Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 10:45

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 10  », Claire Temple (Rosario Dawson) sauve la vie de Luke Cage (Mike Colter) puis trouve assez miraculeusement le moyen de le sauver en poussant le docteur Noah Burstein (Michael Kostroff), à augmenter la température du bain d’acide dans lequel il est plongée.

Claire intervient ensuite et parvient à extraire les balles à éclats d’ormeaux qui avaient pénétré sa peau en principe invulnérable.

Choqué, Cage entre dans une rage folle lorsqu’il découvre que la psychologue de Seagate, Rava (Parisa Fitz-Henley) l’avait manipulé en prison pour le prépare à subir l’effroyable traitement de Burstein.

Avant de partir, Cage fracasse la grange le dispositif du scientifique pour qu’il n’y ait pas d’autres expériences visant à créer des super soldats comme lui ou même à trouver des remèdes contre le cancer ou le sida.

Le redoutable Diamondback (Erik Laray Harvey) entend bien passer outre les réserves de Mariah Millard (Afre Woodard) pour la vente massives d’armes spéciales visant à équiper la police contre Cage, et va tuer un policier à main nues dans la rue en se faisant passer pour Cage.

Le meurtre du policier, Albini (Gene Harrison) déclenche le colère de la police de Harlem qui se met à ratisser toutes les rues pour retrouver Cage.

Malgré les mises en garde de Priscilla Ridley (Karen Pittman), une bavure est commise sur un jeune homme noir, Lonnie Wilson (Darius Kaleb) passé à tabac par un policier à bout de nerfs.

Millard saisit la balle au bond et après avoir placé un couplet sur les violences faites aux populations noires de Harlem, demande que le police soit équipée d’armes spéciales pour venir à bout de monstres comme Cage.

Seule la tenace Misty Knight (Simone Missick) continue de croire en l’innocence du super héros et informe sa hiérarchie de la probable implication de Diamondback dans l’affaire.

Misty tente de coincer Diamondback qui assiste à un discours de Millard au Harlem(s paradise mais est surclassée par la puissance du tueur.

Présent sur place avec Claire, Cage intervient et jette son corps massif dans la mêlée pour protéger Misty des balles.

L’épisode s’arrête alors que le couple est pris sous un déluge de balles.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 10 s’améliore enfin avec une intrigue plus dense : la manipulation de l’opinion publique pour faire accuser Cage de meurtres afin de servir les intérêts d’une politicienne en cheville avec un trafiquant d’armes sans foi ni loi.

Enfin remis sur pieds, Cage refait difficilement surface et redevient opérationnel en se servant de ses pouvoirs pour protéger son alliée Misty, seule contre tous à croire à son innocence.

Cet épisode montre également un peu plus le passé de Cage, son père pasteur et le lien trouble qui l’unit avec Diamondback, lui aussi obsédé par la Bible et qui se dit son frère…

Une fin de saison plus intéressante ?

Repost 0
Published by Seth - dans Comics
commenter cet article
6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 19:23

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 9  », Luke Cage (Mike Colter) titubant, écarte deux policiers voulant le contrôler puis est pris en charge par Claire Temple (Rosario Dawson) qui décide de l’amener chez Noah Burstein (Michael Kostroff), le docteur qui l’a transformé en super héros durant son passage en prison.

Dubitatif, Burstein accepte finalement d’essayer un traitement risqué sur Cage en le plongeant dans un bain d’acide afin de ramollir sa peau impénétrable et d’enlever les éclats de balle à base d’ormeaux qui l’ont blessé.

Du coté des gangsters, Diamondback (Erik Laray Harvey) s’impose comme le nouveau caïd de Harlem en liquidant les autres principaux chefs de gang à l’exception de Domingo Colon (Jacob Vargas) et de Mariah Millard (Afre Woodard) qui est contrainte de s’associer avec le seul homme capable de tuer l’increvable Cage.

Le vicieux Diamondback fait écho à son conseiller et suggère même à Millard d’exploiter l’incident avec la police pour diaboliser Cage à des fins électorales.

Après avoir molesté Claire, Misty Knight (Simone Missick) doit répondre à un interrogatoire serré administré par un psychologue de la police.

Misty évoque son passé, la mort de sa meilleure amie violée et tuée puis son attachement viscéral à Harlem, prend ses distances avec Scarfe (Frank Whaley) son coéquipier corrompu et reconnait son impuissance après avoir été mise en joue et frappée par Diamondback.

