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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 11:21

L‘information principale de « Avengers, l’intégrale, 1967 » est l’arrivée d’une nouvelle équipe composée de Roy Thomas (scénario) et John Buscema (dessins) aux cotés de l’inamovible Don Heck.

On débute fort mal par une attaque d’un extra-terrestre issu de la planète Ixar, qui désire kidnapper les Vengeurs pour copier leurs super-pouvoirs afin de constituer une armée de robots appelés ultroides destinés à lui faire remporter un conflit millénaire.

Arrivés en Europe de l’Est pour secourir Vif-argent, le premier capturé, les Vengeurs ont d’abord le dessous sur les ultroides commandée par une certaine Ultrana, avant de se libérer grâce à la faculté de Goliath de rapetisser.

Mais ils affrontent ensuite Ixar lui-même, une sorte de super ultroide géant que seul un sort de la Sorcière rouge sur ses circuits internes parvient à atteindre.

Fort heureusement, le rusé Œil de Faucon trouve la faille en visant directement Ixar qui se faisait passer pour le bourgmestre de la petite ville d’Europe de l’est et commandait en réalité l’invincible robot.

Vaincu, Ixar lève le camps et poursuit sa quête ailleurs.

Dans l’épisode suivant, la Veuve noire intégrée au forceps à l’équipe par son amant Œil de Faucon quitte l’équipe rattrapée par son passé d’agent double pour servir le S.H.I.E.L.D dans une mission à haut risques en Chine.

Cette défection ressemblant à une traitrise affecte beaucoup Œil de Faucon.

Mais les héros n’ont pas le temps de s’apitoyer sur leur sort puisque le demi-dieu Hercule, charmé par un sort de l’Enchanteresse, les attaque de toute sa puissance divine.

Hercule surclasse le courageux Goliath tout comme l’Enchanteresse surclasse la Sorcière rouge, mais une flèche aveuglante de Œil de Faucon parvient à briser le sort.

Comme son homologue Thor, Hercule est condamné par Zeus à purger une peine d’exil d’un an sur Terre pour sa mauvaise conduite et intègre donc l’équipe en un précieux renfort de force pure !

L’aide d’Hercule s’avère immédiatement décisive pour mettre à mal le plan du Penseur fou, qui piège minutieusement les Vengeurs en leur opposants des super criminels comme Hamerhead (contre Œil de Faucon), le Concasseur (contre Goliath) Thunderbolt  (contre Vif argent et la Sorcière rouge).

En tant qu’immortel, Hercule déjoue les calculs du Penseur et prend le dessus à lui tout seul sur les trois redoutables adversaires des Vengeurs.

Le Prince des mers est un adversaire d’un tout autre calibre, qui ayant récupéré le Cube cosmique, est en passe de prendre le dessus sur Hercule sous la mer, avant de préférer remonter en surface pour conclure de manière honorable son combat.

Une intervention judicieuse de la Guêpe le sépare du Cube et le place donc en infériorité physique face à tous les Vengeurs avec Hercule dans leurs rangs.

Par la suite, la Veuve arrive en Chine et demande à voir le Colonel Ling créateur d’une machine infernale, le Psychotron chargé de créer des hallucinations de grande ampleur contre ses adversaires comme les Etats-Unis tandis que la bas, Goliath récupère le corps de l’androïde Dragon man à des fins scientifiques.

Mais son propriétaire, Diablo active de nouveau la redoutable créature qui attaque les Vengeurs dans leur manoir.

Diablo tient en respect Vif argent, Œil de Faucon et la Sorcière rouge, tandis que Dragon man vient à bout de Goliath et l’emporte dans les airs dans le but d’utiliser ses compétences pour réaliser une armée de Dragon man.

Les Vengeurs obtiennent des 4 Fantastiques les coordonnées de la base de Diablo et se rendent courageusement sur place pour trouver Goliath soumis à un chantage contre la Guêpe, sur leur chemin !

De son coté, Hercule affronte Dragon man dans des profondeurs volcaniques et finit par le vaincre après une lutte homérique alors que en surface, seule l’arrivée subite de Captain america parvient à faire échouer les plans de Diablo.

Revenu dans l’équipe, Cap doit jouer des coudes pour obtenir le respect d’Hercule et retrouver son leadership.

Œil de Faucon entraine ensuite Hercule au secours de la Veuve noire, en réalité agent double pour le S.H.I.E.L.D et finalement arrêtée par les communistes chinois et russes.

En Chine, Œil de Faucon se heurte au Garde rouge, alter égo soviétique de Captain america et Hercule est précipité dans le Psychotron ou il affronte une fausse Hydre de Lerne.

Ayant capturé Œil de Faucon et la Veuve noire, le Garde rouge révèle qu’il est le mari russe de cette dernière et s’est fait passé pour mort afin de bénéficier des traitements faisant de lui un surhomme.

Le reste des Vengeurs arrive ensuite à la rescousse et engage un combat contre l’armée de Ling…qui se solde par la destruction du Psychotron.

En un sursaut d’amour, le Garde rouge surclassé par Captain america, s’interpose pour sauver son ex femme… et prend la balle qui lui était destinée.

Le retour de clients de poids comme Thor et Iron-man n’est ensuite pas de trop face à la super équipe constituée par le Mandarin : Power-man, Swordsman, le Laser vivant, l’Enchanteresse et l’Exécuteur !

