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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 21:10
The loveless (Kathryn Bigelow)

Sorti en 1982, « The loveless » est le premier long métrage de Kathryn Bigelow.

Nous sommes à la fin des années 50 et Vance (Willem Dafoe) un jeune motard sortant à peine de prison, s’arrête dans un drive in perdu au milieu de nulle part pour attendre ses amis.

Il a entre temps détroussé une femme en panne sur une petite route, après l’avoir préalablement secourue.

Blouson noir, gomina et grosse Harley, Vance prend un repas copieux et se fait remarquer par les employés de l’établissement qui n’aiment pas sa dégaine de jeune voyou.

Lorsqu’il est rejoint par trois autres membres, le teigneux Davis (Robert Gordon), sa petite amie aussi sexy que vulgaire Debbie (Tina L’hotsky) la situation empire et l’attente des retardataires avec une moto en panne devient pénible.

Malgré l’arrivée des motards en panne, Davis reste enragé car inquiet de rater un grand rassemblement à Daytona et se dispute avec Ricky (Danny Rosen) le motard incriminé.

Quand finalement Vance parvient à convaincre un vieux mécanicien du coin de changer la chaine de la harley en panne, il tombe par hasard sur Telena (Marin Kanter) une jeune fille sexy et rebelle roulant en décapotable rouge.

Le courant passe bien entre les deux et une virée improvisée s’organise se soldant par une nuit d’amour au motel.

Mais Vance ignore que Telena est la fille de Tarver (J Don Ferguson) un des habitants les plus conservateurs de la bourgade.

Fou de rage, Tarver ouvre le feu sur la décapotable et ramène de force sa fille.

Restant en meute menaçante face à une population de plus en plus hostile, les motards font une dernière fois la fête dans un bar local mais cette provocation est de trop pour John qui sort un fusil pour tuer ces types qui l’insupportent.

Mais alors qu’une fusillade est prête à éclater dans le bar, Telena surgit et tue son propre père, lui faisant payer pour toutes ses années ou il l’avait violée.

Incapable d’assumer son geste, elle se tue ensuite dans sa propre voiture.

Tristes, Vance et sa bande quittent la nuit tombée le bar et la ville, à la recherche de nouvelles aventures…

En conclusion, « The loveless » est un petit film sans grande envergure remarquable surtout pour ses acteurs charismatiques, Willem Dafoe en tête, parfait en rebelle hautain et désœuvré et son ambiance rock ‘n’ roll et drive des années 50.

Malgré son coté sympathique, il reste à des années lumière de son modèle, « L’équipée sauvage » de Lazlo Benedek.

A voir comment un premier film insolent et provocateur d’une jeune réalisatrice qui fera par la suite beaucoup mieux !

The loveless (Kathryn Bigelow)
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 11:04
Suzi Quatro (Suzi Quatro)

Plongée dans le hard rock des origines forcément méconnu avec Suzi quatro, petit bout de femme italo-américaine qui bouleversa les canons du genre en montant un groupe percutant au début des années 70.

En 1973, le chanteuse-bassiste embauche le guitariste Len Tuckey, le batteur Dave Neal et le pianiste Alstair Mc Kenzie tous rencontrés à Londres capitale du rock à cette époque et sort son premier album éponyme.

La pochette forcément vintage montre une caricature de rockers chevelus à l’exception du personnage central, une jeune femme en jeans-blousons de cuir montrant une belle détermination dans le regard.

Dès « 48 crash » le ton est donné avec un hard rock tonique et abrasif sur lequel la chanteuse n’hésite pas à hurler des refrains redoutables.

Hyper entrainant, « 48 crash » lance à merveille « Glycérine queen » mid tempo certes moins puissant mais néanmoins efficace avec son tempo solide.

« Shine my machine » continue sur la même voie en lorgnant encore davantage vers une pop rock plus accessible en laissant une place prépondérante au piano de Mc Kenzie.

Le groupe se montre toujours à son aise sur « Official suburban superman » sur lequel le chant tranchant de Suzi fait mouche mais c’est avec la reprise des Beatles « I wanna be your man » version punk-rock puis le lourd, sensuel et rampant « Primitive love » que Suzi marque avec bonheur sa différence.

Hommage ensuite au rock ‘n’ roll vintage des années 50 avec « All shook up » d’Elvis Presley prolongé de l’excellent groove de « Sticks and stones ».

En plein bonheur, l’auditeur découvre ensuite « Skin tight skin » fausse ballade fiévreuse aux refrains enivrants mais véritable perle musicale.

Passages obligés (mais néanmoins pénibles) sur les blues-rock de « Get back Mama » et « Rock moonbeam » qui permettent néanmoins de mettre en valeur le jeu étendu de Tuckey puis réveil en fanfare avec une nouvelle reprise terrible du « Shakin all over » de Johnny Kid.

