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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 09:06
Northwest (Michael Noer)

Cinéma nordique avec « Northwest » film danois de Michael Noer.

Sorti en 2013, « Northwest » raconte la vie d’un petit voyou d’une cité danoise, Casper (Gustav Dyekjaer Diese), qui avec son ami Robin (Nicholas Westwood Kidd) réalise des cambriolages qu’il remet à Jamal (Dulfi Al Jabouri), le caid de sa cité.

Avec cet argent, Casper améliore la vie de sa famille, sa mère Olivia (Lene Maria Christensen), son frère Andy (Oscar Dyekjaer Diese) et sa petite sœur Freja (Annemieke Bredahl Peppink)

Mais gagnant trop peu et s’estimant floué par Jamal, Casper décide de changer de distributeur en travaillant pour Bjorn (Rolland Moller), un caid d’un autre quartier.

Après avoir réalise un premier et lucratif cambriolage pour lui, Casper découvre la réseau mis en place par Bjorn et notamment la prostitution.

Remplaçant au pied levé son chauffeur et garde du corps abruti Theis (Clement Blach Petersen), Casper conduit les filles à leurs rendez vous, veille à leur sécurité et récupère l’argent pour le remettre à Bjorn.

La réaction de Jamal est brutale, le voyou l’agresse et brise le bras de Robin qui s’apprêtait à faire une livraison de drogue à scooter.

Andy qui a une dispute avec Ali, un des hommes de Jamal, insiste alors pour remplacer le peureux Robin et fait la livraison.

Surpris, Bjorn accepte finalement de mettre Andy à l’essai.

Les deux frères découvrent la puissance d’un réseau structuré : l’argent qui coule à flot et les fêtes dans des boites de nuit tenues par le supérieur de Bjorn.

Casper se sent à présent fort et aidé par les hommes de Bjorn, tient tete à l’agressif Jamal.

Il fait profiter sa famille en l’enemenant dans un luxueux SPA, sa petite amie Irem (Sandra El Hussein) et provoque même Jamal dans un restaurant en lui offrant une bouteille de champagne.

Pourtant le gang rival réagit en mitraillant les vitres de la maison de Bjorn.

Une fille est blessée, les autres membres choqués.

Bjorn qui a déjà enseigné des rudiments de boxe aux frères, décide de les envoyer dans une mission pour assassiner Jamal.

Mais une fois face à sa cible, Casper ne peut l’abattre, souillant son pantalon.

Contre toute attente, c’est Andy qui prend le relais et tue le trafiquant.

Craignant les représailles les deux frères fuient leur appartement de Northwest.

Casper fait des adieux déchirants à sa mère et sa petite soeur puis rejoint Andy chez Bjorn.

Malgré les félicitations du caïd qui est prêt à l’intégrer dans son gang, Casper n’aspire qu’à prendre la fuite, ce que refuse Andy qui finit par balancer sa faiblesse dans le meurtre d’Amal.

Casper prend une nouvelle fois la fuite, mais lâché par les hommes de Bjorn et malgré une tentative d’aide d’Irem, il est traqué par les hommes de Jamal qui l’isolent dans un cimetière.

Après une course poursuite haletante dans les jardins, Casper est rattrapé…

En conclusion, « Northwest » est un film d’une brutalité radicale montrant l’engrenage terrifiant de la petite criminalité menant aux gangs locaux.

Les acteurs tous danois et inconnus, sont parfaits dans leurs rôles respectifs.

Pauvreté, isolement social, fonctionnement en vase clos et attrait de l’argent facile poussent les jeunes sans perspectives ou repères aux crimes, puis à la recherche de structure criminelles plus puissantes pour les protéger et augmenter leurs bénéfices.

Le résultat est généralement une montée dans la violence: de cambriolage on passe à proxénétisme, trafic de drogue, agression à l’arme blanche puis assassinats et fusillades.

Le personnage principal se montre finalement trop faible pour avoir l’étoffe d’un grand criminel et finit par payer de sa vie ses mauvais choix et son indécision.

Bien qu’inférieur au génie de la réalisation de « Pusher », « Northwest » séduit par son approche sociale et quelque scènes d’accalmie particulièrement touchantes…

A découvrir pour tous les amateurs de sombres joyaux nordiques.

Northwest (Michael Noer)
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 21:15
Sons of anarchy, saison 7, épisode 8 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 8 », après avoir eu un œil arraché, Bobby (Mark Boone Jr) se retrouve en tête à tête avec son bourreau le redoutable Moses Cartwright (Mathew Saint Patrick) qui cherche à lui faire avouer par tous les moyens ou se trouve le corps du pasteur Haddem (Marc Lear).

