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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 11:21

Dans « Iron-fist, saison 1, épisode 8 »,  Ward (Tom Pelphrey) et Joy (Jessica Stroup).se retrouvent en grande difficulté lorsque Lawrence Wilkins (Clifton Davis) leur présente un contrat à 100 millions de dollars pour négocier leur départ de Rand Services.

Si Ward est prêt à accepter et même à revoir la négociation à la baisse pour s’extraire de la société, Joy refuse en revanche et est prête à se battre pour retrouver son poste.

Au cours d’un entretien privé, Joy confie sa déception à son frère qui contient de toute évidence tous les attributs d’un toxicomane.

Il apparait également que Ward est déchiré par le crime qu’il vient de commettre, l’assassinat de son père Harold Meachum (David Wenham) ce qui semble lui faire surgir de sanglantes hallucinations.

Si il essaie de donner le change à Danny en l‘accusant indirectement par son attitude frontale et irresponsable d‘avoir causé la mort de son père, il bute en revanche sur Joy et se révèle incapable de lui expliquer la vie secrète de son père.

Danny justement qui a compris qu’Harold était mort, décide de se rendre en Chine avec Colleen (Jessica Henwick) et Claire (Rosario Dawson) pour traquer Madame Gao Madame Gao (Wai Ching Ho).

Sur place face à l‘un de ses entrepôts, le trio se heurte à une farouche résistance des hommes de la Main.

Danny triomphe difficilement de Zhou Chen (Lewis Tan) un expert en kung-fu qui pratique la technique de combat de l’homme ivre et incapable de contrôler sa rage, le frappe à mort.

Puis aidé de Colleen et Claire, il élimine deux gardes aux armes empoisonnées et utilise la technique du poing de fer pour impressionner Madame Gao et la forcer à plier.

En conclusion, « Iron-fist, saison 1, épisode 8 » est un épisode un peu en dedans ou les enfants Meachum semblent hésiter sur la conduite à tenir, Ward se montrant définitivement le plus intéressant et complexe des deux avec ses hallucinations causées par la drogue et sa conscience tourmentée.

Du coté d’Iron-fist les choses semblent plus balisées et prévisibles avec de classiques combat d’arts martiaux…

Un petit coup de mou bien excusable après le spectaculaire parricide d’Harold Meachum…

La suite, plus excitante ?

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 09:01

Un peu de légèreté dans ce monde de brute avec « Amour sur place » ou à emporter d’Amelle Chahbi.
Cette adaptation de 2014 d’une pièce de théâtre à succès jouée par deux anciens du Djamel Comedy Club, raconte l’histoire d’Amelle (Amelle Chahbi) manageuse d’un Starbucks à Paris qui va rencontrer Noom (Noom Diawara) l’un des nouveaux employés et tomber progressivement sous le charme de cet antihéros attachant.
Noom se laisse en effet vivre dans le 91 dans la maison de ses deux mamans maliennes et subit l’influence néfaste de son copain glandeur Julien (Pablo Pauly), tandis qu’Amelle est une working girl d’origine algérienne tentant bravement de surmonter une violente rupture amoureuse.
Avec son humour et son ton décalé, Noom va attirer Amelle et commencer à flirter.
Mais Amelle par peur d’être déçue, Amelle se refuse à coucher rapidement et demande à son prétendant d’attendre un mois.
Frustré, Noom souffre mais tient bon malgré la pression de Julien qui vit une histoire explosive avec Barbara (Aude Pépin) une copine de danse d’Amelle.
Après un séjour mouvementé à Castor Park ou Amelle doit lutter contre la très sexy animatrice Vanessa (Kimberly Zakine), le couple décide de passer à l’acte et de faire ensuite les présentations aux parents.
Si les choses se passent à peu près bien avec les mamans de Noom, le père d’Amelle fait un malaise en découvrant la couleur noire de Noom après avoir assisté au spectacle de danse de sa fille.
En réalité Jeff (Sébastien Castro) un collègue amoureux d’Amelle a manœuvré pour évincer Noom.
Percluse de remords après avoir rejeté Noom sous la pression familiale, Amelle change d’avis et retourne le chercher pour vivre une véritable histoire d’amour avec un bébé à la clé.
En conclusion, « Amour sur place » est un film rafraichissant, bien écrit et bien joué, montrant que parfois l’amour peut aller au-delà des clivages raciaux et culturels.
Bien sur l’outrance est parfois présente avec des assertions violentes sur les Noirs ou les Arabes, mais on rit globalement tout le temps en raison de la finesse d’interprétation de Noom très attachant.
Une bonne surprise donc de la série B du Jamel Comedy Club, avec deux acteurs non superstars qui auront finalement réussi à trouver leur place dans un créneau ultra saturé et concurrentiel aujourd’hui.

