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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 14:26
Sons of anarchy, saison 1, épisode 3 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 1, épisode 3 » place d’emblée l’action dans une fête foraine dans laquelle Clay Morrow (Ron Pearlman) et sa compagne Gemma (Katey Sagal) coulent du bon temps.

Ils y croisent les Oswald dont le mari Elliott (Patrick St Esprit) est l’un des principaux hommes d’affaires et investisseurs immobiliers de la ville.

Après un échange assez froid, Karen Elliott (Judith Hoag) revient paniquée après la disparition de sa fille Tristen (Liana Liberato) âgée de treize ans, qu’on retrouve violée et blessée dans la foret avoisinante.

Furieux, Eliott reprend contact avec Clay et n’ayant pas confiance en la police, le charge de traquer le violeur et de lui ramener pour faire justice lui-même.

Par un étrange procédé les Sons of anarchy se trouvent en compétition avec les forces de police locales de Hale (Taylor Sheridan), chargé par son père influent politicien de s’attacher les bonnes grâces d’Eliottt pour le développement d’un vaste programme immobilier visant à moderniser Charming.

Clay dirige ses hommes notamment l’habile Juice Ortiz (Théo Rossi) pour consulter les fichiers informatiques des Nords, vus à la fête foraine le soir du viol.

Johnny Yates (Brett Wagner) un ex membre du gang est identifié comme l’un des suspects potentiels en raison des ses antécédents et donné par Darby (Mark Pileggi), sous la pression de Clay qui le convainc de s’unir face à la pression policière.

L’homme qui vit dans une maison sous haute protection d’hommes armés, est finalement arrêté par les Sons qui utilisent pour l’occasion des AK-47 russes, malheureusement sans chargeur en raison d’une négligence de Juice tombé KO après l'ingestion massive de drogues.

Mais Yeat parvient à prouver son innocence et sa volonté de se faire aider par un prêtre pour retrouver le droit de chemin, ce qui l’exclut du périmètre de recherche.

C’est finalement la malheureuse Tristen, qui finit par avouer à Hale le nom de son violeur, un clown de la fête foraine.

Gemma présente également à l’hôpital pour s’occuper d’Abel, s’arrange pour obtenir les mêmes informations de la part de Karen, qui se taisait pour préserver la réputation de sa fille.

Après s’être assuré du silence de Wendy (Drea de Matteo), revenue à elle après son overdose et avoir affronté la colère de Tara Knowles (Maggie Stiff), Gemma prévient tout de suite Jax (Charlie Hunnam) qui réunissant les Sons of anarchy fausse compagnie aux policiers chargés des les bloquer à leur garage, prend de vitesse Hale et se rend à la fête foraine.

Une rude bagarre à mains nues éclatent avec les forains d’Uncle Vincky (Jim Cody Williams) et les Sons triomphent, amenant avec eux le clown qu’ils livrent la colère d’Elliott.

Mais face à face avec le violeur, Elliott renonce à assurer sa vengeance, laissant Clay l’émasculer et le laisser saigner à mort dans la foret.

Après l’exécution, Clay avoue à Jax qu’il a fait exprès de laisser les empreintes d’Eliott sur le couteau afin de garder un moyen de pression sur cet homme influent et de retarder voir bloquer le mise en place d’un programme immobilier d’envergure.

Furieux par ce revers, Hale menace les bikers et reçoit l’aide imprévue d’un agent fédéral de Chicago appelé Josh Kohn (Jay Karnes), qui s’apprête à mener une enquête sur les Sons of anarchy pour trafic d’arme…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 3 » continue de poser le décor et la compétition entre le principal gang de biker de la ville et le renouveau des forces de police avec en toile de fond l’évolution de Charming vers plus ou moins de modernité et de changement des mœurs mais développe également un sordide histoire de traque au violeur.

Si les bikers sortent une nouvelle fois vainqueur, leur victoire parait toutefois fragile, notamment avec le renfort imprévu d’une enquête de l'ATF auprès des forces de police locales.

