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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 20:32
The deluge (Manilla road)

Affaire de spécialistes sans doute avec « The deluge », de Manilla road groupe de heavy metal américain formé à la fin des années 70 par Mark Shelton (chant, guitare), Scott Park (basse) et Rick Fisher (batterie)

Formation underground considérée par certains comme culte pour son inventivité, Manilla road sortit en 1986 son cinquième album intitulé « The deluge » avec Randy Foxe à la batterie.

Avec sa superbe pochette à la Frank Frazetta, « The deluge » s’ouvre par « Dementia » le bien nommé qui se montre réellement inquiétant par ses cris et son rythme chaotique.

Peu rassuré par cette ouverture pour le moins dérangeante on pénètre ensuite vers « Shadow of the black » titre plus long, plus complexe recelant de multiples variations d’atmosphères entre passages adoucis et folles cavalcades de guitare.

Véritable caméléon vocal, Shelton change une nouvelle fois de style sur « Divine victim » véritable hymne heavy metal combinant habilement rythme soutenu et mélodie entrainante puis se fait beaucoup plus menaçant sur « Hammer of the witches » aux riffs beaucoup agressifs.

Manilla road surprend encore une fois avec l’instrumental « Morbid tabernacle » et son orgue néo-classique baroque puis envoie deux nouvelles décharges de chevrotines sur « Isle of the dead » et « Taken by storm ».

Surgit alors les grosses pièces du disque, « The deluge » et ses trois parties emmenant l’auditeur dans un long voyage de plus de huit minutes largement dévolues à une guitare omniprésente puis « Friction in mass » construit dans le même moule avant un ultime instrumental hystérique « Rest in pieces ».

En conclusion, pour un coup d’essai « The deluge » m’a plongé dans une atmosphère de doute et de déception.

En théorie, cet album et se groupe avaient tout pour me séduire mais le passage à la réalité m’a montré une musique difficile d’accès, laissant une place beaucoup trop importante à son guitariste-leader, du reste virtuose.

Autre point délicat, la voix de ce même leader, protéiformes, étonnante mais aussi dérangeante voir irritante par instant.

Malgré son ambition et sa folie, « The deluge » me laisse donc avec l’impression d’avoir pénétré un monde sous terrain, sombre, torturé et quasiment impénétrable pour le non initié que je suis.

Referai je le voyage pour continuer à découvrir le groupe ? Pas si sur, ce que croyez le bien je regrette…

The deluge (Manilla road)
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 21:13
Invictus (Clint Eastwood)

Tous les lecteurs de ce blog connaissent mon admiration pour Clint Eastwood aussi Est-ce avec un grand plaisir que je vais m’atteler à la chronique de « Invictus ».

C’est en 2009 très peu après un « Grand Torino » crépusculaire que sort ce film dédié à l’action de Nelson Mandela lors de la Coupe du monde de rugby en 1995.

Libéré en 1990 après 27 années de captivité, Mandela (Morgan Freeman) devient président d’Afrique du sud et doit composer avec un pays divisé entre les Noirs pauvres et majoritaires et les Blancs qui détiennent encore le pouvoir économique.

Souhaitant l’unification d’un pays divisé par des années d’apartheid, Mandela va tirer profit de la Coupe du monde de rugby organisée en Afrique du Sud pour apaiser les tensions raciales.

Pour cela il commence par mixer son service de sécurité en mélangeant flics noirs géré par Jason Tshabalala (Tony Kgoroge) et forces spéciales blanches gérée par Etienne Feyder (Julian Lewis Jones), puis convoque François Pienaar (Matt Damon), le capitaine des Springboks pour un entretient particulier afin de redonner confiance à une équipe méconnaissable accumulant défaites sur défaites.

Tout en agissant sur les Boks afin de les amener à se rendre dans les townships pour faire des démonstrations auprès des jeunes Noirs, Mandela demande aux cadres de son parti de l’ANC de soutenir massivement un sport jadis réservé à l’élite blanche.

La préparation des Boks s’achève par une visite de la cellule on était détenu le président durant ses longues années de captivité.

Lors du tournoi, l’effet Mandela semble agir puisque les Boks gagnent leur match devant une foule de plus en plus unie auteur de ses champions.

Le jour de la finale face aux redoutables All Blacks qui étaient largement favoris en raison de la présence de Jonah Lomu (Zak Feau‘nati), les Boks se surpassent et arrachent la victoire face à un pays entièrement acquis à leur cause.

En conclusion, bien que filmé avec savoir faire, « Invictus » un film d’un classicisme et d’une plateur absolue.

Eastwood réalise ici en pilotage automatique autour des ses deux stars, un Freeman vieilli et un Damon alourdi pour son rôle, sans prendre un centième de risque.

