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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 19:34

Dans « Luke Cage, saison 1, épisode 3 », après la mort de Pope Hunter (Frankie Faison), Luke Cage (Mike Colter) décide de faire face à Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) et lui déclare la guerre même si le parrain de Harlem ne prend pas un instant au sérieux ses menaces.

Cage frappe pourtant là ou cela fait mal en s’en prenant aux lieux de trafic de Cottonmouth, qui croit de son coté que son rival latino Domingo Colon (Jacob Vargas) est l’auteur de ces actes.

Inquiet, Cottonmouth décide de rapatrier tout son argent dans une forteresse gardée par des hommes surarmés.

Il fait du même coup fi des inquiétudes de sa cousine Mariah Dillard (Alfre Woodward) qui voit dans mauvais œil ce regroupement de richesses dans un bâtiment qu’elle comptait reconvertir en quelque chose de plus profitable pour la communauté noire.

Prenant confiance en lui, Cage fait part à son collègue Bobby Fish (Ron Cephas Jones) de son désir de reprendre le salon de Pope afin de continuer à faire vivre ce lieu d’échanges et de relative paix.

Il tente également de raisonner Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) encore hospitalisé après la fusillade chez Pope pour le pousser à abandonner la voie du crime et rejoint en ce sens l’action des deux inspecteurs Rafael Scarfe (Frank Whaley) et Misty Knight (Simone Missick).

Au cours de son enquête sur les frappes contre Cottonmouth, Misty est de plus en plus intriguée par Cage, dont les caractéristiques physiques (invulnérabilité, superforce) commencent à se faire connaitre.

Cottonmouth qui sort d’un pénible entretien avec Domingo qui lui déclare la guerre pour lui avoir refusé de lui rendre son argent, doit ensuite composer avec l’effarante nouvelle du cambriolage de sa forteresse par un homme seul, un musculeux noir vêtu d’un sweatshirt à capuche.

Cage qui a en effet pris le dessus à lui seul sur la petite armée de Cottonmouth, lui prend son argent mais ignore que Scarfe est en réalité un flic ripoux qui assassine Diaz après lui avoir tiré les vers du nez.

Sans état d’âme, Scarfe balance Cage à son véritable donneur d’ordres et c’est Cottonmouth en personne qui tire au lance-roquettes sur son ennemi alors qu’il conversait avec une vieille femme dans un restaurant asiatique.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 3 » démarre cette fois franchement avec enfin une prise de décision radicale poussant le héros à entreprendre une action d’envergure contre le crime organisé à Harlem.

Si l’intrigue reste encore basique et peu développée, si les scènes d’action pourraient être encore plus spectaculaires, force est de constater que ce troisième épisode laisse voir d’intéressantes potentialités dans le développement du personnage.

A suivre donc !