Suzi Quatro termine aussi fort qu’elle a commencé avec « Can the can » mid tempo aux refrains en titane sur lequel la belle hurle à s'en décrocher la machoire.

En conclusion, « Suzi Quatro » n'est pas le nom d'une Audi des années 80, ou « Can the can » un précurseur du « Win the yes» de Jean-Pierre Raffarin, mais est un petit bijou qui ne pourra que combler de bonheur les amateurs de rock musclé construit sur des bases rock ‘n’ roll et blues.

Malgré sa jeunesse, le groupe démontre une maitrise impressionnante des standards qu’il adapte avec aplomb à son propre style.

Le talent des musiciens notamment du très bon guitariste rock Tuckey est mis au service de la chanteuse dont la voix stridente et la forte présence crèvent les oreilles par leur évidence.

La carrière de Suzi Quatro en tant que groupe de rock durera moins de dix ans avant que la chanteuse n’aborde d’autres genres plus grand public, comme la comédie musicale (!).

Raison de plus pour apprécier ce petit bijou de hard féminin capable de rendre des points aux Ac/Dc des débuts…vous avez dit "cock rock" ?

Suzi Quatro (Suzi Quatro)
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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 11:21
Monsieur Hire (Patrice Leconte)

On quitte temporairement le monde des bikers tatoués pour aborder celui plus feutré de Patrice Leconte avec « Monsieur Hire ».

Adapté en 1989 d’une nouvelle de Georges Simenon, « Monsieur Hire » raconte l’histoire d’un tailleur bruxellois, Monsieur Hire (Michel Blanc), qui vit en célibataire endurci dans un petit appartement d’un vieil immeuble avec vue sur cours.

Solitaire et peu sympathique, Monsieur Hire est un « « mal aimé » dans sa résidence et subit régulièrement des médisances ou de petits harcèlements des enfants qu’il punit aussi lorsqu’il le peut.

Son seul plaisir est celui d’espionner sa voisine, Alice (Sandrine Bonnaire) lorsqu’elle se déshabille ou accueille son amant Emile (Luc Thuillier).

Sa vie austère bascule cependant lorsqu’un crime est commis dans son immeuble, une jeune et belle femme, Pierrette Bourgois est assassinée.

Un inspecteur de police (André Wilms) se saisit de l’enquête qui converge au travers d’un réseau de médisances vers Hire.

Il rend visite au célibataire, le questionne, lui rappelle son passé carcéral pour attentat à la pudeur et le confronte avec le témoignage sans succès d’un chauffeur de taxi ayant vu le tueur rentrer dans la résidence.

Peu à peu, Hire se réfugie dans ses fantasmes de voyeur mais Alice finit par le découvrir.

Elle tir ensuite profit de la situation pour prendre contact avec lui.

Le vieux célibataire se montre tout d’abord apeuré puis se prend à espérer plaire réellement à sa voisine.

En réalité, Alice cherche simplement à protéger Emile qui est l’auteur du crime.

Mais Hire se laisse aveugler par ses sentiments, délaissant les prostituées et les compétitions de bowling qu’il remporte généralement.

Il fréquente Alice, lui fait part de ses projets de départ dans sa maison à Lausanne espérant l’y emmener avec lui pour démarrer une nouvelle vie.

Il accompagne même le couple à un match de boxe, touchant Alice tandis qu’Emile, traqué par la police qui le soupçonne s’échappe par une issue de secours.

Alice sait que Hire sait qu’Emile est l’assassin de Pierrette, tout comme l’inspecteur l’a également deviné malgré les apparences trompeuses faisant de lui le parfait coupable.

Elle fait semblant d’accepter de partir avec lui pour Lausanne afin d’échapper à la police mais laisse planté Hire, seul avec sa valise à la gare de Bruxelles.
A son retour, l’inspecteur l’attend avec Alice qui a déposé le sac à main de la victime dans son armoire afin de l’accuser.

Pris au piège, Hire tente de s’enfuir par les toits en un geste fou et désespéré, puis chute s’écrasant dans la cour sous les yeux cruels de ses voisins.

Finalement, l’inspecteur trouve une lettre et dans une consigne une nouvelle preuve accusant cette fois ci Emile. Hire l’avait rédigé pensant avoir réussi à fuir avec Alice et accusant Emile pour la protéger…

En conclusion, « Monsieur Hire » est pour moi le plus film le plus triste et sans doute le plus poignant du monde.

Michel Blanc y livre la meilleure interprétation de sa carrière, toute en sobriété, austérité et tourments intérieurs.

L’atmosphère de polar du film, sombre à souhait dans le vieux Bruxelles vous enveloppe pour ne plus vous lâcher.

Ame esseulée et perdue sous des apparences de rigidité maniaque, Hire se jette par amour dans un piège infernal qui le mène à sa perte.

