Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 22:20
Histoire du mal de vivre, de la mélancolie à la dépression (Georges Minois)

Poursuite de la thématique autour de la dépression avec « Histoire du mal de vivre, de la mélancolie à la dépression » de l’historien Georges Minois.

Sorti en 2003, ce monumental ouvrage retrace comme son nom l’indique toute l’histoire chronologique de cette maladie complexe, effrayante et souvent incomprise.

Dans ce domaine les premières sources nous viennent comme souvent de l’Antiquité ou les grands penseurs Mésopotamiens, Égyptiens ou Grecs avaient déjà cerné ce problème vieux comme l’humanité.

Certains textes de l’Ancien testament comme le livre de Job, l’Évangile de Saint Thomas ou de l’Ecclésiaste de Qohelet, abordent également de manière troublante la question du mal de vivre au point de devenir embarrassants plus tard pour l’Église.

Certains philosophes grecs sont également connus pour leur pessimisme comme l’école cynique ou sceptique, franges dures du stoïcisme mais Aristote laissera une impression durable en la matière en associant la mélancolie avec le génie intellectuel faisant les grands hommes.

D’un point de vue médical, Hippocrate créera la première théorie organiste du genre, en associant mal être et excès d’une substance imaginaire appelée bile noire.

Ceci sera complétée par une vision astrologique faisant de l’influence de la planète Saturne, la cause principale de ce comportement triste, brillant et parfois dangereux de certains hommes d’exception.

Les Romains Lucrèce et Sénèque apportent leurs pierre à l’édifice dans une Rome en proie aux guerres civiles en parlant de « fatigue de vivre », allant jusqu’à apporter par leurs fins de vie tragique une légitimation du suicide.

Un tournant important s’opère au Moyen-âge, ou l’influence du Christianisme assimile l’acédie à une possession du Diable.

Le phénomène frappe d’abord les ermites opérant de longues retraites dans le désert égyptien ou dans des monastères, ou la solitude, la monotonie austère, la privation de liens sociaux et d’activités rend fou.

Face à ses récits, l’Église réagit par la fermeté, condamnant les malades trop faibles pour résister à l’appel du Démon, mais se montrant aussi parfois contradictoire en prônant pour guérir une vie pratique à l’opposée des pratiques monastiques.

Mais l’influence de l’Église va pousser à condamner et diaboliser les dépressifs, avec notamment des positions de plus en plus fermes à l’égard des suicidés condamnés à la damnation et interdits d’enterrement chrétien.

A la fin du Moyen-âge (XIV et XV ième siècle), les calamités qui s’abattent sur l’Europe (Guerre de cent ans et épidémies de peste) ainsi que le schisme de la chrétienté, aboutissent à un regain bien compréhensible du mal de vivre, qu’expriment les écrits de poètes comme Pétrarque ou de nobles lettrés.

Plus tard, la Renaissance qui favorisera les progrès scientifiques, les arts et la libre pensée, aboutira à une revalorisation de la condition du mélancolique.

Le paradoxe est que plus l’homme devient intelligent, plus il s’aperçoit de la petitesse de sa condition de mortel et plus il en souffre.

Mais certains artistes trouvent en cette souffrance la force d’alimenter leur génie créatif.

Les peintres (Michel-Ange, Durer, Bosch, Bruegel) ou ceux des Vanités n’hésitent pas à aborder le sujet dans des œuvres aujourd’hui devenu célèbres par leur profond pessimisme.

Du coté de la littérature, si Shakespeare reste le maitre incontesté des interrogations existentialistes, les langues se délient également, que ce soient auprès l’Italien Marsile Ficin, de l’Allemand Cornelius Agrippa ou de l’Anglais Robert Burton qui publie un colossal ouvrage « Mélancolie » largement inspiré de sa propre vie d’artiste mélancolique frustré et malheureux.

En réalité, chaque esprit un tant soit peu éclairé traite d’une manière ou d’une autre du sujet, Saint Simon dans ses « Mémoires » cruelles pour les gens de cour, vivant dans un monde d’apparences et de rivalités ou le stresse conduit à la dépression ou les grands philosophes comme Montaigne, Diderot, Pascal, Voltaire ou Malebranche.

L’époque dite des Lumières met aussi en évidence que le mal de vivre ne touche pas que les intellectuels coupables d’oisiveté et de trop penser, mais également les hommes de conditions modestes qui alimentent les statistiques des suicidés.

Le romantisme italien (Leopardi), français (De Musset, Châteaubriand, Verlaine, de Nerval) et anglais (Shelley, Keats, Byron) du XVIII ième siècle notamment autour du personnage de Werther créer par Goethe, va conduire à une érotisation gothique du mal de vivre.

Portée par des artistes aussi talentueux, la contagion gagne des jeunes cœurs rapidement lassés de l’existence.