Soutenu par Chibs (Tommy Flanagan), Jax (Charlie Hunnam) se ressaisit et se lance à corps perdu dans la traque d’une balance au sein du club.

Gib O’Leary (Tanc Sade) est logiquement soupçonné sur la foi du témoignage du chasseur de prime Sergio Coletti (Jeffrey R Newman), mais Renée (Dale Dickey) la propre mère du jeune assassiné par les Sons, qui vit en marginale armée jusqu’aux dents, avoue aux Sons que Gib était le fils de Jury White (Michael Shamus Wiles), le chef des Indians, groupe de biker allié des Sons.

Sonnés, les Sons repartent et trouvent Jury que Jax soupçonne à présent d’être la balance.

Malgré ses dénégations et ses révélations concernant le passé de John Teller, Jury est brutalement assassiné par Jax, ce qui provoque des remous au sein du gang des Indians.

De son coté, Marks (Billy Brown) accentue la pression sur ses ennemis en organisant un raid dans la maison de Gemma (Katey Sagal) et en tuant des deux corneilles.

Heureusement Thomas et Abel (Evan Londo) viré de l’école pour violence, sont épargnés mais le message est parfaitement clair : Marks peut frapper n’importe qui, n’importe ou et quand.

En prison, Juice (Théo Rossi) dicte avec aplombs ses exigences à Althéa Jarry (Annabeth Gish) et Unser (Dayton Callie) : être mis à l’isolement pour des révélations concernant les tueurs chinois de Tara (Maggie Stiff).

L’expérimenté Unser voit clair dans son jeu et en informe la shérif.

Au final devant la résistance obstinée de Bobby, Cartwright passe la vitesse supérieure et décide de l’amputer.

Atterré, Jax reçoit une boite contenant les membres de son ami…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 8 » est un épisode assez malsain en raison des tortures sadiques auxquelles est soumis Bobby et de la justice expéditive que rend un Jax impitoyable qui n’accepte pas qu’un ancien ami de son père lui tienne tête et lui rappelle la corruption de ses idéaux.

L’histoire semble quelque peu s’enliser dans ce huitième épisode particulièrement dure à encaisser…

Sons of anarchy, saison 7, épisode 8 (Kurt Sutter)
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 20:06
Le professeur de violon (Sergio Machado)

En 2015, « Le professeur de violon » est un film brésilien de Sergio Machado.

Laerte (Lazaro Ramos) est un violoniste talentueux ayant raté son examen pour entrer dans le prestigieux orchestre philharmonique de São Paulo.

En difficulté financière, il refuse d’annoncer la nouvelle à ses parents et finit par accepter par nécessité de donner des cours à des enfants de la favela d’Héliopolis.

Sur place, il est accueilli par la directrice d’école Alzira (Sandra Corveloni) mais le premier contact avec les élèves est difficile.

Indisciplinés, parfois violents et sans bases techniques, les élèves sont difficiles à gérer, tout particulièrement VR (Elzio Vieira) un jeune en liberté conditionnelle qui en relation avec les trafiquants de la favela.

Mais certains comme Samuel (Kaique de Jesus) démontrent un réel potentiel à l’état brut.

Peu à peu, Laerte comprend que les conditions de vie dans la favela pèse sur ses gosses, avec des familles détruites, la pauvreté et la violence qui les gangrènent mais décide de persévérer dans ses cours…

Ses cours finissent par porter leurs fruits et les enfants commencent à prendre gout à la musique classique.

Si Samuel parvient à se tenir à l’écart des trafiquants en acceptant un travail de nuit, VR reste sur le fil avec une dette embarrassante qu’il doit rembourser à un caïd local, appelé Squelette.

Malheureusement la violence finit par rattraper les adolescents et Samuel finit tué par la police après une course poursuite sur une moto volée par VR.

La mort d’un jeune, musicien talentueux de surcroit provoque un embrasement de la favela et des heurs de plusieurs jours avec la police.

La situation dépasse Laerte qui vient de réussir finalement son examen d’entrée dans l’orchestre de São Paulo et s’apprête à changer de vie.

Sensibilisé à la cause des gosses des favelas, Laerte profite d’une invitation du chef des trafiquants Cleitão (Criolo) à jouer pour les 15 ans de sa fille, pour négocier une diminution de la dette de VR.

Il prend alors sur son propre temps de travail dans l’orchestre pour diriger son groupe afin de les rendre capables de jouer une valse pour Cleitão.

Après plusieurs semaines de travail acharné, les résultats se montrent à la hauteur de l’évènement : la fête est réussie et le groupe prend rendre également un hommage vibrant à Samuel, enfant martyr de la favela.

