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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 09:55
Sons of anarchy, saison 6, épisode 5 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 5 », le procureur Pounder (Tyne Patterson) réagit à la mort de Lee Toric (Donal Logue) en mettant la pressions sur le shérif Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar) afin de l’aider à coincer Nero Padilla (Jimmy Smits) pour faire tomber ensuite les Sons of anarchy.

Roosevelt effectue une filature renâclant mais est rapidement dissuadé par Baroski (Peter Weller) qui le menace en faisant jouer ses contacts dans la police.

Furieux de cette intrusion dans ses affaires, Baroski doit être rassuré par Collette (Kim Dickens) pour ne pas rompre son association avec Jax (Charlie Hunnam) et Nero.

La mort de Toric par Otto (Kurt Sutter) a un effet très négatif sur la situation de Tara (Maggie Stiff) qui refuse la proposition de Pounder de livrer Jax contre son immunité et sa protection.

Dès lors, elle va devoir se préparer à être inculpée pour complicité de meurtre.

Prévoyante, Tara s’associe à Wendy (Drea de Matteo) pour qu’elle obtienne la garde des ses enfants en cas de malheur, mais Unser (Dayton Callie) tout en proposant son aide, s’arrange pour être au courant de leurs intentions.

En prison, Clay (Ron Perlman) obtient un droit de visite conjugal et lui explique avoir été contacté par l’IRA pour devenir le distributeur officiel en Californie.

Ceci signifie que l’IRA va refuser l’offre de Jax de travailler avec
d’August Marks (Billy Brown) pour des motifs raciaux et met le doute sur la fragilité de la position des Sons.

Lors de la visite en prison, Clay profite de la complicité des gardiens pour abuser de Gemma qui en ressort traumatisée.

A son retour, Jax reçoit le message et fait enlever Connor Malone (Scott Anderson) le bras de droit de Galen O’Shay (Timothy V Murphy) afin de contacter les Kings de l’IRA, Brendan Roarke (Bob Mac Cracken), Peter Dooley (Paul Collins) et Declan Brogan (Bart Mc Carthy) restés en Irlande du Nord.

Tout en s’excusant de ses méthodes brutales, Jax leur explique la nécessité pour eux de se retirer du trafic d’armes et tente de leur vendre l’idée de s’associer à Marks.

En guise de sa bonne fois, Jax propose de relâcher vivant Malone et ses hommes puis tente de les faire douter de la sincérité de O’Shay qu’il pense plus intéressé par le profit que par la cause de l’armée d’Irlande du Nord.

Les Kings l’écoutent et lui propose de lui faire savoir leur décision le lendemain à 20h.

Soucieux à présent de ne pas froisser Chibs (Tommy Flanagan) qui l‘a mis en garde contre cette stratégie dangereuse, Jax devra réunir le club pour avoir l’agrément de tous au vote.

Lors de la réunion, Jax détecte quelque chose d’étrange avec des livreurs de bière et demande l’évacuation du club.

Bien lui en prend puisque le club explose sous les yeux de Roosevelt et ses hommes venus coffrer Padilla pour le meurtre de l‘escort.

Jax sauve in extremis ses hommes et sa famille de la mort…

En conclusion, l‘intrigue se tend encore dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 5 » avec une procureur qui prend immédiatement le relai du tordu et vicieux marshal Toric et met une pression considérable sur tout le monde, Roosevelt, Padilla et surtout la pauvre Tara, mouillée à présent jusqu’au cou dans les affaires tordues de son gangster de mari.

Cette épisode montre toute la férocité et la dangerosité de l’IRA qui n’hésite pas à feindre une négociation et apaisement avec les Sons pour mieux les éradiquer.

Avec ce puissant adversaire irlandais, Jax a peut être face à lui son plus dangereux adversaire.

La série se renouvelle donc en permanence et atteint ici des sommets d’intensité dramatique !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 5 (Kurt Sutter)
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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 20:10
Sons of anarchy, saison 6, épisode 4 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 4», Tiger (Kim Coates) mal embarqué face aux hommes d’August Marks (Billy Brown) échappe par miracle à une exécution et demande des comptes à Jax (Charlie Hunnam) qui le rassure alors qu’il est le premier surpris de ce revirement.

En réalité Marks testait la fidélité de Jax et satisfait du résultat lui annonce vouloir s’investir dans le trafic d’armes de l’IRA.

Ces tractations secrètes agacent Chibs (Tommy Flanagan) qui conteste de plus en plus les décisions du président des Sons.

Mais Unser (Dayton Callie) est violemment agressé dans son mobil home et exposé le ventre tailladé d’une croix gammée.

Choqué, le vieux ex shérif est comme toujours soigné par son amie Tara (Maggie Stiff) qui se rapproche de Wendy (Drea de Matteo) pour son testament.

