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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 16:14
Hacker (Michael Mann)

On reste dans le tout technologique avec « Hacker » film de Michael Mann sorti en 2015.

« Hacker » débute par un piratage informatique d’une centrale nucléaire chinoise, dont les automates programmables (PLC) sont infectés par un virus qui met en surrégime les turbines de réfrigération du processus nucléaire et entraine un incendie radioactif.

Peu après un nouvel incident, cette fois mondial se fait sentir avec un nouveau piratage de la bourse entrainant la flambée des cours du soja.

Le capitaine Chen Dawai (Leehom Wang) spécialiste de cyber sécurité est chargé de l’enquête avec sa sœur Lien Chen (Tan Wei) pour la Chine et se rend aux Etats-Unis pour collaborer avec une équipe du FBI commandée par Carol Barett (Viola Davis).

Arrogant comme tous les informaticiens, Chen exige pour percer le mystère de cette attaque de travailler avec son ex colocataire au MIT, Nicholas Hathaway (Chris Hemsworth) qui purge une peine de prison pour avoir détourné des millions de dollars des banques américaines.

Les négociations avec Hathaway sont âpres mais le hacker accepte finalement de collaborer avec le FBI contre la promesse d’une commutation de peine en cas de réussite.

Hathaway reconnait le code qui a infecté le routeur de périphérie de l’usine pour en avoir été l’auteur plusieurs années auparavant.

L’enquête sur l’affaire du soja met Hathaway et Chen sur la piste de Lozano (Manny Montana) un employé latino ayant introduit une clé USB dans les sous sols pourtant hyper sécurisés de la bourse de Chicago.

Mais Lozano est retrouvé mort chez lui, avec un tchat en ligne permettant de prendre rendez vous dans un restaurant coréen de la ville dans lequel Hathaway et Lien affrontent trois tueurs, heureusement surclassés par les étonnantes capacités physiques de l’athlétique hacker.

L’équipe chino-américaine localise ensuite les comptes en banque de trois chinois de Hong-Kong s’étant fortement enrichis après la flambée du soja et se rendent donc sur place pour enquêter.

Hathaway flanqué de Barett et de Jessup (Holt Mc Callany) un US marshall expérimenté qui ne le lâche pas d’une semelle en le gardant sous contrôle d’un bracelet électronique, fait preuve de ses étonnantes capacités d’analyses en repérant le point commun entre ses trois hommes un parc du centre ville ou une équipe de surveillance chinoise confie y voir souvent Kassar (Ritchie Coster) un redoutable terroriste libanais.

Kassar est filé par la police mais son interpellation tourne au fiasco, l’homme et ses gardes puissamment armés, triomphant des troupes d’assauts chinoises après d’intenses fusillades qui laissent sur le carreau l’inspecteur Alex Trang (Andy On).

Pour faire avancer l’enquête, Hathaway récupère le serveur infecté dans la centrale nucléaire chinoise stabilisée puis pirate avec la complicité de Barett, la toute puissante NSA afin d’utiliser un logiciel spécial permettant de reconstituer le code manquant.

La piste semble ensuite s’orienter vers la Malaisie.

Sommé par leurs supérieurs de lâcher Hathaway après son acte anti NSA, Chen et Barett temporisent, mais une violente attaque de Kassar et ses hommes aboutissant à la mort de Chen, Barett et Jessup bouleversent tous les plans.

Dès lors Hathaway et Lien devenus amants et fugitifs, utilisent des réseaux parallèles pour se rendre en Malaisie sur un site de production d’extraction d’étain irrigué par un immense fleuve.

Hathaway finit par comprendre que le commanditaire de toute cette affaire qui utilise Kassar comme homme de main, vise plus gros encore et un coup financier encore plus juteux en plaçant les gains du soja sur la flambée de ceux de l’étain afin de décrocher un mirobolant pactole.

Cette théorie est confirmée par les similarités des PLC entre la centrale nucléaire et la mine d’étain.

Pour damner le pion à ce redoutable hacker, Hathaway aidé par Lien se rend à Jakarta pour pirater ses comptes bancaire et détourne l’argent du soja, exigeant 20% des bénéfices.

Privé de mise, l’homme appelé Sadak (Yorik Van Wagenlingen) est obligé de se dévoiler et force un rendez vous à Jakarta.

Hathaway esquive les gardes armés de Cassar, changeant le lieu pour un parc plus fréquenté en raison d’une procession religieuse.

Il s’y rend armé d’un couteau et le corps protégé d’une couches de cartons collées entre elles.

Avec un culot incroyable et aussi beaucoup de chance, Hathaway tue Cassar, ses hommes et Sadak, non sans avoir été superficiellement blessé au ventre et à la gorge.

Devenu riche et libre, Hathaway quitte Jakarta avec Lien et l’argent du soja toujours sur leurs comptes…

En conclusion, surfant sur l’ère du temps et les affaires « Stuxnet » d’attaque virales contre les automatismes des centrales nucléaires iraniennes, « Hacker » est un grand film d’action mené de main de maitre par le virtuose Michael Mann qui n’a pas son pareil pour filmer la beauté des mégalopoles de nuit.

Original et exotique car majoritairement tourné dans la fascinante Asie, « Hacker » tient en haleine par son action trépidante.

Malgré le savoir faire de Mann et son sens de l’esthétisme toujours impressionnant, on pourra lui reprocher sa violence et le choix d’Hemsworth, armoire à glace nordique trop imposante pour incarner un hacker crédible…

Reste bien évidemment une production estampillée « Mann » de bonne facture.

Hacker (Michael Mann)
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 18:04
Robocalypse (Daniel H Wilson)

Sorti en 2011, « Robocalypse » de Daniel H Wilson est le premier roman d’un jeune scientifique américain, docteur en robotique.

