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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 08:52
Fin (Fernanda Torres)

Nouveau coup de projecteur sur la littérature brésilienne contemporaine avec « Fin » premier roman de l’actrice Fernanda Torres, présente au salon du livre de 2015.

Sorti en 2013, « Fin » relate le destin de cinq copains du Rio de Janeiro des années 70.

Alvaro est le premier d’entre eux a être honoré avec le portrait d’un vieil homme de 80 ans dont la vie a toujours été entaché d’un problème d’impuissance qui a conduit sa femme Irène à le tromper et le quitter avec Jairo un maitre nageur de son club de piscine.

Solitaire, amer et diminué physiquement, Alvaro finit tristement sa vie renversé par une femme en voiture à Copacabana.

Son enterrement dirigé par le père Graça, provoquent une émotion insoupçonnée chez Irène trainée presque de force par sa fille Rita.

Vient ensuite le tour de Silvio, qui a laissé tombé sa femme Norma et un confortable emploi de fonctionnaire à la Banco do Brasil, pour suivre sur un coup de tête Suzana, une jeune hippie-junky de Bauru, qu’il a ravi à son copain Ribeiro.

Silvio va vivre plusieurs mois de défonce et de liberté sexuelle en ménage à trois avec Brites, une autre jeune femme bisexuelle de Porto Alegre.

Finalement quitté par Suzana, Silvio erre seul dans le Centre de Rio avant de mourir seul d’une overdose en pleine rue.

Ribeiro, le sportif de l’équipe qui donnait des cours de gym ou de volley ball sur la plage de, aura connu un âge mur obsédé par la jeunes vierge, mourant d’une crise cardiaque occasionnée par une surdose de viagra à la veille d’un rendez vous galant avec une nymphette nommée Alda.

Contrairement à ses amis l’étalon Ribeiro est incinéré et ses cendres dispersées sur la plage de Botafogo.

Un long passage est ensuite consacré à Ruth qui fut la femme de Ciro, le beau parleur érudit et musicien de la bande, qui séduisait toutes les femmes.

Malgré la naissance d’un enfant, Ciro n’en continua pas moins sa vie de cavaleur ce qui rendit folle de jalousie Ruth.

Le Don Juan fut emporté aussi subitement que mystérieusement par une tumeur maligne extrêmement agressive et laissa Ruth dévastée s’éteindre à petits feux.

La dernière partie du livre permet cependant de réaliser que même cloué sur un lit d’hôpital après une opération de la dernière chance, Ciro réussit à convaincre une Maria Clara jeune infirmière de lui procurer quelques derniers instants de plaisir et de le débrancher pour abréger ses souffrances.

Neto le mulâtre connut lui aussi une passion pour Célia, belle mulâtresse comme lui mais ne supporta pas sa mort prématurée par rupture d’anévrisme et s’enfonça dans un cycle infernal de dépressions et de médicaments.

Pour finir le père Graça qui a supervisé les obsèques des cinq homme abandonne ses fonctions de prêtre à Rio de Janeiro et part se consacrer à une organisation écologique dans le Mato Grosso.

Au cours d’une exploration forestière il reçoit une balle et voit aussi sa dernière heure arriver.

En conclusion, « Fin » est une œuvre surprenante, profonde et puissamment écrite.

Torres nous fait vivre avec talent et maitrise le destin croisé de ces cinq copains de la même génération aussi différents les uns que les autres et parvient à nous émouvoir en nous montrant comment une vie se déroule en accélérée jusqu’au point que bien souvent personne ne veut prendre en considération : la fin, qu’elle soit brutale ou l’aboutissement d’un long processus de vieillissement.

On ressort donc charmé, bouleversé et admiratif par la qualité de ce roman hommage avec en toile de fond les beaux quartiers d’un Rio de Janeiro finalement assez discret.

Espérons donc que « Fin » ne soit que le début d’une longue œuvre littéraire !

Fin (Fernanda Torres)
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 14:36
Ant-man (Peyton Reed)

Autre film de super héros passé un peu plus inaperçu que les autres, voici « Ant-man » de Peyton Reed.

Sorti en 2015, « Ant-man » exploite pourtant un des plus vieux personnages Marvel qui soit et un des membres fondateurs des Vengeurs dans les années 60.

L’histoire est celle du Docteur Hank Pym (Michael Douglas) scientifique génial qui quitte Stark industries dans les années 80 après avoir mis au point un procédé révolutionnaire permettant de faire rétrécir des êtres vivants à l’état d’insectes.

Refusant que son invention serve des dessins militaires pour créer des super soldats indétectables, Pym se retire donc avec fracas jusqu’à ce qu’en 2015, un cambrioleur et électronicien surdoué franchement sorti de prison, Scott Lang (Paul Rudd) soit contraint de réaliser un casse dans sa maison.