En conclusion, « Le professeur de violon » est un très bon film dépassant les clichés habituels sur les favelas pour donner une image plus positive par le biais de l’apprentissage de la musique classique.

Les acteurs sont fantastiques, surtout Lazaro Ramos, épatant en austère violoniste de haut permettant à des jeunes de se réaliser à travers une activité.

Bien sur le coté social est présent mais juste pour poser un cadre global, un point de départ et un environnement défavorable pas pour excuser ou justifier une nullité crasse.

Méconnu en France, « Le professeur de violon » surclasse de la tête et des épaules l’horrible « Entre les murs » et son vide boursouflé de bon sentiments, et mériterait assurément une reconnaissance internationale en accord avec ses formidables qualités.

Le professeur de violon (Sergio Machado)
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 15:04
Greatest hits (Boston)

Retour à la musique avec « Greatest hits » du groupe de rock américain Boston, qui sortit quelques albums notables au milieu des années 70 avant d’exploser et de se reformer chaque décennie.

Garni de seize titres, « Greatest hits » qui reprend l’emblème du groupe avec la célèbre soucoupe volante, débute par e mauvaise manière par « Tell me » languissante ballade aux insupportables relents de hard-fm.

Les guitares se font plus agressives sur « Higher power » beaucoup plus puissant et efficace malgré une approche toujours mélodique notamment sur le chant de Brad Delp.

On reste dans le registre soft/éthéré avec « More than a feeling » ballade des années 70 à qui les envolées impressionnantes confèrent un indubitable statut de tube, ayant parait il inspiré jusqu’à Kurt Cobain lui-même.

Lui succédant, « Peace of mind » ronronne gentiment sans faire d’étincelles puis « Don’t look back » se montre plus massif et convaincant.

Le rock ‘n’ roll est certes présent sur « Cool the engines » mais injecté de manière cafouilleuse malgré une présence toujours imposante des guitares de la paire Tom Scholz-Brad Delp.

Tube majeur du groupe dans les années 90, « Livin for you » est pourtant une atroce ballade hard-FM qui n’aurait pas dépareillée dans le Top 50 des années 80.

Boston continue de proposer la même mixture : claviers irritants, chœurs éthérés et guitares appuyées mais pas trop sur « Feelin satisfied », l’affreusement festif « Party » puis assène à l’auditeur près de huit minutes de « Foreplay/Long time » par ailleurs très bien maitrisé et plutôt plaisant en raison de la qualité de ses parties instrumentales.

Difficile de supporter les ballades fadasse « Amanda » « A man I‘ll never be »
, à peine plus d’intérêt pour le trop sage « Rock & roll band » bien moins inspiré dans le genre que le remuant « Smokin ».

En bons américains qui se respectent, les Bostoniens rejouent l’hymne (tient personne n’y avait pensé avant eux ?) terminent avec une seconde version sans intérêt du musclé « Higher power ».

En conclusion, malgré son statut de groupe culte des années 70, Boston m’est apparu comme beaucoup trop sage et hard-fm…

Les musiciens en particulier les guitaristes sont certes talentueux mais le résultat est un son lisse, retenu, propret avec d’horribles claviers aujourd’hui sonnant très datés…

Chanteur réputé, Delp avait certes une jolie voix mais rien pour moi qui ne le fasse sortir du lot de manière notable.

Si rien n’est donc parvenu à m’accrocher notablement dans ce « Greatest hits », il y a fort à parier que je m’arrête au bord du chemin.

Greatest hits (Boston)
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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 22:36
Gangster squad (Ruben Fleischer)

Sorti en 2013, « Gangster squad » est un film de Ruben Fleischer.

L’action se situe en 1949 à Los Angeles, avec un affrontement direct et brutal entre la police commandée par Bill Parker (Nick Nolte) et Mickey Cohen (Sean Penn) le plus gros mafieux de la ville qui en prend par la violence de ses méthodes peu à peu le contrôle.

Sachant à qui il a affaire Parker charge l’incorruptible sergent John O’Mara (Josh Brolin) de mettre sur pieds une équipe de flics durs à cuirs capable de rendre coup pour coup au gangster, quitte à fouler les méthodes légales de la police.

Sceptique, John écoute les conseils de sa femme Connie (Mireille Enos) et recrute plusieurs hommes : Coleman Harris (Anthony Mackie) expert en maniement de couteau et lutte contre le trafic de drogue, le vieux tireur d’élite Max Kennard (Robert Patrick) accompagné de son apprenti Navidad Ramirez (Michael Pena) et le frêle Conway Keeler (Giovanni Ribisi) pour ses aptitudes au renseignement.

Son ami Jerry Wooters (Ryan Gosling) grand coureur qui fréquente la petite amie de Cohen, Grace Faraday (Emma Stone), les rejoints finalement après une énième fusillade ayant causé la mort d’innocents.