Seulement trois épisodes et déjà très attiré par ce monde brutal et complexe…

Sons of anarchy, saison 1, épisode 3 (Kurt Sutter)
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 08:35
Sons of anarchy, saison 1, épisode 2 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 1, épisode 2 » montre la confrontation directe se profilant avec David Hale (Taylor Sheridan) la sheriff adjoint de Charming, jeune et ambitieux, qui commence à mettre son nez dans l’affaire de l’entrepôt pillé des Sons of anarchy et ne tarde pas à découvrir les corps de deux mexicaines clandestines brulé dans l’incendie.

Clay Morrow (Ron Pearlman) demande l’appui du sheriff de Charming, Wayne Unser (Dayton Callie) qu’il a corrompu depuis de longues années mais le vieil homme atteint d’un cancer et proche de la retraite, se défile, considérant comme inéluctable la prise de pouvoir de Hale, dont le père un puissant politicien local souhaite investir massivement dans l’immobilier de la ville.

Mais Unser a tout de même encore besoin des hommes de Clay et lui demande d’escorter un convoi de marchandise détournée.

Le vieux leader accepte, entrainant un Opie (Ryan Hurst) perclus de dettes dans une mission réputée facile à laquelle son père Piney (William Lucking), toujours membre du gang le pousse.

Lorsque Tiger (Kim Coates) avoue avoir eu des relations sexuelles avec les Mexicaines peu avant l’incendie, c’est la panique chez les Sons, car tout le monde comprend que Hale qui a fait appel à la police scientifique va établir le lien entre le trafic d’armes et le gang.

Jax (Charlie Hunnam) parvient à convaincre Clay de ne pas user de la violence pour résoudre le conflit et propose de voler des corps à la morgue pour distraire l’attention de Hale et faire disparaitre les Mexicaines.

Pour arriver à ses fins, il s’achète les service de Skeeter (Bob Rusch) un croque mort au physique disgracieux qui leur fournit les corps en échange d’une nuit avec Emily Duncan (Sherrie Rose) une belle prostituée gravitant dans l’entourage des bikers.

Kip Epps (Johnny Lewis) un jeune apprenti du garage bizuté dans le cadre de son admission au gang, est mis à contribution et chargé de déterrer le corps d’un mexicain fraichement enterré.

Evitant de justesse un contrôle de police routière avec une audace insensée, les Sons réussissent leur mission, plaçant les deux cadavres, le Mexicain et un Blanc, dans un simili de règlement de comptes racial.

Tenant parole Tiger fait disparaitre les corps des Mexicaines avec un cynisme assez écœurant mais se rachète en prononçant un court sermon avant des les incinérer au crématorium de Skeeter.

Ceci déclenche la rage de Hale mais Clay qui a tout prévu, s’arrange pour vendre la cargaison de Unser à une bande italienne rivale, afin de montrer au vieux sheriff qu’il a encore besoin de lui et fait pression pour contenir au moins pour six mois son dangereux adjoint.

Dans le registre plus intime, Gemma (Katy Sagal) fait face aux soupçons de Tara Knowles d’avoir tenté d’assassiner Wendy Case (Drea de Matteo) par injection à l’hôpital.

L’épisode se termine sur un repas en « famille » même si sur le chemin du retour, Jax et Tiger qui ont voulu châtier un chauffard leur ayant fait une queue de poisson, se retrouve mêlés dans une violente bagarre dans une station service qui se solde par la mort du type, tué d’un coup de hache dans la tête par le gérant.

Au final, Clay se retrouve toujours en difficulté financière depuis la perte de son entrepôt et demande un délai à ses « clients ».

De leur coté, ses principaux rivaux, Darby (Mitch Pileggi) et Marcus Alvarez (Emilio Rivera) chefs respectivement des Nords et des Mayans, s’accordent pour temporiser avant de l’éliminer.

En conclusion, après une période d‘observation, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 2 » donne corps à l’intrigue en introduisant les forces policières locales incarnées par le persévérant et ambitieux Hale, désireux de prendre le contrôle d’une police locale corrompue à la botte du chef de gang biker.