L’histoire se déroulant majoritairement aux États-Unis est racontée au passé à l’instar d’un récit historique basé sur le journal de bord du journaliste Cormac Wallace, chef de la rébellion humaine contre une invasion mondiale des robots, qui à la fin de la guerre est parvenu à récupérer en Alaska une boite noire ayant enregistré le cours des évènements.

Le point de départ du conflit est l’invention par les scientifiques Franklin Daley et Nicholas Wassermann, d’une Intelligence Artificielle, Archos finissant par devenir autonome et à dépasser ses créateurs à qui elle reproche de l’avoir « tué » treize fois au cours d’expériences ratées.

Méprisant l’humanité, Archos désire l''améliorer par la force et après avoir tué ses créateurs, se répand comme un virus dans tous les réseaux afin de prendre le contrôle des machines facilitant notre existence.

Peu à peu, des actes isolés d’agression de robots domestiques jusqu’alors inoffensifs se perpétuent aux États-Unis mais aussi au Japon ou un vieil expert en robots industriels, Takeo Namura manque de mourir étranglé par Mikiko sa compagne androïde.

Encore plus grave, des dysfonctionnements apparaissent sur les pilotes automatiques des avions mais aussi sur les robots militaires tels ces androïdes appelés SAP (Safety And Pacification) déployés par l’armée américaine sur les théâtres d'opération.

Le soldat Paul Blanton, spécialiste des interventions robotisées, est en première ligne d’une commission enquêtant sur un incident de ce type en Afghanistan et même Mathilda Perez, la propre fille de la sénatrice dirigeant la commission est agressée à son domicile par ses propres jouets.

A Londres, Lurker un adolescent hacker spécialisé en actions malveillantes entre par hasard en contact avec Archos et apeuré par ce qu’il comprend, quitte son domicile.

Jouant comme un maitre d’échecs à l’échelle planétaire, Archos détourne une mission de forage de puits de pétrole en Alaska pour enterrer dans un puits profond et radioactif l’ordinateur principal hébergeant sa conscience.

Le témoignage retrouvé du chef de l’expédition sacrifiée de la North star, Dwight Bowie à sa femme, est particulièrement émouvant.

Puis Archos lance son offensive généralisée en faisant chuter les avions et devenir folles les automobiles à pilotage automatique qui traquent les humains pour les écraser.

Si beaucoup d’entre eux sont tués, la résistance se construit également comme cet ouvrier en bâtiment, Marcus Johnson qui attire les robots dans son quartier pour mieux les faire exploser et ainsi pouvoir gagner les bois ou les sous sols avec d’autres survivants pour se mettre plus à l’abri des capacités actuelles des machines urbaines.

Dans une réserve indienne de l’Oklahoma, le père de Blanton, Lonnie Wayne organise également une armée de résistance appelée Gray horse army, en se basant sur la culture de son peuple, les Osages tandis qu’à Tokyo, Namura parvient à déprogrammer un robot imprimante qui tentait de le tuer pour s’en faire un allié et échapper à la mort dans son immeuble entièrement automatisé.

Un étonnant retournement de situation s’effectue en Afghanistan ou les GI se font massacrer par leurs propres avtomats que ce soient robot tanks, fantassins ou drones, ce qui pousse Blanton en fuite à rejoindre le camp ennemi de Jabar.

Cormac Wallace entre en scène à Boston ou avec son frère Jack membre de la garde nationale, ils parviennent à survivre à une attaque de robots mines et s’enfuient après s’être équipés en armes et uniformes de combat.

Après être sorti de leur état, ils découvrent l’ampleur de la situation : camps de réfugiés se disputant leur survie dans les forets, mais aussi camps de travail crée par les machines ou sont parqués les humains pour participer aux chaines de construction des machines infernales d’Archos.

Ce constat les poussent à intégrer la Gray horse army qui progresse de jour en jour en intégrant des robots tanks araignées modifiés et domestiqués.

A Tokyo, Namura bâtit une véritable forteresse dans en son ancienne usine en reprogrammant les robots industriels infectés pour s’en faire de puissants alliés qu’il appelle senshi.

Avec ses senshi il livre de terribles batailles contre les troupes d’Archos mais parvient à chaque fois à les repousser de son château qui deviendra un asile pour réfugiés humains.

Prenant tous les risques, la sénatrice Laura Perez se rend dans un camp de travail pour y libérer ses enfants Nolan et Mathilda, cette dernière ayant été modifiée par Archos de telle manière à pouvoir commander aux machines.

Chacun à sa manière contribue à la lutte, Blanton et Jabar en diffusant la position d’Archos en Alaska en remontant les ondes transmises depuis une plateforme de recherches sur la vie organique, puis Lurker et Arrtrad les deux antihéros anglais qui dotés d’exosquelettes de combat vont débrancher le brouillage des communications satellitaires d’Archos avant d’être tués.

Mais un tournant s’établit lorsque sous l’impulsion de Mikiko ramenée à la vie par Namura, des robots dits libres voient le jour et décident comme l’androïde arbitre 902, l’hoplite 611 et le warden 333 de rejoindre la rébellion contre Archos.

Avec les fantastiques capacités de ces nouveaux alliés, la Gray horse army lance alors une gigantesque offensive contre la base d’Archos en Alaska.

Malgré leurs pertes importantes comme Jack tué par un des stumpers et la présence d’agressives robots mantes capable d’éventrer les massifs robots araignées leur servant de protection, les combattants triomphent de leurs adversaires avec l’appui décisif de 902 commandé par Mathilda Perez.