Le premier choc a lieu dans un mystérieux état d’Amérique du sud, dont le Mandarin fait menacer le gouvernement de destruction par un glaive géant planant au dessus de sa tête !

Goliath triomphe de justesse du coriace Power-man, la Guêpe asticote Swordsman et Iron-man bloque le glaive géant à l’aide de toute la puissance des ses répulseurs, sauvant ainsi la situation au grand dam du Mandarin.

En Asie, Hercule prend le dessus sur le viril Exécuteur, permettant du même coup à son alliée la Sorcière rouge de vaincre l’Enchanteresse.

En Afrique, la Laser vivant est aisément vaincu par l’équipe Œil de Faucon-Thor avant que le Mandarin ne déchaine Ultimo son arme secrète, qui force le dieu du tonnerre a utiliser toute sa puissance pour le vaincre.

Ces revers forcent le Mandarin à révéler son arme ultime : un diamant géant capable depuis son vaisseau spatial de véhiculer un rayon de haine pure sur le monde !

En un brillante démonstration, les Vengeurs soumis au rayonnement s’affrontent dans un lutte fratricide, avant que la petite Guêpe ne fasse échouer le plan, les dieux finissant par détruire le diamant et le Mandarin chutant dans l’espace…

A Central Park, le Super adaptoide, l’androïde crée par l’A.I.M pour tuer Captain america s’en prend aux Vengeurs et se montre capable d’imiter les pouvoirs de chacun d’entre eux, Hercule et Thor compris.

Dans ces conditions sa défaite provoquée par une surcharge décelée par Œil de Faucon apparait comme un petit miracle.

On passera sur la brusque apparition du très modeste Cyclone qui tente maladroitement et sans succès à lui tout seul de se venger d’un revers humiliant contre Goliath, pour découvrir un Magneto parfait dans un rôle de super criminel, bien décidé à recruter de force Vif argent et la Sorcière rouge pour monter avec le Crapaud la Confrérie des mauvais mutants.

Depuis la planète ou l’avait exilé l’Etranger, Magnéto capte les ondes magnétiques de deux savants, dont Whitman l’oncle du Chevalier noir mort dans un combat contre Iron-man et parvient à rejoindre la terre, prendre le contrôle des scientifiques et à s’établir dans une forteresse d’Europe centrale.

Attirés sur place, Vif argent et la Sorcière rouge refuse de servir Magnéto et entament un combat contre les armures médiévales utilisées comme armes contre eux.

Vaincus, le frère et la sœur tombent aux pieds du maitre des lieux.

En conclusion, « Avengers, l’intégrale, 1967 » est une intégrale riche en rebondissements et combats dantesques…

L’arrivée d’Hercule dont les traits ont été copiés sur le célèbre culturiste et acteur de péplum Steve Reeves, contribue pour beaucoup à donner plus d’envergure aux histoires et aventures de la super équipe.

Le Prince des mers, le Mandarin ou Magnéto sont des super stars du Monde marvel mais le Penseur fou ou Diablo ne sont pas à dédaigner non plus.

Si certaines dérives anti-communistes primaires existent bel et bien avec les caricatures de chinois et de russes, on se régale davantage de combats épiques contres des colosses comme Dragon man, le Super adaptoide ou Ultimo.

Du coté psychologique, le tapis rouge est déplié pour Hercule, ce qui place Captain america en retrait par rapport à Œil de Faucon, forte tête tenu par son amour pour une espionne russe et Goliath l’héroïque géant n’hésitant à monter en première ligne dans tous les coups durs.

Seul bémol, le style graphique de Buscema, très pauvre et rudimentaire, qui ne met pas particulièrement en valeur nos héros.

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 19:54

Sorti en 2008, « Babylon A.D » de Mathieu Kassovitz est une adaptation du roman de Science fiction « Babylon babies » de Maurice G Dantec.

Assez immédiatement, « Babylon A.D » nous plonge dans un monde apocalyptique post industriel ou un mercenaire tout en muscles, Hugo Cornélius Toorop (Vin Diesel) vivant dans un immeuble en ruines, est réquisitionné par un trafiquant du nom de Gorski (Gérard Depardieu) afin d’acheminer une jeune fille russe aux Etats-Unis.

Après un dialogue haut en couleurs entre les deux hommes, Toorop négocie une belle indemnité puis accepte la mission et est parachuté en Mongolie.

Malgré sa mauvaise humeur, le gros dur accepte de convoyer la jeune fille Aurora (Mélanie Thierry) et en plus religieuse d’un couvent Noélite qui l’accompagne Rebeka (Michelle Yeoh).

Dans une boite de nuit glauque, Toorop prend ensuite contact avec un passeur nommé Finn (Mark Strong) pour acquérir un passeport pour les Etats-Unis ou on l’apprend il est fiché comme terroriste.

Lorsque un groupe d’hommes surgit dans la boite pour enlever Aurora au nom de son père, Toorop refuse de livrer ses colis et s’interpose.

Particulièrement confuse, la scène qui suit aboutit à une lutte à mort dans une cage avec l’ultimate fighter Killa (Jérôme Le Banner).

Lorsque Toorop commence à abattre les ravisseurs, ils relâchent Aurora qui rejoint son protecteur, de plus en plus convaincu par les étranges pouvoirs que semble receler la jeune fille.

Avec Finn, le trio gagne Vladivostok et embarque dans la cohue générale sur un sous marin que Aurora pilote à la surprise générale.