Le mouvement d’industrialisation massif du XIX ième siècle crée son lot de stress et produit de véritables génies nihilistes comme Kierkegaard, Dostoïevski, Nietzsche et Maupassant dont les œuvres radicales et sombres sont connues pour leur pessimisme.

Si l’horreur des guerres mondiales de la première moitié XX ième siècle masquera provisoirement cette tendance en activant une puissante pulsion de vie chez les belligérants, le stress post traumatique de ces conflits conduira certains artistes au désespoir comme Stefan Zweig ou Primo Levi, auquel répondra le profond mal être de Sartre et Cioran.

Les avancées de la médecine avec l’invention de la psychanalyse de Freud et Lacan auront certes un profond impact sur la prise en compte des maladies mentales mais aboutiront à la prise de conscience de l’ampleur de ce mal du siècle, inondant par son flot de malades des médecins dépassés ayant de plus en plus recours à une stratégie médicamenteuse.

Le paradoxe est que notre société centrée sur la liberté, la consommation, la performance, la jeunesse, la beauté, la suractivité, le festif et l’inutile, comme sources de bonheur à tout prix, produit un nombre endémique de dépressifs incapables d’adhérer à ses valeurs artificielles.

Privés de cadre spirituel, étatique ou parental, les hommes évoluent sans repère face à eux même et se noient parfois dans une sourde angoisse indescriptible qui les dévore de l’intérieur, ou les faits basculer dans des courants radicaux (sectes ou religions intégristes).

En conclusion, « Histoire du mal de vivre, de la mélancolie à la dépression » n’est pas un ouvrage de nature enjouée mais une compilation monumentale soigneusement analysée qui montre de manière claire que le mal de vivre ou « dépression » a toujours fait partie de la nature profonde de l’homme en tant qu’animal pensant.

Le mal a certes revêtu plusieurs formes suivant les époques, étant farouchement réprimé durant les longs siècles du Moyen-Age dominés par le Christianisme alors que l’Antiquité se montrait comme souvent plus éclairée sur la question.

Aujourd’hui associée à une faiblesse incompatible avec nos idéaux de « gagneurs » faisant du dépressif un pestiféré social qu’on prétend guérir à grand coups de médicaments faisant la joie des grandes industries pharmaceutiques, la mélancolie était pourtant associée à la Renaissance et dans l’Antiquité au génie créatif et recouvrait de fait une dimension plus positive.

Romantique ou nihiliste, la mélancolie est une tendance naturelle de l’homme qu’il serait stupide de vouloir nier ou combattre à tout prix.

Mais si l’état de bonheur permanent est une absurdité, celui de malheur permanent l’est tout autant.

Incapable de comprendre le pourquoi de sa présence sur Terre, soumis aux aléas de sa fragile constitution de mortel face à des forces divines ou naturelles qui surpassent infiniment ses capacités, l’homme n’a pas pour moi d’autre solution que de mener sa vie avec un sens profond de l’éthique (au sens morale du terme) et de ses responsabilités vis-à-vis de son environnement humain ou naturel, en assumant de subir des échecs, des souffrances comme processus naturels de sa construction physique, psychique et spirituelle…

Histoire du mal de vivre, de la mélancolie à la dépression (Georges Minois)
Repost 0
Published by Seth - dans Histoire
commenter cet article
11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 18:41
Le colosse de Rhodes (Sergio Léone)

Sorti en 1961, « Le colosse de Rhodes » est surtout notable pour etre le tout premier film réalisé par Sergio Léone.

Bâti sur une trame classique, « Le colosse de Rhodes » raconte dans l'Antiquité sur l’ile grecque du même nom, les aventures de Darios (Rory Calhoun) chef militaire athénien qui tombant sous le charme de Diala (Lea Massari), la fille de l’architecte ayant crée l’immense statue gardant l’entrée du port, découvre par hasard l’existence d’un complot fomenté par le second de l’ile Thérion (Conrado Saint Martin) contre le roi Xerxès (Roberto Carmadiel) afin de la livrer aux Phéniciens.

Capturé, Darios est finalement libéré par les rebelles emmenés par leur chef Pélioclès (Georges Marshall).

Mais le groupe qui tente de fuir de nuit au moyen d’une trimère pour prévenir les Athéniens est rattrapé après le naufrage de leur embarcation.

Se sachant condamnés à être exécutés lors d’une fête religieuse, les rebelles se révoltent et parviennent après une terrible bataille à tuer les gardes de Thérion.

Pélioclés a alors comme idée de libérer les meilleurs soldats de Rhodes mais doit pour ceci envoyer un commando actionner un mécanisme situé dans le colosse afin d’ouvrir les portes de leur prison.