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 22:09

Sujet délicat aujourd’hui, la religion de l’Islam méritait bien un manuel explicatif, tache difficile à laquelle se sont attelés deux chercheurs Mohammad Ali Amir-Moezzi et Pierre Lory pour le Nouvel Observateur dans « Islam, religion, cultures, identités ».
Dans ce court manuel reprenant des travaux similaires à ceux sur le Christianisme, le Bouddhisme et le Judaïsme, les auteurs proposent un retour aux origines d’Islam situées ver 610 après Jésus Christ, lorsqu’un homme, le prophète Muhamad (Mahomet) inspiré par Allah (Dieu), réussit à partir de la ville de la Mecque en Arabie Saoudite à convertir des Arabes pour embrasser la foi de l’Islam et la répandre soit par le prêche soit par le glaive.
Mais la mort de Muhamad en 632 après Jésus Christ, crée un véritable schisme et aboutit à la création de deux courants antagonistes, le Sunnisme majoritaire (85% des Musulmans) d‘Abu Bakr puis d‘Umar qui étend la conquête islamique en Syrie, Mésopotamie et Egypte, puis d’Uthman qui prend l’Iran  et le Chiisme représenté par les descendants du cousin du prophète Ali (15% des Musulmans).
Le Coran, écrit sous le règne du calife Uthman d’après les paroles de Mahomet est le livre saint des Musulmans qui tout en reconnaissant l’existence du Judaïsme et de la Chrétienté, prétend les abroger en corrigeant leurs erreurs d’interprétation.
Écrit aux alentours de 653 d’après des milliers de témoignages oraux recoupés minutieusement, le Coran est en plus d’un guide spirituel, considéré comme guide moral pour les fidèles mais alors que les Chiites se fient aux Imams pour son interprétation, les Sunnites suivent une lecture au pied de la lettre du texte sacré et des exemples de la vie de Muhammad recoupés dans des multitudes de hadiths devant servir de conseils pratiques, à l’exception de quelques courants minoritaires comme l’école mu’tazilite, qui tenta au IXème siècle une exégèse basée sur l’analyse rationnelle et le libre arbitre.
Une autre portée importante du Coran et des Sahihs de Bukhari et Muslim concerne le droit, rendu par des oulémas, faisant office d’autorité juridique de part leur expertise des textes et les fatwas rendues, même si dans ce domaine de nombreux courants continuent d’exister, tel les hanéfites ou les malékistes plus ouverts aux raisonnements juridiques et normes des pays locaux.
Si la conquête islamique n’aura pas que des aspects négatifs et connaitra sous le règne des Abbassides (800-110) un âge d’or avec une grande ouverture intellectuelle vis-à-vis des autres cultures, notamment helléniques par le biais de la philosophie aristotélicienne, puis par la pratique des rites mystiques soufiques, tous ardemment combattus par les courants traditionaliste (Iban Taymiyya, Ghazali) inspiration du Wahhabisme moderne en Arabie Saoudite
Mais si un socle commun existe bien autour du Coran et des Hadiths, de grandes diversité de pratiques existent au contact des peuples conquis (Maghreb, Asie, Afrique noire, Balkans).
La plus grande divergence se trouve cependant chez le Chiisme majoritaire en Iran, présent en Irak, Azerbaïdjan (branche duodécimaine), dans certaines régions du Yemen (branche Zaydite), de l’Irak , de Syrie, Liban ou Israël (branche Druze issue d‘Ismaël) avec au commencement une critique virulente de la version du Coran commandée par Uthman, la présence d’un pouvoir centralisé accordé à un clergé d’Imams censés faire le lien entre le Divin et le Terrestre dans la vie quotidienne et surtout une approche plus rationaliste et politique incarnée par l’ayatollah  Khomeiny à la fois guide spirituel et leader politique.
Pour terminer, l’ouvrage relate les principales évolutions de l’Islam, le recul de sa dimension spirituelle (théologie, mystique) au profit d’une approche sociale qu’elle soit insérée dans la sphère d’une pratique subordonnée à la vie privée ou au contraire exacerbée dans un intégriste teinté de nationalisme puissant.
En conclusion, que l’on soit croyant ou pas « Islam, religion, cultures, identités » est un ouvrage instructif montrant l’extrême complexité de l’Islam, de ses principaux courants, qu’ils soient sunnites ou chiites, eux-mêmes soumis à plusieurs clivages.
De l’âge d’or intellectuel et culturel de l’Islam, marqué par une activité théologique soutenue, une mystique et une contribution indéniable aux sciences et notamment à la philosophie, il ne semble rester qu’une version majoritaire réduite à une affirmation sociale articulée autour de pratiques hérités des textes sacrés (Coran, Hadiths) eux non soumis à controverse.
C’est donc cet Islam moins spirituel, plus social, parfois politique ou nationaliste qui semble dominer au XXIème siècle…

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 08:34

On reprend après une pause « Luke Cage, saison 1, épisode 2 ».

Après le vol de Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali), le parrain de Harlem traque le dernier voleur encore en vie Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) pour récupérer l’autre moitié de son argent et ainsi pouvoir alimenter sa cousine, la politicienne pourrie Mariah Dillard (Alfre Woodward).

Après une discussion avec son patron et ami Henry Pope Hunter (Frankie Faison),
Luke Cage (Mike Colter) prend alors les devants, retrouve Diaz et parvient à le convaincre de se cacher au salon de coiffure afin de laisser Pope négocier sa reddition.

Pope qui a grandi à Harlem avec Cottonmouth espère donc que ces liens d’amitié lui permettront de l’influencer pour épargner le jeune Diaz.

Cottonmouth écoute patiemment Cage dans sa boite du Harlem’s paradise et lui indique être prêt à passer au salon de coiffure le lendemain.

Malheureusement son bras droit Tone (Warner Miller), ne tient pas compte de ses directives et sur la fois des indications de Turk Barett (Rob Morgan) l’un des voyous de Hell’s kitchen, décide d’aller directement chez Pope pour tuer Diaz.

Lorsque les inspecteurs Rafael Scarfe (Frank Whaley) et Misty Knight (Simone Missick) viennent au salon, Cage comprend que la belle femme avec qui il a eu une aventure torride lui a caché son identité de policière et repousse froidement ses questions au sujet de Diaz.

Misty apparait à l’occasion comme une figure respectée de Harlem, notamment pour ses dons en basket-ball.

