais toujours jouissifs dans leurs roles de méchants.

Ambitieux et brillamment dessiné, ce Marvel Universe n°21 a tout pour tenir en haleine, même si on récit parfois embrouillé et certains combats trop chargés, gagneraient à parfois à plus de simplicité/clarté.

Marvel universe n°21, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Chris N Cage, Paul Pelletier, Brad Walker, Andrea Di Vito, Carlos Magno)
Repost 0
Published by Seth - dans Comics
commenter cet article
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 15:37
Marvel universe n°14, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Wellington Alves, Paul Pelletier)

Difficile dans les années 2000 de bien suivre l’étendue des titres Marvel qui foisonnaient, aussi « Marvel universe n°14, le dévoreur » vit le jour en 2009.

La première et principale aventure scénarisée par Dan Abnett et Andy Lanning sur des dessins e Wellington Alves, montre Nova alias le terrien Richard Rider, dernier survivant du corps des Nova, sorte de sheriffs planétaire issus de la planète Xandar, tenter désespérément de permettre l’évacuation des habitants de la planète Orbucen, condamnés a être dévorée par Galactus.

Aidé de son ordinateur personnel appelé Worldmind qui active comme Iron man les incroyables capacité de son armure, Nova refuse le fatalisme de l’Ajudik le dirigeant suprême de la planète prêt à sacrifier dans l’urgence les populations les plus démunies et vole à leur secours dans un monde soumis à un intense processus de dévastation.

Tout à sa mission de sauvetage, Nova tombe sur Harrow, un puissant parasite de l’espace sautant de corps en corps qu’il contrôle puis dévore à l’aide de ses pouvoirs télépathiques.

Protégé par les défenses psioniques de Worldmind, Nova parvient à emprisonner Harrow dans une prison gravitationnelle et le livre à l’Ajudik qui hausse les épaules de dépit.

Le problème principal du dirigeant est en effet les immenses sources d’énergie de Galactus qui bloquent le décollage des vaisseaux spatiaux.

Contre l’avis de Worldmind, Nova décide donc d’intervenir directement auprès de Galactus mais se heurte au Surfer d’argent qui le surclasse avec hauteur, mais finit par respect pour sa personne par débloquer le décollage des vaisseaux et aux habitants de fuir.

A son retour à la capitale, il trouve cependant les gardiens massacrés et Harrow en fuite, plus dangereux que jamais.

Préférant traquer le tueur plutôt que quitter un monde voué à la destruction, Nova découvre avec horreur les capacités d’évolution d’Harrow qui échappe à présent à ses prisons gravimétriques et le combat avec acharnement.

Il pense le monstre grillé dans les fusées des derniers évacués et tente ensuite une manœuvre désespérée pour ne pas mourir pénétrant dans le propre vaisseau de Galactus.

La manœuvre réussit mais Worldmind périt devant le dégagement d’énergie.

C’est donc un Nova nanti d’un programme de secours efficace mais plus basique qui erre dans le vaisseau du dévoreur et comprend qu’Harrow suit en réalité Galactus comme un parasite, se repaissant des êtres habitant les mondes voués à la mort.

En mode réduit face un adversaire encore plus puissant sous sa forme originelle, Nova manque de succomber mais parvient finalement à alerter le Surfer de la présence d’Harrow, qui livre ainsi la créature à son maitre pour l’incinérer.

En un ultime acte de clémence, Nova est relâché sans encombre par le Surfer qui lui intime de plus jamais se mêler des affaires de son maitre.

Dans l’épisode suivant, Nova attiré sur la planète Dendron par une nouvelle mission de secours est agressé par quatre skrulls capables de copier les pouvoirs des super héros de la terre (Cyclope, Wolverine, Medusa, Octopus, Homme sable).

En difficulté, il ne doit son salut qu’à l’intervention du premier Super skrull Kl‘rt, qui à l’aide des pouvoirs des 4 Fantastiques et de sa science supérieure du combat tue ses propres frères.