Le résultat est un film affreusement politiquement correct, d’une fadeur atroce qui ne séduira que les amateurs de rugby (et encore !) en raison des phases de jeu filmées avec la classe habituelle du réalisateur.

Immense déception donc après l’enchantement d’un « Grand torino » et sans doute le plus mauvais film qui m’ait été donné de voir de toute la carrière de ce génie du cinéma qu’est le grand Clint !

Invictus (Clint Eastwood)
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 09:59
Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 (Kurt Sutter)

Dernier épisode de la saison 14 avec « Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 ».

Clay (Ron Pearlman) survit à l’agression d’Opie (Ryan Hurst) mais O’Shay (Timothy V Murphy) refuse de faire le deal avec Jax (Charlie Hunnam) en qui il n’a aucune confiance.

L’opération avec le cartel Galindo tombe donc à l’eau.

Plus que cela, Potter qui s’apprête sur la foi des informations données par Juice (Theo Rossi) à effectuer un grand coup de filet de l’ATF pour prendre les chefs de l’IRA, les Sons et Galindo, a la désagréable impression de voir Parada (Danny Trejo) et Torres (Benito Martinez) lui apprendre qu’ils travaillent en réalité pour la CIA.

La CIA soutient donc Galindo pour lutter contre les autres cartels mexicains et à besoin de fait de laisser prospérer l’accord avec l’IRA et les Sons.

Dépité, Potter voit donc son plan s’effondrer et doit plier bagages après des mois d’enquête minutieuse.

Sur place, Parada et Torres avouent finalement à Jax qu’ils sont de la CIA et lui propose soit que Clay se remette pour reprendre la direction des opérations avec l’IRA soit que Jax lui-même le fasse après l’avoir éliminé.

En cas de refus, ils referont appel au mécanisme mis en place par l’ATF et arrêterons les Sons pour trafic d’armes.

Piégé, Jax n’a plus d’autres choix que d’épargner Clay.

Au cours d’une scène très intense il se rend à l’hôpital, hésite à le tuer puis le dégrade de sa position de président à son profit, le menaçant en cas d’actions anti Gemma (Katey Sagal) ou Tara (Maggie Stiff).

Avec un couteau sous la gorge, Clay n’a d’autres choix que d’accepter les conditions mais échappe à la mort contrairement à la volonté des femmes.

Avant de quitter la ville, Potter torpille le projet immobilier de Hale (Jeff Kober) en montrant au conseil municipal des preuves que ses investisseurs japonais sont une entreprises mafieuse prospérant sur le business du sexe hardcore.

Roosevelt (Rockmond Dunbar) effectue également un acte noble en relâchant Juice blanchi de son passé.

Libre, le latino conserve néanmoins une photo de son père et détruit les restes du dossier.

Au cours d’une réunion du club, Jax prend officiellement le pouvoir, dégradant Tiger (Kim Coates) de sa position de sergent au profit de Chibs (Tommy Flanagan).

Contacté, Opie refuse de se présenter à la réunion.

Gemma et Tara qui a finalement accepté non sans larmes la décision de Jax, sont également présente pour ce final…

En conclusion, après les sommets atteints sur la saison 4, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 » déçoit par son revirement final, la déconfiture de Potter et le double jeu de Galindo.

Les vrais changements se produisent au niveau interne du club avec comme cela pouvait être prévisible la destitution du vieux roi, Clay au profit du prince Jax avec en toile de fond la lutte de pouvoir entre Gemma et Tara.

On retiendra également les personnages attachants d’Otto, Juice et Opie car déchirés par des conflits intérieurs.

Pour la saison 5, une piste est lancée du coté des One niners avec une possible guerre des gangs.

Sons of anarchy, saison 4, épisode 14 (Kurt Sutter)
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 20:15
Sons of anarchy, saison 4, épisode 13 (Kurt Sutter)

Laissé sous le choc de la mort probable de Clay (Ron Pearlman) on se rue sur
« Sons of anarchy, saison 4, épisode 13 ».

Tandis que Jax (Charlie Hunnam) évacue Opie (Ryan Hurst) blessé à la main et lui recommande pour sa propre sécurité de se faire discret, Clay est hospitalisé dans un état critique pour se faire opérer.

Les Sons sont effondrés par ce qu’ils attribuent à une attaque des One niners de Laroy Wayne (Tory Kittles) selon le témoignage bidon de Unser (Dayton Callie) donné à la Roosevelt (Rockmond Dunbar).

Tiger (Kim Coates) est le plus atteint d’entre tous, s’attribuant une faute personnelle en ayant renoncé à son poste de sergent et de garde du corps attitré du leader des Sons.

Il décide alors de se faire justice seul et fonce avec une voiture volée sur Laroy attablé avec sa compagne à la terrasse d’un restaurant.

Tiger manque sa cible et tue la femme de Laroy.