Mais contre l’avis de Hernan Shades Alvarez (Théo Rossi), Tone passe à l’action et mitraille le salon de coiffure, tuant Pope, blessant grièvement Diaz…

Cage se couche sur un gamin afin de le protéger de son corps invulnérable et feint ensuite la mort pour échapper au raid des gangsters.

A leur retour au club, Tone et Shades et sont fraichement accueillis par Cottonmouth qui est furieux contre leur initiative.

Dillard récupère son argent en tordant le nez devant ses méthodes brutales mais quand Cottonmouth apprend que Tone a tué Pope, il réagit en gangster le tue en le jetant d’un toit.

Mal à l’aise, Turk n’est pas payé et reçoit une mise en garde de Misty pour quitter le quartier.

Sans emploi et sans ami, Luke Cage médite seul dans un Harlem devenu étranger pour lui.

Peut être serait il temps de mettre son immense pouvoir au service d’une cause.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 2 » continue dans la phase d’approche en dévoilant par petites touches le monde criminogène de Harlem et ses clubs de nuits ou les intérêts des gangsters et des politiciens peuvent se mêler.

Touché par la mort d’un ami proche, ancien voyou comme lui, Cage lève un coin de voile sur son passé et semble considérer à présent qu’il a mieux à faire que de vivoter comme balayeur ou cuistot.

La suite mérite d’être regardée !

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 21:29

Nous restons dans la bande dessinée franchouillarde avec « La ligne de front, une aventure rocambolesque de Vincent Van Gogh » de Manu Larcenet.
Sorti en 2004, « La ligne de front, une aventure rocambolesque de Vincent Van Gogh » montre le peintre Vincent Van Gogh, envoyé par les politiciens de l’époque sur la ligne de front de la guerre de 1914-1918 afin d’envoyer des croquis permettant d’expliquer la soi-disant démotivation des soldats.
Accompagné du général Morillon qui avait soufflé l’idée au président, le bourru sergent Van Gogh, surmonte son antipathie pour les gradés militaires et accepte la mission.
Sur place, cet étrange duo croise deux déserteurs qui finalement émus par le mots de l’artiste, les épargnent de justesse et se rapprochent de plus en plus des combats.
Van Gogh est victime de désagréables visions de soldat transformés en oiseaux appelés égouluments juste avant leur mort fauchés par des obus, des balles ou les gaz.
La mort, la peur, les lâches fusillés pour l’exemple habitent le quotidien effroyable des hommes…
Au cours d’un assaut se transformant en boucherie, Van Gogh et Morillon font face à l’apparition d’une petite fille appelée la mère des obus, car guidant les bombes sur les soldats à tuer en représailles de la mort de son propre père.
La petite fille les mène jusqu’à sa mère qui conserve des effets personnels des soldats sacrifiés.
En une ultime scène d’horreur, un monstre chargé de boue, de bombes et de balles emporte Morillon.
Lorsque les politiciens reçoivent les peintures de Van Gogh, ils sont déçus du résultat et croient qu’il a perdu l’esprit face à la dure réalité du terrain.
En conclusion, sacrifiant à un exercice quasiment imposé  lorsqu‘on se revendique artiste français, Larcenet s‘attaque avec « La ligne de front, une aventure rocambolesque de Vincent Van Gogh » au sommet historique et dramaturgique de la guerre de 1914-1918.
L’angle est orignal, mais simplet avec un classement hâtif des politiciens et des militaires de haut rang en pourris incapables et un dénouement sous la forme d’une vengeance puérile nimbée de fantastique.
Sous le trait infantile de Larcenet, même la violence et la mort paraissent édulcorées, seules restant pour stimuler l’œil quelques jolies planches très soignées imitant le style de Van Gogh.
C’est au final bien trop peu pour trouver un quelconque intérêt à cette œuvre faible et peu originale.