Aidé par deux acolytes latinos faire valoirs dont son copain le baratineur Luis (Michael Pena), Lang déjoue tous les complexes systèmes de sécurité de la maison de Pym et récupère un casque et un étrange costume lui permettant de rétrécir jusqu’à a la taille d’une fourmi.

Capturé par la police, Scott reçoit l’aide de Pym vieilli qui communique avec lui par le casque et lui apprend à contrôler ses pouvoirs en tirant profit de sa force resté celle d’un être humain et de faculté de commander à toutes les variétés de fourmis : volantes ou piquantes ou intelligentes.

Lang reçoit également un entrainement de close combat par l’intermédiaire de Hope (Evangeline Lilly) la fille de Pym et est chargé de récupérer le Yellow jacket un costume de combat mis au point par son ancien associé Darren Cross (Corey Stoll) directeur de Pym industries qui cherche fiévreusement à finaliser le processus de réduction à des fins militaires ou pire à une vente à l’organisation criminelle H.Y.D.R.A.

Criblé de dettes et en difficulté avec son ex femme Peggy (Judy Greer) qui élève sa fille Cassie (Abby Ryder Forston) avec un policier appelé Paxton (Bobby Cannavale), Lang accepte une mission de récupération d’un composant électronique et doit utiliser toutes les capacités du costume et des fourmis pour pénétrer dans le QG des Vengeurs ou est entreposé le butin recherché.

Après avoir affronté le Faucon rouge (Anthony MacKie) gardien des lieux et endommagé ses ailes mécaniques pour s’échapper, Lang est chargé par Pym de pénétrer dans le laboratoire de Cross pour récuperer le Yellow jacket, enfin capable de rétrécir.

Mais il tombe sur un piège et affronte Cross armé du costume qui semble avoir les mêmes pouvoirs que lui avec en plus des rayons lasers mortels.

Après une lutte intense dans le micro monde, Cross est finalement temporairement neutralisé par un piège à moustique puis se ressaisit pour prendre en otage Cassie.

Lang est alors contraint de relancer le combat face à Cross et réussit à le vaincre en se miniaturisant jusqu’à un niveau subatomique lui permettant de court-circuiter le Yellow jacket.

Lang ressort vidé et choqué de ce voyage périlleux qui avait couté la vie à Janet Pym la femme de Hank avec qui il faisait équipe en tan que super héros.

Il se réconcilie avec Paxton et obtient un droit de visite de Cassie puis apprend par Luis que les Avengers le recherchent.

Avant de terminer, Hank propose le costume de la Guêpe à sa fille Hope.

En conclusion, « Ant man » ou l’Homme fourmi a toujours été le Vengeur pour lequel j’avais le plus de mépris en raison de pouvoirs que j’estimais ridicules par rapport à Hulk, Thor ou Iron-man.

A ma grande surprise, Reed se sort honorablement de l’exercice, construisant à partir d’une histoire simpl(iste) de super héros un film surtout renversant par la qualité de ses effets spéciaux.

Michael Douglas apporte ici toute sa stature et contribue fortement à épauler un Paul Ruud parfait en anti héros paumé endossant le costume d’un autre.

« Ant man » n’est donc pas un classique du film de super héros comme pourraient l’etre « Avengers », « X-men » ou les meilleurs « Hulk », « Iron-man » mais crée une petite surprise en tirant convenablement son épingle du jeu.

Beaucoup moins fun et créatif néanmoins que le phénomène « Deadpool » !

Ant-man (Peyton Reed)
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 09:47
Star wars VII : le réveil de la force (Jeffrey Jacob J Abrams)

Il fallait bien que je finisse par voir « Star wars VII : le réveil de la force » de Jeffrey Jacob Abrams.

Sorti en fin d’année 2015, ce septième opus de la prolifique saga initié par Georges Lucas en 1978 prend place trente ans après la fin de « Star wars VI : le retour du jedi » sorti rappelons le en 1983 !

Une nouvelle menace du coté obscur de la Force représenté par le Premier ordre cherche à mettre la main sur une carte permettant de localiser Luke Skywalker (Mark Hamil) le dernier jedi encore vivant.

Un homme en armure noire, Kylo Ren (Adam Driver) qui semble capable manier le coté obscur de la Force dans un style analogue à Darth Vador, prend la tete d’un commando de fantassins pour un raid sur la planète Jakku.

Il y capture Poe Dameron (Oscar Isaac) un pilote d’élite de la Résistance mais ne parvient pas à récupérer la carte glissée préalablement dans un droide appelé BB-8.

Après l’assaut et le massacre de la population à Jakku, un des fantassins nommé FN 2187 (John Boyega) se révèle incapable de suivre les ordres et se rebelle contre l’autorité de sa chef elle aussi en armure le capitaine Phasma (Gwendoline Christie).

Prenant tous les risques, FN 2187 libère Poe et s’enfuie avec lui à bord d’un chasseur Tie, en complétant la dextérité du pilote par un correct maniement de l’artillerie.

