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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 10:22
Sons of anarchy, saison 4, épisode 9 (Kurt Sutter)

Passer d’Albert Cohen aux Sons of anarchy relève sans doute du grand écart mais j’assume parfaitement cette versatilité comme partie intégrante de l’âme humaine aussi voici « Sons of anarchy, saison 4, épisode 9 ».

Ici la tentative de suicide de Juice (Theo Rossi) est constatée par Jax (Charlie Hunnam) qui pressent une exclusion pour faiblesse impardonnable mais Chibs (Tommy Flanagan) couvre son jeune ami de manière surprenante en se remémorant avec émotions ses propres errements lorsqu’il a du tuer son premier homme en Irlande.

Pourtant les deux hommes ignorent les pressions sur Juice, car Roosevelt (Rockmond Dubar) aiguillonné par Potter (Ray Mc Kinnon) continue de le harceler sans relâche malgré sa répugnance.

Lorsque Potter le rencontre personnellement et lui délivre l’étendue de son dispositif pour le faire craquer et obtenir sa coopération Juice explose et agresse Roosevelt.

Une fois calmé, Potter lui apprend qu’il a déjà retourné Otto Delauney (Kurt Sutter) condamné à mort, en lui montrant que Bobby (Mark Boone Jr) lui avait menti et était probablement le violeur-tueur de sa femme.

Du coté du business, Laroy Wayne (Tory Kittles) le leader black des One niners est suspecté d’avoir conclu un deal avec le Lobo sorona le cartel mexicain rival de Galindo, en affaires lui avec les Sons.

Cette alliance perturbe les relations entre Sons et Niners, aussi Clay (Ron Pearlman) organise t il un rendez vous d’affaires avec Laroy.

Mais à son arrivée sur le lieu de deal, Laroy est pris en tenailles entre les Sons et Galindo commandés par Luis Torres (Benito Martinez).

Le choix est alors simple pour les Niners, être exécutés par Torres et ses hommes ou se soumettre aux cotés des Sons.

Affolé par la réaction de Sorona, Laroy hésite et court sans le savoir vers la mort, que lui évite de justesse Jax en plaidant pour la nécessité de conserver des alliances locales entre gang à Charming pour la stabilité du business.

Sa plaidoirie passe et Laroy est épargné en promettant de rouler à présent pour Galindo.

Du coté plus privé, Tara (Maggie Stiff) va voir Gemma (Katey Sagal) avant de partir pour l’Oregon pour lui demander ou sont passées les lettres de Jax Teller.

Gemma lui avoue qu’Unser (Dayton Callie) les a volé pour lui mais que même si elles ont été détruites, la menace qui plane sur elle n’en est pas moins réelle.

La reine mère des Sons se propose d’intervenir auprès de Clay pour lui faire suspendre l’exécution de la sentence de mort.

Gemma qui a pris connaissance de la mort de Piney (William Lucking) tué par Clay tente d’empêcher un nouveau bain de sang et demande à Unser d’intervenir pour « arranger » le décès du vieux biker.

Partisan de livrer Clay à Roosevelt, Unser renâcle mais finit par accepter par amour pour Gemma.
Lors d’un entretien à la pleine lune, Gemma assure Clay que Tara n’a plus les lettres de John Teller et qu’elle ne fera rien contre lui, préférant plutôt changer de vie avec Jax.

Le vieux chef semble accepter de lever sa sentence, mais sort le téléphone du tueur de Galindo une fois sa femme partie…

Il ignore cependant que Jax a prévu de partir avec Tara pour l’Oregon, quittant plus tôt que prévu son ancienne vie de gangster.

En conclusion, comme à chaque fin de saison, la machine infernale s‘emballe et « Sons of anarchy, saison 4, épisode 9 » continue de tutoyer les sommets.

Clay confirme sa nature profonde de pourri n’hésitant pas tuer quiconque le menace, y compris les membres de sa famille ou de son club comme John Teller, Piney ou même Tara.

On apprécie fortement l’intervention de Gemma parfaite pour conserver la paix et la cohésion dans le club, sauver la vie de Tara et empêcher une guerre à mort entre Jax et Clay.

Impossible de prédire l’issue de cette lutte incertaine.

A un niveau moindre, Juice continue de se débattre contre les mailles du filet qui l’enserre de plus en plus inextricablement et même le vieux Otto éborgné semble vaciller en prison, sa fidélité étant mise à l’épreuve par la pression infernale de Potter.

Derrière ces drames personnels, on en oublierait presque la guerre entre cartels, c’est dire la qualité de la série !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 9 (Kurt Sutter)
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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 09:34
Le livre de ma mère (Albert Cohen)

Virage à 180° du mondes des durs à cuir tatoués avec « Le livre de ma mère » d’Albert Cohen.

Sorti en 1954, « Le livre de ma mère » est un roman autobiographique traitant de la perte de la mère de l’auteur, survenue une dizaine d’années auparavant.

Construit comme un long et douloureux monologue en forme d’hommage à la disparue, « Le livre de la mère » retrace toute l’existence de la famille Cohen, depuis son départ de l’ile de Corfou en Grèce pour arriver à Marseille en 1900.

Tout tourne autour des souvenirs des Cohen, leur pauvreté et leur isolement dans une ville nouvelle et pas forcément accueillante avec les étrangers, juifs de surcroit.