Si Clay parvient à contenir avec habileté la ténacité de Hale, sa situation face à la pression policière et à l’alliance des gangs rivaux n’en demeure pas moins délicate.

La suite s’avère donc prometteuse…

Sons of anarchy, saison 1, épisode 2 (Kurt Sutter)
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 21:29
Sons of anarchy, saison 1, épisode 1 (Kurt Sutter)

Ayant pris gout aux séries, j’ai voulu tester un épisode de « Sons of anarchy, saison 1, épisode 1 ».

Crée par Kurt Sutter, cette série américaine débute en 2008 en exposant la vie d’un gang de bikers d’une petite ville de Californie appelée Charming.

L’intrigue plutôt simple débute par le vol de caisses de munitions, de pistolets et de fusils qu’entreposaient les Sons of anarchy.

Clay Morrow (Ron Pearlman) le chef du gang se trouve en fâcheuse posture vis-à-vis de son client, Laroy Wayne (Tory Kittles) le chef d’un gang noir appelé les One niners qui lui accorde du bout des lèvres un délai de quelques jours pour le livrer.

Il réunit les Sons of anarchy, groupe d’une dizaine d’hommes et leur demande de localiser l’endroit ou les Mayans, gang de latino responsables du vol ont caché leur marchandise.

Le vice président du club, le jeune et beau Jax Teller (Charlie Hunnam) fils de Gemma (Katey Sagal) la compagne de Clay, travaillant la journée dans un garage, a pourtant d’autres problèmes en tête, puisque son ex compagne Wendy Case (Drea de Matteo) devenue toxicomane, accouche d’un prématuré atteint de d’anomalies potentiellement mortelles.

Après avoir violemment tabassé dans un bar un dealer d’un membres des Nords, gang néo-nazi rival de Charming, qu’il accuse d’avoir vendu de la drogue à Wendy, Jax rejoint Clay qui arrange le coup avec Ernst Darby (Mitch Pileggi), le chef des Nords en lui offrant un superbe pistolet tout en le menaçant si il s’aventurait de vendre leur drogue à Charming sans laisser de commission à son gang.

Lorsqu’une opération du docteur Tara Knowles (Maggie Stiff) une ex petite amie de Jax, sauve Abel le fils de Tex de la mort, Gemma met sous pression Wendy et lui retire la garde de son fils tout en la menaçant de mort.

Gemma met à exécution ses menaces en provoquant une overdose chez Wendy qui échappe de peu à la mort à l'hopital.

Rassuré, Jax se joint à l’expédition contre les Mayans remplaçant Opie Winston (Ryan Hurst), un ex membre du gang sorti de prison, sommé par Clay de les aider en raison de sa maitrise des explosifs, ce qui donne sens aux désirs de sa femme Donna (Sprague Grayden) partisane de le voir son bucheron de mari rester dans le droit chemin.

Bobby Munson (Mark Boone Jr) sosie boursouflé d’Elvis dans le civil, se joint au groupe complété par Tig Trager ( Kim Coates) et Chibs Telford (Tommy Flanagan).

Les Sons of anarchy pénètrent dans le dépôts des Mayans, tuent deux hommes en patrouille plus un autre découvrant avec stupeur que les Nords sont impliqués dans ce qui ressemble à une trahison.

Ils font exploser le dépôt des Mayans après avoir récupéré leur cargaison, déclarant ainsi la guerre aux gangs rivaux.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 1, épisode 1 » est une entrée en matière assez classique se contentant sur une trame simple d’embrouille entre gangs californiens de poser les personnages unis par la passion des motos, du cuir, des bars et du rock lourd.

On devine un groupe soudé s’apparentant à une famille menée par l’autorité patriarcale du charismatique bien que vieillissant Ron Pearlman, responsable sans doute de la dérive criminelle d’un rêve de bikers hippies utopiques des années 70.

