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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 18:22

Xforce.jpg3

 

 

Comics contemporains toujours mais dans une version plus agressive avec « X-force : sexe+violence » de Craig Kyle et Christopher Yost au scenario sur des dessins de Gabriele Dell’Otto.

Avec ce titre ultra accrocheur voir racoleur, « X-force : sexe+violence » se construit sur une trame très basique, la mutante mercenaire Domino aux facultés lui permettant d’interférer sur le champs des probabilité en sa faveur, se trouve traquée par une redoutable organisation criminelle appelée la Guilde des assassins.

La Guilde commandée par Belladonna, cherche à se venger depuis que Domino n’a pas honoré un de ses contrats, dérobant une somme de plusieurs millions de dollars et laissant échapper le butin qu’elle devait dérober  à l’organisation mafieuse japonaise la Main car ce butin était en réalité des jeunes femmes destinées à être vendues aux Etats Unis.

Domino se trouve donc prise en pleine guerre des clans mafieux avec peu de chances de survie jusqu’à ce que son ami Wolverine lui vienne en aide.

Même si Domino ne le met que partiellement au courant de la situation, Wolverine joue son rôle de male protecteur, affrontant les tueurs de la Guilde dans des combats d’une grande violence ou le sang gicle de manière très réaliste.

Ensemble ce duo attiré sexuellement l’un par l’autre va tenir tête aux tueurs professionnels que sont Razorfist aux prothèses en forme de lame, Boomerang et ses gadgets, Clay à la capacité à se multiplier, le colosse Bullet, l’abominable Guérillero au bras cybernétique, un certain Nakh tueur de l’ombre et enfin Mamba noir vénéneuse femme télépathe aussi sexy que mortelle.

Belladonna refusant la demande d’arrangement à l’amiable de Wolverine, l’affrontement est alors inévitable mais le duo malmené par la férocité des tueurs de la Guilde reçoit l’aide des autres membres de X-Force (Archangel, Warpath, X-23, Elixir) des mutants, redoutables qui n’ont aucun mal à surclasser leurs adversaires.

En conclusion, « X-force : sexe+violence » est en quelque sorte le coté obscur et bien hardcore des X-men.

L’univers graphique de Dell’Otto est d’une noirceur infinie et l’intensité bestiale des combats qu’il dessine est extrêmement impressionnante.

On pourra certes avancer que l’histoire ne va pas bien loin et fait plutôt figure de grand prétexte pour laisser se défouler les sombres pulsions des scénaristes.

Assez étrangement, censure puritaine oblige, alors que l’omniprésence de cette violence finit par écœurer (les assassins se font cruellement massacrer par les héros) les scènes de sexe entre Wolverine et Domino sont presque furtives et bâclées sont aucun potentiel érotique ni sensualité.

Un comic sympa mais mineur à réserver donc à un public très averti.

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 16:34

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3

 

 

Regroupant des épisodes parus entre 2007 et 2008, « The new avengers, tome 4, confiance » est la suite des  aventures des nouveaux Vengeurs imaginées par Brian Michael Bendis en collaboration avec Brian Reed sur des dessins de Lenil Françis Yu, Jim Cheung et Carlo Pagulayan.

Le début de l’histoire se situe peu après que les Vengeurs (Luke Cage, Spider man, Wolverine, Spider woman, Iron fist, Docteur Strange et Ronin) aient découvert qu’Elektra tuée au cours d’un combat au Japon était en réalité un Skrull, race extra terrestre métamorphe ayant réussi cette fois ci a tromper les sens de Wolverine, la télépathie de Charles Xavier ou la magie du Docteur Strange.

Le rapatriement du corps du Skrull aux Etats Unis se fait dans un climat d’intense suspicion entre les membres du groupe ou chacun se méfie de l’autre.

Jessica Drew alias Spider Woman profite d’un accident du moteur pour s’enfuir avec le cadavre afin de l’emmener à examiner à Red Richards des quatre Fantastiques.

Dans le même temps, un nouveau super criminel appelé Parker Robbins alias Hood recrute une armée d’autres super criminels (les Démolisseurs, le Sorcier, Madame Masque, le Griffon …) pour leur proposer une alliance afin de mettre un terme aux Vengeurs en utilisant la menace contre leurs proches.

Hood met sa théorie en pratique en faisant pression sur la femme fauve Tigra.

Pour gagner les faveurs de ces durs à cuirs, Hood leur propose un casse dans une banque en utilisant le cyborg Deathlock programmé pour leur ouvrir la voie.

Wolverine parvient à avoir connaissance de ses plans mais il découvre lors d’un terrible affrontement qu’Hood est en réalité possédé par un puissant démon.

Wolverine prévient les Vengeurs mais ceux-ci doivent faire face à une invasion de symbiotes semblables au Venom de Spider man qui prennent possession des corps des autres supers héros ou simple civils, déclenchant une bagarre généralisée.