Kl‘rt explique son geste en apparence contre nature par son opposition du projet d’invasion de la Terre par sa race, qui a trouvé le moyen de copier à la perfection les pouvoirs des super héros la défendant.

Les deux héros unissent leurs forces et Nova permet à Kl‘rt de se téléporter avec près de la Terre pour tenter d’empêcher l’invasion, mais à sa grande surprise une fois sur place, Kl‘rt se retourne contre lui et l’étrangle !

On termine par une aventure complexe des Gardiens de la galaxie dessinés par Paul Pelletier, ou l’équipe alors en pleine formation composée de l’aventurier armé Starlord , du magicien Adam Warlock, d’une Quasar féminine, de légendes comme Drax ou Gamora mais aussi de personnages atypiques comme le raton teigneux Rocket Racoon ou le placide végétal Groot, affronte une race d’envahisseurs appelée l’Eglise universelle violemment imprimée de fanatisme religieux.

Après avoir difficilement repoussé un première vague de conquête en faisant exploser le vaisseau temples des fanatiques, les Gardiens sont ensuite hébergés par Mister cosmo un chien cosmonaute soviétique des années 60 doté de télépathie et télékinésie.

Voyageant dans le temps pour réparer des fissures temporelles, ils récupèrent sur une planète de glace Vance astro le capitaine des premiers Gardiens de la galaxie, qui partiellement amnésique se joint à eux en portant avec lui le bouclier de Captain america.

Sur un autre monde cette fois plutôt solaire, ils reçoivent ensuite la visite de quatre cardinaux envoyés par la matriarche de l’Eglise universelle dans une mission de conquête/conversion par la force.

En conclusion, « Marvel universe n°14, le dévoreur » tient toutes ses alléchantes promesses et fait passer un excellent moment particulièrement par la première aventure dans laquelle on retrouve un Nova très excitant en sheriff cosmique doté d’une aide sous forme d’intelligence artificielle, aux prises avec Galactus, le Surfer d’argent et un redoutable parasite télépathe…

Scénario « larger than life », décor digne de space opéra de Alves, bref tous les ingrédients sont réunis pour transporter le lecteur dans un autre monde passionnant.
Bien que de moindre envergure la seconde aventure avec les Skrulls tient aussi solidement la route.

Il en est tout autrement avec les Gardiens de la galaxie qui malgré les dessins tout à fait convaincants de Pelletier s’engluent dans un scénario confus et incompréhensible, ou on les voit sauter d’époque en époque, récupérer des membres aussi improbable qu’un chien soviétique télépathe des années 60, tout ça pour affronter de bons vieux ennemis fanatiques extra terrestres !

Mais ne boudons pas notre plaisir ce Marvel universe n°14 se montre globalement à la hauteur de ses (grandes) ambitions !

Marvel universe n°14, le dévoreur (Dan Abnett, Andy Lanning, Wellington Alves, Paul Pelletier)
Repost 0
Published by Seth - dans Comics
commenter cet article
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 14:26
Sons of anarchy, saison 2, épisode 7 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 2, épisode 7 », la situation vire au cauchemar pour Clay Morrow (Ron Pearlman) et les siens détenus dans une prison ou en trop faible effectif face aux autres gangs ils risquent la mort perpétrée par les aryens à la solde de Zobelle (Adam Arkin).

Bloqués par une caution faramineuse de 300 000 dollars les Sons ne peuvent pas faire jouer leur avocat Rosen (Tom Everett Scott), aussi Gemma (Katey Sagal) doit elle s’employer pour convaincre Eliott Oswald (Patrick Saint Esprit) de lui prêter ses argent pour la stabilité de Charming mais aussi pour le service que les bikers lui ont rendu en écartant le projet de Jacob Hale (Jeff Kober) de l’exproprier de ses terres.