Le caractère protecteur de cette mère au foyer ne vivant que pour son enfant est largement mis en évidence : l’obsession pour l’éducation se devant être catholique pour s’intégrer, le devoir de bien manger, de bien s'habiller et aussi de bien paraitre en société, même si on en a ni les moyens, ni les manières.

De cette femme simple, aimante et dévouée, Cohen dresse un portrait particulièrement touchant.

On comprend la grande complicité qui liait la mère et le fils, notamment dans leurs longues promenades sur le front de mer marseillais.

Avec cette mère qui occupait une place si centrale dans sa vie, la souffrance intérieure de la perte n’en est que plus grande.

Lorsque Cohen s’établit à Genève ou il travaille comme fonctionnaire dans un service de diplomatie internationale, sa mère folle de fierté vient le voir chaque année et chacune de ses visites fait alors figure d’évènement pour lequel elle doit se préparer plusieurs mois auparavant en soignant sa ligne et ses toilettes.

A posteriori, Cohen fustige l’égoïsme des jeunes hommes, qui délaissent un peu trop vite l’amour maternel pour courir quelques aventures galantes, qu’il juge plus fragiles et éphémères car guidées par des sentiments moins nobles et moins profonds.

Il se rappelle avec peine ses réactions lorsque sa mère se faisant trop envahissante et perturberait pensait il ses relations amoureuses… et regrette amèrement son aveuglément.

Mais comme tout le monde, Cohen reconnait devoir jouer le jeu du rôle social et faire bonne figure dans ses relations pour « continuer à vivre ».

Il estime alors porter un masque et profiter de ce livre pour délivrer ses pensées profondes et sa douleur intérieure.

La mort de la mère équivaut à la mort de son enfance et la brutale prise de conscience de sa propre finitude, aussi Cohen prend il du recul avec la futilité des comportements de ses congénères humains, dont la beauté, la santé et la vigueur s’éteindront de manière elle aussi définitive.

Le Dieu des Juifs est alors invoqué mais pour le critiquer dans le jeu cruel qu’il met en place sur Terre, en donnant la vie, la santé et la jeunesse puis en la reprenant sans plus d’explications.

Dans l’attente d’une hypothétique rencontre au Paradis avec sa mère, Cohen s’estime donc lui aussi un condamné et attend son tour en se noyant dans des rêves moites et de sombres pensées.

Au final, Cohen justifie l’existence de ce livre comme un hommage, un exercice cathartique et un message envoyé aux autres fils du monde entier pour tenter de leur ouvrir un peu les yeux sur l’importance du lien maternel.

En conclusion, tout est ou presque dans « Le livre de ma Mère » et la plupart des gens ayant un jour perdu une mère aimée se reconnaitront forcément dans cet ouvrage à la portée universelle.

Cohen décrit fort bien ce que nous appelons l’amour maternel, avec ce mélange de fierté lorsqu’un enfant « réussit » et de craintes parfois irrationnelles autour du mode de vie (santé, amour, religion, tradition).

Mais plus qu’un lien avec le monde de l’enfance ou celui des traditions, le lien avec la mère évoque quelque chose de plus transcendant encore : celui de l’amour inconditionnel, qui ne tient pas compte de la beauté, de la santé et de l’argent.

Cohen lui en reconnait cette puissance extraordinaire et adresse un vibrant témoignage se voulant être un message aux autres fils et filles du monde : reconnaitre le caractère précieux de cette relation avant d’en connaitre sa valeur au travers d’une perte cuisante.

Avec ce drame de sa vie, Cohen a acquis comme beaucoup d’autres un sentiment de profondeur et de lucidité sur a brièveté et la fragilité de l’existence humaine, ce qui peut s’avérer parfois douloureux à porter face à la multitude, mais peut aussi se révéler une force lorsqu’on parvient à en tirer le meilleur profit pour sa propre vie.

« Le livre de ma mère » n’est donc pas un livre léger qui vous fera sortir dehors vous rouler dans l’herbe fraiche mais vous réconfortera si vous avez déjà vécu un drame similaire tout en vous invitant à la méditation sur le sens profond de notre présence ici bas.

Le livre de ma mère (Albert Cohen)
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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 15:35
Sons of anarchy, saison 4, épisode 8 (Kurt Sutter)

On enchaine sans coup férir avec « Sons of anarchy, saison 4, épisode 8 ».

Ce huitième épisode commence aussi fort que la fin du septième avec Juice (Theo Rossi) qui survit miraculeusement a sa pendaison, sa branche ayant craqué sous le poids de la lourde chaine qu’il avait enroulé autour de son cou.

Ramassé hagard en pleine nuit et foret par Chibs (Tommy Flanagan) et Ope (Ryan Hurst), Juice est ramené au club pour le vote de destitution de Clay (Ron Pearlman) au profit de Bobby (Mark Boone Jr).

Mais en plein milieu du vote, une nouvelle attaque au fusil mitrailleur survient.

Les Sons ripostent et parviennent à repousser les assaillants dont l’un d’entre eux est récupéré blessé.

Sans autres dégâts que matériels, les Sons découvrent avec horreur les têtes décapitées de trois de leur franchise de Tucson en Arizona, dont le chef Armando (Lobo Sébastian) avec un message fort du cartel de Lobo Sorona.