Après avoir résolu le problème biologique, les Vengeurs décident de rattraper les pillards.

En effectif légers, ils usent des pouvoirs d’illusions du Docteur Strange pour paraitre plus nombreux qu’ils ne le sont en réalité en jouent de l’effet de surprise pour prendre le dessus sur les recrues de Hood.

Mais décidément plein de ressources, Hood reconstitue ses troupes et les lance dans une attaque surprise contre le manoir des Vengeurs.

Malgré une résistance farouche, les Vengeurs sont submergés par le nombre et ne doivent leur salut qu’au Docteur Strange qui déchaine des forces noires mais qui reste ravagé de remords pour en avoir fait usage.

La fin de la premiére histoire se termine par une vision de Hood solitaire et déterminé à encore une fois prendre sa revanche.

La deuxième partie du récit dessinée par Cheung et Pagulayan,  fait le lien avec les Illuminati, groupe composé de Red Richards, Docteur Strange, Charles Xavier, Iron man, Flèche noire et le Prince des Mers qui luttent contre les tentatives expansionnistes des Skrulls.

Les Illuminati s’aperçoivent que Flèche noire était en réalité un Skrull envoyé pour récupérer le cadavre d’Elektra.

Pris dans une embuscade ils sont transportés en lieu sur par la magie du Docteur Strange non sans que l’imminence d’un conflit généralisé avec les Skrulls capables de se rendre indétectables et de reproduire tous les super pouvoirs ne se profile.

Enfin à titre de bonus, on citera deux épisodes marquant des Illuminati, la recherche des six joyaux de l’infini pour être remis au Gardien de l’Univers et enfin la réapparition du puissant Beyonder, star des années 80, qui altère à nouveau la réalité pour son bon plaisir.

A cette occasion est évoquée son possible croisement entre la race mutante et inhumaine sans que cette affirmation ne fasse obéir le Beyonder à son monarque présumé Flèche noire.

En conclusion, « The new avengers, tome 4, confiance » n’est pas la meilleur des aventures de ces nouveaux Vengeurs.

La première partie est assez embrouillée et chaotique, Hood et ses sbires se révélant des menaces bien faiblardes pour une équipe composée de justiciers urbains aux pouvoirs limités si on les compare aux poids lourds qu’étaient Thor, Iron man, la Vision, Wonder man ou plus récemment Sentry.

On sent que tout ceci prépare la saga Secret Invasion avec l’attaque des Skrulls contre la planète terre, saga paranoïaque qui ne m’a pas franchement passionnée.

Finalement les deux épisodes les plus sympathiques sont peut être les plus old school, avec la réapparition du gant de l’infini et de ce bon vieux Beyonder remis au gout du jour.

Un mot enfin sur le style de Francis Yu, sombre, laid et assez embrouillé qui rend la lecture des combats à multiples personnages pénible.

Heureusement Cheung et Pagulayan sont beaucoup plus propres, clairs et lisibles à défaut d’être géniaux.

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 14:58

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1

 

 

J’avoue avoir été totalement surpris et charmé du come back d’Iron maiden en 2000 avec le retour de Bruce Dickinson au chant, aussi « Dance of death » l’album suivant sorti en 2003 laissait augurer du meilleur quand à la nouvelle livraison de la vierge de fer.

Avec sa pochette au graphisme atroce évoquant un macabre carnaval de Venise, « Dance of death » débute avec « Wildest dreams » , archétype même du titre introductif rapide et assez passe partout comme on dit du coté de Fort boyard.

Pour le coup ce « Wildest dreams » avec ses refrains rengaines emballés et pesés, se montre trop facile et téléphoné pour séduire.

Dans la même veine mais aux mélodies plus emballantes, vient ensuite « Rainmaker » assez irréprochable.

On retrouve ensuite le Iron maiden de « Brave new world » avec le premier long titre progressif, « No more lies » aux refrains répétitifs bien pénibles.

Bien que plus rythmé, « Montségur » est très cafouilleux et franchement irritant.

Iron maiden place sa pièce maitresse « Dance of death » longue de plus de huit minutes avec une ambiance néo-médiévale assez particulière.

Dans l’absolu « Dance of death » n’est pas mauvais mais juste beaucoup trop copieux et pesant.

Les anglais reviennent à un peu plus de simplicité sur « Gates of tomorrow » assez direct et plutôt bien ficelé puis « New frontier » aux refrains puissamment fédérateurs.

Puis vient le morceau le plus original et inspiré du disque « Paschendale », longue pièce épique confirmant que les sujets guerriers et historiques sont toujours une grande source d’inspiration pour Dickinson and Co.

Iron maiden se fait ensuite atrocement pompeux et pénible sur « Face in the sand » et « Age of innocence » qui plongent l’auditeur dans un océan d’ennui.