Derrière Michel Blanc, les autres acteurs sont fantastiques, que ce soit Sandrine Bonnaire ou André Wilms remarquables.

Une question me taraude, aujourd’hui dans nos mégalopoles frénétiques, combien y a-t-il au juste de Monsieur Hire ? De black swans des temps modernes ? Cette question fait de Patrice Leconte et de George Simenon des artistes intemporels.

Monsieur Hire (Patrice Leconte)
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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 19:52
Sons of anarchy, saison 5, épisode 13 (Kurt Sutter)

L’épilogue enfin de la saison 5 avec « Sons of anarchy, saison 5, épisode 13 ».

Ici Nero Padilla (Jimmy Smits) redevenu le chef de gang des Byz lats, sollicite l’appui des Sons pour régler son compte à un gang latino rival, les Triple two, commandés par un certain Dante (Ramon Fernandez).

Le Triple two sont localisés dans un entrepôt ou ils organisent de juteux combats de chiens.

Les Sons pénètrent dans l’endroit et identifie Dante, solidement protégé par une vingtaine d’hommes.

L’imprévisible Tiger (Kim Coates) fait presque tout rater en s’émouvant du sort de ces malheureux pit-bulls et une terrible fusillade éclate dans l’entrepôt.

En sous nombre, les Sons finissent par l’emporter grâce à l’appui des Byz lats et des Mayans, laissant Dante se faire dévorer dans un voiture par un de ses propres chiens.

Etrangement ému, Tiger recueille une chienne de combat blessée.

Dans la prison de Stockton, Otto (Kurt Sutter) préfère se trancher la langue plutôt que de répondre aux questions de Lee Toric (Donald Logue), l’ex marshal qu’Unser (Dayton Callie )identifie comme un ex des forces spéciales limogé de la police pour sa violence et son racisme.

L’acte d’Otto horrifie Tata (Maggie Stiff) tout comme les dures représailles de Jax (Charlie Hunnam) contre Wendy (Drea de Mateo).

Ceci ne fait que renforcer sa décision de partir exercer son métier de chirurgien dans l’Oregon, quitte à forcer la main à Jax en emmenant les enfants.

Lorsque Gemma (Katey Sagal) découvre son projet, une terrible dispute éclate et la reine mère des Sons menace Tara de la balancer à la police pour complicité de meurtre de l’infirmière d’Otto si elle ne reste pas à Charming.

Entre temps, Jax rencontre Pope (Harold Perrineau) et lui demande un engagement écrit pour les contrats de maintenance mécanique de Charming heights, ainsi qu’une aide sociale pour Layla (Winter Ave Zolle) et un pourcentage pour les Sons en leur qualité d’intermédiaire dans ce gros contrat immobilier changeant à tout jamais le visage de Charming.

Pope accompagné de son bras droit August Marks (Billy Brown), accepte mais exige la mort de Tiger en début d’après midi.

Jax accepte et conduit le plus fou des Sons à un vieil entrepôt isolé pour le remettre à Pope et sa bande en échange du contrat signé.

Choqué par la trahison, Tiger est conduit dans l’entrepôt pour y vivre sa dernière heure mais Jax change brutalement d’attitude, sortant une arme cachée et abattant Pope et ses hommes.

Sans perdre de temps, Jax passe un coup de fil à Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar) pour lui indiquer le meurtre de Pope avec le pistolet de Clay (Ron Pearlman) donné à Juice (Théo Rossi) en cadeau d’adieux.

Le shérif peut donc faire irruption chez Clay qui pensait fuir vers l’Irlande avec Gemma et l’arrêter pour meurtre avec la complicité/trahison de Gemma et Juice, soumis à la loi de Jax.

Le vieux lion se trouve donc incarcéré et soumis à un contrat sur sa tête mis par Marks devenu le chef suprême de l’organisation de Pope.

Tout en respectant les accords passés avec Jax, Marks lui fait part de sa suspicion sur sa culpabilité et lui promet d’enquêter sur cette sombre affaire.

Au final, alors que Tara fait part de sa décision de départ dans l’Oregon à Jax, elle est également arrêté par Roosevelt pour complicité de meurtre.

Déçu par le machiavélisme de Jax, Bobby (Mark Boone Jr) démissionne du poste de vice président des Sons.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 13 » conclue de manière magistrale une saison 5 étonnante et pleine de géniaux rebondissements.

L’invincible Pope est finalement pris par surprise et brutalement éliminé par Jax mu en grand stratège, aussi brillant les armes à la main que pour négocier de juteux contrats.

Misérable en début de saison Gemma fait son grand retour en force, se vengeant de Clay dont elle brise brutalement le regain d’ambition, bloquant sans doute Tara qui osait lui tenir tête et connaissant une vie de couple presque épanouie avec Nero Padilla, lui aussi redevenu un charismatique chef gangster.

