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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 19:27
Sons of anarchy, saison 5, épisode 2 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 5, épisode 2 » alors que Unser (Dayton Callie) se remet difficilement d’une violente et mystérieuse agression alors qu’il surveillait la maison de Gemma (Katey Sagal), les Sons vont récupérer un Tiger (Kim Coates) brisé après le meurtre de sa fille Dawn (Rachel Miner)

Les traces de l’épouvantable boucherie sont effacées dans un brasier et Jax (Charlie Hunnam) prend sur lui de retrouver Fawn (Lexi Sakowitz) la seconde fille de Tiger elle aussi soumise à une menace de mort de Damon Pope (Harold Perrineau).

En parallèle, l’avocate des Sons Ally Lowen (Robin Weigert), leur fait comprendre qu’ils n’ont pas d’autre issue que de de rendre à la justice avec une inculpation pour le meurtre de la fille de Pope et de plusieurs One niners lors du raid meurtrier de Tiger.

Jax profite du répit accordé par la protection de Nero Padilla (Jimmy Smits) qui l’héberge lui et ses hommes suite à recommandation de Gemma, pour mieux connaitre ce proxénète latino qui le tire d’une nouvelle embuscade des One niners et lui révèle l’existence d’un fils handicapé.

En prévision de son incarcération il demande la protection du cartel Galindo que Parada (Danny Trejo) et Torres (Benito Martinez) lui accordent du bout des lèvres.

Avant leur reddition, les Sons retrouvent Fawn qui se révèle coucher avec un jeune noir athlétique, Raymun (Amin Joseph).

Tiger panique en prenant le jeune homme pour un des One niners mais Jax le résonne et parvient à convaincre le couple de quitter la ville après leur avoir apris la mort horrible de Dawn.

Une fois Fawn mise en sécurité, Jax se marrie en secret avec sa chère Tara (Maggie Stiff) avec Chibs (Tommy Flanagan), Gemma et Bobby (Mark Bonne Jr) comme seuls témoins puis se livre aux forces de polices venues l’arrêter.

Sur le parking du garage Teller-Morrow, Opie (Ryan Hurst) surgit, agresse le sheriff Roosevelt (Rockmond Dunbar) pour se faire arrêter avec les autres.

Cette décision faite suite à un entretien avec Clay (Ron Pearlman) qui le convainc de rejoindre le club en faisant fi de se rancune personnelle à son égard.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 2 » continue de lancer la saison 5 en développant la rivalité avec Pope présenté comme la nouvelle menace criminelle potentiellement mortelle contre les Sons, comme pouvait l’être celle de la Ligue aryenne dans la saison 2.

L’idée d’une nouvelle incarcération des Sons soumis à la puissance des gangs « black » de Pope avec le soutien de plus en plus fragile de la CIA/Galindo se montre réellement excitante…même si on attend toujours plus de rebondissements et de chavirements auprès d’une série habituée à côtoyer l’excellence ! Restent la qualité et le charisme des acteurs !

Sons of anarchy, saison 5, épisode 2 (Kurt Sutter)
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 09:57
Sons of anarchy, saison 5, épisode 1 (Kurt Sutter)

On se retrouve dans le passé proche à présent en 2012 avec « Sons of anarchy, saison 5, épisode 1 » de toujours Kurt Sutter.

La vie semble avoir repris son cours à Charming avec un fragile équilibre interne chez les Sons of anarchy : Jax Teller (Charlie Hunnam) est devenu le président officiel du club et Clay Morrow (Ron Pearlman) vieilli et malade n’à plus qu’un rôle de simple membre.

Gemma (Katey Sagal) vit séparée de son ex mari et fait la connaissance après une soirée drogue et alcool d’un proxénète latino du nom de Néro Padilla (Jimmy Smits) qui devient son amant.

Le problème principal reste les représailles des One niners, qui après la mort de la fille du parrain noir Damon Pope (Harold Perrineau) et également petite amie de leur chef Laroy Wayne (Tory Kittles), attaquent les camions des Sons pour les frapper au business, mettant ainsi en péril leur marché de trafic de drogues/armes avec l’IRA et le cartel Galindo.

Inquiet par cette violence, Jax demande un entretien avec Pope, qui envoie à sa place son bras droit August Marks (Billy Brown).

Marks manipule deux lieutenant de Laroy, Tyler (Mo Mc Rae) et Darnell (BJ Brit) en leur montrant le corps de Laroy coupé en morceaux dans une vieille fosse industrielle.

Tyler sert de fusible en recevant l’ordre de tuer Jax mais est en réalité éliminé devant son camarade afin de leur faire comprendre que les One niners restent sous la coupe de Pope.