Ensemble l’équipe frappe Cohen directement là ou se situent ses intérêts : transports de drogue et maisons de jeux avec plus ou moins de bonheur et quelques passages périlleux comme une arrestation par les gardes corrompus de Cohen ou l’explosion de grenades.

Cohen comprend rapidement la menace et tente de répliquer violemment… avec une énorme explosion à Chinatown, l’attaque de la maison de O’Mara, avec Connie qui échappe de justesse à la mort ainsi que son fils. en se cachant dans une baignoire.

Keeler a malheureusement moins de chance en se faisant coincer par les tueurs.

Alors que Parker lui-même vacille sous la menace d’un remplacement, le groupe décide de lancer un assaut final sur un grand hôtel ou Cohen vit retranché avec une petite armée pour le protéger.

Les balles fusent pendant l’assaut et les hommes tombent des deux cotés.

Harris et Wooters sont blessés, Kennard trouve une mort héroïque en tuant le bras droit de Cohen qui se retrouve face à face avec O’Mara pour un combat à mains nues.

Malgré son statut d’ancien boxeur, Cohen est battu après un sanglant combat, puis embarqué par la police sur la foi d’un témoignage de Grace qui a échappé de peu à la mort en raison de la jalousie de son amant.

Le film se conclut sur un happy end à l’américaine, couples formés, victoire contre le crime et hommage à LA.

En conclusion, « Gangster squad » est un film franchement moyen compensant son scénario filiforme par sa distribution prestigieuse, une reconstitution année 40 stylé et une réalisation aussi rythmée que violente fortement inspirée par « Les incorruptibles » de Brian Depalma.

Dans ce monde ultra masculinisé ou les femmes ne sont que des accessoires et les hommes comparent en permanence leur virilité, Penn modifié physiquement pour incarner un monstre sanguinaire et mégalomane flirte souvent avec le ridicule.

Pour le reste : aussitôt vu, aussitôt oublié !

Gangster squad (Ruben Fleischer)
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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 20:22
Le bonheur est facile (Edney Sylvestre)

Littérature brésilienne toujours avec « Le bonheur est facile » d’Edney Sylvestre.

Sorti en 2014, « Le bonheur est facile » est un polar se déroulant dans le São Paulo des années 90, ou un Brésil en pleine transition fait ses premiers pas difficiles dans la démocratie après plusieurs années de dictature militaire.

Un enfant sourd-muet fils d’Irène Bauer une modeste employée de maison est enlevé par erreur par une organisation criminelle composée de plusieurs tueurs sud américains triés sur le volet par leur chef Antonio, un ancien de la sécurité intérieure brésilienne à présent en fauteuil roulant.

Il est en réalité victime d’un qui proquo car l’organisation visait en réalité le fils d’un riche publicitaire Olavo Guaimiaba Bettencourt, qui s’est enrichi en participant au système de détournement d’argent des plus grands politiciens du pays dont le président lui-meme Fernando Collor de Mello.

Proche des cercles du pouvoir, notamment de Ernesto Passeri conseiller en communication du gouvernement, Bettencourt qui est marié à Mara, une ancienne escort girl, constitue une cible de choix pour une organisation ambitieuse.

Lorsqu’il réalise la méprise, Bettencourt décide de retourner la situation en sa faveur en s’arrangeant pour faire accuser son ancien chauffeur un ex militaire appelé le Major assassiné pendant l’assaut et laisser liquider sans aucun état d’âmes l’enfant.

Mais c’est sans compter sans Mara, qui ne supportant plus cet homme gros et obsédé, qui décide de faire de la sauvegarde de l’enfant une affaire personnelle.

Remontant le temps depuis l’enlèvement jusqu’au temps dit présent, le livre met également en lumière la vie de Barbara, la fille préférée du Major, qui aspire à une vie meilleur en étudiant l’anglais pour accéder à des études de pharmacie.

Lorsqu’elle apprend que son père qui vivait dans le dénuement est accusé de trahison, de pacte avec des trafiquants des favelas pour l’enlèvement du fils Bauer, Barbara ne peut y croire.

La découverte de la mort de son père est un tel choc, que Barbara écœurée par la violence, prend la décision de quitter le Brésil pour les Etats-Unis en imitant son ami Luis Claudio Grosso.

Quand à Mara, après avoir tenu tête sans succès à sa brute de mari, elle prend la courageuse décision d’informer la presse des manœuvres de corruption auxquelles il a participé.