Etant le seul capable de descendre dans le puits radioactif dans lequel se terre Archos, 902 qui a perdu ses deux amis robots tués par des missiles, débranche le cerveau de l’armée robotique après avoir résisté à une tentative de conversion pour lâcher ses alliés humains.

Cormac Wallace peut ensuite boucler son histoire par un happy end de cohabitation robots libres-humains non sans savoir précisément si la conscience d’Archos a finalement été complétement éradiquée de la Terre…

En conclusion, roman original salué par les plus grand spécialistes du genre comme Stephen King et Steven Spielberg, « Robocalypse » est le type même de roman d’anticipation finalement assez classique ayant le mérite de décrire de manière particulièrement détaillée et pratique comment les robots civils et militaires finiraient par se retourner contre leurs créateurs.

Rien de bien neuf sur ce thème déjà traité dans les Terminator mais une approche cette fois plus scienitifique de cette guerre hommes-machines se soldant par cette conclusion se voulant rassurante : la capacité à s’adapter de l’homme prévaudra toujours sur celle de ses concurrents… et on peut se demander jusqu’à combien de temps encore vivrons nous dans cette illusion ?

Robocalypse (Daniel H Wilson)
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:26
Sons of anarchy, saison 6, épisode 10 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 10 », Jax (Charlie Hunnam) qui a fait en sorte d’aider financièrement Putner (Clint Culp) en faisant intervenir Oswald (Patrick Saint Esprit), s’établit chez Diosa et est pris sous la protection de Colette Jane (Kim Dickens).

Tara n’est pour l’instant pas inquiétée mais placée sous constante surveillance des Sons of anarchy ce qui ne l’empêche pas de fausser compagnie à Juice (Theo Rossi) après avoir endommagé sa moto.

Elle perd toutes ses alliées, Margaret Murphy (Mc Nally Sagal) qui apeurée par les menaces de mort de Gemma prend trois semaines de congés pour quitter la ville puis Wendy (Drea de Matteo) qui ayant replongé dans la drogue sous la pression, renonce à toute velléité d’être la mère de Thomas et Abel.

Gemma (Katey Sagal) retourne ensuite parachever son œuvre, en le menaçant directement de mort si elle cherche à lui arracher encore la garde des enfants.

Lorsqu’elle tente de parler à Jax, elle tombe sur ses ébats sexuels avec Colette et l’agresse avant de se faire sortir de chez Diosa.

Aux abois elle sort une arme contre Jax, puis va voir Pounder (Tyne Patterson) pour témoigner contre les Sons mais la procureur ayant déjà un deal en cours, refuse à sa grande surprise sa collaboration.

Après une discussion tendue avec Nero (Jimmy Smits) ou Gemma lui avoue avoir tué son premier mari John Teller parce qu’il menaçait de faire s’écrouler le club (?), le maquereau latino se charge avec Unser (Dayton Callie) d’aller chercher Wendy en piteux état.

Les deux hommes collaborent malgré la jalousie d’Unser, et finissent par sauver la toxicomane qui est finalement récupérée par Gemma pour une cure de désintoxication de choc.

De son coté, Clay (Ron Perlman) obtient d’être placé en isolement et même un téléphone avec l’aide d’un médecin corrompu.

Il peut ainsi parler à ses amis de l’IRA mais ceci en l’empêche pas d’encaisser une sévère raclée de la part des gardiens qu’il a agressé.

Lorsqu’il apprend que son transfert est avancé au lendemain, il prévient Galen O’Shay (Timothy Murphy) qui bouleverse tous ses plans.

O’Shay montre toute sa violence lors de la négociation avec Cacuzza (Jeff Walcott) en mitraillant le gang asiatique concurrent pour affermir son autorité.

Ce geste choque les gangsters italiens mais également les Sons qui s’attendent à des représailles de Bohai Lin (Keone Young) l’oncle d’Henry Lin (Kenneth Choi) et chef des triades.

La réaction ne tarde pas, les Sons sont capturés et Happy (David Labrava) pris en otage pour forcer les Sons à favoriser les Asiatiques dans la conquête du trafic d’armes californiens face à l’IRA.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 10 » continue logiquement de muscler le jeu avec l’apparition d’une nouvelle inconnue, les gangs asiatiques qui se mêlent à l’intrigue déjà complexe entre les Sons, les autorités, l’IRA et les Italiens.

Gemma se montre de son coté souveraine dans les débats et pousse Tara vers la sortie après lui avoir sapé tous ses alliés.

Comme souvent la situation semble inextricable pour Jax, tandis que de son coté, Clay continue même en prison de fasciner par son intelligence et sa brutalité.

Une seule question subsiste : comment tout cela tournera-t-il à la fin de la saison ?

Sons of anarchy, saison 6, épisode 10 (Kurt Sutter)
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:03
Sons of anarchy, saison 6, épisode 9 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 9 », les nouveaux locaux des Sons sont attaqués par une jeune fille qui lance une clé à molette dans la vitrine et abime la moto de Tiger (Kim Coates).

Après s’être renseigné, Jax (Charlie Hunnam) identifie Broke Putner (Hayley Mc Farland) la fille d’un ouvrier Gary Putner (Clint Culp) dont la femme a été tuée dix huit auparavant dans un accident causé par Clay Morrow (Ron Perlman).

Les Sons vont parler à Putner et Jax qui comprend que la jeune fille est perturbée se montre conciliant avec le père, en lui offrant son aide.

Du coté des affaires, Baroski (Peter Weller) et Colette Jane (Kim Dickens) annoncent à Jax que le procureur Pounder (Tyne Patterson) a fait fermer leur établissement d’escorts, ce qui les forcent à se retirer de leur association.