Il est pris en chasse par le gang des Niners lourdement armé et appelle à l’aide les Sons alors qu’il tente de fuir à moto les Mercedes et fourgons à sa poursuite.

Jax rapplique avec le reste du gang et parvient à couvrir la fuite de Tiger en abattant le chauffeur d’un des véhicule qui bloque tout une file de voiture dans un embouteillage.

Tiger se fait engueuler pour son imprudence lourdes de conséquences avec une nouvelle guerre avec les Niners, jusqu’alors des alliés des Sons.

Mais l’incident autour de Clay ne doit pas empêcher le business de se faire et Parada (Danny Trejo) qui traite avec Jax en l’absence de Clay, le rassure sur l’éventualité d’une fuite venant de Otto (Kurt Sutter) qui aurait trahi en prison.

Pourtant la réalité est tout autre, Otto a effectivement trahi et fait emprisonné Bobby (Mark Boone Jr) avec la complicité de Potter (Ray Mc Kinnon).

Le deal entre Ira et Galindo doit pourtant être maintenu…

Avant de partir accomplir ce qu’il espère être un dernier coup juteux, Jax est pris à à part par Gemma (Katey Sagal) qui après avoir révéla à Tara (Maggie Stiff) que Clay voulait la tuer à cause des lettres de Jax Teller, s’est arrangé pour récupérer les fameuses lettres compromettantes.

Après avoir fait le tri sur les informations la compromettant également dans le meurtre de son ex mari, Gemma remet les lettres à Jax et lui révèle les meurtre de son père par Clay ainsi que la tentative contre Tara.

Jax est anéanti par ses nouvelles, découvrant que Clay a fait assassiné Teller en faisant saboter sa moto alors qu’il désirait que le club cesse son trafic d’armes…

Tara surgit alors et approuve alors la décision de tueur Clay.

Elle propose à Jax d’utiliser une injection d’un anti coagulant dans sa perfusion pour que sa mort ait l’air naturelle.

Mais Jax est rattrapé par le business et doit partir assurer le deal Galindo-Ira sans se douter que l’ATF est sur leurs traces.

Avant de partir il promet à Tara de quitter la ville avec elle une fois l’affaire conclue.

Lors d’un dernier face à face, Tara tient tête à Gemma en lui assurant que Jax va quitter le club avec elle, alors que la reine mère des Sons a tout fait pour qu’il reste en détrônant Clay afin de prendre la place qui lui revient…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 13 » est un épisode magistral surpassant encore les précédents par l’importance des révélations de Gemma sur le meurtre du père de Jax par Clay.

Un passionnant duel à distance s’engage alors entre Gemma et Tara avec comme enjeu la possession de Jax, appelé à régner sur les Sons après la mort de Clay ou à changer de vie loin des gangs et de la violence.

On laisse donc le vice président des Sons à l’aune d’un choix majeur dans son existence…

Derrière ce drame exceptionnel, le dénouement autour de l’affaire IRA-Galindo-ATF approche avec en toile de fond les trahisons d’Otto, de Juice et les débordements incontrôlés de ce diable de Tiger !

Du grand art comme souvent avec les Sons !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 13 (Kurt Sutter)
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 19:35
Sons of anarchy, saison 4, épisode 12 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 4, épisode 12 », les cadres irlandais de l’IRA débarquent à Charming dans le but de conclure un énorme deal avec le cartel Galindo.

Frileux, leur chef Galen O'Shay (Timothy V Murphy) exige une assurance des Sons of anarchy pour qu’ils ne soient pas inquiétés pour la vente de lances roquettes dans une guerre entre gangs mexicains.

Malgré un regrettable incident dans lequel Jax (Charlie Hunnam) perd son sang froid en découvrant un nouveau trafic de bébés pratiqué par les Irlandais américains, Clay (Ron Pearlman) parvient à contrôler la situation et à convaincre O'Shay de faire le deal avec Parada (Danny Trejo) à la condition express d’écarter le trop nerveux Jax.

Clay la joue en fin stratège en rendant visite à Tara (Maggie Stiff) avant sa sortie de l’hôpital pour lui dire qu'elle devrait lui rendre les lettres si elle espère un jour pouvoir quitter Charming avec sa famille.

Du coté des forces de l’ordre, le piège se referme également sur Bobby (Mark Boone Jr) balancé par Otto (Kurt Sutter) pour ne pas avoir su protéger sa femme.

Bobby rejoint dans la prison de Stockton le malheureux Juice (Teo Rossi) déjà alpagué par Potter (Ray Mc Kinnon) et manque lui aussi à l’appel de Clay.

Opie (Ryan Hurst) ravagé de douleur se doit d’assister à l’incinération du corps de son père Piney (William Lucking) par le croque mort Skeeter (Bob Rush).