Mais le riche propriétaire se fait tirer l’oreille et la situation reste au status quo.

En prison, Clay contacte le cousin de Laroy (Tory Kittles), chef d’un gang black pour lui demander protection.

Celui-ci accepte en échange de deux services que doivent lui rendre les Sons of anarchy, leur livrer Dion (Michael A Bentt) un traitre détenu au quartier de haute sécurité et faire tomber un travelo black, qui l’a également balancé.

La mission en prison échoit à Juice (Matteo Rossi) qui correspond au type portoricain dont raffole Dion.

Contre faveurs sexuelles, Juice attire l’homme dans l’infirmerie ou les hommes du cousin de Laroy lui tombent dessus.

Malheureusement Juice ne peut pas fanfaronner longtemps puisqu’il est poignardé à son retour par les aryens et amené dans un état grave mais stable à l’infirmerie.

Opie (Ryan Hurst) est chargé de la mission en dehors de la prison mais malgré la complicité de Layla (Winter Ave Zoli) qui commande de la drogue en échange d’une bonne rouste administrée à son dealer asiatique et celle plus étonnante du shérif pourri Vic Trammel (Glen Plummer), échoue complètement.

Opie place certes la drogue dans la voiture du travesti mais celui-ci abat Trammel qui était chargé de l’interpeller.

Le shérif est évacué dans un état critique avec une balle dans le ventre et Opie rentre encore plus abattu que jamais aux cotés de Lala qui s’est vu refuser la garde de ses enfants par Gemma et Tara (Maggie Stiff).

Opie apparait donc en situation d’échec aussi bien dans son rôle de père que dans les activités du club.

La nouvelle en prison provoque une certaine effervescence chez les Sons d’autant plus que l’agent Stahl (Ally Walker) de l’ATF refait surface pour mettre la pression sur Clay afin qu’il lui livre les membres de l’IRA ayant pris contact avec Zobelle en échange de sa liberté.

Clay tient bon mais se bat à mains nues contre Jax dans une cellule pour une question de suprématie au sein du club.

Après un sanglant pugilat, Jax est lui-même interrogé mais ne tombe pas aussi dans le piège tendu par Stahl qui excite son sentiment de vengeance et son ambition de changer la gestion du club.

Pire il menace en retour l’agent de l’ATF en lui faisant comprendre qu’il a tué lui-même Kosh.

En retour, les Sons ont la bonne surprise de savoir qu’Oswald a payé leur caution, cédant aux imprécation de sa fille Tristen (Liana Liberato), devenue proche de Gemma après l’avoir rencontré dans une église pour essayer de surmonter son viol.

Ils peuvent donc retourner dans une ambiance morose dans leur garage…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 2, épisode 7 » varie encore plus les plaisirs en montrant la rudesse des prisons de haute sécurité californienne ou les gangs se regroupent souvent par affinités raciales voir idéologiques.

Clay montre ses qualités de stratège pour survivre assez longtemps dans cette jungle de violence animale, même si Juice en paie le prix fort.

Les Sons sortent miraculeusement de cette épreuve échappant à une nouvelle tentative de la redoutable Stahl, mais paraissent terriblement diminués, avec plusieurs membres à l’hôpital et un conflit intérieur à son paroxysme entre Jax et Clay.

Plus grave, la Ligue nationaliste semble plus que jamais en position de force avec les liens qu’elle a noué avec l’IRA qui restait le principal fournisseur d’arme des Sons sur le territoire américain.

Derrière ces conflits, les personnages d’Opie et Gemma ne cessent de nous surprendre et de nous toucher par leur vulnérabilité, bref du grand art made in USA.

La suite, on la devine brulante comme les cylindres d’une harley !!

Sons of anarchy, saison 2, épisode 7 (Kurt Sutter)
Repost 0
Published by Seth - dans Policier
commenter cet article
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 11:16
Sons of anarchy, saison 2, épisode 6 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 2, épisode 6 », Chibs (Tommy Flanagan) est immédiatement hospitalisé dans un état critique après l’explosion d’une voiture piégée.