Personnage secondaire comme tous les policiers de la série sauf Unser, Roosevelt sert de faire valoir pour exécuter la vengeance de Jax vis-à-vis de Clay.

Le vieux lion saura-t-il rebondir dans la saison 6 ? Et Juice ? Otto ? Tomberont-ils encore plus bas ?

Autant de questions qui donnent envie de se ruer sur la prochaine saison de la plus rock ‘n’ roll des séries !

Sons of anarchy, saison 5, épisode 13 (Kurt Sutter)
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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 21:25
Sons of anarchy, saison 5, épisode 12 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 5, épisode 12 », Jax (Charlie Hunnam) organise une rencontre entre Lin (Kenneth Choi) et le cartel Galindo.

Mais lorsque le Chinois admet qu’il ne peut pour l’instant pas fournir toutes les deux semaines aux Mexicains, ces derniers exigent une dernière livraison de l’IRA.

Jax est donc contraint de reprendre contact avec Galen O‘Shay (Timothy V Murphy) qui râle de ne plus trouver son vieux contact Clay (Ron Pearlman) mais accepte quand même ce dernier deal.

Surprenant tout le monde, Galindo surgit en plein milieu du deal et braque l’IRA pour récupérer les armes.

Une fusillade intense aboutit à des pertes de part et d’autres et Galen repart battu et volé en proférant des menaces de mort contre les Sons.

Prenant l’IRA au sérieux, Jax met tout le club en alerte en s’attendant à une attaque imminente.

Ceci ne tarde puisque Wendy (Drea de Matteo) est enlevé à l’hôpital après que Tara (Maggie Stiff) ait décidé suite aux conseils de son avocate Lowen (Robin Weigert) de s’occuper des enfants en cas de disparition.

L’IRA exige une forte rançon pour la vie de Wendy et c’est une nouvelle fois Nero (Jimmy Smits) qui vole au secours des Sons en hypothéquant son futur ranch en échange d’une protection future des bikers.

Wendy libérée mais choquée, menace Tara et Jax de leur enlever la garde d’Abel.

Tara est ébranlée car elle a du faire face à un interrogatoire d’un procureur pour l’attaque d’Otto (Kurt Sutter) mais surtout a reçu la visite de Lee Toric (Donald Logue) un ex marshal frère de l’infirmier tuée par la sauvagerie du taulard aveugle.

L’imposant Toric menace Tara d’inculpation pour complicité de meurtre afin de permettre au gang de son mari d’échapper à la loi Rico contre le trafic d’armes.

Ce stress finit par atteindre Jax qui ne digère toujours pas la fuite de Clay et demande conseil à Pope (Harold Perrineau).

Le grand parrain noir accepte qu’il se retire du trafic de drogue, lui assure de sa volonté d’investir dans Charming heights à ses cotés et lui laisse même entrevoir la possibilité d’éliminer Clay pour lui mais conditionne tout cela à la mort de Tiger (Kim Coates).

Jax accepte le deal mais ne se doute pas que Clay dont les tatouages ont été effacés, a des projets pour rebondir, s’attachant les bonnes grâces de Juice (Theo Rossi), faisant une proposition à son ex bras droit Tiger pour monter un club parallèle et faire du business avec l’IRA.

Galen reste en effet tellement proche de lui qu’il est près à lui permettre de revenir en Irlande pour prendre du recul avec Jax.

Le vol du retour est prévu en charter et Gemma (Katey Sagal) est également invitée par son ex mari pour un retour aux sources irlandaises.

Le jeu de Gemma est à vrai dire assez incompréhensible car la reine mère des Sons reste également poche de Nero (Jimmy Smits).

Enfin, Jax se montre toujours plus dur en violentant Wendy et en la droguant pour invalider sa demande de récupération d’Abel.

On comprend également que Toric est armé jusqu’aux dents.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 12 » est une rampe de lancement idéale pour le final de la saison 5 avec un nouveau retournement de situation montrant le renouveau de Clay, près à redevenir un nouveau chef de bande charismatique avec l’appui de l’IRA.

Tara est soumise à la vengeance d’un ex marshal costaud, quand à Jax il apparait de plus en plus violent et dur, corrompu par le pouvoir de président des Sons…

Sons of anarchy, saison 5, épisode 12 (Kurt Sutter)
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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 20:27
Sons of anarchy, saison 5, épisode 11 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 5, épisode 11 » après l’agression mortelle d’Otto (Kurt Sutter) sur une infirmière, Jax (Charlie Hunnam) s’emploie pour s’assurer qu’Henry Lin (Kenneth Choi), accepte de prendre le relai de l’IRA pour fournir les armes de guerres lourdes nécessaire au cartel Galindo et à la CIA dans la guerre des gangs au Mexique.

Après quelques hésitations, l’appât du gain est plus fort et Lin accepte en utilisant la filière du Hamas.