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 19:04

 

Sorti en 1986, « Behold the beginning » précède d’une petite année le best of « Am I evil ? » de Diamond head.
On débute par « It’s electric » irrésistible hit rock ‘n’ roll idéale pour se mettre en joie le matin puis encaisse sans broncher l’avalanche de riffs  asséné à un train d’enfer de « The Prince ».
On reprend son souffle avec « Sweet and Innocent » sympathique mais un ton au dessous puis vibre de chaque atome de son corps sur le fantastique « Sucking my love » et ses montagnes russes émotionnelles.
Solidité et rythme sur « Streets of gold » bien inférieur cependant au joyau « Play it loud » fidèle à l’esprit heavy rock si conquérant du groupe dans les années 80.
Déjà heureux on termine en extase avec « Shout out the lights » l’un des plus grands tubes du répertoire puis le plus mélodique/commercial « Waiting too long », un grand coup de poing de fer dans la gueule de « Helpless ».
En conclusion, « Behold the beginning » est un best of flamboyant centré sur l’âge d’or de Diamond head, n’ayant rien à voir avec le pale et incomplet « Am I evil ? ».
Toute la quintessence du heavy inspiré et accrocheur des Anglais est là ou presque, pour le plus grand plaisir de l’auditeur.
Sans faute ? Ou quasi ! En tout cas à recommander !

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 21:14

Jorge Amado toujours avec « Capitaines des sables ».
Sorti en 1937, « Capitaines des sables » est un roman original décrivant la vie des gamins des rues de Salvador de Bahia, organisés en une bande appelée les Capitaines des sables.
Dirigé par le blond Pedro Bala, fils d’un docker tué lors d’une grève, les Capitaines se spécialisent dans les arnaques et les cambriolages.
Petit enfant handicapé, Patte-Molle apitoie les bourgeois et se fait inviter chez eux pour mieux ensuite les détrousser mais cache en réalité une grande détresse affective.
Le farouche Coude-sec est le lieutenant cabocle de Pedro tandis que le Professeur, à l’âme d’artiste, excelle dans l’art de faire le portrait d’inconnus croisés dans la rue.
S’ils sont redoutés des « honnêtes gens », les Capitaines des sables doivent lutter pour survivre face aux autres bandes et aux policiers qui les tabassent après les avoir raflés.
Le seul adulte à pouvoir les côtoyer est l’abbé José Pedro avec comme secret espoir de les remettre dans le droit chemin.
Mais mis à part le cas particulier de Sucre d’Orge touché par la grâce, les activités de Pedro lui attirent surtout des problèmes vis-à-vis des autorités.
Solidaires dans la misère, les Capitaines des sables font face lorsque l’un des leurs est touché par l’épidémie de variole qui frappe de plein fouet Salvador de Bahia, seul le teigneux Patte-Molle étant partisan d’abandonner le misérable à son sort.
Lorsque finalement le dieu Ogun fait retirer le fléau, Dora, la seule fille faisant partie du groupe meurt dans les bras de son amoureux Pedro-Bala après une unique nuit d’amour.
Le destin tourne, Patte-Molle se suicide plutôt que d’être pris par la police, le Professeur saisit la chance de devenir peintre à Rio de Janeiro, Coude-Sec s’enrôle auprès de son parrain Lampião, un chef de bande cruel n’hésitant pas à tuer des soldats, le musclé Brandão devint marin et Pedro suit les traces de son père pour devenir à son tour un militant politique.
En conclusion, « Capitaines des sables » est un roman riche, vivant et coloré décrivant avec talent et passion le quotidien des gosses de rues de Salvador de Bahia, entre misère, violence et solidarité.
On sent beaucoup de tendresse pour la vie difficile et précaire de ces enfants sauvages mais aussi des positions militantes de gauche, visant à atténuer la gravité des crimes au motif que le système politique est responsable en raison de l’inégale répartition des richesses et de la répression qu’il exerce sur les pauvres.
Malgré cet aspect parfois gênant car très engagé, « Capitaines des sables » se déguste avec délectation en raison du style émouvant et poétique d’Amado.
L’un des meilleurs romans de l’écrivain phare brésilien ?