Endommagé, le chasseur s’écrase sur une zone désertique de Jakku et permet à FN 2187 rebaptisé Finn, d’entrer en contact avec Rey (Daisy Ridley) une jeune femme solitaire vivant de la vente de pièces détachées.

Rey qui a récupéré BB-8 et s’est refusée à le vendre malgré son prix comprend l’importance du droide pour le Premier ordre lorsque une escouade de chasseurs Tie attaque pour le récupérer.

La présence du Faucon millenium considéré comme une épave, permet au trio d’échapper aux chasseurs avec Rey aux commandes et Fin une nouvelle fois très efficace avec la vieille artillerie du Faucon.

Dans l’espace, le Faucon est capturé par un énorme vaisseau dans lequel figurent Han Solo (Harrison Ford) et Chewbacca (Peter Mayhew/Joonas Suotamo).

Le duo est très intéressé par récupérer le vieil appareil dont la valeur opérationnelle reste importante.

Mais deux bandes de mercenaires surgissent et demandent remboursement de vieilles dettes à Solo et son adjoint velu.

Dans la plus grande confusion, tout le monde profite de la présence de trois monstres tentaculaires appelés Rathtar pour échapper aux mercenaires et prendre la fuite à bord du Faucon millenium.
Han apprend à apprécier les capacités de mécanicienne et de pilote de Rey.

La nouvelle équipe se rend sur Takonada pour retrouver Maz Kanata (Lupita Nyon‘go), une voyante capable de les aider à localiser la Résistance dirigée par la Princesse Leia Organa (Carrie Fisher), afin de lui remettre la précieuse carte de DD-8.

Face à cet étrange créature aux grosses lunettes masquant des yeux hypertrophiés, Rey découvre le sabre laser d’Anakin Skywalker et de terrifiantes visions issues de son passé.

Mais le Premier ordre dirigé par un maitre appelé Snoke/Leader suprême (Andy Serkis), réagit, utilisant une arme surpuissante permettant de détruire des planètes de la Resistance à l’aide d’un énorme canon situé sur la planète-base Starkiller.

Sur Takonada, Rey est capturé par Ren en réalité le fils de Han Solo et envoyé sur Starkiller pour être interrogée.

Le survivants du Faucon millenium parviennent à gagner D’Quar, la planète mère de la Résistance et y retrouvent le duo Sispéo/ R2-D2 qui permettent de compléter la carte incomplète de DD-8 pour localiser Skywalker.

Les retrouvailles entre Leia et Han vieillis ont émouvantes et ont pour toile de fond le destin de leur fils Ben devenu Ren après avoir été attiré par Snoke.

Mais la destruction imminente de D’Qar par Starkiller oblige la Résistance à mettre sur place un plan d’attaque pour détruire la base du Second ordre.

Solo, Finn et Chewbacca sont chargés de désactiver les boucliers de force de Starkiller en utilisant les étonnantes capacités de vitesse du Faucon millenium.

Le trio pénètre dans la base dans laquelle Rey a résisté au pouvoir de Ren en montrant elle aussi des capacités de maitrise de la Force et est parvenu s’échapper en usant de télépathie face aux troopers.

Han se heurte à son propre fils et tente de le raisonner.

Alors que Ren semble se ranger à la volonté de son père, il finit par le tuer d’un coup de sabre laser, ce qui provoque la colère de Chewbacca qui fait exploser les bouclier de Starkiller en représailles.

Les chasseurs X-wings commandées par Poe peuvent alors tenter un raid destructeur mis trouvent une puissante résistance constituée de la DCA de la base et des chasseurs Tie.

Dans un univers enneigé, un duel au sabre laser a finalement lieu entre Ren blessé au bras par un tir de Chewbacca et Finn qui tente maladroitement de protéger Rey.

Malgré son courage, Finn est surclassé par la maitrise technique de Rey et tombe inconscient.

Rey prend alors sa place et parvient à surclasser le jeune homme en révélant elle aussi une maitrise des talents jedi impressionnante.

Mais la dextérité de Poe permet à la Résistance de porter le coup de grâce à Starkiller et à enclencher un processus de destruction de la base finalement abandonnée par Snoke qui donne l’ordre de récupérer Ren.

Chewbacca permet à Rey et Finn blessé de sortir de Starkiller avant son explosion.

Au final, Rey retrouve Luke Skywalker vieilli vivant en solitaire sur une planète océanique.

En conclusion, très attendu par les fans, « Star wars VII : le réveil de la force » a constitué pour moi une déception.

Abrams se montre pour moi plus suiveur que novateur et ne fait que recycler les bonnes idées mises en place par le maitre George Lucas.

Le Premier ordre n’est qu’une émanation mineure de l’Empire des Siths et la planète Starkiller qu’une version XXL de l’Etoile noire.