Tout en se montrant en apparence arrangeant avec les Sons pour des questions de business, Pope attire en réalité Tiger (Kim Coates) dans un piège avec l’aide d’un policier corrompu et lui montre sa fille chérie Dawn (Rachel Miner) aspergée d’essence dans la même fosse industrielle.

En guise de vengeance, Tiger voit donc sa fille bruler vive sous ses yeux et reçoit comme menace la mise en danger de la vie de sa seconde fille.

Après le départ de Pope, Tiger parvient à se libérer et se venge en tuant le policier corrompu et le nettoyeur des corps, mais ceci n’apaise en rien sa douleur.

Du coté du club, Jax active Romero Parada (Danny Trejo) pour faire libérer Bobby (Mark Boone Jr) de prison et de nouvelles recrues sont embauchées Chuck Zito (Frankie Diamonds), Gogo (Chris Browning) et Greg (Kurt Yaeger) aux cotés des Prospects à présent intronisés : Ratboy (Nick Nicotera)et l’imposant Phil Russell (Christopher Douglas Reed)

Après une cérémonie d’enterrement de Piney (William Lucking) sous les yeux d’un Opie (Ryan Hurst) plus révolté que jamais, Clay fait d’étonnants aveux, reconnaissant sa culpabilité dans le meurtre devant les autres membres du club qui devront passer au vote son éviction éventuelle.

Mais la menace d’arrestation que fait peser Pope sur Jax l’oblige à quitter temporairement Charming et sa chère Tara (Maggie Stiff) encore fragile avec son bras inutilisable, pour trouver refuge dans le bordel de luxe de Padilla.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 1 » contient toutes les caractéristique d’un épisode de transition entre deux saisons.

L’action y est relativement calme et les forces en présence s’assemblent.

Coté mouvement, on notera le rude châtiment de Tiger après sa faute, le développement d’une nouvelle « relation » de Gemma post Clay avec un homme plus jeune et la disparition du chef des Niners, remplacé par un gangster plus gros et méchant.

La suite de la série permettra sans doute d’y voir plus clair !

Sons of anarchy, saison 5, épisode 1 (Kurt Sutter)
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 08:55
Conférences d'introduction à la psychanalyse (Sigmund Freud)

Difficile de bien se repérer dans toute la complexité des ouvrages traitant de la psychanalyse, aussi ai-je lu dans un objectif de vulgarisation et de vision d’ensemble, « Conférences d’introduction à la psychanalyse » de Sigmund Freud.

Ce volumineux ouvrage recense les cours donnés par le père de la psychanalyse à Vienne entre 1915 et 1917 devant un auditoire d’étudiants ou médecins profanes en la matière.

Freud explique donc avec force d’exemples le cheminement structurée de ses théories en s’intéressant tout d’abord à l’interprétation des actes manqués (lapsus oral, écrit, gestuel, oubli) et des rêves afin de dégager l’influence d’un inconscient gouvernant puissamment de manière sous terraine notre cerveau.

L’analyse de l’inconscient est l’intérêt essentiel pour lui de l’approche psychanalytique qui se veut différente et novatrice par rapport à la psychiatrie se basant sur une approche plutôt organiste et phénoménologique des troubles psychiques.

Mais l’inconscient est victime de processus de censure qui rendent difficile l’interprétation des rêves, en les déformant ou les refoulant.

Ce phénomène n’est pas observé dit il chez les enfants dont les rêves sont facilement interprétables.

Le travail du psychanalyste consiste donc à vaincre ces résistances pour décrypter la symbolique des troubles afin de rendre l’inconscient conscient et ainsi provoquer à terme une guérison des symptômes d’une affection.

Pour y parvenir Freud donne bon nombre d’exemples et quelques clés d’associations de symboles fréquemment rencontrés pour évoquer la sexualité ou la mort tout en insistant sur le caractère particulièrement répandu des doubles sens parfois opposés de mots ou de symboles.

La raison profonde de cette censure est le caractère profondément amoral et dérangeant des rêves, qui montrent souvent des volontés inconscientes ayant trait à des pulsions sexuelles à caractère incestueux.

Freud remonte donc à la petite enfance ou l’enfant qui n’a pas encore subi l’influence de l’éducation et de ses interdits, éprouve un désir pour la mère si c’est un garçon, pour le père si c’est une fille et envisage l’autre parent comme un obstacle qu’il convient d’éliminer.

L’aspect provocateur et choquant de cette théorie s’étend même jusqu’à la compétition entre frères et sœurs avec toujours en toile de fond la sexualité qui se dessine dès les premières phases de la vie d’un bébé, pour se développer dans la petite enfance avant de subir le carcan des interdits moraux de l’éducation.