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 08:23

Dans « Iron-fist, saison 1, épisode 7 »,  Danny franchit un cap avec Colleen (Jessica Henwick) en devenant son amant.

L’arrivée de Madame Gao (Wai Ching Ho) dans Rand entreprises démontre son contrôle direct sur l’entreprise en utilisant une commerciale Sophia (Jeanna de Waal) pour lui rendre compte de l’atteinte de objectifs de vente de la nouvelle drogue mise sur le marché.

Danny intervient et contraint Sophia à fuir après lui avoir donné son mot de passe.

Il a donc ainsi accès à tous les relais de diffusion interne de la Main et transmet le précieux dossier à Harold Meachum (David Wenham) farouchement déterminé à détruire l’Organisation qui l’a mis sous tutelle.

Harold est d’autant plus déterminé que Danny l’a aidé à se débarrasser de deux tueurs de la Main venus lui trancher une phalange pour sa désobéissance.

Ward est encore une fois mis à contribution mais cette fois pour faire le sale boulot en faisant disparaitre dans un étang les corps des tueurs.

Lorsque Danny intervient une nouvelle fois au conseil d’administration pour faire fermer l’usine chimique responsable de plusieurs cas de cancers dans la région de Staten Island, les autres membres du Conseil manœuvrent pour l’écarter ainsi que les Ward (Tom Pelphrey) et Joy (Jessica Stroup).

Pire, Joy est brutalement virée…

Rand et Colleen qui a repris contact avec un ancien amant Bakuto (Ramon Rodriguez), mobilisent astucieusement le gang de Hai Quin  Yang (Henri Yuk) pour prendre d’assaut les plateformes de fabrication de drogue et libérer ainsi Bernivig (Olek Krupa), dont les compétences de chimiste sont essentielles dans la stratégie de développement des trafics de la Main.

De son  coté, Ward qui s’apprêtait à quitter New-York pour se soigner discrètement est rappelé à l’ordre par Harold qui avait repéré depuis des années ses manœuvres pour détourner l’argent de la société à son profit.

Furieux et humilié d’avoir été découvert, Ward réagit mal à l’attitude méprisante de son père et le tue sur un coup de plusieurs coups de couteaux.

Il fait disparaitre son corps dans l’étang, enfin soulagé d’avoir brisé l’influence de ce père envahissant.

En conclusion, « Iron-fist, saison 1, épisode 7 » est assurément un tournant dans la première saison avec le rapprochement entre Rand et Colleen, mais surtout la spirale de tourments de Ward, qui se retourne in extremis contre son père pour le tuer.

Ce septième épisode est aussi marqué par le rejet de la nouvelle gouvernance de Rand, jugée irresponsable et les prémisses d’une attaque de grande envergure contre la Main avec une bande de yakuza rivaux comme alliés…

Excitant !

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 07:59

Dans « Iron-fist, saison 1, épisode 6 », en situation de santé critique, le chimiste Radovan Bernivig (Olek Krupa) finalement emmené à l’hôpital sur décision de
Claire Temple (Rosario Dawson).

Mais en bénéficiant de complicités internes, Radovan est enlevé par les hommes de la Main ce qui afflige, Colleen (Jessica Henwick), qui chargée de sa protection, se sent coupable de cet échec.

Obsédé par le secours de Bernivig et de sa fille Sabina (Alessia Sushko), Danny Rand (Finn Jones) relève un défi de guerrier lancé par Madame Gao (Wai Ching Ho) la directrice de la Main.

Alors que Ward (Tom Pelphrey) fuit l‘évidence concernant l‘implication de la Main dans les activités de Rand entreprise, son addiction à la drogue devient de plus en plus difficile à masquer et inquiète sa sœur Joy (Jessica Stroup) qui lui conseille de se faire soigner.

Danny se rend seul sur le lieu du défi dont l’enjeu et le retrait de la Main de la ville.

Il affronte tout d’abord deux tueurs russes les Temnikov (Nikita Bogolyobov et Stan Demidoff) et les vainc assez facilement malgré leur dangerosité.