Il faudra sans doute d’autres épisodes avant de rentrer véritablement dans cette série chromée et rock ‘n’ roll…

Sons of anarchy, saison 1, épisode 1 (Kurt Sutter)
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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 19:08
Bullit (Peter Yates)

Sorti en 1968, « Bullit » est un classique du film policier réalisé par Peter Yates.
Adapté d’un roman de Robert L Pike, « Bullit » montre le lieutenant Frank Bullit (Steve Mc Queen), chargé directement par le sénateur Walter Chambers (Robert Vaughn) d’assurer la garde d’un témoin capital dans une affaire contre la mafia de Chicago.
L’homme en question, Johnny Ross (Felice Orlandi) un ancien mafieux ayant conclu un accord secret avec Chambers est logé dans un hôtel de San Francisco.
Bullit place immédiatement une surveillance alternée de trois hommes, mais Stanton (Carl Reindel) l’inspecteur de garde de nuit ne peut rien faire face à l’irruption de deux hommes armés qui le blessent à la jambe et tirent sur Ross.
Les deux hommes sont hospitalisés et malgré ses blessures, Stanton confie à Bullit que Rosse semblait attendre ses tueurs qui se sont annoncés sous le nom de Chambers.
Le sénateur ne tarde pas à se manifester et à faire une terrible pression sur Bullit qu’il tient pour responsable de la situation.
Le lieutenant est cependant couvert par le capitaine Sam Bennett (Simon Oakland) son supérieur qui lui donne carte blanche pour résoudre l’affaire à sa manière.
Après avoir déjoué une nouvelle tentative pour tuer Ross à l’hôpital en faisant fuir un tueur grisonnant (John Aprea), Bullit apprend la mort du témoin mais s’arrange pour faire disparaitre le corps afin de gagner du temps vis-à-vis de Chambers.
Aidé par le sergent Neil Delgetti (Don Gordon), Bullit mène son enquête et remonte jusqu’à Weissberg (Robert Duvall) chauffeur de taxi ayant amené Ross à l’hôtel.
De retour à son domicile, Bullit est suivi par deux hommes et retourne la situation à l’aide de sa Ford Mustang.
Une course poursuite frénétique s’engage dans les rues de San Francisco puis en dehors de la ville et se solde par l’explosion de la voiture des tueurs dans laquelle figurait le tueur à cheveux blanc.
Sommé de s’expliquer devant sa hiérarchie, Bullit obtient un ultime délai et arrive à la chambre d’hôtel de l’amie qu’appelait Ross.
Il trouve une femme à la gorge tranchée mais également une multitude d’indices l’amenant à prouver que le témoin de Chanders s’appelait Albert R Renick mais que le véritable Ross (Pat Renella) va tenter de fuir vers Rome après avoir dérobé deux millions de dollars à la Mafia.
Ayant convaincu jusqu’à Chanders lui-même avec qui il refuse de manière inflexible de trouver un arrangement, Bullit poursuit Ross à l’aéroport, le déloge de son vol pour Rome et finit par l’abattre après une course poursuite sur les pistes d’avion.
Il retourne ensuite chez lui retrouver sa petite maie Cathy (Jacqueline Bisset), une architecte.
En conclusion, malgré sa réputation et la musique jazzy-retro de Lalo Schifrin, « Bullit » est un film décevant, plombé par un rythme effroyablement lent.
Il y a certes la présence virile de Mc Queen, celle de Vaughn et la légendaire course poursuite en Ford Mustang sur le paysage gondolé de San Francisco mais ceci ne suffit pas à rendre excitant ce long polar au scénario pourtant habile.
A voir néanmoins une fois dans sa vie pour l’histoire du cinéma même si aujourd’hui dépassé par la quasi-totalité des films d’actions.