L’album se termine de manière aussi insipide sur « Journeyman »  ballade sirupeuse pourvue d’une insupportable longueur.

En conclusion, par sa très grande platitude, « Dance of death » bat en brèche la théorie d’un retour en force d’Iron maiden au cours des années 2000.

Situé dans la même veine heavy progressif que « Brave new world », « Dance of death » en reprend les même recettes mais n’en retient que le coté long et surchargé sans en reproduire la même substance capable de surprendre ou d’émouvoir.

Bien entendu l’album n’est pas otalement détestable, il s’écoute et ravira par son classicisme les fans bons enfants adeptes d’une mouture plus douce du groupe.


De mon coté,devant cette coquille vide, la déception est bien amère.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 20:52

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3

 

 

Cinq ans après son retour sur la scène du thrash et profitant du revival pour cette scène née dans les années 80, Kreator change de batteur, embauche Jürgen Reil à la place de Ventor et sort en 2005 « Ennemy of god ».

« Ennemy of god » poursuit dans la lignée des pochettes à sale gueule même si celle-ci est nettement plus réussie que le rouge criard hideux de « Violent revolution ».

Dés le premier morceau on se dit que quelque chose s’est passé en cinq ans (serait ce le changement de batteur ou un regain d’inspiration ?) car « Ennemy of god » débute à la vitesse d’un train express ivre de puissance, calant de formidables refrains dignes d’un Slayer des grands jours.

La surprise perdure avec « Impossible brutality» dont le rythme oscillant balance furieusement puis avec l’implacable « Suicide terrorist » véritable tornade d’acier estampillée 110% thrash metal.

On monte d’un cran dans la haine avec l’ultra agressif « World anarchy » aux riffs hacheurs de membres et on comprend alors que Kreator est venu pour mener une guerre sans compromis en donnant tout ce qu’il a dans le ventre.

La machine connait pourtant un sévère raté sur « Dystopia » dont la tentative de refrains « calmes » au milieu de l’habituelle furia germanique avorte.

Kreator pousse un peu plus loin l’incorporation de mélodies avec « Voices of the dead » même si le chant de Petrozza est absolument incapable de propager la moindre émotion.

On revient aux fondamentaux sur « Murder fantaisies » punchy mais trop similaire au style habituel de Slayer.

Kreator continue sa marche en avant en trajectoire rectiligne avec « When Death takes this dominion » un poil moins intense puis « One evil comes - a million follow » cuirassé jusqu’à la gueule.

Petite introduction acoustique avant grosses déflagrations sur « Dying race apocalypse » , artillerie lourde sur le nerveux et pugnace « Under a total blackened sky » avant de finir sur un mid tempo plein de rage sous pression « The ancient plague ».

En conclusion, « Ennemy of god » efface par sa puissance et son efficacité le jugement quelque peu négatif que j’avais pu émettre sur le retour de Kreator en 2001.

Certes presque aucune fioriture ou variation dans ce disque entièrement dévoué à la cause du thrash métal le plus dur mais plus d’intensité dans un engagement qu’on pourrait qualifier de maximal.

Principales faiblesses du groupe pour moi, la voix de Petrozza très pénible sur douze titres et cette affiliation trop proche d’un Slayer allemand.

Mais si on occulte ces deux faiblesses inhérentes à la nature profonde du groupe, il reste un album poids lourd, brutal et sans concession à qui on accordera le prix du mérite en raison de la formidable énergie dégagée.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 19:29

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2

 

Tout n’est pas en ce bas monde que noblesse, grâce, harmonie, aussi la vie revêt certaines fois un aspect plus violent, sale et sordide.

Pour faire face à cet aspect plus négatif mais néanmoins bien réel, l’une de mes recettes est d’écouter du thrash metal.

Avec Kreator, formation de pionniers allemands au début des années 80, on peut dire qu’on tient un des piliers d’un genre qui ne fait généralement pas dans la dentelle.

Après un passage à vide au milieu et une suicidaire tentative d’évolution vers la musique gothique, Kreator revient à ses premiers amours en 2001 avec « Violent revolution »..

Le chanteur leader Mille Petrozza et le bassiste Christian Giesler sont toujours fidèles aux postes et Ventor (batterie) puis Sami Yli Sirnio (guitare) viennent renforcer l’équipe.

Avec sa pochette très laide  « Violent revolution » débute par « Reconquering the throne » thrash violent et saccadé évoquant un vieux Slayer de deuxième division.

Cette impression est confortée par le chant de Petrozza, assez proche de Tom Arraya dans un registre plus rauque et clairement moins fluide.

Après l’anecdotique introduction « The patriach », on apprécie la rigueur martiale de « Violent revolution ».

Kreator déroule son thrash rapide, frontal mais aussi terriblement linéaire et sans surprise sur « All of the same blood » .