En pleine cérémonie intime, le deuil d’Opie est troublé par l’arrivée d’Unser (Dayton Callie) à qui Gemma a demandé de faire faire marche arrière pour épargner Clay qu’elle dit toujours aimer malgré sa brutalité.

Mais le vieux ancien shérif n’a pas le temps de parler puisque l’arrivée impromptue de Jax qui comprend un peu tard l’ampleur du drame.

Opie se confie avec rage à Jax et fonce bille en tête pour tuer Clay.

Jax tente de le raisonner puis le suit en empruntant la voiture de Skeeter.

De son coté, Clay qui a été prévenu par Gemma attend de pied ferme Opie.

Mais le colosse le prend de vitesse, lui colle deux balles dans le ventre avant d’etre bloqué par Jax qui lui tire dans la main.

Les autres membres du gang interviennent alors et aidés par Unser maquille le règlement de compte en agression surprise d’un gang noir.

Clay est transporté dans un état critique à l’hôpital.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 12 » est un épisode culte de part l’agression quasi mortelle de Opie contre Clay qui a tué sa femme et son père.

Le vieux chef mourra-t-il ou survivra-t-il dans la suite de la saison ?

A coté de cet évènement majeur et du reste prévisible, les affaires avec les Irlandais et les Mexicains paraitraient presque anecdotiques…
Seul Otto l’homme blessé qui va jusqu’au bout de sa démarche expiatoire, demeure un personnage sortant du lot…

La suite vite pour un final fantastique ?

Sons of anarchy, saison 4, épisode 12 (Kurt Sutter)
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 19:10
Deadpool (Tim Miller)

Les comics ne sont jamais loin dans ce blog aussi voici « Deadpool » de Tim Miller.

Sorti en 2016 suite à une forte pression des fans de l’anti héros sur les réseaux sociaux, « Deadpool » s’affiche d’entrée comme un comics certes Marvel mais avec une approche volontairement différente pour ne pas dire déjantée.

Monté à l’envers, « Deadpool » commence par un arrêt sur image d’une invraisemblable cascade en voiture sur un pont New-Yorkais.

Au cours de l’image figée, le héros (Ryan Reynolds) commence par remonter le fil de son histoire lorsqu’il s’appelait Wade Wilson, un ancien des forces spéciales devenu chasseur de primes minable.

Excentrique et violent, Wilson rencontre dans le bar à chasseurs de prime de son ami la Fouine (TJ Miller) une jolie prostituée du nom de Vanessa Carlysle (Morena Baccarin) aussi déjantée que lui et devient logiquement son petit ami.

Tout semble aller pour le mieux dans ce couple hors norme jusqu’au moment ou Wade apprend qu’il souffre d’un cancer ayant atteint son foie, ses poumons et son pancréas.

Désespéré, il quitte sans préavis Vanessa pour suivre un traitement expérimental de la dernière chance dans un laboratoire privé secret.

Mais sur place, Ajax (Ed Skrein) le directeur de recherche et sa musculeuse compagne Angel (Gina Carano) lui révèle la vérité, il va servir de cobaye pour des expériences sur les mutants à hauts risques.

Sanglé, Wilson subit un traitement sévère visant à lui injecter un sérum ne devant s’activer que sous l’effet du stress ou de la douleur.

Torturé nuit et jour par ses bourreaux, il finit par activer le gène mutant qui le guérit de son cancer mais le défigure des pieds à la tête.

Lorsqu’il comprend qu’Ajax va le livrer comme un objet à des terroristes pour servir de tueur spécial, Wilson pète les plombs et s’arrange pour faire exploser le caisson à rétention d’oxygène dans lequel on a joué avec son asphyxie.

Dans un immeuble en flamme, Wilson devenu immortel affronte Ajax dont les réflexes et la force ont eux aussi été augmenté par traitement mutant et perd.

Cloué au sol par une tige en métal, Wilson est bloqué par son rival meilleur combattant que lui.

Son nouveau facteur auto guérisseur lui permet de survivre à ses blessures et rendu à la vie civile, Wilson devient obsédé par la traque d’Ajax dont il estime être le seul à pouvoir lui rendre son apparence.

Conseillé par la Fouine, il adopte comme nom de super héros Deadpool et un ensemble de collants en cuir visant à masquer son aspect horrifique.

On comprend alors le pourquoi de la cascade sur le pont par le fait que Deadpool a enfin fini par localiser Ajax et ses hommes lourdement armés.

Devenu un surhomme invincible au corps à corps, Deadpool décime les gardes à l’aide d’armes à feu ou des sabres, se jouant des rafales de mitrailleuses et des voitures/moto lancées à pleine vitesse.

Mais cloué par un sabre, Ajax est sauvé par une intervention de deux X-men, Colossus le bien connu colosse de métal russe et Negasonic teenage warhead (Brianna Hildebrand), une adolescente renfrognée au look de punk.