Snoke et Ren ne sont également que des copies de Dark Sidious et Anakin Skywalker.

Il y a certes un aspect important de la nostalgie en retrouvant des stars des années 80, un Han Solo ou une Leia Organa avec trente ans de plus dans les jambes, mais papy Harrison Ford parait bien tassé et fatigué pour reprendre le rôle qui fit sa renommée à quarante ans passés.

Du coté des nouveautés, les nouveaux personnages de Finn et Rey ne sont pas assez charismatiques et demandent à être creusés.

Restent pour se contenter quelques beaux combats galactiques entre chasseurs, mais ceci ne suffit pas pour moi à faire de cet épisode VII une réussite.

Et si Abrams était en réalité surestimé ?

Star wars VII : le réveil de la force (Jeffrey Jacob J Abrams)
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 19:27
Sons of anarchy, saison 5, épisode 2 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 5, épisode 2 » alors que Unser (Dayton Callie) se remet difficilement d’une violente et mystérieuse agression alors qu’il surveillait la maison de Gemma (Katey Sagal), les Sons vont récupérer un Tiger (Kim Coates) brisé après le meurtre de sa fille Dawn (Rachel Miner)

Les traces de l’épouvantable boucherie sont effacées dans un brasier et Jax (Charlie Hunnam) prend sur lui de retrouver Fawn (Lexi Sakowitz) la seconde fille de Tiger elle aussi soumise à une menace de mort de Damon Pope (Harold Perrineau).

En parallèle, l’avocate des Sons Ally Lowen (Robin Weigert), leur fait comprendre qu’ils n’ont pas d’autre issue que de de rendre à la justice avec une inculpation pour le meurtre de la fille de Pope et de plusieurs One niners lors du raid meurtrier de Tiger.

Jax profite du répit accordé par la protection de Nero Padilla (Jimmy Smits) qui l’héberge lui et ses hommes suite à recommandation de Gemma, pour mieux connaitre ce proxénète latino qui le tire d’une nouvelle embuscade des One niners et lui révèle l’existence d’un fils handicapé.

En prévision de son incarcération il demande la protection du cartel Galindo que Parada (Danny Trejo) et Torres (Benito Martinez) lui accordent du bout des lèvres.

Avant leur reddition, les Sons retrouvent Fawn qui se révèle coucher avec un jeune noir athlétique, Raymun (Amin Joseph).

Tiger panique en prenant le jeune homme pour un des One niners mais Jax le résonne et parvient à convaincre le couple de quitter la ville après leur avoir apris la mort horrible de Dawn.

Une fois Fawn mise en sécurité, Jax se marrie en secret avec sa chère Tara (Maggie Stiff) avec Chibs (Tommy Flanagan), Gemma et Bobby (Mark Bonne Jr) comme seuls témoins puis se livre aux forces de polices venues l’arrêter.

Sur le parking du garage Teller-Morrow, Opie (Ryan Hurst) surgit, agresse le sheriff Roosevelt (Rockmond Dunbar) pour se faire arrêter avec les autres.

Cette décision faite suite à un entretien avec Clay (Ron Pearlman) qui le convainc de rejoindre le club en faisant fi de se rancune personnelle à son égard.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 2 » continue de lancer la saison 5 en développant la rivalité avec Pope présenté comme la nouvelle menace criminelle potentiellement mortelle contre les Sons, comme pouvait l’être celle de la Ligue aryenne dans la saison 2.

L’idée d’une nouvelle incarcération des Sons soumis à la puissance des gangs « black » de Pope avec le soutien de plus en plus fragile de la CIA/Galindo se montre réellement excitante…même si on attend toujours plus de rebondissements et de chavirements auprès d’une série habituée à côtoyer l’excellence ! Restent la qualité et le charisme des acteurs !

Sons of anarchy, saison 5, épisode 2 (Kurt Sutter)
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 09:57
Sons of anarchy, saison 5, épisode 1 (Kurt Sutter)

On se retrouve dans le passé proche à présent en 2012 avec « Sons of anarchy, saison 5, épisode 1 » de toujours Kurt Sutter.

La vie semble avoir repris son cours à Charming avec un fragile équilibre interne chez les Sons of anarchy : Jax Teller (Charlie Hunnam) est devenu le président officiel du club et Clay Morrow (Ron Pearlman) vieilli et malade n’à plus qu’un rôle de simple membre.

Gemma (Katey Sagal) vit séparée de son ex mari et fait la connaissance après une soirée drogue et alcool d’un proxénète latino du nom de Néro Padilla (Jimmy Smits) qui devient son amant.

Le problème principal reste les représailles des One niners, qui après la mort de la fille du parrain noir Damon Pope (Harold Perrineau) et également petite amie de leur chef Laroy Wayne (Tory Kittles), attaquent les camions des Sons pour les frapper au business, mettant ainsi en péril leur marché de trafic de drogues/armes avec l’IRA et le cartel Galindo.