Lors de la soirée d’inauguration de Diosa, le club de prostitution de Nero (Jimmy Smits) est soumis à la pression des Byz lats son ancien gang commandé par Renaldo (Kurt Caceres) qui veut sa part du gateau.

Pour calmer la tension, Jax accepte de vendre quelques armes aux Byz lats mais le deal tourne court et se termine par une intense fusillade ou deux latinos sont abattus dans un paroxysme de décibels.

La victoire de Jax est de courte durée puisqu’il est brutalement enlevé par Galindo après qu’il ait refusé une médiation de Clay (Ron Pearlman) pour continuer le business avec eux.

Cet enlèvement fait perdre les pédales à Nero (Jimmy Smits) qui suspectant son ancien gang d’avoir fait le coup fait irruption chez eux et en abat Renaldo ainsi que son second le nerveux Lupe (Jorge Luis Pallo).

Par cet acte vengeur, Nero redevient un chef de gang, ce qu’il a toujours voulu éviter.

De son coté, Jax parlemente avec Parada (Danny Trejo) et Torres (Benito Martinez) et leur révèle sa solution pour continuer à les approvisionner, ce qui lui sauve la vie.

Relâché, Jax peut revenir à son obsession de vengeance contre Clay mais Juice (Theo Rossi) ne parvient pas à mettre la main sur les documents compromettant.

Contre toute attente, Bobby (Mark Boone Jr) convainc Clay d’avouer sa culpabilité au club en échange d’un étrange marché qui lui permet de sauver sa vie au vote.

Banni du club, Clay échappe néanmoins à la mort ce qui provoque la colère de Jax qui le frappe violemment et révèle ensuite à Tiger (Kim Coates) et Chibs (Tommy Flanagan) les actes du vieux lion contre Piney (William Lucking) et Tara (Maggie Stiff).

Il n’y a pas que Clay qui soit passé à tabac, puisque Otto est sévèrement tabassé par un homme costaud en prison.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 11 » contient son lot de rebondissements afin de permettre une fin de saison qu’on devine haletante.

Le malin Clay échappe de nouveau à son destin et trouve suffisamment d’appuis pour survivre, échappant à la vengeance de Jax.
Et toujours en suspens le destin de Tara, Juice et Otto…

Sons of anarchy, saison 5, épisode 11 (Kurt Sutter)
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 17:41
Sons of anarchy, saison 5, épisode 10 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 5, épisode 10 », malgré les mises en garde de Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar), Juice (Theo Rossi) prend la décision de ne pas fuir et revient voir Jax (Charlie Hunnam) pour s’expliquer sur son rôle de balance.

Jax qui a déjà prévenu Bobby (Mark Boone Jr) apprend que Chibs (Tommy Flanagan) savait déjà pour Juice et ses origines noires.

Mais le leader des Sons reste inflexible et demande à Juice de l’aider à trouver des preuves pour l’implication de Clay (Ron Pearlman) dans les cambriolages, ou alors d’être banni et condamné à mort.

N’ayant guère le choix, Juice est écartelé entre son amitié pour le vieux lion et les menaces de mort de Jax mais finit pas accepter le marché.

Jax se montre particulièrement avisé, négociant avec Unser (Dayton Callie) le stationnement de sa caravane contre le garage en échange de futurs « services » mais encore plus avec Jacob Hale (Jacob Kober) à qui il propose de trouver un investisseur pour Charming heights mais en échange de juteux contrats de maintenance des machines d’entretien du complexe par les Sons.

Après avoir eu le consentement de Hale, Jax va parler à Damon Pope (Harold Perrineau) et lui propose d’investir dans Charming heights, ce qui séduit le mafieux à la seule condition que Tiger (Kim Coates) l’assassin de sa fille meurt.

Jax accepte une fois les aveux de rétractation Otto (Kurt Sutter) arrachés par Tara (Maggie Stiff) afin de sortir les Sons d’une inculpation pour trafic d’armes en vertu de la loi Rico.

Pope lui fait une nouvelle faveur en lui livrant Hightower (Winston James Francis), le géant noir ayant participé au meurtre d’Opie (Ryan Hurst) dans la prison de San Joaquin.

Mais Hightower est le cousin de T.J Cross (Michael Beach) et protégé par le gang des Grim bastards, les motards noirs allié de longue date de Sons.

Jax tente de négocier longuement avec T.J mais perd patience, coinçant avec ses hommes Heightower dans le chantier naval d’Oakland.

Malgré la protection des Grim bastards, Jax viole leur association, tuant le colosse et obtenant le nom de ses complices en prison.

Cette triste affaire provoque le mécontentement de Bobby, qui voit à l’horizon la fin d’une alliance et un possible conflit avec les Grim bastards.

Dan sa cellule, Otto manipule Tara pour recevoir son crucifix et tue sauvagement une infirmière pour se faire passer pour fou et ainsi invalider son témoignage.