Arrivés sur le cercle polaire coté canadien, les immigrés sont pris en chasse par des drones volants jouant le rôle de gardes frontières.

Au prix de manœuvres osées, Toorop détruit les deux appareils et termine légèrement blessé par des éclats.

Peu fiable, Finn est abattu…

A New-York, Toorop se montre de plus en plus attiré par Aurora qui lui annonce être enceinte de jumeaux et rechigne à honorer son marché malgré l’insistance de Gorski.

La chef des Noélites (Charlotte Rampling), qui est en réalité la commanditaire de la « livraison » d’Aurora entre alors en action, exigeant à Toorop l’exécution du contrat, ce qu’il refuse provoquant une intense fusillade éclate alors entre les mercenaires de Gorski et ceux des Noélites.

Rebeka est tuée et sans que l’on comprenne pourquoi Aurora abat Toorop qui a pourtant survécu à un tir de missile (!).

Dans le rapport de force, Gorski paye cher sa rébellion contre sa cliente et est tué d’un missile en guise de représailles à la destruction du couvent Noélite mongol d’Aurora et Rebeka.

Le mercenaire se réveille cyborg rafistolé par le Docteur Darquandier (Lambert Wilson) qui lui explique avoir crée Aurora en lui inculquant toute le savoir du monde afin de créer un monde meilleur.

Usant de technologies avancées, Darquandier fouille la mémoire de Toorop afin de comprendre ce qu’Aurora lui a laissé comme message.

Lorsque les hommes de la Prêtresse surgissent et tuent Darquandier, Toorop est déjà parti retrouver une vieille cabane familiale dans laquelle il comptait se retirer.

Il y retrouve Aurora, l’emmène à l’hôpital pour la faire accoucher de ses jumeaux avant de mourir, son œuvre bienfaitrice de reconstruction de l’humanité accomplie.

En conclusion, « Babylon A.D » est une incommensurable bouse issue des cerveaux de deux malades : Kassovitz et Dantec.

Si l’écrivain demeure sur son terrain de prédilection : mixture indigeste entre technologie, délires d’un renouveau pseudo-religieux et fascination pour l’ex bloc soviétique, le résultat qu’en produit Kassovitz est d’une nullité affligeante.

Vin Diesel est une caricature de lui-même en grosse brute stéroidée doublée par une voix de rapper made in 9.3 absolument insupportable…. Tandis qu’on se demande ce que viennent foutre dans cette galère des acteurs de premier plan comme Depardieu ridicule en gras du bide en survêtement, Wilson trainant des fils en plastoc sous sa blouse blanche pour faire futuriste et Rampling en froide méchante.

Lorsqu’à la nullité du scénario vient s’ajouter des dialogues insupportables et une esthétique dégueulasse, on se dit que « Babylon A.D » est assurément le pire de tous les films de Kassovitz !

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 19:48

Il est temps à présent de boucler la saison 2 de Daredevil avec  « Daredevil, saison 2, épisode 13 ».

Comprenant la véritable dangerosité de la Main après l'enlèvement de Stick (Scott Glenn), Daredevil (Charlie Cox) et Elektra (Elodie Young) décident de contre-attaquer tout de suite et de frapper Nobu (Peter Shinkoda), le chef de l’organisation afin de la dissoudre.

Mais la Main est plus rapide puisqu’elle fait enlever les personnes ayant été sauvées par Daredevil sur la base d’informations dérobées à l’inspecteur Mahoney (Royce Johnson) passé à tabac.

Parmi elles, Karen (Deborah Ann Woll) utilise le bracelet électronique de Turk Barett (Rob Morgan) pour que la police les localise et vienne les secourir.

Alerté par Foggy (Elden Henson), Daredevil concentre tous ses pouvoirs pour localiser le lieu ou sont détenus les prisonniers dans l’immensité de New-York.

Malgré les réticences d’Elektra qui flaire un piège, Daredevil équipé d’une canne à filin modifiable en nunchaku par le génie de l’inventeur Melvin Potter (Matt Gerald) fonce secourir les prisonniers et leur permet de s’enfuir.

Le combat contre les Ninjas est acharné…

Acculé sur les toits avec Elektra finalement venue en support, Daredevil lui annonce être prêt à présent à la faire toute sa vie avec elle loin de New-York si ils en réchappent.

Lors du dernier face à face, le Punisher (John Bernthal) surgit armé jusqu’aux dents et liquide les Ninias mais Elektra reçoit une flèche en plein cœur et meurt dans les bras de son amant.

En représailles, Daredevil expédie Nobu hors du toit, laissant Stick miraculeusement échappé de son appartement, trancher la gorge du chef de la Main.

Les deux hommes enterrent donc Elektra dans un froid glacial, Stick demeurant toujours aussi insensible en apparence tandis que Murdock est dévasté.

Indépendant à présent, Foggy triomphe en étant embauché par le grand cabinet d’avocats de Jeri Hogarth (Carrie Anne Moss) pour se spécialiser dans les difficiles affaires de justicier.

Murdock donne enfin rendez vous à Karen devenue journaliste en herbe au Daily Bugle et lui avoue être Daredevil.

Mais la Main dont on ignore les véritables intentions dérobe le cadavre d’Elektra et l’enferme dans un sarcophage…

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 13 » clôt une seconde saison globalement plus dense et de meilleure qualité que la première.