Inquiet par cette violence, Jax demande un entretien avec Pope, qui envoie à sa place son bras droit August Marks (Billy Brown).

Marks manipule deux lieutenant de Laroy, Tyler (Mo Mc Rae) et Darnell (BJ Brit) en leur montrant le corps de Laroy coupé en morceaux dans une vieille fosse industrielle.

Tyler sert de fusible en recevant l’ordre de tuer Jax mais est en réalité éliminé devant son camarade afin de leur faire comprendre que les One niners restent sous la coupe de Pope.

Tout en se montrant en apparence arrangeant avec les Sons pour des questions de business, Pope attire en réalité Tiger (Kim Coates) dans un piège avec l’aide d’un policier corrompu et lui montre sa fille chérie Dawn (Rachel Miner) aspergée d’essence dans la même fosse industrielle.

En guise de vengeance, Tiger voit donc sa fille bruler vive sous ses yeux et reçoit comme menace la mise en danger de la vie de sa seconde fille.

Après le départ de Pope, Tiger parvient à se libérer et se venge en tuant le policier corrompu et le nettoyeur des corps, mais ceci n’apaise en rien sa douleur.

Du coté du club, Jax active Romero Parada (Danny Trejo) pour faire libérer Bobby (Mark Boone Jr) de prison et de nouvelles recrues sont embauchées Chuck Zito (Frankie Diamonds), Gogo (Chris Browning) et Greg (Kurt Yaeger) aux cotés des Prospects à présent intronisés : Ratboy (Nick Nicotera)et l’imposant Phil Russell (Christopher Douglas Reed)

Après une cérémonie d’enterrement de Piney (William Lucking) sous les yeux d’un Opie (Ryan Hurst) plus révolté que jamais, Clay fait d’étonnants aveux, reconnaissant sa culpabilité dans le meurtre devant les autres membres du club qui devront passer au vote son éviction éventuelle.

Mais la menace d’arrestation que fait peser Pope sur Jax l’oblige à quitter temporairement Charming et sa chère Tara (Maggie Stiff) encore fragile avec son bras inutilisable, pour trouver refuge dans le bordel de luxe de Padilla.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 1 » contient toutes les caractéristique d’un épisode de transition entre deux saisons.

L’action y est relativement calme et les forces en présence s’assemblent.

Coté mouvement, on notera le rude châtiment de Tiger après sa faute, le développement d’une nouvelle « relation » de Gemma post Clay avec un homme plus jeune et la disparition du chef des Niners, remplacé par un gangster plus gros et méchant.

La suite de la série permettra sans doute d’y voir plus clair !

Sons of anarchy, saison 5, épisode 1 (Kurt Sutter)
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 08:55
Conférences d'introduction à la psychanalyse (Sigmund Freud)

Difficile de bien se repérer dans toute la complexité des ouvrages traitant de la psychanalyse, aussi ai-je lu dans un objectif de vulgarisation et de vision d’ensemble, « Conférences d’introduction à la psychanalyse » de Sigmund Freud.

Ce volumineux ouvrage recense les cours donnés par le père de la psychanalyse à Vienne entre 1915 et 1917 devant un auditoire d’étudiants ou médecins profanes en la matière.

Freud explique donc avec force d’exemples le cheminement structurée de ses théories en s’intéressant tout d’abord à l’interprétation des actes manqués (lapsus oral, écrit, gestuel, oubli) et des rêves afin de dégager l’influence d’un inconscient gouvernant puissamment de manière sous terraine notre cerveau.

L’analyse de l’inconscient est l’intérêt essentiel pour lui de l’approche psychanalytique qui se veut différente et novatrice par rapport à la psychiatrie se basant sur une approche plutôt organiste et phénoménologique des troubles psychiques.

Mais l’inconscient est victime de processus de censure qui rendent difficile l’interprétation des rêves, en les déformant ou les refoulant.

Ce phénomène n’est pas observé dit il chez les enfants dont les rêves sont facilement interprétables.

Le travail du psychanalyste consiste donc à vaincre ces résistances pour décrypter la symbolique des troubles afin de rendre l’inconscient conscient et ainsi provoquer à terme une guérison des symptômes d’une affection.

Pour y parvenir Freud donne bon nombre d’exemples et quelques clés d’associations de symboles fréquemment rencontrés pour évoquer la sexualité ou la mort tout en insistant sur le caractère particulièrement répandu des doubles sens parfois opposés de mots ou de symboles.

La raison profonde de cette censure est le caractère profondément amoral et dérangeant des rêves, qui montrent souvent des volontés inconscientes ayant trait à des pulsions sexuelles à caractère incestueux.

Freud remonte donc à la petite enfance ou l’enfant qui n’a pas encore subi l’influence de l’éducation et de ses interdits, éprouve un désir pour la mère si c’est un garçon, pour le père si c’est une fille et envisage l’autre parent comme un obstacle qu’il convient d’éliminer.