Les deux X-men tentent de l’enrôler mais n’essuie qu’une réaction de rébellion de Deadpool qui se voit comme un anti héros asocial psychotique et instable.

Pire, Deadpool qui se heurte à l’invulnérabilité de la carapace de métal organique de Colossus, préfère se sectionner une main pour s’échapper plutôt que de suivre les X-men.

Il trouve refuge dans une sombre bicoque qu’il partage avec AL (Leslie Uggams), une vieille clocharde aveugle noire passionnée comme lui par le montage de meubles Ikea

Alors qu’il se remet de ses blessures, Deadpool est prévenu par la Fouine qu’Ajax a capturé Vanessa pour l’attirer à lui et l’éliminer

Il décide donc de prendre les devants, et se rend avec les deux X-men jusqu’à un immense dock ou se trouve un porte avion désaffecté.

En chemin il oublie toutes ses armes dans la voiture de Dopinder (Karan Soni) un ami indien chauffeur de taxi et doit donc affronter les gardes armés jusqu’au dents avec ses seuls sabre.

Colossus a fort à faire avec Angel dont la force surhumaine rivaliser avec la sienne.

Deadpool liquide les gardes un par un et se fait propulsé par Negasonic teenage warhead jusqu’au pont principal ou se trouve Ajax et Vanessa emprisonnée dans le meme caisson à oxygène que lui.

L’affrontement avec son pire ennemi est inéluctable et a lieu à l’arme à blanche.

Plus bas, Negasonic teenage warhead donne un coup de pouce décisif à Colossus mal embarqué face à Angel en générant une énorme boule d’énergie qui assomme la costaude mais fait également s’écrouler le porte avions.

Deadpool mieux remis que Ajax de la chute, finit par le tuer malgré un sermon de Colossus sur la beauté d’un geste de compassion à l’égard d’un ennemi.

Il peut ensuite retrouver Vanessa, qui accepte de l’aimer malgré son physique monstrueux.

En conclusion, « Deadpool » est un film aussi atypique, loufoque et déglingué que le comics dont il est issu.

Wolverine avec humour ou Kickass avec pouvoirs, Deadpool apporte un véritable vent de fraicheur par ses blagues incessantes, ses situations décalées et ses références musicales douteuses comme le boys band Wham ou le (mauvais) rap américain de années 90.

Le charisme et les pitreries de Reynolds ne peuvent malgré tout pas masquer le vide abyssale du scénario mais en mêlant habilement humour, violence et scènes d’actions endiablées, « Deadpool » parvient à trouver sa place au milieu de la rude concurrence des films de super héros.

Rafraichissant !

Deadpool (Tim Miller)
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 19:42
Metro Manila (Sean Ellis)

Plus d’originalité avec « Metro Manila » de Sean Ellis.

Sorti en 2013, ce petit film se déroule aux Philippines, ou un couple de paysans, Oscar Ramirez (Jake Macapagal) et Mai (Althea Vega) fuient la misère de leur campagne avec leurs deux filles en bas âge pour tenter leur chance dans à la capitale Manille.

L’arrivée dans cette ville de plus d’un million d’habitants est un choc pour cette famille de paisibles paysans.

Perdu dans cette immensité, Oscar fait la connaissance à la gare routière d’un homme (Danny Magisa) qui lui propose un logement à un prix modéré.

Sautant sur cette occasion inespérée, les Ramirez emménagent dans un petit appartement en dur en payant avec l’essentiel de leurs économies.

Courageux et vaillant, Oscar repart tout de suite pour se faire embaucher à la journée par un des entrepreneurs locaux cherchant des hommes pour des travaux de force.

Après plusieurs heures d’un travail harassant à porter des pierres avec trois autres hommes, il a la désagréable surprise de n’avoir qu’un maigre repas comme salaire.

Pire que cela, sa famille se trouve délogée par la police en son absence, victime d’une arnaque par l’homme de la gare.

Sans ressources, les Ramirez échouent logiquement dans un des bidonvilles de Manille.

Mae se résigne à travailler dans un bar à entraineuses chez Charlie (Mailes Kanapi) ou elle doit danser et faire consommer les clients en acceptant au minimum d’être touchée et embrassée.

Ses enfants l’accompagnent, restant dans les vestiaires pendant qu’elle se produit dans la salle principale.

La chance semble finalement sourire à Oscar qui à sa grande surprise est pris dans une entreprise de convoyage de fonds, aidé par un généreux employé, Ong (John Arcilla) qui lui explique comment s’attirer les bonnes grâces du patron (Moises Magisa).

Devenu à présent un convoyeur chez Metro Manila, Oscar reçoit un uniforme, un casque, un gilet pare balles et un fusil mitrailleur.

Il est formé au métier par son coéquipier Ong qui participe à son intégration au sein de l’équipe de convoyeurs au cours d’une soirée arrosée et l’invite même à manger chez son épouse.