Les allemands ne sont pas plus convaincants sur le rythme plus lent de  « Servant in heaven-king in hell » terriblement ennuyeux ou sur les riffs légèrement plus heavy de « Second awakening ».

Ca hurle et pioche sévère sur « Ghetto war » lourdingue à souhait et la pseudo tentative d’intro mélodique de «  Replicas of life » lançant une intense furie thrash, laisse complètement de glace tant la voix du chanteur ne se prête pas du tout à ce style.

La rage est toujours de mise mais le talent bien absent sur les plats « Slave machinery », « Bitter sweet revenge ».

Fidèle à sa ligne de conduite Kreator termine son album sans réellement prendre de risque ou changer de tactique avec le brulant « Mind of fire » et l’assommant « System decay ».

En conclusion, « Violent revolution » n’est pas un mauvais album, mais un album quelconque, très daté années 80 et sans aucune innovation ni prise de risque.

Désirant sans doute renouer avec son ancien public, Kreator fait machine arrière toute et  ne propose pas grand-chose si ce n’est un thrash metal, violent mais terriblement linéaire et répétitif.

A ce titre, la comparaison avec les revenants américains de Death angel est nettement à son désavantage.

Il est vrai que la voix très typée et franchement pénible sur la durée de Petrozza limite très fortement le champs d’action des allemands.

A réserver donc pour les forcenés de ce style de musique assez peu regardant sur le caractère évolutif de la musique.

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 22:49

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5

 

 

Il y a quelques temps que je voulais chroniquer le multi césarisé « Mr Klein » de Joseph Losey, sorti en 1976.

« Mr Klein » raconte dans le Paris occupé par les troupes allemandes en 1942, l’incroyable histoire de Robert Klein (Alain Delon) , homme d’affaire alsacien acquéreur d’objets d’art, qui va à la suite d’un quiproquo surréaliste se révéler être l’homonyme d’un juif recherché par la préfecture de police.

Losey nous brosse le portrait d’un homme assez riche, intelligent, sur de lui, séducteur mais aussi égoïste qui n’hésite pas à profiter de la détresse ses juifs pour acquérir leurs objets d’art à bas cout.

Fréquentant les cercles de la bourgeoisie parisienne, Klein ne souffre pas de l’occupation allemande et mène une vie facile sans trop se poser de questions entre conquêtes féminines manipulées comme la pauvre Jeanine (Juliette Berto) et soirées mondaines chez son ami avocat Charles (Massimo Girotti).

La méprise dont il fait l’objet va le propulser dans un univers de paranoïa intense en lui ouvrant progressivement les yeux sur le fonctionnement de la police française recensant et traquant les juifs sous l’Occupation.

Combattif et sur de sa valeur, Klein va essayer de se sortir seul de ce piège en enquêtant sur ses origines alsaciennes puis remontant lui-même la piste de son double, jusqu’à son appartement en apparence désert à Pigalle ou il trouvera de précieux indices.

Plus Klein cherche à trouver la vérité, plus les scènes étranges se multiplient, jetant un trouble croissant auprès du spectateur pris lui aussi malgré lui dans les mailles de ce terrible piège qu'est la machine a broyer administrative.

Le summum du bizarre est atteint lors d’une mystérieuse invitation dans un château situé en banlieue parisienne, ou une riche assemblée accueille Klein alors qu’ils attendaient son double.

Malgré ses interrogations plus menaçantes auprès de la maitresse de maison Florence (Jeanne Moreau) , Klein n’aura que des réponses évasives entretenant toujours plus le mystère.

Alors que l’étau se referme sur la communauté juive dont il fait par la force des choses partie, Klein se voit confisquer ses biens.

Contraint de vendre son appartement, Klein se voit proposer une fausse identité par son ami Charles afin de quitter la France.

Mais il ne peut s’y résoudre et rebrousse finalement chemin après la curieuse rencontre d’une ancienne maitresse de son double dans le compartiment du train.

Le contact téléphonique établi avec son double se cachant à Pigalle ne parvient pas à éclaircir la situation et Klein est victime de la rafle du Vel d’Hiv.


Alors que Charles lui apporte les certificats prouvant sa non judéité, Klein est pris dans le tumulte des départ pour les camps de concentration.

Assez mystérieusement il refuse de saisir sa chance d’échapper à la déportation et retrouve dans le train, l’homme à qui il avait acheté un tableau au début du film en profitant de sa détresse.

En conclusion, « Mr Klein » est peut être mon film français préféré.

Le scenario, kafkaïen en diable est génialement machiavélique, propulsant un homme d’affaire dur et insensible dans la tourmente d’une histoire qui fait vaciller toutes ses certitudes.

Cette atmosphère de cauchemar étrange vient en permanence tourmenter le spectateur l’enveloppant dans une brume sinistre et glacée dont il ne peut s’échapper.