Des conflits entre une situation vécue et les pulsions inconscientes de la libido d’un sujet peuvent surgir les névroses (angoisse, hystérie, obsession) que d’un point de vue thérapeutique, le psychanalyste doit traiter en travaillant à vaincre les mécanismes de refoulement en usant de la technique du transfert qui lui permet d’influencer favorablement le patient dans l’optique de sa guérison.

En conclusion, bien que censé être pédagogique, « Conférences d’introduction à la psychanalyse » reste un ouvrage plutôt difficile d’accès ou Sigmund Freud fait preuve d’une grande rigueur scientifique pour justifier sa théorie de la psychanalyse et la défendre contre ses opposants qui lui réfutent sa crédibilité.

On parcourt ainsi tout le panel des concepts freudiens, qui ramènent inéluctablement nos problèmes psychiques à notre inconscient et à notre sexualité construite par un mélange d’atavisme et d’expériences liées à la petite enfance.

Qu’on adhère ou pas à la théorie de la psychanalyse, on ne pourra qu’être séduit par l’audace des théories avancées au début du XX ième siècle, en faisant fi des préjugés moraux, religieux et scientifiques de l’époque, dans le but de faire avancer la compréhension et le traitement des maladies mentales.

De mon coté, j’en suis ressorti convaincu de l’importance des mécanismes inconscients sur notre comportement, tout en étant un peu plus dubitatif sur la souveraineté écrasante de la sexualité, quoique…

A lire néanmoins pour acquérir une vision d’ensemble de l’œuvre freudienne quitte à creuser ensuite pour avoir plus de détails sur des thématiques particulières qui ne sont ici que traitées de manière volontairement didactique.

Conférences d'introduction à la psychanalyse (Sigmund Freud)
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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 08:41
L'échange (Clint Eastwood)

Déçu sans doute par « Invictus » c’est quelque peu à reculons que j’ai visionné « L’échange » de Clint Eastwood.

L’histoire se situe en 1928 à Los Angeles ou une jeune mère célibataire Christine Collins (Angelina Jolie) constate en revenant de son travail de standardiste que son fils Walter (Gattlin Griffith) a disparu de la maison.

Paniquée, Christine contact les autorités et le capitaine Jones (Jeffrey Donovan) prend l’enquête à sa charge.

Au bout de plusieurs mois d’angoisse, Jones lui déclare avoir retrouvé Walter qui avait été enlevé par un vagabond et lui présente un petit garçon… qui n’est pas son fils !

Face à la presse, Jones fait pression sur Christine pour lui faire admettre que son fils a sans doute changé et que sous l’effet de l’émotion il est normal qu’elle ne le reconnaisse pas immédiatement.

Christine accepte donc d’accueillir l’enfant et constate qu’il est plus petit que Walter mais également circoncit !

Dès lors ses contestations agacent la police qui dépêche un médecin le docteur Tarr (Peter Gerety) chargé de la convaincre, sans succès.

Le dentiste et l’institutrice de Walter confirment les soupçons de Christine dont l’insistance et des déclarations publiques tapageuses d’une plainte contre la police finissent par aboutir un placement d’office en hôpital psychiatrique.

Christine découvre l’horreur des conditions de vie dans un hôpital psychiatrique des années 20 qui ressemble davantage à une prison qu’à un institut médical.

Elle y est humilié, rabaissée et soumise à une intense pression du directeur de l’établissement le docteur Jonathan Steele (Denis O’Hare) qui la pousse à retirer sa plainte et admettre que la police a correctement fait son travail.

Christine refuse de céder et subit des violences du personnel soignant.

Carol Dexter (Amy Ryan) une prostituée internée mais saine d’esprit lui révèle que beaucoup de femmes normales ont été placée ici pour avoir osé contrarier la police de la ville.

Mais Christine va recevoir l’aide du révérend Briegleb (John Malkovitch) grand pourfendeur de la corruption de la police californienne et du consciencieux lieutenant Lester Ybarra (Michael Kelly) qui à la recherche d’un petit fugueur Canadien va arrêter Gordon Northcott (Jason Butler Harner) un psychopathe ayant enlevé plusieurs enfants dont Walter pour les assassiner.

Briegleb exploite l’information de l’arrestation de Northcott pour faire libérer Christine et engage un avocat nommé Sammy Hahn (Geoff Pierson) pour trainer la police devant les tribunaux.

Sans surprise, Northcott est condamné à la peine capitale par pendaison mais laisse entendre à Louise que Walter est encore en vie.