Malgré le sauvetage des Sons et la fin d’une inculpation possible pour trafic d’armes, Tara qui a reçu une proposition de poste dans l’Oregon, se voit potentiellement éclaboussée par une complicité de meurtre, tandis que le malin Clay a également pris contact avec le cartel Galindo pour leur proposer de remplacer Jax à la tête des Sons et de continuer le trafic d’armes avec eux pour le compte de la CIA.

Clay semble a vrai dire revenir en force, puisque Gemma accepte de revenir coucher avec lui…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 10 » rehausse encore le niveau en multipliant les situations complexes ou les personnages se débattent dans des conflits intérieurs : le fragile Juice obligé de trahir son père de substitution Clay sous peine d’être livré à la vengeance des Sons, les revirements spectaculaires car désespérés d’Otto, les occasions de vie meilleure de Tara brisées par les crimes des gangsters.

Jax parait toujours plus dur et manipulateur que jamais, jouant sur tous les tableaux pour arriver à ses fins : Hale, Pope, Roosevelt sont les gros poissons qu’il prétend ferrer pour détruire Clay, faire prospérer le club et/ou se retirer.

Mais Clay dévoile à son tour son jeu et se montre redoutable en jouant sur une nouvelle alliance avec le cartel Galindo en cheville avec la puissante CIA.

Qui sortira vainqueur de cette lutte à mort passionnante ?

Sons of anarchy, saison 5, épisode 10 (Kurt Sutter)
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 17:11
Sons of anarchy, saison 5, épisode 9 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 5, épisode 9 », Chibs (Tommy Flanagan) est retrouvé blessé mais en vie et la traque de Frankie Diamonds (Chuck Zito) a lieu.

Le fuyard fuit vers la région du lac Tahoe et bénéficie de l’aide des gangsters italiens de Leo Pirelli (Peter Onorati).

Tandis que Jax (Charlie Hunnam) met la pression dans le bar de Pirelli pour qu’il leur livre Frankie, Clay (Ron Pearlman) entraine avec lui Juice (Theo Rossi) pour trouver le fuyard avec les autres Sons.

Méfiant, Frankie tente bien de se défendre et de fuir mais est finalement pris en tenaille par Jax et Clay.

Dans une situation critique, il est finalement abattu par Pirelli pour se venger de la mort de son garde du corps.

Sans le dernier témoin, Jax se trouve dans l’incapacité de prouver la culpabilité de Clay dans l’affaire des cambriolages de Charming.

A la prison de Stockton, Tara (Maggie Stiff) continue de rendre visite à Otto (Kurt Sutter) et accepte qu’il se masturbe en sentant le parfum de sa femme Luann sur son poignet.

Une ultime requête d’Otto est de revoir le crucifix en argent qu’il avait donné à Luann avant que les médecins ne découvre qu’il a simulé une maladie pour pouvoir bénéficier de ses soins.

De son coté, Gemma (Katey Sagal) toujours sous le charme de Nero (Jimmy Smits) accepte de rendre visite à son fils handicapé puis de se rendre au cimetière pour déverser les cendres de Clara (Wanda de Jesus) dans une sépulture cossue.

Avec la mort de Frankie, Jax ne peut que remettre un cadavre à Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar) qui réclame la tête de Clay.

Jax devine que Juice est la balance qui renseignait l’ATF et entreprend de le tuer.

Mais pris de remords, Roosevelt envoie des policiers le coffrer afin de lui faire échapper à la mort, pour combien de temps encore ?

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 5, épisode 9 » en termine de façon non satisfaisante avec la traque des tueurs-cambrioleurs à la solde de Clay et le duel reste intense entre le vieux et le jeune roi des Sons.

Quelques scènes émouvantes, Otto déchirant dans l’attente de son exécution dans le couloir de la mort et les derniers hommages rendus à Clara avec Nero et Gemma toujours amoureux malgré les interdictions de Jax et la jalousie terrible de Clay.

Une affaire qui roule toujours de manière parfaitement huilée !

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 11:30
Un été japonais (Romain Slocombe)

Ecrivain adepte de science fiction et de fétichisme oriental, Romain Slocombe publie en 2000 « Un été japonais » premier volet d’une tétralogie intitulée « La crucifixion en jaune ».

Gilbert Woodbrooke est un photographe anglais passionné de Japon qui se rend régulièrement à Tokyo pour réaliser des photos fétichistes représentant de jeunes japonaises en uniformes militaires blessées.

Cette fois la raison officielle de sa visite est la rencontre avec Julius B Hacker, musculeux marchand d’art d’origine juive polonaise qui expose son travail dans sa galerie d’exposition Deep.

Parlant bien japonais puisque marié à une japonaise restée à Londres, Woobrooke se fait prêter un appartement par Julius puis flanqué de ses contacts locaux (sa maquilleuse Kaoru, les gérants et employés de la boutique sadomasochiste B.I.Z.A.R ) sillonne la ville à la recherche de jeunes modèles acceptant de poser gratuitement en profitant de son statut d’étranger (gaijin) célèbre dans le milieu artistique underground.