L’aspect provocateur et choquant de cette théorie s’étend même jusqu’à la compétition entre frères et sœurs avec toujours en toile de fond la sexualité qui se dessine dès les premières phases de la vie d’un bébé, pour se développer dans la petite enfance avant de subir le carcan des interdits moraux de l’éducation.

Des conflits entre une situation vécue et les pulsions inconscientes de la libido d’un sujet peuvent surgir les névroses (angoisse, hystérie, obsession) que d’un point de vue thérapeutique, le psychanalyste doit traiter en travaillant à vaincre les mécanismes de refoulement en usant de la technique du transfert qui lui permet d’influencer favorablement le patient dans l’optique de sa guérison.

En conclusion, bien que censé être pédagogique, « Conférences d’introduction à la psychanalyse » reste un ouvrage plutôt difficile d’accès ou Sigmund Freud fait preuve d’une grande rigueur scientifique pour justifier sa théorie de la psychanalyse et la défendre contre ses opposants qui lui réfutent sa crédibilité.

On parcourt ainsi tout le panel des concepts freudiens, qui ramènent inéluctablement nos problèmes psychiques à notre inconscient et à notre sexualité construite par un mélange d’atavisme et d’expériences liées à la petite enfance.

Qu’on adhère ou pas à la théorie de la psychanalyse, on ne pourra qu’être séduit par l’audace des théories avancées au début du XX ième siècle, en faisant fi des préjugés moraux, religieux et scientifiques de l’époque, dans le but de faire avancer la compréhension et le traitement des maladies mentales.

De mon coté, j’en suis ressorti convaincu de l’importance des mécanismes inconscients sur notre comportement, tout en étant un peu plus dubitatif sur la souveraineté écrasante de la sexualité, quoique…

A lire néanmoins pour acquérir une vision d’ensemble de l’œuvre freudienne quitte à creuser ensuite pour avoir plus de détails sur des thématiques particulières qui ne sont ici que traitées de manière volontairement didactique.

Conférences d'introduction à la psychanalyse (Sigmund Freud)
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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 08:41
L'échange (Clint Eastwood)

Déçu sans doute par « Invictus » c’est quelque peu à reculons que j’ai visionné « L’échange » de Clint Eastwood.

L’histoire se situe en 1928 à Los Angeles ou une jeune mère célibataire Christine Collins (Angelina Jolie) constate en revenant de son travail de standardiste que son fils Walter (Gattlin Griffith) a disparu de la maison.

Paniquée, Christine contact les autorités et le capitaine Jones (Jeffrey Donovan) prend l’enquête à sa charge.

Au bout de plusieurs mois d’angoisse, Jones lui déclare avoir retrouvé Walter qui avait été enlevé par un vagabond et lui présente un petit garçon… qui n’est pas son fils !

Face à la presse, Jones fait pression sur Christine pour lui faire admettre que son fils a sans doute changé et que sous l’effet de l’émotion il est normal qu’elle ne le reconnaisse pas immédiatement.

Christine accepte donc d’accueillir l’enfant et constate qu’il est plus petit que Walter mais également circoncit !

Dès lors ses contestations agacent la police qui dépêche un médecin le docteur Tarr (Peter Gerety) chargé de la convaincre, sans succès.

Le dentiste et l’institutrice de Walter confirment les soupçons de Christine dont l’insistance et des déclarations publiques tapageuses d’une plainte contre la police finissent par aboutir un placement d’office en hôpital psychiatrique.

Christine découvre l’horreur des conditions de vie dans un hôpital psychiatrique des années 20 qui ressemble davantage à une prison qu’à un institut médical.

Elle y est humilié, rabaissée et soumise à une intense pression du directeur de l’établissement le docteur Jonathan Steele (Denis O’Hare) qui la pousse à retirer sa plainte et admettre que la police a correctement fait son travail.

Christine refuse de céder et subit des violences du personnel soignant.

Carol Dexter (Amy Ryan) une prostituée internée mais saine d’esprit lui révèle que beaucoup de femmes normales ont été placée ici pour avoir osé contrarier la police de la ville.

Mais Christine va recevoir l’aide du révérend Briegleb (John Malkovitch) grand pourfendeur de la corruption de la police californienne et du consciencieux lieutenant Lester Ybarra (Michael Kelly) qui à la recherche d’un petit fugueur Canadien va arrêter Gordon Northcott (Jason Butler Harner) un psychopathe ayant enlevé plusieurs enfants dont Walter pour les assassiner.

Briegleb exploite l’information de l’arrestation de Northcott pour faire libérer Christine et engage un avocat nommé Sammy Hahn (Geoff Pierson) pour trainer la police devant les tribunaux.

Sans surprise, Northcott est condamné à la peine capitale par pendaison mais laisse entendre à Louise que Walter est encore en vie.