Jax est alors obligé de réagir et va retrouver Ernst Darby (Mitch Pileggi) l’ex leader néo nazi des Nords fraichement sorti de prison.

Tout en se disant rangé des affaires et marié à une Mexicain, Ernst avoue sa peur d’un dénommé Eddie Gerber (Colin Hoffmeister) ex membre de son gang aujourd’hui devenu chef d’un groupuscule.

Sous la contrainte, Darby est forcé de conduire Tiger, Juice (Theo Rossi) et Ratboy (Nick Nicotera) dans la ferme des néo nazis.

Tiger et Ratboy tentent maladroitement de se faire enrôler pour sous tirer des informations mais échouent en se faisant capturer.

Seule une réaction a propos de Ratboy permet aux Sons de s’en tirer sans trop de casse.

Mais Darby se trouve à présent menacé de mort par Gerber et sa bande de brutes.

Jax qui est allé annoncé aux représentants de l’IRA que la franchise de Sons de Californie du Nord identifiée avait refusé de reprendre le trafic d’armes finit par s’énerver face à l’insistance et l’arrogance de Galen O’Shay (Timothy V Murphy).

O’Shay fait mine de laisser tomber mais s’en prend brutalement à V-Lin (Walter Wong) et Phil (Christopher Douglas Reed) qu’il tue et découpe en morceaux pour servir d’exemple.

Cette horrible mort choque Jax qui contacte les Sons de Belfast pour on s’en doute faire payer à O’Shay sa folie.

Pour se défouler, Jax récupère les fusils mitrailleurs de l’IRA et fait un carnage dans la ferme de Gerber l’anéantissant ainsi que sa bande de crétins tatoués.

Du coté de Lee Toric (Donal Logue), l’étau semble se resserrer sur Nero Padilla (Jimmy Smits) qui est interrogé par le shérif Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar) après les preuves embarrassantes laissé par le marshal pour l’accuser de la mort de son escort.

Mais le flair de Roosevelt joue en sa faveur et lui permet plutôt de soupçonner une manœuvre de l’étrange Toric.

Relâché, Padilla confie néanmoins à Gemma (Katey Sagal) son désir de se retirer des affaires avec les Sons.

Leur amour résistera-t-il à ce déchirement ?

N’ayant plus beaucoup de cartes à jouer, Toric intensifie sa pression sur Clay (Ron Perlman) et le menaçant de se faire violer chaque jour si il ne signe pas le document de sa collaboration avec les autorités.

Mais le vieux lion tient encore une fois bon et transmet lors d’une ultime entrevue un poinçon à Otto Delaney (Kurt Sutter) aveugle et muet, qui en une ultime vengeance poignarde à mort Toric avant de se faire abattre.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 4» est un épisode d’une grande complexité et d’une extrême violence.

Les problèmes entre gang s’entremêlent, avec un affrontement à présent inévitable entre les Sons et l’IRA, ces derniers étant réputés plus puissants et dangereux.

A coté de cette menace, les néo nazis aussi stupides que violent semblent presque du menu fretin.

De son coté Clay impressionne toujours, parvenant à tenir le choc face au redoutable Toric dans une situation de grande vulnérabilité et Otto le motard martyr signe un nouveau crime abominable en quittant ce monde.

Toric quitte donc la série après avoir fait forte impression durant quelques épisodes.

La disparition d’Otto sonne également la fin d’un élément central de la série depuis les premiers épisodes, mais il semble difficile de pleurer ce concentré de douleur et de haine à l’état pur, devenu une bête sauvage par l’isolement et la violence de la prison.

On reste toujours impressionné par la qualité et la tension des épisodes !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 4 (Kurt Sutter)
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 20:34
Post pop depression (Iggy pop)

C’est avec un immense plaisir que je vais chroniquer un nouvel album d’une de mes idoles, Iggy pop qui sort en 2016 « Post pop depression » dans un contexte particulier après la mort de nombreux de ses amis, Lou Reed, Scott Asheton et le dernier en date David Bowie.

C’est donc en survivant que le vieux reptile à la peau usée par les ans s’est ici acoquiné avec deux des leaders des Queens of the stone âge, les guitaristes-chanteurs Josh Homme-Dan Fertita avec en soutien le batteur Matt Helders des Artic monkeys.

Enregistré dans une zone désertique de la Californie ou réside Homme, « Post pop depression » et sa pochette sobre mais tellement rock ‘n’ roll débute par « Break into your heart » morceau lent, triste mais également hypnotique et fascinant sur lequel la légende pose sa belle voix grave.

Cette même légende force le trait sur « Gardenia » bien trop crooner et ronronnant à mes oreilles puis insuffle un pincée d’orientalisme à la « China girl » sur « American Valhalla » qui augmente l’effet d’un morceau également lent profond et mélancolique.