Sa passion le conduit à entrer en contact avec Komatsuzawa, un homme étrange se disant agent de modèle, que Woodbrooke néglige au premier abord.

Mais lors d’une soirée organisée par Négative books, maison de production de films érotiques et pornographiques fétichistes japonais, Woodbrooke qui tente d’approcher de jeunes potentiels futurs modèles, fait une mauvaise rencontre et se trouve tabassé par d’authentiques yakuza travaillant pour un certain Suzuki.

Le lendemain Suzki et Komatsuzawa viennent lui rendre visite et exigent de lui de traduire un manuscrit en anglais écrit par leur patron Mr Takashi Terakoshi afin de rembourser une dette imaginaire.

Le manuscrit est une hagiographie de l’écrivain Yukio Mishima mais Woodbrooke qui ne lit ni n’écrit pas le japonais n’a ni le temps ni les capacités de s’acquitter de la tache demandée par le chef yakuza.

Cette mésaventure ne stresse pas outre mesure Woodbrooke qui continue de laisser libre court à ses fantasmes, ayant un rapport sexuel intense quoiqu’incomplet en raison d’une blessure aux parties génitales, avec Takako la propre maitresse de Julius.

Passionné lui aussi par les jeunes japonaises, Julius laisse Woodbrooke faire l’amour avec Takako dans les toilettes d‘un restaurant, préférant garder ses visées sur Akiko Tanaka, une amie de Woodbrooke travaillant comme hôtesse de l’air.

Mais devant l’insistance de Komatsuzawa , Woodbrooke finit par fuir en moto avec Hiroaki un des employés de B.I.Z.A.R, pour échapper aux yakuza de plus en plus menaçants.

Dès lors, Woodbrooke comprend qu’il doit écourter son séjour à Tokyo et rentrer par le premier avion.
Mais l’argent lui manque pour faire changer son billet.

Hayasi le directeur d’un des magazines de Negative books qui se dit indépendant des agissements du dangereux Terakoshi, lui propose alors de le payer pour des clichés de Natsué, une nouvelle modèle dénichée dans le métro.

Après quelques péripéties, Woodbrooke finit par coucher avec l’étudiante à forte poitrine et prend ensuite des clichés de la japonaise délurée.

A l’approche de son départ, les évènements se précipitent, Komatsuzawa panique en découvrant qu’il a confié par erreur l’original du manuscrit à un homme s’apprêtant à quitter le territoire, l’ancien appartement de Woodbrooke prêté par Julius est cambriolé par les yakuza et Hayasi réclame un petit délai pour développer les négatifs avant de payer le photographe.

Woodbrooke découvre que Julius a couché avec Akiko en guise de représailles de sa courte relation avec Takako et en déçu.

Profitant du sacrifice d’Harumi Aikawa une nouvelle potentielle modèle qui préfère se mordre la langue au sang plutôt que de parler aux yakuzas de plus en plus agressifs, Woodbrooke parvient à se faire payer par Hayashi et peut prendre son avion malgré une course poursuite frénétique avec les yakuzas dans les gares et les aéroports.

Woodbrooke apprend dans la presse la mort de Komatsuzawa exécuté par ses chefs et prend son vol, accompagné par deux yakuza, qui se révèlent en réalité des hommes d’affaires désireux de l’embaucher pour promouvoir leur société de sex toy en Europe.

En conclusion, « Un été japonais » est un roman complètement fou et déjanté traduisant la passion de l’auteur pour le Japon mais surtout ses fantasmes plus troubles concernant les jeunes japonaises en uniforme.

Le scénario est bien léger, souvent improbable et sert de prétexte pour développer les fantasmes machistes, egocentriques, amoraux et pervers de l‘auteur devant des jeunes filles forcément consentantes face au GRAND artiste gaijin d’âge mur.

Malgré ces défauts, on passe à vrai dire un moment plutôt agréable dans l’univers exotique et pervers du Tokyo underground…

Un été japonais (Romain Slocombe)
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Published by Seth - dans Erotisme
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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 20:32
Snatch (Guy Ritchie)

Sorti en 2000, « Snatch » est le second long métrage de l’anglais Guy Ritchie.

Après un braquage dans une bijouterie juive d’Anvers, Franky (Benicio del Toro) récupère un énorme diamant et se rend à Londres pour le vendre à Doug (Mike Reid) bijoutier spécialisé dans la trafic de pierres précieuses qui travaille pour Avi Denovitz (Dennis Farina) commanditaire juif new-yorkais de l’action.