Darios semble faire cavalier seul, retrouvant Diala, qui accepte de le mener à l’intérieur du colosse pour lui montrer ses secrets mais le livre aux hommes de Thérion qui a dans le même temps fait massacrer les hommes de Pélioclès.

Mais l’habile athénien parvient à s’échapper en sautant du Colosse après avoir tenu en respect plusieurs gardes de Thérion.

Accusé de traitrise par les survivants Koros (Angel Aranda) et Mirte (Mabel Karr), il se rachète en sauvant d’une exécution dans une arène Pélioclès et ses lieutenants.

Dans la confusion, Xerxès est tué par Thérion qui a fait venir des soldats phéniciens déguisés en esclaves afin de préparer son putsch.

L’affrontement entre rebelles et Phéniciens tournent à l’avantage de ces derniers, qui capturent une nouvelle fois Darios en le retenant à l’intérieur du colosse et usent de flammes pour repousser les assauts des rebelles.

Mais un cataclysme éclate, semant la panique chez les Phéniciens qui fuient à l’extérieur du Colosse.

Le sol bouge et Diala qui prise de remord après le suicide de son père écœurée par les manouvre politicienne, a libéré Darios, est tuée dans un éboulement.

Darios tue Thérion alors que la ville est en pleine destruction et parvient à sortir sain et sauf du terrible sinistre qui détruit également le puissant colosse symbole de l’ile.

Apaisé, il décide de rester vivre sur place avec Mirte.

En conclusion, « Le colosse de Rhodes » est une sacrée déception quand on le compare avec le reste de la filmographie flamboyante de Sergio Léone.

Péplum d’un classicisme atroce, il n’a pour lui que ses scènes d’action, aujourd’hui malheureusement rendues complètement has been par les films plus modernes.

Difficile donc de trouver le moindre crédit à ce film poussiéreux remplis d’acteurs de seconde zone dont aucun ne deviendra par la suite d’authentiques stars.

A oublier donc au profit des fameux westerns ou fresques américaines…

Le colosse de Rhodes (Sergio Léone)
Repost 0
Published by Seth - dans Péplum
commenter cet article
11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 14:29
Manslaughter (Body count)

J’avais déjà dans ces colonnes prononcé avec regrets le décès artistique de Body count, groupe culte de fusion rap/heavy metal des années 90, aussi quelle ne fut pas ma surprise de voir Ice-T et sa bande de gangsters resurgir en 2014 avec un nouvel album à la pochette et au titre bien provocateurs « Manslaughter ».

Aux cotés du duo de rescapés Ice-T et Ernie C (guitariste) on trouve le batteur Ill will, le guitariste Juan of the dead, le bassiste Vincent Price et aux samples Sean E Sean.

Se devant de marquer les esprits dès les premières mesures, « Manslaughter » débute par « Talk shit, get shot » morceau brutal et intense aux refrains ultra fédérateurs.

Au-delà de la forme terriblement efficace, le fond se montre également intéressant, Ice-T se faisant menaçant auprès des adeptes du « trash talking » par réseaux sociaux interposés, qui insultent en pensant évoluer dans un monde virtuel sans mesurer les risques physiques de se faire descendre par le groupe en cas de manque de respect.

On pensera très fort aux petites guéguerres entre rappeurs français comme Lafouine et Booba...

Lancé tel une locomotive, Body count enchaine avec « Pray for death » violent et direct puis s’autorise un (pénible) intermède rap en reprenant le « 99 problems BC » du rappeur Jay Z.

Difficile après cela de retrouver son rythme, aussi « Back to rehab » malgré sa grosse puissance de feu, se montre il un peu à la peine et cède il la place à « Manslaughter » qui après une entrée en matière au hardcore paroxysmique, pose le tempo pour placer des refrains dévastateurs.

C’est à présent un groupe affuté et déterminé qui envoie un « Get a job » faisant l’effet d’une tornade irrésistible jusqu’à dépasser les bornes sur « Institutionalized 2014 » reprise hardcore de Suicidal tendencies auquel succède « Pop bubble » duo assez inaudible avec Jamey Jasta des brutes de Hatebreed.

Fort heureusement, les gangsters de Los Angeles changent de calibre avec « Enter the dark » mid tempo lourd au final assez plat que vient électrifier « Bitch in the pit » lorgnant par son intensité vers du Slayer en version classée X.

De sexualité trouble sur fond de magie noire, il est également question sur « Black voodoo sex ».

Mais le meilleur semble avoir été gardé pour la fin avec « Wanna be a gangsta » véritable tube (tardif) ou Ice avertit à coups de refrains ultra fédérateurs, les apprentis gangsters du haut de son expérience dans le domaine, « I will Always you » jolie ballade-hommage aux militaires illuminée par le talent de guitariste d’Ernie C et un remake rock des « 99 problems BC » déjà évoqués précédemment.