Peu d’engouement sur « In the lobby » dont l’ambiance originale ne saurait compenser le manque de rythme et de consistance.

Iggy hausse enfin un peu à la cadence sur « Sunday » plutôt léger et agréable avec quelques chœurs en soutien, qui contraste avec la puissance épique, brutale et distordue de « Vulture », meilleur titre du disque selon moi.

On se remet de ce brusque accès de fièvre avec « German days » aux mélodies lancinantes et éthérées puis enchaine avec « Chocolate drops » jolie promenade hypnotique prenant l’auditeur par la main.

La fin se matérialise par « Paraguay », ballade magnifiquement chantée.

En conclusion, « Post pop depression » fait partie de ces albums calmes et introspectifs qui feront fuir la franche plus dure des fans d’Iggy Pop, habitués à un rock vigoureux.

Alors qu’avec les Queens of the stone age, on aurait pu s’attendre à un gros son de stoner, ici tout se fait dans la subtilité et la recherche d’harmonies de guitares, avec des sons dépouillés, doux, charnels et souvent enveloppant.

Evoquant David Bowie ou Nick Cave, Iggy Pop sort un album sombre et soigné tenant surtout sur son timbre capable de véhiculer une émotion toujours unique.

Une œuvre mature et crépusculaire donc, à mille lieues du punk-rock des origines…

Post pop depression (Iggy pop)
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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 22:24
Le bouddhisme (Peter Harvey)

Vaste entreprise que celle de l’universitaire anglais Peter Harvey que d’écrire en 1993 « Le bouddhisme » volumineux ouvrage traitant de cette religion largement majoritaire dans toute l’Asie avec au total 495 millions de pratiquants.

Découpé en 13 chapitres, « Le bouddhisme » s’intéresse tout aux racines de cette religion née entre l’ Inde et le Népal vers -400 av JC, avec le premier Bouddha, Siddhârta Gotama un de ses sages errants appelés samana, qui décida de se détacher d’une vie normale et des religions dominantes dans son pays (brahmanisme, jaïnisme) pour méditer seul dans la nature à la recherche d’un état supérieur (Nirvana) permettant de se débarrasser de la souffrance humaine.

Au cours de sa méditation Bouddha parvient à vaincre le démon tentateur Mara armé de désirs sensuels, jalousie, faim, soif, avidité, paresse, lâcheté, insensibilité, orgueil…

Il eut alors la vision de ses vies antérieures (Samsara) et atteint l’Illumination du Nirvana.

Revenu de son expérience mystique, Bouddha se décida à former d’autres moines pour répandre ses connaissances à travers l’enseignement de préceptes (Dharma) prônant une recherche de la Sagesse et fonda le Sangha, la communauté des bouddhistes.

A sa mort, son enseignement se diffusa au travers de plusieurs écoles dont les plus connues sont le Theravada puis le Mahayana devenu par la suite dominant en Chine et au Japon.

Dans la vision du bouddhisme, la moralité de nos actions terrestres détermine notre karma qui à notre mort oriente le cycle de notre prochaine réincarnation dans plusieurs monde allant des Enfers à celui des pures formes mentales (espace, conscience, néant), en passant par des strates intermédiaires notamment celles des esprits désincarnés, des animaux, des hommes et des dieux.

Pour progresser jusqu’à atteindre l’état suprême de Nirvana menant aux formes du néant et de l‘infini, le bouddhiste doit donc rechercher une conduite emplie de bonté, de vérité, de générosité et de compassion afin de se débarrasser de la souffrance de l’existence terrestre (Dukkha) causée par l’avidité, la colère, l’ignorance, la jalousie et l’orgueil.

Après avoir longuement expliqué les particularités de la doctrine Mahayana et ses différentes émanations le Madhyamaka, le Yogacara, le Tathagata-garbha et le Tantrisme empli de rituels mystiques, Harvey explique les chemins ayant amené le Bouddhisme à s’étendre depuis l’Inde ou l’Hindouisme religion d’état légitimant le système de classes puis au Népal, en Mongolie, au Sri Lanka, en Indonésie, en Thaïlande, au Viet Nam, au Cambodge, en Corée, en Chine, au Japon ou ils cohabite sous diverses formes (L’école de la terre pure, le Zen) pour ses deux derniers avec le Confucianisme, le Taoïsme et le Shintoïsme.

La pratique bouddhique est alors décortiquée avec les rites quotidiens, prosternations chants, méditations et offrandes qui rythment la vie des fidèles dans des temples (stupas) avec des statues de Bouddha ou d’autres divinités importantes comme Avalokitésvara, Amitabha, Bhaisajya-guru.