Le président des Sons met au vote l’idée d’une collaboration avec Pounder et lui propose de lui donner l’IRA comme responsable du trafic d’armes en échange de l’immunité pour les Son of anarchy.

La sévère femme de loi finit après quelques hésitations par accepter le marché et donne dix jours aux Sons pour ficeler l’affaire sous peine de nouvelles poursuites.

Du coté de l’IRA justement, Galen O’Shay (Timothy Murphy) et Malone (Scott Anderson) continuent de mener la danse et demandent aux Sons of anarchy de participer directement à l’évasion de Clay lors de son prochain transfert.

Contre son gré, Jax est alors contraint de collaborer à l’évasion de son pire ennemi.

Plus que cela, O’Shay demande à Jax un entretien direct avec Jimmy Cacuzza (Jeff Wincott) le chef du gang italien qui hésite encore à distribuer les armes de l’IRA en Californie du Nord.

Chez les femmes, Gemma (Katey Sagal) fait pression sur Margaret Murphy (Mc Nally Sagal) pour la dénoncer au conseil d’administration de son hôpital pour le dossier médical falsifié de Tara (Maggie Stiff) et la menace ensuite de mort.

Nero Padilla (Jimmy Smits) tente de son coté une négociation maladroite avec Tara qui se termine par un affrontement avec Jax qui n’apprécie pas son intervention.

Après la bagarre chez Diosa, Gemma intervient et livre une version convaincante des faits en montrant à Jax que Tara lui a menti sur sa grossesse, son agression, et souhaite simplement emmener ses enfants dans l’Oregon après avoir divorcé.

Jax rencontrer ensuite l’avocate Lowen (Robin Weigert) qui sous la menace confirme les dires de Gemma.

Furieux il retrouve Tara et lui annonce sa décision de quitter le foyer tout en plaçant les enfants sous surveillance.

Enfin, Clay s’illustre en prison en mordant un gardien au nez au cours d’un office religieux et est mis à l’isolement…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 9 » densifie en version allongée (plus d’une heure) la fin de la saison 6 avec un club de motard comme souvent pris entre deux feux, celui des gangs avec les conditions sévère de l’IRA et celui de la justice avec un accord branlant passé sous la contrainte.

Jax qui a été très affecté par la trahison de Tara parviendra-t-il à garder l’esprit suffisamment clair pour tirer profit de son double jeu ?

Enfin cet épisode marque le retour en force de Gemma, qui toujours soutenu par son cher Nero, reprend l’avantage sur sa rivale…vis-à-vis de Jax et de la garde des enfants !

Sons of anarchy, saison 6, épisode 9 (Kurt Sutter)
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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 12:30
The town (Ben Affleck)

A la fin des années 2000, Ben Affleck change de statut, passant de celui d’acteur beau gosse fade à réalisateur talentueux.

En 2010 sort « The town » sa seconde réalisation adapté d’un roman de Chuck Hogan.

L’histoire se déroule à Boston ou quatre malfrats Doug Mac Ray (Ben Affleck), James Coughlin ( Jeremy Renner), Albert Mc Gloan (Slaine), Desmond Delden (Owen Burke) issus du quartier défavorisé de Charlestown, se lancent dans le braquage d’une grosse banque.

Le casse se passe presque sans accroc, mais l’impulsif James frappe violemment le directeur à la tête après que quelqu’un ait donné l’alerte et prend en otage la directrice adjointe Claire Keesey (Rebecca Hall) qu’il libère finalement après avoir semé la police.

Les gangsters qui ont pris soin d’effacer leurs empreintes confient le butin à Fergie (Pete Postlethwaite), un vieux parrain local travaillant comme fleuriste, mais lorsque James découvre que Claire vit à proximité de leur quartier, il décide de l’éliminer, ce que se refuse à faire Doug.

Les deux hommes se disputent souvent, Doug ayant une vision plus large que son petit quartier de prolétaires, tandis que James est prêt à tout pour ne pas retourner en prison.

Mais entre eux se trouve Kris (Blake Livey) la sœur de James, qui a eu un enfant de Doug.

Alors que Adam Frawley (Jon Hamm) le directeur d’enquête du FBI se saisit de l’enquête aux cotés de Dino Campia (Titus Welliver), Doug prend contact avec Claire dans une laverie.

Lorsque Claire s’effondre en larmes, victime d’un choc post traumatique, Doug la réconforte et une relation clandestine s’établit entre eux.

Tout en jouant avec le feu et la surveillance étroite du brutal James qui finit par découvrir leur liaison, Doug envisage sérieusement de changer de vie après avoir achevé sa série de braquages.

Progressant dans leur enquête, Frawley et Campia identifient Delden comme employé d’une compagnie de téléphone ayant servi à faire des repérage et a trafiqué les lignes et remontent jusqu’au gang qui interrogé par la police, nie fermement toute implication.

Mise sur écoute, Claire est identifiée comme proche de Doug et décide de ne plus voir son petit ami après que Frawley lui ait révélé la véritable « profession » du braqueur.

Le dernier gros coup du gang se déroule dans un dépôt de l’équipe de base ball des Red Sox ou Doug et James pénètrent déguisés en policiers pour braquer les gardiens.

Mais Frawley fait pression sur Kris dont la fille a été placée dans les services sociaux et localise les braqueurs.

Pris aux pièges par un important dispositif policier, les gangsters se défendent violemment.

Desmond est tué, tout comme Albert qui tente une sortie désespérée pour faire diversion.

James et Doug remettent alors leurs habits de policiers et profitent du chaos pour s’enfuir discrètement avec le butin.

Mais Frawley repère James qui ouvre une nouvelle fois le feu sur les policiers et finit par se faire tuer.