L’arrivée du personnage du Punisher, version radicale du justicier, personnage torturé et violent, est pour beaucoup dans l’élévation du niveau… mais ce serait oublier également un travail un peu plus poussé sur la psychologie des personnages, des combats de close combats particulièrement dynamiques et une atmosphère urbaine sombre collant parfaitement à l’esprit du comic book.

Malgré cela, cette seconde saison ne peut être considérée comme un chef d’œuvre car la Main avec ses Ninjas interchangeables aussi répétitifs que lassants et ses motivations obscures contribuent pour beaucoup à un sentiment de confusion général qui à mes yeux masque un scénario faible trainant en longueur..

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 08:57

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 12 », Daredevil (Charlie Cox) s’interpose dans la lutte à mort entre Stick (Scott Glenn) et Elektra (Elodie Yung).

Dans le passé, on découvre que Stick a enlevé et entrainé la jeune fille pour devenir une tueuse impitoyable.

La situation se complexifie grandement lorsque les Ninjas de la Main surgissent et enlèvent le vieux maitre aveugle.

Dans la vie civile, Foggy (Elden Henson) sort de l’hôpital et annonce à Murdock qu’il a reçu une proposition pour travailler dans le grand cabinet d’avocat de Marcy Stahl (Amy Ruthberg).

Confiant en ses capacités et un brin provocateur, Foggy teste la volonté de son associé pour le retenir mais se heurte à un consentement tacite qui entérine leur rupture.

Karen (Deborah Ann Woll) qui est entendue comme témoin après l’explosion du cargo ou se trouvait le Punisher (John Bernthal) est poussée par son nouveau patron Ellison (Geoffrey Cantor) de continuer à travailler sur le sujet malgré la disparition probable du psychopathe avec les tueurs du port.

Pour étoffer son portrait posthume, Karen va trouver le colonel Shoonover (Clancy Brown) réputé proche de Castle en Afghanistan mais comprend finalement que c’est lui le Blacksmith qui a organisé le deal mortel dans lequel Castle a perdu sa famille.

Shoonover la braque alors et l’emmène dans sa voiture dans les bois pour en terminer avec elle mais un énorme pickup leur coupe la route avec à son bord un Punisher revanchard.

Le Punisher écarte Karen blessée qui fuit dans la nuit et la foret, entraine Shoonover dans une cabane de forestier et le tue proprement d’une balle dans la tête après avoir obtenu des aveux.

Dans une cache secrète il découvre un véritable arsenal de guerre avec armes automatiques et mitrailleuses lourdes.

De son coté, Daredevil passe par les égouts pour retrouver la trace de Stick et combat les Ninjas de la main qui n’utilisent plus leurs armes pour désorienter son sens de l’ouïe.

Suivant les conseils de Stick torturé par un bourreau aux ordres de Hirochi (Ron Nakahara), Daredevil se focalise sur le souffle de ses adversaires et les met hors de combat, y compris Nobu (Peter Shinkoda) qui semble virtuellement immortel.

Mais face à Stick se trouve également Elektra elle aussi déterminée à tuer…

Lorsque Nobu et ses hommes font irruption on croit à un nouveau combat d’arts martiaux mais celui prête allégeance à Elektra en la considérant comme le Black sky de la Main, leur arme humaine suprême.

Un moment tentée, Elektra change in extremis d’avis par les mots de Daredevil et épargne Stick.

En représailles, Nobu jure la mort de Daredevil…

En conclusion, loin de nouer l‘intrigue « Daredevil, saison 2, épisode 12 » ajoute encore plusieurs surcouches de complexité en faisant à présent d’Elektra la potentielle reine mère de la Main, ce qui expliquerait le rôle trouble de Stick désireux à présent de la tuer après sa trahison…

De son coté, le Punisher semble avoir soldé ses comptes avec les principaux responsables du meurtre de sa famille, ce qui ne semble pas l’avoir apaisé pour autant…

Foggy et Karen apparaissent isolés et meurtris, ce qui fait à proprement parler de la peine, tandis que leur ex partenaire joue les casques bleues dans cette guerre quasi incompréhensible contre la Main, qui patine sur place dans ses épuisants combats ninjas…

Et si finalement Daredevil ratait la fin de la saison 2 ?

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 08:14

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 11 », Daredevil (Charlie Cox) intervient à l’hôpital pour protéger Claire Temple (Rosario Dawson) d’une attaque des Ninjas de la Main venus récupérer les enfants.

La lutte est âpre, violente et si Claire est tirée d’affaire, les Ninjas repartent avec leur butin en laissant quelques morts du personnel de l’hôpital sur place.

Les enfants sont ramenés auprès de Hirochi (Ron Nakahara) et Nobu (Peter Shinkoda), qui continuent d’utiliser leur sang pour alimenter un mystérieux sarcophage.

Lorsque Claire, choquée, constate que le directeur de l’hôpital cherche à étouffer l’affaire en raison des corps mystérieusement évidés des Ninjas laissés sur place, elle claque la porte…

Daredevil poursuit seul sa quête à la recherche du Blacksmith, ce mystérieux commanditaire qui sème le trouble à New-York et rejoint en cela le Punisher (John Bernthal) qui cherche lui purement et simplement a se venger.

Dans une scène particulièrement forte, le Punisher donne rendez vous dans un bar minable à Karen (Deborah Ann Woll) et lui avoue ensuite lui avoir fait joué le rôle d’appât pour le Blacksmith.