Outre ce pur aspect artistique et l’incroyable qualité des acteurs avec un Alain Delon époustouflant de justesse, de classe et de sobriété, « Mr Klein » donne par son contexte dramatique historique une terrible leçon d’humanité.

Car finalement ce juif si horriblement caricaturé dans les cabarets de l’époque, ou examiné comme une bête par les médecins complaisants, ce juif est finalement un autre nous même sans que nous ne le sachions.

Quand Delon remonte sur les traces de ses ancêtres, il s’interroge sur ses origines et se met en situation de possible empathie avec cette race dite maudite à l’époque ce qui fait qu’on peut considérer son départ pour les camps de concentration comme un partage volontaire du martyr des juifs.

Au final, « Mr Klein » surpasse artistiquement de la tête et des épaules le très didactiques « La liste de Schindler » de Spielberg ou le vulgaire « Inglorious bastards » de Tarantino, prouvant que dans ce domaine la classe et la subtilité sont les meilleurs armes pour faire réfléchir.

« Mr Klein » est donc un chef d’œuvre du cinéma sur le fond et la forme, un film mystérieux, fascinant, envoutant qui vous bouleverse, vous révolte et vous change à jamais en provoquant chez vous de nombreuses interrogations.

Sans nul doute le meilleur rôle d’Alain Delon qui a également produit le film.

Quand au fameux « plus jamais ça » entonné par les intellectuels, il ne fait aucune illusion que tout ceci pourrait à nouveau arriver, l’être humain étant par nature inconstant, lâche et prompt à oublier ses nobles principes de papier devant une force supérieure qui viendrait trop fortement menacer sa propre sécurité.

 

D'une certaine manière nous sommes tous pour moi des Robert Klein ...

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 21:45

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2

 

 

Enthousiasmé par la très bonne adaptation de Captain america à l’écran, je me suis logiquement précipité sur celle de Green lantern par Marc Campbell en 2011.

Crée par DC comics, Green lantern est un héros relativement méconnu pourtant aussi ancien que Captain america mais que j’ai découvert pour ma part dans les épisodes de la Justice League of America.

Etant moins contraint historiquement que Johnston , Campbell situe l’action dans les années contemporaines et fait de Hal Jordan (Ryan Reynolds) un jeune pilote d’essai de l’US air force fougueux et écervelé, l’élu d’un corps d’élite appelé les Green lantern, chargé par la race immortelle des Gardiens de l’Univers vivant sur la planète Oa, de veiller sur la stabilité de l’univers chaque fois qu’elle est menacée.

Attaqués par Parallax, un ancien gardien devenu une monstrueuse créature dévoreuse de monde en se nourrissant de la peur des êtres vivants, les Gardiens stimulés par le Green lantern, Thaal Sinestro (Mark Strong) rassemblent leurs forces pour faire leur devoir.

Avant de s’attaquer à Oa, Parallax traque Abin Sur, le Green lantern qui l’a jadis vaincu.

Mortellement blessé, Sur s’écrase sur terre et lègue à Jordan, son anneau symbole du pouvoir des Green lantern.

L’anneau permet de créer à peu prêt n’importe quelle structure solide même la plus élaborée (canon laser, voiture de course, chasseur ce combat) à partir de l’imagination de son possesseur.

Sa seule limite est d’être rechargé périodiquement au contact d’une lanterne verte.

L’immature Jordan est donc envoyé sur Oa pour être mis au courant de ses nouvelles responsabilité et recevoir une formation par Sinestro et Kilowog.

Mais peur sur de lui, le jeune homme se dérobe encore une fois à son devoir et quitte Oa.

Dans le même temps, l’armée américaine fait expertiser le corps d’Abin Sur par le scientifique Hector Hammond (Peter Sarsgaard) , fils de sénateur et très fragile psychologiquement.

Infecté par une particule de Parallax placée dans le corps de Sur, Hammond se trouve investi de puissants pouvoirs télépathiques et télé kinésiques.

Mais sa mutation le détruit physiquement et active en lui un puissant sentiment de revanche.

Il devient donc un agent de Parallax et développe un comportement destructeur en tentant d’assassiner son propre père.

Green lantern fait pour la première fois usage de ses pouvoirs en public pour empêcher la catastrophe puis révèle son identité à Carol Ferris (Blake Lively) son ex coéquipière de l’US Air Force qui a quitté l’armé pour rejoindre l’industriel Ferris aircraft.

Prenant progressivement confiance en lui et acceptant enfin de faire face à la peur qui l’habite depuis la mort de son père dans un accident d’avion, Green lantern fait face à un Hammond plus menaçant que jamais avant l’affrontement final devant le monstrueux Parallax arrivé sur terre.

Le combat entre Lantern et Parallax est assurément le point culminant de ce film, avec une course poursuite au fin fond de la galaxie et la destruction du monstre brulé par un soleil incandescent tandis que Hal fait face à sa destinée sans trembler.