La seconde épreuve est plus délicate, puisque la Fiancée des neuf araignées (Jane Kim) est une sorcière revêtant l’aspect d’une belle jeune femme qui use de charme pour droguer Rand et tenter de le tuer.

Rand doit puiser dans les enseignements de son maitre Lei Kung (Hoon Lee) pour venir à bout de la redoutable tueuse.

Dans l’ultime défi, Rand fatiguée et blessé triomphe de Scythe (David Sakurai) un tueur expert en maniement d’armes mais doit se plier aux exigences de Madame Gao pour se retirer du défi afin de laisser partir Sabina vivante.

Lorsqu’il revient auprès de Colleen, Rand trouve tout de même le réconfort à ses douleurs et devient son amant…

En conclusion, « Iron-fist, saison 1, épisode 6 » est très axé sur l’affrontement martial avec un défi façon jeu de vidéo que relève Iron-fist sans même se servir de son fameux pouvoir.

Malgré l’efficacité de la réalisation on ne peut s’empêcher de trouver un air de déjà vu à ses combats à l’arme blanche.

Plus intéressant en revanche, le personnage de Ward rongé par ses démons intérieurs et s’enfonçant de plus en plus dans la consommation de drogues/médicaments…

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 12:02

Dans « Iron-fist, saison 1, épisode 5 », on découvre que Rand entreprises contient des activités de vente d’une nouvelle drogue de synthèse prête à inonder la ville de New-York.

Alors que des commerciales sexy prennent contact avec des chefs de réseaux de distribution de la drogue, Danny Rand (Finn Jones) comprend le mécanisme et s’en indigne auprès de Ward (Tom Pelphrey) qui feint l’ignorance.

Il faut dire que le dirigeant de la société a fort à faire avec d’embarrassantes accusations de pollution de l’environnement d’une usine chimique ayant provoqué une dizaine de cancers aux alentours.

Joy est chargée de faire front et de repousser Melvin Ortiz (Alberto Bonilla) l’avocat des victimes mais être en face des malades lui coute beaucoup émotionnellement.

L’une des victimes aborde Rand dans la rue et piège sa réaction spontanée de s’excuser en faisant graver une vidéo par Ortiz.

Dès lors, Ward et Rand entreprises se trouvent sous la pression d’un scandale public avec de fortes répercussions.

Alors que les actionnaires inclinent à payer de fortes indemnités aux victimes, Ward tient tête et préfère courir le risque d’un scandale en laissant la vidéo diffuser.

Au Dojo de Colleen Wing (Jessica Henwick), Danny fait la connaissance de Claire Temple (Rosario Dawson), une élève en arts martiaux et fait livrer un délicieux diner sur place partagé par eux seuls.

Tout en montrant son attirance pour Colleen, Danny parvient à la convaincre d’aller sur les quais achetés récemment pour voir si le trafic de drogue y transite.

Sa supposition s’avère judicieuse mais lorsque Danny pénètre dans un camion il se heurte à une farouche résistance d’un garde du corps appelé King (Sala Baker).

Danny parvient à s’éjecter du camion en brisant la porte de métal avec son poing de fer et prend en charge Radovan Bernivig (Olek Krupa), le chimiste créateur de la drogue, grièvement blessé au thorax.

Les compétences d’infirmière de Claire permettent de maintenir Bernivig chez Colleen dans un état grave.

Claire demeure horrifiée lorsqu’elle apprend que la Main détenait cet homme en faisant du chantage aves une fille enlevée et met en garde ses nouveaux amis contre la dangerosité de l’organisation qu’ils affrontent.

En effet, de manière assez impitoyable Madame Gao (Wai Ching Ho) exécute personnellement King, coupable de ne pas avoir pu contrecarrer Iron-fist.

En conclusion, « Iron-fist, saison 1, épisode 5 » introduit une nouvelle donne dans l’intrigue avec une affirmation explicite du trafic de drogue mis en place par la Main avec la complicité active de Randell Entreprises.

Le choc est donc frontal, physique entre Iron-fist et l’organisation criminelle.

En guest/potiche à super héros, on retrouve Claire Temple baladée de droite à gauche au fil des séries…

Un nouveau filon à développer ?