Bullit (Peter Yates)
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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 20:26
The incredible Hulk volume 1 n°214 (Len Wein, Sal Buscema)

« The incredible Hulk n°214 » sort en 1977 avec Len Wein au scénario et Sal Buscema aux dessins.
On retrouve le colosse de jade aux cotés d’un jeune noir, Jim Wilson qu’il a arraché à un super criminel nommé Quintronic man et avec qui sous les traits du plus inoffensif Bruce Banner, il trouve refuge dans son modeste appartement du Lower’s east side, quartier jadis pauvre de New-York.
Mais poussé par la police et l’opinion publique qui voient Hulk comme une menace, le super héros appelé le Valet de cœur prend comme mission de le traquer.
Banner et Wilson qui trouvent dans leur appartement un magicien raté et fantasque du nom de Kropotkin, essuient les foudres d’April Summers, la jolie colocataire de Banner, ce qui provoque une crise de stress et le fait se transformer à nouveau en Hulk.
L’affrontement devient alors inévitable avec le Valet de cœur dans le ciel de New-York.
Très agressif, le Valet de cœur utilise les pouvoirs du fluide zéro qui coule dans son corps pour frapper à coups de poings et de rafales d’énergie Hulk.
Le combat est si violent qu’il embrase un cargo abandonné sur les docks avec un risque important d’explosion.
Passé l’effet de surprise, la force et la rage de Hulk lui font prendre le dessus sur le Valet qui réalise son imprudence et tente trop tard d’apaiser la furie de son adversaire.
Le combat se solde par l’explosion du cargo et la sortie du Valet protégé par son pouvoir.
En conclusion, « The incredible Hulk n°214 » ne vaut que par le match spectaculaire entre un super héros puissant donnant la pleine mesure de son pouvoir face à un Hulk plutôt surpris et sur la retenue, prenant ensuite logiquement le dessus.
Simple donc comme la plupart des histoires de super héros de l’époque mais rondement mené et brillamment mis en images par le style musclé de Buscema.

The incredible Hulk volume 1 n°214 (Len Wein, Sal Buscema)
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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 18:42
La malédiction (Richard Donner)

Sorti en 1976, « La malédiction » est un classique du film d’horreur de Richard Donner.
L’histoire est celle d’un couple d’américains qui se rend à Londres en raison de la mutation du mari, Robert Thorn (Grégory Peck) ambassadeur.
Ils emmènent avec eux Damien (Harvey Stephens) leur fils adopté dans des conditions tragiques après la fausse couche de Katherine (Lee Remick).
Orphelin recueilli par des prêtres, Damien est en effet proposé à Robert pour compenser la déception de la mort de leur enfant.
A Londres, les Thorn mènent une vie de privilégiés dans un vaste manoir anglais mais ce bonheur matériel en apparence parfait se fissure brutalement lorsque leur jeune gouvernante Mrs Horton (Sheila Raynor), se pend de manière spectaculaire du haut de la demeure en pleine fête pour enfants.
Sous le choc, les Thorn reçoivent ensuite la visite d’une nouvelle gouvernante, Madame Baylock (Billie Whitelaw), qui s’impose dans leur entourage, s’occupant exclusivement de Damien et introduisant un énorme rodweiller dans le manoir.
Déjà mal à l’aise face à la présence envahissante de Baylock, Robert reçoit la visite de Brennan (Patrick Throughton) un prêtre exalté qui lui tient des propos en apparence incohérents, lui demandant de se convertir au christianisme pour éloigner le malheur de sa demeure.
Keith Jennings (David Warner), un journaliste particulièrement fouineur tourne également autour de l’ambassadeur.
Les incidents avec Damien se multiplient, avec une attaque de singes dans un zoo ce qui trouble beaucoup Katherine.
Baylock semble également avoir une influence sur les évènements lorsqu’elle pousse Damien à heurter un tabouret sur laquelle se trouvait sa mère qui fait une chute vertigineuse d’un étage.
Grièvement blessée mais en vie, Katherine est hospitalisée et met une nouvelle fois en garde Robert.
Après une nouvelle entrevue avec Brennan, le prêtre qui déverse des passages entiers de la Bible sur l’Antéchrist est poursuivi par des vents surnaturels et meurt embroché par une pique tombant d’une église.
Jennings intervient alors, confirmant les soupçons de Robert sur un lien possible entre la succession d’évènements mortels et le Diable qui œuvrerait autour de Damien.
Lorsque Robert lui révèle les origines troubles de son fils, le duo décide de se rendre à Rome pour retrouver le monastère dont il est originaire.
Sur place, ils apprennent que le monastère a brulé peu après la naissance de Damien et que Spilletto (Martin Benson) le seul prêtre survivant au massacre vit retranché dans la montagne.
Lorsqu’ils le retrouvent, ils découvre un homme défiguré et détruit psychologiquement.
Ils parviennent néanmoins à trouver ou serait enterré leur vrai enfant et après avoir ouvert plusieurs tombes, découvrent qu’il a été assassiné par les prêtres.
Leur émotion est pourtant de courte durée puisqu’ils sont assaillis par une meute de rodweillers qui les déchirent sauvagement.
Blessés, les deux hommes échappent par miracle à la mort.
Paniqué Robert demande à Katherine de le rejoindre à Rome, mais elle ne peut y parvenir et meurt tuée par Baylock qui la jette d’une fenêtre de l’hôpital.
Thorn et Jennings se rendent ensuite à Jérusalem et découvre Carl Bugenhagen (Leo Mc Kern) un archéologue versé dans l’ésotérisme qui lui révèle que Damien est la réincarnation de l’Antéchrist et doit être tué à l’aide d’une dague sacrée.
Malheureusement, Jennings qui se savait également menacé, meurt également décapité.
Surmontant sa répulsion, Thorn retourne dans le manoir de Londres, coupe les cheveux de son fils pour constater la marque 666 sous sa chevelure, marque de l’Antéchrist mais se heurte à la farouche résistance de Baylock.
Après une lutte à mort, Thorn poignarde Baylock, emmène Damien dans une église en pleine nuit mais est tué par la police qui surveillait le manoir avant d’avoir pu accomplir son acte.
A l’enterrement de son père et de sa gouvernante, Damien sourit d’un air machiavélique…
En conclusion, moins connu et gore que « L’exorciste », « La malédiction » n’en est pas moins un chef d’œuvre sombre et vénéneux dont l’ambiance malsaine enserre inéluctablement le spectateur.
Servi par des acteurs de classe internationale, Gregory Peck en chef de file mais aussi l’inquiétante Billie Whitelaw et illuminé de la musique effrayante de Jerry Goldsmith, le film de Donner puise dans nos peurs les plus enfouies (suicide, infanticide, parricide, attaques d’animaux) pour frapper de manière durable notre subconscient.
Pour cette raison, il mérite une place dans le top 10 voir 5 des films d’horreurs.