Suspectant Zobelle (Adam Arkin) et sa bande, le sang de Clay (Ron Pearlman) ne fait qu’un tour et le vieux chef déclare vouloir faire des représailles immédiates en voulant tuer le chef néo nazi.

Mais Zobelle qui a prévu le coup se cache et demeure introuvable, ce qui accroit la rage destructrice et aveugle de Clay.

De son coté, redoutant un piège, Jax (Charlie Hunnam) passe un marché avec David Hale (Taylor Sheridan) soudain beaucoup plus coopératif pour trouver Zobelle ou son associé Weston (Henry Rollins) avec Clay et sa bande afin de le garder 24h sous les verrous et calmer les esprits.

Le duo se rabat sur la maison sur la maison isolée de Weston et tombe sur ses deux fils endoctrinés armés jusqu’aux dents, qui manquent de se faire tuer en défendant à mort la maison de leur paternel.

Sentant le vent tourner, Ernst Darby (Mitch Pileggi) quitte la ville, la Ligue étant un trop gros morceau pour sa bande de petits skinheads sans envergure.

Il est néanmoins interrogé par Hale et Jax et le met sur la piste de Polly Zobelle (Sarah Jones) la propre fille de Zobelle, qui avait attiré Gemma (Katey Sagal) dans le guet apens qui aurait pu lui être fatal.

Mise sous pression par Hale, la jolie blonde craque et livre l’information selon laquelle son père se rend à un rassemblement néo chrétien dans la ville de Stockton.

Jax informe les Sons et la course poursuite reprend de plus belle…

Armés de AK-47, les Sons débarquent chez les néo chrétiens et pensant tomber sur un rassemblement de nazis tatoués, trouvent des familles respectables horrifiés par leur intervention.

Weston et Zobelle forcent les Sons à ouvrir le feu puis s’éclipsent.

Lorsque la police arrive sur les lieux, tous les bikers se font coffrer immédiatement et seul Opie, parvient à échapper à la rafle.

Opie reste tout comme Gemma et Tara (Maggie Stiff) le seul membre du gang en liberté.

Les deux femmes se sont grandement soudées depuis le partage du secret du viol de la matriarche, qui a même appris à la jeune médecin à tirer au pistolet sur la voiture d’une rivale pour se faire respecter.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 2, épisode 6 » constitue assurément un pic dans la saga de Sons of anarchy avec le piège machiavélique de Zobelle qui se referme sur les biker trop fonceurs, poussés au faux pas et arrêtés par la police suite à une manipulation géniale du cerveau de l’organisation néo nazi.

Avec ce nouveau coup de théâtre, l’avenir s’annonce sombre pour la bande de Clay et Jax…

Sons of anarchy, saison 2, épisode 6 (Kurt Sutter)
Repost 0
Published by Seth - dans Policier
commenter cet article
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 10:59
Sons of anarchy, saison 2, épisode 5 (Kurt Sutter)

Premier article de 2016 consacré bien évidemment aux « Sons of anarchy, saison 2, épisode 5 ».

Opie (Ryan Hurst) semble toujours à la dérive, délaissant ses enfants pour se consacrer corps et âme au club, mais fait néanmoins la connaissance d’une actrice pornographique nommé Layla (Winter Ave Zoll) dont la condition de mère célibataire le rapproche de ses propres problèmes.

Toujours soumise à rude épreuve depuis son viol, Gemma (Katey Sagal) course Polly Zobelle (Sarah Jones) dans la rue avec une arme à la main et frappe la malheureuse Tara (Maggie Stiff) qui voulait s'interposer.

Le nez fracturé de la jeune médecin lui vaut des remontrances de sa chef de service à l’hôpital.