Jones et son supérieur le chef de la police de Los Angeles James E Davis (Colm Feore) sont révoqués et une loi est passée pour faire interdire l’internement d’office et arbitraire en hôpital psychiatrique afin de protéger les femmes victimes des agissements de la police corrompue.

Louise a un dernier espoir lorsqu’un des petits garçons détenu par Northcott ressurgit et lui avoue avoir pu s’enfuir ainsi que Walter.

Mais Louise devra vivre jusqu’à la fin de sa vie dans la recherche de son fils qu’elle ne retrouva jamais…

En conclusion, assez peu considéré dans l’immense filmographie d’Eastwood, « L’échange » est un grand film révélant tout le talent dramatique d’Angelina Jolie parfaite en mère célibataire luttant avec courage pour retrouver son enfant face à des pouvoirs publics violents et corrompus.

Porté par des acteurs charismatiques évoluant dans une atmosphère sobre, austère, très anxiogène, « L’échange » contient tous les ingrédients d’un grand film noir permettant d’apprécier le talent du réalisateur dans ce type d’univers en apparence assez rebutant de noirceur (« Mystic river »).

« L’échange » est donc un très bon film qui fera monter le crédit d’Angelina Jolie, que je résumais à tort à un ancienne poupée sexy et siliconée des années 90.

L'échange (Clint Eastwood)
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 20:32
The deluge (Manilla road)

Affaire de spécialistes sans doute avec « The deluge », de Manilla road groupe de heavy metal américain formé à la fin des années 70 par Mark Shelton (chant, guitare), Scott Park (basse) et Rick Fisher (batterie)

Formation underground considérée par certains comme culte pour son inventivité, Manilla road sortit en 1986 son cinquième album intitulé « The deluge » avec Randy Foxe à la batterie.

Avec sa superbe pochette à la Frank Frazetta, « The deluge » s’ouvre par « Dementia » le bien nommé qui se montre réellement inquiétant par ses cris et son rythme chaotique.

Peu rassuré par cette ouverture pour le moins dérangeante on pénètre ensuite vers « Shadow of the black » titre plus long, plus complexe recelant de multiples variations d’atmosphères entre passages adoucis et folles cavalcades de guitare.

Véritable caméléon vocal, Shelton change une nouvelle fois de style sur « Divine victim » véritable hymne heavy metal combinant habilement rythme soutenu et mélodie entrainante puis se fait beaucoup plus menaçant sur « Hammer of the witches » aux riffs beaucoup agressifs.

Manilla road surprend encore une fois avec l’instrumental « Morbid tabernacle » et son orgue néo-classique baroque puis envoie deux nouvelles décharges de chevrotines sur « Isle of the dead » et « Taken by storm ».

Surgit alors les grosses pièces du disque, « The deluge » et ses trois parties emmenant l’auditeur dans un long voyage de plus de huit minutes largement dévolues à une guitare omniprésente puis « Friction in mass » construit dans le même moule avant un ultime instrumental hystérique « Rest in pieces ».

En conclusion, pour un coup d’essai « The deluge » m’a plongé dans une atmosphère de doute et de déception.

En théorie, cet album et se groupe avaient tout pour me séduire mais le passage à la réalité m’a montré une musique difficile d’accès, laissant une place beaucoup trop importante à son guitariste-leader, du reste virtuose.

Autre point délicat, la voix de ce même leader, protéiformes, étonnante mais aussi dérangeante voir irritante par instant.

Malgré son ambition et sa folie, « The deluge » me laisse donc avec l’impression d’avoir pénétré un monde sous terrain, sombre, torturé et quasiment impénétrable pour le non initié que je suis.

Referai je le voyage pour continuer à découvrir le groupe ? Pas si sur, ce que croyez le bien je regrette…

The deluge (Manilla road)
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 21:13
Invictus (Clint Eastwood)

Tous les lecteurs de ce blog connaissent mon admiration pour Clint Eastwood aussi Est-ce avec un grand plaisir que je vais m’atteler à la chronique de « Invictus ».

C’est en 2009 très peu après un « Grand Torino » crépusculaire que sort ce film dédié à l’action de Nelson Mandela lors de la Coupe du monde de rugby en 1995.

Libéré en 1990 après 27 années de captivité, Mandela (Morgan Freeman) devient président d’Afrique du sud et doit composer avec un pays divisé entre les Noirs pauvres et majoritaires et les Blancs qui détiennent encore le pouvoir économique.

Souhaitant l’unification d’un pays divisé par des années d’apartheid, Mandela va tirer profit de la Coupe du monde de rugby organisée en Afrique du Sud pour apaiser les tensions raciales.