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 08:31

Dans « Iron-fist, saison 1, épisode 4 », Danny Rand (Finn Jones) échappe à une mort certaine après une chute vertigineuse et e réveille face à Ward (Tom Pelphrey) qui lui présente son père Harold (David Wenham).

Le choc est terrible pour Danny qui le croyait mort également et les retrouvailles curieusement chaleureuses.

Harold reconnait la légitimité de Danny et ordonne qu’on lui octroie 51% des parts de Rand entreprise ce qui en fait l’actionnaire majoritaire.

Plus que l’argent, ce qui pousse Danny à accepter est l’aveux d’Harold sur le contrôle en sous marin de la société par la Main, dont les techniques avancées en magie lui ont permis d’échapper au cancer.

Danny passe donc brutalement du monde des sans abris à celui des réunions en costume cravate.

Mais son caractère entier et son soucis de la moralité provoque quelques remous lorsqu’il met à terre le Business plan de Ward sur la mise en vente d’un nouveau médicament révolutionnaire et contrant le conseil d’administration à le vendre au prix coutant sans dégager de bénéfices donc.

Tout en ravalant sa fierté, Ward fait donc répandre l’idée d’un patron au grand cœur mais demande à Joy (Jessica Stroup) de le mettre sous contrôle.

A son appartement Joy est agressé par des gangsters asiatiques et ne doit la vie sauve qu’à la présence de Danny qui les met en déroute à mains nues.

Danny place ensuite Joy sous la protection de Colleen Wing (Jessica Henwick) de plus en plus accro aux combats clandestins ou son coté sauvage peut s’exprimer à loisir.

L’agression de Joy par les Triades semble provenir du rachat des quais de Raj Patel (Alok Tewari) par Rand industries.

Danny va donc trouver leur chef Hai-Quin-Yang (Henry Yuk) qui s’incline lorsqu’il lui dit que cet achat a été fait sur ordre de la Main.

Madame Gao (Wai Ching Ho) la directrice de l’organisation va ensuite trouver Harold et lui permet de voir sa fille à travers la vitre d’un immeuble.

Le PDG s’émeut de la voir blessé et réclame une vengeance exemplaire.

Habillé en ninja et épaulé par des hommes de la Main, il va exécuter l’homme qui a osé porter la main sur elle.

En conclusion, « Iron-fist, saison 1, épisode 4 » marque un tournant majeur dans la première saison avec la réhabilitation de Danny Rand au sein de son entreprise sans avoir recours à un long et épuisant combat juridique.
Les désirs de Danny convergent avec ceux d’Harold pour combattre leur ennemi commun de la Main mais cet épisode montre un certain déficit en action avec de trop convenus combat à la machette face à des gangsters asiatiques.

Un épisode de transition ?

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 06:13

Dans « Iron-fist, saison 1, épisode 3 », Danny Rand (Finn Jones) parvient à convaincre difficilement Colleen Wing (Jessica Henwick) de l’héberger dans son dojo miteux de Brooklyn.

Le fait que Colleen se soit faite agressée par les gros bras de Meachum après qu’elle ait refusé de se faire acheter, a sans doute pesé dans cette décision.

A sa grande surprise, Danny la surclasse en arts martiaux alors qu’elle a déjà atteint un niveau d’expertise avancée mais cela ne lui donne pas de prérogatives particulières sur ces enseignements à des élèves issus des quartiers difficiles et dont certains participent à des combats de free fights clandestins pour gagner leur vie.

Malgré son opposition philosophique à cet exercice, Colleen participe pour sauver son dojo pourtant à l’un de ses tournois et triomphe d’un colosse surmusclé appelé Rusty (Myles Humphus).

Très têtu, Danny repousse une offre à 100 millions de dollars de Joy (Jessica Stroup) pour céder ses parts dans la société Rand entreprises et prend contact avec l’avocate Jeri Horth (Carrie Ann Moss) pour récupérer ses biens de manière légale.

Embauchée par son père à ses débuts, la froide et austère Jeri se révèle une alliée précieuse face à la redoutable machinerie juridique des Meachum.
 
Si Ward (Tom Pelphrey) croit se tirer d’affaire en mettant le feu à des archives médicales permettant de l’identifier, le nettoyeur chargé de la basse besogne manque de le tuer ce qui ne fait que le rendre encore plus enragé et menaçant, y compris contre Joy jusqu’alors épargnée qui montre toute sa dextérité dans une affaire délicate de transaction immobilière vis-à-vis d’un homme appelé Raj Patel (Alok Tewari), en recherche d’une greffe de foie pour un de ses neveux.