Du coté du gang, après que Clay Morrow (Ron Pearlman) ait menacé directement Zobelle (Adam Arkin) dans son magasin de cigares en lui demandant de se soumettre à lui en payant une rançon, la Ligue nationaliste blanche passe la vitesse supérieure en provoquant une grave agression d’Otto Delaney (Kurt Sutter) en prison par des aryens.

Attrapé par trois cranes rasés, le biker borgne perd son second œil.

Zobelle veut pousser les Sons of anarchy a des représailles massives et ainsi les attirer dans un piège afin de les éliminer et de s’assurer que son association avec Jacob Hale (Jeff Kober) le frère du shérif, pourra mettre sur pied un juteux programme immobilier.

Même l’incorruptible David (Taylor Sheridan) est soumis à des pressions de la part de la Ligue, en se voyant remettre des preuves de l’implication des Sons dans la destruction d’un entrepôt et d’un arrangement financier qui lui a été proposé.

Fort heureusement, Unser (Dayton Callie) intervient en choisissant de mettre David au courant de la véritable nature de la Ligue en lui révélant les sévices commis sur Gemma.

Choqué, David décide alors de repousser les avances troubles de la Ligue et de faire équipe avec Jax pour tenter de coincer Zobelle et sa bande.

Au club les débats font rage mais contre toute attente, Jax (Charlie Hunnam) parvient à arracher un status quo en divisant une nouvelle fois les bikers entre les partisans de Clay, Opie et Tiger (Kim Coates) désireux d’un règlement de compte sanglant et les siens, préférant une approche plus mesurée afin de coincer un adversaire ayant toutes les apparences d’un notable irréprochable.

Mais l’attentisme des Sons est bien mal récompensé puisque Chibs (Tommy Flanagan) est victime d’une voiture piégée qui explose et le laisse inconscient sur le parking du garage…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 2, épisode 5 » continue de fasciner avec d’un coté un véritable nœud coulant semblant se refermer sur les Sons of anarchy, de plus en plus en proie à des dissensions internes face à une menace d’une ampleur encore inégalée.

Frappés dans leur chair, les bikers hésitent et tentent de s’appuyer plutôt de manière décousue sur la police local dont le rôle apparait plus que trouble dans la charmante petite ville de Charming…

Toujours aussi addictif et aussi bien balancés qu'une meute de Harley, ces Sons !

Sons of anarchy, saison 2, épisode 5 (Kurt Sutter)
Repost 0
Published by Seth - dans Policier
commenter cet article
31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 01:43
Sons of anarchy, saison 2, épisode 4 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 2, épisode 4 », les Sons of anarchy se déplacent en masse pour acheminer leurs armes dans d’autres états pour le compte de la puissante IRA.

Malgré de violentes douleurs d’arthrite, Clay (Ron Pearlman) se rabiboche avec Gemma (Katey Sagal) avant de prendre la route et tient le coup avec des injections de cortisone dans les mains.

De son coté, Zobelle (Adam Arkin) profite de l’éloignement des Sons pour harceler Gemma en lui envoyant un des masques de plastique de ses violeurs.

Gemma vacille, se rend chez le fabricant de cigares puis reconnait AJ Weston (Henry Rollins) comme un de ses agresseurs en le croisant dans la rue.

Tremblante, elle piste l’associé de Zobelle jusqu’à son repère de néo nazis et décide de l’assassiner dans des WC avant de se raviser in extremis en l’entendant parler de ses enfants au téléphone.

Même si elle n’a pu se venger, Gemma bénéficie du soutien massif d’Unser (Dayton Callie), son ami d’enfance, qui n’hésite pas à rendre visite à Zobelle pour le menacer de mort.

Se déplaçant en colonne compacte, les Sons ont un accident lorsque la vieille moto retapée de Bobby (Mark Bonne Jr) connait une défaillance et percute Tiger (Kim Coates) qui finit accidenté.