Quel que soit le courant, la méditation occupe une place centrale dans l’atteinte des différents stades pour se détacher du monde du désir et des sens afin d’accéder aux strates supérieures permettant de connaitre la concentration, la réflexion et la joie pour pouvoir espérer un jour connaitre des pouvoirs surnaturels de télépathie, connaissance des vies antérieures menant au Nirvana.

Il s’agit donc d’une ascèse quotidienne visant à développer les capacités du croyant.

Enfin, Harvey termine en évoquant la situation du bouddhisme contemporain avec les périodes de persécutions en Chine communiste ou lors des invasions musulmanes, avant de connaitre une expansion surprenante dans les pays occidentaux (Europe/Amériques) en réfléchissant à des spiritualités alternatives apportées par les populations émigrées venues d’Asie.

En conclusion, « Le bouddhisme » est une œuvre universitaire dense, complexe et difficile d’accès en raison des multiples termes employés.

Les notions sont souvent très abstraites et théoriques, confirmant le double statut du bouddhisme, à la fois religion clairement non monothéiste, puisque plusieurs divinités parmi lesquels le puissant Brahma sont représentées mais philosophie avec la description d’un code moral ou éthique permettant de progresser par une amélioration continue jusqu’à se débarrasser des afflictions inhérentes à la condition de vie terrestre.

Malgré ces nombreux écueils conceptuels et étymologiques, le bouddhisme reste pour moi un mouvement puissant et mystérieux, qui mérite intérêt et approfondissement.

Principale difficulté pour moi : mon scepticisme par rapport au cycle des renaissances et à l’accessibilité aux états supérieurs de la conscience infinie et du néant.

Le bouddhisme (Peter Harvey)
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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 19:37
Nos souvenirs brulés (Susanne Bier)

Envie de radoucir un peu l’ambiance vis-à-vis de mes motards tatoués, aussi me suis-je intéressé à un petit film d’auteur de Susanne Bier « Nos souvenirs brulés ».

Sorti en 2007, « Nos souvenirs brulés » raconte l’histoire d’Audrey Burke (Halle Berry) une mère de famille de deux enfants vivant confortablement dans une magnifique maison de la banlieue de Seattle, qui perd brutalement son mari Brian (David Duchovny) tué en voulant s’interposer pour secourir une femme battue par son mari en pleine rue.

Le choc est terrible pour Audrey qui se retrouve déboussolée dans cette grande maison avec sa fille Dory (Micah Berry) et son fils Harper (Alexis Llewellyn) âgés de onze et six ans.

Après les funérailles de Brian, Audrey se rapproche de Jerry Sunborne (Benicio del Toro), le meilleur ami de son défunt mari, qu’elle détestait auparavant.

Jerry est en effet l’antithèse de Brian, et est un ex avocat devenu un marginal en raison de sa puissante addiction à l’héroïne.

Pourtant ces deux êtres brisés vont se rapprocher instinctivement et Audrey va proposer une seconde chance à Jerry en lui proposant de s’installer dans sa maison.

Ce changement de cadre de vie va être profitable à Jerry qui va se mettre au footing avec son voisin Howard (John Caroll Lynch) et se montrer assidu à ses réunions de toxicomanes ou il fera la connaissance de Kelly (Alison Lohman), une jeune toxicomane.

Jerry va même jusqu’à s’inscrire à un concours pour travailler dans la finance comme le faisait avec talent Brian… mais développe surtout une vrai proximité avec les enfants qui trouvent en lui un père de substitution.

Mais ses vieux démons finissent par le rattraper et Jerry plonge dans l’enfer des bas quartiers de Seattle pour se défoncer de plus belle…

Audrey va finalement le sortir manu militari pour le ramener à la maison.

Jerry comprend ses erreurs et accepte par amour pour les enfants de se rendre en cure de désintoxication, généreusement payée par Audrey.

En conclusion, « Nos souvenirs brulés » est l’antithèse d’un blockbuster américain mais un film intimiste et douloureux sur le deuil, l’addiction et les processus de reconstruction.

Malgré toute son intelligence, sa profondeur, sa sensibilité, une distribution haut de gamme et une Halle Berry parfois horripilante, « Nos souvenirs brulés » reste plombé par sa longueur, son extrême noirceur notamment dans de violentes scènes de manque, qui le rendent globalement pénible à regarder.

Dommage car le sujet ne manquait pas d’intérêt.

Nos souvenirs brulés (Susanne Bier)
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 11:47
J. Edgar (Clint Eastwood)

Sorti en 2011, « J. Edgar » est un nouveau film du réalisateur Clint Eastwood.

Ce film se concentre sur l’histoire de J. Edgar Hoover qui dirigea le FBI de 1924 à sa mort en 1972, ce qui représente une longévité record à la tête d’une des organisations les plus complexes et puissantes du monde.