Ayant acquis ses galons de Green lantern, Hal devient un homme plus accompli même si à présent sa vie sera changée à jamais.

En conclusion, « Green lantern » est un film plutôt moyen voir faiblard mais pour être tout à fait honnête le personnage ne me passionnait déjà pas à la base.

Reynolds est la caricature du beau gosse sportif américain comme on voit à la chaine dans les super productions américaines.

Trop lisse malgré un vague traumatisme paternel, (mais le film ne dit rien sur sa mère !) ce personnage de jeune branleur à la top gun ne génère guère l’empathie.

Rien a dire sur l’univers militaro-scientifique tellement déjà vu dans le monde des comics, rien à dire sur la petite amie (jolie potiche) du héros, ni sur le savant fou mégalomane dont les grotesques mutations donnent souvent envie de rire.

L’univers de Green lantern est de la pure science fiction, c’est donc dans cette partie que le film présente le plus d’intérêt avec de belles images cosmiques.

Le résultat final est donc plutôt médiocre voir mauvais, même si dans ce domaine la déception est beaucoup moindre que pour « Thor ».


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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 20:26

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3

 

 

En littérature mes gouts penchent nettement vers le classicisme aussi est-ce avec un vif plaisir que j’ai retrouvé Honoré de Balzac avec « Le médecin de campagne ».

Publié en 1829 soit avant les grandes œuvres de la Comédie humaine, « Le médecin de campagne » est un singulier roman prenant place dans le monde rural du XIX iéme siècle.

Nous sommes en 1829 et Genestas, un ancien capitaine ayant participé à toutes les campagnes napoléoniennes s’arrête dans un village du Dauphiné situé prêt de la montagne de la grande Chartreuse.

Il y rencontre le médecin du village devenu maire, un dénommé Benassis, présenté comme le bienfaiteur de la région.

Les deux hommes sympathisent assez vite et Benassis sans doute mis en confiance par l’allure martiale du visiteur, se montre extraordinairement ouvert à son égard.

Balzac raconte donc dans toute la première partie du roman toute l’évolution de ce village passant d’un état de misère absolue à celui de prospérité économique importante.

Benassis explique à Genestas comment il a modelé le village, changé les mentalités des gens, en améliorant l’agriculture, en développant l’artisanat et le commerce avec la ville de Grenoble.

C’est le miracle économique, le bond en avant vers la prospérité qui a sorti la population rurale de la misère et du crétinisme autrefois héréditaire dans cette région isolée.

La religion certes respectée est malgré tout présentée comme moteur inefficace comparée à la fibre individualiste et mercantile de l’homme.

Puis le roman oscille entre plusieurs directions, avec la narration de la grande ère napoléonienne racontée par la bouche de l’ancien grognard Goguelat et la confession de Benassis, qui révèle à Genestas la raison de sa philanthropie.

Ancien parisien mondain et frivole, Benassis a décidé après plusieurs échecs amoureux de se retirer dans la solitude de la campagne pour se consacrer à son prochain.

Homme d’honneur, Genestas fond devant cette confession à cœur ouvert et confie à son tour à son hôte la véritable raison de sa venue, faire soigner son fils malade adoptif Adrien, né d’une femme juive polonaise qu’il a aimée lors de la retraite de Russie.

Doté d’une faible complexion, Adrien est remis sur pieds en quelques mois tandis que Genestas est réaffecté à Poitiers.

Quand l’officier apprend la mort de Benassis par courrier, il retourne au bourg chercher son fils rendu meilleur par la vie à la campagne et les beaux principes du maire, et promet d’imiter l’exemple du défunt à la fin de sa carrière.

En conclusion, « Le médecin de campagne » est un livre surprenant voir déroutant.

On ne retrouve pas le Balzac à la plume acérée et féroce de la Comédie humaine, mais plutot une vision incroyablement optimiste voir idéalisée de la société rurale du XIX iéme siècle.

La plupart en effet des personnages du roman sont pétris de noblesse et d’une grandeur d’âme, que ce soient les anciens soldats gouvernés par un fort code de l’honneur, le médecin en quête de rédemption devenu un saint ou la jeune marginale du lieu la Fosseuse prise sous la protection de Benassis.

Même Butifer le braconnier au fond n’est pas au fond un mauvais bougre et son enrôlement final dans l’armée achève de le mettre sur le droit chemin (!)

Napoléon est absolument déifié et le récit des batailles du conquérant assoiffé de pouvoir sans nuance.

Les valeurs dominantes ici sont donc le travail, le libéralisme, les vertus militaires et enfin la religion, inculquées par un seul homme d’exception capable de faire tendre une population passive et grégaire vers un semblant d'élévation sociale.