Dans le laboratoire de Bernstein, l’expérience pour sauver Cage tourne à la catastrophe puisque le colosse fait un arrêt cardiaque…

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 9 », continue de patiner en montrant un héros moribond se trainant de rue en rue en se tenant le ventre.

Assez pitoyable, Cage reçoit également un traitement pseudo scientifique frisant le ridicule, tandis que Diamondback en fait des tonnes dans le registre de super méchant surpassant les autres méchants traditionnels.

Bien médiocre tout cela malgré l’ambiance feutrée des clubs de jazz de Harlem…

Repost 0
Published by Seth - dans Comics
commenter cet article
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 18:17

Véritable « Mad Max » des mers, « Waterworld » de Kevin Reynolds sort en 1995.
Ici, dans un monde post apocalyptique dans lequel les glaces ont fondu, Mariner (Kevin Costner) dérive à la surface des océans sur un trimaran profilé capable de prendre suffisamment de vitesse lorsque les circonstances l’exigent pour fuir les pirates des mers appelés Smokers.
Taciturne et solitaire, Mariner accoste sur une plateforme flottante pour échanger une parcelle de terre contre divers biens et services.
Il y rencontre fugacement Helen (Jeanne Tripplehorn) qui tient un bar avec sa fille Enola (Tina Majorino).
Mais alors qu’il s’apprête à quitter la plateforme il est retenu sur place en raison de son origine mutante : ouïes et pieds palmés.
Capturé malgré sa féroce résistance, Mariner est mis dans une cage afin d’être immergé dans une boue mortelle mais une attaque d’envergure des Smokers vient brutalement interrompre le châtiment.
Le Diacre (Dennis Hopper) mène l’opération avec jet skis, navires et mitrailleuses lourdes.
Mariner utilise le chaos du combat pour tenter de se libérer et reçoit une aide imprévue d’Helen.
S’extirpant de sa cage, Mariner embarque Helen et Enola sur son navire et réussit à sortir de la plateforme avant son explosion.
Mieux, il manœuvre pour retourner le tir des Smokers contre le propre navire du Diacre qui perd un œil dans l’aventure.
Furieux, il se rapproche de son espion Enforcer (R.D Call) pour traquer Mariner et les deux femmes.
La cohabitation sur le navire s’avère problématique, Mariner pensant sérieusement à jeter les femmes à la mer avant de finir par se raviser.
Il finit même par apprendre à nager à Enola et à  la prendre sous sa protection en tuant Drifter (Kim Coates) un pirate vicieux voulant un moment de plaisir  en échange de précieux documents.
Après une nouvelle attaque par hydravion des hommes du Diacre, Mariner demande des explications à Helen sur la signification de la carte tatouée sur son dos.
Il comprend alors que cette carte est censée mener à un pays légendaire appelé Dryland ou les humains pourront retrouver la terre ferme.
Mais dubitatif, Mariner montre à Helen ce qu’est devenu l’ancien monde en l’enemenant plonger sous les mers.
Le Diacre finit tout de même par arriver à ses fin en enlevant Enola afin de lui faire livrer ses secrets.
Prenant tous les risques, Mariner utilise toute son intelligence et ses pouvoirs aquatiques surhumains pour attaquer le cargo du Diacre,
Après une bataille épique, Mariner tue Enforcer, embarque Enola sur l’avion à hélice piloté par Gregor (Michael Jeter) et provoque la mort du Diacre.
Au bout d’un long voyage, l’avion atteint Dryland en suivant les indications de la carte d’Enola.
Mais Mariner décide de reprendre la mer, laissant Helen, Enola et Priam rebâtir une civilisation sur terre.
En conclusion, moqué pour son cout pharaoniques et ses multiples déboires techniques, « Waterworld » propose au final un résultat franchement minable avec un scénario rachitique maladroitement pompé sur « Mad Max », des acteurs coulant à pic et des scènes d’actions prêtant souvent involontairement au rire : une attaque de poisson horriblement torchée en image de synthèse, des déguisements ridicules (Hooper et son horrible œil de verre, Costner et ses coquillages sur les oreilles, Tripplehorn et sa couche de cheveux massacrée) et pour finir une hilarante séance de base jump !
Un véritable nanar aquatique à fuir d’urgence !