Choqué, Doug fait un détour chez Fergie qu’il abat froidement pour avoir fait tuer sa mère et fait mettre en prison son père Stephen (Chris Cooper) qui travaillait pour lui.

Il s’arrange ensuite pour que Claire trouve l’argent du casse caché dans son jardin et tient sa promesse de partir loin de Charlestown refaire une nouvelle vie.

En conclusion, « The town » est un polar très voir trop classique à la gloire des braqueurs de banques qui ont le beau rôle du film, surclassant régulièrement des policiers dépassés.

Même doté d’un nouveau physique body buildé, Ben Affleck trop beau, peine à se montrer convaincant en gangster au grand cœur, laissant tomber sa vie par amour dans une improbable histoire avec une directrice de banque…

Si on oublie ses énormes carences, « The town » a pour lui ses scènes d’action musclés très efficacement filmés malgré leur violence extrême et également la présence très forte de Boston, sa population blanche, ses immeubles en briques et la fierté d’appartenir à une ville au passé aussi historique !

The town (Ben Affleck)
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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 19:24
Démineurs (Kathryn Bigelow)

Film choc multi récompensés, « Démineurs » de Kathryn Bigelow sort en 2009.

Nous sommes ici en plein milieu de la seconde guerre d’Irak en 2004 ou on suit une équipe de démineurs ouvrant la route pour l’US army afin de la débarrasser des multiples Engins Explosifs Improvisés qui jonchent les rues de Baghdad, prenant pour cible les soldats mais également les populations civiles.

Après la mort du sergent Thomson (Guy Pierce) tué lors d’une opération de déminage à hauts risques effectuée lui-même pour pallier à la défaillance d‘un robot, le sergent William James (Jeremy Renner) prend le relais et démontre une incroyable dextérité couplée à une bravoure confinant à l’inconscience.

Personnage fantasque et fort en gueule, James sympathise avec le sergent Sanborn (Anthony Mackie), Owen Eldrige (Brian Geraghty) complétant l’équipe.

Ensemble, le trois hommes se tirent de situations ultra délicates, comme lorsque James désamorce un EEI relié à des multiples charges enterrées ou un autre relié au système électrique d’une voiture.

Ils sortent également victorieux d’un angoissant face à face dans le désert avec des insurgés qui les ont pris en embuscades et réussi à éliminer des chasseurs de primes en free lance.

A cette occasion, Sandborn se révèle un excellent tireur d’élite capable d’abattre un redoutable sniper adverse embusqué à 800 mètres.

Les épreuves soudent les hommes qui se défoulent en buvant et se battant entre eux le soir.

Mais la mort d’un adolescent irakien nommé Beckham (Christopher Sayegh) que James avait pris en affection va altérer son humeur surtout lorsqu’il doit déminer lui-même le cadavre piégé.

Mu par un désir de vengeance, James ne va pas hésiter à se ruer seul dans les ruelles de Baghdad pour tenter de se faire justice et son opération périlleuse va causer une grave blessure à Eldrige, qui doit se faire évacuer.

Sans avoir le temps de souffler, James qui réalise que Beckham est encore en vie, est appelé pour mission encore plus risquée consistant à sauver la vie d’un père de famille irakien transformé de force en bombe ambulante par les insurgés.

Dans une scène ultra intense, James comprend qu’il ne peut pas sauver l’homme trop fortement harnaché et parvient à sauver sa vie in extremis, protégé par son gros scaphandre.

Très affecté, Sandborn pense à raccrocher et à fonder une famille.

James rentre finalement aux Etats-Unis et lui aussi père de famille, finit par confier à sa femme Connie (Evangeline Lilly) son désir de repartir, finalement exaucé.

En conclusion, si « Démineurs » est un bon film, ses six oscars ont de quoi laisser perplexe.

Le scénario est extrêmement simple et tout repose sur l’intensité des scènes d’action, avec des séquences extrêmement forte de déminage ou guérillas contre des insurgés/terroristes irakiens infiltrés dans les ruelles.

L’accoutumance à l’adrénaline et au danger est certes habilement évoquée mais sans dénoter d’un traitement particulièrement original.

Je lui préfère pour ma part « Zero dark thirty » de la même réalisatrice, nettement plus complexe et encore plus haletant !

Démineurs (Kathryn Bigelow)
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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 08:19
Sons of anarchy, saison 6, épisode 8 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 8 », le procureur Pounder (Tyne Patterson) manipule la presse californienne pour établir un lien entre la tuerie de Jennings (Tate Berney) et les gangs trafiquants d’armes comme Sons of anarchy et Byz lat.

Sous pression, Jax (Charlie Hunnam) décide d’aller rencontrer Fiasco (Rey Gallegos) afin de serrer les rangs pour ne rien divulguer.

Au cours de leur entretien, un homme fonce avec sa voiture sur eux et tue un des Byz lat.

Pounder saisit ce nouvel incident pour demander à Baroski (Peter Weller) de lui livrer le tueur sous peine de mettre fin à ses activités illégales sur le port de Stockton.

L’ex flic véreux se retourne donc logiquement vers Jax pour exiger qu’il lui remette cet homme.

Les Sons mettent tout en œuvre et retrouve l’homme un père de famille latino voulant venger son fils.

Au cours d’une action confuse ou les Byz lat cherchent à se venger brutalement en tuant l’homme, Jax parvient à l’épargner mais l’homme finit par s’égorger devant les hommes de Baroski venus le chercher pour recueillir son témoignage.

Jouant sur plusieurs tableaux, Pounder agit également sur Nero Padilla (Jimmy Smits) qui se charge pour le meurtre de Jennings en échange de mesures de soins améliorées pour son fils handicapé.