Difficile donc de se retrouver dans le portrait de cette société présentée comme idéale.

Mais bien entendu, Balzac reste Balzac et son style exceptionnel demeure tout particulièrement dans les descriptions des grands parcours romanesques des protagonistes même si ceux si sont trop souvent inutilement à mon gout mélangés aux récits des batailles bonapartistes.

Une curiosité donc mais nullement le chef d’œuvre escompté.

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 22:54

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2

 

 

J’ai depuis longtemps entendu parler du film « Rollerball » réalisé en 1975 par Norman Jewison.

Adapté d’une nouvelle de William Harrison, « Rollerball » dépeint un monde futuriste ou des compétitions  sportives se jouent entre plusieurs équipes circulant à vive allure en patins sur un anneau de vitesse pour récupérer une balle en acier et la mettre dans une cible.

Les équipes sont équipées de protections comme les casques et épaulettes de footballeurs américains mais également de pointes sur leurs gants.

Le Rollerball se caractérise par sa grande violence puisque l’agression physique de l’adversaire est permise voir la mise à mort.

Les compétitions organisées par les puissantes Corporations d’hommes d’affaires  drainent les foules et rendent les champions de ces équipes extrêmement populaires.

Jonathan E (James Caan) est incontestablement le meilleur joueur du monde, une véritable star qui joue pour l’équipe de Houston.

Après que Houston se soit qualifié pour les demi finales d’un championnat du monde après avoir battu Madrid, Jonathan est convoqué par Bartholomew (John Houseman) qui lui apprend que la Corporation souhaite qu’il prenne sa retraite avant la demi finale contre Tokyo.

Mais le champion ne se laisse pas faire,  il effectue des recherches pour comprendre d’où viennent les Corporations et exige de revoir son ex femme Ella (Maud Adams).

On comprend que la Corporation contrôle tout, l’état, l ‘économie, y compris la vie privée des gens.

Jonathan joue tout de même le match contre Tokyo qui se révèle d’une violence extrême avec de nombreux décès.

Il permet à son équipe de le remporter in extremis mais son ami l’insupportable hâbleur Moonpie (John Beck) est grièvement blessé et laissé après la partie en état de mort clinique.

Malgré les menaces des Corporations, Jonathan ne raccroche pas.

Même si ses recherches dans la bibliothèque de Lausanne ne donnent rien, le super ordinateur gérant la banque de donnée mondiale buggant au moment de fournir des informations sur les Corporations, Jonathan capitule pas et ne cède pas non plus à Ella qui tente de le convaincre de se plier aux exigences des dirigeants.

La finale entre New York et Houston se déroule sans pénalités ni limitations de temps ce qui entraine une recrudescence de violences et l’élimination systématique des joueurs.

Décidément intouchable, Jonathan est pourtant le dernier survivant de ce jeu de massacre.

Il est l’homme qui a tenu tête à la Corporation.

En conclusion, bien que passablement surestimé « Rollerball » est un film singulier qu’il faut avoir vu une fois dans vie.

Très daté, « Rollerball » ne contient aucun effet spécial et son apparence de science fiction des années 70 fait aujourd’hui franchement sourire.

Les acteurs sont assez quelconques si ce n’est le charismatique James Caan qui polarise à lui seul toute l’attention du film sur lui.

On trouvera sans doute plus intéressant le fond du film, cette critique des compétitions sportives très brutales (football américain, hockey) vécues comme des exutoires à des vies confortables, aseptisées et contrôlées de bout en bout.

Comme dans la plupart des sports collectif (dont notre bon vieux football européen) les sportifs de Rollerball sont considérés comme des produits marketing  par les hommes d’affaires uniquement intéressé par le contrôle et le profit.

Dans ce monde détestable, Caan incarne le grain de sable qui vient gripper les rouages du système, parce que sa conscience et son humanité ne sont pas mortes.

C’est sous cet aspect finalement assez réjouissant que « Rollerball » peut interpeller et on ne peut s’empêcher de voir un parallèle avec l’essor actuel des sports ultra violents comme l’ultimate fighting dans notre société pour l’essentiel peuplée de sédentaires surinformés.

Le film eut un fort impact en son temps et influença d’autres créateurs comme le français Yves Boisset  pour « Le prix du danger » , Buichi Terasawa pour son « Rug ball » dans le manga « Cobra » ou John Mc Tiernan qui en fit un remake en 2001.


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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 21:46

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Grand moment sans doute avec la sortie somme toute assez tardive de « Captain america : first avenger » par Joe Johnston en 2011.

Sortie tardive car l’adaptation du célèbre comic book crée par Jack Kirby et  Joe Simon dans les années 40 vient en tout dernier par rapport aux autres principaux vengeurs qui sont Hulk, Iron man et Thor.

On peut attribuer ces difficultés aux échecs des précédentes tentatives d’adaptation du Captain en 1979 et 1990 mais également à la tache épineuse de rendre actuel un super héros très connoté avant guerre.