En conclusion, à défaut d‘être parfait, « Manslaughter » marque un surprenant retour en force de Body count, qui trouve la force insoupçonnée de renouer avec un rapcore fusion extrêmement corrosif.

Authentique, brutal, vulgaire, excessif et parfois brouillon comme une bagarre de rue, « Manslaughter » est tout cela mais démontre que malgré le poids des ans, Ice-T et sa bande peuvent encore toucher juste et faire (très) mal.

Un disque à recommander, aux fans du timbre inimitable d’Ice "Mothafuckin" T, aux fans de musique brutale, rebelle, imprésentable à vos beaux parents… mais savoir qu’en 2014, des gens comme Body count existe est quelque part réconfortant !

Manslaughter (Body count)
Repost 0
Published by Seth - dans Fusion
commenter cet article
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 21:54
Catacombs of the black Vatican (Black label society)

Saut dans le temps pour arriver en 2014 avec « Catacombs of the black Vatican » de Black label society.

Avec ce nouvel album, Zack Wylde change une nouvelle fois de batteur, embauchant Chad Szeliga à la place de Will Hunt, John Deservio restant seul à la basse.

Derrière un titre et une imagerie assez rebutantes, arrivent « Field of unforgivness » et son clone « My dying time » deux mid tempo lourds, déchirants et enveloppants, sur lesquels la voix grave du chanteur en impose.

Tel un bucheron imperturbable sapant la base d’un chêne à coups de hache, BLS continue sa route avec « Believe » puissant, chaleureux et intense puis aligne la première ballade de haut rang de l’album « Angel of mercy » qui foudroie l’auditeur par sa beauté aérienne.

Retour à la force sur le robuste « Heart of darkness » au groove aussi magnifique qu’inexorable enchainé d’un plus conventionnel « Beyond the down » malgré la prestation toujours à propos à la gratte de Wylde.

« Scars » une nouvelle ballade un peu moins impériale fait ensuite surface et laisse la place à un excellent « Damn the flood » nerveux et entrainant en diable.

A la vitesse cède la lourdeur de « I’ve gone away » lorgnant vers le feeling mélodique d’un Ozzy Osbourne au meilleur de sa forme.

Les durs à cuirs connaissent un coup de mou sur un « Empty promises » bien pale et concluent avec « Shades of gray », ultime ballade d’une grâce splendide.

S’ensuivent deux bonus, le mémorable « Dark side of the sun » sonnant comme le meilleur de Black sabbath et « The nomad » nouvelle ballade acoustique de qualité.

En conclusion, sans être aussi renversant que « Shot to hell », « Catacombs of the black Vatican » est un album globalement agréable contenant quatre titres hors normes, le reste étant de bonne voir de très bonne facture.

Très polyvalent, Black Label Society se montre capable de délivrer aussi bien du heavy trapu et accrocheur que de somptueuses ballades.

Même si parfois quelques petites facilités peuvent apparaitre, difficile pour votre serviteur de ne pas succomber à de pareilles combinaisons.

Catacombs of the black Vatican (Black label society)
Repost 0
Published by Seth - dans Hard Rock
commenter cet article
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 19:56
Shot to hell (Black label society)

Crée à la fin des années 90, Black label society est un groupe de hard rock américain formé par Zakk Wylde, colossale guitariste blond surtout connu pour avoir jouer avec sa majesté Ozzy Osbourne.

En 2006 sort « Shot to hell » à la pochette hilarante montrant trois bonnes sœurs aux gouts pas vraiment catholiques.

Autour de Wylde, Nick Catenese vient l’épauler à la guitare, John Deservio et Craig Nunemacher venant compléter le brelan d’as à la section rythmique.

L’album débute de fort belle manière avec un « Concrete jungle » empli d’un groove hypnotique sur lequel le chanteur guitariste place un chant à la Axl Rose particulièrement convaincant.

Sur cette bonne lancée le plus effacé et court « Black mass révérends » passe comme un rêve et c’est avec un grand plaisir qu’on déguste « Blacked out the world » aussi remarquable du point de vue des solo du grand Zakk que du chant impeccable notamment sur les refrains ultra léchés.

Le gros dur fait ensuite preuve de sensibilité sur les ballades « The last goodbye » et « Nothing’s the same » entrecoupées d‘un « Give yourself to me » en pilotage automatique.

On ressort la machine à riffs gras sur « Hell is high » bigrement rock ‘n’ roll et toujours impeccable au niveau du chant puis après un longue introduction instrumentale de plus deux minutes découvre « New religion » morceau qui ne décolle jamais vraiment si ce n’est sur quelques habituelles fulgurances du guitar héros.

Wylde se fait de nouveau grandiose sur « Sick of it all » qui égale les meilleures ballades des Guns ’n ‘ roses, puis redensifie le son sur « Faith is blind » sonnant comme du bon Soundgarden époque énervée.