Repost 0
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 14:42

En 1985 sort le troisième opus de Mad Max intitulé « Mad Max 3, au-delà du dôme du tonnerre ».
Secondé par George Ogilvie, George Miller est toujours aux commandes aux cotés , de son bébé clouté et campe un délicieux univers futuriste, celui de Trocpolis, horrible cité commerciale ou échoue Max (Mel Gibson) après s’être fait dépouillé dans le bush australien de ses chameaux par un raid aérien éclair de Jebediah (Bruce Spence) et son fils Jr (Adam Cockburn).
Furieux, Max insiste et accepte de donner 24h de sa vie en échange de la récupération de son bien.
Il ignore que Entité (Tina Turner) la présidente de Trocpolis entend utiliser ses capacités de combattant hors pair pour faire assassiner Bombe (Paul Larsson) la moitié et garde du corps du Maitre (Angelo Rossitto) un nain ingénieur dirigeant l’usine de production de méthane alimentant la ville en énergie.
Max accepte de pénétrer dans le dôme du tonnerre pour affronter Bombe face à une foule déchainée.
Les deux combattants se retrouvent donc suspendus par des élastiques dans un dôme de fer ou sont disposés des armes : masses, lances et même tronçonneuse !
Surclassé physiquement, Max survit grâce à son adresse et trouve enfin la faille chez le colosse casqué qui l’assaille en utilisant un petit sifflet capable de le perturber.
Une fois mis à terre, Max ne peut tuer ce qui s’avère un simple d’esprit.
Furieuse, Entité demande à ses soldats de tuer Bombe qui meurt dans les bras du Maitre.
Max est châtié en étant condamné à l’exil en plein désert tandis que Maitre est réquisitionné et mis sous tutelle à Trocpolis.
Laissé pour mort dans le désert, Max est recueilli par Savannah Nix (Helen Buday) le chef mystique d’une tribu de survivants persuadé qu’il est le descendant d’un pilote de ligne : Walker, capable de les ramener vers le monde passé à bord d’un grand avion échoué dans le désert.
Mais bien entendu Max finit par décevoir leurs attentes et les met en garde contre les périls qui les guettent passé le désert.
Savannah reste trop exalté par son projet et entraine avec elle quelques enfants perdus.
Max n’hésite pas à l’assommer d’un direct sec puis part avec Slake Mr Thirst (Tom Jennings), l’athlétique leader masculin pour le récupérer in extremis d’un mort horrible dans les sables mouvants.
Ensemble ils décident de prendre d’assaut Trocpolis.
Ils libèrent le Maitre et sont aidés par Pig killer (Robert Grubb) un tueur de cochon condamné aux travaux forcés à perpétuité.
Acier (Angry Anderson) le féroce bras droit d’Entité perd cette confrontation avec Max et termine dans une fosse à purin.
Mais avertie par Blackfinger (George Spartels) un autre redoutable guerrier, Entité lâche tous ses guerriers à la poursuite des fuyards qui ont embarqué dans un train laissant Trocpolis exploser.
La traque à bord de véhicules motorisés de type buggy, pickup ou side-car est terriblement haletante, dans la plus pure tradition de la série.
A ce petit jeu, Acier semble invulnérable, échappant à des collisions et des chutes spectaculaires pour revenir à la charge toujours aussi féroce et déterminé.
Lorsque Jebediah Jr tente un détournement hasardeux du train, la poursuite se transforme en fuite à l’aide de l’avion de Jebediah au bord duquel embarquent tous les fuyards…sauf Max qui se sacrifie pour les laisser partir.
Arrivée sur place, Entité décide d’épargner le guerrier solitaire du reste mal en point qui l’a défié victorieusement…
Revenu à Sydney, la tribu de Savannah décide d’allumer périodiquement les lumières de la ville en souvenir de l’homme qui les a libéré.
En conclusion, sans discussion possible, « Mad Max 3, au-delà du dôme du tonnerre » continue bravement sur la lancée des épisodes précédents en campant un univers futuriste captivant dans lequel se développent des scènes d’action d’une puissance sans faille.
Malgré un léger coup de mou central avec un délire autour d’un sauveur venu des airs, ce troisième opus se montre des plus tranchants, avec comme guets mémorables deux illustres personnages issus du monde de la musique : Tina Turner et Angry Anderson, petit chanteur dur à cuir du groupe de hard rock Rose Tattoo, tous deux impeccables autour d’un Mel campant toujours magistralement le personnage.
Une trilogie des années 70-80 au top niveau donc ! 