Mais les plans de Denovitz sont perturbés par Boris Yourinov (Rade Serbedzjia) un gangster russe qui engage trois voyous blacks londoniens Vinnie (Robby Gee), Sol (Lenny James) et Tyrone (Ade) pour prendre le diamant et lui remettre.

Toujours à Londres, Turkish (Jason Statham) et Tommy (Stephen Graham) sont deux petits voyous gagnant leur vies en proposant des boxeurs pour des matchs clandestins.

Turkish demande à Tommy et au boxeur Georges (Adam Fogerty) d’aller chercher une caravane dans un camp de gitans.

Mais la caravane récupérée tombe en morceaux et la situation s’envenime vite avec le chef des gitans Mickey O’Neil (Brad Pitt) qui comme le reste de sa tribu parle un anglais incompréhensible.

Adepte de la castagne, Mickey propose à Georges d’en découdre aux poings pour régler leur différent mais à la grande surprise de Tommy, le colosse boxeur tombe mis subitement KO par le fantasque gitan.

De retour, Tommy est tout penaud d’avoir perdu l’argent de Turkish mais surtout Georges, qui devait combattre pour le compte de « Tete de brique » (Alan Ford), un redoutable mafieux connu pour tuer et donner à manger ses ennemis à des cochons.

Pour se sortir de ce mauvais pas, Turkish a l’idée d’embaucher Mickey à la place de George dans un match à paris truqués.

Le gitan accepte contre la promesse d’une nouvelle caravane pour sa mère mais surprend tout le monde en refusant de se coucher et en mettant immédiatement KO le boxeur de « Tête de brique ».

Furieux, le gangster se venge en incendiant la caravane de la mère de Mickey qui décède et menace de mort le duo Turkish-Tommy.

Mais Turkish sauve in extremis la situation en promettant un autre match avec Mickey à « Tête de brique » pour qu’il puisse éponger ses dettes.

Durant le match, les trois voyous blacks échouent lamentablement à braquer le bookmaker de « Tête de brique » et se rattrapent en livrant Franky et sa mallette à Yourinov.

Mais le gangster russe se montre trop impatient et tue Franky.

Les évènements se mêlent, Denovitz se rendant personnellement à Londres pour embaucher un tueur, Tony (Vinnie Jones) et son acolyte Rosebud (Sam Douglas) pour récupérer son diamant.

« Tête de brique » envoie ses propres hommes de mains pour serrer les voyous blacks.

En quête d’une nouvelle arme pour Tommy, les deux hommes percutent Yourinov enlevé par Denovitz, Tony et Rosebud avant qu’ils n’aient un tragique accident causant la mort de Rosebud.

Mais le coriace russe s’en sort encore et refait surface dans un face à face entre les trois blacks rapidement surclassé par Tony lorsque celui-ci découvre qu’ils utilisent des armes factices pour le braquer.

Après une fusillade confuse, Yourinov est tué non sans difficulté par Tony lui-même tué par erreur par Denovitz alors qu’il cherchait à extraire le diamant du corps du chien de Mickey récupéré par les blacks.

En conséquence, Denovitz préfère prudemment quitter Londres et rentrer aux USA.

Le match de boxe a finalement lieu entre Mickey et le boxeur de « Tête de brique » un véritable colosse.

Mais « Tête de brique » a semble t il assuré ses arrières en faisant cerner le camp des gitans par ses hommes armés pour forcer Mickey a lui obéir.

Le gitan se montre pourtant plus malin, triomphant de son adversaire après un match aussi superbe que violent tandis que les hommes de « Tête de brique » sont massacrés par les gitans du camps qui les prennent à revers.

Et même « Tête de brique » est lâché par ses hommes et froidement abattu par son lieutenant.

Mickey surprend encore le parieurs en ayant misé sur lui-même.

Dans la nuit les gitans disparaissent comme ils sont venus laissant sur place leur petit chien recueilli par Turkish et Tommy qui échappent à la police contrairement aux trois voyous blacks.

Le chien recrache pourtant le fameux diamant tant convoité et Turkish et Tommy qui font l’erreur de contacter Doug provoque le retour des Etats-Unis de Denovitz.

En conclusion, malgré sa popularité et son statut pour beaucoup de film culte, « Snatch » est une horreur, un sous produit de films de gangsters à coté duquel le cinéma de Quentin Tarantino est un monument d’intelligence et de bon gout.

Scénario débile, musique branchée, acteurs lobotomisés et violence gratuite à outrance, composent cet univers machiste décérébré.

En son genre, « Snatch » est un intéressant par le symbole qu’il représente : celle d’une civilisation de réalisateurs malades fascinés par la violence et le codes des films de genre qu’ils détournent pour créer une sous culture particulièrement malsaine.

Donc à moins d’être un inconditionnel d'un Brad Pitt enlaidi en gitan débile et sauvage ou d’être simplement curieux de voir Statham passer 1h42 sans décocher un coup de pied...

Snatch (Guy Ritchie)
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