Hoover (Leonardo di Caprio) à la fin de sa vie met en scène sa propre histoire en faisant rédiger ses mémoires à de jeunes agents du FBI, tandis que le Hoover jeune s’entoure de Helen Grady (Naomi Watts) sa secrétaire et Clyde Tolson (Armie Hammer) son ambitieux bras droit.

Le trio s’attaque aux activistes communistes qui représentent à l’époque une véritable menaces pour la sécurité intérieure des Etats-Unis et fait pression pour modifier les lois visant à expulser des américains sympathisants.

Puis vient la lutte contre la criminalité, notamment les braqueurs de banque violents et déterminés.

Hoover s’illustre en faisant procéder à des arrestations spectaculaires.

L’affaire la plus délicate qu’il reçoit est l’enlèvement du jeune fils de l’aviateur Charles Lindbergh (Josh Lucas).

Malgré la suspicion du père à son égard, Hoover met tout en œuvre pour retrouver l’enfant et dote le FBI d’experts scientifiques pour décupler l’efficacité de leurs enquêtes.

Ceci ne sauve pas la vie de l’enfant mais permet de confondre le criminel d’origine allemande Bruno Hauptmann (Damon Herriman), qui est condamné à mort après un procès retentissant.

Hoover parait tout entier dévoué à son travail et doit attendre la mort de sa mère l’influente Anne Marie (Julie Dench) pour vivre son histoire d’amour homosexuelle avec Clyde.

Mais les temps changent, Kennedy et Luther King que Hoover détestait sont assassinés ce qui permet à Nixon (Christopher Syer) d’accéder à la présidence.

Hoover vieux et malade sait qu’il ne pourra pas compter avec ce président qui ne lui est pas favorable.

Clyde lui aussi diminué après un AVC lui conseille de céder la place ce dont le vieux lion ne peut se résoudre.

Il trouve son amant mort dans sa chambre et les hommes de Nixon ne trouveront aucun des dossiers de Hoover, détruits par la fidèle Gandy sur instruction de son patron.

En conclusion, « J. Edgar » est un film de plus à mettre au crédit d’Eastwood.
L’Œuvre est ici traitée de manière ultra classique voir engoncée, avec reconnaissons le une réalisation sobre et hyper soignée.

Di caprio est la star incontestable et reçoit une occasion en or de faire valoir son talent protéiformes en jouant un homme de pouvoir homosexuel ambitieux puis vieux, bedonnant et malade.

Filmé à la manière d’un très long polar dont l‘intrigue autour de la recherche d‘un , le film m’a assez peu intéressé tant au niveau du fond et de la forme.

Malgré sa maitrise technique, le cinéma d’Eastwood vieillit et marque le pas, réussissant meme à rendre ennuyeuse l'histoire du FBI…

J. Edgar (Clint Eastwood)
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 09:29
Sons of anarchy, saison 6, épisode 3 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 3 », Lee Toric (Donal Logue) perd les pédales dans sa chambre d’hôtel et tue par mégarde une des prostituées de Nero Padilla (Jimmy Smits).

Stressé au moment de rencontrer la procureur Pounder (Tyne Patterson), l’ex marshal reçoit finalement une proposition d’engagement comme enquêteur privé pour faire jouer ses contacts afin de démêler au plus vite cette affaire.

Les intérêts de la procureur qui cherche à inculper des gangs des rues comme coupable idéal et ceux de Toric, obsédé par la vengeance et l’idée d’un châtiment convergent donc au moins temporairement.

En pleine réunion d’affaire avec Baroski (Tom Weller), Jax (Charlie Hunnam) se fait mitrailler heureusement sans conséquences.

Le coupable, Amir Ghanezi (Anthony Azizi) est rapidement localisé sur un yacht amarré sur les quais de Stockton.

Baroski et Jax se rendent seuls à bord pour parlementer avec l’ainé des Ghanezi qui est enragé après la disparition de son jeune frère Kia (Hale Ozsan), qu’il suspecte d’avoir été assassiné par les Sons.

Tout en faisant mine de parlementer, Baroski se déchaine, tranche la gorge d’un bodygard de Ghanezi et le menace de mort si il persévère.

Mais ensuite sur les quais il demande à Jax de vérifier la fiabilité de ses hommes sur le sort de Kia.

Jax parle donc à Tiger (Kim Coates) et prend la décision de livrer pour de bon à August Marks (Billy Brown).

Jax est en effet dans une position de faiblesse vis-à-vis de l’IRA, puisque O’shay (Timothy V Murphy) refuse qu’il se retire du juteux trafic d’armes et exige de pouvoir entrer en contact avec son ami Clay (Ron Pearlman) pour continuer avec une autre franchise de motard avec Clay en intermédiaire.