Repost 0
2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 19:24

Sorti en 2003 « Dans la guerre » d’Alice Ferney traite de la Grande guerre de 1914-1918.
Ici, Jules Chabredoux est un paysan landais mobilisé comme tant d’autres dès la déclaration de guerre à l’Allemagne.
Homme doux et équilibré ayant délaissé un prometteur métier d’instituteur pour travailler la terre, Jules est lié fusionnellement avec son chien Prince, un colley écossais qui le suit comme son ombre.
La mort dans l’âme, il laisse donc sa femme Félicité et son fils Antoine pour partir sur le front en ce chaud mois d’aout 1914.
Sur place, il découvre rapidement la violence des combats que la propagande militaire avait soigneusement cachée.
La puissance et la précision de l’artillerie allemande ont en effet complètement bouleversé la donne des combats modernes, annihilant toute tactique de guerre de mouvement prônée par l’état major français commandé par le général Joffre.
Crucifiés et terrorisés, les soldats français tentent de survivre et à ce jeu l’intelligence de Jules lui permet de se distinguer.
Rapidement, Jules devient un modèle de sagesse et acquiert le respect de ses camarades comme le jovial Brêle ou le fragile Joseph.
Il parvient même à sympathiser avec le lieutenant qui les commandes, un jeune polytechnicien appelé Jean Bourgeois.
Restée dans les landes, Félicité se reconvertit dans l’élevage de canards et se heurte à la farouche hostilité de sa belle mère Julia, une femme dure et sèche qui lui reproche sa sensiblerie.
Sa grossesse provenant d’une dernière étreinte avec Jules, éveille le soupçon chez Julia qui incrimine Petit-Louis le frère de Jules resté à la ferme.
Lorsque Prince s’enfuit pour accomplir un trajet de 800 km à travers les campagnes et arrive jusqu’à Jules, sa joie est sans pareille.
L’arrivée d’un chien intelligent comme Prince améliore le moral des hommes très abattus par les morts idiotes et brutales qui déciment leurs rangs à coups de charges suicidaires contre canons et mitrailleuses adverses.
Avec l’accord de Bourgeois, Jules dresse Prince pour en faire un chien militaire, capable de porter de messages en se faufilant au travers des lignes de fronts mortelles.
Le colley fait des miracles, sauvant même un capitaine blessé après une charge allemande.
Malgré son angoisse, Félicité finit par accoucher d’une petite fille, mais Petit-Louis dévoré par le remord, s’engage dans l’armée pour périr rapidement et stupidement.
Julia ne le supporte pas et se suicide lorsqu’elle apprend la nouvelle.
Lorsque le conflit s’enlise dans une guerre de positions ou les hommes s’enterre dans des tranchées pour survivre dans des conditions exécrables, Jules tient encore le coup grandement aidé par le courageux Prince qui lui assure de son amour indéfectible.
Mais malheureusement il finit malgré son instinct et sa prudence par mourir lui aussi, tout comme Bourgeois.
Resté seul survivant du groupe initial, Brêle console Prince et le prend sous sa protection.
Devenu déserteur en raison de son insubordination à retourner se faire tuer, Brêle retrouve le village de Jules et est caché par Félicité.
Après la mort de Prince, Félicité et Brêle, unis par le souvenir de Jules, sympathisent et continuent de s’écrire même lorsque le déserteur trouve refuge en Espagne.
L’amour renait alors que la guerre se termine…
En conclusion, « Dans la guerre » est un roman de facture historique classique assez irréprochable sur le plan du style, précis et puissant mais qui traine pour moi un peu en longueur avec sa trame assez peu originale (amours brisés puis reconstruits par la guerre) et ses personnages stéréotypés assez peu profonds qui amènent parfois à penser que le véritable héros de l’histoire est le chien !
Malgré ces critiques, « Dans la guerre » demeure un roman plutôt agréable à lire qui plaira aux aficionados de la guerre de 1914-1918 dans la description des affreux ravages des armes du XXème siècle (obus, balles, feu, gaz…) sur les corps martyrisés de nos ancêtres sacrifiés.