Quand aux gangsters, après s’être aperçus de leur méprises et avoir craint la réaction des amis de Bettencourt, ils prennent la décision sage de fuir chacun dans leur pays, Augusto et l’Argentin Daniel décidant toutefois de monter d’autres opérations contre des cibles plus à leur portée, comme des patrons de PME.

Dans un happy end imprévu, Alfonso l’un des tueurs chargé de liquider le malheureux sourd muet est tué par Emiliano, qui prend en charge l’enfant pour l’amener en sécurité.

En conclusion, « Le bonheur est facile » est un polar noir basique, classique et nerveux sur fond de milices criminelles et de corruption sud-américaine.

Les personnages sont à l’image du Brésil des années 90, grossiers, machistes et brutaux.

Sombre et sans pitié, le roman se débarrasse dans ses dernières pages d’une fin optimiste bâclée qui laisse quelque peu sur sa faim.

Malgré son caractère mineur, « Le bonheur est facile » a au moins le mérite de décrire une certaine partie de la réalité du Brésil notamment sa violence et sa corruption.

A réserver aux aficionados du genre.

Le bonheur est facile (Edney Sylvestre)
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 09:39
Black book (Paul Verhoeven)

Sorti en 2006 « Black book » est un film du surdoué touche à tout du cinéma Néerlandais Paul Verhoeven.

L’histoire se base aux Pays-Bas en 1939, lorsque Rachel Stein (Carice Van Houten) une juive hollandaise décide de quitter le pays après le bombardement par les Allemands de sa ferme familiale et la mort de ses parents.

Rachel et son ami le marin Rob (Michiel Huisman) fuient aidé par Van Gein (Peter Blok) un membre de la police hollandaise se disant en réalité résistant.

Mais lorsqu’ils embarquent sur un petit navire pour passer par les marais avec tous leurs biens, les Allemands surgissent et les massacrent.

Seule survivante, Rachel assiste au dépouillement des Juifs et mémorise le visage de l’officier allemand.

Recueillie par des paysans bienveillants, elle rejoint la résistance à La Hague dirigée par Gerben Kuipers (Derek de Lint).

Rachel qui se teint les cheveux en blond et se fait appeler Ellis de Vries, se rapproche de Hans Akkermans (Thom Hoffman), médecin et principal chef opérationnel du réseau et accepte de se rendre au quartier general de la Gestapo pour séduire le capitaine Muntze (Sebastian Koche) qu’elle a rencontré par hasard dans un train.

Usant de son penchant pour la philatélie, Ellis devient vite l’amante de Muntze et obtient un poste de secrétaire aux cotés de Ronnie (Halina Reijn) une autre hollandaise de mœurs légères.

Bonne chanteuse, elle manque de s’évanouir en reconnaissant l’officier responsable du massacre dans les marais, le lieutenant Franken (Waldemar Kobus), lui aussi mélomane et amant de Ronnie.

Ellis met le bureau de Montze sur écoute, ce qui permet au réseau de Kuipers d’obtenir de précieuses informations.

Le vieux chef est obsédé par l’idée de porter secours à son fils Tim (Ronald Armbrust), fait prisonnier par la Gestapo avec deux de ses camarades mais Ellis parvient à le convaincre de se concentrer sur Van Gein, qui a établit un trafic avec Franken en dépouillant des juifs fortunés après les avoir convaincu de fuir avec lui dans les marais.

L’interpellation de Van Gein tourne mal, un résistant est bléssé, Hans mit à terre et seul le chrétien Theo (Johnny de Mol) surmonte sa phobie de la violence pour tuer l’indic corrompu.

Malgré son agacement, Kuipers lance l’assaut contre le QG de la Gestapo pour sauver son fils mais tombe dans un piège.

Le réseau est massacré à l’exception de Hans qui parvient à s’enfuir sous les balles.

Après pareil scandale, Montze tente aidé par des informations de Ellis de faire tomber le trafic de Franken mais perd la face devant le général Kautner (Christian Berkel) qui sur la foi d’accusation de Franken, arrête Montze et le condamne à mort pour avoir voulu négocier avec des résistants hollandais.

Découverte et accusée de trahison par Franken, Ellis est elle aussi enfermée mais sauvée ainsi que Montze par une action d’un membre du réseau de Ronnie elle aussi résistante.

La libération éclate, les Canadiens sont à La Hague.

Ellis et Montze retrouvent Mr Smaal (Dolf de Vries) le notaire qui avait accepté de prêter de l’argent au moment de sa fuite et l’accusent d’être l’indicateur de Van Gein.

Le vieux notaire qui nie les faits est abattu ainsi que sa femme par un inconnu.

Montze se lance à sa poursuite dans la foule mais est reconnu puis arrêté.

Cette fois il n’échappe pas au peloton d’exécution notamment en raison de la persévérance de Kautner.