Blessé à la jambe, Tiger doit aller à l’hôpital couvé par Bobby et Mi-couille (Johnny Lewis) mais voit son passé le rattraper puisqu’il est enlevé par trois chasseurs de prime.

Mi-couille piste la camionnette des chasseurs de prime et renseigne Clay et sa bande.

Une violente dispute éclate alors entre Jax (Charlie Hunnam) et Clay, le vieux chef voulant livrer les armes d’abord tandis que son beau fils préfère secourir leur frère d’arme.

Clay semble l’emporter mais chute lourdement de sa moto, victime d’une crise d’arthrite.

Appuyé par le vieux Piney (William Lucking), Jax enrôle Juice (Theo Rossi) et Chibs (Tommy Flanagan) pour foncer tête la première secourir Tiger.

A l’aide d’une dépanneuse conduite par Piney, ils prennent par surprise les chasseurs de prime retranchés dans un motel de l’Oregon et libère Tiger blessé mais heureux.

La livraison d’armes peut alors se faire en toute régularité, même si l’orage gronde entre Clay et Jax avec Opie au milieu.

Lors d’une tentative d’explication, Clay menace Jax de mort si il parle encore de l’affaire Opie.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 2, épisode 4 » se montre plus dur encore que l’épisode précédent.

Un terrible conflit éclate entre Jax et Clay, le vieux lion se sentant menacé dans son autorité et signifiant clairement à son beau fils qu’il le tuerait si il continuait dans sa rébellion, ce qui laisse le clan divisé sur l’issue de cette lutte de pouvoir…

Gemma se montre toujours aussi déchirante en femme blessée incapable d’exaucer pleinement sa vengeance, mais recevant le soutien inespéré et rassurant du vieux flic Unser contre le dangereux Zobelle et son gang d’aryens.

Un épisode donc riche, intense et dramatique comme on les aime !

Sons of anarchy, saison 2, épisode 4 (Kurt Sutter)
Repost 0
Published by Seth - dans Policier
commenter cet article
31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 01:19
Sons of anarchy, saison 2, épisode 3 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 2, épisode 3 », Gemma (Katey Sagal) toujours marquée par son viol, fuit tout contact physique avec Clay (Ron Pearlman) ce qui finit par l’irriter.

Une violente dispute éclate en public devant les studios de Luann (Dendrie Taylor) qui se rebelle contre la présence imposée de Bobby (Mark Bonne Jr) venu éplucher la comptabilité pour se renflouer financièrement après son incarcération.

Ulcéré par le comportement de Gemma qui ose lui tenir tête devant le gang, Clay brise la vitre de sa voiture et boxe la carrosserie avant de parvenir à se contenir devant les larmes de sa femme.

Jax (Charlie Hunnam) est une nouvelle fois obligé d’intercéder pour sécuriser Ima Tite (Kirsten Renton), une prometteuse actrice X qui a le béguin pour lui.

Agressive comme toutes les filles de ce milieu, Ima provoque Tara (Maggie Stiff) qui a absolument tenu à accompagner Jax sur place.

Ethan Zobelle (Adam Arkin) se rend en personne auprès de David Hale (Taylor Sheridan) pour lui arracher son soutien dans la lutte contre les Sons of anarchy.

Hale semble tenir bon contre l’influent nationaliste mais lorsque Jax lui signale que Ernst Darby (Mitch Pileggi) fabrique de la drogue dans un maison près du fleuve, il décide de ne rien faire afin de laisser les néo nazi diffuser de la drogue à Charming afin de discréditer les bikers.

Clay qui sait à présent que Hale roule pour Zobelle prévient Unser (Dayton Callie) afin qu’il reste sur ses gardes et monte une expédition commando contre la fabrique de Darby.

Opie (Ryan Hurst) fait exploser la baraque prenant des risques inconsidérés aux yeux de Jax.

Une fois leur mission accomplie vient l’heure du repos des guerriers avec une fete d’après tournage organisée par Luann.