Mais Roosevelt (Rockmond Dunbar) démontre son innocence dans le meurtre de l’escort de Diosa et Pounder plus intéressée par les Sons que les Byz lat renonce finalement à ce marché et le fait libérer en faisant travailler sa conscience en lui soumettant des photos des enfants tués.

Du coté du jeu à trois de Tara (Maggie Stiff), Unser (Dayton Callie) annonce la lâcher après l’incarcération de Gemma (Katey Sagal) après la fausse agression de l’hôpital.

Tara ne dépose pas finalement plainte contre la reine mère des Sons, ayant réussit à obtenir une injonction du juge pour la tenir à l’écart de ses enfants.

Hésitante sur son avenir, elle consulte Bobby (Mark Boone Jr) qui tente de la convaincre de rester avec Jax en lutte pour remettre le club sur le chemin de la légalité.

Gemma organise sa riposte, faisant pression sur Wendy (Drea de Matteo) pour la rallier de son coté en la menaçant de la réaction de Jax quand il apprendra la vérité sur le comportement de Tara.

Wendy craque et replonge dans la drogue…

Pour l’heure, Jax reste toujours ferme à l’égard de Gemma, lui interdisant fermement de s’approcher de ses enfants.

L’avenir du couple semble toujours incertain.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 8 » continue dans cet intrigue mais les démarches de Pounder semble assez peu convaincantes pour coincer des adversaires aussi aguerris que les Sons ou même Nero le leader des Byz lat.

L’action semble assez peu avancer et on se doute de l’issue qui devrait être similaire à toutes les autres tentatives légales face aux Sons.

Et pendant ce temps là, les actions avec l’IRA ou Brown se font oublier…

Sons of anarchy, saison 6, épisode 8 (Kurt Sutter)
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 20:20
Sons of anarchy, saison 6, épisode 7 (Kurt Sutter)

« Sons of anarchy, saison 6, épisode 7 », marque une sorte de temps mort dans la série avec l’intronisation des trois nouveaux membres ramenés par Bobby (Mark Boone Jr) : Quinn (Rusty Coones), Montez (Jacob Vargas), Orlin West (Douglas Bennett) plus finalement Ratboy (Nick Nicotera) récompensé pour sa fiabilité.

Jax (Charlie Hunnam) temporise avec les Irlandais, ayant besoin de temps et surtout d’argent pour reconstruire le club house dans les locaux qu’il loue à Jacob Hale (Jeff Kober).

Mais cet épisode voit aussi l’intensification des manœuvres de Tara (Maggie Stiff) pour avec l’aide de Wendy (Drea de Matteo) et Unser (Dayton Callie) attirer Gemma (Katey Sagal) dans un traquenard en la poussant à l’agresser devant témoin à l’hôpital en simulant une blessure en ventre à l’aide de son propre sang préalablement prélevé.

Gemma tombe dans le piège et Tara ainsi victimisée peut ensuite manipuler Jax (Charlie Hunnam) pour lui faire signer une déclaration lui permettant d’évincer sa belle mère de la garde des enfants au profit de Wendy.

En réalité, Tara voit plus loin encore et envisage de demander le divorce de Jax pour enlever ses enfants à l’enfer de la vie de gangster.

Le président des Sons a été il est vrai plutôt occupé en accédant à une demande de Nero Padilla (Jimmy Smits) de porter secours à Venus Van Dam (Walton Goggins) le sculptural transsexuel qu’il a pris sous sa protection.

Venus explique que son jeune neveu Joey (Israël Broussard) est sous la menace de sa mère Alice (Adrienne Barbeau), une femme très dangereuse qui risque d’abuser de lui comme elle l’a fait avec lui dans sa prime jeunesse.

Poussé par Gemma, Jax et les Sons rendent visite à Alice et à compagnon, qui vivent avec quelques gros bras.

L’explication entre Venus et Alice est orageuse et se termine par la fuite de cette dernière avec Joey.

Pourchassée Alice est finalement rattrapée dans ses studios d’enregistrements de films pédophiles.

Ulcéré par le discours haineux d’Alice qui dénigre le droit à Venus de s’occuper de son fils, Jax abat la mère indigne et demande à Baroski (Peter Weller) de faire le ménage dans ses troubles activités.

Le flic ripoux accepte mais demeure sous la menace de Pounder (Tyne Patterson) et Roosevelt (Rockmond Dunbar) qui lui demande de donner les Sons sous peine de voir la tranquillité de ses affaires réduite à néant.

Pounder a en effet compris que Padilla tout comme Tara ne trahira pas les Sons et change donc de tactique, ciblant des éléments extérieurs au gang.

Pour terminer, Tiger (Kim Coates) conserve son étrange attraction pour Venus et la prend sous son aile…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 7 » fait largement chuter l’intensité il est vrai jusque là faramineuse avec l’IRA, Lee Toric, Otto et Clay en prison…

Les histoires de familles de Venus sur fond de pédopornographie dégueulasses paraissent bien dérisoires et artificielles comparées aux sommets précédemment atteints.

Et on ne croit pas un instant que la procureur puisse réussir à coincer les Sons là ou Stahl, Zobelle ou Potter ont échoué…

Le retour des membres forts vite ?

Sons of anarchy, saison 6, épisode 7 (Kurt Sutter)
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 17:29
Batman v Superman : l'aube de la justice (Zack Snyder)

Grand fan de Zack Snyder, je suis allé voir avec plaisir « Batman v Superman : l’aube de la justice » en ce printemps 2016.

L’histoire assez confuse commence par l’implication de Superman (Henry Cavill) dans une série de meurtres commis dans le désert Saharien alors qu’en réalité le super héros n’a fait que porter secours à son amour Lois Lane (Amy Adams), capturée par un chef de guerre terroriste qu’elle cherchait à interviewer pour le Daily planet.