Arrêtée elle aussi, Ellis est détenue dans des conditions effroyables, battue et souillée d’excréments, avant d’être libérée par Hans devenu colonel.

Lorsque Hans lui apprend la mort de Montze, Ellis fait une crise de tétanie mais découvre que le bon médecin lui a en réalité injecté de l’insuline pour la faire mourir.

Se gavant de chocolat elle saute par la fenêtre et parvient à s’enfuir dans la foule.

La découverte du corps de Tim et le témoignage d’enquêteurs canadiens autour d'un livre noir listant les vicitmes potentiels du réseau parviennent à convaincre Kuipers de l’innocence de Ellis dans la mort de son fils et incriminent le bon Hans comme informateur de la Gestapo et traitre.

Recherché, il cherche à fuir en se cachant dans un cercueil mais est repris par Kuipers et Ellis lancé à sa poursuite.

Après avoir refusé l’argent des morts, Ellis laisse mourir Hans dans son cercueil avec tous ses bijoux et argent volés.

Un épilogue la montre après la visite de Ronnie dans un kibboutz israélien fondé par l’argent volé de Hans.

En conclusion, « Black book » est une film de guerre et d’aventure, dense, vif et riche en rebondissements.

Sur un sujet pourtant mille fois rabâché, l’oppression des Juifs en 1939-1945, Verhoeven parvient à tenir en haleine avec une intrigue mélangeant film d’espionnage et histoire d’amour sur fond de fresque historique…
Le style à la fois violent et sexuel du Hollandais fait mouche, la beauté de ses acteurs massivement néerlandais et donc peu connus, aidant pour moi à l’impact du résultat.

Classique sans doute sur le fond mais très réussi sur la forme.

Reste la durée…2h24 bien excessive selon moi !

Black book (Paul Verhoeven)
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 12:30
DC comics anthologie, 16 récits majeurs de 1939 à nos jours (artistes divers)

Voici avec un grand plaisir « DC comics anthologie, 16 récits majeurs de 1939 à nos jours » qui comme son nom l’indique regroupe 16 grandes histoires de l’univers DC.

Tout débute dans les années 1939-1940 avec les premier épisodes des super héros qui n’ont de valeur que leur aspect historique.

Superman primitivement crée par Jerry Siegel et Joe Shuster, l’amazone Wonder woman personnage très librement inspirée de la mythologie grecque par le féministe William Moulton Marston sur des dessins de Harry G Peter, le plus sombre Batman en pourfendeur torturé du crime de Bill Finger et Bob Kane composent les premières bases essentielles de DC avec dès les années 50 leurs ennemis mythiques comme Lex Luthor et Joker.

Derrière ce triumvirat vient Flash crée par Gardner Fox et Carmine Infantino avec le choix d’un épisode au scénario particulièrement tortueux en 1961 dans lequel le nouveau Flash (Barry Allen) rencontre l’ancien Flash (Jay Garrick) au look plus ringard pour combattre des ennemis faire valoir comme le Penseur, l’Ombre ou le Violoneux.

Les groupes de super héros étant à la mode, la Justice League of America se forme en 1962 pour affronter des extra terrestres aux pouvoirs élémentaires menaçant la Terre.

Aquaman capable de contrôler les poissons, le mystérieux Manhunter ou Green lantern aux pouvoirs en principe illimités, rejoignent le quatuor précédemment formé.

Les années 60 sont donc l’occasion de développer un nouvel univers avec l’étonnant Green lantern (Hal Jordan) qui sous l’égide de John Broome et Gil Kane, affronte lui aussi un de ses doubles, Alan Scott venu d’une autre Terre avant d’unir le pouvoir de leurs anneaux pour triompher de leur ennemi commun Krona issu de la race des Oans.

Dans les années 70, Dennis O’Neil et Neal Adams apportent un graphisme plus travaillé et réaliste pour décrire une aventure très sombre de Batman en Inde qui évite un piège tendu par son ennemi Ra’s Al Ghul.

Mais après avoir triomphé de son robuste garde du corps Ubu, Batman a la surprise de recevoir une demande en mariage de la superbe Talia, fille de Ra’s Al Ghul.

Après un magnifique (mais un peu creux) délire littéraire et graphique de Jim Steranko qui décrit comment Superman va contribuer dans le futur à améliorer la race humaine, place dans les années 80 à Alan Moore et Kevin O’Neill pour développer une fascinante histoire du Green lantern Abin Sabur triomphant de créatures lovecraftiennes tapies dans le monde sous terrain de l’empire des larmes mais héritant en retour d’une malédiction aboutissant à un dysfonctionnement de son anneau au moment de survoler la Terre.