Ce stratagème fonctionne puisque deux tueurs sont envoyés pour les liquider.

Même bien amoché par la dérouillée qui lui a administrée le Caïd, le Punisher surclasse les deux hommes et obtient une adresse ou localiser sa cible après les avoir torturés et finalement tués.

Daredevil progresse aussi dans ses recherches et obtient des informations par Madame Gao (Wai Ching Ho) concurrente du Blacksmith dans le trafic de drogue.

L’homme sans peur retrouve le Punisher sur un cargo et l’empêche de tuer in extremis un homme qu’il prend à tort pour le Blacksmith.

Lorsque les autres gardes accourent, une fusillade éclate et fait exploser le cargo chargé de drogues et d’explosifs.

Les hommes du Blacksmith meurent et Daredevil s’extraie avec peine de l’eau du port.

De son coté, Elektra (Elodie Yung) remonte la piste de son tueur français pour arriver jusqu’à Stick (Scott Glenn) qui se prépare à un due là mort avec son ancien élève.

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 11 » accélère le rythme autour du Blacksmith, qu’on devine être le point de convergence final de la saison 2.

Les agissements de la Main restent pour leur part toujours aussi mystérieux, tout comme ceux de Stick à présent obligé de lutter pour préserver sa vie face à son ancienne élève déterminée à le tuer.

Les personnages sont toujours aussi forts, que ce soient Daredevil ou le Punisher, toujours aussi torturé et radical, que Karen et Claire, dont le courage et les convictions personnelles forcent le respect.

L’action et la violence culminent, avec notamment l’extrême brutalité du Punisher avec les voyous.

On attend la fin avec impatience !

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 21:22

Cinéma brésilien avec « O Pai, O » de Monique Gardenberg.

Sorti en 2007, « O Pai, O » est un film musical qui raconte la vie d’habitants d’immeubles populaires du quartier de Pelourinho, le cœur du centre ville historique de Salvador de Bahia.

En pleine ferveur du Carnaval, Reginaldo (Erico Bras) danse et boit plus que de raison tout en entretenant une relation adultère avec le travesti Yolanda (Ryu Arisson)…

Tout comme son ami qui vit en faisant le (faux) taxi pour touristes, l’artiste Roque (Lazaro Ramos) mène une vie de bohème, peignant sur le corps dévêtu de la belle Rosa (Emanuelle Araujo) et vivotant en vendant des bibelots artisanaux de sa création.

Mais Boca (Wagner Moura) petit trafiquant local passe régulièrement lui mettre la pression dans sa voiture voyante…

L’évangéliste Dona Joana (Luciana Souza) femme austère pétrie de religion, échoue malgré ses préceptes rigides à tenir ses deux fils qui partent dans les rues gagner un peu d’argent.

Elle gère seule d’une main de fer l’immeuble qu’elle possède dans le centre et n’hésite pas à couper l’eau pour se venger lorsque ses locataires la contrarient et seul Seu Jeronimo (Stenio Garcia) un trouble préteur sur gages de la ville semble trouver grâce à ses yeux comme potentiel mari.

Psilene (Dira Pires) une autre habitante du quartier revient ensuite en s’inventant une histoire d’amour avec un Suisse richissime pour ne pas perdre la face d’un voyage catastrophique en Europe ou elle est passée du statut de cuisinière à babysitteuse avant de finir prostituée pour payer son voyage de retour.

Rapidement la situation devient explosive entre Roque et Boca lorsque le trafiquant invoque de fallacieux prétextes pour ne pas lui payer des petites voitures qu’il avait commandées pour vendre de la drogue plus discrètement pendant le carnaval.

Mais Roque soutenu par ses amis parvient à tenir tête a trafiquant qui finit par lui payer son du…

Tout le monde se déchaine lors du dernier jour de Carnaval, Roque avec Rosa, Reginaldo avec Psilene dont les aventures croustillantes émoustillent curieusement Dona Joana…

Malheureusement un policier payé par Seu Jeronimo pour faire fuir des gosses des rues commet un excès de zèle et tue les enfants de Joana.

Comme souvent au Brésil, le drame absolue côtoie la fête absolue.

En conclusion, « O Pai, O » est un film sympathique et vivant brossant une belle tranche de vie des quartiers populaires/typiques de Salvador de Bahia ou la débrouille règne en maitresse.

Vivant, chantant et dansant, le film séduit par son enthousiasme et confirme la qualité d' acteurs brésiliens de premier plan comme Wagner Moura et Lazaro Ramos.

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 06:59

Fils du célèbre journaliste Philippe Tesson, l’aventurier-écrivain Sylvain Tesson publie en 2011 « Dans les forêts de Sibérie ».

Ce récit singulier d’un globe trotter excentrique grièvement accidenté après une chute d’un toit en 2015, s’inscrit dans une démarche volontaire d’exil sur les abord du Lac Baïkal, l’un des plus grands du monde et véritable mer intérieure de Sibérie.

Pendant six mois à partir de février 2010, Tesson tient donc son journal de bord, couchant sur le papier ses impressions intimes issues de la contemplation de la magnifique nature l’environnant et des quelques rencontres avec ses rares voisins pour la plupart gardiens de la réserve naturelle comme Serguei et Natascha.