Bien entendu, Roosevelt (Rockmond Dubar) et ses hommes sautent sur l’occasion pour rappliquer et perquisitionner.

Chucky (Michael Marisi Ornstein) se distingue encore une fois en subtilisant les tetes, les cachant dans une marmite servant à cuisiner du chili con carne pour la soirée de soutient aux jardins de Rita (Merle Dandrige), la femme du shérif.

De manière plutôt humoristique, Chucky fait gouter le chili con carné à la tête de bikers morts aux policiers en plein travail.

Mis sous pression les Sons exigent des explication de Parada (Danny Trejo) qui envoie son bras droit Luis Torres (Benito Martinez) et quelques hommes en soutien des Sons et des Mayans sérieusement malmenés par plus forts qu’eux.

Le nom d’une taupe des Mayans est lâché par le Lobo torturé et l’homme est utilisé pour donner une fausse information au Lobo Sorona afin de les attirer dans un guet append et de les éliminer.

Malheureusement le plan de Luis et Jax échoue complètement, les Lobos ayant été prévenus laissent juste un camion avec le reste des corps des trois Samtaz décapités.

Le doute est encore plus présent que jamais chez les Sons, Ope (Ryan Hurst) et Jax s’en voulant d’avoir voulu suivre Clay dans une voie trop périlleuse pour leur gang.

Mais tout n’est pas perdu pour Clay également qui lors de la soirée de soutien aux jardins de Rita, fait un discours populiste pour redorer l’image de son club et avec l’appui d’Elliott Oswald (Patrick Saint Esprit) aligne les 75000 dollars manquant pour empêcher Hale (Jeff Kober) de s’accaparer les terrains.

Le maire enrage lorsqu’il comprend que Oswald soutenu par Clay va de nouveau s’opposer à lui.

De son coté, Tara (Maggie Stiff) repousse l’aide de Roosevelt et prend la décision en accord avec Jax de quitter Charming pour passer quelques temps de l’Oregon avec les enfants afin de s’éloigner des menaces pesant sur elle.

Le malheureux Juice décide une nouvelle fois d’en finir mais est rattrapé par Chibs (Tommy Flanagan) qui comprenant son acte désespéré, le réconforte dans la nuit.

De nouveau violemment contesté dans ses choix, Clay est menacé par Piney (William Lurcking) de révéler la contenu des lettres de John Teller aux autres membres du club dont Jax qui veut tirer un trait sur le passé.

Le vieux lion réagit à sa manière, brutale et tue l’un des neufs bikers fondateurs du club chez lui après lui avoir menti en lui promettant d’arrêter le trafic avec Galindo.

Cet épisode encore riche en émotion se solde donc par la mort du légendaire « Piney » pilier essentiel du club.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 8 » reste fantastique, prenant tout le monde de court avec la fausse mort de Juice et son puissant désarroi intérieur et la vrai mort de Piney, puissant contre pouvoir à Clay, de part son ancienneté et son statut de membre fondateur des Sons of anarchy.

Au milieu de tant d’émotions entre Piney et Juice, le reste des activités semblerait presque anodin, entre situation critique avec le cartel de Sorona trop puissant pour les Sons et les Mayans seuls, la menace pesant sur la vie de Tara et les manœuvres de communication du club pour repousser le maire et torpiller son programme immobilier…

Du grand art, assurément, qui vient vous submerger sans répit, pour votre plus grand plaisir !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 8 (Kurt Sutter)
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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 14:56
Sons of anarchy, saison 4, épisode 7 (Kurt Sutter)

Toujours les gros bras tatoués dans « Sons of anarchy, saison 4, épisode 7 ».

Ce septième épisode commence fort avec l’attaque du gang de Marcus Alvarez (Emilio Rivera) par hommes masqués lourdement armés en voiture.

Présents chez les chef des Mayans au moment de l’attaque, les Sons répliquent, protégeant Alvarez blessé à l’épaule, tandis que le fougueux Jax (Charlie Hunnam) se lance à la poursuite des tueurs sur sa moto.

Après une course poursuite haletante et la mort d’un des assaillants blessé par Jax puis achevé par ses complices pour ne pas qu’il parle, le beau blond des Sons parvient à localiser les deux derniers survivants du commando.

Alors qu’Alvarez est évacué dans le garage des Sons pour être mis en sécurité et soigné, le reste des Sons rejoint Jax et lance l’assaut contre l’appartement du commando responsable de l’attaque.

Ils tombent sur des familles entières de Mexicains avec femmes et enfants qui refusent par peur de parler.

Sous la pression, l’un des deux tueurs est abattu après avoir lui-même tué des membres de sa propre famille qui menaçaient de céder aux bikers.

Le dernier survivant avoue avoir été chargé par le cartel Lobo Sorona de liquider Alvarez très étroitement lié au cartel rival de Galindo.

De retour de leur expédition vengeresse, les Sons tentent d’établir un lien entre cette agression et les menaces de mort à l’encontre de Tara (Maggie Stiff), puis rassemblent tous leurs proches pour se retrancher dans leur club transformé en forteresse solidement gardée.