Si Alan Moore est assurément considéré comme un maitre, John Byrne (scénario) et George Perez (dessins) atteignent pour moi le summum du genre dans un génial crossover de 1988 ou Superman et Wonder woman un tant tenté par un flirt amoureux, s’unissent pour triompher du redoutable tueur de dieux, Darkseid.
Le talent narratif et graphique de leurs successeurs Grand Morrison, Mark Millar et Howard Porter ne saurait prétendre à égaler les maitres des années 80 et il parait difficile de se passionner sur une nouvelle bataille de la JLA contre des extra-terrestre/

Paul Dini et Alex Ross ne passionnent pas non plus dans leur roman graphique tentant sans conviction de modifier le passé du Joker, afin de défendre la thèse d’une normalité psychiatrique bien fragile.

Les aventures de Green lantern en 2007 et Wonder woman pourtant dessinée par George Perez en 2010 sont sans intérêt et il faut attendre Geoff Johns (scénario) et Jim Lee (dessins) pour avoir une version musclée et toujours aussi sombre d’un Batman faisant équipe avec un arrogant Green lantern pour mettre d’état de nuire un poseur de bombe cyborg envoyé par Darkseid avant de voir surgir Superman en personne pour rejoindre l’équipe !

En conclusion, « DC comics anthologie, 16 récits majeurs de 1939 à nos jours » est un superbe cadeau pour les amateurs de comics retraçant les grandes heures de l’une des plus célèbre écurie de super héros de l’histoire.

Tous les personnages ou ingrédients sont là ou presque, et Batman plus que Superman se taille la part du lion.

Peu d’intérêt à mes yeux pour les premières aventures de super héros jusqu’aux années 70 : scénario simplistes pour ne pas dire débiles, dessins grossiers…

Tout change avec des artistes comme Steranko ou Moore qui impose leurs univers litteraires influencé par la SF et le Fantastique, Byrne ou Perez avec leur style moderne et leur personnages emplis de vitalité et d’humanité.

Sortis des années 70-80, le niveau est globalement plus faible : style plus « adulte » ou lisse avec surabondance de couleurs sans développer d’histoires réellement passionnantes et il faut attendre quelques exceptions (comme Johns et Lee) pour conjuguer talent et modernité !

Reste que cet anthologie qui porte bien son nom constitue un objet de choix dans une bibliothèque d’amateur d’art graphique !

DC comics anthologie, 16 récits majeurs de 1939 à nos jours (artistes divers)
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 09:09
Sons of anarchy, saison 7, épisode 7 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 7 », Juice (Theo Rossi) est finalement mystérieusement relâché par les Sons, enfourche sa moto et fait feu sur des policiers afin de se faire arrêter.

En prison il est contacté par un homme de Tully (Marylin Manson) pour une mission qu‘on imagine secrète…

De son coté, Jax (Charlie Hunnam) décide d’utiliser également la voie légale pour contrecarrer son rival Marks (Billy Brown) et parvient à convaincre Loutreesha Haddem (April Grace) et son fils Grant Mc Queen (Arjay Smith) de déposer une plainte pour chantage contre le parrain black afin de bloquer ses visées immobilières.

Très habilement, Jax utilise des clichés de la mort du pasteur Haddem (Marc Lear) maquillés pour faire croire que Marks l’a assassiné alors que ce sont en fait les Sons qui l’ont tué par erreur lors d’une partie fine.

La veuve accepte de témoigner mais demande en échange une aide contre un proxénète du nom de Greenblatt (Christopher Backus) qui les fait chanter pour des vidéos compromettantes d’Haddem,

Jax lui assure de régler le problème et lui propose une protection dans le chalet possédé par les Sons.

Mieux, il propose à Mc Queen d’aider sa mère à se désintoxiquer.

L’accord est scellé et la mère et la fille signent la déposition compromettante contre Marks.

Avec l’aide de Nero (Jimmy Smits) finalement relâché par Alvarez (Emilio Rivera), il traque avec Chibs (Tommy Flanagan) Greenblatt mais le maquereau juif se révèle plus coriace que prévu.

Greenblatt est finalement trahi par une de ses filles Winsome (Inbar Lavy) contre l’échange de meilleures conditions de travail chez Padilla.

Après avoir tenté de prendre en otage une prostituée toxicomane, Greenblatt est finalement retrouvé puis « suicidé » une fois les vidéos compromettantes retrouvés.

Nero profite de la présence de Jax pour lui annoncer son désir de se retirer du business.

Il lui propose de vendre ses part dans les maisons d’escorts ainsi qu’à Alvarez (Emilio Rivera) afin d’acheter son ranch et d’y installer son fils handicapé.