Les titres s’enchainent, fluides et de bonne qualité, tel « Blood is thicker than water » mid tempo mélodique soutenu, « Devil’s dime » court et punchy pour aboutir sur une ultime ballade « Lead me to your door » idéale pour conclure en douceur.

En conclusion, premier album que j’ai écouté de Black label society, « Shot to hell » qui n’est pas réputé être pourtant le meilleur m’a réellement séduit par sa formidable qualité et variété musicales.

Zack Wylde se montre un excellent compositeur, ne cherchant pas à tirer toute la couverture à lui en réalisant de longs et fastidieux numéros de guitar héros mais se fond parfaitement dans la cohésion d’un groupe.

Excellent guitariste au jeu riche et varié, Wylde m’a également surpris par la qualité de son chant et son timbre de voix viril chaud et sensuel.

Extrêmement plaisant, « Shot to hell » m’a fait passer un délicieux moment de rock ‘n’ roll me rappelant avec bonheur par instant Guns’n’roses ou le bon Grunge (Alice in Chains, Soundgarden) et ne peut que donner envie de connaitre davantage la discographie trop méconnue de Black label society.

Shot to hell (Black label society)
Repost 0
Published by Seth - dans Hard Rock
commenter cet article
6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 17:38
Sons of anarchy, saison 1, épisode 8 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 1, épisode 8 » accentue l’acuité des difficultés des Sons of anarchy pour rembourser leurs dettes vis-à-vis de l’IRA.

Clay (Ron Pearlman) mobilise toutes ses troupes comme Jax (Charlie Hunaman) pour trouver les derniers dollars manquants et même l’inexpérimenté Prospect (Johnny Lewis) est mis à contribution avec des résultats malheureux, comme le vol d’une ambulance, bien invendable hors services publics !

Clay ignore que son gang est la cible d’une alliance entre Ernst Darby (Mitch Pileggi) et Marcus Alvarez (Emilio Rivera), le premier ayant bénéficié d’informations de Kosh (Jay Karnes) qui avant son départ, a tenu à se venger contre l’homme qui l’a éloigné de sa proie Tara (Maggie Stiff).

Après quelques hésitations, Alvarez fait mine de supprimer Clay et ses hommes en échange du monopole du trafic d’armes avec l’IRA, Darby voulant le trafic de drogue à Charming, mais charge en réalité son fils Essai (Kevin Alejandro), d’éliminer également le leader des Nords en qui il n’a aucune confiance.

Jax et Opie (Ryan Hurst) dérobent au culot un camion rempli de fuel à une bande rivale et le livrent à Unser (Dayton Callie) pour compléter les derniers dollars manquants.

Lors du rendez vous avec Cameron (Jamie Mc Shane) dans un bar irlandais,le successeur de leur contact battu à mort par les autorités portuaires, Clay et ses hommes sont attaqués par surprise par les Mayans et réussissent à s’en sortir après avoir violemment répliqué à leurs agresseurs.

Seul Cameron est touché à la fesse et soigné tant bien que mal par Chibs (Tommy Flanagan), ancien infirmier militaire.

Dans le même temps, Darby échappe lui aussi par chance à la mort dans une fusillade qui tue plusieurs prostitués et un de ses proches.

Pour Clay, la guerre est maintenant inévitable contre les Mayans et il demande à toutes ses alliés de se fourbir en armes malgré les réticences visibles de Jax, plus réfléchi depuis la naissance de son fils.

Le second de Clay termine enfin une douloureuse affaire après que Kosh, une nouvelle revenu en ville, s’en prenne physiquement à Tara, avant d’être blessé par balle alors qu’il s’apprêtait à la violer.

Furieux de retrouver une nouvelle fois Kosh, Jax n’hésite pas et le tue d’une balle dans la tête…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 8 » monte encore d’un cran dans l’intensité et la violence avec la mort du poison Kosh et une nette déclaration de guerre entre les deux bandes rivales, les Sons of anarchy et les Mayans, avec en toile de fond le trafic d’armes de l’IRA et les agissements des fascistes des Nords.

On est donc impatient de découvrir la suite d’une série de plus en plus prenante !

Sons of anarchy, saison 1, épisode 8 (Kurt Sutter)
Repost 0
Published by Seth - dans Policier
commenter cet article
6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 11:08
Sons of anarchy, saison 1, épisode 7 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 1, épisode 7 » débute par la découverte de trois corps après des travaux publics sur une route de Charming.

Clay (Ron Pearlman) qui sait qu’il a tué ces hommes en 1992 car ils appartenaient aux Mayans, décide que les corps ne doivent pas être identifiés par Hale (Taylor Sheridan) et l’ATF qui sont sur ses talons.

Il se rend avec Tig (Kim Coates) et Jax (Charlie Hunnam) dans un hôpital mais découvre que les corps ont déjà été identifié.