Dans un intérieur transformé en cocotte minute, Bobby (Mark Boone Jr) demande un vote pour destituer Clay (Ron Pearlman) responsable selon lui de cette situation en s’étant mis en affaires avec les redoutables trafiquants de drogues mexicains.

Avant le vote, Roosevelt (Rockmond Dubar) qui a été également prévenu par Margaret Murphy (Mc Nally Sagal) des menaces contre Tara, trouve le temps de venir embarquer Juice (Tito Rossi) pour l’inculper sur ordre de pour du tout puissant Potter (Ray Mc Kinnon) de détention de drogue.

Toujours en position inconfortable le pauvre Juice est finalement relâché après que Roosevelt ait fait part de son dégout à Potter.

Le jeune portoricain en proie à un violent tourment intérieur entre sa fidélité passionnel au club, la quête de son père et la peur d’être rejeté ou pire pour ses origines noires, finit par craquer et se rend dans la foret pour se pendre à un arbre.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 7 » rehausse encore si il en était besoin le niveau avec un épisode de haute tenue mélangeant action/violence sur fond de guerre contre un cartel extrêmement dangereux et puissant, mais aussi drame intérieur autour de la personnalité si attachante et fragile de Juice, le portoricain des Sons dont les qualités de hacker informatique ont toujours été utiles au club.

La souffrance et la mort de Juice provoquent une émotion très puissante et font de cet épisode 7 un des meilleurs de la saison 4 voir de la série tout court !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 7 (Kurt Sutter)
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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 20:17
Sons of anarchy, saison 4, épisode 6 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 4, épisode 6 », l’enquête interne autour du vol de drogues gardées par les Mayans et les Sons of anarchy fait rage.

Marcus Alvarez (Emilio Rivera) soutient que le voleur fait parti des rangs des Sons et Clay (Ron Pearlman) tout en sauvant la face, se met en quête de preuve en questionnant deux des prospects gardiens de l’endroit, Philip Russell (Christopher Douglas Reed) et Ratboy (Niko Nicotera) avec la complicité du troisième et Eric Miles (Frank Potter) faussement torturé dans un hangar par Happy (David Labrava).

La tension monte quand aucun des deux ne se décide à avouer et face à l’arrivée prochaine de Romero Parada (Danny Trejo) qui face au manque à gagner va exiger la mort d’un homme.

La roulette russe ayant échoué, la décision est prise de les laisser s’entretuer.

Mais Juice (Theo Rossi) le réel voleur ne peut accepter la mort d’un innocent et demande à Happy et Chibs (Tommy Flanagan) un délai de quinze minutes hors du hangar pour tirer les vers des nez des prospects-suspects.

Juice en profite pour récupérer le paquet de drogue mais est surpris par Miles qui comprend qu’il est le coupable.

Sans réfléchir, Juice bondit sur lui et le tue après avoir pris une balle et un coup de couteau dans la jambe.

Blanchi comme héros, Juice sauve la situation au prix du sacrifice d’un innocent et apaise le duo Alvarez-Parada.

Mais le malaise sur ses origines black continue de le ronger et de créer un problème potentiel vis-à-vis de sa présence dans le club.

Du coté plus « léger » des Sons, Dawn (Rachel Trager) la fille de Tiger (Kim Coates) revient le voir pour lui réclamer 12000 dollars à partir d’une histoire à dormir debout pour aider sa sœur anorexique, somme que Tiger paye pour avoir la paix.

Le coupe d’Opie (Ryan Hurst) et Lyla (Winter Ave Zoli) n’en finit pas de se déchirer lorsque le fragile bucheron couche avec Ima Tite (Kristen Renton) briseuse de couple numéro un des Sons, qui quitte le club en menaçant avec une arme Gemma (Katey Sagal) et Tara (Maggie Stiff) deux autres de ses irréductibles ennemies.

Mais Ima ne l’emporte pas bien et est frappée par Jax (Charlie Hunnam) en représailles.

De manière plus inquiétante, Clay passe un marché avec Romero en lui demandant de tuer Tara afin de faire disparaitre la menace interne contre son club.

Mais Unser (Dayton Callie) veille au grain, alertant Roosevelt (Rockmond Dubar) d’une menace sur la médecin et allant jusqu’à déposer une première lettre de menace sur la siège de sa voiture.
En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 6 » dépeint un univers d’une grande dureté ou les chefs mafieux sont prêts à sacrifier leurs hommes lorsque les circonstances l’exigent, notamment le business ou la survie du club.

Si Juice se tire à court terme d’une situation désespérée, sa situation reste fragile avec peut être quelques soupçons du coté de Chibs.

Mais plus que la sacrifice d’un prospect par essence faisant parti des consommables, le choix de Clay de mettre un contrat sur sa future belle fille peu après l’annonce de ses fiançailles avec Jax, se montre des plus choquant, montrant toute la brutalité du vieux chef mafieux lorsqu’il se sent menacé.

De quoi réserver des émotions fortes avec Jax qui mettra tout en œuvre pour protéger sa chère et tendre !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 6 (Kurt Sutter)
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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 21:48
Noah par Noah (Yannick Noah)

Le sport n’a pas été à l’honneur dans ces colonnes depuis quelques temps.