Pour cela il commence par mixer son service de sécurité en mélangeant flics noirs géré par Jason Tshabalala (Tony Kgoroge) et forces spéciales blanches gérée par Etienne Feyder (Julian Lewis Jones), puis convoque François Pienaar (Matt Damon), le capitaine des Springboks pour un entretient particulier afin de redonner confiance à une équipe méconnaissable accumulant défaites sur défaites.

Tout en agissant sur les Boks afin de les amener à se rendre dans les townships pour faire des démonstrations auprès des jeunes Noirs, Mandela demande aux cadres de son parti de l’ANC de soutenir massivement un sport jadis réservé à l’élite blanche.

La préparation des Boks s’achève par une visite de la cellule on était détenu le président durant ses longues années de captivité.

Lors du tournoi, l’effet Mandela semble agir puisque les Boks gagnent leur match devant une foule de plus en plus unie auteur de ses champions.

Le jour de la finale face aux redoutables All Blacks qui étaient largement favoris en raison de la présence de Jonah Lomu (Zak Feau‘nati), les Boks se surpassent et arrachent la victoire face à un pays entièrement acquis à leur cause.

En conclusion, bien que filmé avec savoir faire, « Invictus » un film d’un classicisme et d’une plateur absolue.

Eastwood réalise ici en pilotage automatique autour des ses deux stars, un Freeman vieilli et un Damon alourdi pour son rôle, sans prendre un centième de risque.

Le résultat est un film affreusement politiquement correct, d’une fadeur atroce qui ne séduira que les amateurs de rugby (et encore !) en raison des phases de jeu filmées avec la classe habituelle du réalisateur.

Immense déception donc après l’enchantement d’un « Grand torino » et sans doute le plus mauvais film qui m’ait été donné de voir de toute la carrière de ce génie du cinéma qu’est le grand Clint !

Invictus (Clint Eastwood)
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 09:59
Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 (Kurt Sutter)

Dernier épisode de la saison 14 avec « Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 ».

Clay (Ron Pearlman) survit à l’agression d’Opie (Ryan Hurst) mais O’Shay (Timothy V Murphy) refuse de faire le deal avec Jax (Charlie Hunnam) en qui il n’a aucune confiance.

L’opération avec le cartel Galindo tombe donc à l’eau.

Plus que cela, Potter qui s’apprête sur la foi des informations données par Juice (Theo Rossi) à effectuer un grand coup de filet de l’ATF pour prendre les chefs de l’IRA, les Sons et Galindo, a la désagréable impression de voir Parada (Danny Trejo) et Torres (Benito Martinez) lui apprendre qu’ils travaillent en réalité pour la CIA.

La CIA soutient donc Galindo pour lutter contre les autres cartels mexicains et à besoin de fait de laisser prospérer l’accord avec l’IRA et les Sons.

Dépité, Potter voit donc son plan s’effondrer et doit plier bagages après des mois d’enquête minutieuse.

Sur place, Parada et Torres avouent finalement à Jax qu’ils sont de la CIA et lui propose soit que Clay se remette pour reprendre la direction des opérations avec l’IRA soit que Jax lui-même le fasse après l’avoir éliminé.

En cas de refus, ils referont appel au mécanisme mis en place par l’ATF et arrêterons les Sons pour trafic d’armes.

Piégé, Jax n’a plus d’autres choix que d’épargner Clay.

Au cours d’une scène très intense il se rend à l’hôpital, hésite à le tuer puis le dégrade de sa position de président à son profit, le menaçant en cas d’actions anti Gemma (Katey Sagal) ou Tara (Maggie Stiff).

Avec un couteau sous la gorge, Clay n’a d’autres choix que d’accepter les conditions mais échappe à la mort contrairement à la volonté des femmes.

Avant de quitter la ville, Potter torpille le projet immobilier de Hale (Jeff Kober) en montrant au conseil municipal des preuves que ses investisseurs japonais sont une entreprises mafieuse prospérant sur le business du sexe hardcore.

Roosevelt (Rockmond Dunbar) effectue également un acte noble en relâchant Juice blanchi de son passé.

Libre, le latino conserve néanmoins une photo de son père et détruit les restes du dossier.

Au cours d’une réunion du club, Jax prend officiellement le pouvoir, dégradant Tiger (Kim Coates) de sa position de sergent au profit de Chibs (Tommy Flanagan).

Contacté, Opie refuse de se présenter à la réunion.

Gemma et Tara qui a finalement accepté non sans larmes la décision de Jax, sont également présente pour ce final…

En conclusion, après les sommets atteints sur la saison 4, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 » déçoit par son revirement final, la déconfiture de Potter et le double jeu de Galindo.