Il passe l’essentiel de ses journées à observer la nature dans de longues marches sur le lac dans la taiga ou les montagnes avoisinantes, lire des ouvrages auxquels il n’avait jamais eu le courage de s’attaquer à Paris mais aussi à fumer le cigare et se saouler abondamment à la vodka.

Confiné dans son étroite cabane autour du poêle représentant le seul moyen de survie face aux -30°C du dehors, il veille à conserver une autonomie en se nourrissant du produit de sa pèche, principalement des ombles du lac et en utilisant des panneaux solaires pour recharger les quelques équipements électroniques qu’il a gardé auprès de lui comme son précieux GPS.

Près du Cap des Cèdres du Nord, à 120 km d’Irkoutsk la plus grande ville de la région, Tesson réapprend à trente huit ans l’usage des grands espaces, l’écoulement lent du temps et surtout le silence.

Il marche plusieurs dizaine de kilomètres par jour parfois dans des conditions extrêmes, s’émerveille des traces d’animaux (renards, lynx, loups, ours) rencontrées.

Son corps et son esprit s’habituent peu à peu à son environnement : sa peau blanchit, son rythme cardiaque se ralentit, les muscles de ses bras et ses jambes se renforcent.

Il apprend l’économie et la patience, médite sur lui-même, sur le monde moderne et livre des aphorismes parfois agaçants se voulant définitifs.

Les commentaires des lectures des philosophes (Jünger, Kierkegaard, Schopenhauer, Camus, Rousseau, Stoïciens, Lucrèce, Nietzsche, Lao Tse) côtoient ceux sur les classiques de la littérature (D.H Lawrence, Sade, Casanova, Mishima), des récits de survie (Tournier, Defoe, Conrad, ) ou de poésie (Baudelaire, Whitman, les Milles et une nuit) avec quelques polars pour aider à faire passer la pilule.

Ses rencontres avec des gardes forestiers, météorologues et des pécheurs sont autant d'occasions de réflexion sur l’âme russe, mélange de sauvagerie indomptable et de fatalisme mélancolique, mais aussi d’innombrables beuveries.

On sent que Tesson préfère ces rudes, généreux et surprenants compagnons aux rares touristes occidentaux Allemands ou Australiens trop civilisés qu’il croise épisodiquement.

Quant aux parvenus russes venant occasionnellement chasser, étaler leur argent et faire la fête, il considère plus leur présence comme un outrage à l’équilibre naturel du lac.

La récupération de deux jeunes chiens, Aika et Bek offre un véritable réconfort affectif en même temps qu’une protection toute théorique face aux loups et aux ours.

Au mois de mai, l’ermite assiste stupéfait à l’éclosion du printemps avec la fonte de a glace du lac, le fourmillement de la flore et de la faune, notamment les arrivées des oies, canards et des moustiques qui le harcèle pendant ses longues marches.

Mais la rupture prononcée à distance avec sa compagne, lassée de ses sempiternelles escapades le dévaste.

Après la visite de deux amis français peintre, le meilleur moyen de combattre le chagrin reste la lecture des philosophes, la marche, l’exercice physique, le contact avec les chiens et la splendeur de la nature.

Pourtant l’heure de partir finit par arriver en juillet, après une dernière nuit sur les galets avec les deux chiens qui l’ont soutenu dans les moments difficiles.

En conclusion, « Dans les forêts de Sibérie » est un ouvrage qui m’a divisé.

Du coté négatif, le récit façon journal de bord, forcément linéaire et répétitif (marche, pêche et rencontres de russes aussi picoleurs que taciturnes), les murges solitaires à la vodka pour tenir le coup et les conclusions/aphorismes chocs sur la vie ou les auteurs lus…

Mais de l’autre, une expérience d’ermitage aussi exceptionnelle que le splendide cadre naturel l’habitant, un style d’écriture élégant, racé et des réflexions personnelles parfois profondes sur la civilisation, les motivations profondes de la démarche, le sens de l’existence, l’âme slave dont la mélancolie et la folie font sans doute écho à celle de Sylvain Tesson.

A mes yeux, l’intelligence, la sensibilité et la tristesse de l’auteur ont donc fini par l’emporter sur les quelques défauts énoncés.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 19:56

En 1983, soit vingt trois longues années après le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock sort « Psychose 2 » réalisé par Richard Franklin.

Ici, Norman Bates (Anthony Perkins) sort finalement de l’hôpital psychiatrique après avoir suivi un long traitement  administré par le médecin Bill Raymond (Robert Loggia).

Bates est donc relâché au grand dam de Lila Loomis (Vera Miles) la sœur de la principale victime, qui a fondé une association pour s’opposer à cette décision.

Pris en charge par Raymond, Bates se réinstalle dans son vieux manoir sur la colline donnant sur le motel dont il est le propriétaire.

Pour se réinsérer, il travaille comme aide cuisinier dans un petit restaurant ou il fait la connaissance de Mary (Meg Tilly), une jolie et jeune serveuse.

Malgré son comportement étrange, Bates est protégé par la générosité de Madame Spool (Claudia Bryar), la patronne.

Jouant les chevaliers servants auprès d’une jeune femme qui ignore tout de son passé, Bates lui propose de l’héberger temporairement après une douloureuse rupture avec son petit ami.

Embarrassée, Mary accepte et suit Bates qui découvrant les pratiques du gérant véreux du motel Warren Toomey (Dennis Frantz), décide de le mettre à la porte.