Sorti en 2005 « Noah par Noah » est un recueil mêlant photos et textes du célèbre tennisman français devenu un chanteur à succès et l’une des personnalités préférées des Français en raison de ses engagements en faveurs de l’enfance défavorisée.

« Noah par Noah » se déroule de manière chronologique, commençant par l’enfance particulière de Yannick Noah, partagée dans les années 60 entre la ville de Kribi au Cameroun et celle de Sedan en France.

Métis d’un père footballeur camerounais vainqueur de Coupe de France en 1961 et d’une mère enseignante et joueuse de tennis de bon niveau national, Noah vit très tôt sa condition de « biculturel » trop blanc ou trop noir selon les pays d’appartenance.

L’influence de ce père compétiteur et travailleur acharné s’avère prégnante pour forger très tôt le mental du petit Yannick qui sera repéré à Yaoundé par le champion noir américain Arthur Ashe.

Malgré la mort prématurée d’Ashe en 1993, Noah s’attarde longtemps sur le rôle de modèle qu’a eu Ashe sur lui, surtout dans l’incarnation du premier grand champion noir.

Ash figurera comme Martin Luther King, Nelson Mandela, Bob Marley, Mohamed Ali et Phil Jackson au rang des modèles « blacks » d’un athlète dénotant par sa personnalité excentrique de showman.

De sa mère, il recueillera le don de soi au travers de son association pour l’aide des enfants défavorisés.

Impossible également de ne pas parler de son grand père tant aimé Simon Papa Tara, mort dans un coup d’état au Cameroun en 1985, à qui il dédiera une chanson plus tard.

Suivent des photos d’adolescence avec des amis tennismen mais aussi footballeur (José Touré) ou musiciens (Louis Bertignac).

Mais c’est la période de l’athlète qui nous intéressent le plus avec d’incroyables clichés montrant toute la rage de vaincre et l’incroyable engagement physique du Noah des années 80.

Pris en charge par son entraineur-mentor Patrice Hagelauer et son préparateur physique Tiburce Daru, Noah développe un mental de gagnant et un physique athlétique lui permettant de jouer un tennis d’attaque mettant la pression sur la plupart des champions de l’époque aux styles beaucoup plus défensifs (Ivan Lendl, Mats Wilander, Guillermo Vilas…)

L’importance du dépassement de soi à l’entrainement est jugée essentielle pour atteindre le haut niveau, afin d’apprendre à gérer les zones rouges ou on est au bord de l’explosion et de se forger un mental permettant de surpasser sa propre douleur, fatigue ou peur pendant les grandes compétitions.

On comprend que les succès sportifs de Noah n’ont pas été du au hasard mais à un processus de conditionnement physique et mental visant à l’amener au sommet.

Le champion parle du plaisir qu’il obtient dans les moments clés des matchs ou les joueurs sont au coude à coude, notamment un fameux duel à Key Biscane en 1987 contre Mats Wilander dans lequel les deux joueurs quasiment en même temps à leur meilleur niveau.

De Wilander il est bien sur question avec cette fameuse victoire à Roland Garros en 1983 qui restera la sommet sportif de sa carrière et tout simplement l’un des sommets du sport français.

Noah parle du tournoi, du tournant du ¼ de finale face à Lendl, son meilleur ennemi qu’il détestait en raison de son coté « politiquement correct », de l’écroulement de son copain Roger Vasselin en ½, avant d’arriver à la finale, du reste de médiocre qualité.

Le plus important reste cependant l’après victoire avec les émotions qui le submergèrent, l’euphorie lors d’une fête gigantesque à 500 personnes dans sa maison de grande banlieue parisienne, puis les lettres étranges reçues, certaines très racistes à propos de ses origines camerounaises ou ses tresses aux cotés de celles des hommes politiques français ou camerounais de premier plan de l’époque.

Pourtant après cette victoire survient une période de dépression avec le tourbillon de mondanités qui s’abattent sur lui, mondanités dont il s’échappe en se lançant dans ses associations « Les enfants de la Terre » et « Fete le mur » afin de rester au contact des « vrais gens ».

Noah s’attarde brièvement sur sa fin de carrière, sur le fait qu’il aurait pu gagner Roland Garros en 1986 sans une stupide blessure à la cheville, mais ne regrette rien avec le sentiment que rien ne sera plus beau que la victoire de 1983.

On passe donc en un clin d’œil à l’aventure du capitanat de Coupe Davis avec les superbes victoires de 1991 et 1996 en ayant su faire se sublimer un collectif composé de ses copains Henri Leconte et Guy Forget avant d’être rejoint plus tard par Arnaud Boetsch et Cédric Pioline meilleur joueur français des années 90.

La célébrité permet à Noah de faire la connaissance de musiciens comme Téléphone, qui représentait le groupe de rock n°1 de l’époque et comptera au nombre des ses amis.

Car Noah va rapidement bifurquer vers son autre passion : la musique qui lui permet d’exaucer son désir de spectacle et de partage émotionnel avec les autres.

Avec son groupe les Zam-zam formé en 1990, il connait depuis 2000 une grande réussite populaire depuis que les Goldman lui composent des chansons.

Les nombreuses tournées donnent l’occasion de diffuser de spectaculaires photos d’un Noah en pleine action/communion avec son public.