Les deux hommes se rapprochent et Ong se montre très intime avec lui, allant jusqu’à lui révéler sa liaison avec une maitresse.

En échange, Oscar lui révèle avoir perdu son emploi dans un usine de textile après que le patron Mr Santos (Johnny Burnes) ait été assassiné par des voyous payés par un concurrent sans scrupules, ce qui a conduit son fils Alfred (JM Ramirez) à un acte de braquage désespéré dans un avion et à sa mort.

De manière encore plus surprenante, Ong permet à sa famille de s’installer dans sa garçonnière ce qui permet aux Ramirez de s’extirper du bidonville pour connaitre un certain confort avec eau courante et douche.

Mais après une livraison à un jeune mafieux arrogant, Ong laisse éclater sa rage devant ce système si injuste qui favorise les pourris.

Il révèle ensuite à Oscar que lors du braquage fatal qui a cause la mort de son coéquipier il a subtilisé une des boites contenant des milliers de pesos et qu’il la garde chez lui.

Mais sans la clé permettant de l’ouvrir gardé au Central il ne peut rien.

Ong révèle sa vraie nature et exerce un chantage sur Oscar pour qu’il vole la clé pour se partager le butin.

Il va même jusqu’à organiser un faux braquage en payant quelques jeunes voyous pour permettre à Oscar d’avoir une excuse pour retourner au Central mais son stratagème échoue et il est tué par un réel voyou.

Sans son coéquipier, Oscar est tiraillé par la tentation.

Enceinte, Mae devient moins excitante pour les clients et doit accepter de prostituer sa fille pour espérer garder son emploi.

Soumis à une puissante pression psychologique, Oscar agit, découvre la boite cachée sous le plancher de l’appartement de Ong, résiste aux menaces de sa veuve et profite de sa visite au dépôt Central pour pénétrer dans la salle des clés.

Mais il est vu par les caméras de sécurité et finit abattu par les fonctionnaires de Metro Manila.

Lorsque son dernier coéquipier remet à Mae ses effets personnels, elle découvre un moule de la clé du coffre qui lui permet d’accéder au butin.

Elle comprend alors le sacrifice d’Oscar pour assurer un avenir meilleur à sa famille et l’arracher à la misère…

En conclusion, « Metro Manila » est un chef d’œuvre trop peu récompensé malgré quelques distinctions anglaises, française et américaines.

Film magistral racontant le destin trop commun de tous ces pauvres fuyant la misère des campagnes pour s’entasser dans les villes et y perdre leurs illusions, « Metro Manila » est soutenu par un scénario puissant, des acteurs inconnus en Occident et une réalisation à l’esthétisme superbe.

L’univers des convoyeurs des fond a certes été maintes fois explorés notamment par le cinéma français avec l’efficace « Le convoyeur » ou « 11.6 » mais aucune de ces productions ne contient le puissance émotionnelle et la qualité de réalisation de « Metro Manila ».

A voir de toute urgence pour tous les amoureux du « grand cinéma » !

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 20:00
Scream (Wes Craven)

Hommage à Wes Craven disparu en 2015 avec « Scream ».

Sorti en 1996, « Scream » marque le retour d’un des maitres de l’horreur après un passage à vide commercial de plus de dix ans.

L’histoire prend place dans une de ces petites villes typique de banlieue américaine, Woodsboro dans laquelle est commis un horrible meurtre d’une baby sitter Casey Becker (Drew Barrymore) et de son petit ami Kenneth Jones (W Earl Brown), vidés de leurs tripes après un jeux cruel de questions-réponses au téléphone.

Ce tragique évènement met la ville en émoi, d’autant plus que une année auparavant, Sydney Prescott (Neve Campbell) une jeune collégienne a vu sa mère sauvagement assassinée.

Restée très affectée par ce meurtre atroce, Sydney se refuse pour l’instant sexuellement à son petit ami Billy Lomis (Skeet Ulrich) qui grimpe sur les toits pour des rendez vous clandestins.

Malheureusement l’histoire se répète puisque Sydney devient elle aussi la cible du tueur qui la pourchasse dans sa grande maison.

La jeune fille parvient miraculeusement à échapper au tueur affublé d’un masque de fantôme et Billy présent juste après le drame est logiquement arrêté par la police.

L’enquête sur Billy ne donne rien et Sydney est mise sous protection policière de Dwight Riley (David Arquette) le frère de sa plus proche amie Tatum (Rose Mc Gowan) qui la soutient face à la rapacité de la journaliste-arriviste Gale Weathers (Courtney Cox).

Au collège, les réactions sont diverses mais l’ambiance est plutôt à la moquerie du cynique Stu (Matthew Lillard) qui contraste avec ses blagues stupides à la froide technicité du spécialiste de films d’horreur qu’est Randy Meeks (Jamie Kennedy).