Repost 0
Published by Seth - dans Histoire
commenter cet article
30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 21:34

N’ayant jamais vu « Slumdog millionaire » de Danny Boyle, j’ai voulu réparer cette carence ce week end.
Multi oscarisé (8 fois !) après sa sortie en 2008, « Slumdog millionaire » est une adaptation d’un roman indien de Vikas Darup, montrant la folle réussite d’un indien des bidonvilles de Bombay, Jamal Malik (Dev Patel) qui va remporter 20 millions de roupies au jeu d‘origine américaine « Qui veut gagner des millions ? ».
Le spectateur suit donc un déroulement à rebours dans lequel Jamal torturé par des policiers qui le soupçonnent de tricherie, refait l’intégrale de son itinéraire de gosse des rues lui ayant permis avec un mélange d’intelligence et de chance d’arriver là ou il est à présent.
Après que sa famille ait été massacrée au cours d’une attaque contre les Musulmans, Jamal est recueilli avec son frère Salim par Maman (Ankur Vidal) un chef d’une organisation criminelle faisant miroiter aux enfants des carrières dans la chanson avant de les mutiler pour en faire des mendiants rentables.
Jamal comprend assez vite le mécanisme dans lequel l’entraine Maman et sauve Salim de la torture.
Les deux frères parviennent à fuir par le train mais laissent sur place, Latika (Freida Pinto) une jeune fille avec qui il avait sympathisé dans le camp.
Soudés dans l’adversité, Jamal et Salim vivent de vols et d’arnaques principalement sur les touristes naïfs.
Chacune des expériences vécues dans la rue fournit une information que Jamal est en mesure d’exploiter face à Prem Kumar (Anil Kapoor) le roublard animateur du jeu.
Lorsque Jamal pousse Salim a aller chercher Latika coute que coute, une bagarre éclate et abouti à la mort de Maman qui ne voulait pas lâcher une potentielle petite prostituée.
Salim exploite cette mort pour se faire une réputation dans la rue et entre au service de Javed (Mahesh Manjrekar) un caïd rival encore plus puissant que Maman.
La décision radicale de Salim aboutit à un clash avec Jamal et à la vente de Latika à Javed qui en fait sa compagne/bonniche.
Plus tard, devenu serveur dans un centre d’appel de Bombay, Jamal interroge les bases de données de son entreprise pour retrouver Salim.
Les deux jeunes hommes se retrouvent sur un chantier et Salim accepte de mauvaise grâce de donner l’adresse de Latika chez Javed.
Jamal se rend sur place en se faisant passer pour un cuisinier et parvient à combattre la belle de le rejoindre à la gare pour fuir cette brute.
Mais Salim intervient à nouveau et sépare les amants, balafrant pour l’occasion la rebelle.
Bien plus tard, Jamal participe au jeu qu’il sait que Latika regarde et reçoit l’aide inespérée de Salim qui touché par l’incroyable réussite de son ami, accepte d’aider Latika à s’échapper en tuant Javed et en payant de sa vie cet acte fou.
Couronné champion honnête après avoir surmonté un interrogatoire serré agrémenté de torture, Jamal peut ainsi retrouver sa belle…
En conclusion, « Slumdog millionaire » demeure pour moi un succès incompréhensible et  incroyablement surestimé.
Le scénario pour original, reste cependant celui d’un conte de fée moderne avec une histoire d’amour classique et un invraisemblable concours de circonstances…
Alors certes le choix de l’Inde des bas-fonds demeure pour certains exotique, mais rien pour moi qui justifie de hisser cette petite amourette tout public au rang de chef d’œuvre octo-oscarisé !