Les vrais changements se produisent au niveau interne du club avec comme cela pouvait être prévisible la destitution du vieux roi, Clay au profit du prince Jax avec en toile de fond la lutte de pouvoir entre Gemma et Tara.

On retiendra également les personnages attachants d’Otto, Juice et Opie car déchirés par des conflits intérieurs.

Pour la saison 5, une piste est lancée du coté des One niners avec une possible guerre des gangs.

Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 (Kurt Sutter)
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 20:15
Sons of anarchy, saison 4, épisode 13 (Kurt Sutter)

Laissé sous le choc de la mort probable de Clay (Ron Pearlman) on se rue sur
« Sons of anarchy, saison 4, épisode 13 ».

Tandis que Jax (Charlie Hunnam) évacue Opie (Ryan Hurst) blessé à la main et lui recommande pour sa propre sécurité de se faire discret, Clay est hospitalisé dans un état critique pour se faire opérer.

Les Sons sont effondrés par ce qu’ils attribuent à une attaque des One niners de Laroy Wayne (Tory Kittles) selon le témoignage bidon de Unser (Dayton Callie) donné à la Roosevelt (Rockmond Dunbar).

Tiger (Kim Coates) est le plus atteint d’entre tous, s’attribuant une faute personnelle en ayant renoncé à son poste de sergent et de garde du corps attitré du leader des Sons.

Il décide alors de se faire justice seul et fonce avec une voiture volée sur Laroy attablé avec sa compagne à la terrasse d’un restaurant.

Tiger manque sa cible et tue la femme de Laroy.

Il est pris en chasse par le gang des Niners lourdement armé et appelle à l’aide les Sons alors qu’il tente de fuir à moto les Mercedes et fourgons à sa poursuite.

Jax rapplique avec le reste du gang et parvient à couvrir la fuite de Tiger en abattant le chauffeur d’un des véhicule qui bloque tout une file de voiture dans un embouteillage.

Tiger se fait engueuler pour son imprudence lourdes de conséquences avec une nouvelle guerre avec les Niners, jusqu’alors des alliés des Sons.

Mais l’incident autour de Clay ne doit pas empêcher le business de se faire et Parada (Danny Trejo) qui traite avec Jax en l’absence de Clay, le rassure sur l’éventualité d’une fuite venant de Otto (Kurt Sutter) qui aurait trahi en prison.

Pourtant la réalité est tout autre, Otto a effectivement trahi et fait emprisonné Bobby (Mark Boone Jr) avec la complicité de Potter (Ray Mc Kinnon).

Le deal entre Ira et Galindo doit pourtant être maintenu…

Avant de partir accomplir ce qu’il espère être un dernier coup juteux, Jax est pris à à part par Gemma (Katey Sagal) qui après avoir révéla à Tara (Maggie Stiff) que Clay voulait la tuer à cause des lettres de Jax Teller, s’est arrangé pour récupérer les fameuses lettres compromettantes.

Après avoir fait le tri sur les informations la compromettant également dans le meurtre de son ex mari, Gemma remet les lettres à Jax et lui révèle les meurtre de son père par Clay ainsi que la tentative contre Tara.

Jax est anéanti par ses nouvelles, découvrant que Clay a fait assassiné Teller en faisant saboter sa moto alors qu’il désirait que le club cesse son trafic d’armes…

Tara surgit alors et approuve alors la décision de tueur Clay.

Elle propose à Jax d’utiliser une injection d’un anti coagulant dans sa perfusion pour que sa mort ait l’air naturelle.

Mais Jax est rattrapé par le business et doit partir assurer le deal Galindo-Ira sans se douter que l’ATF est sur leurs traces.

Avant de partir il promet à Tara de quitter la ville avec elle une fois l’affaire conclue.

Lors d’un dernier face à face, Tara tient tête à Gemma en lui assurant que Jax va quitter le club avec elle, alors que la reine mère des Sons a tout fait pour qu’il reste en détrônant Clay afin de prendre la place qui lui revient…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 13 » est un épisode magistral surpassant encore les précédents par l’importance des révélations de Gemma sur le meurtre du père de Jax par Clay.

Un passionnant duel à distance s’engage alors entre Gemma et Tara avec comme enjeu la possession de Jax, appelé à régner sur les Sons après la mort de Clay ou à changer de vie loin des gangs et de la violence.

On laisse donc le vice président des Sons à l’aune d’un choix majeur dans son existence…

Derrière ce drame exceptionnel, le dénouement autour de l’affaire IRA-Galindo-ATF approche avec en toile de fond les trahisons d’Otto, de Juice et les débordements incontrôlés de ce diable de Tiger !