Clay devient donc une fois de plus nécessaire à Jax pour le business, ce qui l’oblige à demander une faveur à Marks.

Le nouveau numéro un des gangs blacks accepte la faveur et la proposition d’investissement dans les bordels de la triple alliance Padilla-Baroski-Jax.

Clay est donc gracié en prison, maintenu en vie par le gang black des G-9 qui lui demande d’assassiner le leader d’un groupe rival néo nazi blanc, pour eux.

Le vieux lion s’acquitte de cette tache au poinçon dans une de ses innombrables bagarres de prison et se retrouve de nouveau à l’isolement.

Du coté des femmes, Tara (Maggie Stiff) avoue à Gemma et Jax être enceinte pour la seconde fois et la curieuse Wendy (Drea de Mateo) invente une histoire d’agression pour obtenir de Gemma un pistolet de défense.

L’épisode se termine sur un nouveau stratagème de Toric qui n’ayant pu obtenir des informations auprès des Byz lats qu’il a torturé, place des cheveux de la prostituée tué dans la voiture de Padilla pour le faire inculper de meurtre, tout en s’arrangeant pour que Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar) le shérif de Charming découvre le corps.

Cerné par les hommes de Marks sur les docks, Tiger semble cette fois perdu alors que Bobby (Mark Boone Jr) progresse dans ses plans de fondation d‘un nouveau club à Las Vegas…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 3 » se densifie encore, proposant une histoire de plus en plus complexe et ramifiée.

Sans prise direct sur le coriace Clay encore soutenu par la puissance de l’IRA, Toric change de tactique et cherche la faille auprès de Padilla, quitte à fabriquer de fausses preuves…

Clay semble donc increvable car à présent protégé par Marks sur la propre demande de son rival Jax, une histoire de fou ! Mais sa vie en prison va devenir compliquée en raison des probables représailles du gang de Néo-nazis…

Chaque personnage semble développer son histoire personnelle, Tara en plein doute sur son avenir avec cette seconde grossesse, la menace de la prison et le poste de l’Oregon qui s’envole sans doute à tout jamais, Jax pris à jamais dans l’étau des gangsters plus puissants comme Marks et O’Shay puis des personnages secondaires restant imprévisibles comme Bobby, Wendy, Tiger ou Juice…

On ne peut donc que rester admiratif devant ce chef d’œuvre de violence !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 3 (Kurt Sutter)
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:56
Sons of anarchy, saison 6, épisode 2 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 6, épisode 2 ».

Contre toute attente, Clay (Ron Pearlman) ne cède pas à la pression de Lee Toric (Donal Logue) et exige de voir Gemma (Katey Sagal) et Jax (Charliee Hunnam) avant de signer un projet de collaboration avec la justice pour charge les Sons.

L’entrevue avec Gemma est étrange et glaciale, Clay lui avouant une nouvelle fois son amour devant une glace sans tain au travers de laquelle l’ancien marshal les observe.

Mais Jax est retenu par une affaire plus urgente, en effet après la tuerie provoqué par le jeune Matthew Jennings (Tate Berney) dans une église, Nero Padilla (Jimmy Smits), le prévient que l’arme utilisé est un fusil mitrailleur KG-9 vendu par les Sons à son cousin Arcadio (Dave Navarro), le petit ami de Darvany (Samaire Armstrong) la mère de l’enfant.

Pressée par la police et la procureur Pounder (Tyne Patterson) qui cherche des coupables du coté des gangs des rues pour apaiser l’opinion publique, Jax aide Nero a enlever Darvany, fragile et toxicomane pour la mettre à l’abri dans le chalet de Piney (William Lucking).

Mais l’opération est plus compliquée que prévue, Darvany tentant de s’enfuir avec Arcadio qui est finalement tué dans leur tentative de fuite.

Sans remords, Jax demande à Juice (Theo Rossi) d’éliminer la jeune mère de famille en faisant croire à une overdose.

Ses explications convainquent assez peu Nero qui a des remords pour ses deux autres enfants.

Armando et Darvany sont néanmoins enterrés dans les bois.

De son coté, Toric se rapproche de Pounder et lui propose ses services pour retrouver Darvany afin de faire la liaison entre le massacre de l’église et les Sons of anarchy.

Tara (Maggie Stiff) est libérée sous caution, retrouve Jax et s’explique avec Gemma dans une relation en apparence apaisée.

Mais malgré les promesses de Jax de se reconvertir dans une industrie « légale » des maisons closes, l’avenir du couple semble des plus incertains.

Jax parvient finalement à voir Clay qui lui annonce renoncer à balancer le club, préférant mourir en prison auprès des assassins de Pope (Harold Perrineau).