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:49

En 1988 sort « L’Incal tome 5, la cinquième essence, première partie » toujours du duo Alexandro Jodorowsky/Moebius.
La Ténèbre qui pris le contrôle de l’Impéroratriz est repoussée in extremis sur Aquaend par une intervention de l’Incal qui met le groupe composée de Difool, Animah, Solune, Kill et le Méta-baron sur la piste du Techno-centreur.
Le traitre Champs-gris est alors mis à contribution pour le localiser sur une base appelée l’Etoile de guerre.
Mais Champs-gris manque une nouvelle fois à sa parole et livre Difool à ses ennemis qui le font ingérer par la Ténèbre.
L’attaque massive des troupes coalisées finit par venir à bout des défenses de l’Etoile de guerre et dans une ambiance de bataille généralisée à l’intérieur de la base, Solune affronte le Techno-centreur.
Champs-gris et l’Iman Horlog s’entretuent après la mort de leurs compagnes respectives, Difool est finalement sauvé et ranimé par les baisers d’Animah.
Le combat entre Solune et le Techno-centreur aboutit au véritable enjeu de la bataille entre l’Incal et la Ténèbre, finalement vaincue après un affrontement épique mais qui avant de partir menace à nouveau le monde de ténèbres éternelles dans seulement 22 jours.
Lorsque l’Incal déclare que le seul moyen d’empêcher ce processus est de plonger l’ensemble de la Confédération dans un sommeil de masse, les héros se voient chargés d’une pénible mission de conversion des populations incrédules à ce projet fou.
En conclusion, « L’Incal tome 5, la cinquième essence, première partie » est nettement plus accessible que son embrouillé prédécesseur et livre un album centré sur une action d’envergure débouchant sur un affrontement Bien/Mal haut en couleurs.
Malgré le coté un peu déjà vu de cette trame de Science fiction qui n’en finit pas de rebondir après chaque défaite de la Ténèbre, le procédé fonctionne plutôt bien et parvient à tenir en haleine, d’autant plus que le style fin et coloré de Moebius se montre au final plutôt plaisant.
On passe néanmoins clairement à coté d’un grand chef d'œuvre !

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 21:45

J’avais envie depuis quelques temps de connaitre un peu mieux l’œuvre de Moebius l’un des maitres de la bande dessinée de Science fiction.
Son œuvre la plus connue, L’Incal coécrite avec Alexandro Jodorowsky s’est étalée entre 1980 et 1988 chez les Humanoides associés.
En 1985 sort « L’Incal tome 4, ce qui est en haut », montrant un vaisseau avec à son bord une équipe composée du détective privée John Difool, de sa compagne Animah, son fils Solune, Deep un mouette douée de parole, d’un mercenaire à tête de chien appelé Kill et du Méta-baron, échouer dans sa tentative de détruire une masse d’antimatière menaçante appelée la Ténèbre.
Guidé par l’Incal une sorte de dieu habitant un losange luminescent, le vaisseau se rend vers une planète mystérieuse appelé Aquaend pour trouver un moyen de combattre leur ennemi.
En réalité l’invasion de la Ténèbre semble avoir été provoquée par le Technocentreur, qui à l’aide de son armée de Techno manœuvre pour prendre le contrôle de l’univers.
Champs-gris un dignitaire ayant trahi Aquaend, est utilisé par un tyran nommé Imam Horlog pour traquer son ancien roi l’Impéroratriz mais ignore que le Technocentreur l’utilise également pour les mêmes motifs.
Sur le monde de foreurs de puits, l’invasion de la race des Crados une race de monstres souterrains force les habitants humains à la fuite pour ne pas périr assassinés.
Les survivants sont ensuite cueillis par leurs adversaires de la race des Bergs qui cherchent à sélectionner les spécimens les plus agressifs pour leurs jeux cruels.
Sur Aquaend, les héros suivent des méduses pour découvrir la cité sous-marine appelée VitavilH2O et sont pris en charge par Kamar Raimo qui convaincu par l’incroyable pouvoir de l’Incal accepte de les mener jusqu’à sa reine.
Un accord est ensuite conclu avec l’Impéroratriz pour mener une action coordonnée à la fois contre les Bergs et la Ténèbre.
Difool est choisi contre son gré par l’Incal et entrainé pour participer à un tournoi ultra violent visant à déterminer le plus vaillant guerrier susceptible de féconder la reine Berg.
Après avoir alerté les autres planète des plans des Technos, Difool participe au tournoi sur Ourgar-gan la planète mère des Bergs.
Il compense son infériorité combattante par les pouvoirs de lévitation de l’Incal qui lui permet d’arriver en premier pour féconder la Protoreine qui pour le séduire prend l’aspect d’Animah.
Aidé par les méduses envoyées par l’Impéroratriz qui détruisent les œufs des Ténèbres à l’aide de leurs rayons électriques, les héros guidés par la Protoreine attaquent la base des Techno et la détruisent…
Difool, un instant désintégré par la Protoreine qui jalousait son amour pour Animah est finalement reconstitué par les forces de sa bien-aimée unie avec l’Incal et le Méta-baron.
Mais alors qu’ils pensent avoir la partie gagnée, la Ténèbre introduite par le traitre Champs-gris, prend le contrôle de l’Impéroratriz et se montre plus menaçante que jamais !
En conclusion, découvrir Moebius avec « L’Incal tome 4, ce qui est en haut » est un peu raide en raison de la complexité de l’histoire emberlificotée à souhait comme dans tout bon ouvrage de SF, de la multiplicité des personnages et des mondes à nom à coucher dehors…
Combinant, aventure, humour, action et sexe sans vraiment choisir une voie bien nette, ce quatrième volet se montre bien peu convaincant d’autant plus que le style graphique de Moebius sonne aujourd’hui aussi daté que les scénarios de Jodorowsky.
Décevant donc et peu engageant pour la suite !