La famille est également une autre valeur essentielle pour Noah, qui a cinq enfants nés de trois mariages successifs dont les deux plus connus sont Yelena superbe mannequin et Joakim, le pivot géant des Chicago bulls.

Noah s’épanche sur son coté humanitaire, sa pratique du Yoga pour se ressourcer et son expérience de marathonien à New-York avec un 3h33 des plus honorables compte tenu de son grand gabarit et termine enfin sur son envie non assouvie de revenir à ses racines camerounaises.

En conclusion, « Noah par Noah » est fidèle à ce personnage hors du commun mais n’a que très partiellement rempli mes attentes.

Je dois avouer n’avoir aucun affect pour ses engagements, ne pas aimer chanteur mais nourrir une grande admiration pour l’athlète exceptionnel qu’il était.

Préférant la forme (les jolies photos) au fond, qui reste très superficiel, « Noah par Noah » ne montre pas assez les premières années qui contribuèrent à tout décider dans l’avenir de la future star.

J’aurais aimé à la limite n’avoir qu’un livre sur le passé du tennisman, ses préparations physiques/mentales démentes et ses rivalités avec les champions de l’époque John Mc Enroe, Mats Wilander, Ivan Lendl, Jimmy Connors, Henri Leconte voir Boris Becker ou Stefan Edberg…

Impossible de comprendre ce qui fit gagner Noah en 1983, joueur à la technique limitée tout particulièrement en revers et au retour, mais compensant ses relatives lacunes par son impact physique, mental et ses coups forts dont le service et la volée.

Mis à part Roland Garros et la Coupe Davis, aucune photo ou allusion à l’US open ou à l’Australian open, Wimbledon étant rapidement évacué.

Quel que soit la suite de la vie/carrière de Noah, je ne me souviendrais donc que cela, ce félin plongeant sur chaque balle faisant de chaque match une tragédie nous tenant en haleine ! Mais pas dans ce recueil trop lisse et politiquement correct pour moi.

Noah par Noah (Yannick Noah)
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 20:54
And before Elf... they were Elves (The electric elves)

Peu de gens le savent mais Ronnie James Dio avait bel et bien une vie non seulement avant Black sabbath mais aussi Rainbow et sortit trois albums au début des années 70 avec le groupe Elf.

Sorti en 2011 , « And before Elf… they were Elves » est une compilation de douze titres s’intéressant à la période précédent Elf à l’époque ou la formation New-Yorkaise appelée The electric elves comptait David Fenstein/Nick Pantas aux guitares, Gary Driscoll à la batterie, Doug Thaler aux claviers, Dio assurant également la basse en plus du chant.

Nous sommes donc à la fin des années 60, le hard rock n’existe pas encore et The electric elves débute par une reprise blues déchirante « You shook me » de Willie Dixon et J.B Lenoir.

Déjà la voix de Dio, mélange de puissance et d’émotion pures, en impose dans ce registre pourtant ultra balisé.

Ce blues pesant s’éveille cependant dans son dernier tiers beaucoup plus rythmé en flirtant avec un rock ‘n’ roll plus endiablé.

On reste dans le même registre avec « Stay with me » reprise blues de Rod Stewart certes correctement exécutée mais manquant par trop d’originalité et d’intensité pour séduire.

Plus court, « Four day creep » reprise de Jesse Crump balance un peu plus un groove sexy enchainé d’un intense « Buckingham blues » aux faux airs de « Purple haze » de Jimmy Hendrix.

The electric elves changent registre avec « Wakeup sunshine » et « Driftin » deux ballades, l’une cristalline et légère, l’autre plus longue et triste sur lesquelles la voix d’or de Dio se fait déjà renversante de beauté.

Porté par un chanteur aussi exceptionnel, il parait impossible de résister à « Smile for me lady » nouvelle ballade atteignant pleinement sa cible : activer nos glandes lacrymales.

On finit malgré tout par trouver le temps long et à s’endormir franchement sur les trop doucereuses « You felt the same way » et « Simple man » reprise de Graham Nash.

Le son lourd des guitares électriques revient sur « Drown me in the river » qui flirte par son agressivité avec le hard rock avant l’heure.

L’album se termine par « Cold ramona » bien faible malgré son rythme soutenu et « Little queenie » archétype de la reprise blues rock linéaire et ennuyeux sauvé in extremis par une reprise de « Johnny b Goode » de Chuck Berry.

En conclusion, « And before Elf… they were Elves » est un album sympathique pour tous les amateurs de vieilleries blues rock… mais pas que ! Tant le son de guitare de la paire Fenstein/Pantras dense et puissant lorgne déjà vers ce que le style dans lequel Dio explosera : le hard rock.

Alors certes les reprises blues/folk se montrent parfois pesantes, mais réduire « And before Elf… they were Elves » à cela constituerait une grave erreur qui ferait passer l’auditeur à coté de petites pépites principalement illuminées par le talent vocal déjà hors normes dans les années 60 de Dio.

Rien que pour écouter Dio chanter dans ce registre plus feutré, je ne peux que recommander cet album enfoui sous les strates de l’histoire musicale.

And before Elf... they were Elves (The electric elves)
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 11:19
Sons of anarchy, saison 4, épisode 5 (Kurt Sutter)

De manière très différente « Sons of anarchy, saison 4, épisode 5 », tourne autour du chantage de Piney (William Lucking) autour des lettres de John Teller pour faire arrêter Clay (Ron Pearlman) son dangereux trafic de drogue avec le cartel Galindo.