Du grand art comme souvent avec les Sons !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 13 (Kurt Sutter)
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 19:35
Sons of anarchy, saison 4, épisode 12 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 4, épisode 12 », les cadres irlandais de l’IRA débarquent à Charming dans le but de conclure un énorme deal avec le cartel Galindo.

Frileux, leur chef Galen O'Shay (Timothy V Murphy) exige une assurance des Sons of anarchy pour qu’ils ne soient pas inquiétés pour la vente de lances roquettes dans une guerre entre gangs mexicains.

Malgré un regrettable incident dans lequel Jax (Charlie Hunnam) perd son sang froid en découvrant un nouveau trafic de bébés pratiqué par les Irlandais américains, Clay (Ron Pearlman) parvient à contrôler la situation et à convaincre O'Shay de faire le deal avec Parada (Danny Trejo) à la condition express d’écarter le trop nerveux Jax.

Clay la joue en fin stratège en rendant visite à Tara (Maggie Stiff) avant sa sortie de l’hôpital pour lui dire qu'elle devrait lui rendre les lettres si elle espère un jour pouvoir quitter Charming avec sa famille.

Du coté des forces de l’ordre, le piège se referme également sur Bobby (Mark Boone Jr) balancé par Otto (Kurt Sutter) pour ne pas avoir su protéger sa femme.

Bobby rejoint dans la prison de Stockton le malheureux Juice (Teo Rossi) déjà alpagué par Potter (Ray Mc Kinnon) et manque lui aussi à l’appel de Clay.

Opie (Ryan Hurst) ravagé de douleur se doit d’assister à l’incinération du corps de son père Piney (William Lucking) par le croque mort Skeeter (Bob Rush).

En pleine cérémonie intime, le deuil d’Opie est troublé par l’arrivée d’Unser (Dayton Callie) à qui Gemma a demandé de faire faire marche arrière pour épargner Clay qu’elle dit toujours aimer malgré sa brutalité.

Mais le vieux ancien shérif n’a pas le temps de parler puisque l’arrivée impromptue de Jax qui comprend un peu tard l’ampleur du drame.

Opie se confie avec rage à Jax et fonce bille en tête pour tuer Clay.

Jax tente de le raisonner puis le suit en empruntant la voiture de Skeeter.

De son coté, Clay qui a été prévenu par Gemma attend de pied ferme Opie.

Mais le colosse le prend de vitesse, lui colle deux balles dans le ventre avant d’etre bloqué par Jax qui lui tire dans la main.

Les autres membres du gang interviennent alors et aidés par Unser maquille le règlement de compte en agression surprise d’un gang noir.

Clay est transporté dans un état critique à l’hôpital.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 12 » est un épisode culte de part l’agression quasi mortelle de Opie contre Clay qui a tué sa femme et son père.

Le vieux chef mourra-t-il ou survivra-t-il dans la suite de la saison ?

A coté de cet évènement majeur et du reste prévisible, les affaires avec les Irlandais et les Mexicains paraitraient presque anecdotiques…
Seul Otto l’homme blessé qui va jusqu’au bout de sa démarche expiatoire, demeure un personnage sortant du lot…

La suite vite pour un final fantastique ?

Sons of anarchy, saison 4, épisode 12 (Kurt Sutter)
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 19:10
Deadpool (Tim Miller)

Les comics ne sont jamais loin dans ce blog aussi voici « Deadpool » de Tim Miller.

Sorti en 2016 suite à une forte pression des fans de l’anti héros sur les réseaux sociaux, « Deadpool » s’affiche d’entrée comme un comics certes Marvel mais avec une approche volontairement différente pour ne pas dire déjantée.

Monté à l’envers, « Deadpool » commence par un arrêt sur image d’une invraisemblable cascade en voiture sur un pont New-Yorkais.

Au cours de l’image figée, le héros (Ryan Reynolds) commence par remonter le fil de son histoire lorsqu’il s’appelait Wade Wilson, un ancien des forces spéciales devenu chasseur de primes minable.

Excentrique et violent, Wilson rencontre dans le bar à chasseurs de prime de son ami la Fouine (TJ Miller) une jolie prostituée du nom de Vanessa Carlysle (Morena Baccarin) aussi déjantée que lui et devient logiquement son petit ami.

Tout semble aller pour le mieux dans ce couple hors norme jusqu’au moment ou Wade apprend qu’il souffre d’un cancer ayant atteint son foie, ses poumons et son pancréas.

Désespéré, il quitte sans préavis Vanessa pour suivre un traitement expérimental de la dernière chance dans un laboratoire privé secret.