Une surprise frappe Jax qui découvre que l’un d’entre eux est le père de Lowell (Keir O‘Donnell) un mécanicien du garage, en proie à des problèmes de drogue.

Gêné, Clay est obligé d’avouer à Jax qu’il a tué le père de Lowell, qui bien qu’étant un proche, s’était rallié aux Mayans.

Les Sons of anarchy savent que Hale et Stahl (Ally Walker) vont utiliser cette information pour faire pression sur Lowell et l’obliger à balancer ses amis du gang.

Outre cette menace, le gang est toujours soumis à la contrainte de rembourser les 200 000 dollars qu’il doit aux Irlandais de l’IRA, leurs principaux acheteurs d’armes qu’ils n’ont pu rembourser de leur défaut de livraison suite à l'incendie de leur entrepot par les Mayans.

L’idée vient alors de faire combattre Prospect (Johnny Lewis) dans des matchs de boxe clandestins, en raison de ses belles capacités pugilistiques de poids léger.

Autoritaire, Clay impose une mise en quarantaine de Cherry (Taryn Manning) confiée à la garde libidineuse de Bobby (Mark Boone Jr).

Gênée, la petite prostituée refuse les avances du gros biker et obtient une grâce temporaire.

Prospect remporte ses matchs mais alors qu’il doit se coucher dans la finale pour permettre au club de remporter la mise dans les paris, achève son adversaire en voyant Clay prendre dans ses bras Cherry.

Le mise est donc moins importante que prévue et force Gemma (Katey Sagal) a taxer Luann Delaney (Dendrie Taylor) une vieille productrice de film porno de 55 000 dollars par reconnaissance envers Otto (Kurt Sutter) qui l’a arraché au métier d’actrice X.

Enfin l’insistance de l’agent Kosh (Jay Karnes) autour de Tara (Maggie Stiff) force Jax a réagir et à le menacer de mort.

Kosh qui n’est en réalité par à Charming pour une enquête pour les Sons of anarchy mais pour assouvir sa passion malsaine pour son ex petite amie, est lâché par l’ATF et Hale et violemment tabassé par Jax chez le barbier Floyd (James Carraway).

Embarqué par la police, il est évacué hors de Charming sous l’œil vigilant de Jax, blessé à la jambe d’un coup de ciseaux.

L’épisode se termine par une surprise, le refus de Clay d’assassiner Lowell shooté à mort et gardé en vie à l’arrière d’un van…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 7 » est un épisode de bonne qualité jouant sur plusieurs tableaux, le combat à distance entre Jax et Kosh pour Tara et de l’autre le quête de Clay pour rembourser l’IRA et effacer les traces d’anciens meurtres compromettant pour l’avenir de son club.

On prend un vif plaisir à entrer à chaque épisode dans les arcanes du fonctionnement d’un gang de bikers californiens ayant mis sous sa coupe une petite ville.

Sons of anarchy, saison 1, épisode 7 (Kurt Sutter)
Repost 0
Published by Seth - dans Policier
commenter cet article
6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 09:27
Melancholia (Lars Von Trier)

Je n’avais jamais vu un seul film de Lars Von Trier, aussi ai-je visionné « Melancholia » avec beaucoup de curiosité,

Sorti en 2011, « Melancholia » commence par un fastueux mariage au Danemark entre Justine (Kirsten Dunst) et Michael (Alexander Skarsgard).

Le couple est hébergé dans un véritable château du bord de mer, propriété de John (Kiefer Sutherland) le mari de la sœur de Justine, Claire (Charlotte Gainsbourg).

Mais au fil de la soirée, quelque chose se coince dans cette mécanique qui se devait être bien huilée et le comportement de Justine s’altère fortement avec de violentes crises d’angoisse.

Se dérobant à ses obligations, Justine étouffe et enlève ses habits de marié pour prendre un bain, ce qui provoque l’inquiétude autour de son absence.

Elle parait aussi difficile à raisonner que sa mère Gaby (Charlotte Rampling) elle aussi très en retrait, qui méprise l’argent de John.

Irrité par le comportement de ses invités, John décide de chasser Gaby et fait une scène à Claire, qui de son coté, tente par la douceur et la persuasion de remettre Justine dans le droit chemin.

Revenue avec ses invités, Justine dérape à nouveau, insultant Jack (Stellan Skarsgard) le patron de son agence de publicité, qui après avoir envoyé Tim (Brady Corbet) un sous fifre la harceler pour obtenir le titre d’une nouvelle campagne de publicité, le renvoie.

Furieux également de cette humiliation publique, Jack quitte le mariage.

Justine qui vient de perdre son emploi sur un coup de sang, reçoit néanmoins beaucoup de compréhension de son mari Michael.