Johnston est cependant très rigoureux et fidèle à la légende de l’homme au bouclier et place son histoire en plein début de la Seconde guerre mondiale ou Steve Rogers (Chris Evans) jeune new yorkais au physique malingre est systématiquement recalé dans ses tentatives d’inscription dans l’armée.

Mais la motivation et le patriotisme de Rogers vont marquer le docteur Erskine (Stanley Tucci) scientifique transfuge allemand qui recherche un cobaye pour tester un sérum destiné à créer des super soldats américains.

Alors que son ami Bucky Barnes (Sebastian Stan)  part au front en Europe, Rogers accepte de subir une injection qui modifie son métabolisme et pousse ses capacités physiques (forces, agilité, vitesse, endurance) au maximum du niveau humain.

Mais Erskine est assassiné par un espion allemand travaillant pour l’Hydra, la division recherche scientifique du III iéme Reich dirigée par le mégalomane Crane Rouge (Hugo Weaving).

Avant de mourir Erskine révèle à Rogers que Crane Rouge a également subi une injection de sérum mais que le produit n’étant pas totalement au point a eu de fâcheux effets secondaires comme une mutation physique et un décuplement de sa folie latente.

A la tête d’une petite armée de mercenaires, Crane Rouge est en effet parvenu à dérober un cube cosmique source d’énergie des dieux nordiques et avec l’aide du scientifique Arnim Zola (Toby Jones) a canaliser cette puissance divine pour produire des armes capables de faire de lui le maitre de la planète.

Rogers qui voulait combattre au front est utilisé comme mascotte se produisant dans des spectacles de music hall afin de réaliser la propagande pro américaine.

Rebaptisé Captain america et affublé d’un ridicule costume aux couleurs de la bannière étoilée il végète et se sent inutile.

Mais le beau major Sharon Carter (Hayley Atwell) lui redonne confiance en lui et le pousse à libérer des soldats américains retenus en otages en Italie par l’Hydra en utilisant ses incroyables capacités.

Regonflé à bloc par Sharon qui n‘est  pas insensible à son charme, Captain america se voit doté par le scientifique Howard Stark (Dominic Cooper) d’un équipement plus étoffé comme un costume renforcé et un bouclier indestructible composé de vibranium qui deviendra son embléme ainsi que son arme principale.

Il compose alors une petite équipe multi culturelle de braves avec son ami Bucky, un français, un anglais, un noir et un asiatique et commence à causer de graves dommages aux bases de l’Hydra.

Captain et ses hommes capturent Arnim Zola dans un train militaire roulant à vive allure dans les montagnes mais ce succès est entaché de la mort de Bucky qui tombe dans un ravin.

Zola finit par révéler à l’armée américaine les plans de Crane rouge pour rayer de la carte les principales villes du globe à l’aide de bombes énergétiques lancées depuis une gigantesque aile volante.

Captain et l’armée américaine attaquent la base secrète de Crane rouge mais ne peuvent l’empêcher de fuir à bord de son aile volante.

Captain s’embarque sur l’aile volante et après une lutte acharnée ultra spectaculaire, voit Crane rouge se faire consumer par la puissance divine du cube cosmique.

Prenant les commandes de l’appareil, il préfère le faire écraser en Antarctique pour éviter qu’il ne tombe sur une zone occupée.

La fin du film se reboucle sur le début avec la découverte en 2010 du corps congelé du super héros de la Seconde Guerre Mondiale.

Ramené à la vie par le S.H.I.E.L.D de Nick Fury (Samuel L Jackson), Captain america se voit donc brutalement plongé dans le monde moderne.

En conclusion, si j’avais trouvé « Thor » quelque peu décevant, « Captain america : first avengeur » a comblé toute mes attentes.

J’ai apprécié la fidélité au comic book, la construction lente du héros handicapé par un physique inadapté à sa détermination et toute l’ambiance old school des années 40 avec les tenues et la publicité de l’époque.

L’histoire se tient donc remarquablement, les acteurs sont remarquables de justesse (Chris Evans, Hayley Atwell) et Crane Rouge à la tête de la célébrissime Hydra est un ennemi des plus charismatiques.

Les effets spéciaux sont efficaces avec des scènes d’action militaro-scientifiques très musclées et réussies.

Le coté patriotique et pro-américain a pu rebuter certaines personnes mais ce serait oublier le contexte de l’époque, la Seconde guerre mondiale, et le coté propagandiste complètement assumé de ce super héros symbole des valeurs américaines de liberté, de justice, de courage et de sacrifice.

Cependant on peut comprendre que dans un monde globalement cynique et sans valeurs autres que l’argent ou l’hédonisme, ce message ait du mal à passer aujourd’hui.

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Published by Seth - dans Comics
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