Le proviseur du collège, Arthur Himbry (Henry Winkler) est alors lui aussi assassiné sans raison apparente alors que la disparition de Neil Prescott (Lawrence Hecht) père de Sydney met la police sur sa piste comme suspect potentiel.

Au cours d’une soirée étudiante trop arrosée au cours de laquelle Weathers a pu placer des micros afin de surveiller les allées et venus des protagonistes, le tueur frappe encore, tuant Tatum en la coinçant dans la porte automatique du garage.

Il attend ensuite patiemment le départ des fêtards pour se ruer sur la malheureuse Sydney qui vient d’avoir son premier rapport sexuel avec Billy.

Randy est blessé, Weathers et Riley un tantinet troublé sexuellement par cette femme forte mis hors d’état de nuire par le redoutable tueur et Sydney se trouve acculée dans la maison après une haletante course poursuite.

Le tueur se révèle donc être une association de Billy et Stu, les deux étudiants psychotiques tuant par perversion.

Le duo macabre révèle avoir tué la mère de Sydney et se blesse à coup de couteau pour simuler une agression et faire porter le chapeau à Neil.

Mais une intervention de Weathers armée d’un pistolet distrait suffisamment leur attention pour permettre à Sydney de reprendre ses esprits.

Stu est tué d’un coup de télé en pleine tête et Billy finalement éliminé à l’aide du pistolet.

Tout se termine donc pour le mieux dans la petite ville de Woodsboro après la mort des deux tueurs.

En conclusion, succès colossal au box office en son temps, « Scream » est un film roublard recyclant tous les codes du film d’horreur pour servir une intrigue tarabiscotée en diable.

Il est difficile en revanche d’adhérer au jeu des acteurs, tous trop caricaturaux dans leurs postures d’adolescents américains décérébrés victime d’un criminel châtiant de son bras vengeur leurs supposés péchés.

Teenage movie facile d’accès et finalement assez pauvre, « Scream » brille essentiellement par deux scènes mémorables de meurtre, celle introductive avec la baby sitter et celle dans le garage mais ne saurait pour moi prétendre à un chef d’œuvre de l’angoisse comme les plus grandes réussites du genre.

Scream (Wes Craven)
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 10:10
Sons of anarchy, saison 4, épisode 11 (Kurt Sutter)

On caracole vers la fin de la saison 4 avec « Sons of anarchy, saison 4, épisode 11 ».

Long d’une heure soit vingt minutes de plus que les quarante réglementaires des chaines US, ce onzième épisode se montre particulièrement riche en évènements/rebondissements.

Wendy Case (Drea de Matteo) tout d’abord refait surface et vient trouver une Tara (Maggie Stiff) alitée pour faire valoir ses droits de visite à Abel pour dit elle lui apprendre la vérité.

Cette visite perturbe beaucoup une Tara fragile qui frappe violemment son plâtre, se fracturant de nouveau la main.

Lorsque Jax (Charlie Hunnam) découvre le visage de Gemma (Katey Sagal) il a toutes les peines du monde à ne pas se ruer sur Clay (Ron Pearlman).

Gemma parvient à le raisonner et préfère mijoter sa vengeance en solo.

De son coté, Clay fait face avec son habituel arrogance, balayant les critiques de Jax et détournant son attention sur les corps de deux Lobos exhibés par Parada (Danny Trejo) et Torres (Benito Martinez) pour tenter d’apaiser son désir de vengeance.

Mais Jax exhibe de participer avec Galindo à la traque du troisième tueur ce que le cartel accepte en grinçant des dents.

Il reçoit un appui massif des autres Sons qui se lancent dans une opération à haut risques pour débusquer les Lobos dans leur tanière en pleine foret.

Les éclaireurs tombent sur un champs de mines qui tue le malheureux Kozik (Kenny Johnson) et piège Clay, Parada et Juice (Théo Rossi).

En posture délicate, Jax se fait livrer en urgence des lance roquettes de l’IRA pour surclasser leurs adversaires.

Les Lobos finissent par être massacrés et Juice marque les esprits par son comportement suicidaire pour sortir du champs de mines.

Chibs (Tommy Flanagan) a un entretien avec lui et le rassure sur ses origines noires car il est écrit « hispanique » sur ses papiers d’identité.

Il pense avoir tiré d’embarras le jeune portoricain mais ignore qu’il est à présent dans les griffes de Potter (Ray Mc Kinnon) qui cherche à piéger à travers luis les cartels mexicains et les chefs de l’IRA avec en bonus possible les Sons.

Clay qui a déjà fort affaire avec ses problèmes conjugaux et de cartel, envoie Bobby (Mark Boone Jr), Opie (Ryan Hurst) et Tiger (Kim Coates) régler le problème Georgie Caruso (Tom Arnold) le producteur de films porno qui n’a pu empêcher des investisseurs japonais de financer le programme immobilier de Hale (Jeff Kober).