Piney sa fait aussi menaçant avec Clay que le leader des Sons l’avait été à son égard.

Inquiété par des preuves accablantes montrant son implication ainsi que celle de Gemma (Katey Sagal) dans le meurtre du père de Jax, Clay entreprend de réagir, demandant au vieux Unser (Dayton Callie) de s’introduire dans le bureau de Tara (Maggie Stiff) afin de dérober les lettres et de les lui remettre.

Embarrassé par une requête similaire de Gemma, le vieux ex shérif s’exécute mais ne trouve que des photocopies, qu’il ne peut s’empêcher de lire.

Choqué par ce qu’il lit, Unser tente de détruire les lettre mais est arrêté juste à temps par Clay furieux qu’il n’est pas respecté ses consignes.

Gemma intervient donc directement auprès de Tara, lui racontant sa version de l’histoire entre John et elle, son départ pour l’Irlande ou il a rencontré Maureen (Paula Malcomson) et la perte d’un fils, Thomas qui était le frère de Jax.

La reine mère des Sons tente ainsi d’apaiser Tara et de ne pas provoquer une guerre interne poussant Clay à vouloir la tuer ainsi que Piney ou pire Jax.

Gemma intervient également pour apaiser Otto (Kurt Sutter) ébranlé par les révélations de Potter (Ray Mc Kinnon) sur l’implication possible de Bobby (Mark Boone Jr) dans le meurtre de sa femme et demande à Jax de coincer l’affreux producteur porno Georgie Caruso (Tom Arnold), le véritable meurtrier.

Jax et les Sons utilisent les contacts de Lyla (Winter Ave Zolle) dans le porno notamment le producteur rival Dondo (David Hasselhoff !) pour attirer Georgie dans un piège et le livrer aux Sons.

Ligoté et menacé, Caruso n’en mène pas large mais est finalement épargné par Clay au motif qu’il peut lui livrer le nom d’investisseurs japonais susceptibles de vouloir faire mine de rentrer dans le programme immobilier de Hale (Jeff Kober) pour mieux le torpiller.

En retour, Bobby est chargé d’apaiser Otto en lui avouant sa liaison avec Luann mais en mentant sur l’exécution de Caruso.

De son coté Potter, demande à Roosevelt (Rockmond Dunbar) de coffrer le jeune Juice (Theo Rossi) afin de le menacer de révéler aux Sons les origines noires de son père New-Yorkais, ce qui l’exposerait à des graves menaces compte tenu du racisme supposé des Sons.

Pris au piège, Juice doit dérober un échantillon de drogue au dépôt gardé conjointement par les Mayans et les Sons afin de le rapporter aux policiers pour analyse.

Prenant de gros risques, Juice vole un paquet au dépôt mais dévoré par un conflit intérieur ne peut le remettre à la police.

Il s’endort dans la foret et y laisse le paquet enfoui.

Lorsque les gangsters comptent la marchandise ils découvrent inévitablement le manque…

En conclusion, toujours brillant « Sons of anarchy, saison 4, épisode 5 » continue de remplir parfaitement son rôle, délivrant de multiples histoires enchevêtrées.

Comme Stahl avec Opie, Potter cherche le point faible des Sons, s’attaquant au jeune et fragile Juice dont les origines portoricaine new yorkaise restent mystérieuse.

Soumis à la pression et mis dans une position quasi intenable, Juice craquera-t-il ?

Mais la grande affaire reste le tiraillement autour du passé de John Teller, l’ex leader des Sons et père de Jax avec un nouvel élément Unser, mis dans la confidence par la force des choses.

L’affaire se complique donc pour Clay, face à Piney et Tara… avec Gemma et Unser en intermédiaires.

On est également ravi et étonné de revoir David Hasselhof parfait dans un rôle de producteur porno à contre courant de tout ce qu’il a pu réaliser dans sa jeunesse de jeune premier aux muscles saillant et aux dents blanches !

Un régal !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 5 (Kurt Sutter)
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 10:39
Sons of anarchy, saison 4, épisode 4 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 4, épisode 4 », le vote permet aux Sons de partir pour un long trajet en Arizona afin d’acheminer les armes au cartel Galindo avec en retour le convoyage de drogue.

Pour se faire un contact est pris avec Samtaz, une filiale des Sons en Arizona dirigée par Armando (Lobo Sebastian).

Après un long voyage ou les mains remplie d’arthrose de Clay (Ron Pearlman) sont mises à la torture, les Samcro rencontrent leurs collègues à Tucson et découvrent qu’ils se sont mis au trafic de drogue sans leur autorisation.

Une discussion orageuse éclate alors entre Clay et Armando qui tient tête, revendiquant son autonomie et un vote réalisé en interne.

Suspicieux, Jax (Charlie Hunnam) découvre que ce vote a été obtenu dans des circonstances troubles avec la mort de Little Paul un biker opposé à cette décision et au départ d’un autre Reggie (John Bishop).

Alors que la transaction finale avec le cartel Galindo est repoussée en raison de la présence de policiers en planque que les motards doivent écarter pour rassurer les trafiquants mexicains par nature méfiant, les Sons vont trouver Reggie dans le magasin animalier ou il s’est reconverti.