Mais épaulé par Horth, Danny tient tête et sort une preuve irréfutable, une empreinte d’enfant sur un cendrier que possédait Joy…

Ward sort furieux de l’entretient et promet d’user de tous les artifices juridiques pour faire durer l’affaire mais ignore que Danny le file jusqu’à l’immeuble de son père Harold (David Wenham).

Profitant de ses étonnantes capacités de grimpeur, Danny escalade le dernier étage de la façade pour espionner la conversation entre le fils et le père, qui est près à tout pour échapper à l’emprise de la Main sur sa destinée.

Malheureusement, une ombre pousse violemment hors de la fenêtre Danny qui effectue une chute vertigineuse dans le vide.

En conclusion, « Iron-fist, saison 1, épisode 3 » va crescendo en rajoutant plusieurs niveaux de complexité : la contre attaque de Rand après son évasion de l’hôpital mais sur un terrain dans lequel on ne l’attend pas : le juridique !

Des personnages de « méchants » plus complexes et ambigus qu’ils n’y paraissaient, le tout puissant Harold qui semble avoir un ascendant sur son fils serait en fait séquestré par une organisation encore plus redoutable encore : la Main et Iron-fist pourrait être l’instrument de sa liberté…

Complexité chez Colleen mais aussi chez Joy de plus en plus suspecte de favoriser en réalité Danny dans sa quête de vérité…

Tout se déroule donc à un rythme rapide avec une maitrise « martiale » parfaite du sujet.

Vous avez dit parfait ? Presque…

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 05:47

Dans « Iron-fist, saison 1, épisode 2 », les choses se présentent on ne peut plus mal pour Danny Rand (Finn Jones) interné de force dans un hôpital psychiatrique suite à une manœuvre des Meachum.

Drogué, maltraité, Danny en voit de toutes les couleurs et ses explications pour les 15 dernières années passées dans un monastère dans l’Himalaya pour s’entrainer avec une secte de moines guerriers ne font qu’aggraver son cas auprès des psychiatres qui l’examinent.

Le tenace Ward (Tom Pelphrey) envisage de se débarrasser définitivement de lui en le faisant interner à vie mais David parvient à conserver assez de lien avec Colleen Wing (Jessica Henwick) pour qu’elle lui rende visite et accepte du bout des lèvres de ne pas témoigner auprès des Meachum pour comportement menaçant.

Mieux que cela, Colleen sert d’intermédiaire auprès de Joy (Jessica Stroup) pour renforcer sa version des faits.

Ebranlées, Joy fait part de ses doutes auprès de Ward qui reste engoncé dans son idée première.

C’est donc Harold Meachum (David Wenham) qui intervient personnellement en sortant de son building hautement sécurisé pour rendre visite à un Danny drogué et le questionner directement.

Lorsque Danny lui révèle être un descendant de la lignée des immortels Iron-fists et être le seul capable de détruire l’organisation secrète appelé la Main, Harold décrète brutalement qu’il peut lui être précieux vivant et contraint son fils à le faire transférer.

Mais alors que Edmonds commence lui aussi à croire que Danny est bel et bien la personne qu’il prétend être, Ward s’arrange pour que les malades les plus violents de l’hôpital tabassent à mort Danny.

Cette ratonnade lui donne l’occasion de révéler son véritable pouvoir du poing de fer et de sortir de l’hôpital en défonçant le mur d’un coup de poing.

Le voila donc libre mais seul…et recherché.

En conclusion, « Iron-fist, saison 1, épisode 2 » développe l’histoire dans l’univers anxiogène et confiné d’un hôpital psychiatrique donc le héros ne parvient à s’extirper qu’en faisant preuve de capacités surhumaines…

Mais dès le second épisode un basculement s’opère déjà car plusieurs personnes commence à croire l’histoire invraisemblable d’un revenant héritier d’un empire industriel gigantesque et mieux que cela un de ses adversaires voit en lui une source de bénéfices…

Bien construit, bien dosé ce second épisode remplit haut la main tous les critères pour donner envie de continuer à découvrir cet Iron-fist !

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