Acculé, Toric le transfert donc dans la prison de Stockton pour le mettre au contact des autres détenus, mais après une sévère bagarre face à trois costauds noirs, Clay est provisoirement épargné…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 2 » poursuit le développement de la saison 6 en conservant un niveau d’intensité suffisant pour tenir le spectateur en alerte.

La violence parfois gratuite et difficile à supporter est présente avec l’assassinant abjecte d’un mère de famille et de son amant afin qu’ils ne compromettent pas l’avenir du club…

Et Clay semble toujours plein de ressources, échappant à une exécution tout en refusant de plier face à la pression de Doric…

Enfin les fans de rock, gouteront au petit rôle donné à Dave Navarro, guitariste mondialement connu des Red hot chili peppers !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 2 (Kurt Sutter)
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 08:49
Sons of anarchy, saison 6, épisode 1 (Kurt Sutter)

Nous sommes à présent en 2013 avec « Sons of anarchy, saison 6, épisode 1 ».

Tara (Maggie Stiff) incarcérée pour complicité de meurtre comprend que Lee Toric (Donal Logue) est à l’origine de cette action, tout comme l’ancien marshal s’arrange pour que Otto (Kurt Sutter) se fasse violer tous les jours par des gardiens dans sa cellule.

Toric met la pression sur Tara en lui promettant sept ans de prison si elle ne livre pas Jax (Charlie Hunnam) et le reste du gang.

Il lui promet également une nouvelle vie et le statut de témoin protégé mais Tara se montre incapable de trahir son mari.

Toric se montre particulièrement actif en mettant Clay (Ron Pearlman) à l’abri de la vengeance des hommes de Pope (Harold Perrineau) mais lui propose également de vendre les Sons sous menace de le mettre à nouveau au contact de ses ennemis en prison.

August Marks (Billy Brown) qui a pris la place de Pope avoue à Jax son impuissance à tuer Clay et lui réitère son désir de voir Tiger (Kim Coates) mort.

Alors que ce même Jax cherche à savoir si Gemma (Katey Sagal) est à l’origine de l’emprisonnement de Tara, une nouvelle affaire vient agiter l’actualité : Lyla (Winter Ave Zolle) revient blessée d’un tournage sado maso organisé par deux frères iraniens, les Ghanezi.

Furieux, Jax entraine Padilla (Jimmy Smits) dans une virée de représailles sur les docs de Stockton ou ont lieu les tournages.

Ils tombent sur des gangsters torturant des filles devant camera.

Le ton monte rapidement lorsque Jax exige la libération des filles et leur paiements puis une fusillade éclate.

Amir Ghanezi (Anthony Azizi) parvient à s’échapper tandis que son frère Kia (Hal Ozsan) est fait prisonnier.

Mais Charles Barosky (Peter Weller), un ex policier devenu chef mafieux et maitre des docks intervient, coffrant les Sons et leurs alliés.

Jax est alors obligé de négocier avec lui et lui propose une association avec Collette Jane (Kim Dickens) une propriétaire d’une maison close sous sa protection.

Contre l’avis de Nero, Jax rencontre Collette, une belle femme blonde d’une quarantaine d’années et décide d’aller inspecter son établissement.

Mais préalablement avec le soutien de Barosky, les entrepôts des Ghanezi sont pillés et fermés.

Fou de rage, Kia provoque Tiger en lui parlant de sa fille et est en conséquence noyé dans un bac de pisse !

En état de choc, Tiger se débarrasse du corps en l’immergeant dans le port.

Lorsque Jax apprend que Tara ne souhaite pas le voir à son audience, il perd pied et se laisse convaincre par un nuit d’amour avec la tentatrice Collette, scellant ainsi leur accord.

Dans les évènements annexes, Juice (Theo Rossi) est épargné par Jax pour sa trahison avec l’ATF mais reçoit une raclée de Chibs (Tommy Flanagan) devenu vice président après la défection de Bobby (Mark Boone Jr), en passe de rejoindre son ancien gang des Nomads.

Enfin un jeune garçon blond errant durant tout l’épisode entre dans une église et commet un massacre armé d’un fusil automatique…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 1 » relance plutôt efficacement la machine avec des embrouilles avec de nouveaux gangs, de nouveaux personnages comme Barovsky ou Colette et la terrible pression de Toric qu’on découvre secrètement toxicomane, à l’encontre de Clay, Tara et Otto qui paye cher son geste radical.

Le désespoir semble donc à l’horizon de cette situation plus que critique.

On attend la suite avec impatience !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 1 (Kurt Sutter)
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 21:40
Encyclopédie du hard rock des seventies (Denis Protat)

La musique toujours avec « Encyclopédie du hard rock des seventies » de Denis Protat.

Sorti en 2004 cet ouvrage est le résultat d’une passion, que dis je d’une folie comme seuls en sont capables les collectionneurs : recenser toutes les groupes de hard rock des années 70 dans un ouvrage encyclopédique classant les 1200 groupes et quelques 3600 disques associés.