En attendant, Mary emménage directement dans le manoir et découvre les troublants souvenirs entreposés par Bates qui continue d’évoquer sa mère.

Au restaurant, les choses se gâtent quand Toomey vient le provoquer verbalement et physiquement afin de se venger de son éviction.

Bates parvient à se maitriser in extremis après avoir vu un petit papier soit disant écrit par sa mère, parfaitement hostile à l’arrivée de Mary chez elle.

De retour au manoir, Bates très éprouvé finit par craquer devant les ultimes provocations de Toomey et le tue le croit on à coup de couteaux, se débarrassant du corps et de la voiture dans l’étang familial.

La disparition de Toomey n’émeut pas grand monde et Mary continue de découvrir l’âme torturée de Bates qui maintenant constate que sa mère apparait aux fenêtres, remet ses affaires dans sa chambre et pire, lui passe des coups de téléphones.

L’aide de Raymond qui exhume le cercueil de sa mère n’est pas d’un grand réconfort sur le psychisme fragile de Bates…et la mort présumée d’un jeune homme dans sa cave, resserre la curiosité du shérif John Hunt (Hugh Gillin) à son égard.

Pourtant Mary va finalement craquer et demander à sa mère, en réalité la véritable instigatrices des manipulations d’arrêter de persécuter un homme qu’elle estime innocent.

Après une violente dispute, Lila va reprendre elle-même les choses en main et s’infiltrer dans la cave de Bates pour se déguiser en sa mère…mais va finalement être tuée.

Quand Hunt retrouve finalement la voiture et le corps de Toomey dans l’étang, l’étau se resserre dangereusement pour Bates que Mary tente de protéger.

Mais Bates a à présent renoué avec ses vieux démons et redevient inquiétant.

Après une scène tendue et rocambolesque ou Bates victime de paranoïa se fait menaçant à ses cotés, Mary tue Raymond venu l’aider et poignarde également Bates avant d’être abattue par la police.

Les Loomis sont ainsi officiellement chargées de tous les crimes, ce qui laisse Bates à nouveau complètement obsédé par le psychisme de sa mère en réalité Madame Spool au point de la tuer réellement à coup de pelle lorsqu’elle vient lui avouer ses crimes, basculer ensuite dans la folie…

En conclusion, « Psychose 2 » n’a en rien évidemment la magie surnaturelle du premier opus en noir et blanc du maitre Alfred Hitchcock et tente assez peu adroitement de renouer avec l’atmosphère de trouble mental, de manipulation et d’horreur.

On est certes heureux de retrouver le charisme inquiétant d’Anthony Perkins, mais cela ne suffit pas à insuffler l’ambiance de terreur psychologique qui était si présente dans le chef d’œuvre original.

Pourtant malgré son coté poussif, « Psychose 2 » fut un grand succès commercial et générera deux suites avec toujours ce même Perkins.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 10:10

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 10 », Daredevil (Charlie Cox) confie les enfants transfusés par la Main à Claire Temple (Rosario Dawson) qui demeure interloquée face à l’horreur des traitements qu’ils ont subis.

Sous sa véritable identité de Matt Murdock, le justicier a une explication avec Claire et lui révèle qu’elle pourrait aussi être menacée même dans l’enceinte de l’hôpital lorsque la Main cherchera à récupérer les enfants infectés.

De manière surprenante, Samantha Reyes (Michelle Hurd) l’arrogante procureur convoque le trio Murdock-Foggy (Elden Henson)-Karen (Derobah Ann Woll) pour leur révéler son inquiétude face à l’évasion du Punisher et aux menaces qu’a subi son propre fils.

Par la voix de son adjoint Blake Tower (Stephen Rider), Reyes avoue son implication dans l’affaire Castle et le fait que le deal entre trafiquants était monté de toutes pièces pour attraper le Blacksmith.

Mais Reyes est exécutée par un tir en rafale qui blesse également Foggy au bras.

Furieux, Murdock qui suspecte Fisk (Vincent D’Onofrio) d’avoir fait évader le Punisher pour se venger, se rend en prison s’entretenir avec le puissant Caid.

Etroitement supervisé par Donovan (Danny Johnson) l’avocat de Fisk, l’entretien est tendu.

Lorsque Murdock menace Fisk d’empêcher Vanessa (Ayelet Zurer) de rentrer sur le sol américain et de la charger comme complice de ses propres crimes, le Caid perd les pédales, agresse physiquement Murdock réduit à sa condition de simple aveugle, et le menace à son tour, ainsi que Foggy de représailles pour l’avoir conduit en prison.

L’agression est couverte par la complicité de gardiens achetés et Murdock ressort sonné, fermement décidé à régler tous ses problèmes seul sous les traits de Daredevil.

Les femmes ne sont pas épargnées non plus par les problèmes, puisque Elektra (Elodie Yung) en partance de New-York est approchée par un tueur français nommé Jacques Duchamps (Gilles Marini) qui essaie de la tuer mais est tué à son tour, après avoir avoué être envoyé par Stick.

Usant de son influence, Ellison (Geoffrey Cantor) fait protéger Karen qu’il estime menacée par les représailles du Punisher après la mort du légiste Tepper (Eric Michael Gillett).

Mais les deux policiers affectés à sa protection sont éliminés et Karen découvre le Punisher dans son appartement qu’il lui avoue sans la convaincre être étrangers aux meurtres de Reyes et Tepper.