Mais elle n’honore même pas sa nuit de noce, s’enfuyant dans la nuit et faisant brutalement l’amour avec le malheureux Tim sur le très cher green de golf de John.

S’en est trop pour Michael qui rompt sur le champs avec elle.

Après le départ des invités et le naufrage de la soirée, Justine reste seule et très malade dans le grand château avec Claire, John et leur jeune fils Leo (Cameron Spurr).

Il semblerait ensuite que l’approche soudaine d’une planète extra terrestre appelée Melancholia soit à l’origine de sa brusque crise de dépression.

Tout en tentant de minimiser l’évènement par le fait que la planète va passer à coté de la Terre sans causer le moindre dommage, John ne parvient pas à rassurer sa femme, dévorée d’anxiété.

Claire se montre néanmoins dévouée avec Justine, la lavant et la nourrissant pour l’aider à reprendre des forces.

Les deux femmes font du cheval ensemble, mais le comportement étrange de Justine s’accorde mal avec le contrôle d’un cheval.

Melancholia s’approche de manière inquiétante de la Terre en modifiant l’atmosphère et provoquant un énorme blackout électrique.

Claire est terrorisée, Justine qui perçoit la fin du monde, s’offre elle nue en pleine nuit à l’influence de cette planète étrange.

Après une nouvelle tentative de John pour la rassurer, Claire s’aperçoit que son mari a disparu pour se donner la mort dans l’écurie en ingurgitant des médicaments.

Sa lâcheté la bouleverse et après une courte de période de mensonge visant à ne pas affoler Leo, elle comprend qu’il convient de se résigner à disparaitre.

Un dernier entretien avec Justine lui permet de décider de la meilleur marche à suivre et le trio se place sur une cabane pour enfant crée par Leo dans le jardin afin d’assister à l’explosion finale qui arrive dans une gerbe de lumière intense.

En conclusion, « Melancholia » est un film lent, sombre et anxiogène qui n’est pas recommandé aux personnes fragiles ou déjà déprimées.

Dirigeant des acteurs excellents (prix d’interprétation féminine à Cannes pour Kirsten Dunst), Lars Von Trier se montre virtuose dans sa réalisation aux images superbes et glacées.

L’originalité et l’audace d’un sujet à contre courant mêlant maladie (dépression) et fin du monde, me poussent à reconnaitre les grandes qualités de ce film, qui aurait gagné je pense néanmoins à inclure plus de rythme sur ses deux longues heures.

Mais peut être que sa lenteur se veut elle révélatrice du spleen de son actrice principale…

Fort de cette première expérience, je vais surement découvrir d’autres films du Danois multi récompensé.

Melancholia (Lars Von Trier)
Repost 0
Published by Seth - dans Psychologie
commenter cet article
5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 18:40
Lorelei, la sorcière du Pacifique (Shingi Higuchi)

Film assez méconnu, « Lorelei, la sorcière du Pacifique » du Japonais Shingi Higuchi sort en 2005.

L’histoire se déroule en plein milieu de la Seconde guerre mondiale, avec la défaite imminente du Japon après le largage des bombes atomiques à Hiroshima et Nagasaki.

Le capitaine Masami (Koji Yakusho) est chargé par sa hiérarchie le capitaine Asakura (Shin’ichi Tsutumi) de prendre le commandement d’un sous marin furtif révolutionnaire allemand, le I-507 surnommé le Lorelei par les Américains, pour détruire des navires transportant une troisième bombe atomique à destination de Tokyo.

Conscient de la haute importance de sa mission, Masami qui a une réputation de lâche à effacer en raison de son opposition aux missions kamikaze, prend la mer avec le lieutenant Takasu (Ken Ishiguro), conseiller technique maitrisant la technique subtile de sa machine.

Masami découvre que la particularité du I-507 est de posséder un petit sous marin indétectable ne pouvant être piloté que par une jeune femme mutante Paula (Yu Kashii) dont l’organisme entre en symbiose avec le système de contrôle de l’appareil.

Deux jeunes kamikazes sont également à bord, dans le but de se faire exploser avec la Lorelei pour accomplir leur mission.

Un duel à mort s’engage avec les destroyers de l’US Navy qui traquent sans merci l’I-507 et malgré quelques pertes, parviennent à l’endommager.

Blessée après une mission de test du min sous marin, Paula se montre inopérante, ce qui laisse planer un doute sur l’atteinte finale de l’objectif.

Mais après avoir pris le contrôle de l’Etat Major Japonais qu’il tient en respect avec une arme, Asakura active Takasu pour prendre le contrôle du sous marin et lui révèle tardivement le véritable sens de sa mission à Masami : livrer le sous marin aux américains et laisser Tokyo se faire bombarder d'une frappe nucléaire pour éradiquer la corruption des élites.