Bobby qui a découvert qu’elle détournait de l’argent depuis plus de six ans, passe l’éponge après que l’ex actrice lui montre ses prouesses sexuelles et se joint comme tous les autres à la fete à laquelle participe de nombreuses starlettes.

Ima tente d’interdire l’entrée à Tara mais celle-ci s’obstine et fait l’amour avec Jax sauvagement dans les toilettes sous l’œil sidéré de sa rivale, surclassée.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 2, épisode 3 » continue sur son excellente lancée montrant la puissance de la Ligue nationaliste qui semble être parvenue à acheter le shérif adjoint et capable de manipuler des brutes néo nazis pour arriver à ses fins.

Du coté de la vie privée, Gemma sert les dents pour endurer sa souffrance et ne pas faire exploser son couple, tandis que Tara s’impose de plus en plus dans le milieu graveleux des mauvais garçons pour conserver son Jax chéri…

Sons of anarchy, saison 2, épisode 3 (Kurt Sutter)
Repost 0
Published by Seth - dans Policier
commenter cet article
30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 13:32
(R)Evolution (Hammerfall)

Crée à la fin des années 90 à la faveur d’une vague de renouveau du heavy metal des années 80 (Helloween, Iron-maiden, Judas Priest, Manowar), Hammerfall est un groupe suédois existant maintenant depuis près de vingt ans.

Sorti en 2014, « (R)Evolution » est le premier album du groupe que j’ai écouté.

Avec sa pochette médiévale kistch pleinement assumée, « (R)Evolution » débute par « Hector’s hymn » qui sur un tempo rapide et une pluie de riffs made in Sweden, permet au chanteur Joacim Cans, de poser des refrains soutenus par des chœurs guerriers très fédérateurs.

Hammerfall développe la même formule sur « rEvolution » aux aspects mélodiques toutefois plus marqués pour un résultat tout aussi accrocheur.

On enchaine avec « Bushido » beaucoup moins convaincant car plus lent et statique malgré la présence de gros refrains puis « Live life loud » qui demeure en revanche quasi irrésistible par sa simplicité et sa puissance.

Plus de solennité sur le mid tempo épique « Ex inferis » avant un « We won’t back down » beaucoup plus prévisible.

Comme de coutume, place ensuite à la power ballade« Winter is coming » sur laquelle Cans peut s’en donner à cœur joie pour un résultat un peu lourd à digérer.

Les Suédois repartent à l’assaut de leurs châteaux forts avec « Origins » qui n’offre pas grand-chose si ce n’est ses riffs spectaculaires et son dynamisme et deviennent franchement fatiguant avec « Tainted metal » tournant en boucle.

La fin se profile avec « Evil incarnate » qui comme d’habitude place quelques riffs et beaux solos de la paire Oscar Dronjak/Pontus Norgren mais frôle le ridicule par sa grandiloquence boursouflée, puis « Wildfire » qui frappe surtout fort avec ses refrains puissants.

En conclusion, il est assez aisé de cerner Hammerfall en un seul disque et « (R)Evolution » m’aura permis cet exercice sans trop puiser dans mes ressources.

Hammerfall pratique une musique modernisant le heavy/speed allemand des années 80 et utilise jusqu’à l’épuisement toujours la même formule : tempo rapides, grosse production, refrains épiques et chant grandiloquent.

L’exercice peut fonctionner sur deux ou trois titres mais frise l’indigestion sur un album entier ou la terrible linéarité de la musique et un certain sentiment d’exagération un tantinet ridicule ne manquent pas de s’installer.

Pour autant, malgré ses limites évidentes, « (R)Evolution » est une honnête production de heavy de série B (voir C) et mérite une forme de respect.

Pour ma part, pas sur du tout qu’il y ait une seconde tentative avec les Suédois casqués.