Sorti de ses studios de X, Georgie est finalement liquidé sur un parking et avoue avant de mourir à Bobby être bien l’auteur du meurtre de Luann Delauney (Dendries Taylor).

Même si Bobby s’apprête donc à parler à Otto (Kurt Sutter) pour lui dire la vérité sur la mort de sa femme, il est pris de vitesse par Potter qui passe un deal avec le prisonnier : lui livrer tous les Sons (Clay compris) contre quelques avantages en prison, notamment une exécution plus rapide.

Pourtant l’accord n’est pas encore scellé, Otto désirant toujours que son ami Lenny bénéficie également d’un traitement de faveur à sa mort.

De son coté, Gemma (Katey Sagal) sort d’un entretien musclé avec Wendy, qui se disant guérie et stable, lui tient tête pour revoir Abel.

Agissant sous ses ordres, Unser (Dayton Callie) menace Clay de mort et parle ensuite à Ope très affecté par la découverte du corps de son père.

Unser révèle tout à Opie et désigne Clay comme l’assassin de son père et de sa femme.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 11 » se surpasse en intensité et délivre un épisode d’une puissance et d’une richesse insoupçonnées.

Les affaires de famille se complexifient avec le retour de la première femme de Jax et un jeu mortel Gemma-Clay-Unser se met en place avec comme pions potentiels Ope ou Jax.

Le vieux chef apparait de plus en plus contesté/isolé au sein du gang, même son fidèle bras droit Tiger renonçant à ses prérogatives de sergent après avoir découvert le visage défiguré de Gemma.

Avec ses personnages fragiles et hauts en couleur comme Opie et Juice, ou le plus complexe Otto, cet épisode onze atteint de véritables sommets scénaristiques pour notre plus grand plaisir !

Sons of anarchy, saison 4, épisode 11 (Kurt Sutter)
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Published by Seth - dans Policier
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 20:43
Sons of anarchy, saison 4, épisode 10 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 4, épisode 10 », Jax (Charlie Hunnam) accompagne Tara (Maggie Stiff) ainsi que leurs deux enfants, Abel et Thomas pour quelques jours de vacances dans l’Oregon.

Mais ils ignorent que Clay (Ron Pearlman) a lancé le tueur du cartel Galindo sur leur piste pour le croit il uniquement tuer Tara.

Gemma (Katey Sagal) comprend que Clay est passé aux actes lorsqu’il prend les 40 000 dollars de leur coffre personnel pour payer le tueur.

En plein pic nic sur une pelouse, les tueurs tentent d’enlever Tara dans un van mais Jax intervient, ouvrant le feu et parvient à récupérer sa femme sérieusement blessée à la main.

L’opération est un échec total pour Clay et Tara est rapatriée à Charming pour subir une opération de la main, qui le pense t elle restera paralysée et l’empêchera d’exercer son métier son chirurgien.

Furieux, Jax est aiguillé habilement par Clay sur un règlement de compte avec les Lobos sorona.

Parada (Danny Trejo) et Torres (Benito Martinez) passent outre la volonté de Clay d’arrêter l’opération et projette de finir le sale boulot à l’hôpital.

Mais Gemma intervient auprès lui rappelant qu’il a menti à sa parole donnée.

Une violente dispute éclate qui se termine à coups de gifles et de poings sur la malheureuse Gemma qui a osé émettre une objection à sa souveraineté.

De nouveau incarcéré, Juice (Théo Rossi) subit la pression de Potter (Ray Mc Kinnon ) qui dit vouloir faire tomber les mafieux russes et épargner son club de motards.

Le jeune homme est finalement libéré avec les excuses de Roosevelt (Rockmond Dunbar) furieux d’avoir été manipulé par Potter mais doit pointer toutes les 4 heures au téléphone sous peine d’une descente de l’ATF au club.

Lorsque Unser (Dayton Callie) qui a maquillé la mort de Piney (William Lucking) découvre le visage tuméfié de Gemma il prend la décision de se venger de Clay en le livrant à la police, ce que Gemma refuse, préférant le faire tuer par un des membres du club.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 4, épisode 10 » crée un climat réellement malsain avec la machine infernale de mort enclenchée par Clay vis-à-vis de Tara, une scène d’une immense violence à l’égard de Gemma, qui en représailles décide de le faire assassiner avec la complicité de son amour Unser.

Difficile de savoir comment tournera la fin haletante de cette saison et si Juice parviendra à se défaire des mâchoires d’acier de l’ATF contre lui.

De quoi se ruer sur les derniers épisodes ?

Sons of anarchy, saison 4, épisode 10 (Kurt Sutter)
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