La malédiction (Richard Donner)
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:10
The incredible Hulk volume 1, n°209 (Len Wein, Sal Buscema)

Nous sommes à présent en 1976 et « The incredible Hulk volume 1, n°209 » voit le jour avec Len Wein en scénariste et Sal Buscema en dessinateur.

Le ton est tout de suite au sérieux avec un contrat donné au terrible Homme absorbant par trois mystérieuses créatures masquées œuvrant dans l’ombre pour nuire aux super héros comme Spider-man, Thor, la Panthère noire ou la Torche humaine.

Malgré son ton bravache de taulard, l’Homme absorbant accepte sans trop négocier le contrat qui l’a extrait de prison et traque Hulk qui sous les traits de Bruce Banner pense enfin avoir trouvé un équilibre à New York à l’aide de sa colocataire April Sommers.

Cherchant courageusement un emploi pour tenter de se réinsérer dans la vie normale, Banner qui cache volontairement son passé, se heurte devant le peu de qualification et d’expériences apportées à des refus en cascades qui minent sa fragile confiance.

Décidément adorable en tout point, April pistonne Bruce pour travailler sur un chantier de construction sans se douter que l’Homme absorbant l’a déjà repéré.

Il passe à l’action changé en acier et sème le chaos sur le chantier, terrorisant les ouvriers et forçant Banner jeté dans le vide à se transformer en Hulk pour sa propre survie.

L’affrontement est alors inévitable et tient toutes ses promesses avec un Homme absorbant utilisant toutes les ressources que lui offres matériaux d’un chantier : acier, métal incandescent et béton pour frapper fort Hulk et prendre un ascendant physique indéniable dans le but d’absorber sa propre force pour devenir invincible.