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 22:18

Grand fan d’Iggy Pop je me devais de voir « Gimme danger » de Jim Jarmsuch.
Sorti en France en 2017, « Gimme danger » se veut comme le documentaire testament ultime sur le mythique groupe des Stooges  dont les musiciens sont considérés comme les parrains du punk et du glam rock.
Seul survivant on se demande bien comment de la formation originelle, Iggy Pop raconte calmement du haut de ses presque soixante dix ans son histoire et l’histoire de son groupe.
Tout démarre dans les années 50 à Ann Arbor dans le Michigan, ou James Osterberg mène une vie de bohème, de pauvreté mais aussi de grande liberté dans une caravane avec ses parents.
Très tôt passionné par la musique, il s’essaye à la batterie et rejoint un premier groupe local appelé The Iguanas.
Il découvre la musique noire blues et rock ‘n’ roll au cours d’un voyage à Chicago et décide à son retour de monter un groupe au son novateur permettant aux gens de se défouler au mépris des convenances sociales étriquées de l’époque.
Iggy se rapproche des frères Asheton, Ron (guitare) et Scott (batterie) eux aussi passionnés de musique comme lui et se reconverti en chanteur, un poste plus en conformité avec son envie de briller…
Rejoints par le bassiste Dave Alexander, les jeunes squattent de maison en maison abandonnée dans un Détroit déjà en crise industrielle, expérimentant beaucoup musicalement sur fond de picole et de fumette.
Soutenus par le MC5, groupe précurseur au son explosif de Détroit, les Stooges parviennent à décrocher des premières parties et se font remarquer par le style tout aussi puissant ainsi que par les performances de leur exubérant chanteur.
Repérés par le manager Danny Fields, ils sont signés par Elektra et enregistrent leur premier disque en 1969.
Composé uniquement de morceaux qui deviendront après coup des classiques dont le fameux « I wanna be your dog », « The Stooges » se vend mal mais l’attitude provocatrice et volcanique d’Iggy Pop sur scène (exhibitions, insultes, contorsions, mimiques simiesques) attire du monde lors de concerts houleux.
Malgré sa qualité exceptionnelle et la présence du saxophoniste Steve Mc Kay, leur second album « Fun house » est également un échec commercial pour Elektra qui embarrassée par l’attitude ingérable des musiciens met fin à leur contrat.
Se détachant de l’engagement communiste radical de leurs grands frères du MC5, les Stooges tournent alors dans des clubs avec un second guitariste James Williamson et un nouveau bassiste Jimmy Recca.
De son coté, Iggy Pop qui a réussi à surmonter temporairement avec l’aide de ses parents son addiction à l’héroïne, répond à une invitation de David Bowie pour aller enregistrer un disque à Londres et reforme sur place son groupe.
Le résultat « Raw power » sorti en 1973 est une véritable déflagration sonique mais les Stooges incapables de gérer leur violence et leurs addictions doivent se séparer en 1974 après une succession de concerts ratés, d’incarcération et de bagarres.
Alors que les frères Asheton reviennent chez leurs parents aux Etats-Unis, Iggy et Jame restent à Londres et enregistrent un album ensemble « Kill city ».
Ensuite, Iggy épaulé par Bowie se lance dans la carrière solo qu’on connait tandis que tous les autres membres du groupes se reconvertissent soit dans d’autres formations mineurs ou plus étrangement en ingénieur en électronique en Californie pour Williamson.
Alexander est le premier des Stooges à décéder d’une infection à 27 ans seulement.
Le temps passe et les frères Asheton recommencent à jouer ensemble au début des années 2000.
Séduit Iggy Pop dont la carrière solo contient un creux accepte de les rejoindre et convainc Williamson de revenir pour jouer dans le fameux festival californien de Coachella.
La reformation officielle à lieu en 2003 avec un nouvel album en 2007.
Malheureusement le destin rattrape les musiciens qui meurent ensuite en série, les frères Asheton disparaissant entre 2009 et 2014.
Seul survivant avec Williamson, Iggy reçoit de bien tardives récompenses pour l’ensemble de leur œuvre et rend un vibrant hommage à ses amis disparus.
En conclusion, « Gimme danger » est un documentaire passionnant trouvant l’équilibre parfait entre les images d’archives évoquant la folie inégalée des concerts du début des années 70 et les interviews de rockers vieillis, Iggy Pop certes ridé mais encore en forme dents refaites et bronzage impeccable, mais aussi les frères Asheton, Scott surtout paraissant affaibli et malade, tout comme le saxophoniste Mc Kay.
Iggy encore une fois reste le fil conducteur, la mémoire vive de l’histoire et rend le témoignage poignant avec sa désinvolture apparente habituelle.
Mais le plus important reste la musique, qui du début à la fin est exceptionnelle, exceptionnelle comme les riffs de la paire Asheton/Williamson ou la présence vocale de l’Iguane.
Complètements ignorés ou moqués à leurs débuts, les Stooges ont après leur mort accédé au statut de légendes mais comme dirait Iggy « Music is life and life is not a business ».