Soumis à la pression de Jax, Reggie avoue que son ami Little Paul est mort pour son opposition au trafic de drogue et que le vice président Huff (Brian Goodman) et son lieutenant Benny (Rolando Molina) l’ont fait partir en raison de ses liens avec l’ex femme de Little Paul.

Les Sons amènent alors Reggie et un skinhead local faisant du trafic de drogue avec Huff et Benny pour montrer à Armando la vérité des faits et l’implication de Huff et Benny.

Ceci ne change rien au résultat et Armando tout en continuant à revendiquer son droit de dealer, assurer à Clay de sa discrétion pour ses propres transactions avec Galindo.

Un accord à contre cœur est passé et les Sons peuvent ainsi livrer Romero Prada (Danny Trejo) et son adjoint Luis Torres (Benito Martinez).

Les Sons reçoivent en retour un paiement confortable pour les armes, une avance pour la prochaine livraison et la drogue (héroïne) à convoyer aux Etats-Unis.

Pour des armes plus puissantes voulues par le cartel contre son rival mexicain des Lobos sonoro, un rendez vous doit être organisé avec l’IRA avec les Sons en intermédiaires.

Pendant qu’ils font affaires en Arizona, Piney (William Lucking) fait une crise cardiaque et doit être hospitalisé.

Bien soigné par Tara (Maggie Stiff) il se remet doucement et partage avec elle le secret des lettres.

Une union de circonstances semblent s’établir entre eux autour de l’opposition présumée de John Teller aux activités mafieuses (armes, drogues) des Sons.

De son coté, Gemma (Katey Sagal) ne reste pas inactive et prend contact avec Rita (Merle Dandrige), la femme fleuriste du shérif Roosevelt, qui a crée un comité de soutien pour combattre les visées expansionnistes du programme immobilier de Hale (Jeff Kober).

Enfin, Lincoln Potter (Ray Mc Kinnon) réadapte sa stratégie après la perte de son agent russe infiltré chez Putlova (Keith Szarabajka) et établie une liaison entre les Sons et Galindo.

Prada et Torres sont profilés comme ex militaires des forces spéciales anti cartel ayant démissionné pour rejoindre le Galindo.

La dernière action de Potter consiste à influencer Otto Delauney (Kurt Sutter) mis à l’isolement en prison pour ses crimes, en lui faisant croire que Bobby (Mark Boone Jr) est le meurtrier de sa femme en raison du sperme retrouvé sur son corps…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 4 » hausse encore le niveau, ajoutant de l’ampleur aux activités de Sons avec la virée en Arizona, des conflits à régler avec une filiale de bikers et l’activité principale mais risquée avec le cartel Galindo.

En parallèle, l’action continue de se développer à Charming avec une stratégie de Potter visant à utiliser les Sons et le sheriff Roosevelt pour arriver à ses fins : faire tomber Galindo et l’IRA.

Du grand art on vous dit !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 4 (Kurt Sutter)
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 09:48
Sons of anarchy, saison 4, épisode 3 (Kurt Sutter)

Grosse pincée de « Sons of anarchy, saison 4, épisode 3 ».

Tout commence par l’agression de Kozik (Kenny Johnson) qui répond stupidement à un défi de basketball lancé par quelques jeunes noirs mais se fait agressé et volé le camion transportant le précieux chargement d’armes destiné au cartel Galindo.

Arrivés sur place, Jax (Charlie Hunnam), Tiger (Kim Coates) et les autres Sons suspectent Vivica (Marianne Jean-Baptiste) une mère de famille noire trafiquant avec ses enfants, d’avoir récupéré les armes mais la marâtre tient tête, niant farouchement toute implication.

Lorsque les Sons tombent par hasard sur les voleurs, une course poursuite acharnée s’engage et mène à la prise des deux basketteurs qui finissent par avouer avoir effectivement traité avec Vivica.

Face à la pression, Vivica comprend que ce sont ces deux idiots de fils qui ont fait affaire avec le petit gang local et les sermonnent violemment.

Les Sons récupèrent les armes recevant au passage un petit dédommagement financier.

En interne, la tension est toujours forte dans la perspective du vote pour accepter ou non de servir de mulet pour convoyer la drogue du cartel Galindo en Californie du Nord.

Clay (Ron Pearlman) et Jax manœuvrent politiquement pour obtenir une courte majorité contre l’avis de Bobby (Mark Boone Jr) pourtant assuré par Clay de prendre la tête du club après son départ et celui de Jax, Chibs (Tommy Flanagan) et surtout Piney (William Lucking) qui tente d’utiliser Gemma (Katey Sagal) pour influencer Clay.

Gemma reste toujours préoccupée par la possession des lettres de John Teller par Tara et cherche par tous les moyens à en découvrir le contenu.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 3 » est un épisode intermédiaire dans la saison 4 mais toujours réalisé avec brio et savoir faire.

L’intrigue reste soutenue avec comme objectifs principaux, le vote pour une alliance sulfureuse avec des trafiquants de drogue et la question du passé venant hanter Gemma et Clay avec la mort trouble du père de Jax…

Sons of anarchy, saison 4, épisode 3 (Kurt Sutter)
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