Lorsque Hulk le fait chuter dans un soubresaut en détruisant le sol sous ses pieds, l’Homme absorbant joue de malchance en attrapant du verre et s’écrase en mille morceaux sur le sol.

Une nouvelle fois vidé après le combat, Hulk se change à nouveau en Banner…

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°209 » tient toutes ses promesses, surclassant les autres numéros par la qualité des dessins de Buscema et l’implacable efficacité du scénario de Wein.

La confrontation entre Hulk et l’Homme absorbant est épique, même si ce dernier en théorie pratiquement invincible, perd le combat sur un coup de malchance, montrant malgré tout la relative fragilité de son pouvoir.

Un classique somme toute et en tout cas un des meilleurs match entre Hulk et l’un de ses plus grands rivaux historiques.

The incredible Hulk volume 1, n°209 (Len Wein, Sal Buscema)
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 20:01
The incredible Hulk volume 1, n°183 (Len Wein, Herb Trimp))

L’avantage avec Hulk c’est que souvent les adversaires qu’il affronte sont du gros calibre et cette théorie se vérifie sur « The incredible Hulk volume 1, n°183 ».

Sorti en 1974 aux Etats-Unis, cet épisode dessiné par Herb Trimpe sur un scénario de Len Wein montre Hulk arriver à la nage (!) à Chicago après avoir fait déraillé un train puis l’avoir sauvé dans pratiquement le même mouvement.

Redevenu Bruce Banner après toutes ses efforts, le héros vagabond en est réduit à exercer le métier peu gratifiant de balayeur dans un labo de recherche appelé Soulstar.

Arrivé en pleine expérience sensible d’un trio de scientifique composé de Stan Landers, Mark Revel et Alexandria Knox qui s’apprête à capter via une machine ultra sophistiquée les ondes électriques de tous les cerveaux de l’univers (!)

Malgré les conseils de Banner, l’expérience échoue et la machine explose, donnant naissance à une forme d’énergie électrique vivante appelé Zzzax.

Bien que primitif, Zzzax est incroyablement féroce et absorbe Landers qui fusionne en lui, rendant de fait la créature amoureuse de Knox.

Heureusement sous l’effet du stress, Banner se transforme en Hulk et charge Zzzax qui o surprise lui rend coup pour coup.

Dans une sorte de remake de King Kong, Zzzax escalade un des buildings de Chicago avec la belle dans sa main.

Dans un terrible mano à mano sur le toit, Hulk et Zzzax se neutralisent mutuellement avant que Revel n’utilise un hélicoptère pris en pleine tempête pour relier la menace à un des éclairs qui l’anéantit.

Sauvé par Hulk, Revel peut ensuite retrouver sa bien aimé, elle aussi saine et sauve.

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°183 » est une aventure d’une simplicité et d’une naïveté confondantes, invitant le lecteur a sourire devant tant d’invraisemblances et un graphisme très moyen.

Mis à part le coté improbable de l’histoire qui pompe même King Kong dans sa scène finale, « The incredible Hulk volume 1, n°183 » offre un nouvel adversaire de poids à Hulk en la personne de Zzzax colosse primitif composé d’énergie pure, qui parvient à le menacer sérieusement, ce qui le place donc parmi ses adversaires de premier plan.

Pour le reste, on trouvera sans doute des artistes plus inspirés pour illustrer la légende de Hulk !

The incredible Hulk volume 1, n°183 (Len Wein, Herb Trimp))
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:30
The incredible Hulk volume 1, n°272 (Bill Mantlo, Sal Buscema)

Les super héros à la source avec « The incredible Hulk volume 1, n°272 ».

Sorti en 1982 aux Etats-Unis, ce court comic comme on en vendait à l’époque dans la grande distribution US est confié à Bill Mantlo pour le scénario et Sal Buscema pour les dessins.

Le lecteur est rapidement dans le grand bain glacé du grand Nord canadien avec un Hulk expédié depuis l’espace par les extra terrestres animaliers de Raccoon compagny et devenu subitement très vulnérable sous la forme du Docteur Robert Bruce Banner.