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Published by Seth - dans Punk Rock
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 20:03

Je n’avais jamais vécu à Paris avant 2009 et ai atterri dans le 13ieme arrondissement, quartier auquel je souhaite rentre hommage au moment de le quitter.
M’intéressant à son histoire, j’ai doc lu « Une histoire populaire du 13ieme arrondissement de Paris, mieux vivre ensemble » du sociologue Jean-Louis Favre.
Ce court ouvrage paru en 2013 établit une étude sociologique se focalisant plus particulièrement sur le quartier de Maison Blanche, l’un des quatre de l’arrondissement avec la Gare, Salpêtrière et Croulebarde.
Dans la première partie est exposée l’histoire des classes populaires du 13ieme à partir de 1550, avec comme principal axe naturel la rivière la Bièvre qui coulant du sud au nord, attire bon nombres d’artisans (tanneurs, teinturiers, blanchisseurs) dont les activités finissent par polluer l’endroit.
Au départ composé de champs, vignes et de marécages, le 13ieme est ensuite géographiquement séparé en 1844 de la banlieue par les fortifications de Thiers qui englobent toutefois Ivry et Petit Gentilly.
Cette barrière physique de 300 mètres de large sera ensuite plus communément désignée sous le nom de Zone puis aujourd’hui des boulevards des Maréchaux.
Au XIXième siècle, l’Europe s’industrialise et des raffineries de sucre (Say, de la Jamaïque), verreries (Saget), ateliers de chemin de fer et compagnies de gaz s’établissent dans l’arrondissement administrativement reconnu en tant que tel en 1860.
Une classe ouvrière, populaire et pauvre se développe alors dans les quartiers sud proches des centres industriels et le long de la Bièvre polluée faisant du quartier Mouffetard un cloaque insalubre.
On construit des ponts (Austerlitz, National, Bercy, Tolbiac), élargit des avenues et couvre la Bièvre pour des raisons de santé publique…
Le sud de l’arrondissement regroupe toujours des populations pauvres issues de l’immigration des provinces françaises.
Ces ouvriers peu qualifiés s’entassent dans des taudis, la Zone restant le lieu le plus dangereux ou la criminalité est la plus importante en raison des fameuses bandes appelées les Apaches.
Aux début du XX ième siècle s’établissent quelques uns des plus grands fleurons de l’industrie françaises : les automobiles Panhard Levassor Delahaye, les moteurs d’avions Gnome et Rhône qui deviendront la Snecma et Thomson.
Le 13ième continue donc son industrialisation le long d’une ligne allant de la Seine à la Poterne des Peupliers et sa population ouvrière à 80% continue de croitre.
En 1930 la Zone est remplacée par un programme immobilier d’Habitations Bon Marché qui permet d’améliorer les conditions de vies des ouvriers regroupés en cités ouvrières ou la solidarité se développe notamment par le biais d’associations catholiques, patronales comme la Mie de pain.
L’autre inflexion sociale majeure a lieu en 1960 avec la création de grands ensembles à Olympiades et Italie 2.
Symbole de pauvreté et de violence, la cité Jeanne d’Arc est démantelée.
Mais en 1970 beaucoup industries quittent le 13ieme, comme Say, la Snecma, Panhard, Thomson, Bayard et la Précision mécanique ce qui va progressivement faire chuter la population ouvrière du quartier au profit des employés de bureau, services (SNCF, Poste, Télécommunication, Hôpitaux) et commerces implantés notamment dans les grandes surfaces.
On citera pour terminer les principales évolutions architecturales du quartier : Médiathèque Melville (1989), Grand écran Italie 2 (1991), Bibliothèque François Mitterrand (1990) et Stade Charley (1994) avec un changement important de sa population devenant au fil du temps de moins en moins populaire.
La seconde partie contient l’approche la plus sociale du « mieux vivre ensemble » avec une analyse détaillée de la situation des cités dites « populaires » ou « sensibles » du 13ieme arrondissement comme Brillat-Savarin (Poterne des Peupliers), Amiral Mouchez, Kellerman, Keufer et Paul Bourget (Porte d’Italie).
Malgré les multiples réhabilitations et les actions d‘associations locales subventionnées, les difficultés sociales de ces cités demeurent avec une majorité jeunes noirs africains aujourd’hui massivement issus de l’immigration, mal intégrés dans la société française, un population blanche aujourd’hui minoritaire et vieillissante et des maghrébins qui en comparaison s’en sortent un peu mieux du coté féminin.
Déscolarisés précocement, sans ouverture sur le monde, sans bagage professionnel, les jeunes « tiennent les murs » et tombent souvent dans le trafic de drogue source d’argent facile, le sport et la musique  rap restant sans doute les seuls éléments rassembleurs à leurs yeux.
Certains pourtant ne suivent pas ce chemin, évitent le monde de la rue par peur d’aller en prison, synonyme du début d’un engrenage fatal de plongée hors de la société.
Beaucoup s’engagent dans l’associatif ou trouvent des petits boulots (gardiens de nuit, agent d'entretien, réparateurs).
Une différence sensible est observée avec les filles qui s’en sortent mieux, font des études plus longues et parviennent à sortir de leur précarité sociale.
La police est curieusement représentée comme une force d’oppression, réalisant des descentes visant à brutaliser les populations à coups de gaz lacrymogènes.
En conclusion, « Une histoire populaire du 13ieme arrondissement de Paris, mieux vivre ensemble » m’a surtout intéressé dans sa première partie consacrée à l’histoire puis à l’architecture de mon quartier, moins dans son approche sociale.
On découvre donc les racines populeuses et misérables du 13ieme arrondissement, les vagues d’immigration venant s’entasser dans les taudis de la Zone pour chercher un emploi dans les usines du sud de l’arrondissement, certaines appartenant aux plus grands fleurons le l’histoire de l’industrie française.
Puis la solidarité entre ouvriers, leur générosité, la conscience de classes et le travail des multiples associations (religieuses ou laïques) œuvrant pour une aides aux plus démunis.
Malgré cela, « Une histoire populaire du 13ieme arrondissement de Paris, mieux vivre ensemble » passe complètement à coté de pans entiers de l’histoire du 13ieme, délaissant la particularité sociale de Chinatown et plus généralement du quartier de la Gare ou je réside, pourtant encore largement populaire et métissé, pour se focaliser sur quelques ilots de Maison blanche, reflet des habituelles difficultés (chômage, violence, trafic, communautarisme) de toutes les cités de France, même si pour ma part une immense différence existe entre les cités « parisiennes » plus petites et mieux intégrées et celles de banlieue plus propices à créer des ghettos sociaux, ethniques voir religieux.
La représentation du travail de la police apparait également comme complètement irresponsable et décrédibilise par son approche gauchiste trop marquée, le travail réalisé préalablement.
Je pense donc au final pouvoir trouver beaucoup mieux comme ouvrage sur le 13ieme !