Masami refuse, s’appuyant sur la fidélité de son second qui ouvre le feu sur Takasu, provoquant leurs morts respectives et la reprise du contrôle du sous marin par son capitaine.

Furieux et déshonoré, Asakura se suicide de manière spectaculaire.

Aidée par Yukito (Satoshi Tsumabuki), l’un des pilotes destinés au sacrifice, Paula parvient à se reprendre et se déclare apte à piloter le mini sous marin.

Le I-507 replonge alors sous les yeux médusés des Américains et fonce vers l’ile Tinian ou se situe la bombe.

Sur place, il est pris en tenaille par un puissant dispositif naval américain et doit lutter pour échapper aux grenades et autres charges explosives qui le mettent à mal.

Le summum du combat est atteint lorsque le mini sous marin est utilisé pour détruire deux sous marins adverses à l’aide des deux dernières torpilles du bord.

Profitant du fait que les Américains pensent l’I-507 coulé, Masami laisse le mini sous marin partir avec à son bord le couple Paula-Yukito refait subitement surface et profitant de l’effet de surprise actionne ses canons pour détruire en plein vol l’avion s’apprêtant à larguer la bombe sur Tokyo (!).

Une fois sa mission remplie, l’I-507 et le mini sous marin disparaissent, accréditant la réputation de sorcière insaisissable des mers de le la Lorelei…

En conclusion, « Lorelei, la sorcière du Pacifique » est un film maritime assez atypique car japonais et flirtant adroitement avec la science fiction.

Très prenant par son ambiance de huis clos paranoïaque si habituelle avec les sous-marins et par les spectaculaires combats contre les navires américains, « Lorelei » se montre toutefois moins convaincant dans son patriotisme exalté aboutissant au sauvetage miraculeux de Tokyo pour redorer le blason d’un Japon humilié.

Néanmoins, il demeure une curiosité tout à fait intéressante et peut sans rougir tenir la comparaison avec certaines références (américaines) du genre.

Lorelei, la sorcière du Pacifique (Shingi Higuchi)
Repost 0
5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 13:13
Feast (Annihilator)

Depuis une dizaine d’années je me suis complètement désintéressé de la carrière des Canadiens d’Annihilator qu’on peut considérer en 2015 comme des vétérans à présent du thrash metal produisant contre vents et marées un album tous les trois ans.

Sorti en 2013, « Feast » et sa pochette abominable digne d’un film gore fauché de zombies voit Mike Marshaw remplacer Ryan Ahoff à la batterie, le teigneux David Padden restant au chant aux cotés de l’indéboulonnable guitariste leader Jeff Waters.

Le vrombissement thrash si caractéristique de la guitare de Water annonce le premier morceau « Deadlock » marqué par sa puissance brute et par la voix emplie de rage sourde de Padden.

L’infernale machine à cogner canadienne entre alors en branle alignant « No way out » et « Smear campaign » aussi radicaux que brouillons.

Après pareil bombardement en règle, la surprise est de taille sur « No surrender » qui alternent couplets d’une légèreté pop années 80 avec refrains d’une grande férocité, mettant ainsi en évidence l’aspect dual de la personnalité humaine.

On revient à du plus conventionnel sur « Wraped » qui fait feu de tout bois sans grand discernement et tout juste vacillant sur ses jambes sous le choc, découvre la première ballade du disque, la superbe « Perfect angel eyes » sur laquelle Padden surprend en montrant qu’il sait faire autre chose que hurler mais également insuffler un superbe feeling mélancolique.

Mais chassez le naturel, il revient au galop, aussi Annihilator lache t il de plus belle les chevaux (sataniques) en un terrible « Demon code » aux refrains impressionnants d’intensité.

On connait déjà l’immense talent de guitariste de Waters, aussi ne sommes nous pas surpris d’être renversés de bonheur sur les introductions toutes en toucher de « Fight the world » et « One Falls, two rise » qui tournent ensuite en tabassage au sens le plus thrash du terme.

En conclusion, « Feast » est indiscutablement un album de thrash metal sans concession, violent, très dense et difficile d’accès.

La quasi-totalité des titres délivre un son surpuissant, des rythmiques à haute vélocité sur lequel se greffe le chant dur et trop monodimensionnel de Padden.

Le talent de Waters, s’exprimant surtout dans la variété, n’est pas suffisamment mis en relief, malgré quelques sorties surtout visibles sur quelques introductions soignées.

Malgré ces quelques défauts qui l’empêche de prétendre au rang des meilleurs albums du groupe, « Feast » plaira je le pense par sa virulence maitrisée aux fans d’un thrash puissant et technique

Feast (Annihilator)
Repost 0
Published by Seth - dans Thrash Metal
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Seth
  • : Articles/Chroniques pour un partage de voyages interieurs majoritairement littéraires
  • Contact

Recherche

Pages

Liens