Sans le savoir Banner se trouve à proximité de son vieil ennemi le Wendigo que traque également le docteur Walter Langkowski capable également de se transformer en colosse à fourrure, le Sasquatch.

Menacé de mort par la créature mangeuse d’hommes, Banner ne doit son salut qu’à l’intervention de Sasquatch qui bien qu’étant un des plus puissants super héros mortel qui soit, ne fait que ralentir le Wendigo dans sa quête de viande fraiche.

Heureusement sous l’effet du stress Banner devient Hulk et affronte frontalement Wendigo qui malgré la violence des coups qu’il reçoit, se relève à chaque fois car mu par une force surnaturelle.

Sasquatch réussit in extremis à convaincre Hulk d’unir ses forces aux siennes pour assommer Wendigo d’une charge conjointe.

Avant de partir chercher Shaman de la Division alpha pour transformer le monstre en homme, Sasquatch charge Hulk de monter la garde près du corps de Wendigo.

En conclusion, « The incredible Hulk volume 1, n°272 » narre une courte aventure sans prétention si ce n’est de proposer un nouvel allié taillé pour le grand Nord à Hulk pour lutter contre un de ses plus célèbres ennemis historiques, un être qui bien que légèrement inférieur physiquement demeure un véritable poison en raison de son endurance surnaturelle.

Malgré un graphisme plutôt moyen de Buscema, l’objectif de distraction est atteint avec une belle bagarre entre trois des plus gros bras de chez Marvel et une sympathique mise en lumière de l’effacé Sasquatch dans une aventure de Hulk.

The incredible Hulk volume 1, n°272 (Bill Mantlo, Sal Buscema)
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 15:52
Caravanserai (Santana)

Comme vous avez pu le constatez les guitar heroes n’ont pas forcément la partie aisée dans ces colonnes aussi est-ce beaucoup de prudence que voici « Caravanserai » quatrième album de Santana, groupe formé au début des années 70 autour du célèbre guitariste mexicain.
Sorti en 1972, « Caravanserai » est déjà le quatrième album de Santana qui se montre incroyablement prolifique depuis sa formation en 1969.
Aux cotés de Neal Shon (guitare), Douglas Rauch (basse), Mike Shrieve (batterie) et Greg Rolie (claviers) mais sans ses musiciens additionnels percussionnistes José Areas et Michael Carabello, Santana ouvre avec « Eternal caravan of reincarnation » longue introduction planante de plus de quatre minutes assez déroutante qui lance si on peut dire « Waves within » sur lequel la guitare se fait un peu plus présente et surtout soutenue par des percussions.
Tout prend forme et s’anime subitement sur « Look up (to see what’s coming down » très musical et vivant suivi du plus court « Just in time to see the sun » sur lequel le guitariste s’essaie fugacement et avec peu de réussite au chant.
Grand numéro de toucher sur le lumineux « Song of the wind » tout en sensibilité et en finesse avant que les influences latino du guitaristes ne viennent souligner discrètement « All the love of the universe » dont les parties chantées font bien pales figure face à la maestria des musiciens.
La part belle est laissée aux percussions latines sur le très atmosphérique « Future primitive » ainsi que sur « Stone flower » composé avec le Brésilien Tom Jobim pour un mariage harmonieux avec le chant et la guitare électrique.
On termine avec « La fuene del ritmo » très cubain et magnifiquement enlevé puis « Every step of the way » véritable mix de neuf minutes débordant de créativité artistique.
En conclusion, sans appartenir nécessairement au style de musique que j’affectionne le plus, « Caravanserai » est un album poussif dans son démarrage puis progressivement de plus en plus réjouissant pour devenir festif et endiablé dans sa dernière ligne droite.
Le résultat est une musique métissée mélangeant rock psychédélique pour le coté le plus planant et influences latino américaines au sens très large pour les parties les plus rythmées et dynamiques.
Talentueux voir génial pour certains, Santana atteint donc sa cible et séduit par ce quatrième album ambitieux, vivant et créatif.
Reste en bémol les parties vocales, à mon sens plus faibles que les autres.

Caravanserai (Santana)
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Published by Seth - dans Rock
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