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 20:26

La folie des super-héros continue avec « Luke Cage, saison 1, épisode 1 ».

Crée en 2016 par Cheo Hodari Coker et diffusé sur Netflix, « Luke Cage, saison 1, épisode 1 » est entièrement dédiée à un super héros mineur de Marvel, crée dans les années 70 en plein phénomène Blackexploitation.

Ici Luke Cage (Mike Colter) travaille comme balayeur dans un modeste salon de coiffure de Harlem tenu par Henry Pope Hunter (Frankie Faison).

Simple et taciturne, Cage impose pourtant le respect aux petites frappes du quartier comme Shameek Smith (Jermel Howard) en raison de son physique imposant.

Seul Pope connait son secret, une peau invulnérable et une force surhumaine.

Un soir, Cage croise Wilfried Chico Diaz (Brian Sene Marc) un jeune coiffeur armé d’un pistolet et comprend qu’il s’apprête à faire une bêtise.

Cage ne s’en rend pas moins à son second travail à la plonge du Cottonclub, une boite branchée de Harlem tenue par le gangster Cornell Cottonmouth Stokes (Mahershala Ali) et remplace au pied levé le barman Dante Chapman (Hughes Faustin).

Alors que Stokes négocie avec Mariah Dillard (Alfre Woodward) une politicienne locale ayant besoin de financement pour sa campagne, Cage fait la connaissance d’une belle jeune femme Misty Knight (Simone Missick) qu’il drague au bar.

Après avoir refusé de servir de garde du corps à Stokes impressionné par son physique, Cage raccompagne Misty et couche avec elle.