Superman sauve Lois mais une mystérieuse organisation dirigée par le mercenaire russe Anatoli Knyazev (Callan Muvley) massacre les hommes pour lui faire porter le chapeau.

Vivant en couple avec Clark Kent l’alter égo journaliste de Superman, Lois comprend que le gouvernement américain est probablement impliqué dans cette manœuvre afin de contrôler celui qui se prend pour un dieu ou un messie en devant rendre de compte à personne.

Il est vrai que le violent combat de Superman contre le général Zod (Michael Shannon) a causé d’énormes dégâts humains et matériels à la ville de Métropolis, ce qui provoque l’inimité de Bruce Wayne (Ben Affleck) dont l’immeuble de sa société est détruit, tuant ses employés et en laissant d’autres infirmes, comme Wallace Keefe (Scott Mc Nairy) qui y laisse ses jambes.

Le milliardaire torturé hanté par la mort de ses parents, qui rode la nuit dans les docks de Métropolis sous les traits de Batman pour rendre une justice expéditive n’est pas non plus apprécié de Kent, qui désire sans succès rendre publique le phénomène.

Le deux hommes se croisent à un gala de Lex Luthor (Jesse Eissenberg), le jeune et excentrique PDG de Lexcorp, une société high tech proposant au gouvernement américain d’exploiter des gisements de kryptonite, pour construire une arme anti Superman.

Aidé par son majordome Alfred Pennyworth (Jeremy Irons) qui supervise depuis la base secrète de son manoir ses activités, Wayne tente de pirater les données de Luthor mais se fait voler son appareil électronique par une brune longiligne Diana Prince (Gal Gadot) qui lui remet finalement en se montrant incapable de décrypter le système de protection des fichiers.

Après avoir vécu un rêve fou ou Batman est capturé dans le désert par Superman qui tue impitoyablement ses hommes, Wayne parvient à l’aide de sa puissante technologie à lire les fameux fichiers révélant les liens entre Knyazev et Luthor fournisseurs des armes à la CIA dans l‘opération du désert contre Superman, puis l’existence de quatre méta-humains, dont Diana Prince, une super héroïne déjà vivante en 1918 sous les traits de Wonder woman.
Le refus de la sénatrice June Finch (Holly Hunter) d’exploiter la kryptonite force Luthor a employer les grands moyens en faisant exploser le tribunal chargé d’évaluer la culpabilité de Superman dans la trouble affaire des meurtres du désert.

Keefe, brisé par son infirmité, transporte la charge explosive dans le fauteuil roulant que lui a crée Luthor.

Seul survivant à l’horreur, Superman devient de plus en plus suspect aux yeux de l'opinion publique.

Mais Batman parvient à dérober la kryptonite de Luthor placée dans un cargo en utilisant les fantastiques capacités offensives et défensives de sa Batmobile.

Dans sa fuite, il croise Superman qui l’humilie en le corrigeant sévèrement et jure de se venger.

Vexé par cette perte, Luthor tente finalement une expérience audacieuse sur le corps du général Zod en mélangeant son propre sang à celui du kryptonien puis augmente la pression sur son ennemi en enlevant sa mère Martha Kent (Diane Lane) afin de lui proposer un chantage infernal : tuer Batman en moins d’une heure pour revoir sa mère vivante.

Pris au piège, Superman tente de parler à Batman qui rendu furieux par sa précédente défaite a prévu un dispositif spécial pour le tuer.

Au début du combat, Superman prend logiquement l’avantage sur Batman par ses pouvoirs insurpassables mais Batman qui utilise un exosquelette renforçant sa force et sa résistance, place ensuite des cartouches de kryptonite afin de l’affaiblir pour reprendre l’avantage.

Superman souffre et finit par être surclassé par un Batman déchainé qui l’entraine dans des bas fonds pour le tuer à l’aide d’une lance de kryptonite pure.

Mais le nom de Martha, étant le même que celui de sa mère, le détourne de son acte fou et le pousse à aller la libérer.

Utilisant sa Batwing, Batman prend d’assaut seul un entrepôt puissamment gardé, décimant les mercenaires de Luthor au corps à corps.

Il libère Martha et tue Knyazev qui explose après avoir voulu bruler sa victime.

Luthor déploie alors son ultime carte, Doomsday, la créature hybride qu’il a crée pour tuer Superman.

Ce monstre invincible surclasse Superman qui désespéré l’amène dans l’espace pour tenter de s’en débarrasser.

Le gouvernement américain profite vicieusement de l’occasion pour placer une frappe nucléaire mais le missile assomme Superman et ne fait que renforcer par mutation Doomsday qui revient sur terre chargé à bloc d’une énergie surnaturelle.

Batman se retrouve alors seul pour lutter avec sa Batwing contre un adversaire invincible.

Il reçoit l’aide de Wonder woman, magnifique guerrière qui avec son bouclier et son épée tient tête à la brute le temps que Superman revienne sur terre pour l’ultime combat.

Batman oriente ensuite Lois et Superman sur la lance kryptonite comme seule arme capable de tuer Doomsday.

Tandis que Wonder woman retient le monstre avec son lasso magique, Superman lui plante la lance dans le corps mais est lui-même transpercé par la griffe de son adversaire.

Il se sacrifie donc pour tuer Doomsday.

La mort de Superman est vécu comme un drame national mais alors que la nation enterre un cercueil vide, Clark Kent est réellement enterré discrètement auprès de la famille Kent dans le Kansas.

Présents à ses funérailles discrètes, Batman et Wonder woman décident de contacter les autres méta humains : Flash, Cyborg et Aquaman en prévision d’un futur qu’ils devient incertain sans le meilleur défenseur de l’humanité.