Jones et son supérieur le chef de la police de Los Angeles James E Davis (Colm Feore) sont révoqués et une loi est passée pour faire interdire l’internement d’office et arbitraire en hôpital psychiatrique afin de protéger les femmes victimes des agissements de la police corrompue.

Louise a un dernier espoir lorsqu’un des petits garçons détenu par Northcott ressurgit et lui avoue avoir pu s’enfuir ainsi que Walter.

Mais Louise devra vivre jusqu’à la fin de sa vie dans la recherche de son fils qu’elle ne retrouva jamais…

En conclusion, assez peu considéré dans l’immense filmographie d’Eastwood, « L’échange » est un grand film révélant tout le talent dramatique d’Angelina Jolie parfaite en mère célibataire luttant avec courage pour retrouver son enfant face à des pouvoirs publics violents et corrompus.

Porté par des acteurs charismatiques évoluant dans une atmosphère sobre, austère, très anxiogène, « L’échange » contient tous les ingrédients d’un grand film noir permettant d’apprécier le talent du réalisateur dans ce type d’univers en apparence assez rebutant de noirceur (« Mystic river »).

« L’échange » est donc un très bon film qui fera monter le crédit d’Angelina Jolie, que je résumais à tort à un ancienne poupée sexy et siliconée des années 90.

L'échange (Clint Eastwood)
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 20:32
The deluge (Manilla road)

Affaire de spécialistes sans doute avec « The deluge », de Manilla road groupe de heavy metal américain formé à la fin des années 70 par Mark Shelton (chant, guitare), Scott Park (basse) et Rick Fisher (batterie)

Formation underground considérée par certains comme culte pour son inventivité, Manilla road sortit en 1986 son cinquième album intitulé « The deluge » avec Randy Foxe à la batterie.

Avec sa superbe pochette à la Frank Frazetta, « The deluge » s’ouvre par « Dementia » le bien nommé qui se montre réellement inquiétant par ses cris et son rythme chaotique.

Peu rassuré par cette ouverture pour le moins dérangeante on pénètre ensuite vers « Shadow of the black » titre plus long, plus complexe recelant de multiples variations d’atmosphères entre passages adoucis et folles cavalcades de guitare.

Véritable caméléon vocal, Shelton change une nouvelle fois de style sur « Divine victim » véritable hymne heavy metal combinant habilement rythme soutenu et mélodie entrainante puis se fait beaucoup plus menaçant sur « Hammer of the witches » aux riffs beaucoup agressifs.

Manilla road surprend encore une fois avec l’instrumental « Morbid tabernacle » et son orgue néo-classique baroque puis envoie deux nouvelles décharges de chevrotines sur « Isle of the dead » et « Taken by storm ».

Surgit alors les grosses pièces du disque, « The deluge » et ses trois parties emmenant l’auditeur dans un long voyage de plus de huit minutes largement dévolues à une guitare omniprésente puis « Friction in mass » construit dans le même moule avant un ultime instrumental hystérique « Rest in pieces ».

En conclusion, pour un coup d’essai « The deluge » m’a plongé dans une atmosphère de doute et de déception.

En théorie, cet album et se groupe avaient tout pour me séduire mais le passage à la réalité m’a montré une musique difficile d’accès, laissant une place beaucoup trop importante à son guitariste-leader, du reste virtuose.

Autre point délicat, la voix de ce même leader, protéiformes, étonnante mais aussi dérangeante voir irritante par instant.

Malgré son ambition et sa folie, « The deluge » me laisse donc avec l’impression d’avoir pénétré un monde sous terrain, sombre, torturé et quasiment impénétrable pour le non initié que je suis.

Referai je le voyage pour continuer à découvrir le groupe ? Pas si sur, ce que croyez le bien je regrette…

The deluge (Manilla road)
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 21:13
Invictus (Clint Eastwood)

Tous les lecteurs de ce blog connaissent mon admiration pour Clint Eastwood aussi Est-ce avec un grand plaisir que je vais m’atteler à la chronique de « Invictus ».

C’est en 2009 très peu après un « Grand Torino » crépusculaire que sort ce film dédié à l’action de Nelson Mandela lors de la Coupe du monde de rugby en 1995.

Libéré en 1990 après 27 années de captivité, Mandela (Morgan Freeman) devient président d’Afrique du sud et doit composer avec un pays divisé entre les Noirs pauvres et majoritaires et les Blancs qui détiennent encore le pouvoir économique.

Souhaitant l’unification d’un pays divisé par des années d’apartheid, Mandela va tirer profit de la Coupe du monde de rugby organisée en Afrique du Sud pour apaiser les tensions raciales.

Pour cela il commence par mixer son service de sécurité en mélangeant flics noirs géré par Jason Tshabalala (Tony Kgoroge) et forces spéciales blanches gérée par Etienne Feyder (Julian Lewis Jones), puis convoque François Pienaar (Matt Damon), le capitaine des Springboks pour un entretient particulier afin de redonner confiance à une équipe méconnaissable accumulant défaites sur défaites.