En réalité, Chico et Shameek se sont acoquinés avec Dante pour intercepter une transaction de vente d’armes entre les hommes de Pope et un trafiquant latino nommé Domingo Colon (Jacob Vargas).

L’opération tourne en réalité au carnage et au massacre des hommes de Stokes.

Sans remord, Shameek flingue Dante pour éviter qu’il ne parle mais celui-ci avant de mourir à le temps d’appeler le bras droit de Stokes pour le prévenir.

Furieux de cette perte sèche qui devait servir à financer Dillard, Stokes voit apparaitre Hernan Shades Alvarez (Théo Rossi) un homme de main d’un certain Diamondback qui lui a vendu les armes et  qui se range à ses cotés dans la traque des fugitifs.

Shameek est facilement rattrapé et battu à mort par Stokes qui révèle ainsi sa véritable férocité de gangster.

Alors que Cage intervient à l’aide de ses étonnantes capacités pour protéger Diaz des hommes de Stokes, on comprend au final que Misty est en réalité policière lorsqu’on la voit expertiser les cadavres retrouvés dans le terrain vague de la fusillade du trafic d’armes.

En conclusion, « Luke Cage, saison 1, épisode 1 » se présente comme une simple introduction de l’univers 100% black de Harlem de ce super héros très marqué culturellement et ethniquement.

L’intrigue se présente assez classiquement entre gangsters de diverses envergures et politiciens locaux corrompus.

Difficile de se faire une opinion après seulement un épisode qui fait office d’entrée en matière mais on notera l’a priori plutôt favorable sur le choix des acteurs principaux Mike Colter très baraqué sans être body buildé et la sculpturale Simone Missick qu’on devine plus qu’une bimbo faire valoir du héros.

A continuer donc pour mieux découvrir la construction du récit !

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 20:49

Sur la bonne lancée d’un « Objection overruled » marquant son retour en force, Accept enchaine avec « Death row » en 1994 avec comme changement majeur le départ du batteur historique Stephan Kaufman remplacé par Stephan Schwarzmann.
Avec sa pochette macabre mais profondément réussie, « Death row » s’ouvre par son titre éponyme sale méchant et dur comme on l’aime.
Lui emboitant le pas, « Sodom and Gomora » poursuit dans la même lignée avec un Dirkschneider posant sa voix rageuse et éraillée sur les riffs puissants de Wolf Hoffman, qui gratifie ce titre de plus de six minutes d’un solo de haute volée.
Mais Accept n’est jamais aussi bon que ces mid tempos et le démontre sur un « The beast inside » indestructible enchainé d’un « Dead on » pour le coup trop pataud et bien moins inspiré.
On appuie sur la pédale d’accélérateur du Panzer sur « Guns ’r’ us » beaucoup plus dynamique et digne par son coté hymne de figurer dans le bestof déjà bien fourni du groupe.
Sans pitié, les Allemands continuent de martyriser les tympans de l’auditeur avec « Like a loaded gun » dont les riffs ultra lourds annoncent l’arrivée prochaine d’un Rammstein puis « What else ? » véritable succession de mandales dans la gueule propre à défigurer un George Clooney  ou un Jean Dujardin en manque de café.
Moins frontal mais tout aussi intéressant, s’insinue le rampant et menaçant « Stone evil » avant qu’Accept ne renoue avec ses racines Ac/Dciennes sur « Bad habits » d’une efficacité mortelle.
On garde la ligne sur « Préjudice » lui aussi très Ramstanien les solos de Hoffman en plus, puis joue les prolongations de cette formule éprouvée sur « Bad religion » , un remake de l’excellent « Generation clash II » pour une fois inférieur à l’original chanté par Steve Reece, la magnifique ballade acoustique « Writing on the walls » ou Accept atteint son meilleur niveau avant un final composé deux instrumentaux scintillants « Drifting apart » et « Pomp and circonstance ».
En conclusion, taillé en pièces par la critique on se demande bien pourquoi comme tous les albums d’Accept des années 90, « Death row » si il contient sans doute moins de tubes que les quelques chefs d’œuvres des années 80, tient formidablement la route dans un registre de heavy pur et dur.
Album très long, trop pour certain et chargé jusqu’à la gueule de riffs et de solo, « Death row » tient sur ces quatorze titres sa formidable homogénéité musicale et livre à l’auditeur son lot de classiques comme « Guns ’r’ us », « What else ? » « Bad habits » ou « Writing on the walls ».
Dur, sanglant, puant et sauvage comme un gang de motards, « Death row » mérite pour moi largement mieux que sa réputation de plantage historique !

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Published by Seth - dans Heavy Metal
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