L’exercice est périlleux et forcément soumis à controverse puisque il est particulièrement difficile d’arrêter des frontières temporelles et stylistiques strictes à un genre musical donné.

Mais c’est avec toute l’énergie de sa passion et un sens certain de l’analyse que Denis Protat s’est attelé à cette tache pharaonique.

Ici nous parlerons donc des styles dominants (car né) de l’époque, à savoir le hard rock progressif et ses multiples influences folk/jazz/classique, le hard psychédélique et sa volonté d’expérimentation (y compris au niveau des drogues) , le hard sudiste genre balisé fortement mâtiné de country ce style ultra populaire aux États-Unis et enfin le plus discutable heavy blues-rock traduisant simplement l’influence bluesy indéniable sur les premiers groupes de hard rock.

Ceci a donc l’air simple sur le papier, mais quand certains groupe de heavy metal, de punk-rock ou de hard-FM viennent s’inviter dans ce classement sur des critères finalement assez arbitraires, avouons que tout ceci se complique fortement.

L’encyclopédie se parcourt donc par ordre alphabétique avec le ou les styles abordés, la composition du groupe, la liste de tous les albums et même la cotation de quelques raretés pouvant ce négocier à pus de 1000 euros pièce.

On retrouve donc des légendes incontournables (dont certaines encore en activité de nos jours) considérées par l’auteur comme des intouchables : Ac/dc, Black sabbath, Deep purple, Judas priest, Led zeppelin, Scorpions, Van Halen, meme si certains d’entre eux comme The doors, The Who, ZZ top ou meme Queen sont plus généralement considérés comme des groupes de rock.

Certaines vieilles gloires recommandées malgré une orientation musicale ultérieure plus commerciale et donc moins intéressante comme : Aerosmith, Alice Cooper, Kiss ou les plus discutables Def leppard.

On retrouve très bien placés dans ce panthéon musical les grands guitar-heroes : Jimy Hendrix en tête pour son génie novateur multi styles, Santana pour son ouverture latino, les très bluesy Gary Moore, Jeff Beck, Johnny Winter et l’énergique Ted Nugent.

Plus critiquable est de trouver Iron-maiden et Saxon purs groupes de heavy metal des années 80 ou meme Motorhead qui incarna pour moi le trait d’union vers le speed-thrash de la décennie suivante.

J’ai été heureux de retrouver pour ma part certains groupes un peu moins connus mais que j’estime de premier plan comme Rainbow, Thin Lizzy, et relativement déçu du traitement reçu par The blue oyster cult ou The stooges, ce dernier étant certes plutôt affilié au mouvement punk.

Mais Protat place au dessus de tout son amour pour le rock sudiste, vouant une admiration sans borne pour Lynrid skynryd, Allman brothers band, Blackfoot, 38 special, Molly hatchet ou les beaucoup mois connus The Outlaws, Point blank, Hydra.

Plus que de se lancer à reculons dans la découverte d’un genre trop country pour mes oreilles, cet ouvrage m’a donné envie de m’intéresser plus en profondeur à des groupes que je connaissais déjà comme Budgie, Hawkwind, Jethro tull, Steppenwolf, Uriah heep, Midnight oil ou que j’ignorais complètement comme Grandfunk railroad, Wishbone ash, Quiet riot voir de redécouvrir les pionniers de talent comme Cream, Free, Yardbirds voir à la limite Bob Seger, Boston, Cactus, Foreigner ou Nazareth.

Les collectionneurs les plus affutés, se délecteront des innombrables formations hard progressives qui derrière Rush, King crimson, Toto, Iron butterly, Gentle giant se cachent pour quelques fois des carrières éclair faute de succès suffisant.

Mis à part Trust et les valeureux bien que trop peu méconnus Shakin street, les français sont les grands absents de cette encyclopédie qui met en lumière la richesse de la scène canadienne, allemande, argentine ou meme japonaise durant les années 70.

En conclusion, « Encyclopédie du hard rock des seventies » est un ouvrage captivant permettant de s’immerger dans la décennie la plus intéressante de toute l’histoire du hard rock, les années 60 pouvant revendiquer d’être celles du rock et de les années 50 du rock ‘n’ roll.

Meme si on peut critiquer une approche trop partiale en faveur du rock sudiste et des ajouts surprenants de groupes de heavy/speed, l’ouvrage demeure cependant une belle référence permettant aux amateurs passionnés de se plonger plus en détail dans les périodes les plus riches des plus grandes formations ou pour les plus courageux, aller traquer les raretés de groupes météorites, se négociant parfois à prix d’or.

A réserver donc aux fous de rock !

Encyclopédie du hard rock des seventies (Denis Protat)
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