Tout en agissant sur les Boks afin de les amener à se rendre dans les townships pour faire des démonstrations auprès des jeunes Noirs, Mandela demande aux cadres de son parti de l’ANC de soutenir massivement un sport jadis réservé à l’élite blanche.

La préparation des Boks s’achève par une visite de la cellule on était détenu le président durant ses longues années de captivité.

Lors du tournoi, l’effet Mandela semble agir puisque les Boks gagnent leur match devant une foule de plus en plus unie auteur de ses champions.

Le jour de la finale face aux redoutables All Blacks qui étaient largement favoris en raison de la présence de Jonah Lomu (Zak Feau‘nati), les Boks se surpassent et arrachent la victoire face à un pays entièrement acquis à leur cause.

En conclusion, bien que filmé avec savoir faire, « Invictus » un film d’un classicisme et d’une plateur absolue.

Eastwood réalise ici en pilotage automatique autour des ses deux stars, un Freeman vieilli et un Damon alourdi pour son rôle, sans prendre un centième de risque.

Le résultat est un film affreusement politiquement correct, d’une fadeur atroce qui ne séduira que les amateurs de rugby (et encore !) en raison des phases de jeu filmées avec la classe habituelle du réalisateur.

Immense déception donc après l’enchantement d’un « Grand torino » et sans doute le plus mauvais film qui m’ait été donné de voir de toute la carrière de ce génie du cinéma qu’est le grand Clint !

Invictus (Clint Eastwood)
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 09:59
Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 (Kurt Sutter)

Dernier épisode de la saison 14 avec « Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 ».

Clay (Ron Pearlman) survit à l’agression d’Opie (Ryan Hurst) mais O’Shay (Timothy V Murphy) refuse de faire le deal avec Jax (Charlie Hunnam) en qui il n’a aucune confiance.

L’opération avec le cartel Galindo tombe donc à l’eau.

Plus que cela, Potter qui s’apprête sur la foi des informations données par Juice (Theo Rossi) à effectuer un grand coup de filet de l’ATF pour prendre les chefs de l’IRA, les Sons et Galindo, a la désagréable impression de voir Parada (Danny Trejo) et Torres (Benito Martinez) lui apprendre qu’ils travaillent en réalité pour la CIA.

La CIA soutient donc Galindo pour lutter contre les autres cartels mexicains et à besoin de fait de laisser prospérer l’accord avec l’IRA et les Sons.

Dépité, Potter voit donc son plan s’effondrer et doit plier bagages après des mois d’enquête minutieuse.

Sur place, Parada et Torres avouent finalement à Jax qu’ils sont de la CIA et lui propose soit que Clay se remette pour reprendre la direction des opérations avec l’IRA soit que Jax lui-même le fasse après l’avoir éliminé.

En cas de refus, ils referont appel au mécanisme mis en place par l’ATF et arrêterons les Sons pour trafic d’armes.

Piégé, Jax n’a plus d’autres choix que d’épargner Clay.

Au cours d’une scène très intense il se rend à l’hôpital, hésite à le tuer puis le dégrade de sa position de président à son profit, le menaçant en cas d’actions anti Gemma (Katey Sagal) ou Tara (Maggie Stiff).

Avec un couteau sous la gorge, Clay n’a d’autres choix que d’accepter les conditions mais échappe à la mort contrairement à la volonté des femmes.

Avant de quitter la ville, Potter torpille le projet immobilier de Hale (Jeff Kober) en montrant au conseil municipal des preuves que ses investisseurs japonais sont une entreprises mafieuse prospérant sur le business du sexe hardcore.

Roosevelt (Rockmond Dunbar) effectue également un acte noble en relâchant Juice blanchi de son passé.

Libre, le latino conserve néanmoins une photo de son père et détruit les restes du dossier.

Au cours d’une réunion du club, Jax prend officiellement le pouvoir, dégradant Tiger (Kim Coates) de sa position de sergent au profit de Chibs (Tommy Flanagan).

Contacté, Opie refuse de se présenter à la réunion.

Gemma et Tara qui a finalement accepté non sans larmes la décision de Jax, sont également présente pour ce final…

En conclusion, après les sommets atteints sur la saison 4, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 » déçoit par son revirement final, la déconfiture de Potter et le double jeu de Galindo.

Les vrais changements se produisent au niveau interne du club avec comme cela pouvait être prévisible la destitution du vieux roi, Clay au profit du prince Jax avec en toile de fond la lutte de pouvoir entre Gemma et Tara.

On retiendra également les personnages attachants d’Otto, Juice et Opie car déchirés par des conflits intérieurs.

Pour la saison 5, une piste est lancée du coté des One niners avec une possible guerre des gangs.

Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 (Kurt Sutter)
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Published by Seth - dans Policier
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