Nero va plus loin et propose à Gemma (Katey Sagal) de s’installer avec lui et de quitter cette vie infernale de gangs et de violence…

Troublée, Gemma refuse puis hésite…

Elle est ensuite réquisitionnée par Jax pour porter assistance à Loutreesha en piteux état au chalet.

Mais avant de partir, Gemma se confie partiellement à Wendy (Drea de Matteo) puis à Thomas, en ignorant que Abel (Evan Londo) l’entend dire qu’elle a tué Tara (Maggie Stiff).

Jax fixe un nouveau rendez vous à Marks avec l’appui d’Alvarez mais le parrain ne s’y rend pas, coinçant Bobby (Mark Bonne Jr) en route pour le chalet et lui envoyant son œil en guise de réponse à la convocation.

Moses Cartwright (Mathew Saint Patrick) l’imposant chef de la sécurité de Marks fait ici office de messager.

Le plan de Jax commence donc à se fissurer…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 7 » se surpasse dans le génie avec l’utilisation d’armes « légales » contre August Marks en parallèle d’une union entre gangs mineurs proches des Sons.

La tactique de Jax est brillante, son art de la manipulation effrayant.

Mais Marks ne se laisse pas faire si facilement et réagit avec violence, coinçant Bobby, le mutilant et devenant de fait une menace potentielle pour Loutreesha.

Juice qu’on pensait cuit, est encore une fois utilisé, on s’en doute pour approcher Tully et Lin en prison tandis que Nero toujours surprenant fait une proposition inattendue à Gemma pour enfin quitter cette vie de crime et de trahison.

A mi saison, cette saison 7 se révèle d’hors et déjà un chef d’œuvre !

Sons of anarchy, saison 7, épisode 7 (Kurt Sutter)
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 08:41
Sons of anarchy, saison 7, épisode 6 (Kurt Sutter)

Dans « Sons of anarchy, saison 7, épisode 6 », alors que Lin (Kenneth Choi) tombe pour trafic de drogue, des rumeurs commencent à filtrer que Marks (Billy Brown) chercherait par son intermédiaire faire tomber les Sons of anarchy.

Conscient de la menace, Jax (Charlie Hunnam) décide d’accélérer son plan anti Marks en s’assurant de la solidité de son alliance avec les One niners, les Mayans et même les Frères aryens.

Pour ces derniers, il négocie avec Tully (Marylin Manson) une compensation de la perte due au trafic de drogue et accepte un nouveau rendez vous avec un de ses lieutenants Leland Gruen (Brad Carter), un petit homme agressif.

Tully promet également de l’aider à assassiner Lin en prison si il rentre dans ses fonds.

Le rendez vous entre les Sons et Leland tourne à la bagarre à mains nues car ce dernier ne supporte pas la présence des blacks des Grimm bastards dans ses rangs.

Derrière une façade de fermeté, Jax qui souhaite intégrer les Bastards chez les Sons doit également montrer patte blanche vis-à-vis de Tully.

Les Grimm bastards l’aident donc à éliminer le gang des East dubs commandé par un certain Dulain (Shane Woods), trop proche de Marks au gout des Sons.

Les corps des gangsters morts sont ensuite exhibés devant Leland afin de montrer que les Sons haïssent les noirs autant que les néo-nazis.

Leland fléchit et accepte de rentrer dans le jeu, Jax se proposant de faire l’intermédiaire entre les Mayans et les Frères aryens dans le trafic d’armes.

D’abord méfiant au point de séquestrer Nero Padilla (Jimmy Smits), Alvarez (Emilio Rivera) s’avère un allié fiable qui livre Juice (Theo Rossi) venu chercher un passage au Mexique pour fuir son ancien gang.

La capture de Juice rend nerveuse Gemma (Katey Sagal) épuisée après une nuit à marcher dehors malgré le réconfort d’une serveuse affable Gertie (Lea Michele).

Unser (Dayton Callie) peine à croire la version de Gemma sur la tentative de meurtre de Juice à son encontre et fait pression sur elle pour aller témoigner officiellement à la police pour incriminer Lin dans le meurtre de Tara.

Le sort de Juice, le traitre reste donc la clé…

En conclusion, « Sons of anarchy, saison 7, épisode 6 » continue de conserver un haut niveau de qualité avec une intrigue toujours complexe et pleine de rebondissements.

Embringué dans un jeu d’inextricables alliance, Jax tente de maximiser ses chances contre Marks plus puissant que lui en raison de ses contacts politiques et de son assise financière.
L’étau se resserre également entre Juice enfin capturé et Gemma qui offre une touchante et longue scène intime aux cotés d’une serveuse anonyme…

Du grand art !

Sons of anarchy, saison 7, épisode 6 (Kurt Sutter)
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