Leur intuition semble se confirmer puisque Luthor emprisonné et instable, invoque l’arrivée d’une nouvelle et lointaine menace extraterrestre…

En conclusion, « Batman v Superman : l’aube de la justice » est un film dont on attendait beaucoup car présentant la rencontre des deux plus grands héros de l’univers DC comics mise en scène par le réalisateur le plus talentueux du moment dans l’univers du comic pur et dur.

Dans sa première partie le film déçoit : histoire incroyablement complexe, difficile à suivre et bancale… l’action de déroule lentement, les ingrédients ont du mal à se mettre en place et tout partait bien artificiel malgré quelques scènes visuellement extraordinaires représentant la grande force de Snyder.

Puis vient le combat tant attendu et un Batman alourdi et plus massif que Superman trouvant enfin la faille face à ce héros trop lisse et parfait.

Les combats au corps à corps sont impressionnants, intense et bien hardcore avec un Batman finalement convaincant en héros habile qui triomphe en prenant des coups…

Avec Doomsday , la Némésis de Batman on bascule dans une dimension supérieure avec des combats exceptionnels dans lesquels l’alliance Superman-Wonder woman-Batman contre une menace planétaire enfin digne d’un film de super héros.

Le sacrifice de Superman émeut, tout comme le recueillement de ce qui formera ensuite l’ossature de la ligue de justice.

Snyder ménage donc ses effets en laissant la porte ouverte à encore plus grand encore et à l’arrivée d’autres héros jusqu’alors non exploités par DC.

A l’arrivée un film somme toute inégal, laborieux dans sa première partie et grandiose dans sa seconde avec toute la puissance visuelle du génial Snyder.

De quoi regonfler DC pour une dizaine d’années ?

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 15:21
Sons of anarchy, saison 6, épisode 6 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 6, épisode 6 », les Sons of anarchy se remettent du choc causé par l’explosion d’une bombe de l’IRA.

Le shérif Eli Roosevelt (Rockmond Dunbar) ne manque pas de les questionner sur cette affaire et renonce à une certaine clémence vis-à-vis d’eux en raison de l’impact de leurs agissements concernant la tranquillité de Charming.

Mais malgré cette réaction du reste prévisible, Roosevelt emploie une énergie considérable à trouver des preuves montrant la culpabilité de Toric (Donal Logue) pour faire inculper Nero Padilla (Jimmy Smits) dans le meurtre de l’escort afin de faire tomber les Sons.

La perquisition de la chambre de motel du marshal prend la bonne direction puisque met en évidence l’existence de drogues, armes et surtout impact de balles dans le sol.

Tandis que Roosevelt demande l’intervention de la police scientifique, Padilla est activement soutenue par Gemma (Katey Sagal) qui fait un forcing acharné pour lui parler en prison.

Depuis sa prison, Clay (Ron Perlman) lui fait savoir que c’est lui que l’IRA pressent pour prendre la place des Sons dans le trafic d’armes et lui fait comprendre que Jax (Charlie Hunnam) a besoin de lui vivant pour se sortir de ce piège mortel.

En position de faiblesse, le président des Sons fait en effet mine de céder aux exigences des Kings de l’IRA pour mettre en place la succession de Clay et leur offre en prime la vie de Malone (Scott Anderson) toujours stratégiquement épargné.

Les Sons se rendent ensuite à Eden, une autre ville de Californie pour une réunion de tous les clubs de Sons of anarchy mais tombent sur deux policiers de la route violents et corrompus qui tentent d’immobiliser leurs motos pour alimenter un trafic de pièces détachées.

Juice (Theo Rossi) perd patience et boxe un des deux policiers ce qui provoque une bagarre générale.

Les Sons fuient une fourgonnette de quatre policiers qui finit dans le décor et s’en tirent avec la moto de Juice laissée sur place.

La réunion au sommet est présidée par Jax en présence des autres chefs dont Quinn (Rusty Coones) et Bobby (Mark Boone Jr) qui revient avec quatre membres surs fraichement recrutés.

Bobby fait de nouveaux allégeance à Jax et les deux hommes se réconcilient.

Après un discours emphatique, Jax se montre convaincant pour demander aux autres bandes de laisser tomber le trafic d’armes et se reconvertir dans un business légal comme la prostitution ou la pornographie à l’instar de son affaire avec Nero Padilla.

Cette décision semble donc sur le papier ben acceptée.

Mais avant quitter la ville, les Sons font un détour à la fourrière, agresse le gardien et constate un important trafic de motos et voitures volées alimenté par la police locale.

Ils s’arrangent donc pour attirer les policiers dans un traquenards et les menacent de mettre à jour leur trafic si ils tentent de les poursuivre pour leurs actes.

De manière humiliante, les policiers sont obligés de présenter leurs excuses à la bande avant leur départ.

Enfin Tara (Maggie Stiff) est acculée au pire par Pounder (Tyne Patterson) qui avance son procès et entrevoit le spectre d’une lourde condamnation pour complicité dans le meurtre des Toric.

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 6, épisode 6 » baisse un peu d’intensité après la violente attaque de l’IRA contre le club

Jax sait qu’il joue à présent sur un fil, risquant d’un coté la destruction si il ne collabore pas avec son pire ennemi Clay et de l’autre la perte de sa femme avec la terrible pression de la procureur sur Tara, maillon faible de l’organisation qui tient bon, mais pour combien de temps encore ?

Difficile donc de savoir ou va le club dans pareil contexte, même si les affaires de Padilla semblent s’arranger et si la petite bagarre contre une police corrompue apporte une distraction plaisante.

Sons of anarchy, saison 6, épisode 6 (Kurt Sutter)
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