Mais sur place, Ajax (Ed Skrein) le directeur de recherche et sa musculeuse compagne Angel (Gina Carano) lui révèle la vérité, il va servir de cobaye pour des expériences sur les mutants à hauts risques.

Sanglé, Wilson subit un traitement sévère visant à lui injecter un sérum ne devant s’activer que sous l’effet du stress ou de la douleur.

Torturé nuit et jour par ses bourreaux, il finit par activer le gène mutant qui le guérit de son cancer mais le défigure des pieds à la tête.

Lorsqu’il comprend qu’Ajax va le livrer comme un objet à des terroristes pour servir de tueur spécial, Wilson pète les plombs et s’arrange pour faire exploser le caisson à rétention d’oxygène dans lequel on a joué avec son asphyxie.

Dans un immeuble en flamme, Wilson devenu immortel affronte Ajax dont les réflexes et la force ont eux aussi été augmenté par traitement mutant et perd.

Cloué au sol par une tige en métal, Wilson est bloqué par son rival meilleur combattant que lui.

Son nouveau facteur auto guérisseur lui permet de survivre à ses blessures et rendu à la vie civile, Wilson devient obsédé par la traque d’Ajax dont il estime être le seul à pouvoir lui rendre son apparence.

Conseillé par la Fouine, il adopte comme nom de super héros Deadpool et un ensemble de collants en cuir visant à masquer son aspect horrifique.

On comprend alors le pourquoi de la cascade sur le pont par le fait que Deadpool a enfin fini par localiser Ajax et ses hommes lourdement armés.

Devenu un surhomme invincible au corps à corps, Deadpool décime les gardes à l’aide d’armes à feu ou des sabres, se jouant des rafales de mitrailleuses et des voitures/moto lancées à pleine vitesse.

Mais cloué par un sabre, Ajax est sauvé par une intervention de deux X-men, Colossus le bien connu colosse de métal russe et Negasonic teenage warhead (Brianna Hildebrand), une adolescente renfrognée au look de punk.

Les deux X-men tentent de l’enrôler mais n’essuie qu’une réaction de rébellion de Deadpool qui se voit comme un anti héros asocial psychotique et instable.

Pire, Deadpool qui se heurte à l’invulnérabilité de la carapace de métal organique de Colossus, préfère se sectionner une main pour s’échapper plutôt que de suivre les X-men.

Il trouve refuge dans une sombre bicoque qu’il partage avec AL (Leslie Uggams), une vieille clocharde aveugle noire passionnée comme lui par le montage de meubles Ikea

Alors qu’il se remet de ses blessures, Deadpool est prévenu par la Fouine qu’Ajax a capturé Vanessa pour l’attirer à lui et l’éliminer

Il décide donc de prendre les devants, et se rend avec les deux X-men jusqu’à un immense dock ou se trouve un porte avion désaffecté.

En chemin il oublie toutes ses armes dans la voiture de Dopinder (Karan Soni) un ami indien chauffeur de taxi et doit donc affronter les gardes armés jusqu’au dents avec ses seuls sabre.

Colossus a fort à faire avec Angel dont la force surhumaine rivaliser avec la sienne.

Deadpool liquide les gardes un par un et se fait propulsé par Negasonic teenage warhead jusqu’au pont principal ou se trouve Ajax et Vanessa emprisonnée dans le meme caisson à oxygène que lui.

L’affrontement avec son pire ennemi est inéluctable et a lieu à l’arme à blanche.

Plus bas, Negasonic teenage warhead donne un coup de pouce décisif à Colossus mal embarqué face à Angel en générant une énorme boule d’énergie qui assomme la costaude mais fait également s’écrouler le porte avions.

Deadpool mieux remis que Ajax de la chute, finit par le tuer malgré un sermon de Colossus sur la beauté d’un geste de compassion à l’égard d’un ennemi.

Il peut ensuite retrouver Vanessa, qui accepte de l’aimer malgré son physique monstrueux.

En conclusion, « Deadpool » est un film aussi atypique, loufoque et déglingué que le comics dont il est issu.

Wolverine avec humour ou Kickass avec pouvoirs, Deadpool apporte un véritable vent de fraicheur par ses blagues incessantes, ses situations décalées et ses références musicales douteuses comme le boys band Wham ou le (mauvais) rap américain de années 90.

Le charisme et les pitreries de Reynolds ne peuvent malgré tout pas masquer le vide abyssale du scénario mais en mêlant habilement humour, violence et scènes d’actions endiablées, « Deadpool » parvient à trouver sa place au milieu de la rude concurrence des films de super héros.

Rafraichissant !

Deadpool (Tim Miller)
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Published by Seth - dans Comics
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