Repost 0
29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 18:46

Si « Lace and whiskey » constituait une surprise plutôt agréable dans la carrière d’Alice Cooper, son échec commercial poussa le chanteur à se séparer de Bob Erzin, son compositeur fétiche de la fin des années 70 pour plutot lorgner du coté d'Elton John.
Remaniant une nouvelle fois radicalement son équipe, Alice embauche une véritable armada composée du guitariste Davey Johnston au jeu et à la voix très pop, de deux autres guitaristes additionnels à  son fidèle compère Dick Wagner, trois claviers, cinq bassistes, trois batteurs + un percussionniste !
En 1978 sort « From the inside » à la pochette beaucoup plus inquiétante/agressive représentant le visage maquillé de la star.
Le bal des maudits s’ouvre par « From the inside » titre surprenant certes calibré disco avec peu de guitares offensives mais pouvant accéder sans difficulté au rang de tube en raison de l’impact de sa rythmique et de ses refrains.
Cette tendance initiale se poursuit sur « Wish I was born in Berverly Hills » moins tranchant mais tout aussi dynamique.
Impossible d’échapper aux atroces ballades d’Alice avec l‘insupportable « The quiet room » et ses claviers ringards qui le poursuivent également sur « Nurse rozetta » pourtant beaucoup plus sombre et agressif.
On alterne le chaud et le froid entre la pop la niaise de « Billie and Millie », l’horrible ballade « How you gonna see me now » puis du hard rock plus digne de la réputation d’homme dangereux du chanteur sur le puissant « Serious ».
Alice entretient le brasier sur « For Veronicas’s sake » puis replonge dans ses vieux démons avec « Jackknife Johnny » une nouvelle horreur acidulée.
Dommage qu’il faille attendre le dernier titre « Inmitates (we’re all crazy) » pour retrouver un compositeur inspiré capable de varier les ambiances dans une véritable épopée musicale digne d’habiller un film.
En conclusion, « From the inside » est sans nul doute l’un des albums les plus commerciaux d’Alice Cooper et ne retrouve que durant de courtes éclipses l’agressivité de son hard rock originel matinée de disco.
Déroutant donc dans son approche, bancal voir insupportable dans ses ballades toujours aussi mièvres et ratées, « From the inside » ne peut en aucun cas tenir la distance et confirme pour moi le peu d’intérêt de la carrière d’Alice Cooper dans la seconde moitié des années 70.
L’avenir dira-t-il si les années 80 furent plus prolifiques ?

Repost 0
Published by Seth - dans Rock
commenter cet article
29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 17:31

Toujours incroyablement prolifique dans les années 70, Alice Cooper sort en 1973 son second album de l'année « Muscle of love ».
Dernier album avec la formation originale, « Muscle of love » se distingue au premier abord par sa pochette assez minable en carton.
On débute par « Big apple dreamin » hommage vibrant à New-York, patrie des artistes en quête de reconnaissance même si ce rock mid tempo se montre à vrai dire plus sympathique que réellement impérissable.
Par la suite « Never been sold before » évoque plutôt une tranquille promenade qu’une folle chevauchée, puis Alice verse franchement dans la ballade cuivrée de « Hard hearted alice » surtout remarquable par sa teinte progressive.
Un petit tour au piano bar sur « Crazy little child » puis enfin un peu plus de vie sur « Working up a sweat » très blues-rock et « Muscle of love » un tantinet plus appuyé.
La fin de l’album finit par se profiler avec « Man with the golden gun » très novateur avec ses cuivres et ses rares montées dans les aigus du chanteur, « Teenage lament ’74 » power ballade assez peu convaincante et « Woman machine » qui se traine plutôt laborieusement.
En conclusion, il manque beaucoup de choses à « Muscle of love » pour séduire votre serviteur à savoir de l’instinct, des crocs et des griffes…
Très daté dans sa production, « Muscle of love » fait penser à du sous-Deep purple et manque singulièrement de puissance pour prétendre jouer les premiers rôles.
Malgré donc la qualité intrinsèque des morceaux et une interprétation somme tout correcte, « Muscle of love » n’est donc au final qu’un album de plus des années 70. Par la suite Alice va radicalement reconsidérer sa carrière en s'adjuvant les services du célèbre producteur Bob Erzin.

Repost 0
Published by Seth - dans Rock
commenter cet article
28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 18:09

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 8  », Luke Cage (Mike Colter) titube après avoir été atteint de plein fouet par une balle ayant transpercé son ventre.

L’ambulance en charge de l’évacuer est elle aussi attaquée et Claire Temple (Rosario Dawson) doit s’employer pour lui permettre d’échapper à son poursuivant, le fameux tueur Diamondback (Erik Laray Harvey) qu’il connait intimement.

Pendant que Cage se traine jusqu’à un abri et pose un problème en raison de la dureté de sa peau qui rend presque impossible toute intervention chirurgicale, Mariah Millard (Afre Woodard) aidée par Shades (Theo Rossi) devenu le nouveau parrain, intrigue pour faire passer la mort Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) pour un meurtre de Cage.

Mariah joue alors la cousine éplorée devant Misty Knight (Simone Missick) et lui met entre les pattes Candace (Deborah Ayorinde) la sexy employée de Cottomouth, qu’elle paie en échange de son faux témoignage.

Misty ne s’en laisse pas compter et tente de bousculer Candace pour faire jaillir la vérité, mais l’avocat de Dillard intervient pour la protéger.