(R)Evolution (Hammerfall)
Repost 0
Published by Seth - dans Heavy Metal
commenter cet article
30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 12:21
Sons of anarchy, saison 2, épisode 2 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 2, épisode 2 », Gemma (Katey Sagal) est retrouvée gisante par Unser (Dayton Callie) dans le hangar glauque ou elle a été violée/violentée.

Le vieux shérif la prend en charge mais elle refuse d’aller à l’hôpital et désireuse de se soigner dans la plus grande discrétion, demande à voir Tara (Maggie Stiff) pour des soins sur mesure.

Tara et Unser sont les seuls à être au courant de l’agression mais doivent jurer de ne rien dire à Clay (Ron Pearlman) et Jax (Charlie Hunnam) car c’est le but recherché par la Ligue Nationaliste Blanche.

Tara prétexte des examens pour Abel afin d’emmener Gemma à l’hôpital sous le regard suspicieux de la nouvelle nounou Netta (Cleo King).

Alors qu’elle se fait soigner et examiner, Unser accidente sa voiture afin de faire à croire à Clay à un accident de la route.

Le chef des Sons of anarchy a de son coté fort affaire car l’initiative personnelle de Jax pour faire accuser les One niners du meurtre d’un biker Mayan est sur le point de déclencher une guerre et le pousse à vouloir livrer Laroy Wayne (Tory Kittles) en armes.

Outre ce business délicat, Clay apprend que les studios pornographique de Luann (Dendrie Taylor) ont été perquisitionnés et fermés par l’ATF en une nouvelle vengeance de June Stahl (Ally Walker) contre Otto (Kurt Sutter).

En difficulté l’ex actrice vient demander de l’aide aux Sons, qui ne pouvant la renflouer financièrement, lui envoie Jax, Chibs (Tommy Flanagan), Juice (Theo Rossi) et Bobby (Mark Boone Jr) pour faire pression sur Georgie Caruso (Tom Arnold ) un producteur rival qui menace de lui voler ses actrices.

Entouré de ses gros bras, Caruso ne se laisse pas intimider par la descente des bikers et moleste violemment une actrice en représailles, ce qui pousse Jax et sa bande à une descente musclée armés de battes de base ball et de fusils pour faire fléchir le producteur.

Mais Luann restant vulnérable sans protection, Jax pousse à ce que les Sons investissent dans sa production et lui fournisse un nouveau hangar/studio pour tourner ses films.

Malheureusement la transaction entre les Sons et les Niners échoue par une descente des Mayans qui ont été alertés par les Nationalistes.

Les Mayans volent les armes et blessent Bobby à l’épaule.

Ce nouveau revers met les nerfs en pelote à Clay de plus en plus irrité par les initiatives et contestations de Jax dans la gestion du club.

Pourtant, Gemma parvient à garder le silence sur son agression, contrant ainsi pour le moment des Nationalistes et trouve du réconfort auprès de son fils Jax dans un émouvante scène finale perchée sur le toit de leur maison à contempler les étoiles.

En conclusion, servi par des acteurs charismatiques de plus en plus attachants et par une intrigue de plus en plus prenante, « Sons of anarchy, saison 2, épisode 2 » continue de fasciner.

En femme battue et humiliée faisant face pour l‘intérêt supérieur de sa famille, Katey Sagal trouve ici l’un de ses rôles les plus forts et donne le frisson…

On est aussi de plus en plus fasciné par la rivalité naissante entre Jax et Clay, le jeune lion tendant à prendre la place du male plus âgé et jusqu’alors dominant du clan.

Pour le reste, flics corrompus, producteurs pornos, gangs hispano et black continuent de composer ce charmant paysage faisant parfois oublier la menace la plus sérieuse : l’arrivée de la Ligue Nationaliste Blanche à Charming.

Sons of anarchy, saison 2, épisode 2 (Kurt Sutter)
Repost 0
Published by Seth - dans Policier
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Seth
  • : Articles/Chroniques pour un partage de voyages interieurs majoritairement littéraires
  • Contact

Recherche

Pages

Liens