Sans prévenir, le Punisher la plaque au sol pour éviter une rafale mortelle.

Lors d’un nouvel entretien avec Claire sur le toit de l’hôpital, celle-ci essaie de raisonner Daredevil et lui propose de rendre visite à Foggy, lui aussi soigné sur place pour sa blessure au bras mais ces nobles projets sont contrecarrés par l’arrivée des tueurs ninjas de la Main qui semble avoir réveillés les enfants placés en transe hypnotique…

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 10 » baisse quelque peu d’intensité même par rapport aux épisodes précédents, même si le meurtre spectaculaire de Reyes et l’évasion du Punisher portent à croire à sa culpabilité, celui-ci s’avère en réalité manipulé…

Toujours difficile également de comprendre les interactions avec la Main, cette organisation nébuleuse usant de pratiques mystiques pour des motifs obscurs…

De plus en plus isolé, Daredevil se rend compte de son impuissance face à des criminels comme Fisk, devenu le maitre de la prison ou il est affecté après la mort de son rival Dutton et la corruption assez étonnante/choquante de gardiens censés le surveiller.

Les solutions semblent pour l’instant assez réduites…

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:07

Dans « Daredevil, saison 2, épisode 9 », l’action se recentre sur Wilson Fisk (Vincent d’Onofrio) qui dès son arrivée en prison comprend qu’il doit manœuvrer contre le parrain local un certain Dutton (William Forsythe).

Suivant les conseils de son avocat Benjamin Donovan (Danny Johnson) qui lui recommande la plus grande discrétion dans l’univers carcéral, Fisk s’attache la protection de deux gros bras latinos et les conseils d’un analyste financier noir lui aussi incarcéré, Stewart (Korey Jackson.)

Rassuré par le fait que sa compagne Vanessa (Aylelet Zurer) se trouve en sécurité dans un autre pays, Fisk place ses pions, soudoie des gardiens et s’arrange pour approcher le Punisher (Michael Benthal) dans une salle de musculation.

Il s’attache ses services en lui disant que Dutton est directement impliqué dans le massacre de sa famille à Central Park et lui propose de le questionner dans sa cellule hautement protégée puis de le tuer afin de le rétablir comme seul Caid de la prison.

Après plusieurs hésitations, le Punisher surmontant sa répugnance pour Fisk accepte cette mission à hauts risques.

Du coté des avocats, toute explose après l’échec du procès du Punisher… écœuré Foggy (Elden Henson) décide de tailler sa route seul et d’abandonner ses collègues mais Karen (Deborah Ann Woll) continue de travailler avec passion sur le sujet.

Sa ténacité paye puisqu’elle parvient à convaincre Ellison (Geoffrey Cantor) le patron de Daily Bugle de rencontrer le médecin légiste Tepper (Eric Michael Gillett) qui leur avoue avoir fait disparaitre le corps d’un policier infiltré sous les ordres du procureur Reyes lors du massacre de Central park.

Ellison embauche Karen pour travailler avec lui.

Daredevil (Charlie Cox) se fait soigner par Elektra (Elodie Yung) après la flèche décochée par le tueur de la Main et décide de combattre cette organisation seul.

De plus en plus isolé, le justicier contraint le comptable de la Main, Stan Gibson (John Pirkis) à lui révéler la planque ou est retenu son fils Daniel (Lucas Eliott Eberl).

Daredevil se débarrasse sans trop de difficulté des yakusas gardant l’endroit et laisse filer Hiroshi (Ron Nakahara) le patron de Nakatami pour découvrir dans les sous sol d’un bâtiment appelé la Ferme, des adolescents livides transfusés de force.

Ecœuré, il croise à nouveau Nobu (Peter Shinkoda) qu’il pensait mort brulé vif et ne peut l’empêcher d’enlever un énorme sarcophage mais s’arrange pour évacuer les adolescents dont Daniel Gibson en piteux état.

En prison, le Punisher exécute son contrat et Dutton, après lui avoir soutiré des informations cruciales : l’existence d’un commanditaire pour le deal de Central park, un gros trafiquant de drogue insaisissable appelé le Blacksmith et la présence du FBI sur place pour piéger le piéger avec l’aboutissement d’un carnage final.

Se croyant tiré d’affaire, le Punisher est abandonné par Fisk qui le livre aux hommes de Dutton mais ceux-ci sont massacrés dans un corps à corps hallucinant de violence et de sang.

Une fois calmé par les surveillants, Fisk a une explication musclée avec son pion mortel et le fait relâcher de la prison, pour qu’il nettoie la ville de ses rivaux.

Haineux et difficilement contrôlable, le Punisher saute sur l’occasion et prend la tangente avec la complicité des gardiens achetés par Fisk.

En conclusion, « Daredevil, saison 2, épisode 9 » maintient un haut niveau d’intensité avec une histoire à de multiples niveaux.

Le retour de Fisk fait forte impression et sa prise de contrôle dans la prison aussi soudaine qu’irréaliste avec en pion de luxe, le fascinant et ultra hardcore Punisher.

Autour de Daredevil tout semble se désagréger, Foggy quitte le cabinet d’avocats et la persévérante Karen délaissée par ses deux amis, se rapproche du journaliste Ellison pour faire éclater une partie de la vérité sur l’affaire Castle.

Livré à lui-même, le justicier s’enfonce dans les profondeurs mystérieuses et inquiétantes des agissements de la Main et va d’horreur en horreur…

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