Pire que cela, la tenace inspecteur doit faire avec la présence de Priscilla Ridley (Karen Pittman) qui parait être une amie proche de Dillard.

Alors que Cage souffrant est recherché par la police, Misty le trouve le premier et comprend qu’étant blessé il n’a pu tuer Cottonmouth.

Diamondback continue cependant sa traque et fait feu dans le local et assomme Misty qui avait riposté.

Cage réunit donc ses forces déclinantes et se lance à la poursuite de son ennemi qui se réfugie dans un magnifique théâtre à Harlem.

Durant le face à face, Diamondback s’acharne sur la blessure de Cage et se montre un adversaire coriace malgré son infériorité physique.

Le combat se poursuit dans la rue ou Cage prend une seconde balle dans l’épaule et est jeté par celui qui se présente comme son frère dans un camion poubelle.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 8 » présente un nouvel ennemi censé prendre le relai de Cottonmouth.

Mais l’action ne décolle toujours pas, le héros trainant sa lourde carcasse au ralenti dans un face à face sans éclat contre un caricature de méchant.

Plus intéressantes sont les manigances de Millard, politicienne corrompue prête à tout pour arriver à ses fins, y compris les alliances avec des personnages troubles comme Shades.

Du coté des personnages auxiliaires, à vrai dire Misty et Claire se marchent un peu sur les pieds…

Un résultat toujours aussi bancal donc !

Repost 0
Published by Seth - dans Comics
commenter cet article
27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 21:32

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 7  », Luke Cage (Mike Colter) a la désagréable surprise de voir Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) libéré par un bon avocat.

Fanfaronnant, le parrain de Harlem se heurte à la hargne de Misty Knight (Simone Missick) qui a du mal à voir ce gros poisson lui filer entre les pattes.

Misty jure de le pourchasser pour le mettre sous les verrous malgré la surveillance de l’inspecteur Priscilla Ridley (Karen Pittman) nommée pour enquêter sur les affaires de flic ripoux au commissariat.

Lorsque Cage réalise que son action n’ a servi à rien, il accuse le coup et a besoin de toute l’énergie de Claire Temple (Rosario Dawson) pour continuer la lutte et frapper fort en taxant Domingo Colon (Jacob Vargas) le principal fournisseur d’armes de Cottonmouth.

Sans perdre de temps, Cottonmouth dont on découvre par bribes la jeunesse plus que difficile élevé par Mama Mabel (Latanya Richardson Jackson) la maman gangster la plus redoutée d’Harlem, convoque Shades (Theo Rossi) pour demander à son patron Diamondback la livraison des fameuses balles capables de percer la peau épaisse de son adversaire.

Convoqué par le parrain, Cage se rend au rendez-vous et découvre qu’il sait tout de son passé de prisonnier.

Cottonmouth soumet Cage à un chantage : travailler pour lui ou que le vérité éclate, éclaboussant son aura de super-héros.

Dans son passé, on comprend qu’alors que sa cousine Mariah (Afre Woodard) a été poussée aux études et préservée de la violence, Cottonmouth doué pour le piano a été lui élevé pour devenir un criminel.

Il concrétiste finalement les rêves de sa mère en exécutant sur son ordre son oncle Pete (Curtiss Cook), coupable de trahison et d’attouchements sur Marah.

Lorsque Cottonmouth évoque le passé devant Mariah, l’instinct de tueuse se réveille et la fait assassiner sauvagement son cousin.

Mais alors que Shades tente de faire passer le meurtre de Cottonmouth comme un acte commis par Cage, ce dernier se fait tirer dessus et reçoit la fameuse balle capable de percer sa peau.

L’épisode se termine sur la vision du colosse ensanglanté et à terre aux cotés de Claire…

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 7 » contient un rebondissement semi prévisible et en termine avec le personnage assez caricatural de Cottonmouth, qui acquiert enfin un peu d’épaisseur et d’humanité en dévoilant son enfance tragique de pianiste contrarié.

Toujours plombé par l’absence d’opposition et de scènes d’actions dignes d’un film de super héros, ce septième épisode clôt une mi-saison bien pâlotte en comparaison du potentiel du personnage !

Repost 0
Published by Seth - dans Comics
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Seth
  • : Articles/Chroniques pour un partage de voyages interieurs majoritairement littéraires
  • Contact

Recherche

Pages

Liens